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UNE SEMAINE DE VIOLENTS HEURTS EN ESPAGNE APRES L'INCARCERATION DU RAPPEUR HASEL

Le mouvement de protestation contre l’incarcération du rappeur catalan Pablo Hasél ne faiblit pas. Depuis mardi 16 février 2021, des affrontements ont eu lieu dans tout le pays. Près d’une centaine de personnes ont été arrêtées depuis mardi et de nombreuses autres blessées, dont des policiers et une jeune fille qui a perdu un œil à Barcelone, probablement à la suite d’un tir de balle en caoutchouc de la police.

Le rappeur Hasél – de son vrai nom Pablo Rivadulla Duro, 32 ans, connu pour ses propos provocateurs à l'encontre des pouvoirs en place, tout particulièrement la monarchie – a en effet été incarcéré mardi 16 février, après qu'un tribunal de Lérida (sa ville natale, en Catalogne) l'a condamné à neuf mois de prison ferme pour « apologie du terrorisme » et « calomnies contre la monarchie ». Vendredi, une autre condamnation a été confirmée contre lui par un autre tribunal pour « obstruction à la justice » et « menaces » à un témoin dans un procès.

Les manifestants barcelonais ont une nouvelle fois samedi soir défié la police déployée en masse dans les rues de Barcelone pour tenter de prévenir les violences. Les heurts ont débuté quand plusieurs milliers de manifestants se sont mis en marche pour le quartier général de la police. Des altercations violentes se sont produites entre des manifestants majoritairement jeunes et de gauche – proches de Podemos ou de mouvements anticapitalistes et anarchistes – et les forces de l'ordre. « À bas l'État fasciste et la monarchie ! », « Pour la pleine liberté d'expression ! » sont quelques-uns des slogans que l'on pouvait lire et entendre au sein de ces marches.

A Madrid, 400 personnes environ se sont rassemblés dans le centre-ville, sous forte protection policière, pour scander des slogans tels que « libérez Pablo Hasel ! » et taper des mains en cadence. Des rassemblements de quelques centaines de personnes ont eu lieu également en début de soirée à Malaga, Cordoue et Séville (sud), selon les médias locaux.

Les échauffourées autour de cette affaire ont provoqué un profond fossé entre les socialistes au pouvoir et leur allié de coalition Podemos, parti de gauche radical . Si le chef du gouvernement, Pedro Sánchez, a condamné sans appel les violences : « Dans une démocratie pleine comme l'Espagne, la violence est inadmissible. », les dirigeants de Podemos ont apporté leur soutien aux manifestants. Ainsi le chef de file de Podemos, Pablo Iglesias s'est rangé du côté des manifestants contestant précisément « la qualité démocratique » de son pays et fustigeant les « abus policiers ».

Avec ces manifestations « le climat social en Espagne risque de se détériorer, alimenté par les frustrations liées à la pandémie et par l'entrée en scène des extrémistes de droite de Vox, appelant à la chute du gouvernement de Pedro Sánchez "complice des terroristes gauchistes de la rue" », selon François Musseau du Point




Alyson Braxton pour DayNewsWorld


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MARIO DRAGHI LE SAUVEUR DE L'ITALIE

Mario Draghi a prêté serment, samedi 13 février 2021, devant le président de la République italienne, prenant officiellement ses fonctions à la tête d'un gouvernement d'union nationale.« Je jure d'être loyal à la République », a-t-il déclaré lors de la cérémonie d'investiture, retransmise en direct par la télévision depuis le palais présidentiel.

Né à Rome le 3 septembre 1947, marié et père de deux enfants, Mario Draghi est diplômé en économie et titulaire d'un doctorat du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT).Professeur d'économie dans plusieurs universités italiennes, il a représenté son pays à la Banque mondiale de 1984 à 1990, avant de devenir en 1991 directeur général du Trésor italien, un poste qu'il occupera 10 ans sous neuf gouvernements, de gauche comme de droite.

Écouté et respecté, l'ancien patron de la BCE avait été appelé mardi 2 février au chevet de l'Italie, son pays natal englué dans une crise politique et économique. Il a été chargé par le président italien, Sergio Mattarella, de former un gouvernement. La quasi-totalité des grands partis politiques de la péninsule avaient apporté leur soutien ces derniers jours à l'ancien président de la Banque centrale européenne (BCE).

Un gouvernement d'union nationale.

Le nouveau gouvernement réunit des représentants de l'ensemble du paysage politique italien et des technocrates, illustrant sa volonté de rassembler autour d'un gouvernement élargi soutenu par un large spectre, du centre gauche à la droite dure.

Mario Draghi a en effet mené des entretiens tous azimuts avec les partis politiques représentés au Parlement, qui lui ont permis de former un attelage hétéroclite allant du Parti démocrate (PD, centre gauche) à la Ligue d'extrême droite de Matteo Salvini en passant par le parti de droite Forza Italia de Silvio Berlusconi. Jeudi, in extremis, l'inclassable Mouvement 5 Étoiles (M5S), anti-système jusqu'à son arrivée au pouvoir, avait donné lui aussi son feu vert .

L'ex-sauveur de l'euro a d'ores et déjà réussi l'exploit de réunir sur son nom l'ensemble des forces politiques, hormi le parti post-fasciste, Fratelli d'Italia (Frères d'Italie), de Giorgia MeloniL

Composition du gouvernement

Au poste-clé de l'économie, il a nommé Daniele Franco, spécialiste des finances publiques, une personnalité assez consensuelle. M. Franco, 67 ans, considéré comme l'un des meilleurs experts des finances publiques de la péninsule, a fait l'essentiel de sa carrière au sein de la Banque d'Italie, dont M. Draghi était gouverneur, jusqu'à en devenir le numéro deux début 2020. Pour obtenir le soutien de La Ligue d'extrême droite de Matteo Salvini, Mario Draghi a proposé de prendre dans son équipe, Giancarlo Giorgetti, au poste de ministre de l'Industrie. Il a crée un « super-ministère » de la Transition écologique, qui sera dirigé par une personnalité scientifique, Roberto Cingolani

Mario Draghi a cependant joué la continuité sur plusieurs postes importants : il a ainsi confirmé Luigi Di Maio, haut responsable du Mouvement populiste 5 Etoiles (M5S), au poste de ministre des Affaires étrangères, la technocrate Luciana Lamorgese au poste de ministre de l'Intérieur et Roberto Speranza, du petit parti de gauche LEU, au poste de ministre de la Santé.De plus le nouveau chef du gouvernement a également habilement mêlé technocrates et responsables politiques, choisissant des personnalité compétentes dans tous les partis lui ayant offert leur soutien, sans faire appel cependant aux leaders.

Mario Draghi, surnommé « Super Mario » pour son rôle dans la crise de la dette de la zone euro en 2012, demandera la confiance du Parlement en début de semaine.


Chantiers sanitaire et économique

Les difficultés ne font cependant que commencer pour cet Italien affable de 73 ans réputé pour sa discrétion, son sérieux et sa détermination.

Il lui faudra en effet se mettre à l'ouvrage, avec notamment le chantier du redressement de l'économie, durement affectée par la crise liée au coronavirus. En 2020, le PIB italien a chuté de près de 9% .La troisième économie de la zone compte beaucoup sur la manne de plus de 200 milliards d'euros de fonds européens, conditionnée à la présentation à Bruxelles d'ici à fin avril d'un plan détaillé de dépenses.

Mais la priorité sera aussi et surtout de contenir l'épidémie, qui a fait près de 100 000 morts en Italie. D'après les spécialistes, l'urgence, c'est d'accélérer la campagne de vaccination. affectée comme dans les autres pays européens par des lenteurs d'approvisionnement. Seulement 1,2 million d'Italiens sur 60 millions ont été vaccinés.

Même s'il bénéficie pour l'instant de son aura de « sauveur de la nation », cet homme formé chez les jésuites, dont l'arrivée a réjoui les marchés financiers, devra faire preuve de beaucoup d'habileté pour rester en selle sur le long terme.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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COVID-19 LA HONGRIE PREMIER PAYS EUROPEEN

A UTILISER LE VACCIN RUSSE SPOUTNIK V

«Aujourd'hui, nous commençons à vacciner avec le vaccin Spoutnik V, cela se passe dans les stations de vaccination désignées» par les autorités, a déclaré Cecilia Muller lors d'un point de presse quotidien.

La Hongrie avait déjà été le premier membre de l'UE à approuver Spoutnik V le mois dernier, en commandant deux millions de doses à livrer sur trois mois, soit assez pour vacciner un million de personnes.

Relativement peu coûteux, plus facile à conserver et à transporter que d’autres, le vaccin russe affiche des performances insolentes contre le Covid-19.

Le mois dernier, le gouvernement hongrois a également été le premier chez les 27 à approuver le vaccin Sinopharm fabriqué en Chine et a déclaré avoir commandé cinq millions de doses.

«Si la Hongrie ommence à utiliser le vaccin Sinopharm chinois dans un avenir proche, plus de 2,5 millions de personnes pourront être vaccinées d'ici Pâques», a déclaré Orban à la radio vendredi.

Souvent en conflit avec la Commission européenne, notamment au sujet du droit d'asile Budapest n' a eu de cesse de critiquer le processus de validation et d'achat des vaccins par Bruxelles, trop lent selon le premier ministre Viktor Orban

. «Chaque jour que nous passerions à attendre Bruxelles, nous perdrions cent vies hongroises», a-t-il déclaré.




Jaimie Potts pour DayNewsWorld
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COVID PLUS DE 10 MILLIONS DE VACCINES

AU ROYAUME-UNI

Alors qu'en France à peine un peu plus de 1,6 million de personnes ont été (partiellement) vaccinées, c'est peu dire que de l'autre côté de la Manche, les autorités sanitaires ont pris une longueur d'avance.

Le cap des 10 millions de personnes ayant déjà reçu une première dose a été dépassé mercredi par le Royaume-Uni.

Plus précisément, 10.490.487 premières doses avaient été administrées jeudi depuis le début de la campagne de vaccination lancée le 8 décembre. Cela représente 15,7 % de la population en moins de deux mois.

Il faut dire que le rythme de la campagne s'est fait au pas de charge - jusqu'à 600.000 doses injectées par jour. Le nombre de personnes ayant reçu les deux doses requises s'élève en revanche seulement à 501.957 (0,8 % de la population).90 % des plus de 75 ans vaccinés

Se félicitant de cette évolution, Boris Johnson a souligné que près de 90 % des personnes de plus de 75 ans avaient reçu une dose, ainsi que tous les résidents (volontaires) des maisons de retraite.

Le gouvernement s'est fixé pour objectif d'administrer une première dose à tous les plus de 70 ans, au personnel et aux résidents des maisons de retraite, aux soignants ainsi qu'aux personnesliniquement vulnérables d'ici à la mi-février, soit 15 millions de personnes représentant seulement 21 % de la population mais 88 % des décès.

Un pari en passe de réussir.




Jenny Chase pour DayNewsWorld
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ITALIE: EN QUETE D'UNE NOUVELLE MAJORITE

LE PREMIER MINISTRE DEMISSIONNE

Le Président du conseil italien, Giuseppe Conte, a tenté un pari politique, ce mardi, en choisissant la démission collective de son gouvernement avec l'ambition d'en former un troisième autour d'une troisième majorité différente.

Conte essaye de constituer une troisième majorité

Le président du Conseil italien est parvenu la semaine dernière à obtenir la confiance de la Chambre des députés et du Sénat, au prix de l'abstention des élus du petit parti centriste de Matteo Renzi, Italia Viva et du ralliement de quelques indépendants. Mais le départ d'Italia Viva de la coalition gouvernementale a largement fragilisé sa situation et il n'a pas été capable, malgré ses efforts, d'attirer à lui des sénateurs centristes et indépendants afin de combler le vide.

Giuseppe Conte espère désormais obtenir un mandat du président Sergio Matterella pour tenter de former un nouveau gouvernement, le troisième depuis 2018, et mettre en œuvre un plan de plus de 200 milliards d’euros censé relancer le moteur de la troisième économie de la zone euro, refroidi par la pandémie de Covid-19, qui a fait plus de 85 000 morts dans le pays.

Le président Sergio Mattarella entame ce mercredi après-midi une série de consultations rapides avec les partis politiques en vue de trouver une issue à la crise, a annoncé la présidence de la République. S'il estime que Giuseppe Conte peut obtenir le soutien nécessaire pour mettre en place une nouvelle coalition, le président attendra probablement quelques jours pour lui permettre de finaliser un accord et composer un nouveau cabinet.

Si Giuseppe Conte échoue à trouver de nouveaux alliés, le président devra proposer un autre candidat capable de former une coalition viable.

En cas d'échec, Sergio Mattarella pourrait convoquer de nouvelles élections législatives, deux ans avant la date prévue, bien que selon les analystes politiques, il s'agisse du scénario le moins probable.




Andrew Preston pour DayNewsWorld
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DES MANIFESTATIONS ANTI-CONFINEMENT

 DANS PLUSIEURS PAYS D'EUROPE

« Je pense que si on va sur ce chemin, nous nous dirigeons vers une guerre civile », a déclaré dimanche le maire d’Eindhoven aux Pays-Bas, John Jorritsma, devant les caméras de télévision.



La pandémie a fait plus de 2,12 millions de morts dans le monde depuis la fin décembre 2019. Les Etats-Unis sont de loin le pays comptant officiellement le plus de morts (417 441), suivis par le Brésil (216 445), l’Inde (153 339), le Mexique (149 084) et le Royaume-Uni (97 329).

Quant à la vaccination, elle progresse de manière inégale et lentement. Au moins 61,7 millions de doses de vaccins ont été administrées dans le monde. Si 64 pays ou territoires ont entamé leur campagne de vaccination, treize d’entre eux concentrent plus de 90 % des doses injectées.

Les autorités se voient donc dans l'obligation de soumettre la population à des mesures de confinement pour limiter la propagation du virus, mesures de moins en moins bien acceptées cependant.

En effet depuis ce week-end, les manifestants anti-confinement commencent à donner de plus en plus de la voix dans plusieurs pays d’Europe, notamment en Espagne, mais aussi au Danemark et aux Pays-Bas où heurts et pillages ont éclaté en marge des cortèges.

Incidents dans plusieurs villes des Pays-Bas

Des incidents ont été signalés dans le pays notamment à Amsterdam, Eindhoven, La Haye, Breda, Arnhem, Tilbourg, Enschede, Appeldoorn, Venlo et Ruremond depuis l’annonce du couvre-feu, instauré dans le pays depuis samedi, le premier couvre-feu depuis la Seconde Guerre mondiale.

Les Néerlandais n’ont désormais plus le droit de sortir entre 21 h et 4 h 30, et ce au moins jusqu’au 9 février. Tout contrevenant encourt une amende de 95 €.

Certaines dérogations sont possibles, notamment pour les personnes revenant de funérailles ou celles devant travailler pendant le couvre-feu, à condition qu’elles présentent une attestation de déplacement. Le Premier ministre Mark Rutte avait déclaré mercredi que la décision d’instaurer un couvre-feu avait été confortée par la propagation du variant britannique du coronavirus.Les anti-confinements ont immédiatement donné de la voix dans ce pays où la population n’avait encore jamais eu à justifier ses déplacements depuis le début de la crise sanitaire.

Un canon à eau et des chiens policiers ont été déployés sur le Museumplein, une place du centre d’Amsterdam, pour disperser des centaines de manifestants, selon la télévision publique NOS.

Au moins 100 personnes ont été arrêtées en marge du rassemblement, a affirmé dimanche dans un communiqué la mairie d’Amsterdam, qui estime le nombre de manifestants présents dimanche dans la capitale à environ 1 500.

À La Haye, dans le quartier du Schilderswijk, plusieurs incendies ont été signalés et un agent de police a été filmé en train de prendre la fuite face à un groupe de personnes rassemblées, selon la télévision publique NOS. À Eindhoven, dans le sud du pays, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser une foule de plusieurs centaines de personnes, selon la télévision régionale Omroep Brabant.

Un centre de dépistage du Covid-19 a également été incendié samedi soir dans le village d’Urk, dans le nord du pays, alors que le couvre-feu national imposé par le gouvernement entrait en vigueur, ont indiqué les autorités locales. « L’incendie dans un centre de dépistage d’Urk dépasse toutes les limites », a déclaré dimanche le ministre de la Santé Hugo de Jonge.

Arrestations également au Danemark

La colère monte également au Danemark où la police a annoncé l’arrestation de trois personnes suspectées d’avoir incendié un mannequin à l’effigie de la Première ministre danoise lors d’une manifestation anti-restrictions marquée par de nouveaux incidents samedi soir à Copenhague.« Il est complètement inacceptable d’exprimer des menaces aussi sérieuses dans une démocratie, et je suis donc satisfaite que l’enquête ait déjà permis de procéder à des arrestations », a déclaré la directrice de la police de Copenhague, Anne Tønnes, dans un communiqué. Plusieurs centaines de personnes s’étaient rassemblées samedi en début de soirée avant de défiler avec des flambeaux dans la capitale danoise aux cris de « Liberté pour le Danemark, nous en avons eu assez ! » contre les mesures anti-coronavirus prises par l’exécutif.

Baptisé « Men in Black Danemark », ce groupe actif sur Facebook organise des manifestations depuis plus d’un mois contre la « coercition » et la « dictature » du semi-confinement anti-Covid en place au Danemark. Malgré une tonalité radicale de manifestants vêtus de noir, l’essentiel du défilé s’est déroulé dans le calme, avec un important encadrement de police. Mais des tensions sont apparues lors de la dispersion de la manifestation, avec notamment des jets de bouteilles sur les forces de l’ordre . Commerces non essentiels, bars, restaurants et écoles sont notamment fermés en ce moment au Danemark et le gouvernement a prolongé les restrictions jusqu’au 7 février.

Manifestations en Espagne

Des milliers de personnes avaient aussi manifesté samedi à Madrid, dénonçant la « tromperie » d’un virus qui, selon certains manifestants, « n’existe pas ». Aux cris de « Liberté ! » et dans une ambiance hostile à la presse, des milliers de personnes ont défilé de la gare d’Atocha à la Plaza Colon.De nombreux manifestants ne portaient pas de masques, malgré l’obligation légale de le porter en permanence sur la voie publique et au milieu de la troisième vague, qui a fait plus de 400 morts par jour cette semaine. Pour tenter d’enrayer la pandémie, le gouvernement a décrété un couvre-feu nocturne et la restriction de la mobilité entre les régions. Dans celle de Madrid, les hôtels doivent, désormais, fermer à 21 heures.

Depuis quelques semaines, la gronde des anti-confinements enfle également dans certains pays de l'est. Le week-end dernier, quelques milliers de personnes ont également manifesté à Prague contre les mesures de restriction mises en place pour freiner la propagation du virus.

Fin octobre 2020, les Italiens avaient fait entendre leurs mécontentements. Des milliers de personnes avaient manifesté, plus ou moins violemment, du nord au sud du pays contre le couvre-feu.

Les autorités italiennes avaient redouter une bombe sociale après le dernier décret, particulièrement restrictif, mis en place pour éviter le retour du cauchemar du printemps dernier.






Alize Marion pour DayNewsWorld
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SUITE A LA VIDEO CHOC DU PALAIS DE POUTINE

 LES  APPELS A MANIFESTER POUR LA LIBERATION D'ALEXEI NAVALNY SE MULTIPLIENT

Avant de quitter Berlin, dimanche, et d'être aussitôt interpellé à son arrivée à l'aéroport Cheremetyevo de Moscou, Alexeï Navalny avait réservé à Vladimir Poutine une petite surprise : une vidéo choc dans laquelle l'opposant russe Alexeï Navalny dévoile une enquête sur le palais de 17 000 m2 de Vladimir Poutine, dénonçant ses financements obscurs.

Le faste du «palais de Poutine»

Le présumé « Palais de Poutine »se situe non loin de la ville de Guélendjik au bord de la mer Noire. Cette immense propriété de 7 000 hectares – soit « 39 fois la taille de Monaco » – de style « palazzo » comporte les infrastructures les plus luxueuses. On y recense une piscine, un spa, une salle de massage, un sauna et hammams, et même une « aqua-discothèque ». Mais également un casino, des vignobles, une cave de dégustation, d’une enceinte de hockey sur glace, un théâtre avec une vaste scène, ainsi que d’un strip club. Le tout aurait été construit pour la somme de 1,12 milliard d’euros. Selon Alexeï Navalny , le complexe a été financé par des proches du président russe, tels qu’Igor Setchine, PDG du géant pétrolier Rosneft, et l’homme d’affaires Guennadi Timtchenko.« C'est un Etat au sein de la Russie. Et, dans cet Etat, il n'y a qu'un tsar inamovible. Poutine, obsédé par les richesses et le luxe », selon cette vidéo

Cette vidéo en forme de représailles à l'arrestation de l'opposant n° 1 du Kremlin a été vue plus de 65 millions de fois sur YouTube. Le Kremlin a rejeté les allégations et qualifié d'« escrocs » les équipes d'Alexeï Navalny derrière la vidéo. Sa revanche et

Des appels à manifester pour la libération d'Alexeï Navalny.

L'équipe d'Alexeï Navalny a appelé ses partisans à « descendre dans la rue » samedi dans 65 villes de Russie pour exiger la libération de l'opposant, détenu depuis son retour dimanche dans son pays. Des appels à manifester alimentés par le record d'audience de l' enquête accusant Vladimir Poutine de corruption.

Les mises en garde musclées des autorités

Mais vendredi 22 février 2021, la police de Moscou a annoncé que « toutes les tentatives d'organiser un événement public non autorisé et toute action provocatrice seront considérées comme une menace à l'ordre public et seront réprimées sans délai ». Le Parquet a annoncé des mesures en vue de « limiter l'accès aux informations illégales » diffusées en ligne et constituant des « appels à participer à des actions illégales de masse ». Pour sa part, le ministère de l'Intérieur a dit être prêt à « protéger l'ordre public » et a promis de poursuivre les auteurs d'appels à manifester sur internet.

De plus jeudi et vendredi ce sont des proches de Navalny qui ont été interpellés, dont des représentants de son mouvement dans plusieurs régions (dans l’Oural, en Sibérie et en Extrême-Orient)., Sa porte-parole, Kira Iarmych, a été condamnée à neuf jours de détention tandis que la juriste Lioubov Sobol, autre figure de l’opposition, arrêtée jeudi, a finalement été relâchée.

Mais, de sa prison, Alexeï Navalny a fait passer le message aux opposants : « N'ayez pas peur… »




Joanne Courbet pour DayNewsWorld


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RECONFINEMENT TOTAL EN ANGLETERRE

Retour à la case confinement. Comme en mars dernier, l’Angleterre retourne à la case « national lockdown ». Confronté à la propagation alarmante du nouveau variant du coronavirus et au risque de submersion du système de santé, le premier ministre britannique, Boris Johnson, a annoncé lundi 4 janvier au soir le reconfinement de l’Angleterre jusqu’à la mi-février. « Le nouveau variant se diffuse, a constaté le Premier ministre. Il est entre 50 et 70 % plus contagieux que le coronavirus selon nos scientifiques ».

Les écoles fermées dès mardi

« Nous avons besoin de faire plus », a-t-il déclaré, allusion aux mesures déjà en vigueur en Angleterre, annonçant dans la foulée un « national lockdown ». Ce nouveau confinement, aussi strict que celui mis en place au printemps dernier, prévoit la fermeture des écoles dès mardi 5 décembre et doit durer si les conditions le permettent, jusqu’à la mi-février, a-t-il annoncé dans son allocution télévisée.

Dans les hôpitaux anglais, le nombre de patients atteints par le virus, près de 27 000, a « augmenté de près d’un tiers » en une semaine et dépasse de 40 % le plus haut du pic de la première vague, a-t-il souligné. « Il est clair que nous devons faire plus » pour « prendre le contrôle » du nouveau variant. « Nous devons ainsi entrer dans un confinement national qui soit assez fort pour maîtriser ce variant ».

Si le Parlement doit débattre mercredi de ces mesures, Boris Johnson a appelé la population à suivre les règles immédiatement. Le confinement doit entrer en vigueur dès mercredi à minuit et une minute.

Si les conditions sont réunies, le confinement sera levé à la mi-février, échéance à laquelle, espère Boris Johnson, tous les plus de 70 ans seront vaccinés grâce à l’accélération de la campagne lancée le 8 décembre -plus d’un million de personnes vaccinés à ce jour-et désormais menée avec deux vaccins, celui de Pfizer/BioNTech et celui d’AstraZeneca/Oxford.

L’Ecosse avait d’ores et déjà annoncé un confinement total dès lundi soir pour tout le mois de janvier, comprenant la fermeture des écoles. « A partir de minuit et pour tout janvier, vous serez légalement tenus de rester à la maison », a annoncé la première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, invoquant un « coup dur » dû au nouveau « variant du virus qui se propage rapidement ».

Les provinces d’Irlande du Nord et du Pays de Galles ont instauré juste après Noël leur troisième confinement.

Le Royaume-Uni est très touché par le coronavirus et son variant. 58 784 nouveaux cas ont été détectés dans le pays entre dimanche 3 et lundi 4 janvier, a annoncé le gouvernement britannique . 383 834 personnes ont été testées positives ces sept derniers jours.

Avec plus de 75 000 morts, le Royaume-Uni est l’un des pays d’Europe les plus absolument endeuillés par le Covid-19, et la tendance s’est aggravée ces dernières semaines.




Boby Dean pour DayNewsWorld
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BREXIT: L'ECOSSE PRO-EUROPEENNE

VEUT SON INDEPENDANCE

Au moment où le Royaume-Uni a officiellement quitté le marché commun et l'union douanière, bon nombre d' Ecossais souhaitent que ce divorce soit le déclic pour leur indépendance.

Et pour cause : 62% d' entre-eux s'étaient prononcés contre la sortie de l'Union européenne lors du référendum du 23 juin 2016.

Pour l'indépendance

Aussi la Première ministre écossaise, indépendantiste, Nicola Sturgeon a-elle dit samedi 2 janvier 2021 espérer que l'Ecosse gagne son indépendance et puisse « rejoindre » l’Union européenne, soulignant que le Brexit s’était fait contre la volonté des Ecossais.

« Nous subissons maintenant un Brexit dur contre notre volonté, au pire moment possible, au milieu d’une pandémie et d’une récession économique », a déploré Nicola Sturgeon sur le site Internet de son parti indépendantiste, le SNP, deux jours après la sortie du Royaume-Uni du marché unique et de l’union douanière.

« Aucun accord ne pourra jamais compenser ce que le Brexit nous enlève (...) Il est temps de tracer notre propre avenir en tant que nation européenne indépendante », a encore déclaré Nicola Sturgeon lors d'une allocution jeudi 31 décembre 2020.

Pour les indépendantistes, Londres a trahi la confiance des Ecossais, ignorant la promesse faite en 2014 de respecter leurs droits comme citoyens européens s’ils demeuraient au sein du Royaume-Uni.

Le député indépendantiste Ian Blackford, principal représentant du SNP à Westminster, n'a pas manqué de le rappeler jeudi, alors que les députés votaient pour valider l'accord sur les relations post-Brexit. « Forcer notre nation à quitter l'Union européenne signifie perdre une part précieuse de qui nous sommes », a-t-il plaidé, avant de voter contre le texte, qu'il a qualifié d' « acte de vandalisme économique impardonnable  ».

Le combat pour un référendum

La Première ministre écossaise a exprimé sa détermination à organiser un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, après celui perdu par son camp en 2014, lorsque 55 % des Écossais avaient dit « non » à l’indépendance. Mais la décision d’organiser un tel référendum revient au Premier ministre britannique Boris qui a exclu à plusieurs reprises l'idée de permettre à l'Ecosse d'organiser un nouveau scrutin. Si Nicola Sturgeon fait valoir que le Brexit a changé la donne, le locataire du 10 Downing Street rappelle que les Ecossais ont rejeté l'indépendance il y a seulement six ans.

Néanmoins, une large victoire du SNP lors des élections locales de mai prochain renforcerait la pression sur Londres pour accepter une nouvelle consultation. Selon le dernier sondage mené par l’institut Savanta ComRes pour le journal The Scotsman, mi-décembre, 58 % des Ecossais soutiennent désormais une rupture avec le Royaume-Uni, du jamais vu. Reste une hypothèse, celle de voir les Ecossais organiser un référendum sans l'aval de Londres, à la manière des Catalans en 2017. La crise constitutionnelle pourrait alors bien être inévitable.

« En tant que membre indépendant de l’Union européenne, l’Ecosse serait un partenaire et pourrait construire des ponts – pas seulement un pont vers la construction d’une économie plus forte et une société plus juste, mais aussi un pont pour faciliter les relations entre l’UE et le Royaume-Uni », a avancé Nicola Sturgeon.




Alyson Braxton pour DayNewsWorld
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SI BORIS JOHNSON SORT VICTORIEUX AVEC L'ACCORD SUR LE BREXIT IL DOIT MAINTENANT

 FAIRE FACE A DE NOMBREUX DEFIS

Après dix mois de négociations harassantes, l’Union européenne et le Royaume-Uni ont conclu in extremis jeudi 24 décembre un accord historique sur leur future relation commerciale, qui leur permettra d’éviter in extremis un « no deal » dévastateur pour leurs économies en fin d’année.

« Cet accord protégera les intérêts européens et cet accord est aussi, je le crois, dans l’intérêt du Royaume-Uni », s’est félicitée la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors d’une conférence de presse. « Il posera les fondations solides d’un nouveau départ avec un ami de longue date », a-t-elle ajouté.

Les négociations se trouvaient dans l' impasse sur la pêche, ultime point d’achoppement des discussions.

Malgré son faible poids économique, le secteur revêt une importance politique et sociale pour plusieurs États membres, dont la France, les Pays-Bas, le Danemark ou l’Irlande alors que les Britanniques, qui reprennent le contrôle de leurs eaux, en avaient fait le symbole de leur souveraineté retrouvée après le divorce. .

En jeu : le partage des quelque 650 millions d’euros de produits pêchés chaque année par l’UE dans les eaux britanniques et sur la durée de la période d’adaptation pour les pêcheurs européens. L’accord prévoit notamment une période de transition jusqu’en juin 2026, à l’issue de laquelle les pêcheurs européens auront progressivement renoncé à 25% de leurs prises.

Accès au marché européen

Avec cet accord, l’UE offre à son ancien État membre un accès inédit sans droit de douane ni quota à son immense marché de 450 millions de consommateurs mais devra se soumettre à des conditions strictes : les entreprises d’outre-Manche devront respecter un certain nombre de règles évolutives au fil du temps en matière d’environnement, de droit du travail et de fiscalité pour éviter tout dumping. Des garanties existent aussi en matière d’aides d’État.

Victoire pour Johnson

L’accord constitue une victoire pour Boris Johnson à un moment où sa popularité a été mise à mal par une gestion erratique de la pandémie de Covid-19 (quelque 70 000 morts au Royaume-Uni).

Dans un message vidéo, le Premier ministre britannique Boris Johnson a en effet brandi devant le sapin du 10, Downing Street les centaines de pages de l’accord présenté comme un «petit cadeau». «Voici un accord pour apporter certitude aux entreprises et aux voyageurs et à tous les investisseurs dans notre pays à partir du 1er janvier», s’est félicité le dirigeant, triomphant dans les urnes il y a un an sur la promesse de «réaliser le Brexit».

Le Royaume-Uni face aux défis du Brexit

Maintenant que Boris Johnson a rempli sa promesse de réaliser le Brexit, son défi est d’en faire un succès; Le Royaume-Uni se trouve en effet vendredi dorénavant face aux défis que présente sa nouvelle vie, affranchi des règles de l’Union européenne avec la sortie du Royaume-Uni du marché unique le 31 décembre à minuit après un demi-siècle d’intégration européenne.

Défi économique tout d'abord. Certes les Britanniques retrouvent la liberté de signer accords des commerciaux tous azimuts mais « Il convient de négocier pays par pays pour avoir une politique commercial propre au Royaume-Uni, ce qui va prendre du temps », estime Alan Winters, économiste. Des accords ont déjà été passés avec des pays d’Asie, de la Méditerranée et d’Europe. La relation avec les États-Unis depuis l’élection de Joe Biden pose également question. Ce dernier avait qualifié Boris Johnson de « clone du président Trump » en décembre 2019.

Défi politique ensuite . Boris Johnson doit gérer les velléités indépendantistes de l'Ecosse qui avait voter contre le Brexit- la Première ministre Nicola Sturgeon n'a-telle pas souhaité « tracer l’avenir du pays en tant que nation européenne »?- ou encore le cas de la réunification irlandaise.

Au Parlement britannique, le texte sera discuté mercredi par les députés. Mais son adoption fait peu de doutes vu la majorité dont dispose le gouvernement et le soutien apporté par l’opposition travailliste.

Côté européen, Bruxelles va lancer lundi la procédure pour la signature et la mise en oeuvre de l’accord. Il devra être validé par les États membres, un processus qui devrait prendre plusieurs jours, puis validé a posteriori par le Parlement européen début 2021.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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EMPOISONNEMENT D'ALEXEI NAVALNY CONFIRME

PAR L'HOPITAL DE BERLIN

Les médecins berlinois qui ont soigné Alexeï Navalny ont rendu publics, mercredi 23 décembre 2020, les détails cliniques de son empoisonnement au Novitchok.

L’opposant russe se félicite sur Twitter et Facebook de la publication de cette « preuve » médicale que réclamait Moscou depuis des mois.

« Un empoisonnement grave avec un inhibiteur de la cholinestérase a été diagnostiqué à [l’hôpital de] la Charité », expliquent les scientifiques dans cet article de quatre pages paru dans la revue

The Lancet, qui retrace pour la première fois les symptômes déclenchés par l’agent neurotoxique du groupe Novitchok mis au point par l’URSS dans les années 1980.

La vérification de l’implication d’un agent Novitchok (…) n’a été réalisée que plusieurs jours après avoir établi le diagnostic d’empoisonnement (…) et n’a pas affecté les décisions thérapeutiques », précisent les auteurs.

Selon l’article, publié avec le consentement de M. Navalny, l’opposant russe est, après l’apparition de ses premiers symptômes, tombé dans le coma, son rythme cardiaque a fortement ralenti et la température de son corps est tombée jusqu’à 33,5 degrés.

« Son bon état de santé avant l’empoisonnement a probablement favorisé son rétablissement », expliquent les scientifiques, contredisant les conclusions des médecins russes qui ont un temps mis en cause l’hygiène de vie et l’état de santé générale de M. Navalny.




Carl Delsey pour DayNewsWorld
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FEU VERT POUR LE VACCIN PFIZER-BIONTECH

 EN EUROPE

Ce lundi 21 décembre 2020 après-midi, l'Agence européenne des médicaments (AEM) a accordé son feu vert au vaccin Pfizer-BioNTech, le même qu'outre Atlantique et outre- Manche.

Le régulateur européen a avancé sa décision de huit jours, cédant à la pression de plusieurs pays de l'Union européenne , dont l'Allemagne, pour une autorisation rapide. L'avis positif de l'AEM doit désormais se traduire en autorisation de mise sur le marché de l'UE, ce que fera la Commission européenne, « au plus vite » et peut-être dès ce soir a tweeté la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.L'Agence a délivré une autorisation provisoire d'un an.

La surveillance d'éventuels effets secondaires trop conséquents, que les examens n'ont pas révélés jusqu'ici, se poursuivra tout au long des campagnes de vaccination. Accusé par les uns d'avoir été trop lent et par les autres d'accorder son feu vert sous pression, le régulateur européen défend son approche. « Il s'agit d'un succès historique et scientifique », a affirmé Emer Cooke, directrice exécutive de l'EMA assurant que « les éléments scientifiques montrent que les bénéfices du vaccin sont plus grands que les risques ».

L'AEM poursuit son travail d'examen des vaccins d'autres laboratoires. Elle doit se prononcer le 6 janvier sur le vaccin de l'américain Moderna, puis le 12 janvier sur celui du britannique AstraZeneca.

300 millions de doses

L'Union européenne avait précommandé 300 millions de doses du vaccin, qui nécessite deux injections par personne. Elle s'est engagée à verser à l'américain Pfizer et à son partenaire allemand BioNTech 15,50 euros par dose, selon des informations qui ont fuité. C'est un tarif nettement inférieur à celui obtenu par les Etats-Unis (19,50 euros, pour 100 millions de doses) et qui confirme l'intérêt pour les 27 d'avoir uni leurs forces pour négocier et commander.Les doses vont être réparties entre les Etats membres selon des clés de population - 45 millions de doses sont prévues pour la France.

Les Etats membres sont à présent dans les starting-blocks pour entamer les campagnes de vaccination ces prochains jours. L'Allemagne, l'Autriche ou l'Italie ont annoncé vouloir se lancer dès ce dimanche 27 decembre 2020.

La France vise le même timing.La première phase de vaccination devrait durer en France jusqu’à la fin du mois de février. La vaccination y sera d'abord réservée aux résidents des Ehpad puis étendue progressivement aux plus de 75 ans, aux plus de 65 ans et au personnel de santé. Les autres Etats européens ont dans l'ensemble aussi opté pour vacciner en priorité les publics les plus menacés.

Rassurer l'opinion

L'Europe est mise au défi de rassurer l'opinion alors qu'une trop forte défiance face aux campagnes de vaccination à venir mettrait à mal leur efficacité. Emer Cooke, la directrice de l'EMA, a estimé le 10 décembre devant le Parlement européen « qu'il faut comprendre les doutes », a fortiori dans un contexte de forte « désinformation », et faire en réponse œuvre de pédagogie et de transparence . L'EMA promet notamment de publier l'ensemble des données à sa disposition, y compris les plans de gestion du risque des fabricants de vaccins, d'habitude tenus secrets.

La nouvelle souche détectée en Angleterre ne semble pas perturber le processus. Les responsables de l'Agence européenne du médicament précisent qu'à ce stade, rien ne prouve que le vaccin soit inefficace sur le virus muté.




Andrew Preston pour DayNewsWorld
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NOUVELLE VARIANTE DU CORONAVIRUS

 TRES CONTAGIEUSE AU ROYAUME-UNI

Le gouvernement du conservateur Boris Johnson a annoncé samedi soir le reconfinement de Londres, du sud-est de l’Angleterre et d’une partie de l’Est, contraignant plus de 16 millions d’habitants à rester chez eux et à renoncer aux retrouvailles de Noël.

Les commerces non essentiels ont fermé et tous les déplacements en dehors de ces zones, placées sous le niveau d’alerte le plus élevé, que ce soit pour aller ailleurs au Royaume-Uni ou à l’étranger, sont interdits. Les pubs, restaurants et musées y étaient déjà fermés depuis mercredi.

La Belgique et les Pays-Bas suspendent les vols.

Le gouvernement tente de juguler une envolée des contaminations attribuée à une nouvelle souche du coronavirus, qui se transmet « bien plus facilement », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. L’inquiétude grandit en Europe après cette annonce.

En réaction, la Belgique et les Pays-Bas ont décidé de suspendre les vols en provenance et vers le Royaume-Uni, tandis que la France envisage une mesure similaire.

Une nouvelle souche "hors de contrôle" apparue dès septembre

Le conseiller scientifique du gouvernement britannique, Patrick Valance, a apporté des précisions sur cette nouvelle souche. « La nouvelle variante du virus contient des mutations dans des zones du virus connues pour jouer sur la manière dont celui-ci s’attache aux cellules et rentre dedans. Trois types de preuves montrent la même chose : ce virus muté a une transmissibilité plus élevée, il se propage plus vite. » Selon lui, cette nouvelle version serait apparue dès septembre, à Londres ou dans le Kent, au sud-est de l'Angleterre.

Lors de la semaine du 9 décembre, plus de 60% des cas comptabilisées dans la région comportaient cette mutation. « Cela indique que cette nouvelle version non seulement se propage plus vite mais devient la version dominante. Est-ce-que cette mutation change la maladie ? Pour l’instant, la réponse semble être non », a poursuivi le médecin.

Rien n'indique encore que ce virus muté est plus mortel, qu'il cause une forme plus sévère de la maladie ou qu'il réduit l'efficacité des vaccins, a souligné Boris Johnson. Dimanche, son ministre de la Santé, Matt Hancock, a expliqué que cette nouvelle souche était devenue « hors de contrôle ». « Nous devions reprendre le contrôle, et la seule manière de le faire, est de restreindre les contacts sociaux », a-t-il déclaré.

« Ce sera très difficile de la garder sous contrôle jusqu’à ce qu’un vaccin soit déployé », a-t-il ajouté.




Andrew Preston pour DayNewsWorld
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IMPLICATION DU FSB DANS L'EMPOISONNEMENT

D' ALEXEI NAVALNY

Une cellule d'experts en armes chimiques des services spéciaux russes serait à l'origine de l'empoisonnement d'Alexeï Navalny…

C'est ce qu'affirme le site d'investigation Bellingcat, qui ajoute que ces hommes suivaient l'opposant russe dans la plupart de ses voyages depuis 2017, l'année où il avait annoncé vouloir se présenter à la présidentielle.

D'après le média en ligne, trois de ces hommes, dont les noms et les photos sont révélés, l'ont suivi dans 37 de ses voyages, et ils se trouvaient dans les parages lors de son empoisonnement présumé en août dernier, en Sibérie, par un agent neurotoxique.

En détracteur du président russe, toujours convalescent en Allemagne, aurait été empoisonné dans une chambre d'hôtel, à Tomsk. Des traces d'une substance de type Novitchock auraient été retrouvées sur des bouteilles d'eau proposées à l'hôtel et emportées par son entourage. Alexeï Navalny avait finalement été transféré et pris en charge en Allemagne.« Je sais qui a voulu me tuer.

Je sais où ils vivent, où ils travaillent. Je connais leurs vraies identités, leurs pseudonymes. J’ai leurs photos », a déclaré Alexeï Navalny dans une vidéo reprenant l’enquête du site Bellingcat et du média indépendant russe The Insider avec Der Spiegel, El Pais et CNN.

« C’est l’histoire d’un groupe secret d’assassins du FSB [service fédéral de sécurité, successeur du KGB] qui comprend des médecins et des chimistes, explique celui dont Vladimir Poutine ne prononce jamais le nom.

Une opération d’une telle ampleur ne peut être organisée par personne d’autre que le chef du FSB. Mais il n’aurait jamais osé le faire sans ordre de Poutine. »

Bellingcat avait déjà révélé que le GRU, les services secrets russes, étaient responsables de l’empoisonnement de Sergueï et Ioulia Skripal en 2018 au Royaume-Uni, une tentative d’assassinat qui a provoqué la mort d’un citoyen britannique.

En Russie, le Kremlin a refusé l'ouverture d'une enquête criminelle, la jugeant infondée.




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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EMMANUEL MACRON POSITIF AU COVID-19

Le président de la République a été diagnostiqué positif au Covid-19, a annoncé l'Elysée jeudi 17 décembre 2020.

« Ce diagnostic a été établi suite à un test RT-PCR réalisé dès l'apparition de premiers symptômes », précise l'Elysée dans un communiqué.

« Conformément aux consignes sanitaires en vigueur applicables à tous, le président de la République s'isolera pendant sept jours », ajoute la présidence. « Il continuera de travailler et d'assurer ses activités à distance.

L’information secoue aussitôt le sommet de l’Etat. Le Premier ministre, Jean Castex, cas contact d'Emmanuel Macron après un dîner à l'Elysée mercredi soir, « se place à l'isolement, bien qu'il ne présente aucun symptôme de la maladie », a indiqué Matignon avant de préciser qu'il avait subi un test PCR dont le résultat est négatif.

Olivier Véran, ministre de la Santé, présente à sa place jeudi matin la stratégie de vaccination contre le Covid-19 au Sénat.

Le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a également annoncé qu'il s'isolait, après avoir participé au même dîner. Le ministre des relations avec le Parlement, Marc Fesneau, s'est également mis en quarantaine, après avoir croisé le président à plusieurs reprises cette semaine.

De son côté, le cabinet de l'épouse du chef de l'Etat fait savoir que « Brigitte Macron est cas contact mais ne présente aucun symptôme. »

Le président de la République a également croisé plusieurs dirigeants étrangers au cours des derniers jours.

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a annoncé s'être également isolé, tout comme le chef du gouvernement portugais Antonio Costa ou le président du Conseil européen Charles Michel, qui avait rencontré le chef de l'Etat français lundi.

Cette annonce bouleverse quelque peu l'agenda présidentiel. L'Elysée a confirmé l'annulation du déplacement qu'Emmanuel Macron devait effectuer au Liban mardi 22 et mercredi 23 décembre 2020.

En revanche, il devrait bien présider le Conseil présidentiel pour le développement prévu ce jeudi à l'Elysée et devrait participer par visioconférence à une table ronde de la Conférence nationale humanitaire qui se tiendra au quai d'Orsay. Emmanuel Macron poursuit pour l'instant ses activités.

Si les symptômes du Covid-19 devaient l'en empêcher ou le conduire à l'hôpital, la Constitution prévoit la continuité du pouvoir, en établissant un nouvel organigramme :

en cas d’empêchement du chef de l’Etat, c’est le président du Sénat qui assure l’intérim.c'est le président du Sénat qui exercerait alors les fonctions du président de la République.




Jenny Chase pour DayNewsWorld
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BREXIT VERS L'INEXORABLE NO-DEAL

Le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen se retrouvent ce mercredi 9 décembre 2020 à Bruxelles pour tenter de débloquer les négociations post-Brexit, un rendez-vous qui semble être une dernière chance de parvenir à un accord.

Cette rencontre au sommet intervient à trois semaines de la rupture définitive entre Londres et l’Union européenne après des mois de pourparlers sans progrès sur les sujets qui fâchent et la menace accrue d’un échec aux lourdes conséquences économiques.

Merkel reste positive, mais le pessimisme règne côté européen

Angela Merkel a estimé mercredi qu'il y avait « encore une chance de parvenir à un accord » sur le Brexit entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Un éventuel accord « doit préserver l'intégrité du marché intérieur » de l'UE, a mis en garde devant la chambre basse du parlement la chancelière allemande, dont le pays préside jusqu'à la fin de l'année le Conseil de l'UE.

Les deux camps ont affiché des positions très fermes à la veille de la réunion sur leurs éventuelles concessions. L’UE ne sacrifiera « jamais (son) avenir » pour conclure un accord post-Brexit au prix de concessions qui fragiliseraient son marché unique, a prévenu le négociateur européen Michel Barnier. « Nos amis doivent comprendre que le Royaume-Uni a quitté l’UE pour pouvoir exercer un contrôle démocratique. Nous en sommes encore loin », a averti Boris Johnson.

En Irlande, le chef du gouvernement, Michael Martin a confié être pessimiste, jugeant que la situation était « très grave ».

Des points de crispation demeurent.

La rencontre des deux responsables politiques, qui commencera par un dîner, a pour objectif de voir si les blocages les plus importants peuvent être levés et éviter un no deal mais « pas de ficeler de manière définitive la négociation », a souligné Bruxelles. « Elle s’apparente à un rendez-vous de la dernière chance pour voir si les lignes rouges des deux camps peuvent encore bouger », estime Eric Maurice, de la Fondation Schuman.

Britanniques et Européens achoppent toujours sur les trois mêmes sujets depuis mars : l’accès européen aux eaux britanniques, la manière de régler les différends dans le futur accord et les garanties exigées par l’UE à Londres en matière de concurrence en échange d’un accès sans droits de douanes ni quotas au marché du continent.

Malgré l’impasse sur leur relation future à partir du 1er janvier, Londres et Bruxelles ont malgré tout réussi à s’entendre mardi sur l’application du traité encadrant le divorce intervenu le 31 janvier 2020.

Une réunion à Bruxelles a permis d’arriver à un « accord de principe » sur les dispositions douanières spécifiques à l’Irlande du Nord, censées éviter le retour d’une frontière avec la République d’Irlande.

Le gouvernement britannique va retirer les articles d’un projet de loi controversé qui visaient à les contourner mais violaient de son propre aveu le droit international, au nom de la nécessité d’assurer la continuité des échanges entre Irlande du Nord et Grande-Bretagne.

L’UE avait lancé une procédure d’infraction contre Londres et le Parlement européen avait menacé de ne pas ratifier l’éventuel futur accord.Si les négociations commerciales continuent de s'enliser, ce geste s'apparente à une concession du Royaume-Uni.

Avec sa loi controversée qui, de son propre aveu, violait les règles du droit international, Londres entendait avoir le pouvoir de prendre unilatéralement des décisions commerciales dans sa province d'Irlande du Nord, pouvoirs censés être partagés avec les Européens selon l'accord de Brexit. Il enfreignait ainsi des dispositions clés du traité conclu l'an dernier, qui vise à éviter le retour d'une frontière sur l'île d'Irlande, conformément à l'accord de paix de 1998 qui a mis fin à trois décennies de violences dans la

La nouvelle a soulagé l’Irlande, en première ligne du choc qui s’annonce le 31 décembre prochain à la fin de la période de transition quand le Royaume-Uni va sortir du marché unique et de l’union douanière. Dublin a exprimé l’espoir que « l’élan va se poursuivre dans les négociations » en cours.

Veille d’un sommet européen

La rencontre de Bruxelles se déroulera à la veille d’un sommet des Vingt-Sept et quel que soit son résultat, le Brexit sera l’un des sujets chauds de la réunion.

Les États membres espèrent un accord mais pas « à n’importe quel prix » et la France a averti qu’elle n’hésiterait pas à y mettre son veto si ses pêcheurs étaient sacrifiés.

En cas d’échec, les échanges entre Londres et l’UE se feront dès le 1er janvier selon les seules règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane ou de quotas, au risque d’un nouveau choc pour des économies déjà fragilisées par le coronavirus.

S’il est conclu, l’accord commercial - de plus de 700 pages - devra encore être ratifié par les Parlements britannique et européen avant d’entrer en vigueur le 1er janvier.




Andrew Preston pour DayNewsWorld

HUNGARY AND POLAND BLOCKED

THE EUROPEAN RECOVERY PLAN

Poland and Hungary vetoes the budget and the European recovery plan because of the clause on "Rule of Law"

Under the influence of the Hungarian Viktor Orban and Jaroslaw Kaczynski, the strong man of Warsaw, the ambassadors of Hungary and Poland have executed the veto threats brandished for months ....

Monday, November 16, 2020, Hungary and Poland blocked the European recovery plan of 750 billion euros, as well as the multiannual budget (2021-2027) of 1,074 billion euros that it must come to supplement.

"It is a serious crisis that is opening up", comments a diplomat, while, after the first wave of Covid-19, the pandemic has resumed its progression, and that, everywhere in Europe, economies are reconfining themselves and sinking. new.

A conditionality mechanism: No rule of law, no funds

The sticking point lies in the mechanism on the “rule of law”, which the EU intended to acquire for the first time. This mechanism (broken down into eight articles) would make it possible to make the payment of European funds conditional on compliance with a certain number of principles arising from the treaties, including the independence of the judiciary, the refusal of arbitrariness, the obstruction of investigations for corruption,, media independence etc.

While an ambiguous version of the rule of law suited Budapest and Warsaw well, a more precise version contradicts the "illiberal" and nationalist policies of Orban and Kaczyński.

"Political blackmail" and "radical limitation of sovereignty" ?

This criterion "is only a pretext, a beautiful word which sounds good to the ear, but it is about an institutional, political enslavement, of a radical limitation of the sovereignty", denounced earlier in the day the Polish Minister of Justice, Zbigniew Ziobro, who belongs to the hard wing of the government.

For Budapest as for Warsaw, this mechanism badly conceals a "political blackmail" against two regimes which, in the name of a certain interpretation of Christian values, confront the liberal and Western doctrine of human values ​​resulting from Article 2 of the Treaty of the United Nations. 'EU.

Dissent within the EU rekindled

Originally the Netherlands, Sweden, Denmark, Austria and even Chancellor Merkel did not want to hear about a stimulus plan based on a common loan and it is the same group of small rich countries. of the North (led by the Netherlands) who want to make subsidies conditional on the rule of law.

The Poles and Hungarians, very dependent on European funds, will be subjected to all kinds of economic pressure to encourage them to calm things down.

For the President of the Commission, Ursula von der Leyen, it is above all a question of preserving the common good: the post-Covid economic recovery that the so-called Next Generation EU plan is supposed to support.

The idea of ​​a united Europe both economically and in the field of values ​​has not yet been born !!




Alyson Braxton for DayNewsWorld

VACCINE AGAINST COVID-19 EARLY JANUAR

The European Medicines Agency plans to give its favorable opinion in the coming weeks to a first vaccine against Covid-19 for distribution. The director of the organization, Guido Rasi, said so in an interview with the Italian newspaper Il Sole 24 Ore published on Saturday, November 14, 2020.

"If the data is solid, we can give the green light to the first vaccine by the end of the year and start distribution from January," said Guido Rasi, director of the European Medicines Agency at Il Sole 24 Ore

The European Medicines Agency is counting on “6 or 7” different vaccines available in 2021, his boss believes. The institution received Friday "the first clinical data from Pfizer for its vaccine," he said. The organization also "received preclinical data from AstraZeneca, those from animal tests which are already being evaluated." She also had "several discussions with Moderna".

Vaccinate "more than half" of the European population

By putting a vaccine on the market in January, its first effects on the spread of the virus "will be visible in five to six months, mainly next summer", explains the director of the European Medicines Agency.

“It is obvious that it will not be possible to vaccinate everyone, underlines Guido Rasi, but we will start with the most exposed categories, such as the elderly and health workers, which will begin to block the bridges of transmission ”.

The head of the European Medicines Agency judges that it is necessary to vaccinate "more than half" of the European population to "be able to witness a decline in the pandemic", which will require "at least 500 million doses in Europe" .

To vaccinate everyone, " it will take at least a year ", assesses Guido Rasi, and " if all goes well at the end of 2021, we will have sufficient immunization ".




Jenny Chase for DayNewsWorld

LIVING WITH COVID-19 OVER THE LONG TIME

Jean Castex is working on "rules" for the country until the arrival of a vaccine against the coronavirus. We will have to "live with the virus over the long term": Prime Minister Jean Castex is working on "rules "For the country until the arrival of a vaccine against the coronavirus, he told our colleagues from the World this Saturday, November 14, 2020.

"As long as we do not have a vaccine, we must give perspectives on the rules of the game," said the head of government, who presented the strategy on Thursday until the end of 2020 but is also working on the period beyond, possibly until 'in the summer.

"One thing is certain: festive and family gatherings in party rooms will not be able to resume for a long time. Likewise, the bars and restaurants which are also part of the places of strong contamination will not be able to reopen on December 1, unlike toy stores, for example, ”he explains.

On Thursday, the Prime Minister deemed it possible, if the slight downward trend in coronavirus cases is confirmed, to take relief measures from December 1 "strictly limited to shops", and on the basis of a protocol reinforced.

"Our fight against the epidemic is collective" (Emmanuel Macron)

In a tweet posted this Saturday, November 14, 2020, Emmanuel Macron estimated that "our fight against the epidemic is collective and the coming days will be decisive".

The Head of State recalls in this message the gestures to "save lives", "in class, at the office, at home".

“Wear a mask, wash your hands regularly, keep a distance of at least one meter, regularly ventilate closed spaces, download TousAntiCovid on your smartphone. In the coming months, "teleworking will have to continue, on the basis of a balance to be found in companies to avoid all or nothing," adds the Prime Minister.

"My fear is that the French are not getting vaccinated enough"

On Monday, the American laboratories Pfizer and German BioNTech affirmed that their vaccine candidate was "90% effective" against Covid-19, according to the large-scale phase 3 trial underway, the last step before an application for approval, sparking a wave of hope in the world.

But the French government remains on its guard. “The prospect of a vaccine is approaching. There is the Pfizer project, but also many others in the testing phase . You have to prepare while remaining cautious, ”Judge Jean Castex, who claims to have“ already secured the orders ”.

"My fear is that the French are not getting vaccinated enough", he emphasizes.

According to an Ipsos poll published in September, France is among the countries where the intention to use the vaccine is the lowest. They would thus only be 59% to be vaccinated against Covid-19 in France, against 74% globally




Boby Dean for DayNewsWorld
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THE EUROPEAN UNION

AGAINST ANTI-LGBT DISCRIMINATION

The European Commission will propose mutual recognition between Member States of parental rights of same-sex couples.The European Commission on Thursday presented a plan to fight discrimination and hatred against LGBT people and strengthen rights homoparental couples, faced with "worrying trends" in Europe, especially in Poland.

“We are seeing progress in some Member States. For example, many have legally recognized same-sex couples, ”Commission Vice-President Vera Jourova said at a press conference. “But we are also seeing worrying trends,” she continued, citing areas declared to be “free of LGBT ideology” (lesbians, gays, bisexuals, transgender) in some Polish cities and attacks on protesters.

The Commission will propose mutual recognition between Member States of the parental rights of same-sex couples. She indicated that 21 Member States recognized some form of same-sex union, and only a part of them recognized the possibility of adopting a child for such couples. European legislation for mutual recognition of parental rights would however require the unanimity of the Member States.

Force Member States to crack down

The European executive also wants to toughen up the fight against anti-LGBT speeches and crimes or offenses, by proposing that they be specifically provided for in the treaties. Such inclusion could then lead to an obligation for Member States to punish these infringements.

European Equality Commissioner Helena Dalli has also condemned “conversion therapy” which aims to change the sexual orientation of LGBT people. “No one needs to be corrected. Conversion practices must stop, ”she said during the presentation of this, the first European initiative of this type.

According to a 2019 survey by the European Union Agency for Fundamental Rights, discrimination based on sexual orientation and gender identity has increased in the EU:

43% of LGBT people say they feel discriminated against, compared to 37% in 2012.



Jenny Chase for DayNewsWorld

COVID

PFIZER ANNOUNCES 90% EFFECTIVE VACCINE

Pfizer and Biontech have just carried out a first interim analysis of their phase 3 trial on a vaccine against the new coronavirus, the last before an application for approval.

In the current state of research, the vaccine is "90% effective", the two laboratories say Monday.

This “vaccine efficacy” was measured by comparing the number of participants infected with the new coronavirus in the group that received the vaccine and in the group receiving placebo, “seven days after the second dose” and 28 days after the first, have- they explained in a joint statement.

“More than eight months after the start of the worst pandemic in more than a century, we believe that this step represents a significant step forward for the world in our battle against Covid-19,” said the Chairman and CEO of Pfizer, Albert Bourla, in a statement.

“The first set of results from our Phase 3 Covid-19 vaccine trial provides initial evidence of our vaccine's ability to prevent Covid-19,” he adds.




Carl Delsey for DayNewsWorld

AUSTRIA

TERRORIST ATTACK IN VIENNA CLAIM BY DAECH

A "major" police operation leading to 14 arrests was carried out after the attack in the Austrian capital. The death toll is heavy: four people were killed, and several were injured, an assailant was

shot according to a final report Tuesday morning .

Attack claimed by Daesh

According to the Minister of the Interior, the latter is a "sympathizer" of the terrorist group Islamic State. Attacker Kujtim Fejzulai

killed last night was 20 years old, holder of Austrian nationality, of North Macedonian origin.

He was sentenced to prison in 2019 for trying to go to Syria to join Daesh, said the Minister of the Interior, quoted by the Kurier newspaper.

The Islamic State group has just claimed responsibility for the terrorist attack in Vienna, via its propaganda agency Amaq.

The IS press release blames the deadly shootings near a synagogue and the opera house on a "caliphate soldier".

In a separate text, accompanied by a photo of the armed assailant, the propaganda agency refers to "a gun attack carried out yesterday (Monday) by an Islamic State fighter in the city of Vienna".

The Facts

D es shots were exchanged, this Monday, November 2, 2020 evening in Vienna, Austria, said police and local media. At least one dead and several injured, including a police officer, have been reported by the police

Shots were exchanged near a synagogue in Vienna, Austria, on Monday evening, police said.

The shooting, still ongoing, is akin to a terrorist attack, perpetrated by several assailants, said the Austrian Ministry of the Interior.

The shots took place in a street where the main synagogue in the Austrian capital is located, near Schwedenplatz, around 8 p.m.

Four dead and several injured

Four dead and several injured, including a police officer, were reported by the police. One of the attackers "would have died, another on the run," said the Interior Ministry. Six crime scenes were counted by the Vienna police on Twitter.

One of the perpetrators was shot dead, local police said. Another was arrested after an exchange of gunfire, and research is continuing to determine if there are other shooters, the Austrian news agency said. According to the same source, a police officer was also seriously injured. In all, around 15 people were taken to hospital

A major police operation

A major police operation was deployed in the center, the police said on Twitter. Police asked people to stay in their homes, away from public places and public transport, and not to share photos and videos.

Two men who knew the striker arrested in Switzerland

The investigation took on an international dimension with the arrest in Zurich of two young Swiss who knew Kujtim Fejzulai. “Police investigations have identified Swiss nationals between the ages of 18 and 24. The two men were arrested in Winterthur on Tuesday afternoon in coordination with the Austrian authorities, ”Zurich cantonal police said in a statement.

"A disgusting terrorist attack"

Austrian Chancellor Sebastian Kurz condemned on Twitter "a disgusting terrorist attack". "We will never be intimidated by terrorism and we will fight these attacks with all our means," he wrote on Twitter.

The reasons for this shooting are, for the moment, not known. "At this stage, it is not possible to say if the synagogue was targeted," reacted on Twitter Oskar Deutsch, president of the Jewish Community of Vienna (IKG).

On Saturday, the Austrian government announced the establishment of a night curfew and the closure of cafes, bars and restaurants except for take-out. The new restrictive measures were to come into force from midnight on Monday evening. The Viennese therefore took advantage of a last evening of "freedom" in the relatively busy center of the capital.

Three days of national mourning

The country has declared three days of national mourning. On Tuesday, flags were half-masted on public buildings across the country and a minute's silence observed at noon as church bells rang. The head of government, President Alexander Van der Bellen and other senior officials participated in a ceremony in honor of the victims.

TOWARDS A EUROPEAN "PATRIOT ACT" ?

Evoking like the French president a European response, the head of the Italian diplomacy Luigi Di Maio proposed Tuesday in a message published on Facebook a European “Patriot Act”, like the American anti-terrorism law.

“Today we are all children of the same European people”, assures the Italian Minister of Foreign Affairs. “The security of one state is the security of all others. I will discuss this in the coming days with my counterparts. Let us remain united against all forms of terrorism and fanaticism ”, he concluded.

Chancellor demands coordinated European response

Faced with the irruption in the daily life of the Viennese of the jihadist threat which had until then spared the country, the Austrian Chancellor Sebastian Kurz mounted on Tuesday evening the political and diplomatic offensive. "The EU must focus much more in the future on the problem of political Islam", an "ideology" which represents a "danger" for the "European way of life", said the Austrian chancellor in an interview in the German daily newspaper Die Welt.

"I am already in contact with Emmanuel Macron and many other heads of government on this issue, so that we can coordinate more closely within the EU", explained Sebastian Kurz.

This attack, which took place in a tense climate in Europe and after a black series of attacks in France, sparked an influx of solidarity reactions, from US President Donald Trump to his Russian counterpart Vladimir Poutin through all the leaders. Europeans, from Ursula von der Leyen to Emmanuel Macron or Angela Merkel.



Alyson Braxton for DayNewsWorld

DOES TURKEY DARE TO THREATEN EUROPE ?

A few days before the start of the school year, while a tribute to Samuel Paty, beheaded by an Islamist, must be paid, the president of the French council of the Muslim faith (CFCM) Mohammed Moussaoui, seems to backpedal on the application of the right of expression in France. According to Mohammed Moussaoui, the freedom to caricature (Mahomet, NDLR) must be measured according to the context in which it is exercised in order not to offend. He also believes that these drawings should not be shown at school.

“To preserve public order, we sometimes have to give up certain rights.” He calls for restraint. “The will to deliberately offend the feelings (of Muslims, Editor's note) does not have to be in a country where fraternity is part of the triptych.

We must take into account the context in which this right (the freedom to caricature, Editor's note) is exercised. It is not a question of making the extremists happy, but of respecting the duty of brotherhood, ”he explains on RMC. He seems to follow in this many other Muslim countries who would like to dictate their will to Emmanuel Macron. And especially Turkey, which would like to be the champion of Islamism.

In response, the French weekly published Tuesday, October 27, 2020 in the evening on social networks the "front page" of its latest issue, on which is spread a caricature of Mr. Erdogan in underwear, a can in hand, which lifts the dress of a veiled woman, crying:

“Ouuuh! The Prophet ! », Comments the Head of State on this headline:

"Erdogan, in the private sector, he is very funny".

This unflattering portrayal of the Turkish leader aroused Ankara's ire.

The mental health of President Macron

So Turkish President Erdogan once again did not hesitate to question the "sanity" of the French president . He criticized, Saturday 24 and Sunday 25 October, with virulence, the attitude of the French president towards the Moslems, after the attack of Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

"All that can be said of a head of state who treats millions of members of different religious communities in this way is: go for mental health examinations first," the leader said. Turkish, in a televised speech.

Erdogan even appealed Monday October 26, 2020 to the EU

"European officials must say 'stop' to the hate campaign which is led by Macron," said Recep Tayyip Erdogan in a virulent speech in Ankara.

For the Turkish leader, "a lynching campaign similar to that against the Jews of Europe before the Second World War is being waged against the Muslims." The Turkish president also called on Monday his compatriots to stop '' buy French products. This outrageous and unacceptable language from a leader only exacerbates tensions.

"Outrage and insult are not a method," thundered the Élysée

Fortunately Berlin and Rome strongly condemned the remarks of the Turkish president.

The German Chancellor sharply criticized Recep Tayyip Erdogan's speech on Emmanuel Macron's mental health. "These are defamatory statements which are absolutely unacceptable", particularly in the context of the "appalling murder of French professor Samuel Paty by an Islamic fanatic", said Steffen Seibert, spokesman for the German Chancellor. "The remarks addressed by President Erdogan to President Macron are unacceptable," Giuseppe Conte wrote in French on his Twitter account, Monday October 26, 2020 afternoon.

“Personal abuse does not help the positive agenda that the EU wants to pursue with Turkey, but on the contrary pushes solutions away. Full solidarity with President Emmanuel Macron ”, added the head of the Italian government.

It is because Recep Tayyib Erdogan has launched a strategy of tension with France for some time now.

(see the chronicle of Hakim El Karoui "Erdogan and the strategy of tension") and this is not the first time that he insults President Emmanuel Macron.- "Outrage and insult are not a method “Thundered with reason the Elysee.

In a rare and strong diplomatic gesture, Emmanuel Macron recalled Saturday, October 24 his ambassador to Turkey to protest against the "unacceptable remarks", but also against "the outrage and rudeness" of the Turkish president, who questioned his " Mental Health ".

Turkey a country in economic crisis

Erdogan does not stop bulging his chest and giving voice against the West while Turkey is economically bad: hyper-inflation, express devaluation of the pound, difficulties in balancing the balance of payments, doubts of international investors on the quality of the country's economic governance as a result of President Erdogan's repeated interventionism with the central bank not to raise interest rates are the country's current data. In failure in his economic and social policy, Erdogan tries to enhance his legitimacy by wanting to become the new world leader of Islam and of territorial reconquest ...

Many conflicts at the international level

The state of crisis between the two countries that are France and Turkey took root several years ago, in particular thanks to the Libyan crisis or to comments on "NATO's brain death".

In addition, in June a major fact worsened relations between the two countries. Indeed an incident took place between a Turkish frigate and a French ship, the first having threatened the second while trying to approach a cargo ship flying the Tanzanian flag. The latter was suspected of delivering military equipment to Libya despite the embargo in force. Minister Florence Parly strongly denounced this aggressive gesture, and France suspended its participation in operations in the Mediterranean.

Another event came soon after adding fuel to the fire: the intrusion of Turkish ships in search of hydrocarbon deposits in Mediterranean waters claimed by Cyprus and Greece. Very quickly, Emmanuel Macron went to the front. This enabled him to "present France - and himself - as the defender of Europe's borders and sovereignty in the face of the growing assertion, if not the aggressiveness of Turkey," explains political scientist Bruno Tertrais in the World Politics Review. The crisis in Greek waters has turned into an exchange of threats from the part. Recep Tayyip Erdoğan,

Besides the situation in the eastern Mediterranean, it is on the Libyan front that Paris and Turkey continue to oppose. “Let me be clear, the forces supported by Turkey in Idlib from the start are Islamist groups. Already, during the Turkish intervention in Rojava a few months ago, it was Islamist groups that were fighting. Turkey denies it, but it has supported jihadists and has also conducted negotiations with Daesh. Today, the masks have fallen. It is no secret that jihadist networks were transiting from Turkey to Syria, ”analyzes researcher Myriam Benraad, a recognized specialist in the Middle East, and interviewed by Sputnik. Thus the jihadists of Daesh are responsible for fighting against the Kurds.

Also Recep Tayyip Erdogan does not hesitate to call into question the ceasefire agreement of October 23, 2020, obtained with a hard fight in Geneva. To journalists in Istanbul about the agreement signed on October 23 in Geneva, Turkey, a key player in this dossier; is skeptical. "Today's ceasefire agreement was not concluded at the highest level but at a lower level," said Turkish President Recep Tayyip Erdogan ...

Karabach and the jihadist militias.

Since the start of the school year, the detente seems to be moving a little further away, particularly in view of the conflict in Nagorny Karabach, between Azerbaijan and Armenia.

Emmanuel Macron thus notably affirmed that "jihadists" had been sent from Syria to Karabach in support of Azerbaijan, which Recep Tayyip Erdoğan defended himself. Erdogan's power indeed depends on Turkish ultra-nationalists who have some geopolitical obsessions.


Finally, if the previous points of attachment have mainly focused on diplomatic terrain and international issues, it is rather on that of French domestic policy that Franco-Turkish tension has recently increased a notch.

The bill on separatism and "Turkish entry"

Emmanuel Macron's speech in early October on the separatism bill aroused Ankara's ire, seen as a “provocation” by Recep Tayyip Erdoğan. According to Jean Marcou, this is partly explained by the Turkish president's desire to address his compatriots abroad, but also to register his position internationally. “It is also due to the positioning that Turkey wants to adopt in the Muslim world where it is currently opposed to Saudi Arabia and the Emirates, and therefore this desire for leadership and defense.

I believe that there is both the defense of Turks abroad and possibly the defense of Muslims (...) it is a subject that has always been very, very sensitive for Turkey. Insofar as the law on separatism could have consequences for the Turkish community, even for Turkish Muslims, Erdogan is indeed intervening, ”he analyzes.

Added to this is the absence of condolence from Turkey after the death of Samuel Paty in the Conflans-Sainte-Honorine attack.

Turkey, although a non-Arab country, is "the puppet of the Muslim Brotherhood - from which Erdogan comes - and which shares with the Salafists an imperialist project on a planetary scale".

Erdogan's Turkey uses its diaspora first in Germany, which does not dare to oppose it head-on, and now in France to extend Islam in Europe and thus attack the values ​​of French secularism!

No less than 150,000 Turks live in the Grand Est, mainly in Alsace and Strasbourg. Mosques (including the Meinau mosque welcoming 2,500 worshipers), and “Islamic-Turkish” schools are more and more numerous and there is even a “faculty” of theology within the University of Strasbourg. In addition, the projects of such schools are multiplying throughout France.

Should we not then speak of Turkish entryism "where Turkish nationalism combined with rigorous Islam leads to transforming the school into the factory of future enemies of the Republic", according to the editorial by Michel Taube in International Opinion.

Erdogan mobilizes Islamists against France

So what is Turkish President Recep Tayyip Erdogan playing?

I think Recep Tayyip Erdogan plays her both sultan and caliph. His strategy is to seek out the external enemy and vilify him in an extraordinarily violent way to stir up a wave of nationalism in his country. », Concludes Michel Taube.

The European Union has already been worried recently about a "risk of a major international military confrontation" in Syria and says it is considering "all the necessary measures to protect its security interests", and it must also be concerned with lucidity of this "Turkish entryism" which continues to grow in Europe.

Turkey is playing a troubled game towards the Europeans who could however take retaliatory measures against this country.

Religious demands are also a way for Erdogan to enhance his legitimacy with a fringe of the conservative population and to create a diversion from his domestic politics.



Garett Skyport for DayNewsWorld

STRENGTHENING OF MEASURES IN

A EUROPE HARDLY HIT BY

THE SECOND WAVE OF CORONAVIRUS

The second wave of the coronavirus epidemic is hitting the European continent hard, leading to contamination records in several countries, which have announced a tightening of restrictions. Spain must thus declare, Sunday, October 25, a new state of alert, paving the way for the establishment of a curfew in several regions. Italy also announced several strong measures on Sunday, including the closure of cinemas and theaters.

Figures according to the screening policy of each country.

Across the European continent, the number of contaminations detected is approaching 8.7 million and more than 261,000 people have died from this disease. Including some 10,000 in Germany, a country so far relatively spared but now hit hard by the epidemic rebound.

Worldwide, the pandemic has killed at least 1,151,077 people since the end of December, according to a report established from official sources collected from the competent national authorities and information from the World Health Organization. The United States has the heaviest tolls with 224,906 deaths bringing the total number of cases since the start of the pandemic to nearly 8.5 million in the country. The number of contaminations experienced Saturday, November 25, 2020 a record for the second consecutive day, with 88,973 new cases (79,963 the day before).

The number of deaths over 24 hours has remained broadly stable since the beginning of the autumn, with between 700 and 800 deaths. In the Americas, Colombia (30,000 dead) became the eighth country to officially cross the threshold of one million people declared positive, after the United States, India, Brazil, Russia, Argentina, Spain and France. The number of confirmed cases, however, strongly depends on the screening policy practiced in each country.

Italy will adopt new restrictions, including the closure of cinemas and theaters, after the publication of record figures of new contaminations, announced the services of the Prime Minister, Giuseppe Conte. Cinemas, theaters, gyms and swimming pools will have to close, while bars and restaurants will have to stop serving after 6 p.m., according to these measures, adopted despite public protests that have erupted in recent days, especially in Rome.

Three regions have already adopted a curfew in recent days: those of Rome (Lazio), Milan (Lombardy) and Naples (Campania). At least two other regions, Piedmont and Sicily, will follow suit this week. On the night of Saturday to Sunday, dozens of far-right demonstrators protesting against the curfew clashed with riot police in the historic center of the capital

State of alert in Spain

Mr. Sanchez had prepared the ground on Friday by assuring that the situation was "serious", that "the coming weeks and months" would be hard, very hard and that he was "ready to adopt all the necessary measures" to slow down the epidemic. Two days earlier, Spain had become the first country in the European Union and the sixth in the world to exceed one million cases of Covid-19, the head of government even revealing on Friday that the real number of people infected with the coronavirus in Spain was actually over 3 million.

The number of deaths is close to 35,000. The government of Pedro Sanchez must thus declare Sunday morning a new state of alert, authorizing the restrictions, the second in the country after that proclaimed in March, and which lasted until June . On Saturday evening, at least nine Spanish regions had asked the central government to declare a state of alert, knowing that some geographic areas have already taken the lead with local restrictions, such as Madrid, Castile and Leon (north), the region of Valencia (east) and the city of Granada (south).

Tightening of national measures in Brussels

In Belgium, the Brussels authorities have decided to advance the curfew imposed in the country to 10 p.m., and have ordered shops to close at 8 p.m. as well as a ban on cultural and sports activities from Monday. This new turn of the screw goes beyond the decisions taken on Friday by the government for the whole of the kingdom and follows the measures announced by the authorities of Wallonia, particularly affected by the pandemic.

Eastern Europe also hit hard

Several eastern countries, where the situation is deteriorating, imposed new measures on Saturday, such as Poland, whose entire territory is now in the "red zone", synonymous with many restrictions. In neighboring Slovakia, a nighttime curfew came into effect on Saturday - it will be maintained until November 1. And in the Czech Republic, another neighboring country, where the rate of contamination and death is the worst in Europe over the last two weeks, partial containment is already in place until November 3, 2020.

Partial containment has also been applied since Saturday in Slovenia, whose Foreign Minister Anze Logar has tested positive, after completing a tour in the Baltic countries. His three counterparts in these states, who had met him, as well as the Belarusian opposition leader, Svetlana Tsikhanovskaya, placed themselves in quarantine on Saturday. Two other politicians from Eastern Europe have announced their infection, Polish President Andrzej Duda and Kiev mayor former boxer Vitali Klitschko.

President Donald Trump, in the midst of an election campaign, has promised the imminent arrival of a vaccine, which he wants free.

His Democratic opponent Joe Biden also promised on Friday that the vaccine would be "free for everyone" if he won the presidential election on November 3, 2020.



Boby Dean for DayNewsWorld

RECONFINING MEASURES IN THE WORLD BUT SWEDEN AS A COUNTER-EXAMPLE

In the hope of "celebrating Christmas properly", Ireland and Wales this week become the first territories to reconfine their populations in Europe, hit by the second wave and forced to increase restrictions to counter Covid-19 . "If we unite our efforts for the next six weeks, we will have the opportunity to celebrate Christmas properly," said Irish Prime Minister Micheal Martin. Wales (3 million inhabitants) will be subjected from 6 p.m. Friday to a two-week confinement, the hardest measure introduced in the United Kingdom since the first wave of Covid-19 in the spring.

For his part, Prime Minister Boris Johnson had announced in September a battery of new restrictions concerning England. Like Ireland and Wales, Belgium could set up a new containment as early as next week "if the trend does not reverse by then ”, according to a spokesperson for the Belgian health authorities on October 21.

In Spain, since October 2, 2020, Madrid has been officially partially reconfigured, thus becoming the first European capital to be reconfigured. From now on, the inhabitants of Madrid and its suburbs are prohibited from leaving the city except to go to work, to go to the doctor or take the children to school. The Navarre region will be partially cordoned off from October 22, like more and more Spanish cities, like Burgos, which is added to the list.

Three municipalities in northern Portugal have been reconfigured since October 23 and travel throughout the country will be limited to All Saints' Day.

Containment is not to be followed in Sweden, according to the Health Agency

But faced with this 2nd wave of Covid-19, Sweden persists in its strategy, and even relaxes the constraints. Indeed, while the second wave of coronavirus destabilizes the rest of Europe, the Nordic authorities fully assume the very particular strategy they have followed since the start of the pandemic and even go so far as to relax the few restrictions put in place , including for the elderly, the most at risk. However, as elsewhere, the number of cases per day has continued to increase since mid-September, with 1,614 new infections having been recorded on 22 October.

But according to Johan Carlson, director of the Swedish Public Health Agency, lockdowns, curfews and other restrictions "are not the way forward." One argument prevails: It is about creating a situation where one can live his life in a fairly normal way given the restrictions.

This week, however, authorities were forced to take firmer action to try to extinguish, or at least reduce, the large epidemic focus that is spreading in the university town of Uppsala, located in about 70 kilometers from Stockholm.




Boby Dean for DayNewsWorld

BREXIT DEAL OR NO DEAL ?

Are the negotiations between London and Brussels definitely over ?

During a press briefing, Emmanuel Macron announced that the Twenty-Seven were giving themselves two more weeks to find a post-Brexit agreement with the United Kingdom. "We have allowed the negotiators to continue the talks for the next two weeks," said the French President, adding that "Britain needs an agreement more than the European Union. "

For his part, Boris Johnson's spokesperson considers that Brussels' position de facto signs the end of the negotiations. "There is no place for negotiations if the EU does not change its position," he said.the afternoon of Friday, October 16, 2020 . The EU effectively ended the talks yesterday. There is no point in discussing if the EU does not fundamentally change its position. "

At a European summit started the day before, the EU said that London was at the origin of the deadlock in negotiations on their future relationship from January 1, saying that it was up to Boris Johnson to make For his part, David Frost, Britain's main negotiator, said he was disappointed and surprised by the EU's attitude. “Also surprised by the idea that in order to reach an agreement all future initiatives have to come from the UK. It is an unusual approach in the conduct of a negotiation ”, he reacted on Twitter.

Deal or no deal?

The United Kingdom and the EU officially divorced on January 31 but entered a period of transition, time to find common ground on their future relations, especially trade.

After December 31, for lack of agreement, it will be a “dry” divorce, the “leap into the void” feared in particular by business circles with the prospect of reinstatement of customs duties and regulatory differences. of a fundamental change in approach, we are moving towards the Australian-style solution and we must do so with great confidence, ”Boris Johnson warned, Thursday October 15, 2020, with reference to the absence of a free agreement -exchange between the EU and Australia

But according to British media citing sources close to the negotiations, David Frost, Boris Johnson's chief negotiator, believes a deal is still possible and that two more weeks of talks could lead to a breakthrough as a compromise on fishing seems to emerge.

The fact remains that the Europeans are united and do not want to give in on points which seem fundamental to them. The Twenty-Seven, whose combined economies weigh in at some $ 18.4 trillion (€ 15.7 trillion) against just € 3 trillion (€ 2.6 trillion) for the UK, continue to believe a deal is possible, to condition, however, that Boris Johnson does his part.

Blocking points

The negotiations made it possible to bring together points of view on themes such as the social protection of citizens or transport but they still stumble on three main subjects: fishing rights, a key issue for France, governance issues - and including dispute settlement mechanisms - and ensuring a level playing field in terms of competition.

Firstly, the establishment of a level playing field which will allow the United Kingdom access to a market of 450 million consumers. It is essentially a question of respecting environmental and social standards.

The issue of fisheries is also essential for several Member States, including France. “In no case can our fishermen be the sacrifices of this Brexit. (...) Preserving our fishermen's access to British waters (...) is an important point of this discussion for us, ”French President Emmanuel Macron said on Thursday when he arrived in Brussels. The mandate of the European negotiator Michel Barnier is to preserve reciprocal access to European and British waters even if more Europeans fish in British waters than the reverse. The stake is the maintenance of fishing activities for the French, the Irish, the Dutch, the Belgians and the Spaniards and more marginally the Germans.

Finally, we need clear rules and a mechanism to settle disputes. The goal is to have a balanced relationship that is economically and politically sustainable.

Boris Johnson has repeatedly declared that he is in favor of a deal, but believes that the UK is capable of turning a “no deal” into a success.

“It was the wind off our coasts that blew through the sails of Drake, Raleigh and Nelson, and propelled this country to its commercial greatness. », Bojo had declared in domestic politics.

Boris Johnson seems to give credit to the words of Angela Merkel, who sees in Brexit the risk of a commercial competitor to the gates of the EU .. .

Michel Barnier, the main European negotiator, announced that he would meet with David Frost on Friday and that he would visit London over the weekend. He said he was ready to negotiate "until the last possible day".

Wouldn't a “no deal” risk causing vast chaos by totally disrupting trade relations between the United Kingdom, the European Union and the rest of the world, at a time when a “second wave” of the epidemic of coronavirus threatens the fragile recovery of the global economy ?



Joanne Courbet for DayNewsWorld
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BORIS JOHNSON SUR LA SELLETTE CONVOQUE

LA GRANDEUR DU ROYAUME-UNI

POUR RECONSTRUIRE EN MIEUX APRES LE COVID-19

Depuis son retour aux affaires, le 27 avril, tous les clignotants sont au rouge pour Boris Johnson au point d'occulter son triomphe électoral du 12 décembre 2019...

C'est pourquoi le premier ministre britannique Boris Johnson a tenté de profiter du congrès de son parti pour réaffirmer son autorité. Il a beau avoir mené son parti à une victoire historique lors des élections générales de décembre 2019 et disposer d’une très large majorité à la Chambre des communes, sa gestion brouillonne de la pandémie de Covid-19 et son style de gouvernement sont en effet ouvertement critiqués.

Boris Johnson lui -même a eu le Covid

Le Premier ministre britannique affirme que les rumeurs à son sujet sur le coronavirus font partie d'une « propagande séditieuse ». Âgé de 56 ans et en surpoids, Boris Johnson avait passé trois nuits en soins intensifs en avril après avoir été contaminé par le nouveau coronavirus. Depuis, les interrogations sur les répercussions de la maladie sur sa santé sont récurrentes au Royaume-Uni .

Boris Johnson a perdu 12 kgs

« BoJo », comme il est parfois surnommé, a certes reconnu avoir été durement touché par la maladie en raison d’un « problème sous-jacent très commun: j’étais trop gros ». Disant avoir depuis perdu près de 12 kilos, il a assuré qu’il continuerait « ce régime, parce qu’il faut chercher le héros qui est en vous ».

Mais « Bojo » se défend d'avoir perdu son « mojo ».

« J’ai lu beaucoup de bêtises récemment sur comment le fait d’avoir moi-même été malade du Covid m’avait d’une certaine manière enlevé mon mojo », mélange de chance, confiance en soi et charisme ayant caractérisé son ascension, a déclaré le Premier ministre, connu pour sa verve et son tempérament bouillonnant, lors du discours de clôture au congrès annuel de son parti, qu’il dirige depuis l’été 2019.

« Des bêtises pour empêcher le Brexit »

« Ce sont, bien sûr, des balivernes évidentes, le genre de propagande séditieuse que l’on attendrait de gens qui ne veulent pas que ce gouvernement réussisse, qui voulaient nous empêcher de réaliser le Brexit et tous les autres engagements de notre programme », a-t-il ajouté lors de cette allocution prononcée en ligne, coronavirus oblige.

Baisse de popularité même au sein des Tories

Désormais, une frange des « Tories » lui reproche même son attitude à l’égard de l’Union Européenne. À tel point que ses adversaires commencent à évoquer son remplacement par le ministre des Finances, le jeune Rishi Sunak.

Même dans son propre camp, la tendance est à la défiance, voire à la rébellion. Alors que le soutien à la politique sanitaire du Premier ministre « s’est nettement dégradé au sein des membres du parti » selon une enquête réalisée par le site ConservativeHome, le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab a appelé samedi les Conservateurs à l’unité.

« L’une des leçons que les Conservateurs tirent du coronavirus est que nous sommes plus grands quand nous travaillons ensemble que pris chacun individuellement », a-t-il déclaré lors du Congrès qui se déroule cette année uniquement en ligne en raison de la pandémie.

Dans un court discours, il a vanté les mérites de Boris Johnson sur le Brexit, l’environnement ou les droits humains. « C’est le Premier ministre qui a eu le courage moral d’imposer des sanctions » aux Russes, « c’est le Premier ministre qui va réunir le monde entier l’année prochaine à Glasgow »pour la COP26, a-t-il énuméré.

Selon une enquête réalisée par le site ConservativeHome, les membres du parti soutiennent de moins en moins les mesures de confinement contraint que Johnson impose localement. « Cette baisse de confiance fait écho à celle observée dans les sondages auprès du grand public et reflète la baisse de popularité du Premier ministre lui-même », a estimé Paul Goodman, rédacteur en chef de ConservativeHome.

Reconstruire le Royaume-Unis « en mieux »

Boris Johnson, même confronté à une crise de confiance dans son propre camp conservateur, ne s'en laisse pas conter et s’engage à reconstruire le Royaume-Uni « en mieux » après la pandémie

Car Boris Johnson continue d'avoir foi en sa vision

« La crise du coronavirus est un catalyseur du changement », a assuré Boris Johnson mardi, annonçant une « révolution verte » aux conservateurs et un pays qui deviendrait à l’horizon 2030 « l’Arabie saoudite de l’énergie éolienne ». Les jours précédents, il avait multiplié les apparitions casque de chantier sur la tête, cultivant une image de bâtisseur et de porteur de bonnes nouvelles, répétant le nouveau slogan de Downing Street, « Build back better » – « reconstruisons mieux », en français.

Le dirigeant promet une révolution énergétique verte, une réforme du système de protection sociale ou encore un accès facilité à la propriété.

En apparence saine avant la crise sanitaire, avec le quasi plein emploi, l’économie britannique souffrait en fait de « problèmes sous-jacents chroniques » que le dirigeant s’est engagé à résoudre, comme des infrastructures de transport « inadéquates », une pénurie de compétences ou le manque de logements abordables. « Nous ne pouvons désormais définir la mission de ce pays comme simplement rétablir la normalité, ce n’est pas assez », a-t-il martelé.

Le Premier ministre a promis mardi que « d'ici à 10 ans, l'éolien offshore alimentera en énergie chaque foyer » britannique. Pour s'assurer que la prochaine génération d'éoliennes est bien « Made in UK », l'Etat va investir dans les ports et les usines du pays.Boris Johnson n'a pas eu peur de convoquer l'histoire britannique et ses grands héros, mardi, pour annoncer à l'occasion de la conférence annuelle du parti conservateur un ambitieux plan de développement de l'énergie éolienne au Royaume-Uni.

« C'est le vent au large de nos côtes qui a soufflé dans les voiles de Drake, Raleigh et Nelson, et a propulsé ce pays vers sa grandeur commerciale. »

Boris Johnson semble donner du crédit aux propos d’Angela Merkel qui voit dans le Brexit le risque d’un concurrent commercial aux portes de l’UE...

« La stratégie du « Global Britain » n’est-elle pas assise sur l’idée que le RU avec ses points forts – la finance, le commerce, les services, la langue, le droit – pourrait devenir à terme une plaque tournante des échanges internationaux, à l’inverse d’une stratégie de repli sur soi ? », s'interroge Stéphane Madaule, économiste du développement.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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LA PSYCHOSE DE LA PANDEMIE DE LA COVID-19 ENTRETENUE EN EUROPE

La pandémie provoquée par le nouveau coronavirus a contaminé officiellement plus de cinq millions de personnes en Europe, depuis l'apparition des premiers cas en décembre.

Au total 227 130 sont mortes du Covid-19 sur le continent européen.

Psychose de la pandémie ?

France

Dans son point hebdomadaire jeudi 24 septembre, Santé publique France fait état d'une « augmentation exponentielle des admissions en réanimation ».

599 personnes y ont été hospitalisées la semaine du 14 au 20 septembre, soit 40% de plus que la semaine précédente.

Cette même semaine, l'institut note une augmentation des principaux chiffres : nombre de cas, passages aux urgences, nouvelles hospitalisations et décès à l'hôpital ou en Ehpad.

Il y a eu 66.671 nouveaux cas confirmés la semaine dernière (+8%), 6.514 passages aux urgences (+21%), 3.657 hospitalisations (+34%) et 332 décès (+25%).

Santé publique France note par ailleurs une « hausse de la circulation du SARS-CoV-2 chez les 65 ans et plus ».

Autre point clé, le service public de santé estime que « l'augmentation des nombres de cas confirmés » est certainement sous-estimée, en raison de la « saturation des capacités diagnostiques ». Il évoque aussi une « probable sous-estimation du nombre de clusters » (foyers de contamination).

« On est toujours dans une phase ascendante de l'épidémie, quasiment tous les indicateurs sont en hausse », souligne vendredi Sophie Vaux, épidémiologiste à l'agence sanitaire. Ce qui a permis au gouvernement de Macron d'agiter le chiffon rouge :

Face à une remontée du taux d'incidence du virus dans la métropole d'Aix-Marseille, dans le sud-est de la France, et en Guadeloupe, dans les Antilles françaises, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé mercredi des mesures très strictes dans ces deux régions, désormais placées en « zone d'alerte maximale »

La fronde des territoires contre Paris

Cela entraîne la fermeture totale des bars et des restaurants à partir de samedi. Les autres « établissements recevant du public » vont aussi être fermés, sauf ceux qui ont un « protocole sanitaire strict », comme les théâtres, les musées ou les cinémas.

Ces mesures ont suscité l'incompréhension et la colère chez de nombreux élus et responsables économiques et dresse les territoires les uns contre les autres ,et contre Paris.

Le président de la région, Renaud Muselier, a dénoncé une « punition collective extrêmement dure pour l'économie de nos territoires'. La maire de Marseille, Michèle Rubirola, a exprimé sur Twitter son « étonnement » et sa « colère ». « La violence des annonces » d'Olivier Véran « n'est pas acceptable », a déclaré son premier adjoint, Benoît Payan.

Les restaurateurs de la métropole Aix-marseille ont obtenu un délai de 24h supplémentaires et fermeront leurs portes dimanche soir pour deux semaines. Une décision qui a du mal à satisfaire les professionnels. Le ministre de la Santé Olivier Véran a une nouvelle fois justifié ce vendredi la décision du gouvernement lors d'une visite à l'hôpital de la Timone. Mais il a été la cible de toutes les critiques, et certains se disent même prêts à braver l'interdiction d'ouvrir

Outre Marseille et la Guadeloupe, onze autre métropoles, dont Paris, ont été placées en « zone d'alerte renforcée », ce qui implique notamment la fermeture des bars à partir de 22 heures et la limitation des ventes d'alcool.

Les rassemblements vont également être limités à 1 000 personnes, contre 5 000 actuellement. Cette mesure devrait concerner le tournoi de tennis de Roland-Garros, qui commence dimanche, avec quatre mois de retard, et avait déjà prévu de réduire sa jauge à 5 000 spectateurs.

Etudes épidémiologistes et comportements humains

Grâce à une modélisation, des chercheurs révèlent que la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19 pourrait s'étendre jusqu'en janvier 2021 en Europe. En France, elle pourrait avoir lieu début octobre, autrement dit la semaine prochaine. Cependant, « il n’est pas possible de prédire l’ampleur de cette deuxième vague", explique le CNRS, avant d'ajouter que « les simulations effectuées soulignent l’importance des comportements humains pour ralentir la pandémie »

.Allemagne

Considérée comme un modèle dans sa gestion de la pandémie de Covid-19 en Europe, l'Allemagne est elle aussi sur le qui-vive face à une résurgence des nouvelles infections ces dernières semaines.

La Bavière est particulièrement touchée, et le Land a décidé de durcir ses restrictions à Munich, où le port du masque dans une partie du centre ville sera obligatoire à partir de jeudi.

Par ailleurs, l'Allemagne a étendu mercredi sa liste de régions à risque dans onze pays européens y compris la France.

Italie

En Italie, le port du masque sera désormais obligatoire 24 heures sur 24 dans le centre historique de Gênes, le grand port du nord-ouest, ont annoncé mercredi les autorités locales.

Royaume-Uni

Dans le pays le plus lourdement touché du continent européen, les nouvelles restrictions annoncées il y a deux jours par le Premier ministre Boris Johnson entrent en vigueur jeudi : les pubs et les restaurants, dans lesquels seul le service à table sera autorisé, fermeront dès 22 heures en Angleterre, et le télétravail sera à nouveau encouragé.

En pleine résurgence de l'épidémie, le gouvernement britannique lance jeudi en Angleterre et au Pays de Galles son application de traçage des cas de nouveau coronavirus, quatre mois après la date initialement prévue.

Espagne

En Espagne, près d'un million d'habitants de la capitale Madrid et de sa périphérie ont interdiction depuis lundi de quitter leur quartier, sauf pour des raisons bien précises comme aller travailler ou étudier.

Finlande

En Finlande, un programme pilote a débuté mercredi. Les passagers qui arrivent à l'aéroport d'Helsinki peuvent, sur la base du volontariat, se faire renifler par des chiens détecteurs de Covid-19.Le test se fait via une lingette passée sur le cou des passagers puis présentée à un chien.

La seconde vague pourrait s'étendre jusqu'en janvier 2021 en Europe mais aucune modélisation n'est cependant capable de prévoir l’intensité de cette deuxième vague, ni son taux de mortalité.




Andrew Preston pour DayNewsWorld
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UNE ENIEME REFORME 

 SUR LA POLITIQUE DE L'ASILE ET DE LA MIGRATION

VOULUE PAR BRUXELLES

Une semaine avant que la Commission européenne présente sa proposition de réforme de la politique de l’asile et de la migration le 23 septembre, sa présidente, Ursula von der Leyen a plaidé en faveur d’un « système européen de gouvernance de la migration » lors de son discours sur l’état de l’Union devant les députés européens mercredi 16 septembre.

Le règlement de Dublin décrié en période de crise

La crise migratoire de 2015 a montré les limites du dispositif, la fragilité du système, les dissensions entre États et la faillite de la solidarité entre Etats-membres.

Le règlement de Dublin, plusieurs fois amendé depuis 1990, confie en effet la responsabilité des demandes d’asile aux pays d’entrée des migrants dans l’Union européenne. Avec un double objectif : éviter, d’un côté, que les demandeurs d’asile soient renvoyés d’un pays à l’autre et empêcher, de l’autre, qu’une même personne abuse du système en présentant des demandes d’asile dans plusieurs États.Il s’agissait d’un premier pas instaurant des règles communes de coordination en matière d’asile avec l’idée, conformément aux accords de Maastricht, que les États délégueraient peu à peu leur souveraineté dans ce domaine au profit d’une politique européenne.

Mais lorsque plus d’un million de Syriens et d’Afghans fuyant leur pays sont arrivés en Europe en 2015, cette gestion, qui se voulait rationnelle, a montré qu’elle fonctionnait mal en temps de crise, en faisant porter une responsabilité disproportionnée aux pays d’entrée dans l’UE que sont notamment la Grèce et l'Italie.

Des projets de réformes avortés

« Je peux annoncer que nous allons abolir le règlement de Dublin et le remplacer par un nouveau système européen de gouvernance de la migration (…). Il y aura un nouveau mécanisme fort de solidarité », a-t-elle dit, une semaine avant la présentation par la Commission d’une réforme très attendue de la politique migratoire dans l’UE. Il y aura des structures communes pour l’asile et le retour. Et il y aura un nouveau mécanisme fort de solidarité », a encore précisé. la cheffe de l’exécutif européen Ursula von der Leyen, alors que les pays qui sont en première ligne d’arrivée des migrants (Grèce, Malte, Italie notamment) se plaignent de devoir faire face à une charge disproportionnée

Mais depuis lors, tous les projets de réforme, qui supposent l’unanimité des États membres, se sont heurtés à l’individualisme des États et ont échoué. Ainsi en mars 2016, la Commission avait proposé de faire du modeste Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO) une vraie agence européenne de l’asile chargée du statut des réfugiés pour tous les États membres, avec un recours possible auprès d’une cour d’appel européenne.

Même les mesures ponctuelles âprement négociées au cas par cas n’ont pas été respectées par les États membres. Sur les 100 000 relocalisations prévues depuis l’Italie et la Grèce de 2015 à 2017, à peine 35 000 l’avaient été.

Une réforme peut-elle voir le jour aujourd’hui ?

Une semaine après l'incendie volontaire par des migrants eux-mêmes du camp de réfugiés de Moria, sur l’île grecque de Lesbos, la chef de l’exécutif européen a demandé à tous les Etats membres de l’UE d’« intensifier leurs efforts » sur la question migratoire, ajoutant que l’ensemble de Europe « doit faire sa part ».« Les images du camp de Moria nous rappellent douloureusement que l’Europe doit agir dans l’unité (…). Si nous intensifions nos efforts, nous attendons de tous les Etats membres qu’ils intensifient eux aussi leurs efforts. La migration constitue un défi européen et c’est l’ensemble de l’Europe qui doit faire sa part », a-t-elle insisté.

Pour ne pas faire imploser l’UE, l’opposition aux migrants ayant fortement nourri l’euroscepticisme, Bruxelles va devoir trouvé une porte de sortie opérationnelle.

Mais en tout état de cause avec l'accord de tous les Etats-membres.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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A QUI PROFITE L'AFFAIRE NAVALNY ?

SES PREMIERES PAROLES

Son état de santé s’est nettement amélioré : une semaine après avoir été sorti du coma artificiel dans lequel il avait été plongé , l’opposant russe Alexeï Navalny a diffusé, mardi 15 septembre 2020, sur Instagram une photo accompagnée d’un message. Assis sur son lit d’hôpital, les yeux ouverts, en compagnie de sa famille, il écrit :

« Je ne sais encore presque rien faire, mais hier [lundi] j’ai pu respirer par moi-même toute une journée.

Ça m’a beaucoup plu, c’est un procédé étonnant et sous-estimé par beaucoup. Je le recommande. Vous me manquez. »

C’est sa première publication sur son compte – qui totalise 1,7 million d’abonnés – depuis son empoisonnement à la fin d’août. Alexeï Navalny a été victime d’un malaise le 20 août à bord d’un avion entre la Sibérie et Moscou après avoir bu du thé à l’aéroport. Hospitalisé dans un premier temps à Omsk, en Sibérie, il a été transféré le 22 août 2020 en Allemagne.

Des interrogations en Russie

Un laboratoire militaire allemand a conclu le 3 septembre à l’empoisonnement d’Alexeï Navalny, âgé de 44 ans, par un agent neurotoxique de type Novitchok, conçu à des fins militaires à l’époque soviétique, ce que Moscou conteste. Interrogé ce mardi 15 septembre 2020 à ce sujet, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a réaffirmé que la Russie était prête à faire la lumière sur cette affaire mais qu’elle avait besoin pour cela d’avoir accès à des informations détenues par l’Allemagne. Moscou refuse par ailleurs d’ouvrir une enquête criminelle sur l’affaire car les médecins russes affirment n’avoir identifié aucune substance toxique dans l’organisme de M. Navalny lorsqu’il a été hospitalisé en Sibérie.

La Russie affirme aussi n’avoir aucun stock de Novitchok. Ces stocks « ont été détruits en accord avec le protocole et les règlements de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques » (OIAC), a déclaré le chef du renseignement extérieur Sergueï Narychkine, selon les agences de presse russes. Il a souligné avoir « beaucoup de questions pour la partie allemande » car « quand Alexeï Navalny a quitté le territoire russe, il n’y avait pas de substance toxique dans son corps ».

« La mention du novitchok par les officiels allemands le 2 septembre amène fatalement à faire un parallèle avec l’affaire Skripal à Londres. Comme les Britanniques en 2018, les Allemands ont fait savoir qu’ils ne pouvaient transmettre les résultats des analyses aux Russes, malgré une demande officielle des autorités russes.

En revanche, comme en 2018, l’affaire a pu être portée devant l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques et prendre une dimension internationale, sortant d’un cadre bilatéral, germano-russe en l’occurrence. », souligne la spécialiste Héléna Perroud dans son billet du 14 septembre 2020 (Geopragma).

Un chimiste militaire, Mirzayanov, qui avait fait défection après 25 ans d’ancienneté à l'usine d’armes chimiques située à Nukus, en Ouzbékistan où était fabriqué le fameux poison, aurait parlé du novitchok aux Américains... Et à Héléna Perroud de conclure « On peut dès lors se demander si le novitchok reste bien une spécialité strictement russe. Curieux que « de hauts responsables russes », s’ils avaient employé ce poison, l’aient sciemment laissé partir en Allemagne pour s’y faire soigner. ». Concernant l’état de santé du patient, leporte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui ne prononce jamais le nom de l’opposant, a dit, d’après les agences russes, que « tout le monde » serait « content » s’il se remettait.

Elections régionales du 13 septembre 2020

Toujours est-il qu'il faut replacer l'affaire dans son contexte immédiat. Pour les élections régionales du 13 septembre 2020, mobilisant 40 millions d’électeurs, appelés à voter pour élire des gouverneurs et des parlements régionaux, Navalny et ses partisans ont initié la campagne du « vote intelligent », pour faire barrage aux candidats du parti au pouvoir, Russie Unie. Ce premier message de l’opposant russe paraît au lendemain d’une victoire électorale symbolique à Tomsk, en Sibérie occidentale, où deux des partisans de M. Navalny sont entrés au conseil municipal, une première. D’autres ont été élus dans la troisième ville du pays, Novossibirsk, également en Sibérie occidentale. Notons également qu' à la veille de son malaise Alexei Navalni venait de réaliser des enquêtes filmées d’une trentaine de minutes chacune sur les « élites » politiques de Sibérie. Les deux premières, l’une sur Novosibirsk – « Qui a pris le contrôle de la capitale de la Sibérie et comment la libérer ? » – l’autre sur Tomsk – « Tomsk aux mains de la mafia des députés ». Les élections ont cependant mis les candidats du parti au pouvoir majoritairement vainqueurs.

Retour en Russie

Interrogée quant à un retour de M. Navalny en Russie une fois rétabli, sa porte-parole a répondu qu’« il n’avait jamais été question d’autre chose ». « Je comprends pourquoi on se pose la question, mais je trouve néanmoins étrange qu’on puisse penser » qu’il choisisse l’exil, a-t-elle commenté sur Twitter

A qui profite l’affaire Navalny ?

« Sur la scène internationale cette affaire risque d’affaiblir pour un temps la position russe, au moment où le pays est engagé sur divers fronts, de la promotion de son vaccin à la Biélorussie en passant par « l’Orient compliqué ». Elle renforce tous ceux qui ne veulent pas, sur le continent européen, d’un axe fort Paris-Berlin-Moscou.

Et très concrètement elle semble profiter, dans un premier temps, aux Etats-Unis. » qui cherchent notamment à récupérer le marché européen du gaz avec pour cible l'arrêt du gazoduc russe Nord Stream 2 reliant l'Allemagne.




Alize Marion pour DayNewsWorld
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ESCALADE DES TENSIONS ENTRE LA GRECE

 ET LA TURQUIE ET LA FRANCE

Dans un discours télévisé, le président turc Erdogan s'en est pris à Emmanuel Macron lui recommandant de « ne pas chercher querelle à la Turquie ».

Paris avait soutenu la Grèce demandant un arrêt de la politique de confrontation d'Ankara (Turquie). C'est une nouvelle étape dans le bras de fer entre la Turquie et la Grèce avec Paris au premier rang. : Athènes veut acheter 18 avions Rafale à la France. Le pays se dotera aussi de quatre nouvelles frégates et 15 000 militaires supplémentaires. C'est le Premier ministre qui l'a officialisé à la télévision samedi 12 septembre. Une déclaration qui va encore faire monter la tension entre les deux pays.

« M. Macron, vous n’avez pas fini d’avoir des ennuis avec moi. »

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a averti samedi 12 septembre son homologue français, Emmanuel Macron.« Ne cherchez pas querelle au peuple turc, ne cherchez pas querelle à la Turquie », a lancé M. Erdogan lors d’un discours télévisé, à Istanbul, en référence aux sévères critiques émises par le président français envers Ankara dans le cadre du conflit entre la Turquie et la Grèce à propos de la prospection pétrolière en Méditerranée. Il y a deux jours, Emmanuel Macron s'est montré très sévère avec le président turc. « Le gouvernement du président Erdogan a aujourd'hui des comportements inadmissibles », a-t-il assuré.

Depuis plusieurs semaines, un navire turc prospecte en effet en Méditerranée à la recherche de gisements de gaz. La Grèce accuse la Turquie d'effectuer ces recherches dans une zone qui lui appartient. La France soutient la Grèce. Elle a d'ailleurs déployé temporairement deux chasseurs Rafale et deux bâtiments de la marine nationale en Méditerranée orientale sur fond de tensions entre la Grèce et la Turquie autour de l’exploitation gazière, a annoncé jeudi 13 août 2020 le ministère français des armées.

Cette possible vente d'avions de la France à la Grèce risque d'accentuer la crise entre Paris et Ankara. Le président Erdogan a assuré au président français : "Monsieur Macron, vous n'avez pas fini d'avoir des ennuis avec moi. (...) Ne vous querellez pas avec le peuple turc", a-t-il menacé.


Veiller « au respect du droit international »

Emmanuel Macron a annoncé mercredi soir le renforcement temporaire de la présence militaire française dans cette zone et appelé la Grèce et la Turquie, toutes deux membres de l’OTAN, à se concerter davantage pour apaiser les tensions.

Le 23 juillet, le chef de l’Etat avait vivement fustigé les « violations » des souverainetés grecque et chypriote par la Turquie concernant l’exploration des ressources gazières en mer.« [La] présence militaire [française] a pour but de renforcer l’appréciation autonome de la situation et d’affirmer l’attachement de la France à la libre circulation, à la sécurité de la navigation maritime en Méditerranée et au respect du droit international », a précisé pour sa part le ministère des armées.

Athènes accuse Ankara de violer son territoire en effectuant des recherches énergétiques au sud de l’île grecque de 

Karpathos (Meis, en turc), mais la Turquie refuse d’admettre que ce petit territoire situé près de ses côtes limite son champ d’action. « Revendiquer une souveraineté maritime en se servant de l’île de Karpathos, située à deux kilomètres des côtes turques et 580 kilomètres de la Grèce métropolitaine, ne peut s’expliquer rationnellement », a ajouté M. Erdogan devant les responsables de son parti.

En réponse à cette « provocation », la Grèce a déployé des unités de la marine et de l'armée de l'air dans le secteur. Une escalade des tensions qui s'envenime d'autant plus que la France, soutenant la « souveraineté » grecque et voulant « faire respecter le droit international », a fermement condamné les agissements turcs et a renforcé mercredi sa présence militaire en Méditerranée.

Stratégie politique

La découverte ces dernières années de vastes gisements gaziers en Méditerranée orientale a aiguisé l’appétit des pays riverains et renforcé les tensions entre la Turquie et la Grèce, Ankara souhaitant notamment s’imposer dans la ruée vers les hydrocarbures et s’affirmer comme première puissance en Méditerranée orientale.

La situation s'est détériorée lundi 10 août après le déploiement d'un navire turc de recherche sismique, escorté par des bâtiments militaires, au sud-est de la mer Égée, riche en gisements. La marine grecque est également présente dans la zone pour « surveiller » les activités turques, d'après Athènes. Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a assuré mercredi que la Grèce ne chercherait pas à aggraver la tension, tout en prévenant « qu'aucune provocation ne resterait sans réponse ».

Pour le spécialiste des mutations stratégiques en Méditerranée et au Moyen-Orient Jean Marcou, il faut en réalité voir au-delà du simple besoin en hydrocarbures : il est surtout question de stratégie. "La Turquie a toujours été tenue en dehors de ce grand jeu gazier, explique Jean Marcou. C'est à la fois l'un des pays avec le plus grand littoral, mais aussi celui qui a le plus de mal à accéder au contrôle des espaces maritimes, notamment à cause de Chypre et des îles grecques." 

Depuis 1974, l'armée turque occupe la partie nord de l'île. Dès lors, "la Turquie part du postulat que puisqu'il y a un Etat turc à Chypre, elle n'a pas besoin de négocier pour explorer ses eaux territoriales", explique Joëlle Dalègre, spécialiste de la Grèce contemporaine et de ses relations avec la Turquie.

De plus, les autres pays riverains de l'est de la Méditerranée essaient eux aussi de s'approprier des espaces maritimes, attirés par de potentielles découvertes de gisements. Face à l'alliance entre la Grèce, Chypre, Israël et l'Egypte, la Turquie se sent exclue. Elle veut montrer qu'on ne pourra pas se passer d'elle dans la zone.

Confronté dans son pays à une sévère crise économique, le président turc tente de s’illustrer sur la scène internationale et d’étendre son influence hors des frontières turques, en Syrie, en Libye, en Méditerranée.

Adepte du rapport de force, le «Reis» testerait les limites de ses adversaires. Il ne négocie que lorsque celles-ci sont atteintes, comme avec la Russie après une dramatique escalade militaire en février dernier à Idlib en Syrie, ou avec les Etats-Unis à l’automne 2019 après que Donald Trump avait menacé d’«oblitérer l’économie turque», selon le journaliste Jérémie Berlioux.

L'intervention en Libye, les offensives en Syrie, et donc l'exploration gazière : Ankara veut asseoir sa puissance et devenir incontournable en Méditerranée orientale.

Les excursions turques dans les eaux grecques sont d'autant plus symboliques que les navires portent chacun le surnom de grands sultans ottomans.




Alize Marion pour DayNewsWorld
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PROFONDE CRISE EN BIELORUSSIE

Le président de la Bielorussie Alexandre Loukachenko ne lâche rien, malgré un mois de contestation massive et le dernier rebondissement en date, l'arrestation de l'opposante Maria Kolesnikova.

Après l'élection, qu'Alexandre Loukachenko a clamé avoir remportée avec 80% des voix, des manifestations ont éclaté dans tout le pays pour être violemment réprimées. Le lundi 10 au soir, lendemain du vote, c'est le candidate Svetlana Tikhanovskaïa qui disparaît après avoir été retenue des heures au siège de la commission électorale pour se retrouver en exil forcée en Lituanie..Et c'est une suite d'enlèvements, d'exils forcés, d'intimidations qui s'ensuit pour les opposants au président Alexandre Loukachenko depuis un mois

Pourtant, dans une interview récente donnée à plusieurs médias publics russes, Alexandre Loukachenko a bien voulu reconnaître qu' « il était assis sur le fauteuil présidentiel depuis un peu trop longtemps » (26 ans !)  mais il estime être le seul en mesure de protéger les Biélorusses, il a plaidé pour obtenir le soutien de la Russie.

Un avertissement et des exils forcés

Il a même lancé ce qui résonne comme un avertissement : « Tout cela est très douloureux et même tragique pour moi, mais cela ne signifie pas que je renonce. Parce que je regarde tout cela avec philosophie, un jour il (Dieu) m'appellera là-haut. Mais maintenant, je dois protéger ce qui a été construit de nos mains, protéger les personnes qui l'ont construit, et elles sont une majorité écrasante. Si la Bielorussie tombe, le prochain sera la Russie » et il a ajouté « Si Loukachenko s'écroule, tout le système s'écroulera, suivi de tout le Bielorussie »


Un régime à l'agonie

En parallèle, l'opposante Maria Kolesnikova, a été arrêtée, officiellement pour violation des règles de franchissement de frontière. Enlevée lundi matin à Minsk, Maria Kolesnikova a été emmenée de force à la frontière entre le Bielorussie et l'Ukraine, mardi à l'aube, tout comme deux de ses collaborateurs du conseil de transition de l'opposition, mais séparément. Ses deux collaborateurs, Anton Rodnenkov et Ivan Kravtsov ont confirmé cette version après avoir rejoint la capitale ukrainienne: Maria Kolesnikova est l'une des trois femmes à avoir pris la tête de l'opposition pendant la campagne présidentielle. Elle est la seule restée au pays malgré les menaces, les intimidations et ce qui ressemble à une tentative d'exil forcée.

Multiplication des arrestations, citations à comparaître, ou peines de prison à l'encontre des opposants : le tour de vis des autorités bielorusses ne semble guère avoir de prise sur l'intensité du mouvement.

Exilée en Lituanie, la leader de l'opposition Svetlana Tikhanovskaïa dit ne pas avoir de nouvelles « de Maria Kolesnikova depuis plus de 24 heures » et affirme qu' »elle a été kidnappée » .

Puis d'ajouter : « Nous allons continuer à nous battre, nous sommes en train de gagner notre combat. Nos manifestations, nos grèves sont en train de produire leur effet. Ce régime est à l'agonie et le fait qu'ils kidnappent des gens montre qu'ils ont peur et qu'ils ne savent plus quoi faire »




Alyson Braxton pour DayNewsWorld
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LE VACCIN RUSSE SPOUTNIK V

 UN REMEDE CONTRE LE CORONAVIRUS

L'hebdomadaire britannique « The Lancet », référence mondiale de la recherche scientifique en médecine, a publié les résultats de deux essais pour le vaccin russe anti-Covid-19, menés en juin-juillet de cette année et impliquant 76 participants, qui ont montré que 100% des participants développaient des anticorps contre le nouveau coronavirus et que ceux-ci ne présentaient pas d'effets secondaires graves. Les premiers essais suggèrent que le vaccin Spoutnik V déclencherait une protection contre le coronavirus à plus long terme que celle des anticorps.

Le vaccin russe anti-COVID-19 « Spoutnik V » a produit une réponse immunitaire chez tous les participants lors des premiers essais cliniques, selon les résultats publiés vendredi par la revue médicale américaines The Lancet.

Les résultats des deux essais, menés en juin-juillet de cette année et impliquant 76 participants, ont en effet montré que 100% des participants développaient des anticorps contre le nouveau coronavirus et que ceux-ci ne présentaient pas d'effets secondaires graves, d'après The Lancet.

« Des essais de grande ampleur sur une période plus longue, comprenant une comparaison avec un placebo, et une supervision supplémentaire sont nécessaires afin d'assurer la sûreté et l'efficacité à long terme du vaccin », a ajouté la revue.

Lancement d'un essai clinique de grande ampleur

La Russie a accordé une autorisation réglementaire pour le premier vaccin anti-COVID-19 dès le mois août, devenant le premier pays à le faire.

Certains experts occidentaux ont néanmoins mis en garde contre l'utilisation du vaccin tant que tous les tests, approuvés au niveau international, et toutes les mesures réglementaires n'auront pas été menées à bien avec le lancement, la semaine dernière, d'un essai clinique de stade avancé de 40.000 personnes.

The Lancet a ajouté que les premiers essais suggèrent que le vaccin Spoutnik V déclenche une réponse de certaines cellules du système immunitaire, les lymphocytes T.

Celles-ci pourraient offrir une protection à plus long terme que les anticorps contre le coronavirus.




Boby Dean pour DayNewsWorld
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ALEXEI NAVALNY EMPOISONNE

PAR DU NOVITCHOK

C'est désormais officiel : l'opposant russe Alexeï Navalny, 44 ans, a été empoisonné par un agent neurotoxique. Le gouvernement allemand affirme détenir « la preuve sans équivoque » de l'utilisation de ce produit, semblable au Novitchok dont a été victime l'ex-espion Sergueï Skripal, près de Londres, en mars 2018.

Alexeï Navalny, l'ennemi numéro un de Poutine, dont les autorités ne prononcent jamais le nom, a perdu conscience le 20 août à bord d'un vol entre Tomsk et Moscou après avoir bu un thé à l'aéroport. Il est soigné depuis en Allemagne.

L’opposant russe a été « victime d’un crime » destiné à le « réduire au silence », a dénoncé la chancelière allemande, Angela Merkel, ajoutant que « de très graves questions se posent à présent, auxquelles seul le gouvernement russe peut et doit répondre ».

Laboratoire de l'armée allemande

Le gouvernement allemand est désormais affirmatif : le principal opposant au Kremlin Alexeï Navalny a bien été empoisonné par un agent neurotoxique. Des tests toxicologiques réalisés par un laboratoire de l’armée allemande ont apporté des « preuves sans équivoque » d’empoisonnement par un produit de la famille du Novitchok, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, dans un communiqué mercredi 2 septembre.

Redouté pour ses enquêtes consacrées à la corruption des élites et diffusées sur YouTube, Navalny compte de nombreux ennemis. Parmi eux, Evgueni Prigojine, à la tête d'une usine à trolls et d'une compagnie de mercenaires. Ce dernier a promis de « le ruiner, sauf s'il rend l'âme ».

Berlin demande des comptes à Moscou

Se disant « choqué », Berlin demande à la Russie des éclaircissements « urgents ». « Le ministère des affaires étrangères informera l’ambassadeur russe des résultats de l’enquête », prévient le gouvernement. L’Allemagne va en outre tenir informés « ses partenaires de l’Union européenne et de l’OTAN des résultats de l’enquête », poursuit-il. « Elle discutera d’une réponse commune appropriée avec ses partenaires à la lumière de la déclaration russe. »

« Seul l’Etat (FSB, GRU) a pu avoir recours au Novitchok. C’est au-delà de tout doute raisonnable », a estimé sur Twitter Ivan Jdanov, le directeur du Fonds contre la corruption d’Alexeï Navalny, citant les acronymes des services spéciaux russes. Il a par la suite relevé qu’il s’agissait d’une « substance toxique militaire ». « Cela montre clairement qu’une attaque d’une telle ampleur a pu être organisée par l’Etat », a ajouté le responsable de l’organisation anticorruption, spécialisée dans les enquêtes sur l’élite politique russe et l’entourage de Vladimir Poutine.

« Choisir du Novitchok pour empoisonner Navalny, en 2020, revient à laisser un autographe sur la scène du crime », a commenté Leonid Volkov, le plus proche lieutenant d’Alexeï Navalny, mercredi, sur Twitter.

La Russie prête à coopérer ?

La Russie se dit prête à coopérer« Nous sommes prêts et sommes intéressés à coopérer entièrement et à échanger des informations sur ce sujet avec l’Allemagne », a assuré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l’agence de presse publique RIA Novosti.

Un scientifique russe, régulièrement présenté par la presse russe comme ayant participé à l’élaboration du Novitchok à l’époque soviétique, a pour sa part exclu que M. Navalny ait pu être empoisonné par cette substance, qui l’aurait tué.

« Autrement, il serait en train de se reposer au cimetière, voilà tout », a lâché Leonid Rink, selon l’agence publique RIA Novosti.




Alize Marion pour DayNewsWorld
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DES TESTS SUR L'HOMME DU VACCIN

CONTRE LE COVID-19 DE SANOFI ET GSK

Le laboratoire français Sanofi a lancé, jeudi 3 septembre, l’essai clinique sur l’homme pour le candidat-vaccin contre le Covid-19 qu’il développe avec le britannique GSK, à la suite d’essais précliniques « prometteurs ».

Le lancement de ces essais cliniques de phases 1 et 2 est « une étape importante et un pas de plus vers le développement d’un vaccin potentiel pour nous aider à vaincre le Covid-19 », a affirmé Thomas Triomphe, vice-président exécutif de Sanofi Pasteur, cité dans un communiqué.

Le candidat-vaccin, développé par Sanofi en partenariat avec GSK, repose sur une technologie à base de protéine recombinante que Sanofi a employée pour produire un de ces vaccins contre la grippe saisonnière et sur un adjuvant développé par GSK. « Les études précliniques révèlent un profil de sécurité et d’immunogénicité prometteur », selon le communiqué.

Un essai randomisé

Les laboratoires vont recruter 440 participants en bonne santé pour conduire cet essai randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, qui permettra d’évaluer la tolérance et la réponse immunitaire du candidat-vaccin.« Nous attendons avec impatience les données de cette étude qui, si elles sont positives, nous permettront de passer en phase 3 [la dernière avant une éventuelle mise sur le marché] d’ici à la fin de l’année », précise dans le communiqué Roger Connor, président de GSK Global Vaccines.

Un milliard de doses en 2021

Les deux entreprises espèrent pouvoir présenter une demande d’homologation dans le courant du premier semestre de 2021, et ont augmenté leurs capacités de production « pour pouvoir assurer la fabrication d’un milliard de doses en 2021 ». « Sanofi et GSK s’engagent à mettre ce vaccin à la disposition de tous », assurent les laboratoires dans le communiqué.

Plusieurs pays ont d’ores et déjà réservé des doses du candidat-vaccin – 60 millions de doses sont notamment promises au gouvernement britannique, la Commission européenne en a réservé 300 millions, et les Etats-Unis 100 millions avec une option jusqu’à 500 millions de doses supplémentaires à plus long terme.

Le dispositif Covax

Selon le communiqué, « les deux partenaires prévoient également de mettre une portion significative de leur production totale 2021-2022 à la disposition de Covax ». Le dispositif Covax, destiné à acheter et à distribuer équitablement deux milliards de doses en 2021, a été monté à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) et de l’organisation Gavi, l’Alliance du vaccin.

Ailleurs dans le monde, d’autres candidats-vaccins sont à des stades plus avancés, notamment celui du laboratoire américain Pfizer et la jeune biotech Moderna, dont le candidat-vaccin est en « phase 3 » des essais cliniques sur humains, la dernière avant une commercialisation.

Sanofi développe parallèlement un deuxième candidat-vaccin à acide ribonucléique (ARN) messager en partenariat avec Translate Bio.




Boby Dean pour DayNewsWorld
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CORONAVIRUS: MANIFESTATIONS ANTIMASQUES

 A BERLIN ET PARIS

« Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. » (Hannah Arendt)


La « fête de la liberté et de la paix », qui a rassemblé 18 000 personnes, « libres penseurs », militants antivaccin ou encore sympathisants d’extrême droite, constituait le deuxième du genre en un mois.La police berlinoise a interrompu samedi 29 août la manifestation d’opposants au port du masque et aux mesures de restrictions contre la pandémie de Covid-19, faute de respect des gestes barrière par les quelque 18 000 participants.

« La distanciation minimum n’est pas respectée (…) malgré les demandes répétées » des forces de l’ordre, a déclaré la police, « c’est pourquoi il n’y a pas d’autre possibilité que de dissoudre le rassemblement ».

A peine entamée, la marche partie vers 11 heures de l’emblématique porte de Brandebourg avait dû faire halte sur l’injonction de la police .

« Fête de la liberté et de la paix »

Intitulé « fête de la liberté et de la paix », l’événement, qui rassemble « libres penseurs », militants antivaccin, conspirationnistes ou encore sympathisants d’extrême droite, constituait le second du genre en un mois et inquiète les autorités.La foule y est très mélangée, de toutes classes d’âge, y compris des familles avec de très jeunes enfants en bas âge. Les drapeaux de la paix arc-en-ciel et de l’Allemagne se côtoient, les manifestants ont aussi à plusieurs reprises crié « Merkel doit partir ! », le mot d’ordre du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne.

La municipalité de la capitale allemande avait d’abord interdit mercredi la manifestation pour « raison de santé publique » : l’impossibilité à ses yeux de faire respecter les distances d’au moins 1,50 mètre entre manifestants. Mais le tribunal administratif, saisi en référé par les organisateurs, leur a finalement donné raison vendredi.

L’initiateur de la manifestation, Michael Ballweg, un entrepreneur en informatique sans étiquette politique à la tête du mouvement Penseurs non-conformistes-711 apparu à Stuttgart, a décrit la tentative d’interdiction comme une « attaque contre la Constitution » allemande défendant le droit d’expression.

La « dictature » des mesures anticorona

Ses partisans s’insurgent contre la « dictature » des mesures autour du nouveau coronavirus ressenties comme une entrave à leur liberté. Ils exigent la chute du gouvernement d’Angela Merkel et de nouvelles élections en octobre 2020, soit un an avant la date prévue.

Plusieurs figures d’extrême droite avaient appelé à rejoindre la manifestation et s’étaient félicitées qu’elle puisse se tenir.

Plusieurs organisations de gauche ont quant à elles appelé à des contre-manifestations. Samedi, « il sera important que nous montrions qu’il ne peut y avoir de tolérance pour les racistes, les antisémites, les extrémistes de droite et les nazis », a asséné Anne Helm, dirigeante de la section berlinoise du parti de gauche radicale Die Linke.

Ce rassemblement intervient dans un contexte de grogne croissante dans l’opinion allemande à l’égard des restrictions liées à la pandémie. Et ce, même si l’Allemagne a plutôt mieux résisté que ses voisins, et que les restrictions pour lutter contre le nouveau coronavirus n’ont jamais été aussi strictes qu’en France ou en Italie par exemple.

Une reprise de la pandémie

Comme de nombreux pays européens, l’Allemagne est également confrontée ces dernières semaines à une reprise de la pandémie, avec en moyenne quelque 1 500 nouveaux cas déclarés chaque jour. Samedi, l’institut de veille sanitaire RKI a fait état de 1 479 nouvelles infections en vingt-quatre heures.La chancelière Angela Merkel a déclaré vendredi s’attendre à une évolution de la pandémie « encore plus difficile » dans les prochains mois.

Une première en France

Alors que près de 18 000 personnes ont manifesté à Berlin, entre 200 et 300 personnes se sont rassemblés au même moment à Paris pour protester contre le port du masque obligatoire aux cris de « liberté, liberté ! ». Une première en France.

Réunis à partir de 13h00 place de la Nation, ils ont notamment accusé le gouvernement de « manipuler les gens par la peur » et d’imposer le masque dans plusieurs grandes villes « sans aucune justification scientifique ».

À Paris, les manifestants ont rapidement été encerclés par plusieurs dizaines de policiers. Au total, 123 manifestants ont été verbalisés et une personne a été interpellée pour outrage et rébellion, selon la préfecture de police.

Des manifestants brandissent des pancartes proclamant « Stop au mensonge et à la corruption » ou « L’État profond ne passera pas ».

Un rassemblement aux multiples revendications

« Le masque, c’est la porte d’entrée vers la dictature mondiale. » : « On utilise le masque comme symbole de la muselière, c’est un test de soumission du peuple. Depuis des mois, on voit que les politiques en profitent pour faire passer des lois liberticides. » La jeune femme est l’une des animatrices du groupe Facebook « Nous sommes la deuxième vague », qui a relayé l’appel au rassemblement des « anti-masques », samedi 29 août à Paris.

Ceux qui refusent la 5G et les vaccins « forcés » côtoient ainsi ceux de quelques « faucheurs volontaires » ; des masques Anonymous frôlent un fourre-tout complotiste dénonçant le milliardaire américain d’origine hongroise George Soros et les « Big Pharma ».Tous se retrouvent cependant aux mêmes cris de « liberté, liberté ».

Un jeune homme déploie une banderole sur la tribune, laissant apparaître une citation de la philosophe Hannah Arendt, tellement actuelle qu’elle se retrouve brandie par tous les camps :

« Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez. »




Garett Skyport pour DayNewsWorld


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L'OPPOSANT RUSSE NAVALNY

PROBABLEMENT EMPOISONNE, SELON BERLIN

L’opposant politique russe a été transféré samedi à Berlin, après un malaise dans un avion et une première hospitalisation jeudi à Omsk. Il est toujours dans le coma.Le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, a annoncé, lundi 24 août, que Berlin jugeait « assez probable », l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny.

« Il s’agit d’un patient qui, de manière assez probable, a été victime d’une attaque au poison », a-t-il déclaré à la presse « Le soupçon ne porte pas sur le fait que M. Navalny se soit empoisonné lui-même mais que quelqu’un a empoisonné M. Navalny et le gouvernement allemand prend ce soupçon très au sérieux », a fait valoir le gouvernement allemand.

 L’hôpital où il est soigné a lui aussi indiqué qu’il présentait « des traces d’empoisonnement » et que des séquelles du système nerveux à long terme n’étaient « pas exclues ».

L’opposant de 44 ans a été placé en réanimation à l’hôpital des urgences d’Omsk (Sibérie), jeudi dernier après s’être senti mal dans un avion. Son entourage avait immédiatement dénoncé un « empoisonnement intentionnel ». L’hôpital russe où a été admis l’opposant jeudi a donné son feu vert vendredi à son transport vers l’Allemagne, affirmant que son état était « stable », après s’y être initialement opposé.L’opposant est actuellement traité à l’hôpital de la Charité, l’un des plus réputés en Europe

Le refus initial de transférer Alexeï Navalny à l’étranger a été dénoncé par ses alliés comme une « décision politique » qui « menaçait la vie » de l’opposant. Son épouse, Ioulia Navalnaïa, avait, elle, dit ne « pas faire confiance » à cet hôpital public. Elle avait affirmé avoir été empêchée de voir son mari dans un premier temps, puis de parler aux médecins allemands.

Certains partisans de l’adversaire numéro un de Vladimir Poutine soupçonnent que le transfert a été retardé afin que le poison qu’il aurait ingéré devienne plus difficile à détecter.  Les médecins russes disent n’avoir subi « aucune pression ».




Alize Marion pour DayNewsWorld
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ALEXEI NAVALNY AURAIT-IL ETE EMPOISONNE ?

L’opposant russe Alexeï Navalny a été hospitalisé en urgence, jeudi 20 août 2020 au matin, et se trouvait dans un état grave dans un hôpital de la ville d’Omsk, en Sibérie. Le médecin-chef de cet hôpital a confirmé que M. Navalny se trouvait dans un état sérieux. Inconscient, il a été placé sous respirateur artificiel.

Selon sa porte-parole, Kira Iarmich, il serait ensuite tombé dans le coma.Vladimir Poutine, est hospitalisé « en soins intensifs », a annoncé sa porte-parole sur Twitter, jeudi 20 août.

« Nous supposons qu’Alexeï a été empoisonné avec quelque chose de mélangé dans son thé.

C’est la seule chose qu’il a bue depuis le matin [à l’aéroport de Tomsk]. Les médecins disent que la toxine a été absorbée plus rapidement par le liquide chaud », écrit cette dernière.

L'an dernier, l'opposant Alexeï Navalny avait déjà fait état de soupçons d'empoisonnement à son encontre, démentis par un médecin, alors qu'il se trouvait en détention.

L'avocat de 44 ans, dont les publications anti-corruption sont abondamment partagées sur les réseaux sociaux, a déjà souffert d'attaques physiques dans le passé. Il avait notamment été aspergé dans les yeux par un produit désinfectant à la sortie de son bureau en 2017. Sa candidature à l'élection présidentielle de 2018 avait été rejetée en raison d'une précédente condamnation.

Navalny a par ailleurs purgé de nombreuses peines de prison ces dernières années pour avoir organisé des manifestations, au point que la Cour européenne des droits de l’homme condamne ses placements en détention de 2012 et 2014, qu’elle a jugés politiquement motivés.




Alize Marion pour DayNewsWorld
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ALLEMAGNE UN PROBABLE ATTENTAT ISLAMISTE

Selon l'état actuel de l'enquête, « il s'agit d'attaques ciblées notamment contre des conducteurs de motos et les déclarations du suspect après les faits laissent penser à une motivation religieuse et islamiste » mais « il existe également des indices d'une instabilité psychologique », a expliqué le parquet dans un communiqué. Selon plusieurs médias, l'auteur des faits est un Irakien de 30 ans qui a hurlé « Allah Akbar » en sortant de son véhicule, après avoir percuté plusieurs voitures et motos sur l'autoroute urbaine vers 18H30 locales (16H30 GMT).

« Que personne ne s'approche, sinon vous allez tous mourir ! », a-t-il aussi crié selon des témoins cités par le quotidien Bild, en menaçant de détenir un engin explosif. Il a été interpellé par les forces de l'ordre arrivées en nombre sur place. La police a alors interrompu la circulation sur cette autoroute très fréquentée pendant plusieurs heures, provoquant des bouchons monstres, afin de vérifier le contenu de boîtes suspectes laissées par l'homme dans son véhicule.

Camion-bélier

L'une des boîtes a été ouverte à distance par précaution avec un appareil de projection d'eau à très haute pression. Mais rien de suspect n'a été immédiatement trouvé.

Les autorités allemandes sont sur le qui-vive concernant la menace islamiste pesant sur le pays, particulièrement depuis un attentat au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) qui avait fait 12 morts en décembre 2016 à Berlin. Cette attaque jihadiste est la plus meurtrière jamais commise sur le sol allemand. Depuis cette date, les autorités allemandes ont déjoué une dizaine de tentatives d'attentats de ce type, dont deux en novembre 2019, selon la police.

Parmi ces tentatives en particulier, la police avait déjoué en juin 2018 un attentat à la "bombe biologique", suite à l'arrestation d'un Tunisien suspecté d'être lié à l'organisation Etat islamique. L'homme de 29 ans arrivé en Allemagne en 2015 a été condamné en mars de cette année à dix ans de prison pour cet acte et sa compagne à huit ans de réclusion.

Depuis 2013, le nombre d'islamistes considérés comme dangereux se trouvant en Allemagne a été multiplié par cinq pour s'établir actuellement à 680. Celui des salafistes est lui évalué à environ 11.000, soit deux fois plus qu'en 2013.

La chancelière allemande Angela Merkel a été souvent accusée, notamment par l'extrême droite, d'avoir contribué à ces attentats en ayant ouvert généreusement les frontières de son pays à des centaines de milliers de réfugiés et migrants en 2015.




Boby Dean pour DayNewsWorld
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6000 ARRESTATIONS ET 2 MORTS DANS LES MANIFESTATIONS CONTRE LOUKACHENKO

 EN BIELORUSSIE

Trois jours après la réélection à la présidence du dirigeant autoritaire Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis vingt-six ans, les manifestations se poursuivent en Biélorussie. Plus de mille personnes ont été arrêtées par la police dans la nuit de mardi à mercredi et 51 blessées, a déclaré le ministère de l’intérieur, mercredi 12 août 2020.

Au troisième jour d’une contestation post-électorale violemment réprimée, les autorités affirment avoir affaire à des casseurs et à des provocateurs pilotés depuis l’étranger.

Un autre manifestant a trouvé la mort, ont-elles annoncé alors que deux manifestants sont morts depuis le début, dimanche, de ce mouvement de protestation

La police biélorusse a par ailleurs fait savoir qu’elle avait tiré à balles réelles sur des manifestants « agressifs », armés de bâtons en métal, qui protestaient mardi à Brest, dans le sud du pays, faisant, selon le bilan officiel, un blessé. Depuis dimanche soir, la police use de grenades sonores et de balles en caoutchouc pour disperser les protestataires, faisant plus de 250 blessés en trois jours. Chaîne humaine

Mercredi, à la mi-journée, des dizaines de femmes, vêtues de blanc et tenant des fleurs, ont formé une chaîne humaine dans le centre de Minsk pour dénoncer les violences policières. « L’amour ne s’impose pas par la force », était-il écrit sur une banderole.

Des médias antigouvernementaux ont signalé des actions similaires dans d’autres villes, sans que la police intervienne. Sur les réseaux sociaux, des appels à manifester mercredi soir circulaient.

Des centaines de personnes étaient aussi rassemblées devant un centre de détention de Minsk pour tenter d’avoir des nouvelles de proches probablement arrêtés. Quelque 6 000 personnes ont été arrêtées depuis dimanche, sans que l’on sache combien sont encore détenues.

Des événements choquants

« Pars, avant qu’il ne soit trop tard, avant que tu n’aies plongé les gens dans un terrible abîme, dans le gouffre d’une guerre civile ! Pars ! », a lancé la Prix Nobel de littérature Svetlana Alexievitch, s’adressant mercredi au président, dans une interview pour Radio Free Europe.

Au cours d’une discussion téléphonique, mercredi, avec le président russe, Vladimir Poutine, Emmanuel Macron a « fait part de sa très grande préoccupation sur la situation en Biélorussie et la violence opposée aux citoyens lors des élections ». « Il a souligné la nécessité de retrouver la voie du dialogue », a précisé l’Elysée.

« Les gens ont le droit de s’exprimer et d’exprimer leur désaccord, a fortiori dans le contexte d’élections, quand les libertés démocratiques devraient être maintenues, et non supprimées », a, pour sa part, déclaré la haute-commissaire de l’Organisation des nations unies (ONU) aux droits de l’homme, Michelle Bachelet. Elle a ainsi condamné la répression des manifestations et réclamé la libération des personnes arrêtées.

En déplacement à Prague, le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, avait plus tôt dans la journée soutenu les manifestants. « Nous voulons que le peuple biélorusse jouisse des libertés qu’il réclame, qu’il pense être dans son meilleur intérêt », a-t-il déclaré, lors d’une conférence de presse commune avec le premier ministre tchèque, Andrej Babis .

Les ministres des affaires étrangères des Etats membres de l’UE doivent se réunir vendredi, et Bruxelles a menacé de prendre des sanctions contre Minsk en raison des fraudes électorales et de la dureté de la répression.

Svetlana Tsikhanovskaïa réfugié en Lituanie

Une grande figure de la révolte biélorusse reste absente de ces manifestations. La principale opposante d’Alexandre Loukachenko Svetlana Tsikhanovskaïa, qui avait galvanisé les foules lors de la campagne présidentielle, a dû fuir et s’est réfugiée en Lituanie. Dans un message diffusé sur les réseaux progouvernement, elle a appelé à cesser le combat, ce qui fait dire aux observateurs locaux qu’elle a subi des menaces.

Dimanche, Alexandre Loukachenko a remporté un sixième mandat, avec 80,08 % des voix. Svetlana Tsikhanovskaïa n’a, elle, obtenu que 9,9 % des voix. Loukachenko, 65 ans, n’a jamais laissé d’opposition s’ancrer.

Un plan de médiation présenté

La Lettonie, la Lituanie et la Pologne, voisins de la Biélorussie, ont quant à eux présenté mercredi « un plan en trois points qui pourrait devenir un prélude à la médiation des présidents de la région pour résoudre la crise politique » en Biélorussie, a déclaré à la presse Gitanas Nauseda, le président lituanien.

Dans le cadre de ce plan, le président Alexandre Loukachenko devrait créer un « conseil national » réunissant des représentants du gouvernement et de la société civile, sous peine de sanctions de l'UE, libérer les manifestants détenus et « mettre un terme à l'usage de la force contre ses citoyens », a-t-il indiqué.

« Le président letton et le président polonais voient tous les deux favorablement cette initiative et accepteraient de servir de médiateur avec moi pour désamorcer cette situation », a-t-il ajouté.




Jennie Chase pour DayNewsWorld
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LA FIN DU  DERNIER DICTATEUR D'EUROPE

EN BIELORUSSIE ?

Au pouvoir depuis 1994, le président biélorusse Alexandre Loukachenko brigue ce dimanche 9 août 2020 un nouveau mandat. Mais Svetlana Tikhanovskaya, une jeune opposante inattendue, a mobilisé les foules malgré la répression.et pourrait créer la surprise

Le scrutin de dimanche, qui s'est ouvert à 8 h locales (5 h GMT) et doit se dérouler jusqu'à 20 h (17 h GMT), a été précédé d'un vote anticipé depuis mardi, qui a enregistré une participation de 41,7 % selon les autorités.

Le pouvoir biélorusse a redoublé d'efforts pour enrayer l'essor de Svetlana Tikhanovskaïa, arrêtant samedi la cheffe de son QG de campagne, interpellant brièvement le même jour une autre alliée de premier plan de l'opposante et dénonçant depuis fin juillet un complot d'opposants et mercenaires russes pour mettre le pays à feu et à sang.

Mais Svetlana Tikhanovskaïa, enseignante d'anglais de formation, âgée de 37 ans, a tenu bon, bien qu'elle ait « peur tous les jours », a-t-elle confié vendredi. « Merci de votre soutien et de votre confiance (...) réveillons-nous dans un nouveau pays », a-t-elle encore lancé à ses partisans dans une vidéo postée samedi, condamnant les arrestations des derniers jours et appelant à la vigilance face aux fraudes.

Amnesty International note qu'à l'approche de la présidentielle de 2020, « les droits humains sont attaqués de toute part » dans ce pays où la peine de mort est toujours en vigueur.

Trois femmes pour tenir tête à Alexandre Loukachenko

Avant l'émergence surprise de Svetlana Tikhanovskaïa, Alexandre Loukachenko, un ex-directeur de sovkhoze de 65 ans, a éliminé ses principaux concurrents au printemps et au début de l'été : deux d'entre eux sont incarcérés, un troisième s'est exilé. Trois autres candidats sont en lice, mais aucun n'a su mobiliser.,

Svetlana Tikhanovskaïa , la « Jeanne d'Arc biélorusse », comme elle est parfois surnommée, se présente, elle, comme une « femme ordinaire, une mère et une épouse » qui a remplacé au pied levé son mari, Sergueï Tikhanovski, un blogueur incarcéré en mai alors qu'il faisait campagne.Le régime n'a pas pardonné à ce vidéoblogueur ses critiques incendiaires contre le pouvoir. Ni, surtout, le fait qu'il cartonne avec sa chaîne YouTube auprès de la classe pauvre, travailleuse, qui passait jusque-là pour acquise à Loukachenko. Mais le pouvoir a néanmoins agréé la candidature de son épouse, sans doute jugée moins dangereuse. Qualifiée de « pauvre nana » par Alexandre Loukachenko, elle a su mobiliser alors même que la Biélorussie n'a jamais pu voir émerger d'opposition unie et structurée.

Pour cela, elle s'est alliée à deux autres femmes qui représentent, elles aussi, un proche emprisonné ou proscrit.

Maria Kolesnikova est l'ex-directrice de campagne de l'ancien banquier Viktor Babaryko, autre candidat à la présidentielle mis sous les verrous, pour des accusations de fraude et de blanchiment d'argent.

Veronika Tsepkalo, elle, est l'épouse d'un troisième détracteur du régime qui s'est exilé cet été avec leurs enfants à Moscou, en Russie. Les trois femmes, qui ont réussi à fédérer l'opposition à Alexandre Loukachenko, sont soutenues par des figures prestigieuses comme la prix Nobel de littérature 2015 Svetlana Alexievitch, elle-même biélorusse. Mais leur campagne n'est pas sans danger : Svetlana Tikhanovskaïa affirme avoir reçu des menaces qui l'ont conduite à exiler à l'étranger sa fille de 5 ans et son fils de 10 ans, dans un endroit tenu secret.

En cas de victoire, elle a promis l'organisation, dans six mois, d'une élection présidentielle libre et transparente, le retour, via un référendum, à la constitution de 1994, qui prévoyait des réels contrepouvoirs à celui du président [ainsi que la limitation du nombre des mandats], et la libération des prisonniers politiques.

Minsk a accusé Moscou de tentative de déstabilisation

Le vote de dimanche se déroule aussi dans une atmosphère de défiance envers Moscou, dont Alexandre Loukachenko est à la fois le plus proche et le plus turbulent allié.

Jamais en 26 ans les tensions n'ont été si concrètes : pour Alexandre Loukachenko, les « marionnettistes » du Kremlin ont l'intention de faire de la Biélorussie un vassal.

Fin juillet, 33 Russes, des mercenaires présumés de l'opaque groupe militaire privé Wagner, réputé proche du pouvoir russe, ont été arrêtés, accusés de préparer un « massacre » à Minsk. Alexandre Loukachenko les accuse d'avoir voulu le renverser, mais la Russie dément. Selon Moscou, les Russes arrêtés étaient en simple transit et ne sont « coupables de rien ». D'après la justice ukrainienne, la plupart de ces mercenaires auraient participé, aux côtés des séparatistes russes, à la guerre du Donbass, dans l'est de l'Ukraine (voisine de la Biélorussie).

Moscou a rejeté ces allégations, dénonçant un « spectacle » électoral

« Alexandre Loukachenko pousse l'idée un peu complotiste de l'ingérence russe pour récupérer la main sur la campagne présidentielle », s'alarme Olga Belova, spécialiste de la Biélorussie.




Alyson Braxton pour DayNewsWorld

FORMER KING OF SPAIN JUAN CARLOS SUPCONNE OF CORRUPTION GOES INTO EXILE

No details were made concerning the country where the former king, who had abdicated in 2014 against a background of scandals, will settle.

While allegedly suspected of corruption and under investigation by the Supreme Court, the former King of Spain Juan Carlos announced his decision to leave the country in a letter to his son, Sovereign Felipe VI, made public by the royal house on Monday August 3, 2020.

No details were made concerning the country or the place in which he will settle.

"Guided now by the conviction to render the best service to the Spaniards, to their institutions, and to you as king, I inform you of my considered decision to exile myself, at this time, outside of Spain. ", Wrote the former sovereign, considering having to make this decision against a background of" public repercussions of certain episodes of [his] past private life ".

He thus makes sure not to make the task more difficult for his son, he adds. In a press release from the royal household, his son lets it be known that he accepts his decision and thanks him.

This is not, however, an attempt to escape justice in his country, said the lawyer for the former monarch, Javier Sánchez-Junco Mans, specifying that Juan Carlos "intends to make available to cooperate in the investigation ”.

"Desert train"

At the beginning of June, the Spanish Supreme Court announced the opening of an investigation to shed light on a possible commission paid to Juan Carlos on the occasion of the contract to build a “desert train” between Medina and Mecca. A contract awarded by Saudi Arabia to a Spanish consortium for 7 billion euros, in 2011.

The file was opened in September 2018 following the publication in the press of recordings where the former mistress of Juan Carlos, Corinna zu Sayn-Wittgenstein, spoke about this commission.

By virtue of the immunity he enjoys, only the Supreme Court can seek to determine the responsibility of the former monarch, but only for acts committed after his abdication. Juan Carlos I left power in June 2014 in favor of his son Felipe, when the end of his reign was marred by various scandals, in particular suspicions about his close relations with the Saudi royal family.

Juan Carlos, now 82, was until the turn of the century a strong symbol of Spanish unity, appreciated for ensuring the peaceful restoration of democracy after the death of dictator Francisco Franco in 1975.




Paul Emison for DayNewsWorld
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VERS DES RECONFINEMENTS LOCALISES

 EN FRANCE

« On n’a pas encore gagné la guerre » contre le nouveau coronavirus. Dans un entretien accordé au quotidien le Parisien, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a fait part de son inquiétude et appelé à la prudence, ainsi qu’au respect des gestes barrière, face à la nouvelle hausse des cas de contamination.

L’éventualité d’une reconfinement partiel ou de fermeture de certains bars et établissements nocturnes est ainsi à l’étude.

Le ministre de la Santé a par ailleurs indiqué que tous les tests nasaux PCR (Réaction en Chaîne par Polymérase, N.D.L.R.) seraient désormais intégralement remboursés, qu’ils soient prescrits ou non par un médecin. Olivier Véran a signé un arrêté en ce sens, publié samedi au Journal officiel.

L’arrêté, précise le ministre, « permet dès aujourd’hui à n’importe qui de bénéficier d’un test PCR entièrement remboursé, sans avoir besoin d’une ordonnance et sans avoir à se justifier de la démarche ou présenter des symptômes ».

Le seuil du millier de nouvelles infections par jour a été dépassé jeudi et vendredi, retrouvant un niveau comparable à celui de la fin du confinement en mai dernier. « On ne peut pas parler d’une deuxième vague mais une chose est sûre on voit, depuis quelques jours, le nombre de cas positifs remonter nettement alors qu’il baissait depuis treize semaines », constate Olivier Véran dans son interview au Parisien.

Une recrudescence des cas chez les jeunes

Le ministre de la Santé explique notamment cette hausse par une recrudescence de cas chez les jeunes. « Lors des campagnes de dépistage massif », on remarque « que les patients sont jeunes, plus jeunes que lors de la précédente vague. Le taux d'asymptomatiques est, lui, extrêmement élevé », dit le ministre.

« C'est le cas particulièrement en Ile-de-France où l'on voit arriver des jeunes qui ont été infectés sans qu'on sache comment », poursuit Olivier Véran.

« Sans doute que les personnes vulnérables et âgées ont conservé un niveau de prudence élevé alors que les jeunes, eux, font moins attention. C’est ce que l’on constate notamment lors de rassemblements festifs et surtout familiaux à l’origine de clusters », poursuit Olivier Véran.

« De plus, on a fortement augmenté le nombre de tests réalisés. Après le 11 mai on en faisait un peu plus de 200 000 par semaine, désormais, je suis en mesure de vous dire qu’on approche des 500 000 tests par semaine avec un taux de positifs de l’ordre de 1 à 1,5 % », ajoute-t-il.

Castex : « éviter le reconfinement général »

De son côté, le Premier ministre a aussi mis en avant l’idée d’un reconfinement, mais souhaite avant tout limiter les effets d’une telle mesure. « Ce qu’il faut éviter par-dessus tout, c’est le reconfinement général », une mesure qui serait « catastrophique » au niveau économique et social, a déclaré le Premier ministre Jean Castex samedi au quotidien Nice Matin, au sujet de l’épidémie de Covid-19.

« Nous savons maintenant ce que cela produit : une telle mesure brise la progression de l’épidémie, certes, mais au niveau économique et social, c’est catastrophique, y compris pour la santé psychologique de certains de nos concitoyens », a insisté le chef du gouvernement, dans un entretien publié par le quotidien régional sur son site.

« La priorité, c’est encore et toujours la prévention », insiste Jean Castex, en niant que ce terme de reconfinement soit « un mot tabou » et en rassurant sur la propagation du virus.




Alyson Braxton pour DayNewsWorld
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UN PLAN DE RELANCE EUROPEEN DE 750 MILLIARDS OBTENU AU FORCEPS

"Jour historique pour l’Europe ! ", s’est exclamé Emmanuel Macron sur Twitter.

Après cinq jours et plusieurs dizaines d’heures de négociations, le sommet européen de Bruxelles a finalement accouché d’un accord.

Malgré l’opposition initiale des pays dits « frugaux » que sont les Pays-Bas, l'Autriche, la Suède et le Danemark, les 27 pays membres de l’UE ont validé un plan de relance portant sur un emprunt commun de 750 milliards d’euros pour soutenir la récession historique liée à l’épidémie de coronavirus.

Dans le détail, 390 milliards d’euros de subventions seront allouées aux Etats les plus frappés par la pandémie. Pour ce faire, la Commission européenne va s’endetter au nom de tous les pays membres, qui devront rembourser.

Outre cette somme, 360 milliards d’euros seront disponibles pour des prêts, remboursables par le pays demandeur.

Ce plan de relance profite avant tout aux pays du Sud comme l’Italie et l’Espagne, considérés comme trop laxistes en matière de budget par les pays « frugaux ».

Nommés ainsi pour leur attachement à l'état des finances publiques et leur réticence à trop aider d'autres pays (souvent du sud) qu'ils accusent d'être des « cigales » et de n'avoir rien fait pour éponger leur déficit,ces pays du Nord souhaitaient limiter le plus maximum cette partie des « dons ».

C'est pourquoi le président du Conseil européen Charles Michel a dû revoir sa proposition initiale et leur fournir des gages, notamment en révisant à la baisse les 500 milliards de subventions prévues au départ.

« Quand l’Allemagne et la France se mettent ensemble, elles ne peuvent pas tout, mais si elles ne se mettent pas ensemble rien n’est possible. Nous avons réussi à franchir ensemble beaucoup d’étapes pour l’unité européenne », s'est félicité Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse commune avec la chancelière allemande Angela Merkel.

En s'accordant pour octroyer des subventions aux pays les plus touchés par la crise du Covid-19, sur la base d'un emprunt commun aux 27, l'accord fait ainsi basculer l'Europe dans une forme de solidarité budgétaire, un pas vers une forme de fédéralisme.




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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DES SUJETS DE DESACCORDS

 SUR LE PLAN DE RELANCE EUROPEENNE

Les pays de l'Union européenne sont réunis pour tenter de sauver le plan de relance face à la crise économique causée par la pandémie de Covid-19. Mais, dimanche matin, les Vingt-Sept étaient en désaccord.

Les discussions se heurtent en effet à l'opposition du camp des « frugaux », c'est-à-dire les pays partisans d'une stricte orthodoxie budgétaire : les Pays-Bas, l'Autriche, le Danemark et la Suède, qui ont ensuite été rejoints par la Finlande. Angela Merkel n’a pas écarté, dimanche, le risque d’un échec dans les négociations sur un plan de relance post-coronavirus massif, sur lequel les pays « frugaux » sont très réservés « Il y a beaucoup de bonne volonté (...) mais il est aussi possible qu'aucun résultat ne soit obtenu aujourd'hui », a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel.

« Je ne peux toujours pas dire si une solution sera trouvée », a déclaré Mme Merkel, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne (UE).

Des fonds contre des réformes

Sur la table des négociations, un fonds constitué par une capacité d’emprunt de 750 milliards d’euros pour relancer l’économie européenne, adossé au budget à long terme de l’UE (2021-2027) de 1 074 milliards d’euros. L’unanimité des 27 Etats membres étant requise, un compromis est particulièrement difficile .

.Une des options sur la table est de modifier la répartition entre prêts et subventions en augmentant la part des premiers à 300 milliards d’euros (contre 250 dans la proposition initiale) sans réduire la part des subventions directement destinées aux Etats pour soutenir leurs plans de relance. Les « frugaux » préfèrent nettement les prêts aux subventions. Mais Paris et Berlin refusent des subventions inférieures à 400 milliards.

Charles Michel a, par ailleurs, proposé un mécanisme permettant à un pays qui aurait des réserves sur le plan de réformes présenté par un autre Etat, pour obtenir ces aides, d’ouvrir un débat à 27, soit devant le Conseil européen (c’est-à-dire les dirigeants), soit devant les ministres des finances de l’UE. Une réponse au souhait du premier ministre néerlandais M. Rutte de voir ces plans nationaux validés par les Vingt-Sept à l’unanimité, ce qui offrirait de facto un veto à n’importe quelle capitale.

Les pays « frugaux » reprochent en effet à leurs voisins du Sud un laxisme budgétaire et le manque de compétitivité de leur économie. Mais ces demandes pressantes de réformes inquiètent Rome et Madrid, qui craignent d’être soumis à un programme de réformes (marché du travail, retraites…) imposé, comme la Grèce dans le passé.

Autre coup de pouce de Charles Michel pour vaincre les résistances : accroître certains « rabais » accordés aux pays qui versent davantage d’argent au budget de l’UE qu’ils n’en reçoivent. Ce serait le cas pour Vienne, Copenhague et Stockholm, mais pas La Haye ni Berlin dont les rabais restent inchangés.

Bras de fer sur l’Etat de droit

Outre ces sujets délicats, un autre pèse lourdement sur les discussions La Commission européenne a en effet proposé de créer un lien direct entre le versement des aides européennes prévues dans le fonds de relance et le respect de l'Etat de droit. Or la Hongrie, la Pologne et la Slovénie s'opposent à cette condition. La Hongrie est sous le coup d'une procédure dite « de l'article 7 », une procédure exceptionnelle pour risque de « violation grave » des valeurs de l'UE déclenchée par le Parlement européen. Plusieurs auditions ont eu lieu en Conseil des ministres pour parler de la situation en Hongrie mais aucune décision n'a été prise.

Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, a ainsi accusé dimanche son homologue néerlandais de vouloir le « punir financièrement ». Selon M. Orban, la création d’un tel mécanisme exigerait « des semaines de négociations »

.« Le problème », estime un diplomate européen, est que les « questions fondamentales » de l’unanimité et de l’Etat de droit, qui risquent de faire échouer les négociations, « ne seront pas résolues juste avec un second sommet ».




Garett Skyport pour DayNewsWorld


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DEUX VISIONS OPPOSEES DE LA POLOGNE

 SE JOUE DANS LA PRESIDENTIELLE

Les Polonais sont appelés aux urnes ce dimanche, pour le second tour de l'élection présidentielle qui oppose le président conservateur sortant Andrzej Duda au maire libéral de Varsovie Rafal Trzaskowski,  europhile convaincu.

Deux candidats aux coude-à-coude

Soutenu par le parti conservateur et nationaliste Droit et Justice (PiS), le président Andrzej Duda fait face au maire de Varsovie, Rafal Trzaskowski, du principal parti d'opposition centriste Plateforme civique (PO). Au premier tour, le 28 juin, Andrzej Duda est arrivé premier, avec 43,5 % des voix, et Rafal Trzaskowski deuxième, avec 30,4 %.

Mais le soutien au chef de l’État a considérablement diminué depuis, y compris en raison des retombées de l'épidémie, qui ont plongé la Pologne dans sa première récession depuis la chute du régime communiste .Les derniers sondages pour le second tour font état de chances égales pour les deux candidats.

Le résultat de ce scrutin sera décisif pour l'avenir du gouvernement que ses détracteurs accusent de faire reculer les libertés démocratiques acquises il y a trois décennies à la chute du communisme.

« Deux visions de la Pologne »

Particulièrement populaire dans les campagnes et les bourgades,  le conservateur Andrzej Duda a promis de défendre les aides sociales populaires lancées par le PiS. Il  a mené une campagne polarisante, attaquant notamment les droits des personnes LGBT et rejetant l'idée d'indemnisations pour les biens juifs volés par les nazis et sous le régime communiste. Le gouvernement et ses médias publics, engagés dans la campagne en faveur d'Andrzej Duda, ont attaqué les titres contrôlés par des capitaux allemands, les accusant de « parti pris » après qu'un tabloïd du groupe Ringier Axel Springer eut critiqué le candidat Duda pour avoir gracié un pédophile.

C’est dans les grandes villes comme Varsovie, dont il est le maire, que Rafal Trzaskowski compte le plus de soutiens, dans cette population citadine plus jeune, plus ouverte, plus européenne. Parmi ces électeurs, beaucoup osent la comparaison avec Kennedy pour son éloquence et son visage séduisant.

Rafal Trzaskowski , lui, est favorable aux partenariats civils y compris entre personnes du même sexe. Sa décision de signer une déclaration de soutien aux LGBT a incité l'an dernier nombre de régions de l'est rural et le plus conservateur du pays à se proclamer « zones libres de LGBT ». En cas de victoire, il promet de faire marche arrière concernant les réformes controversées du système judiciaire qui ont mis la Pologne sur une trajectoire de collision avec le reste de l'Union européenne.

Le maire de Varsovie a tenté d'apparaître comme une figure à même d'unir une nation divisée, cependant de nombreux observateurs estiment qu'une période de querelles entre le parlement - où le PiS est majoritaire - et le palais présidentiel s'ouvrira si Trzaskowski est élu.

« Ces élections détermineront le sort de la Pologne pour l'avenir prévisible », a déclaré Adam Strzembosz, ancien président de la Cour suprême.

« Sera-t-il dominé et complètement soumis à un parti politique, avec toutes les conséquences d'un pouvoir de nature dictatoriale, ou bien arrivera-t-on à arrêter ce processus ? », s'est-il interrogé.




Abby Shelcore pour DayNewsWorld
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CORONAVIRUS: DEUX REGIONS A NOUVEAU RECONFINEES EN ESPAGNE

Samedi 4 juillet, les autorité espagnoles reconfine, en raison d'une recrudescence de contaminations au Covid-19, une zone autour de la ville de Lerida en Catalogne, comptant plus de 200.000 habitants.

Ce dimanche 5 juillet 2020 c'est au tour de quelque 70.000 habitants d'une région côtière du nord-ouest de l'Espagne qui sont à nouveau soumis à des mesures de confinement en raison d'une hausse de contaminations au nouveau coronavirus.

A partir de minuit, les habitants des 14 localités du comté d'A Mariña, en Galice, ne pourront pas sortir de la zone, se réunir à plus de 10 personnes, et la capacité d'accueil des lieux clos sera révisée à la baisse, selon les autorités sanitaires.

200.000 personnes reconfinées en Catalogne

Deux semaines après la levée du confinement sévère imposé au pays, il s'agit de la deuxième zone géographique à faire marche arrière. Samedi, a été reconfinée une zone dans la province de Lerida, en Catalogne (nord-est), comptant plus de 200.000 habitants.Une zone comprenant une quarantaine de municipalités. Trop de cas de coronavirus : plus de 4000 diagnostiqués.Huit foyers de contamination ont été identifiés, pour la plupart autour d'exploitations agricoles qui emploient des travailleurs saisonniers pour la récolte des fruits.

« Il est nécessaire de nous isoler pour éviter une augmentation exponentielle du nombre de cas », a expliqué le responsable sanitaire régional, Jesus Vazquez. Ces mesures ont été décidées pour au moins cinq jours, au terme desquels la situation sera réévaluée. L'Espagne est l'un des pays les plus affectés par la pandémie de nouveau coronavirus, responsable d'au moins 28.385 morts sur son sol. Mais les autorités estiment avoir réussi à contrôler la contagion après le sévère confinement de plus de trois mois de toute la population, levé le 21 juin. Elles surveillent néanmoins de près 50 foyers de contamination qui ont surgi un peu partout dans le pays.

Ce reconfinement coïncide avec la réouverture des frontières samedi aux ressortissants de 12 nouveaux pays, suivant les recommandations de l'Union européenne.




Boby Dean pour DayNewsWorld
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UNE PRESIDENCE A VIE POUR POUTINE ?

Les Russes ont validé à 77,9 % par référendum un bloc d'amendements qui, outre la question des mandats du président en exercice, introduisent aussi ses principes conservateurs dans la Constitution.La participation tournait, quant à elle, autour de 65 %.

Le doute n'a jamais pesé quant à l'issue du scrutin : la réforme a été approuvée par le législateur en début d'année et le nouveau texte de la Constitution est déjà en vente dans les librairies.

Vladimir Poutine avait, pour sa part, demandé mardi aux Russes de garantir « la stabilité, la sécurité et la prospérité » du pays, qu'il se targue d'avoir sorti du chaos post-soviétique. Pour la génération qui a connu la chute du communisme, Vladimir Poutine reste avant tout l’homme de la stabilité, et d’une certaine grandeur retrouvée sur la scène internationale.

« Une présidence à vie » ?

L'amendement le plus controversé accorde à Vladimir Poutine l'option de deux mandats supplémentaires à l'issue de l'actuel en 2024. Une nécessité, selon lui, car la classe politique ne doit pas se perdre dans « une quête de successeurs potentiels ». En l'état du droit, il aurait dû se retirer de la présidence en 2024, à l'issue du mandat actuel.

Ce changement lui permettrait de rester au Kremlin jusqu'en 2036, l'année de ses 84 ans. D'autres amendements renforcent certaines prérogatives présidentielles.

La révision introduit aussi dans la Constitution des principes conservateurs chers au président – foi en Dieu, mariage réservé aux hétérosexuels, enseignement patriotique – ainsi que des garanties sociales, comme l'indexation des retraites.

« Enorme mensonge »

Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, a parlé, commentant ces résultats, de « falsification » et d'« énorme mensonge », appelant ses partisans à se mobiliser pour les prochaines élections régionales de septembre. La campagne du vote sur la réforme constitutionnelle n'a pas laissé de place à l'opposition pour s'exprimer dans un contexte de coronavirus et de presse aux ordres. Pour Alexeï Navalny, le référendum n'a d'autre but que de lui garantir « une présidence à vie » et les autres mesures ont visé à faire aller les Russes aux urnes.

« Vladimir Poutine est en train de faire de son pays un régime autocratique » selon un analyste.




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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UNE CONSTITUTION SUR MESURE

POUR VLADIMIR POUTINE

Malgré les risques sanitaires dus au coronavirus, les Russes votent pendant une semaine pour la réforme de la Constitution de 1993 que Vladimir Poutine a menée au pas de charge en six mois.

Adoptée par le Parlement, elle ne doit pas légalement faire l’objet d’un référendum mais le président russe a tenu à un tel plébiscite, arguant de l’importance du sujet.

Poutine à vie

La réforme autorise, dans u amendement clef, le président en exercice de rester au Kremlin deux mandats de plus, jusqu’en 2036, l’année de ses 84 ans. En l’état du droit, Vladimir Poutine aurait dû se retirer de la présidence en 2024.

Si dimanche 21 juin 2020 Vladimir Poutine a affirmé , à la télévision russe, ne pas avoir encore décidé s'il resterait au Kremlin après 2024 ou pas , il a tout de même suggéré qu'un changement à la tête de l'Etat n'assurerait pas la stabilité du pays.

«Autrement, je sais que dans deux ans au lieu de travailler normalement à tous les niveaux de l’État, tous les regards se mettront en quête de successeurs potentiels. Il faut travailler et pas chercher des successeurs», a-t-il martelé. Pour le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, la réforme est nécessaire pour «garantir la stabilité, lever une incertitude». Outre la question des mandats, le président renforce également avec ce vote certaines prérogatives, comme les nominations et limogeages de juges.

Pour l’opposant numéro 1 au Kremlin, Alexey Navalny, ce vote relève d’une démarche populiste dont le seul but est de «remettre le compteur des mandats de Poutine à zéro, lui donner droit à une présidence à vie». «C’est une violation de la Constitution, un coup d’État», a-t-il proclamé en juin sur les réseaux sociaux.

Valeurs traditionnelles et patriotiques

Mais cet amendement clef ne figure sur aucune des nombreuses affiches du « oui » dans les rues de Moscou. Les thématiques mises en avant sur les affiches sont d'ordre sociétal. Ainsi la photo d'un enfant embrassant sa grand-mère rappelle que l'indexation des retraites fait son entrée dans la Constitution , celle d'une famille modèle symbolise la sauvegarde des valeurs traditionnelles grâce aux amendements faisant référence à Dieu et limitant le mariage aux hétérosexuels. Ces principes, censés fédérer les Russes, sont au cœur du système de valeurs patriotiques conservatrices du chef de l’État russe

Une campagne contre la réforme avortée

Du fait de l’épidémie et de l’absence d’accès des voix discordantes aux médias, la campagne contre la réforme n’a cependant jamais décollé. Les rassemblements prévus en avril à Moscou n’ont pu avoir lieu du fait du confinement. Le site «Niet» qui collectait les signatures de Russes opposés aux réformes a lui été bloqué par la justice, le forçant à se relancer sous un autre nom de domaine « dans certaines grandes villes comme Moscou et Ekaterinbourg, où la société civile fourmille de foyers d'opposition,et plusieurs régions d'Extrême-Orient et de Sibérie, qui se sentent oubliées et ont déjà voté contre le pouvoir en place, la marge de succès du 'oui' pourrait se révéler faible », explique la politologue Ekaterina Schulmann.

Risque de faible taux de participation

La réforme ne soulève toutefois pas l'enthousiasme des quelque 110 millions d’électeurs russes répartis sur les 11 fuseaux horaires que compte la Russie, appelés aux urnes.

En outre la popularité de Vladimir Poutine a souffert d’une réforme décriée des retraites et de la crise du coronavirus.De mai 2018 à mai 2020, son taux d’approbation mesuré par l’institut indépendant Levada est passé de 79% à 59%.

Mais les électeurs fidèles à Poutine le resteront, d'autant plus que beaucoup sont obligés d'aller voter, notamment chez les travailleurs du service public.




Garett Skyport pour DayNewsWorld

REPATRIATION OF TEN CHILDREN OF FRENCH DJIHADISTS

Ten children French Djihadists who were detained in Syria Kurdish controlled IDP camps were repatriated to France on the night of Sunday to Monday, said the French Foreign Ministry. "France today proceeded to the return of ten young French minors, orphans and humanitarian cases, who were in camps in north-eastern Syria," he said in a statement.

“These children have been handed over to the French judicial authorities, and are now subject to special medical monitoring and treatment by social services. France thanks local officials in north-eastern Syria for their cooperation, which made this outcome possible.

The decision was taken in view of the situation of these particularly vulnerable young children and within the framework of the authorizations given by local officials, ”he said. No details were given on their place of arrival in France, nor on the circumstances under which they left Syria.


A legal and political puzzle

The Since the collapse of the Islamic State group in March 2019, France has brought 28 children in total from Syria. The fall of the IS caliphate proclaimed in 2014 marked the start of a legal and political puzzle for the international community. Some European countries such as Austria, Germany and France hesitate to bring in adult jihadists, considering them accomplices of IS and whose judgment they wish to see on the spot.

The situation is also complicated for the 300 or so children of non-orphaned French jihadists, for whom the mother's authorization is required.

In total, some 12,000 foreigners, 4,000 women and 8,000 children have settled in three camps for displaced people in the northeast, the vast majority in Al-Hol, according to Kurdish authorities.

Insistence of the United States

Kurdish officials have often called on the countries concerned to repatriate their nationals, saying that they cannot keep them for much longer. A call also regularly relayed by the United States, which worries about the risk of escape and dispersion of jihadists detained towards other theaters or for some towards Europe in order to carry out attacks there. Thirteen French jihadists, including Hayat Boumedienne, the partner of one of the perpetrators of the January 2015 attacks in France, escaped from the camps where they were detained, according to the Center for Terrorism Analysis (CAT)

In January, UN investigators also pleaded for the repatriation, at least of the children, in a "particularly precarious" situation.



Britney Delsey for DayNewsWorld

TERRORIST ATTACK IN THE UNITED KINGDOM

Saturday June 20, 2020 in the evening, three people were killed and at least three others seriously injured in a knife attack at Forbury Gardens to 19 hours in Reading located about 60 kilometers from London.

British police said on Sunday June 21, 2020 that they were now treating the attack as a "terrorist" act.

"The anti-terrorist section of the police can now confirm that the knife attack that took place in Reading last night was classified as a terrorist act," police said on Sunday, after initially dismissing the terrorist trail. .

"It was an atrocity," said Neil Basu, chief of the counterterrorism police, at a press conference.

A suspect was arrested and taken into police custody on Saturday shortly after the incident, according to police, a 25-year-old man living in Reading. Several British media outlets, including the Guardian and the BBC claim that he is a Libyan national. According to the Guardian, police raided an apartment in Reading on Saturday around 11 p.m. local time.

It would be the suspect's accommodation, the British daily believes.

Scotland Yard called those who witnessed the incident or had information about the suspect to contact the police, promising to "investigate continuously".

The investigation will in particular determine the motivations of the suspect, still unknown Sunday noon. However, the attack was "unrelated to the demonstration [of the anti-racist movement] Black Lives Matter that took place peacefully earlier today," said Neil Basu of Scotland Yard.

The events occurred near the place of the anti-racist rally, three hours after the end of the event, according to the police.




Carl Delsey for DayNewsWorld

CORONAVIRUS AN IMPORTANT CLUSTER

IN AN OVER-RHINE SLAUGHTERHOUSE

Over-Rhine, new “clusters” are appearing, one particularly important, in Gütersloh, in North Rhine-Westphalia. In the largest slaughterhouse in Europe owned by the company Tönnies, some 730 employees have indeed tested positive for coronavirus, out of 1,100 tests carried out. "We see with these homes that the virus is not gone," responded Chancellor Angela Merkel.

The slaughterhouse was partially closed, the time to continue production in progress, before a complete closure of the establishment. Local media reports that city schools with nearly 100,000 residents and daycare centers have been closed as a precaution.

According to the head of the region, Sven-Georg Adenauer, the virus could have spread in the slaughterhouse, after the return of workers from eastern countries, especially Romania. Thanks to the reopening of the borders, some had traveled with their families in recent weeks before returning to Germany.

The country was previously relatively untouched by the coronavirus pandemic. But he had announced in May a tightening of his controls in slaughterhouses after the appearance of a cluster in a slaughterhouse last May 8.

Also in France, foci of contamination had been noted in slaughterhouses in Loiret and Côtes d'Armor.




Andrew Preston for DayNewsWorld

REOPENING OF EUROPE'S BORDERS DESPITE WHO'S CONCERN

The Europe, confident in slowing the epidemic coronavirus, will break down more of its restrictions on the movement of people and goods next week. This is the case of Germany, which reopens its borders on Monday, of Poland, or of Austria, which will no longer impose quarantine on entrants to its territory.

Spain, for its part, fears a resurgence of the disease when the border barriers are lifted ...

Fernando Simon, director of Spanish Health Emergencies:

“The solution is going to be surveillance, passenger responsibility and the responsibility of tour operators, airplanes, etc., to identify the sick, the really sick, to treat them and monitor them properly and their contacts. "

WHO sees with a rather worried eye the resumption of population movements, while the pandemic is at its peak in some States and has not even reached its peak in others.

Michael Ryan, Director of WHO Emergency Situations:

“Each country has different risks and chances at this point. And it is really up to national authorities to carefully study where they are in the pandemic.

"It continues to grow in many parts of the world. And we are deeply concerned because the health systems in some countries are in trouble and are under enormous pressure."




Boby Dean for DayNewsWorld

THE MURDER OF THE SWEDISH PRIME MINISTER

OLOF PALM RESOLVED

One evening in winter 1986, Swedish Prime Minister Olof Palme was shot dead in the street for no reason. After many false leads, the investigators think they have finally found his murderer, this June 10, 2020. Thirty-four years later, the mysterious assassination of the Swedish Prime Minister would finally seem resolved.

On February 29, 1986, the Swedes awoke with terrible news.

During the night, their Prime Minister had been shot, shot in the back, and left for dead on a frozen sidewalk in Stockholm, his wife injured by his side. Olof Palme, a figure in the Social Democratic Party and head of government since 1982, was then 59 years old.

That evening, he went to the cinema with his wife, on foot, as they used to, and without bodyguards.

Coming out of the session, the drama had happened. At 23:21 hrs, two shots had pierced the freezing night: the first bullet had killed Olof Palme instantly, the second had missed Lisbeth Beck-Friis, his wife.

The murderer had passed out as mysteriously as he had appeared.

A few rare witnesses will recount having seen a man in his forties, measuring around 1.80 meters and wearing a coat. So much for the only portrait robot.

34 years after this assassination, the investigation seems finally resolved ... In any case, closed. On Wednesday June 10, Attorney General Krister Petersson, who has been in charge of the case since 2017, announced that he could "no longer move forward" in the investigations.

He considered that all the indications suggested that a certain Stig Engström was guilty. But since the latter died in 2000, he cannot be arrested. Without true admission, the file is therefore closed. The Swedes can thus turn the page on a sad chapter in their national history.

An employee not really model

Since the start of the investigation, the name of Stig Engström has come up regularly. But why would this 52-year-old graphic designer, employee of an insurance company, coldly shoot the head of government? If he was quickly suspected, it was because he was one of the first witnesses to arrive at the crime scene. He was then questioned by the police, who considered him unreliable, as his version of the facts was vague.

The real scenario would therefore have been like this: the night of the murder, Stig Engström had stayed late at the office and, on leaving, would have met Olof Palme and his wife. He would therefore have returned at the end of the cinema screening, would have followed the couple some time before shooting. His weapon, which has never been found, was allegedly supplied to him by a collector friend

But what was the motive for his crime ?

Stig Engström was particularly hostile to the policies of the socialist leader, Mitterrand's counterpart. But he was far from alone, which particularly complicated the investigation.

The long list of suspects

The investigation has indeed known many hiccups and other false leads. On the list of suspects, the CIA, the Swedish police themselves, the apartheid regime of South Africa and the Workers' Party of Kurdistan, of which 22 activists were arrested in 1987 in this case, were accused for a time....

It must be said that politically, Olof Palme was more than divisive. Ambitious and reformist, he was committed to decolonization and disarmament, against apartheid and the war in Vietnam. Which did not please everyone.

In July 1989, the case had experienced an incredible twist with the indictment of Christer Pettersson, a drug-addicted offender, who had been identified by Lisbeth Beck-Friis. Until his death in 2018, the latter will remain convinced that this man, later released and then died in 2004, was the culprit. In 2018, a new part of the investigation had therefore opened after the disappearance of the Prime Minister's widow.

If most of the witnesses to this tragedy are no longer there to judge this new conclusion, it seems that this time it will be final.



Jenny Chase for DayNewsWorld

BORIS JOHNSON'S THREAT AGAINST BEIJING

TO DEFEND HONGKONG

Tension is mounting between London and Beijing. In a column published on Wednesday by the London Times and the South China Morning Post, British Prime Minister Boris Johnson threatens Beijing to roll out the red carpet for Hong Kong residents if China continues to impose its law on national security, adopted by the Chinese National People's Congress but which remains to be finalized.

National security law or a restriction of freedoms.

The national security law provides for punishing separatist, "terrorist" activities, subversion, or even foreign interference in the Chinese autonomous territory.

Decided by Beijing after a wave of protests for freedoms in Hong Kong, the law has provoked international outcry and renewed unrest in this autonomous territory in southern China.

Opponents of Beijing's influence in the territory say the measure paves the way for an unprecedented regression of freedoms in the financial metropolis of 7 million inhabitants.

However, Beijing made a commitment during the retrocession to guarantee Hong Kong a large autonomy and freedoms according to the principle "one country, two systems".

“If China moves forward, Britain cannot, in conscience, shrug and move on; on the contrary, we will honor our obligations and provide an alternative, ”warns the British leader. "Many people in Hong Kong fear that their way of life - which China is committed to maintaining - will be threatened" by this law, wrote Boris Johnson, who "would restrict [freedoms] and substantially reduce [autonomy] ] ”From Hong Kong.

Overseas passports for British citizenship for 2.5 million Hong Kongers

If national security law is enforced, Boris Johnson warns British government will change immigration law to allow Hong Kong residents with "British overseas passports" to enter Britain without British visa for a period of 12 months renewable, and not more than 6 months. They would have a work permit "which could put them on the path to British citizenship".

Some 350,000 people in Hong Kong currently hold the "British overseas passport," which provides visa-free access to Britain for stays of up to six months, said Boris Johnson. An additional 2.5 million people would be eligible to apply for this document, which was issued to residents of the former British colony when it was returned to China in 1997.

Interference in Hong Kong affairs?

This position made Beijing react on Wednesday. China called on the UK to "immediately cease all interference" in Hong Kong affairs, calling for reprisals. "We advise the British side (...) to abandon their Cold War mentality, their colonial mindset, to recognize and respect the fact that Hong Kong was returned" to China, said Zhao Lijian , spokesperson for Chinese diplomacy.

"Britain is not trying to hinder the rise of China" in the concert of nations, assured the British Prime Minister. "Britain only wants Hong Kong to prosper under" one country, two systems "," he said.



Britney Delsey for DayNewsWorld

THE CANDMINGS SCANDAL DESSERT BORIS JOHNSON

Boris Johnson faces a catastrophic poll this Wednesday after his triumphant election in December 2019. A YouGov poll for the daily The Times shows that public support for the Conservative Party by Boris Johnson fell nine points in a week, now reaching 44%. The main opposition party, Labor, won five points at 38% over the same period.

In question: the scandal caused by the displacements of his principal adviser Dominic Cummings who did not respect the rules of containment in force in one of the countries most bereaved in the world by the pandemic of Covid-19.

In the headlines for five days, the storm caused by Dominic Cummings, considered the mastermind of the 2016 referendum campaign that led to Brexit, is wreaking havoc on public opinion.

Within the conservative camp, nearly forty deputies asked for his departure and a secretary of state resigned on Tuesday, explaining that he could not defend the councilor while some residents of his constituency "could not visit their loved ones sick because they followed government recommendations. ”

Explanations from Dominic Cummings, who said he went to his parents' home in Durham, 400 kilometers from London in the north of England, because he feared being infected by the coronavirus and was looking for a childcare solution for his child, have not convinced. His absence of apologies and regrets was particularly badly experienced, as well as a second trip by car, about forty kilometers from his parents' home.

The highly influential and controversial adviser received the support of Boris Johnson, who had twice appeared before the press personally to defend him.

But the successive polls show that a very large majority of the British believe that the adviser has broken the rules of confinement and that he should leave his post.

Even the Prime Minister's sister, Rachel Johnson, got involved, telling ITV on Wednesday that in place of Dominic Cummings, she would have admitted having "screwed up".

At a daily government press conference on Tuesday, a pastor asked the Minister of Health if the fines for those who failed to stay in confinement on child care grounds could be overturned. After indicating that it would examine the matter, the government finally turned back, to the disappointment of the clergyman. The case gives " the feeling that there are two types of rules, for those in power and the rest of us, " he told the BBC on Wednesday.

In total, more than 37,000 people who tested positive for Covid-19 have died, according to a report by the Ministry of Health published on Tuesday.

The count exceeds 46,000 deaths if we include unconfirmed but suspected cases, according to the National Bureau of Statistics.



Britney Delsey for DayNewsWorld

NO CONTAINMENT IN SWEDEN BUT HIGH MORTALITY

Sweden, distinguished by its flexible approach to the Covid-19 pandemic, said Monday it has recorded the deaths of more than 4,000 people in total, 90% were older than 70 years. Out of 33,843 confirmed cases, the Public Health Agency (APS) has recorded 4,029 deaths in this country of 10.3 million inhabitants. According to the Worldometer website, the death rate from the new coronavirus is 399 per million people in Sweden.

This rate is much higher than that observed in the neighboring Nordic countries of Norway (43 per million), Denmark (97) and Finland (56) which have taken containment measures. It is however lower than in Spain (615), the United Kingdom (542) or France (435).

No confinement but group immunity ?

In contrast to the often strict measures imposed in the rest of Europe, Sweden, whose population has never been confined, has kept schools (for children under the age of sixteen) open, cafes, bars, restaurants and businesses, asking everyone to observe the recommendations for social distancing and "take responsibility". The only restrictive measures: the ban on gatherings of more than 50 people and visits to retirement homes.

The Public Health Agency has indeed rejected the measures taken over a rather short period elsewhere, considering them too ineffective in relation to the impact they have on society as a whole. It considers its approach to be relevant in the long term by relying on group immunity.

90% of the dead were over 70

Anders Tegnell, an epidemiologist at APS, has repeatedly insisted that he believes tighter restrictions would not have saved more lives. Three-quarters of the Swedes who died in the Covid-19 were people cared for in medical establishments or at home. Anders Tegnell pointed out in this regard that a ban on visits to health centers had been issued in mid-March.

"I'm really not sure we could have done much more," he said this weekend in an interview with Swedish Radio, while acknowledging "the weakness of care for the elderly" highlighted by the coronavirus crisis, not hesitating to speak in this regard of "terrible situation".

Sweden excluded from free trade agreement this summer ?

With the arrival of summer, many countries are preparing plans to reopen the borders despite the persistence of the pandemic. In Scandinavia, however, Sweden could act as an outcast due to the still significant spread of the virus.

According to Anders Tegnell, who heads the Swedish Public Health Agency, the fact that there are more infections in the country could instead make its citizens less likely to get sick. A theory based on the idea that contracting the coronavirus guarantees future immunity, which is not certain according to the World Health Organization (WHO).

While various studies suggest that infected people have certain antibodies that WHO believes should probably "provide some level of protection", there is as yet no evidence of total immunity.

In addition, Sweden not only has a higher level of infection, but also has lower testing and traceability capacities than those of its neighbors. Currently, people with mild symptoms cannot be tested unless they belong to certain high priority categories, such as healthcare workers or caregivers, and there is no official application for searches for contacts like the one used in Norway.

This means that even if a higher percentage of Swedish residents are immunized against the virus by the summer, it could be difficult to identify who developed immunity and who did not, unless contact tracing and testing are not greatly strengthened ...

Sweden could therefore pay the price for its health policy regarding Covid-19 this summer by being excluded from free movement agreements.



Abby Shelcore for DayNewsWorld

CONVICTION OF VOLKSWAGEN

IN THE DIESELGATE SCANDAL

The German justice condemned Monday Volkswagen to partially reimburse a customer who had bought a car equipped with a rigged diesel engine. This judgment could set a precedent for tens of thousands of other motorists

Almost five years after it broke, the rigged diesel engine scandal is approaching its judicial epilogue on Monday, with a decisive stop in Germany in the conflict between Volkswagen and tens of thousands of customers.

At the hearing in early May, the judges of the German Federal Court (BGH) opened the door to at least partial reimbursement of cheated customers, considering that the purchase of a car equipped with a rigged engine constituted a harm in itself.

In a ruling which is expected to influence tens of thousands of proceedings, the German Federal Supreme Court has ordered Volkswagen to reimburse part of an individual who bought a vehicle with a diesel engine rigged.

Historical crisis

This decision could influence the outcome of tens of thousands of reimbursement proceedings still in progress in Germany.

It would be the first notable legal setback for the automobile giant in Germany, in this scandal which plunged the German automobile industry, pillar of the country's economy, into a historic crisis from which it is still struggling to get out. But with an amicable agreement signed to avoid a mega-trial of German customers, and the end of a major criminal investigation, Volkswagen has already drawn a line under a large part of the dieselgate.

An example case

The Court was interested in the case of Herbert Gilbert, 65, who bought a used Volkswagen Sharan diesel in 2014, one of the 11 million vehicles in which the manufacturer admitted in September 2015 that he had placed fake software polluting emissions.

The Court of Appeal had ruled in favor of the retiree, ordering the manufacturer to pay 25,616 euros and to take back the vehicle (an amount lower than the purchase price of 31,490 euros because the judges took into account the loss of value due to use).

Volkswagen and the applicant appealed, the first because they believed that there was no need for a refund and the other to receive the full purchase price.

By equipping its cars with software capable of making them appear less polluting than they actually are, the German automobile group "knowingly and systematically deceived for several years" the authorities "with a view to profitability", explained the judge Stephan Seiters.

A scandal of 30 billion euros

What limit the financial impact for the automotive group, which the scandal has already cost more than 30 billion euros. Especially since the decision comes after the end in April of an unprecedented trial in Germany, similar to a "class action" in the United States bringing together hundreds of thousands of applicants.

Volkswagen to spend at least 750 million euros to compensate 235,000 customers under an amicable agreement, a sum that may seem small compared to the more than 30 billion euros that the scandal has already cost the manufacturer , mainly in the United States.




Alyson Braxton for DayNewsWorld

"CORONA EVENTS" ALARMS IN GERMANY

Country less affected by the virus than its neighbors, Germany sees developing the "corona demonstrations" against the restrictions.

Angela Merkel is taking these “corona demonstrations” more and more seriously, which will again rally on Saturday across the country militants from the ultra-left, identity right or conspiracy opposing the remaining restrictions.

In Stuttgart alone, 5,000 people were allowed to beat the pavement, despite the ban on large rallies due to the pandemic, where the organizers said they wanted to gather 500,000 people.

Demonstrations are also expected, as already in recent weeks, in Munich, Berlin or Dortmund, under close police surveillance.

Protesters supported by the far right

The demonstrators, a heterogeneous assembly of extremist militants, defenders of public freedoms, opponents of vaccines, even anti-Semites, protest against the wearing of masks or the movement restrictions that remain after the deconfinement. Some even claim the right to be contaminated. Slogans like "We are the people" or "Freedom, Freedom! Refer to the protests that preceded the fall of the Berlin Wall in 1989.

Other protesters are from more recent xenophobic movements, demanding that "Merkel go" or denouncing the "false press". They are supported by the extreme right party Alternative for Germany (AfD) which hopes to surf these mobilizations to regain the ground lost during the peak of the pandemic; Chancellor Angela Merkel has seen its popularity soar due to management of the epidemic which has allowed Germany to be less affected than its neighbors. . One in four Germans say they understand these protests, according to a Civey poll.

Violence and anti-Semitism

Violence has already punctuated certain gatherings. On May 1 in Berlin, a team from the ZDF channel was violently attacked by a dozen people close according to the police of the ultra-left. In Prina, Saxony, a policeman was injured on the sidelines of a parade.

The chancellor herself judged these marches "alarming" to party leaders and accused Russia of being behind disinformation operations which would feed them, according to the popular daily Bild.

The "high level of aggressiveness" in these protests, in the words of government spokesman Steffen Seibert, worries the government team awakening the memory of the German Islamophobic movement Pegida.

Besides the violence against the police and journalists, two other aspects are of particular concern to the authorities. From the first demonstrations in Berlin, anti-Jewish messages were seen, accusing for example Rockefeller and Rothschild of having "invented the coronavirus" or comparing the wearing of the mask with that of the yellow star.

These demonstrations "constitute a reservoir in which anti-Semites, conspirators and negationists can find themselves," warns Felix Klein, government commissioner for the fight against anti-Semitism.

For Felix Klein, "it is not surprising that anti-Semitic theories are once again flourishing in the current crisis". "The Jews were blamed for the plague epidemics, they were accused of poisoning the wells," he recalls in the daily Süddeutsche Zeitung.

The other component is the success of conspiracy theories with a marked increase in the number of conspiratorial groups on Telegram or Youtube. Antivaccine theses are in vogue, as are fears linked to the development of 5G.

These drifts worry to the top of the state: the President of the Republic, Frank-Walter Steinmeier, left his reserve Thursday to warn that it was better to "wear a mask than an aluminum hat", traditionally associated in Germany with the conspirators.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

ITALY OPENS ITS DOORS TO TOURISTS OF THE EU

A near Spain and Greece it is Italy which is preparing to reopen its doors to EU tourists. The Italian government has indeed approved, Saturday, May 16, a decree authorizing trips to and from abroad from June 3.

The compulsory quarantine for foreign visitors to the peninsula will also be abolished.

These measures were announced after a Council of Ministers of almost ten hours around Prime Minister Giuseppe Conte.

They apply "while respecting the links deriving from the legal order of the European Union", specifies the press release, while the European borders of the Schengen area are currently closed, specifies a government press release.

These measures could evolve according to a possible "epidemiological risk", adds the text.

In Italy tourism is one of the main sectors of the economy and accounts for around 13% of the GDP. "The opening of the Italian borders to European citizens not only promotes tourism but also saves harvests with the return of around 150,000 seasonal workers from Romania, Poland and Bulgaria", also welcomed on Saturday Coldiretti, one of the main farmers' unions.

From June 3, it will also be possible for Italians to travel freely throughout the country, without any limitation, except in the event of a resurgence of the Covid-19 epidemic which left nearly 32,000 people dead on the peninsula. Confined since March 10 and authorized to travel only in their home commune only for health and work reasons, the Italians will again be able to move freely from May 18 within their region, according to the government press release.

France does not appreciate the “unilateral” decisions of some of its neighbors on the reopening of the borders. "The unilateral decision of Spain this week, of Italy announced this morning, does not support what we must do to work in solidarity," said Interior Minister Christophe Castaner on Saturday May 16. I will have the opportunity to exchange with my (Italian) counterpart over the weekend so that we can adapt our rules ”.

“It is essential that we can have coordinated decisions at European level, especially on infra-Schengen. This is not the case today, "said the Minister of the Interior.




Carl Delsey for DayNewsWorld

SETTING UP ON A GOOD WAY IN EUROPEAN COUNTRIES

The Prime Minister Edouard Philippe announced Thursday afternoon that France would however start his decontainment 11 May 2020. The possibility of a second wave of the epidemic continues to worry. Elsewhere in Europe, countries have already started their own and good news, it is going pretty well so far whether in Germany or Austria.

Germany, which had the capacity to massively test its population upon the arrival of the pandemic and had nearly 25,000 beds in intensive care, was less affected than France. Just over 7,000 people died of Covid-19 for a population of 83 million.

It began its deconfinement on April 20, 2020 by authorizing the reopening of stores with an area of ​​less than 800 square meters. The high schools reopened on May 4. Hairdressers too.

The deconfinement instructions are well respected by the citizens. There is no congestion in public transport, and where it is compulsory, in Berlin for example, the wearing of a mask was respected from the 1st day when the measure was applied in the German capital.

The number of new daily cases thus fell below 1,000, whereas there were more than 2,000 on April 19. And the rate of contagiousness (R0) remains under control for the moment and has even dropped, reaching today 0.65 against 0.8 at the edge of deconfinement. (the epidemic is considered to be contained when the R0 is less than 1).

Faced with these good results, Germany therefore decided to accelerate the deconfinement with the resumption of the German football championship in mid-May, as well as the reopening of restaurants and hotels.

In Austria, deconfinement also began gradually from April 14 with the opening of small shops and then on Saturday May 2, those of other stores. Many employees have returned to work, although teleworking remains encouraged, and the use of public transport has increased significantly. The number of new daily cases, however, is falling sharply. Austria went from 185 new cases on April 14 to 41 today with a reproduction rate of less than 1.

The government therefore decided on May 5 to continue relaxing the restrictions with the opening of. cafes and restaurants on May 15 and the return to school for almost all students on May 18. inhabitants.

If certain countries experienced a second wave, as in Asia, it would not be because of internal mismanagement of the deconfinement, but rather the fault of too rapid reopening of borders.




Britney Delsey for DayNewsWorld

UNCONTAINMENT ACCORDING TO COUNTRIES

 IN EUROPE

The European countries are fine-tuning their plan to get out of containment, a real global headache while awaiting the discovery of a vaccine or a remedy to curb the Covid-19 epidemic.

The pandemic, has made more than 200,000 deaths out of nearly 3 million infected worldwide, but is decreasing in the four most affected European countries. Which posted Sunday, daily death tolls down sharply: 288 deaths in Spain, 260 in Italy, 242 in France and 413 hospital deaths in the United Kingdom, the lowest number since the end of March.

The deconfinement already started by some European countries

As of April 14, Austria was the first country in the European Union to ease the containment it declared on March 16. Non-essential businesses of less than 400 square meters, as well as DIY and gardening signs, were able to reopen. The other stores will follow on May 1, with the exception of the hotel and restaurant sector, whose resumption of activity will be “in stages”, starting on May 15. In addition, wearing a mask is now compulsory, especially in transport.

The ministry of health judging the health crisis "under control", Germany also started, on April 20, its deconfinement. But, federalism obliges, this one will be implemented in a significantly different way in the sixteen Länder of the country. All businesses with an area of ​​less than 800 square meters have been able to reopen with strict slogans of "social distancing". The authorization also applies to car dealers, bicycle shops and bookstores, regardless of their size.

Considered as "service establishments where bodily proximity is inevitable", hairdressing salons will not reopen until May 4. Cultural places, bars, restaurants - except for deliveries -, play areas and sports fields also remain closed. Large gatherings, such as concerts or sports competitions, will remain prohibited until at least August 31.

Initially, it will only concern pupils at the end of the cycle - primary or secondary - so that those preparing for exams can take them as planned. On the other hand, the nurseries keep doors closed until further notice. Without imposing it, the German Chancellor recommended the wearing of protective masks in public transport and in stores.

In the Czech Republic, several shops have been able to reopen, provided that - as elsewhere - they impose distance rules. Gradually, the sectors of activity resume, giving a little breath to the economies, hitherto paralyzed by the epidemic of coronavirus. This timid restart even results in the return of joggers to certain parks, such as Sofia in Bulgaria.

The strategy is significantly different in Denmark where, after a month of confinement, the nurseries but also the nursery and primary schools were able to reopen on April 15. College and high school students will wait until May 10 to resume classes. Since April 20, hair salons, beauty salons, tattoo artists and driving schools have also been able to resume their activities. However, bars, restaurants and shopping centers remain closed and gatherings of more than 10 people are prohibited.

Others are starting it this week

In Switzerland, some shops reopen on Monday April 27, 2020. In mid-April, the Swiss government announced a three-step easing of these measures. Schools, other stores, and markets should be able to reopen on May 11, and by June 8, vocational and secondary schools, universities, museums, libraries, and zoos should be around. classes goes hand in hand with the application of very strict hygiene measures, even if some parents do not say they are completely reassured

The confinement was less harsh there than in Spain. After six weeks locked up at home, the little Spaniards can since Sunday start playing again in the street, with a certain number of restrictions, like the absence of contacts. The confinement has been extended in the country until May 9 inclusive, and the government will present its easing plan on Tuesday. Some activities described as “non-essential”, such as industry or construction, had already been able to resume two weeks ago, after a fortnight of a forced shutdown of the economy.

Italy too must detail at the beginning of the week the measures it plans to put in place from May 4. In an address on Sunday, the head of the Italian government, Giuseppe Conte, drew the outlines of "phase 2" of the fight against the epidemic. The key to everything will be the respect of the barrier gestures decreed by the health authorities and the use of the mask. Schools will remain closed until September.

However, over the past week or so, businesses have been reopening, partially and very carefully, like bookstores, stationery stores and children's clothing stores. And, on Monday, Italian strategic companies gradually resumed, notably "productive and industrial activities more export-oriented", such as the automobile or fashion.

For its part, Norway has chosen to reopen schools on Monday for the little ones. One week after the opening of the barnehagers, which serve as nurseries and kindergartens, it is the turn of some 250,000 children aged 6 to 10 to return to school, in classes reduced to 15 pupils at maximum, after six weeks of "distance learning".

Conversely, Romania has abandoned the idea of ​​reopening nurseries, schools and higher education establishments before September, deeming it impossible to apply precautionary measures against the coronavirus, said the president on Monday, Klaus Iohannis…

Others are still working on their strategy

In France, it is Tuesday that the Prime Minister, Edouard Philippe, will unveil his "national strategy of the deconfinement plan", which must begin on May 11, with in particular a gradual but controversial reopening of schools.

On Saturday, the Scientific Council conveyed its advice to the executive on the gradual end of containment. In the UK, Prime Minister Boris Johnson, himself struck by Covid-19, is back at 10 Downing Street. He called on the British to continue to maintain containment until at least May 7, 2020, although the pandemic curve is "starting to reverse" in the United Kingdom.


Faced with mounting pressure to outline a strategy of deconfinement, he said he understood the "impatience" of the population, called to stay at home since March 23, and promised decisions "in the days to come";



Simon Freeman pour DayNewsWorld

CONCERNING FIRE AROUND TCHERNOBYL

A major fire is raging around the Chernobyl exclusion zone. The fire was started by a young resident living near the Chernobyl area who said he set the grass on fire "for fun," police said.

More than 400 Ukrainian firefighters were fighting on Monday April 13, 2020 a major fire around the Chernobyl exclusion zone.

Ukraine has in particular mobilized water bomber helicopters to extinguish the disaster, which has been going on since April 4, 2020, sustained by strong winds.

Despite the scale of the fire, the Ukrainian authorities are confident. "The Chernobyl nuclear power plant, the storage sites for radioactive waste and the other crucial infrastructures of the exclusion zone are not threatened," said Volodymyr Demtchouk, a senior official of the Ukrainian emergency services, in a statement. video posted Monday on Facebook.

The worst fire ever seen in the area ?

But for its part, the NGO Greenpeace is much more alarmist. According to her, it is the worst fire ever observed in the Chernobyl exclusion zone, which forms a radius of 30 kilometers around the old power plant. Based on satellite images, the NGO claims that the fire is only "about 1.5 kilometers" from the arch covering the reactor which exploded by accident in April 1986.

For several days, the Ukrainian authorities have not given recent estimates on the size of the fire. According to Sergiy Zibtsev, director of the Regional Fire Monitoring Center in Eastern Europe, based in Kiev and linked to a United Nations program, the fire is "gigantic" and "unpredictable". "In the west of the exclusion zone, it has already covered 20,000 hectares according to our estimates," he said.

The director of an association organizing guided tours of the exclusion zone, Yaroslav Yemelianenko, told him on Facebook that the fire had reached the ghost town of Pripyat, evacuated after the disaster.

Radiation level

However, after the fire started, the acting head of the government’s environmental inspectorate, Legor Firsov, said that the radiation levels in the epicenter of the fire were well above standards. He then returned to his words.

One of the reactors at the Chernobyl plant exploded on April 26, 1986 contaminating, according to some estimates, up to three quarters of Europe. At the time, the USSR tried for several weeks to hide the incident before resolving to evacuate the area, still uninhabitable more than 30 years later.

What about official information today ? Ukrainian authorities say the fire did not increase the level of radioactivity.




Garett Skyport for DayNewsWorld

DECONFINING IN EUROPE BY ECONOMIC CHOICE?

In Europe, more than 75,000 people infected with Covid-19 have died. However, several States are already moving towards a relaxation of containment. They are currently following suit with China , which on Monday suspended containment measures in the city of Wuhan, the epicenter of Covid-19 contamination. Spain, Italy and Austria are already thinking about a gradual deconfinement, which they justify by a drop in the number of infections and hospitalizations.

A pilot in the EU, Austria began to emerge from its confinement on Tuesday with a careful reopening of its small shops and public gardens. In schools, the return to normal is not expected within a month. This weekend, Chancellor Sebastien Kurz took the floor to encourage the population to be responsible and reasonable, despite the relaxation of the measures because "this virus will accompany us for several more months".

Customers must however wear a mask. Austria has fewer than 400 Covid-19 deaths for a population of 9 million, comparable to that of New York City.

On Wednesday, it will be Denmark's turn to reopen nurseries and schools, but neither colleges nor high schools.

Germany is preparing "in stages". Germany is preparing to gradually lift the restrictions, taking advantage of a less dramatic situation than in other European countries. In its much awaited recommendations published Monday, the National Academy of Sciences Leopoldina advocated a return "in stages" to normal if in particular the figures for new contaminations "stabilize at a low level" and if "hygiene measures are maintained ”. However, it is on the basis of the conclusions of this institution that Chancellor Angela Merkel must decide Wednesday, with the heads of the sixteen regional states, following the containment measures launched in mid-March and planned as is until 'to April 19.

The third country most affected by the coronavirus in the world, whose economy has been shutdown for two weeks, is easing its containment measures. Very hard hit with more than 18,000 dead, and strangled economically, Spain therefore resolved on Monday to allow workers to return to the factories and construction sites, under strict conditions, especially in industry and construction. But beware, not to lift containment for the rest of the population. Ten million masks were distributed by police and volunteers in the metros and stations. The Spanish nevertheless remain subject to very strict confinement.

In the United Kingdom , the country has "still not passed the peak" of the epidemic, noted the Minister for Foreign Affairs Dominic Raab, who provisionally heads the government in the absence of Boris Johnson, convalescent after being infected by the coronavirus.

The return to work, well under way in China after the lifting of containment measures, is far from being on the agenda in many other countries. However, residents are still encouraged to stay at home, health controls remain tight and arrivals and departures from this megalopolis are monitored.

In India , Prime Minister Narendra Modi announced Tuesday the extension at least until May 3 of the confinement of his country of 1.3 billion inhabitants, the largest population in the world subject to this kind of measure.

The International Monetary Fund (IMF) has indicated that it expects a record recession of 7.5% for the euro area and 13% for the United Kingdom for 2020...




Larry Ricky for DayNewsWorld

DECONFINING STRATEGY TO EACH HIS SOLUTION ?

The release of confinement will certainly be gradual, while the date of April 15 is no longer current, stressed Prime Minister Edouard Philippe to the fact-finding mission of the National Assembly.

Currently, " several teams " are working on possible deconfinement scenarios, including the Scientific Council, which, in a notice of March 23, estimated that the confinement " will probably last at least six weeks from its installation ", which corresponds to three contamination cycles. But this strategy of deconfinement remains a big unknown, while it has no precedent.

Many conditions for deconfinement

According to specialists, the peak of transmissions took place a few days ago, the peak of hospitalizations is being reached, before stabilizing. The peak of mortality could be reached within a week, 10 days. And as long as the population is not immunized, the simple lifting of containment will only restore the initial conditions which led to this epidemic and therefore lead to a rebound of the epidemic.

In addition, before considering deconfinement, the Scientific Council on the coronavirus recalls that this decision can only be taken after the government has ensured that certain "epidemiological indicators indicating in particular that the saturation of hospital services, and resuscitation services ” or “curbed ”.

A massive test campaign

Massive screening must take place before considering deconfinement. Olivier Véran, the Minister of Health, has promised a ramp-up of these rapid tests which will allow a certain result to be obtained in 10 minutes - while 5 million of them have been ordered by France. The Directorate General of Health indicates that screening capacity will be increased with "30,000 additional tests per day in April, 60,000 additional tests per day in May and more than 100,000 tests per day in June".

The objective of this massive screening campaign using serological tests, i.e. based on blood analysis: to detect people who have produced antibodies in response to the presence of the coronavirus and therefore to determine who is immune in the population. This is the strategyA successfully adopted by the South Koreans

A deconfinement by region ? By age ? By medical profile ?

So how to deconfine the population when the health situation has stabilized. The hypotheses put forward by the Prime Minister relate to a deconfinement "which would be regionalized or subject to a test policy, or based, who knows, on age group". In particular, the possibility that people over 60 or 70 years of age are the last to be able to break out of confinement.

"I am sure that if we do not match the deconfinement of screening in enclosed spaces, nursing homes, hospitals, prisons ...., we will not get out of it", warns Professor Eric Caumes, head of the infectious and tropical diseases at La Pitié-Salpêtrière hospital.

The doctor recalls that "chains of transmission" continue to form in these enclosed places. If breaking out of containment is "the real issue today", Professor Caumes stresses the importance of "testing, tracing" and recommends following the example of certain countries in Southeast Asia.

In order to anticipate any new chain of transmission, the question of travel remains crucial. “Tracing”, put forward by Professor Caumes, was notably implemented in South Korea to follow the movements of the sick. The geolocation data is transmitted directly by the telephone operators to the authorities. Anyone passing near an infected person is therefore alerted and can be tested.

This method seems difficult to apply in France, because it contradicts the protection of individual freedoms. Emmanuel Macron has set up a committee of experts responsible in particular for studying "backtracking practices which make it possible to identify people in contact with those infected with the Covid-19 virus" or even to support " the authorities' reflection on the doctrine and the capacity to carry out tests as well as on the advisability of implementing a digital strategy for identifying people who have been in contact with infected people ”.

The Prime Minister spoke on Wednesday of the possibility of "voluntary" tracing, via mobile phones.

Germany is studying the establishment of "immunity passports" for immunized people who could thus get out of confinement. "Immunized people could be issued a sort of vaccination card which could, for example, exempt them from restrictions," German epidemiologist Gerard Krause explains to the British daily The Guardian.

Even with the lifting of containment, many precautions will have to be taken. The barrier gestures must be respected for a few more months. The hypothesis of wearing a generalized mask is also raised.

But the big risk is to see a rebound in the epidemic after the release from containment. Scientists must agree on the necessary part of the immune population to claim collective immunity.




Britney Delsey for Daynewsworld

CORONAVIRUS

THE SOUTH COREAN STRATEGY SELECTED

IN GERMANY

With 389 deaths in some 52,547 cases, and a fatality rate of just 0.7%, the situation in Germany is far from being as dramatic as in other European countries. It is because she chose the proven South Korean strategy, namely: massive screening campaign, isolation of infected people and technological tracing to find and then test the people with whom they have been in contact.

Germany already practices, according to the authorities, between 300,000 and 500,000 screenings per week, a higher rate than many of its European neighbors, France in particular which reserves them only for patients with severe pathology. And the government of Angela Merkel does not stop there: a document of the Interior Ministry, which has just been revealed by several media, prescribes a strategy inspired by South Korea, with no less than 200,000 tests per day .

Now would be tested all those who think they have Covid-19, as well as all those likely to have been in contact with a patient, states this document. Currently, screenings concern people who are both sick and have been in contact with a positive person.

The document also considers geolocation, a tool used by Seoul, "inevitable in the long term" to allow the population to know the places where people tested positive are. South Korea can be an example "despite the cultural differences between the two countries, said Sunday in the daily" Frankfurter Allgemeine Zeitung "the head of the Robert-Koch Institute, responsible for piloting the fight against the epidemic in Germany , Lothar Wieler.

A lively debate has already started on this subject in Germany, where the question of the protection of private data is considered sacrosanct after two dictatorships in the 20th century.

By adopting this strategy Germany hopes to prevent a saturation of its hospitals, where the staff is lacking. But the departure of a large part of the 200,000 Polish, Ukrainian or Baltic carers who provide daily assistance to between 300,000 and 500,000 elderly people raises fears of a new health disaster.

However, Lothar Wieler has not ruled out that the country will end up experiencing an Italian situation, with overwhelmed hospitals.




Jaimie Potts for DayNewsWorld

CORONAVIRUS THE FRENCH GOVERNMENT

ON THE FOOT OF WAR ?

2 606 peoples died in the Covid-19 hospital and the first political figure died on the night of Saturday to Sunday, Patrick Devedjian. The wave of the epidemic, "extremely high" [...] is sweeping over France ", had warned Edouard Philippe Friday March 27 by announcing the extension of the confinement until at least April 15.

At a time when millions of lives are at stake, at a time when heroes in white coats are giving body and soul, the government wanted, in turn, to show its total mobilization in its management of the crisis. “The fight is just beginning. The first fortnight of April will be even more difficult than the fortnight which has just passed ”.

This was hammered out by the Prime Minister on Saturday during a press conference with the Minister of Solidarity and Health Olivier Véran and several experts. France is in "a fight that will last", he added.

As patient evacuations continue, the resuscitation capacity will be increased to 14,000 beds or even 14,500 beds (compared to 5,000 at the start and 10,000 today).

A billion masks have been ordered, as well as 5 million new rapid screening tests. New measures have been taken towards nursing homes where frail elderly people reside.

Certainly the government has been mobilized since the first days of confinement.

"We have made every effort to do so in recent weeks," said the Prime Minister. The fact remains that this educational exercise on Saturday, March 28, 2020 quickly turned into an argument castigating the “lesson givers” who “know perfectly what to do”. The government faces many criticisms, partly from the opposition.

He will later have to answer for his management of the health crisis and his lack of preparation.




Garett Skyport for DayNewsWorld
 

CORONAVIRUS

CHOOSING BETWEEN LIFE AND DEATH

As new coronavirus infections multiply by hundreds every day, Italy is struggling to find enough hospital beds to treat the sick. Doctors are now faced with the dilemma of choosing between the life and death of their patients.

It is up to them to select those who receive life-saving treatment.

"If a person between the ages of 80 and 95 is in serious respiratory distress, it is unlikely that they will continue their treatment," doctor Christian Salaroli, head of the unit, told Corriere della Sera. intensive care unit in a hospital in Bergamo, in the north of Lombardy.

"These are terrible words, but which are unfortunately true. We are unable to attempt what you call miracles, ”said Salaroli.

The coronavirus is particularly deadly in Italy:

Italy has surpassed the 10,000 deaths caused by the Covid-19 pandemic, with 889 counted in 24 hours, announced on Saturday March 28 the Civil Protection. However, according to the United Nations, the country has the second oldest population in the world after Japan. These people are the ones who suffer the most from the disease once they are infected.

Earlier this month, the Italian Society of Anesthesia, Analgesia, Resuscitation and Intensive Therapy (SIAARTI) released ethical guidelines for doctors who should get an intensive care bed "in exceptional conditions".

Rather than admitting patients on a "first come, first served" basis, SIAARTI advises doctors and nurses faced with "difficult choices" to focus on patients who are more likely to recover after intensive treatment .

Medical staff say they are "overwhelmed" by enormous emotional pressure. Dr. Salaroli told Corriere della Sera that the emotional burden of medical staff is "devastating", and that some members of their medical team are "overwhelmed" by the choices they have had to make.

“It can happen to a chief doctor as well as to a young doctor who has just arrived, and who finds himself forced to decide the fate of a human being. I repeat it out loud, ”he said.

"I saw nurses with thirty years of experience crying, people who had nervous attacks, who were trembling all of a sudden," continues Dr. Salaroli.

“It is not SIAARTI which offers to treat certain patients and limit treatment for others. On the contrary, it is emergency situations which [explain it] ”, the Italian Anesthesia Society justifies itself to justify life and death decisions.




Alyson Braxton for DayNewsWorld

AND IF GOOD SENSE GUIDES OUR POLICIES

TO FIGHT COVID-19 ?

In a column in the "World", the doctor and biostatician Antoine Vanier answered professor Didier Raoult on the use of chloroquine as a remedy for Covid-19. He emphasizes the insufficiency of evidence of the efficacy of chloroquine against Covid-19 and the sufficiency of its argument. "Society does not have to follow you like a prophet, even if your intuition is correct"

And yet Professor Didier Raoult brought on Friday March 27 the encouraging results of a new study on the administration of hydroxychloroquine and an antibiotic to patients with Covid-19. A “relevant” association with regard to the study, according to the infectious disease specialist.

On Twitter, the infectious disease specialist relies on a new study posted online on the Marseille IHU website to "demonstrate the effectiveness of the protocol on 80 patients" with Covid-19 and "demonstrate the relevance of the association of the association of hydroxychloroquine and azithromycin ”. According to this new larger-scale study, "in 80 hospitalized patients receiving a combination of hydroxychloroquine and azithromycin we noted clinical improvement in all patients, one 86-year-old died and one patient 74 years old is still in the intensive care unit. "

Despite encouraging results, there are however dissonant voices concerning the use of hydroxychloroquine.

In detail, "a rapid drop in nasopharyngeal viral load was observed, with 83% negative on day 7 and 93% on day 8" in patients who received treatment. "This allowed patients to quickly get out of highly contagious neighborhoods with an average length of stay of five days, ”we can still read in this study.

"We believe that other teams should urgently assess the cost-effectiveness of this therapeutic strategy, both to prevent the spread of the disease and to treat patients as soon as possible before irreversible complications develop", concludes l author of the study.

Recently, the former mayor of Toulouse and former health minister Philippe Douste-Blazy also took a stand by calling in a video Emmanuel Douste-Blazy also took a stand by calling in a video Emmanuel Macron and Olivier Véran to allow "prescription chloroquine to patients before it's too late, ”as the world-renowned scientist from Marseille asks.

Far from wanting to be a “prophet”, the “world star” of microbiology, with a transgressive look, simply seems to make sense. "When you have a treatment that works against zero other treatment available, it is this treatment that should become the benchmark", he replies in Le Parisien, while denouncing, in a forum in the World "the scientific method" which "Took over on the bottom".

Far from chapel quarrels and conflicts of interest, it would not be time to think about saving lives. It is up to politicians to decide without giving in to collective emotion.




Garett Skyport for DayNewsWorld

CONTINUOUS TSUNAMI IN LONDON HOSPITALS

Public hospitals in London are facing a "continuous tsunami" of serious patients with the new coronavirus while having to compensate for an "unprecedented" proportion of suffering staff, assured Thursday an official of the British public health system.

After having "massively" increased the capacity of intensive care in recent weeks, hospitals in the British capital are facing "an explosion" in the number of "seriously ill patients", "a kind of continuous tsunami", said Chris Hopson on BBC Radio 4.

This tension is accentuated by the fact that the proportion of nursing staff absent due to illness is "30%, 40% and in some places even 50%", continued Chris Hopson, who speaks of an absence rate " unprecedented ".

According to the latest report published Wednesday, 463 people died of the new coronavirus in the United Kingdom and 9 529 were officially infected.

General containment of the population

Faced with the aggravation of the past few days, the government has decreed a general containment of the population and announced the opening next week of a temporary field hospital of 4,000 beds in a conference center in London.

The royal family is also concerned, Prince Charles having tested positive.

The policy of mass contamination did not seem to have achieved the results expected by Prime Minister Boris Johnson.

Field hospitals

Faced with the aggravation seen in recent days, the government has decreed a general containment of the population and announced the opening next week of a 4,000-bed field hospital in a conference center in London.

According to the British media, a dozen of these additional temporary structures could be set up all over the United Kingdom.

The objective is to avoid an Italian scenario, with overwhelmed hospitals, which would result in an increase in mortality.

"We hope that, perhaps in three weeks, the measurements will start to flatten the curve (of the number of cases of contamination)," commented on the BBC Neil Ferguson, a scientist who advises the government on the virus.

Economic measures

On the economic front, after having already announced unprecedented support measures for businesses and affected employees, Finance Minister Rishi Sunak is due to release measures to help the self-employed on Thursday afternoon, hit hard by the paralysis economy.

Ordering equipment from manufacturers

The executive asked the industrialists to reconvert their production, in a collective effort unprecedented since the Second World War.

To cope with the lack of respirators, the British authorities have ordered 10,000 from Dyson, announced Thursday this group known for its bagless vacuum cleaners. "This new device can be manufactured quickly, efficiently and in large quantities," according to a press release from the group.

To help fight the spread of the epidemic, some 560,000 people have registered as volunteers with the national health service.




Carl Delsey for DayNewsWorld

FOUR EXPERIMENTAL TREATMENTS

AGAINST CORONAVIRUS IN EUROPE

A European clinical trial was launched on Sunday in at least seven European countries to test four experimental treatments for the coronavirus.

It will include a total of 3200 patients, announced Sunday the French Ministry of Health.

"Under strict surveillance"

The four treatments tested on a large scale will be the following molecules: remdesivir, lopinavir in combination with ritonavir, the latter treatment being associated or not with beta interferon, and hydroxychloroquine, according to a press release from Inserm, l organization that oversees medical research in France.

"It is planned to include 3200 European patients including Belgium, the Netherlands, Luxembourg, the United Kingdom, Germany and Spain, and may be other countries including at least 800 in France, hospitalized for a Covid-19 infection in a medical department or directly in intensive care, "specifies the French Institute for Medical Research.

"A trial involves patients who are treated in a hospital environment under strict surveillance, and who have access to these molecules to test their effectiveness on the virus and on their clinical course," said Professor Salomon, director General of Health (DGS) in France during a press point. "It is very important to do it quickly and under these conditions."

"Baptized Discovery, it notably includes hydroxychloroquine," he confirmed.

Reserves on chloroquine

Since the appearance of the new coronavirus in China, Professor Didier Raoult, director of the IHU Méditerranée Infection in Marseille, has defended the use of chloroquine against the disease. He has raised reservations with many other specialists, who believe in particular that the trials he has conducted with 24 patients do not meet all the necessary criteria.

"This trial has led to interesting results which are also published today in the International Journal of Antimicrobial Agents", according to Professor Salomon.

This test will be “adaptive” and “very quickly ineffective experimental treatments can be abandoned and replaced by other molecules which will emerge from research”, underlines in the press release from Inserm Florence Ader, infectiologist at the hospital of the Cross -Rousse at the CHU de Lyon, which will pilot the project.

Another international clinical trial will be launched "under the aegis of the World Health Organization (WHO), called 'Solidarity'", says Inserm.




Boby Dean for DayNewsWorld

THE NIGHTMARE SCENARIO FOR

GREAT BRITAIN FACING CORONAVIRUS

The United Kingdom recorded Tuesday evening 71 dead and 1,950 cases of contamination. But authorities have acknowledged that the actual number of cases is likely to be much higher. Boris Johson, had invited his compatriots to "take the blow", arguing that there were anyway, probably already "tens of thousands of cases in the country".
Until then, the strategy against covid-19 consisted essentially of isolating people with symptoms or returning from risk areas to ease the pressure on health services and promote the emergence of "collective immunity". A controversial strategy.

Bojo finally realized the gravity of the situation.

According to the British press, it was a report from Imperial College London, based on data from Italy, which convinced British leaders to change their approach.

According to this report released on Monday evening, the epidemic could kill up to 510,000 people in the United Kingdom and affect 81% of the population there, in the purely hypothetical case where no action had been taken.

A “submerged” health system

With the type of response that constituted the government's course of action until Monday, the researchers estimate that this country risked up to 260,000 deaths, due to a "submersion" of its health system.

Undermined by ten years of austerity, the British public health service, the NHS, has very few intensive care beds: two per 1000 inhabitants, compared to seven per 1000 in Germany.

With stronger measures reducing contact, the number of deaths could decrease to “a few thousand or tens of thousands”.

Stricter measures

Faced with this health risk, Prime Minister Boris Johnson has finally taken more stringent measures. He asked the population to avoid all "non-essential" contact and displacement. He also recommended the elderly and pregnant women to isolate themselves for three months. In the aftermath Tuesday morning, the United Kingdom advised against its nationals any travel abroad "not essential", initially to 30 days, highlighting the “unprecedented” restrictions on traffic imposed in the world.

These measures nevertheless remain less radical than those taken in neighboring countries, neither providing for the closure of schools, restaurants or performance halls, nor a formal ban on gatherings. However, they constitute a clear reinforcement compared to the controversial strategy adopted.

However, a petition calling on the government to close schools as soon as possible has collected nearly 645,000 signatures on the internet, well above the 100,000 threshold needed to call a debate in parliament. And on Twitter, the hashtag #CloseTheSchoolsNow ("Close schools now") is popular to avoid the worst.

"Every family will lose loved ones," warned Prime Minister Boris Johnson. Spread the word...




Britney Delsey for DayNewsWorld

WHEN IS TOTAL CONTAINMENT ?

The France is rocking this week into a new phase in the fight against the Covid-19 epidemic. Emmanuel Macron is called to decide this Monday, March 16, 2020 the heavy question of a possible compulsory confinement of the entire population, as in Italy and Spain.

"The progression of the epidemic is worrying," said Jérôme Salomon on Monday, who asked all French people to mobilize.

The assessment of the coronavirus epidemic in France rose to 127 dead, according to a new assessment given by Public Health France, Sunday March 15 in the evening.

5,423 cases have been detected and 300 people are already hospitalized in intensive care. “The situation of the epidemic in France is very worrying.

It deteriorates very quickly. It is a very rapid epidemic. We see that the number of cases now doubles every three days, "said Monday March 16 on France Inter Jérôme Salomon, the Director General of Health (DGS).

"It shows an extremely worrying situation,"

he added.

Alarming scientific estimates

A group of scientists has released alarming estimates of what the worst-case epidemic could do, reports Le Monde. Thus, these ten epidemiologists appointed by Emmanuel Macron "to enlighten the public decision" relayed the figure of 300 to 500,000 deaths, based on the highest probable transmissibility and mortality assumptions and in the absence of any measure prevention or containment.

Given the measures already taken "the models suggest that this may be enough to stem the first wave of the epidemic, but it very much depends on the behavior of people and how they will apply these instructions", explained Simon Cauchemez , the epidemiologist of the Institut Pasteur, who presented the models.

When is the containment ?

If the government has already urged the French on Sunday to comply with the instructions to curb the spread of the coronavirus after an unprecedented increase in deaths and contaminations in the country, the French seem not to have perceived the seriousness of the situation, braving some the rules imposed. Contrary to a widely held idea until then, "serious forms are reported in adults without previous pathologies" and not only "in elderly or frail people", warns the Directorate General of Health.

The executive has finally decided to close all "non-essential" public places since midnight Saturday. On Monday, other more stringent measures could be announced by the President of the Republic during the television address tonight. . And this for a long time, as already decided by Italy or Spain.

Because the health issue is heavy, hospitals fearing that they will not be able to cope with an influx of infected patients.




Jenny Chase for DayNewsWorld

WHAT IS ERDOGAN PLAYING THREATENING EUROPE WHILE ASKING FOR NATO ASSISTANCE

AND RISK OF CONFRONTATION WITH RUSSIA ?

After the death of 33 of his soldiers in Idlib, Turkish President Recep Tayyip Erdogan finds himself back to the wall and turns to the West, between threats and calls for help.

An air strike in fact killed at least thirty-three Turkish soldiers in Idlib, in northwestern Syria, on Thursday, February 27, the largest loss suffered by Turkey in a single day since its first military intervention in Syria in 2016. The Turkish Defense Ministry said that reprisal strikes by Ankara had "neutralized" 309 regime soldiers.

This is a serious escalation in the fighting between the Turkish-backed Syrian rebellion and the loyalist forces of Bashar Al-Assad supported by the Russian air force.

The air strike, a "precision" shot according to Turkish military experts, hit a two-storey building in Balyoun, a town in the Idlib province, where Turkish soldiers had taken refuge after a bombardment, on Thursday. on their convoy, dispatched as reinforcements to the area to help rebel groups.

After such a severe setback, Turkish President Recep Tayyip Erdogan finds himself back to the wall and turns to his Western allies, between threats and calls for help.

Turkish threats to Europeans

Turkey has thus announced that it has activated its ultimate means of pressure on Europeans: to trigger a massive influx of Syrian refugees to Europe. These threats made on Thursday evening, following an extraordinary security council chaired by the Head of State, Recep Tayyip Erdogan, on the night of Thursday to Friday. "We will no longer detain those who want to go to Europe," said a Turkish official on condition of anonymity on Friday morning. A Turkish official said on Thursday evening that police, coast guards and border guards had been ordered not to prevent refugees from reaching Europe by land or sea. "All the refugees, including the Syrians, are now invited to enter the European Union," said the official, saying that the burden was "too heavy to bear for one country."

According to several Turkish media reports, groups of migrants in Turkey were heading to the borders with neighboring European countries on Friday. State television TRT and the private channel NTV showed groups of dozens of people portrayed as migrants walking along a road to the border with Greece, loaded with bags. About 300 Syrian, Iraqi and Iranian migrants have arrived in the province of Edirne, bordering Greece

Shortly after this announcement, Greece announced that it had stepped up its patrols on the border with Turkey. According to a Greek police source, the number of patrols has been doubled and a call for general mobilization has been made internally. "Everything is under control, there is no reason to worry," said the source.

In the past, Turkey has repeatedly threatened to "open the doors" of Europe to migrants, observers see it as a way to put pressure on the countries of the European Union still traumatized by the migration crisis of the summer 2015. Several hundreds of thousands of people, mostly fleeing conflicts in the Middle East, then traveled to Europe in transit through Turkey.

But at the same time Turkey calls for NATO help

Turkey invokes, as it has previously done, Article 4 of the founding treaty of NATO, which provides that a member country may request consultations of the whole Council as soon as it considers that its integrity territorial, its political independence or its security are threatened. Ankara was already in contact on Thursday with NATO Secretary General Jens Stoltenberg. The latter condemned, during a telephone conversation with the head of Turkish diplomacy Mevlut Cavusoglu, the "indiscriminate air strikes by the Syrian regime and its Russian ally". At the same time, he "urged all parties to de-escalate this dangerous situation".

It is not the first time that Turkey has invoked Article 4 to initiate a meeting of the North Atlantic Council following Syrian "threats". It did so in particular in 2012 and during these consultations, NATO had approved at the time the deployment of Patriot surface-to-air missiles at the Syrian-Turkish border.

The North Atlantic Council will therefore meet Friday at the request of Turkey, communicates NATO, following strikes (Syrian, according to Ankara) which killed thirty Turkish soldiers Thursday in the province of Idleb , in northern Syria. The 28 other member countries of NATO will therefore be consulted on the Syrian situation, while Ankara replied at night by bombing positions of the regime of Bashar al-Assad, according to the Turkish head of state.

But who are these rebels that Turkey supports ?

Islamist groups ?

According to researcher Myriam Benraad, a recognized specialist in the Middle East, and questioned by Sputnik, this is what remains of the rebellion in Idlib:

“Let me be clear, the forces supported by Turkey in Idlib from the start are Islamist groups. Already, during the Turkish intervention in Rojava a few months ago, it was Islamist groups that were fighting. Turkey denies it, but it supported jihadists and also conducted negotiations with Daesh. Today, the masks have fallen. The fact that jihadist networks were transiting from Turkey to Syria is no secret to anyone. ”

"In fact in Idlib, the Muslim Brotherhood and the jihadists - belonging to around fifteen rebel groups - are fighting against Bashar al-Assad. These groups constitute two major coalitions. On the one hand, there is the FLN, National Liberation Front : a coalition of rebel groups which officially denies any link with terrorist organizations, but which are affiliated with the Muslim Brotherhood and Turkey, like their leader, Fadlallah el-Haji. Hayat Tahrir al-Cham (HTS), better known as the Al-Nusra Front, of which Turkey is said to have played a role in the formation. A group affiliated with Al-Qaeda, generally recognized in the West and elsewhere as a terrorist group. "


What is Turkish President Recep Tayyip Erdogan playing for ?

For Alexandre Del Valle, specialist in relations between Europe and Turkey and in the Arab-Muslim world, and questioned by Sputnik: "This is part of a broader strategy, it is not just Idlib that is concerned . Erdogan tried to negotiate with Moscow and the United States a sort of unspoken protectorate throughout northern Syria bordering on Turkey, a protective band. The aim of this strategy is to rehouse Arab Syrian refugees, who are still three million, in this area. Refugees that the Turkish population does not want to see any more because they are rather hostile to the Arab populations. This would allow him to kill two birds with one stone: he would have sent all the Syrian refugees home, and, at the same time, he would have prevented the Kurds from returning to northern Syria. "

Turkey is playing a troubled game against Europeans who could, however, take retaliatory measures against this country. And who could perhaps also ally themselves with Russia in this conflict...




Garett Skyport for DayNewsWorld

THE DOUBLE ATTACK IN HANAU OR THE RESURGENCE OF EXTREME-RIGHT TERRORISM IN GERMANY

A man opened fire on Wednesday evening against two shisha bars in Hanau, killing nine people.

Two hookah bars targeted

The first shooting targeted a hookah bar, the Midnight, around 10 p.m. Police say at least one person was seriously injured at the first site. Witnesses, quoted by local media, reported hearing a dozen shots. Three people were killed outside this first hookah bar.

According to the police, the author (s) then left the place by car in the direction of the Kurt-Schumacher Platz, in the district of Kesselstadt.

A second shooting then took place in another bar, the Arena Bar.

The shooter rang the doorbell and shot people present in the smoking area, killing five people including a woman, according to information from Bild, adding that the victims were of Kurdish origin. Probably "xenophobic" motivation according to the prosecution federal. The suspect, Tobias R., was found dead Thursday morning at his home alongside another lifeless body. A manifesto and a video in which he talks about "peoples to be eliminated" were also discovered.

The "poison" of racism

Angela Merkel castigated Thursday, February 20, the "poison" of racism in Germany after the attacks that left nine dead in Hanau, near Frankfurt, linking this act to other far-right attacks committed in the country.

“Racism is a poison, hatred is a poison. And this poison exists in our society, from the acts of the NSU to the murder of Walter Lübcke and the assassinations of Halle, "said the Chancellor, referring respectively to the series of murders and attacks by a neo-Nazi group in the 2000s, the murder last June of an elected pro-migrant, then the attack on a synagogue which left two dead in October.

"We oppose with force and determination all those who are trying to divide Germany", she added, insisting on "the rights and dignity of each person in our country", without distinction "of origin or of religion ”. Acknowledging that it was "too early" to shed light on this crime, "there are numerous indications that the author acted on far-right, racist ideas, hatred against people of different origins, beliefs or appearances ”.

"The AfD is the political arm of far-right terrorism"

Political reactions multiplied in the morning of Thursday condemning this atrocious crime.

The mayor of Hanau announced the holding of a vigil in tribute to the victims, Thursday late afternoon, as well as the availability of a register of condolences in front of the town hall. A rally is also planned in Berlin at the end of the day at the Brandenburg Gate.

European Commission President and former German Minister Ursula von der Leyen said she was "deeply shocked" by the shootings. Some officials clearly make the link between this violence and the climate maintained by the far-right AfD party. Like Social Democrat Michael Roth, Secretary of State for European Affairs:

“The milieu at the origin of acts like those of Hanau is ideologically nourished by fascists like Björn Höcke [head of the AfD in Thuringia]. Hatred of democracy, racism, anti-Semitism, hatred against Gypsies and Islamophobia thrive on fertile land. For this, I maintain my position: the AfD is the political arm of far-right terrorism. "

The shooting which took place in Hanau in Germany, Wednesday evening, could have been committed by a militant of extreme right German. This is one of the most likely leads according to the first elements of the survey.

If this hypothesis were confirmed, it would rekindle the fear of seeing extreme right-wing terrorism active in Germany.




Jaimie Potts for DayNewsWorld

AGNES BUZYN FOR THE MUNICIPALS OF PARIS

"I GO TO WIN"

The former Minister of Health said that she was very busy with the pension reform and the health crisis that required her full ministerial commitment. Obviously, Emmanuel Macron was able to convince his minister that the crisis that the Republic is going through is much more serious than those of the coronavirus and the hospital combined.
The Elysée and the En Marche device ! have agreed on the name of Agnes Buzyn.

But once again Macronie reasons more power than general interest ...

The LREM party above all! The ministry is to activist Buzyn what family is to “grivois” Griveaux.

Benjamin Griveaux in person had he not welcomed last Thursday the "sense of the general interest" of the Minister of Health Agnès Buzyn, who would not be a candidate for municipal elections in Paris.

"She is a committed minister, she is facing a major crisis which is that of the coronavirus," explained the man who had been trying for weeks to enroll him on his list in the 15th arrondissement. The role of the Minister of Social Affairs and Health at these times is to be at the forefront. "

Did the Minister of Solidarity and Health not herself repeat until recent days that her responsibilities did not leave her the opportunity to engage in this battle ?

In the midst of a public hospital crisis, when the debate on pension reform began on Monday and the coronavirus epidemic is still far from over, these reservations had been well understood.

But here Paris is well worth one more betrayal ...

Because four weeks before the poll, twelve days before the deadline for filing the lists and due to a dark vaudeville 2.0, the presidential party no longer had a candidate in the capital .

Faced with the crisis, Emmanuel Macron wanted an "indisputable personality" capable of bringing everyone together. It was first necessary to please the partners MoDem, UDI and Agir and above all to be an antidote to divisions so reach out to Cédric Villani. Then it was imperative a woman who could face the two strong personalities that are Dati and Hidalgo.

The image of Agnes Buzyn is however not very good on the right. In the latest Ipsos-Le Point barometer, 20% of François Fillon's voters expressed a favorable opinion on the action of the Minister of Health and 54% an unfavorable opinion The reputation of the candidate LREM therefore remains low even if François Bayrou told him has often said often "that doctors are made for politics, because they know how to listen and give comfort", confided the person in October 2019, recognizing herself well in this profile.

And to the 57-year-old hematologist to assert valiantly "having always adored politics".

Take it to the capital for the one who warned Sunday evening February 16, smiling, "I'm going to win", is not won in advance.




Alyson Braxton for DayNewsWorld

LIGHTNING IN GERMANY

ANGELA MERKEL'S DAUPHINE THROWS IN THE SPONGE


The political earthquake continues in Germany. Angela Merkel's designated runner-up, Annegret Kramp-Karrenbauer, announced Monday February 10, 2020 to renounce his successor and want to give up the presidency of the conservative party, learning from the political crisis opened by an alliance with the extreme right in Thuringia .

In the midst of a national political crisis surrounding a regional alliance with the far right, Annegret Kramp-Karrenbauer said in the morning at a meeting of the leadership of the Christian Democratic Party CDU that it "does not have aim to be a candidate for the German Chancellery ”.

At a meeting this morning, she notably justified her decision by the events in Thuringia and the temptation of a fringe of the party to ally with the far-right movement Alternative for Germany (AfD).

She explained that "part of the CDU has an unclear relationship with the AfD" but also with the radical left party Die Linke, even though it itself clearly rejects any alliance with either of them. these formations.

AKK, elected in December 2018, has never succeeded in winning the presidency of the CDU. It was particularly criticized after the surprise alliance formed last week between CDU elected officials from Thuringia and the far right to elect a new leader for this regional state.

She was criticized for not holding her party, torn between opponents and supporters of cooperation with the AfD, especially in the states of the former GDR, where the far right is very powerful and complicates training regional majorities.

Insofar as the candidacy for the chancellery must go hand in hand with the presidency of the party in his eyes, AKK has consequently decided to renounce in the coming months this presidency. However, she must keep her post as Minister of Defense.




Britney Delsey for DayNewsWorld

BREXIT IRON ARM BETWEEN THE TWENTY-SEVEN

AND THE UNITED KINGDOM

On Friday evening from the EU, the United Kingdom must now redefine the modalities of its relationship with the 27 and agree with the European bloc on the new architecture of their relationship, in particular commercial. The head of the British government , Boris Johnson, presented his vision, explaining that his country would "leave its pupa" European and take off to the rest of the world.

Breaking out of European rules

The British Prime Minister certainly said on Monday February 3 in his 30-minute speech that his country would not make any “unfair competition” to the EU after Brexit

"We will not do any unfair competition, whether commercial, economic or environmental," said the conservative leader, pledging not to lower European standards.

But at the same time, Boris Johnson has signaled to the Europeans his unyielding intention to break free from EU rules after Brexit rejecting any alignment with European rules as the price of a free trade agreement with Brussels: " Are we going to insist that the EU does everything like us as a free trade price ? Of course not. "

“I see no need to force us into an agreement with the EU. We will restore our full sovereignty over our borders, immigration, sovereignty over our borders, immigration, competition, the rules governing subsidies, supplies, data protection. "

He also said that cooperation with Europeans in defense and foreign policy would "not necessarily require a treaty".

Boris Johnson also presented this Monday, February 3, 2020 his vision of the place of the United Kingdom in the world. The United Kingdom is looking for new partners, on the side of its historic American ally but also in Asia-Pacific. British Foreign Minister Dominic Raab announced on Sunday that he will travel to Japan and Australia next week to negotiate trade deals and explore "international" opportunities. For his part, US President Donald Trump has been dangling for several months a “magnificent” bilateral trade agreement to his historic ally. Its chief diplomat Mike Pompeo, visiting the United Kingdom on Thursday, insisted with London on the "enormous benefits" of their post-Brexit rapprochement.

The Brussels proposals

For its part, the EU warned London on Monday against any temptation to compete unfairly, and said it was ready to negotiate "a very ambitious trade agreement". This agreement will aim in particular to eliminate all customs duties and all quotas on goods traded with the continent, a proposal never seen on the part of the EU with its partners, said the EU chief negotiator for the Brexit, Michel Barnier. He also warned that the EU would not accept the emergence of a deregulated economy on its doorstep that would enjoy "unfair competitive advantages".

European Commission President Ursula von der Leyen, however, warned that the level of UK access to the European single market would depend on its level of alignment with EU rules.

"The closer the UK wants to be to [the rules], the easier it will be to access the single market, but nothing is free (…), I think it is a question of fairness to respect the rules" , she stressed, recalling that the political declaration, which accompanies the withdrawal treaty, was signed by Boris Johnson. If the British want an advantageous customs agreement opening up the European market to its products, they will therefore not be able to completely free themselves from Community standards and thus create a deregulated and unfair competitor at the gates of the Union.

Boris Johnson's ambitions differ greatly from those of the European Commission.

Nine roundtables will be held by October "to do the maximum" by the end of the transition period, scheduled for time in late December 2020

Words from both sides that suggest an intense showdown over their future trade relationship ... The United Kingdom intends to dearly defend its interests in its future trade negotiations.




Abby Shelcore for DayNewsWorld

TERRORIST ATTACK IN LONDON REVENDIQUE

The city ​​of London once again hit by a terrorist act. Several people were stabbed in the Streatham district of London's south bank of the Thames on Sunday February 2, 2020, police said on Twitter.

The authorities have referred to an act "linked to terrorism".

The suspect was killed. "The incident was quickly declared as a terrorist act and we believe it is linked to Islamism," the authorities added in a statement.

Two people were stabbed and "three people were injured," police said, adding that a man was in a life-threatening emergency. The other two victims, women, are out of danger.

Police said they shot the man who stabbed several people. "We can confirm that the man who was shot by the police has been declared dead," said the police.

Prime Minister Boris Johnson thanked the emergency services, adding that his thoughts were with "the injured and all those affected."

The Islamic State group (IS) claimed responsibility for a knife attack carried out the day before in London on Monday, which left wounded, according to Amaq, the propaganda organ of the jihadists. The assailant in the Streatham district of south London yesterday (Sunday) is among ISIS fighters, "Amaq said in a statement. "He led the attack in response to calls to target nationals of countries of the international anti-jihadist coalition," said the statement shared on the Telegram channels of the jihadist group.

The British capital has been bereaved several times by terrorist knife attacks in recent years. The last before that of Streatham took place at the end of November on the London Bridge and had made two victims. The perpetrator of the attack claimed by Daesh was a former prisoner for terrorist acts released half-time.

Since then, the government of Boris Johnson has announced measures to increase penalties for perpetrators and prohibit their early release.

In the draft, which is to be studied in Parliament, it is expected that those convicted of acts considered terrorist will be imprisoned for at least 14 years.



Boby Dean for DayNewsWorld

WITH THE BREXIT HERE IS THE IDENTITY CARD

OF THE EUROPE OF 27

With the formalization on Friday of the departure from the United Kingdom, the European Union will lose one of its most powerful and emblematic members. A historic turning point that transforms the face of the EU on many levels. Identity card of this "Europe of 27"

Friday, the United Kingdom will no longer be part of the European Union. After almost 70 years of constant enlargement, the area of ​​political and economic cooperation has lost one of its most powerful members. An unprecedented and historic moment.

Going from 28 to 27 member states, the European Union has changed considerably, be it demographic, strategic or economic.

Here is the new identity card for the "Europe of 27".

13% fewer inhabitants

With 513 million inhabitants in 2019, the European Union ranks third among the most populated areas in the world, far behind the Chinese (1.4 billion) and Indian (1.3 billion) giants

By losing the 66 million citizens of the United Kingdom, the European population will fall by 13%, to 447 million inhabitants. Sufficient, however, for the EU to retain its place on the podium, ahead of the Americans (328 million inhabitants).

Still the world's leading maritime power

With 4.476 million km², Europe has always been a small thumb in terms of area. A size that places it in seventh position in the world. Losing the United Kingdom and its 243,000 km² or 5.5% of the total, the EU will maintain this seventh place with an area of ​​4.233 million km², just between Australia and India.

The loss will be greater for the maritime territory. With 25.6 million km², the European Union is by far the largest maritime power in the world, ahead of the United States (12.2 million). Without the 6.8 million km² of the United Kingdom, it will find itself amputated by a quarter of its maritime space but will retain first place with 18.8 million km². Largely thanks to France and its 10 million km².

Second economic power in the world, for now…

With a GDP of 18.750 billion dollars in 2018, the European Union is, according to figures from the International Monetary Fund, the second economic power in the world, trailing the United States (20.500 billion). By losing the United Kingdom and its 2.828 billion dollars of GDP, or its second economy, the European Union is cut by 15% of its economic power.

With a GDP of around 16 trillion dollars, the EU-27 retains its status as the world's second economic power but finds itself under the threat of China which recorded 13.4 trillion dollars of GDP in 2018 and which enjoys much more dynamic growth than that of the Old Continent. Lost industrial jewels

The cradle of the industrial revolution, the United Kingdom now has some of the most powerful companies in the world. Thus the European Union will lose with BP and Shell (however co-managed with the Netherlands), two of the largest oil groups in the world. In the insurance sector, it is an emblematic player, Prudential, founded in 1848, which is leaving the EU, as is the world number three in distribution, Tesco.

In the aeronautics sector, it is Rolls-Royce, one of the largest engine manufacturers in the world, which leaves the European Union, as well as the telecommunications giant Vodafone, the world's third largest mobile operator in number of subscribers. Finally, Unilever, the world's fourth largest player in food and body care products, is also one of these companies, even if, like Shell, it is a Dutch-British company.

Note however that the loss of these flagships of the industry is above all symbolic because the Brexit agreement will allow these companies to trade with the European Union under favorable conditions.

Finance: bye bye la City

If it lost its title of first financial place in the world in 2018, passing behind New York, the City of London remains an emblematic place of the sector. Financial services in the UK employ 1.1 million people, almost half of them in London alone. In all, the finance sector brought 132 billion pounds to the British economy in 2018, which represents 6.9% of its GDP, according to data from the British parliament.

With Brexit approved, the first financial center of the European Union is now Frankfurt, which ranks 15th globally, followed by Paris (17th), according to the 2019 ranking of the British thinktank Z / Yen. However, it is difficult to assess the impact of the “loss” of the City for the European Union , as many establishments have announced transfers of assets and personnel from the United Kingdom to the continent. But in what proportions? On this, the blur remains total

First world tourist destination

According to figures from the World Tourism Organization, the European Union alone captures 50% of the sector with 713 million international visitors. The EU can boast of having the two most visited countries in the world, namely France (86.9 million tourists in 2017) and Spain (81.8 million).

With 37.7 million visitors, the United Kingdom ranks seventh in the world, but accounts for only 5.3% of European tourism.

A figure all the more low as the uncertainty linked to Brexit makes flee the tourists from the treacherous Albion. Attendance thus fell by 7.7% in the second quarter of 2018.




AbbyShelcore  for DayNewsWorld

BREXIT GOOD-BYE TO BRITISH MEMBERS

The European Parliament ratified the withdrawal treaty on the terms of the divorce between the United Kingdom and the European Union on Wednesday 29 January in Brussels. Without this ratification, there would have been a hard Brexit on Friday January 31 at 11 p.m. London time.

This historic vote took place this Wednesday at 6 p.m. after a two-hour debate with 621 votes in favor, 49 against and 13 abstentions. Brexit will take place.

It was the last major step in ratifying the agreement, three and a half years after the Brexit referendum in the UK.

" It's only a good bye "

On February 1, the United Kingdom leaves the European institutions. More MEPs, more ministers in the Council of the European Union, more European Commissioner. English will certainly remain one of the official languages ​​of the EU, but the 73 British MEPs are no longer allowed to sit from 1 February 2020.

Immediately after the vote, which sealed the departure of British MEPs, a number of elected officials joined hands in the hemicycle and sang the Scottish song "Auld Lang Syne" (This is only a goodbye), some brandishing scarves in the colors of the British and European flags.

"We will always love you and we will never be far", promised European Commission President Ursula von der Leyen to departing MEPs during a pre-election debate. "We will miss you," she said. The result was expected, far from the uncertainties that took place during the votes in the last three years in the British parliament in Westminster.

Michel Barnier, EU Brexit negotiator, said he was "very touched, to tell the truth, at the end of this debate which was very moving and serious. The United Kingdom has chosen to leave the Union democratically. We will continue to regret this vote, but we have respected it. If the treaty which is subject to this vote has a quality, it is to organize the departure from the United Kingdom in an orderly manner, "he recalled at the meeting. “Brexit has countless human and social, technical and legal, financial and economic consequences, and it is not over. We with this treaty provide legal guarantees for citizens and their rights. "

First departure from an EU member state

This vote closes a process where the European Union loses for the first time a Member State, which is moreover one of the largest and richest countries in the bloc. With the departure of 66 million inhabitants, the EU will see its population increase to around 446 million. Its territory will decrease by 5.5%.

The transition period which opens will see few concrete changes and launches the negotiations around the future statute of the United Kingdom with the European Union.

A crucial and delicate period since without an agreement reached on December 31, 2020, the country will become a third State and the trade rules instituted by the WTO will have to apply.




Abby Shelcore for DayNewsWorld

BREXIT CHANGES AS OF FEBRUARY 1, 2020

The Brexit will take place at midnight on Friday, 1,317 days after the British decision to leave the European Union. What will change on February 1, 2020?

With the ratification of the withdrawal agreement, the United Kingdom will leave the Union in an orderly fashion on midnight on January 31, 2020. It will no longer be a member state of the European Union and the European Atomic Energy Community from 1 February 2020.

A so-called “transition” period then opens, according to the conditions set out in the withdrawal agreement.

During this transitional period - which is scheduled until 31 December 2020 but which can be extended by one or two years - it is European Union law which applies to the United Kingdom.

This transition period provided for in the withdrawal agreement will give everyone time to prepare for the implementation of the withdrawal agreement and to anticipate the future relationship between the EU and the United Kingdom, which has yet to be negotiated. .

During this 11-month transitional period, London and Brussels will negotiate their future relationship, which in particular will help citizens, businesses and administrations to adapt to the withdrawal from the United Kingdom.

Some practical changes will however take place between now and then.


1 ° 66 million fewer inhabitants -

Friday at midnight (23:00 GMT), the European Union will for the first time lose a member state, which is one of the largest and richest countries in the bloc.

With the departure of 66 million inhabitants, the EU will see its population increase to around 446 million. Its territory will decrease by 5.5%.

If the UK ever decides to return, it will have to go through the usual membership procedure.

2 ° The institutions -

In Brussels, the withdrawal of the Union Jack from the European Parliament will symbolize a very real change: the United Kingdom leaves the EU and becomes a "third country".

None of the 73 British MEPs elected in May will sit. 46 seats will be reserved for future member states and 27 will be redistributed.

London will no longer have the right to present a candidate for a post of European Commissioner. There was no longer any British representative in the European executive, Boris Johnson having refused to propose one in the new Commission.

The British Prime Minister will no longer be invited to European summits, nor will members of the government attend ministerial meetings.

As citizens of a foreign country, the British will no longer be able to aspire to civil servant posts in Brussels. Many of them, however, acquired dual nationality in order to be able to stay.

On the other hand, the United Kingdom, the second largest contributor to the EU budget after Germany, will continue to pay until the end of the transition.


3 ° Transition period for expatriates

According to the United Nations, around 1.2 million British citizens live in an EU country, mainly in Spain, Ireland, France, Germany and Italy.

According to the British statistics office, 2.9 million nationals from the 27 EU countries live in the United Kingdom, or around 4.6% of the population. Under the withdrawal agreement, expatriates living in on either side of the Channel before the end of the transition period will retain their rights to reside and work in their host country.

European citizens residing in the United Kingdom must register to benefit from these rights. For Britons living in the EU, the procedures differ from country to country.

Freedom of movement will apply until the end of December 2020. Details of the reciprocal rights will be negotiated after Brexit.

This will however change for British nationals in France from the date of withdrawal: British nationals residing in France will no longer be able to participate in the election of the representatives of France in the European Parliament nor, either, in the municipal elections. They will no longer be able to vote or stand for election. The nationality condition (being a national of a Member State of the European Union) provided for by article 2-1 of the law of July 7, 1977 relating to the election of representatives to the European Parliament and article LO 227- 1 for the municipal elections will no longer be filled and British nationals will therefore lose their right to vote for these elections. British nationals who also have French nationality are therefore not affected by the above. The current mandates can go until their term.

4 ° Negotiations -

The UK has already spent several years negotiating the terms of its departure with the European Commission task force headed by Michel Barnier.

But negotiations will enter a new phase after Friday.

The UK will however remain subject to EU law and the EU Court of Justice until the end of the transition.

Michel Barnier is in discussions with the member states to define a negotiating mandate for the future relationship, in particular at the commercial level.

Unlike the agreement between the United Kingdom and the Commission, ratified by the member states and the European Parliament, the trade agreement may need to be endorsed by more than 30 national and regional parliaments.




Abby Shelcore for DayNewsWorld

NEW PUTIN GOVERNMENT WITH HEAVY WEIGHTS

The Russian President Vladimir Putin appointed his new government on Tuesday evening, heavyweights Sergei Lavrov and Sergei Shoigu keeping their foreign and defense portfolios.

"I sincerely wish you success (...) the whole country has an interest in it," said Vladimir Putin during a meeting with all the members of the cabinet, alongside Prime Minister Mikhaïl Michoustine, according to remarks which were broadcast to the television.

Besides MM. Lavrov and Choïgou, the Minister of the Interior Vladimir Kolokoltsev and that of the Energy, Alexandre Novak, keep their strategic positions.

Vladimir Putin surprised January 15, 2020 at his annual address to Parliament by announcing a series of upcoming constitutional revisions. His announcement was followed by the resignation of Prime Minister Dmitry Medvedev and his government.

He had in the process appointed the boss of the taxman, Mikhaïl Michoustine, as the new head of government, then published without waiting for details of all the constitutional amendments which must be examined at first reading on Thursday.

Echoing the president, Michoustine promised the Russians "real changes" before parliament last week, including an increase in living standards, when the popularity of his predecessor had plummeted in the face of the economic difficulties encountered by the Russians .

Michoustine promises “changes”

The main mission of the government of Mr. Michoustine, an efficient technocrat who transformed a heavy and corrupt fiscal bureaucracy into a modern and efficient administration, will be to implement the major projects defined in 2018 by Vladimir Poutine.

"National projects" to modernize Russia

Intended to modernize a Russia with an anemic economy, these "national projects" representing investments of 25.700 billion rubles - 375 billion euros at the current rate - must by 2024, date of end of the current mandate of Putin, reaching almost all sectors: digitization, ecology, education, roads, culture, demography, health.

The change of government and the constitutional revisions carried out at the run of race revived the conjectures on the political future of Vladimir Poutine, 67 years old.

The amendments to the basic law provide inter alia for an increased weight of the Parliament in the appointment of the Prime Minister, and strengthen the role of the Council of State, a body which today is consultative.

Vladimir Putin seems to organize after 2024, leaving the maximum number of doors open to preserve his influence in the country he has been piloting for 20 years.

Alyson Braxton for DayNewsWorld

REFORMS OF THE RUSSIAN CONSTITUTION OR THE FUTURE OF VLADIMIR PUTIN

The Prime Minister of Russia Dimitri Medvedev presented President Vladimir Putin with the resignation of his government on Wednesday 15 January. A surprise announcement after a speech by the head of state announcing constitutional reforms.

“We, as the government of the Russian Federation, must empower the president of our country to take whatever action is necessary. This is why (...) the government as a whole is resigning, "said Dmitri Medvedev, according to Russian agencies.

Dmitry Medvedev, a close friend of Vladimir Putin, said he was resigning following the president's decision to make "fundamental changes to the Russian constitution", reforms which he says are changing "the balance of power" executive, legislative and judicial.

Reforms of the Russian Constitution

Vladimir Putin had proposed to organize a referendum on reforms of the Russian Constitution to strengthen the powers of Parliament, while preserving the presidential character of the political system which he has piloted for 20 years.

The main measure announced aims to strengthen the role of Parliament in the formation of government, giving it the prerogative to elect the Prime Minister whom the president will then be "obliged to appoint". Currently, the Duma confirms the choice of the Head of State.

According to him, it is a "significant" change for which he judged Russia to be "ripe". The two chambers of Parliament are today dominated by pro-Putin forces and never oppose the wishes of the Kremlin.

What political future for Putin?

These announcements during the Russian president's annual speech before Parliament and the political elites fueled questions about his future after 2024, at the end of his mandate.

Dmitri Medvedev served from 2008 to 2012 as Russian President, Vladimir Putin having to cede the Kremlin for a term due to constitutional restrictions, taking over the head of government. In 2012, the two men switched roles.

The Russian president, whose fourth term ends in 2024, has opened up tracks on his personal project.

In his 1.5-hour speech, Vladimir Putin proposed to transfer part of the presidential power to the Duma (the lower house), which would appoint the Prime Minister and the government. The head of the executive could not oppose these choices.

"Russia must remain a strong presidential republic , " insisted Putin, however, adding that the head of state would remain at the head of "force structures" (armies, intelligence services, etc.). It would retain the power to dismiss the Prime Minister, ministers and judges of the constitutional court and the supreme court. Furthermore, the Head of State would no longer be authorized to carry out more than two mandates in total and not just consecutive

Strengthening the powers of governors

The Russian president also proposed to reinforce the power of the governors, gathered in a council of State, which would profit from an increased role and whose statute would be introduced into the constitution.

Vladimir Putin could choose to occupy the head of this body once he has left the Kremlin, this position allowing him to retain his influence on state affairs.

Alyson Braxton for DayNewsWorld
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ATTAQUE MEURTRIERE AU COUTEAU A VILLEJUIF

UN ACTE TERRORISTE ?

Il n'est pas à exclure que le parquet antiterroriste se saisisse du dossier «si ce n'est dans les heures qui viennent du moins dans les jours qui viennent», a prévenu samedi 4 janvier la procureure de Créteil lors d'une conférence de presse. D’après Laure Beccuau, le jeune homme qui a agressé au couteau des passants la veille dans un parc de Villejuif a mené son attaque aux cris «d'Allah akbar».

L'attaque s'était déroulée vendredi 3 janvier peu après 14 heures dans le parc départemental des Hautes-Bruyères puis sur la commune de l'Hay-les-Roses.

Un homme a agressé à l'arme blanche plusieurs personnes ce vendredi à Villejuif. L'attaque au couteau a fait au moins trois victimes. Une personne a été tuée, deux autres ont été blessées. Selon le maire de L'Haÿ-les-Roses, la personne tuée est un homme originaire de Villejuif. Sa compagne fait partie des blessés.

« On doit dénombrer trois victimes, un décédé et deux personnes dont l'état est en cours d'examen dans différents hôpitaux du Val-de-Marne » a déclaré au cours d'une conférence de presse vendredi Laure Beccuau, procureure de la république de Créteil. « Il y a un autre décédé qui est le mise en cause », a-t-elle précisé.

« Dans son périple meurtrier le mis en cause a tenté de s'attaquer à d'autres victimes qui ont réussi à l'éviter ».

Les policiers sont intervenus après des appels de témoins au 17, le numéro d'urgence de police secours, autour de 14h.

L'auteur est mort neutralisé par au moins trois tirs de policiers sur place.

Les motivations de l’assaillant restaient inconnues vendredi après-midi. Sur une photo prise sur place , on le voit étendu sur le bitume, pieds nus, vêtu de ce qui semble être un habit noir de type djellaba.

L’homme souffrait de « troubles psychologiques » et n’était pas connu pour radicalisation, mais des « éléments liés à la religion » ont été retrouvés dans ses effets, a-t-on appris de sources concordantes;

Pour l'instant c'est le parquet de Créteil qui a été saisi, l'enquête a été confiée au service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne. Des représentants du parquet antiterroriste sont sur les lieux du drame, mais ce dernier n'est pas saisi.

Des nombreuses auditions, notamment celles des victimes et de nombreux témoins, doivent avoir lieu .

Jaimie Potts pour DayNewsWorld
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RENONCEMENT D'EMMANUEL MACRON

A LA RETRAITE DE PRESIDENT DE 1955

Alors que la France entre dans son 18e jour de mobilisation contre la réforme des retraites, Emmanuel Macron a annoncé qu'il renonçait à sa future retraite de président de la République, à laquelle il a droit depuis la loi de 1955.

Le chef de l'Etat, qui a fêté ses 42 ans ce samedi, a également décidé de ne pas siéger à l'avenir au Conseil constitutionnel dont les anciens présidents sont membres de droit à vie, avec une indemnité de 13.500 euros.

C'est l'article 19 de la loi du 3 avril 1955 qui permet aux anciens chefs d'Etat de disposer d'un régime de retraite spécifique. Une rémunération à hauteur d'environ 6.2220 euros bruts par mois, cumulables avec d'autres revenus.

Ce montant n'est soumis à aucune condition d'âge ni durée de mandat, ni plafond de revenus.

Si Emmanuel Macron aurait pu en profiter dès la fin de son mandat, il a préféré y renoncer par anticipation car «il estime que cette loi de circonstance a vocation à être normalisée [...] Nous sommes dans une ère où les élus doivent être exemplaires», a confié l'un des conseillers du président au Parisien.

Selon l'Elysée, «il n'y a pas de volonté d'affichage mais seulement «une volonté de cohérence» de la part d'Emmanuel Macron. La présidence rappelle qu'il avait démissionné de la haute fonction publique le jour même de sa déclaration de candidature à la présidentielle en novembre 2016.

A la place, «un nouveau système sera créé dans le cadre du futur régime universel par points» pour les pensions des chefs de l'Etat.

Selon l'Elysée, la cohérence veut que la loi de 1955 ne s'applique plus à aucun président à l'avenir. La décision de ne pas siéger au Conseil constitutionnel relève elle aussi d'une certaine cohérence puisque la mesure figure dans le projet de réforme constitutionnelle qui attend encore de voir le jour.

Des deux prédécesseurs de M. Macron, François Hollande a renoncé de lui-même à y siéger alors que Nicolas Sarkozy a démissionné du Conseil constitutionnel en 2013 suite à l'invalidation par cette instance de ses comptes de campagne pour l'élection présidentielle de 2012.

Alyson Braxton pour DayNewsWorld

GENERAL STRIKE AND BLACK TUESDAY IN FRANCE

Mobilization against the pension reform in France could reach a peak Tuesday, December 17, 2019 in the street at the call, for the first time, of all unions.

On the 13th day of an unlimited strike in transport, public and private employees are expected in numbers in the processions of this third day of protest against the universal pension system by points.

The show of force on December 5, 2019, with 806,000 demonstrators according to the Interior Ministry on the streets on the first day of the conflict, will serve as a reference, more than the mobilization in net decline of a week ago with 339,000 demonstrators .

One datum could panic the counters: the presence of all the unions in the demonstrations, in Paris as in the regions. The processions will see railroad workers, teachers, civil servants, lawyers, striking magistrates ... But also interns, doctors and carers mobilized throughout France to demand more means for the hospital. The unions in the demonstrations, in Paris as in regions ...

The CGT, Force Ouvrière, CFE-CFC, Solidaires and FSU unions will march to demand the outright withdrawal of the project, trying to take advantage of the difficulties of the executive. The government is indeed weakened by the resignation Monday of the architect of the pension reform plan, Jean-Paul Delevoye, discredited by suspicions of conflict of interest.

In the same processions but behind their own banners, the organizations of the reformist camp, the CFDT (first union in France), the CFTC and the Unsa, will parade not against the principle of a merger of the 42 existing regimes into a universal system , but to improve the content of the project.

And above all to refuse the introduction from 2022 of an “age of balance” fixed at 64 years to encourage the extension of contributions and guarantee the balance of accounts. "Changing all the rules is anxiety-provoking enough not to add financial measures from 2022," argued CFDT leader Laurent Berger.

Even deprived of its "retirement gentleman", the executive seems to want to move forward to prevent the challenge from settling in the reformist ranks.

In the wake of the day of mobilization, Prime Minister Édouard Philippe intends to receive the representative union and employer organizations for bilateral meetings on Wednesday, followed by a “multilateral” on Thursday.

Garett Skyport  for DayNewsWorld

PROJECTS OF ATTACKS RELEASED IN VIENNA IN AUSTRIA

The worst was certainly avoided in Vienna.

The Austrian authorities foiled a plan for attacks, one of which was to hit a Christmas market in Vienna.

The public prosecutor's office in charge of the investigation was not available for comment on Monday.

Three men of Chechen origin are said to be involved in this affair.

One of them, aged 24, was influenced by the ideology of the Daesh group.

The young man, spotted after an anonymous tip, was already in prison after two attempts to reach Syria and IS.

He communicated with his two alleged accomplices using a cell phone, in violation of prison rules.

His mates, aged 25 and 31, were imprisoned late last week.

The head of the network would have intended to attack the Christmas market in front of Saint Stephen's Cathedral in the center of Vienna, between Christmas and New Year.

Other potential targets could have been Salzburg (west), but also cities in Germany, France and Luxembourg, according to the Austrian agency

A plan of attacks foiled in Austria and in several neighboring countries. The head of the network would have intended to attack the Christmas market in front of Saint Stephen's Cathedral in the center of Vienna, between Christmas and New Year.

Boby Dean for DayNewsWorld

BORIS JOHNSON'S CRUSHING VICTORY

IN LEGISLATIVE ELECTIONS

"A strong new mandate to achieve Brexit" for Boris Johnson.

Nothing stands in the way of Brexit anymore. Prime Minister Boris Johnson is victorious this Friday in the legislative elections, according to the first projections, with an overwhelming majority giving him the free hand to leave his country of the European Union on January 31.

The conservative party should indeed exceed the threshold of 360 seats (absolute majority at 326), gaining almost 50 seats compared to 2017. This would be an advance never seen since 1987, during the party's third consecutive victory under the leadership of Margaret Thatcher.

Re-elected Member of Parliament for Uxbridge and South Ruislip, in the Greater London Area, with a score up from the previous election in 2017, the Prime Minister welcomed on Friday that he had obtained "a new strong mandate for achieve Brexit ”.

Labor Party Debacle

On the other hand, the big victory of Boris Johnson is synonymous with humiliating defeat for Labor Jeremy Corbyn whose party obtains 203 seats (against 262 in the last elections). The defeat was deemed "extremely disappointing" by his right-hand man John McDonnell, who attributed it on Sky News to "the fatigue of Brexit". The British Labor Party is paying a heavy fuzzy message on Brexit - the party promised to renegotiate the divorce agreement then to organize a referendum, a very radical program and above all, the very degraded image of its leader, Jeremy Corbyn, accused of not having seriously fought against rampant anti-Semitism in the party. Saying himself "very disappointed" with the result of the previous day's legislative elections, the head of Labor announced that he would "not lead the party to the next elections".

Scotland towards a self-determination referendum?

But if Boris Johnson largely dominated the legislative elections on Thursday, beyond Hadrian's Wall, in Scotland, it was the supporters of "Remain" who celebrated the victory. The “Scottish National Party”, the independence party to which the Scottish Prime Minister belongs, has indeed won 43 seats out of about sixty in total granted to Scotland. The record score of the Scottish National Party therefore pleads for a new independence referendum in Scotland that Nicola Sturgeon is calling for. "There is now a mandate to give the people of Scotland the choice of their own future," the head of the local executive said on Sky News. “Boris Johnson may have received a warrant to get England out of the European Union. It has absolutely no mandate to get Scotland out of the European Union. Scotland must have the choice of its own future ”. But in theory, it remains dependent on the decision of Boris Johnson, who is opposed to any referendum on self-determination.

And even if a referendum were to be organized, its outcome is not certain. In 2014, the Scots had already expressed themselves on the subject and 55% of them had refused a divorce with the rest of the United Kingdom, even if in June 2016 62% of the Scots voted against Brexit. A europhilia that the separatists appropriated ...

"A clarification" for the European Union

France welcomed the results of the legislative elections, saying that this result should allow a "clarification" on the Brexit agreement, commented the Secretary of State for European Affairs Amélie de Montchalin. "This should allow a clear majority" in the British Parliament, which must decide on the negotiated agreement between London and the EU providing for a divorce on January 31, she said.

"We will wait to see what the official results will be but we will give a strong message tomorrow", reacted the new president of the European Council Charles Michel. "We are ready for the next steps, we will see if it is possible for the British parliament to accept the withdrawal agreement and take a decision," he continued.

"Get Brexit done" is now more than a slogan. Unless there is a twist, Brexit will be recorded.

A second agreement

But it is not that simple. The divorce agreement deals with urgent matters, such as expatriate rights, the British bill and the fate of Northern Ireland. But there remains a second agreement to be concluded. Equally complex, it will have to detail the future commercial relationship between the two parties. In other words, future customs duties, health, social and environmental standards, or even British participation in European programs like Erasmus.

London and Brussels have agreed to an eleven month transition period. A period of time deemed "very ambitious" by the President of the European Commission, Ursula von der Leyen, at the European summit today.

Michel Barnier, in a recording released by The Independent yesterday, considered it "unrealistic".

Joanne Courbet for DayNewsWorld

STRIKE IN FRANCE VIEW FROM ABROAD

"Do not go to France" this is what can be read in the headlines of several foreign newspapers.

And for good reason :

France would experience a "general strike" as the country would be used to with this revolutionary and volcanic spirit that characterizes the French.

But what are they disputing who makes them take to the streets, burn cars, set fire to street furniture and break shop windows?

Wasn't the weekly movement of Yellow Vests enough for them?

From La Repubblica to the Financial Times via the Die Welt, it is clear that France has a long tradition of strikes, a country crossed by regular outbursts of discontent paralyzing the whole country.

Always, one and the same photo: a protester with a face painted like the Joker.

But it is especially the incomprehension which dominates. In many countries the legal retirement age has long been fixed at 65 or 67 years.

So nothing to whip a cat with the reform carried by the French Prime Minister Edouard Philippe!

The foreign press as a whole has no compassion for these strikers who live in a welfare state.

For the Washington Post the judgment falls like a knife "And practically no Western country redistributes as much wealth as France. ". It is said and without appeal.

And a questioning, a suspense, on the future of Emmanuel Macron facing this new crisis.

Garett Skyport for DayNewsWorld

LEGISLATIVES AU ROYAUME-UNI :

BREXIT OR NO BREXIT

The British voted on Thursday, December 12, 2019 for the legislative elections with the Brexit issue at the center, which complicates the situation.

They will know by 4:30 am if Boris Johnson is re-elected or not in his riding of Uxbridge.

Will the British have a government that can bring Brexit to completion by January 31 ?

At 22:00 Greenwich, just as the polls close, three television networks (BBC, ITV, Sky) will broadcast a single poll conducted at the exit of the polls by the institute Ipsos-Mori.

This one should give at least one trend.

If Boris Johnson has an absolute majority, he is likely to try Brexit on January 31st.

But it is not at all sure, according to the latest polls, that he can have an absolute majority. In this case, we leave for a parliamentary block.

If Jeremy Corbyn, Labor, wins, which is unlikely, he promises a second referendum, but he says he will not vote on his own vote.

Andrew Preston for DayNewsWorld
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SANNA MARIN PREMIER MINISTRE DE FINLANDE

ET PLUS JEUNE DIRIGEANTE DU MONDE

Sanna Marin, 34 ans a été désignée, le dimanche 8 décembre 2019, chef du gouvernement finlandais par les sociaux-démocrates.

Jamais son pays n’avait été dirigé par une personnalité politique aussi jeune.

Sanna Marin, originaire de Tampere, une ville industrielle du sud-ouest de la Finlande, a connu une ascension fulgurante en politique.

A seulement 27 ans, elle avait présidé en effet le conseil municipal de sa ville natale avant de devenir ministre des transports.

Sanna Marin a remporté l’élection de dimanche de justesse face au dirigeant sortant, Antti Rinne, démissionné mardi.

Ce dernier avait perdu la confiance du Parti du centre, partenaire au sein de la coalition au pouvoir, à cause de sa gestion d’une grève postale alors que l'État finlandais soutenait un plan de baisse des salaires.

Sanna Marin prend donc les rênes du pays dans un climat social tendu.

De nombreux secteurs économiques vont se mobiliser, dans la chimie, le bois et le pétrole. Ils exigent une revalorisation des salaires.

Le parti social-démocrate dont est issue Sanna Marin a promis d'en finir avec l'austérité des gouvernements précédents.Un premier test pour la jeune Première ministre

Elle devra prêter serment ce mardi devant les parlementaires finlandais .

Boby Dean pour DayNewsWorld

TERRORIST ATTACK OF LONDON ASSAILLANT ALREADY CONDEMNS FOR TERRORISM RELEASED

Usman Khan, 28, wore an electronic bracelet when he took action on Friday, killing two people.The man who killed two people on Friday during a "terrorist" knife attack in London Bridge, was a 28-year-old prisoner convicted of terrorism, the chief of British anti-terrorism, Neil Basu, said on Saturday.

"This individual was known to the authorities, having been convicted in 2012 for terrorist offenses. He was released on parole in December 2018, "said the police chief in a statement. He was sentenced to 16 years in prison for belonging to a group that wanted to commit a bomb attack on the London Stock Exchange and set up a terrorist training camp in Pakistan. killed two people on Friday during a "terrorist" knife attack in London Bridge, before being shot dead by police.

An electronic bracelet

According to police, Usman Khan participated in a conference on Friday at Fishmonger's Hall, a building on the north end of the London Bridge, where the attack began. He then continued on London Bridge, before being arrested by members of the public and then shot by the police, five minutes after she was called at 1:58 pm.

The Times newspaper reported that the man was wearing an electronic bracelet when he took part in the University of Cambridge's conference on the rehabilitation of prisoners.

"A mistake to allow violent criminals to get out of prison early"

Before the start of a meeting of the government's Crisis Committee ("Cobra") in the evening, Prime Minister Boris Johnson said he had "long ago" stressed that "it is a mistake to allow violent criminals to get out of prison. early prison ".

Election campaign suspended

This attack, described as "terrorist" and occurred in the same place where an attack had already taken place in 2017, less than two weeks of early parliamentary elections in the United Kingdom, took the life of a man and a woman. woman.

The attack, also a few days before a NATO summit in London Tuesday and Wednesday many heads of state, has turned the election campaign for the December 12 elections.

The Conservative, Labor and Liberal-Democratic parties temporarily put it in brackets.

Kelly Donaldson for DayNewsWorld

THE BLACK FRIDAY

This year Black Friday falls on November 29th.

In Canada and the United States Black Friday is the day after Thanksgiving.

It is a little kickoff of the period of end-of-year purchases that are offered by the various firms in promotion.

That day for the Americans is a day where we must consume in every sense of the word.

A little historical explanation of the name of the black Friday: the day after Thanksgiving the traders wrote in black ink on the notebooks where they kept their account of the turnover of the year every day and no longer in red ink as they usually did.

That day, since there were promotions on the small notebook the turnover of the day written in black was the biggest turnover of the year. Black Friday in the United States and Canada grew from the 1970s.

Even though this expression appeared in the 1960s ...
This event crossed the continents and arrived in France . For 65% of the French this event kicks off Christmas shopping.

According to a study, this weekend the French should spend 6 billion euros!

For information last year in the United States Black Friday has generated $ 4 billion worth of online sales in the United States.

Ladies ladies this weekend warm up the blue card many promotions are available at Amazon, galleries Lafayette, Spring, Apple, Auchan Cdiscount, Fnac Groupon in all shopping centers

Darty SfR Sephora Yves Rocher but also discounts to restaurants are expected with the commercial cities on the Internet La Fourchette, Uber Food etc ...

I leave you I go shopping for Christmas presents.

Mia Kennedy for DayNewsWorld

TERRORIST ATTACK IN LONDON

A knife attack occurred on early Friday afternoon near the London Bridge in London. The suspect was shot dead, said the deputy commissioner of the London police. Several people were injured, some seriously.

This is a terrorist attack, confirmed Scotland Yard.

London police were called at 13:58 local time (14:58 in Paris) for a stabbing attack in a building near the iconic London Bridge.

The suspect was quickly neutralized by being shot. "The suspect, a man, was wounded by bullets by armed London police officers and I can confirm that the suspect died on the spot," Neil Basu, a police chief with counterterrorism, told the press.

The number of casualties is still unknown, but Sadiq Khan said some were "seriously injured. In the early evening, Scotland Yard said:

"Due to reports that the suspect may have had an explosive device, specialists also visited the scene and large safety cords were put in place to ensure that there were no more explosive devices. danger to the public. However, for the moment we believe that the device that was attached to the suspect's body is a dummy explosive device. Officers continue to carry out meticulous searches in the area to ensure there is no threat to the public. "

The police ask anyone with pictures or video to send it immediately for the purpose of the investigation.

The attack came two years after a terrorist attack on the same site in June 2017, killing eight people and injuring fifty others. It was one of the attacks claimed by the Islamic State (IS) jihadist group that hit the UK that year.

"We will remain united and determined in the face of terrorism. Those who try to attack us and divide us will never succeed, "the mayor of London continued, calling his residents" vigilant ».

Kelly Donaldson for DayNewsWorld

A DEGREE OF VIOLENCE INEDIT IN FRANCE

The National Intelligence Coordinator, Pierre Bousquet of Florian, delivered this Thursday, as part of the exhibition dedicated to the internal security of States (Milipol), his analysis of the current development of French society.

And the statement he makes is, to say the least, alarming:

"There is a sharp deterioration of social relations in Western societies," he said.

Referring to "increasingly vehement populist postures", he believes that we are facing "a form of general ensauvage of our society with a degree of violence and a rapid rise to hatred that we never had before. previously known.

Multiform threats

France is "not the only one concerned", and jihadism is not "the only ideology" worrying.

In this context, he mentioned several points of "major attention" for services: ultra-narrow and ultragauche, but also "radicals of all kinds".

According to him, this includes all groups distinguished by speeches

"More and more violent, that is to say the antispecies, the autonomists, the identities, tomorrow perhaps a radical margin of ecologist movements ..."

He finally mentioned "a fourth category to which we must be attentive, the States".

If "we have not found a real state terrorism against our interests in recent years", "it is not excluded that an expelled state can resort to this type of extremes.

Alize Marion for DayNewsWorld

ANNIVERSARY MANIFESTATION OF YELLOW GILETS POLLUTED BY BREAKERS

The demonstrations of "yellow vests" gathered 28,000 people Saturday throughout France, including 4,700 in Paris, according to the Ministry of the Interior.

The last equivalent participation dates back to Saturday, March 9, with 28,600 people in France.

For its part, the movement gave an overall estimate of 39,530 participants this Saturday, November 16, 2019, according to the "Yellow Number".

The demonstrations gave rise to 254 arrests including 173 in Paris, according to Christophe Castaner who distinguished the "movement of origin" and the "thugs" "come into battle" Saturday.

Distinguishing the breakers from the "original movement", the Interior Minister announced the figure of 254 arrests Saturday.

He notably announced an arrest in the case of the police who persecuted have to take shelter in a launderette. A man, suspected of having participated Saturday in Paris in the attack of a launderette in which two policemen had taken refuge, was placed in custody

For its part, the Paris prosecutor's office reported Sunday at 10am of 155 custody, 8 of which concern minors. "The original movement of the yellow vests is an expression of a deep anger that we had to hear and which we had to answer. At the same time there is this violence that has joined the movement, "lamented the Minister of the Interior. "On the one hand, there is the legitimate demand for democratic justice, social justice, and justice in the face of a territorial divide, and at the same time we saw very quickly, as early as 24 November last year, the violence coming and punctuating. systematically most of these gatherings, "he detailed.

"Ultragauche" and "ultrajaunes"

For the anniversary of one year of the movement, Saturday in Paris, "what we saw is few protesters but thugs, brutes who had come to fight, do battle with the police, prevent the firefighters from acting and sometimes saving lives, "he said. While he was shown images of thugs attacking the statue of Marshal June in Paris, the Minister of the Interior explained that "they do not attack the monument of Marshal June, they manufacture weapons . They break the marble plates because they are well aware that they are dangerous and they use them as missiles against our security forces.

Among the "300 breakers", there were Saturday "people who come from the ultra left some of which are known and also these ultra yellow radicalized over the weeks that wear iron."

Andrew Preston for DayNewsWorld

RE-DISPATCH BY TURKEY OF FOREIGN DJIHADISTS

President Reccep Tayyip Erdogan is carrying out his threats using jihadists detained by his country to put pressure on their countries of origin. Also Monday, November 11, the Interior Minister he said have returned some of them, American and European including Islamic State in their country of origin, previously detained in the country. An American has already been fired, and ten Germans should be fired within a week. On the French side, 11 jihadists will be sent to France shortly. These are four radicalized women and seven children. Some of them had left France and joined Syria in the first months of ISIS's constitution to accompany, join and marry French jihadists.

Among them, figure Amandine Le Coz, native of Domont in the Val-d'Oise. Party since 2014 in Syria, she had married two jihadists. There is also Sarah Ali Mehenni, a native of Aude, who, at the age of 17, joins the ranks of Daesh. The exact date has not been communicated.

President Recep Tayyip Erdogan said last week that more than 1,150 foreign jihadists are currently imprisoned in Turkey. However, Turkish Interior Minister Süleyman Soylu warned: "We will not be able to keep them until the end of time (...) We are not a hotel for Daesh members".

A Turkish political decision

The decision made by Ankara is very political. Confronted with a delicate domestic situation, both politically and economically, Recep Tayyip Erdogan chose climbing. Faced with the lack of support, even strong criticism, including Emmanuel Macron, for his offensive in Syria the Turkish president has decided to press: also before his visit to the White House Wednesday, November 13 he returns the day before to Americans one of their nationals. And he does the same with Frenchmen and Germans after Emmanuel Macron and Angela Merkel accused him of "taking the risk of creating an unsustainable humanitarian situation" and "helping Daesh to re-emerge in the region". President Erdogan also holds another lever of blackmail, that of the 3.6 million Syrian refugees present in Turkey.

The Caseneuve protocol signed in 2014

At the Quai d'Orsay, it is recalled that this return is not the first, and especially that it is organized in a precise framework, in place for five years. This is the Cazeneuve protocol, signed between Paris and Ankara in 2014, which allows a close collaboration between Turkish and French intelligence services.

Under this protocol, the French authorities are warned upstream and evicted persons escorted by French police on board regular lines. Ankara must also communicate to Paris the list of French nationals in its detention centers. 300 people have already been expelled on 1 October 2018, including 84 children and 74 women.

Upon arrival in France, these 11 jihadists will be immediately taken into custody and interrogated by the intelligence services while their children are placed. Then justice to decide.

If they are detained, they will join a detention unit. "Depending on their degree of radicalization, their ability to proselytize and their dangerousness, they are incarcerated either in isolation, or in the neighborhood of care of radicalization (QPR), or in conventional detention.

Many voices are rising in France, particularly in the judicial world, to demand that the French involved in the activities of the terrorist group in Syria or Iraq be repatriated. "It takes a political will to repatriate," argued less than a month ago the investigating judge David De Pas, coordinator of the antiterrorist pole of the Paris court. According to the magistrate, France incurs a "risk of public security" by refusing to take judicial responsibility for its jihadists.

But the French authorities, like those of other European nations, are reluctant to recover, especially for security reasons and because this measure would be unpopular in public opinion.

The official doctrine is therefore based on case by case.

Alize Marion for DayNewsWorld
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L'ESPAGNE RISQUE A NOUVEAU DE PLONGER

DANS L'INSTABILITE

Pour la quatrième fois en l'espace de quatre ans et la deuxième fois en l'espace de sept mois les Espagnols sont retournés aux urnes. Le Premier ministre socialiste, Pedro Sanchez, n’étant pas parvenu à établir une majorité depuis le printemps, a été contraint de convoquer de nouvelles élections législatives. Mais les résultats de ce nouveau scrutin ne vont pas pour autant régler la crise institutionnelle. Si la droite arrive en deuxième position, le parti d'extrême droite Vox fait une impressionnante percée.

Le Premier ministre socialiste sortant Pedro Sanchez est certes arrivé ce dimanche en tête des législatives mais sans obtenir une majorité claire pour mettre fin au blocage politique qui mine le pays depuis 2015. En effet il ne compte plus que 120 députés contre 123 après le précédent scrutin. Le parti d'extrême droite Vox , par contre, est devenu la troisième force politique du pays ayant plus que doublé son nombre de sièges avec 52 élus.Vox, parti ultranationaliste, a capitalisé sur la crise en Catalogne qui a dominé la campagne après les nuits de violences ayant suivi la condamnation mi-octobre de neuf dirigeants indépendantistes à de lourdes peines de prison pour la tentative de sécession de 2017.

Les conservateurs du Parti Populaire (PP, 88 sièges) ont eux redressé la barre après le pire résultat de leur histoire en avril (66 sièges) tandis que la gauche radicale de Podemos (35 sièges) a perdu sept députés et que les libéraux de Ciudadanos ont subi un camouflet avec seulement10 députés contre 57 en avril.

Pedro Sanchez devra, une nouvelle fois, se contenter d'un gouvernement qui ne pourra pas s'appuyer sur des députés acquis à sa cause et négocier des appuis au cas par cas pour adopter un budget ou faire voter des lois.

Le résultat de ces élections augure d'une poursuite de l'instabilité politique.

.L'Espagne est plongée dans une instabilité politique qui dure depuis 2015 et qui semble aujourd'hui inextricable.

Andrew Preston pour DayNewsWorld
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POURQUOI LES COMMEMORATIONS DU 30E ANNIVERSAIRE DE LA CHUTE DU MUR DE BERLIN

NE SONT-ELLES PAS VRAIMENT UNE FETE ?

Ce 9 novembre, Berlin a commémoré les 30 ans de la chute du « mur de la honte ». Cet événement historique, précurseur de la fin du bloc soviétique, avait réunifié une capitale divisée pendant près de trois décennies. Un anniversaire important, dans un contexte géopolitique tendu, pour lequel les autorités de la ville et les associations berlinoises ont organisé de nombreuses manifestations.

Point culminant de la célébration du 30e anniversaire de la chute du mur, la journée du 9 novembre qui a débuté avec le discours du président allemand, Frank-Walter Steinmeier, sous la porte de Brandebourg. La chancelière Angela Merkel a pris ensuite la parole dans la Chapelle de la réconciliation, un lieu symbolique pour les Berlinois, en présence de plusieurs représentants de pays d'Europe de l'Est.

L'artiste américain Patrick Shearn a confectionné pour l'occasion une immense banderole en papier de 150 mètres de long, composée de milliers de vœux. Il fera voler son installation en fin d'après-midi au-dessus de la porte de Brandebourg, avant que ait pris place un grand concert symphonique qui viendra clôturer la journée.

Les clubs de Berlin, ville pionnière en terme de musique électronique, ont ensuite pris le relais pour poursuivre les célébrations jusqu'au petit matin.

Des commémorations sobres

Mais ces commémorations marquent un anniversaire, celui des 30 ans de la chute du "mur de la honte" mais pas une fête.

Parfum de retour de la guerre froide, montée des nationalismes… L’Allemagne et l’Europe célèbrent cette semaine en effet les 30 ans de la chute du Mur de Berlin dans une atmosphère pesante, loin des espoirs nés de la fin du Rideau de fer.

Signe des temps, l’Allemagne a prévu un programme politique minimum pour cette commémoration, dont le temps fort est prévu samedi.

Il y a dix ans, pour les 20 ans de la chute du Mur le 9 novembre 1989, des dirigeants de la planète entière s’étaient déplacés, y compris ceux des quatre forces alliées de la Deuxième Guerre mondiale, pour faire tomber un modèle de mur devant la Porte de Brandebourg à Berlin.

Pas de grand geste samedi, l’heure a été à la gravité.

Vers une nouvelle guerre froide ?

En effet si la chute du Mur et du Rideau de fer ayant divisé l’Europe d’après-guerre avait fait, à l’époque, espérer une ère de détente et d’unité, de désarmement, l’extension partout du modèle des démocraties libérales, aujourd'hui le vent semble avoir tourné.

’Union européenne accuse des pays libérés il y a trente ans du glacis communiste, comme la Hongrie ou la Pologne, de remettre en cause à présent l’État de droit, partout la tentation nationaliste est perceptible dans les opinions. En Allemagne, et particulièrement en ex-RDA, l'AfD, parti anti-migrant, connaît aussi un succès inquiétant...

Et sur le plan géopolitique, « la guerre froide est de retour » selon le secrétaire général de l'Onu Antonio Guterres, qui soulignait l'an dernier que « les mécanismes et garde-fous qui permettaient jadis de gérer les risques d’escalade ne paraissent plus exister ». Les États-Unis sont ainsi sortis du traité de désarmement INF signé pendant la guerre froide, ouvrant la voie à une nouvelle course aux armements dirigée contre la Russie, qui place ses pions partout où Washington se retire comme au Moyen-Orient, mais surtout la Chine.

Mike Pompeo, secrétaire général du Département d’État américain le sait pertinemment qui a prévu lors de ces commémoration qu’il s’agirait de discuter de « la nécessité d’une implication renforcée face aux menaces grandissantes venues de Russie et de Chine ».

Des discours pour  la liberté et la démocratie loin des égoismes nationaux

La chancelière allemande, Angela Merkel, a en effet exhorté, samedi 9 novembre, l’Europe à défendre « la liberté » et « la démocratie » de plus en plus contestées. « Les valeurs qui fondent l’Europe, la liberté, la démocratie, l’égalité, l’Etat de droit et la préservation des droits de l’Homme ne vont de soi » et « doivent toujours être défendues », a-t-elle assuré dans la chapelle de la Réconciliation, un des lieux de mémoire de la division de la ville du temps du Rideau de fer.

« A l’avenir il convient de s’engager » pour défendre les valeurs de l’Europe, a ajouté la chancelière. « Le Mur de Berlin appartient à l’Histoire et nous enseigne qu’aucun mur qui exclut les gens et restreint la liberté n’est assez haut ou long qu’il ne puisse être franchi », a aussi souligné Angela Merkel, originaire elle-même de l’ancienne Allemagne de l’Est communiste, la RDA, et qui a entamé sa carrière politique dans le sillage de la chute du Mur de Berlin. « Cela vaut pour nous tous, à l’Est comme à l’Ouest », a-t-elle jugé.

Le président allemand, à son tour, a exhorté, samedi 9 novembre, les Etats-Unis de Donald Trump à faire preuve de « respect »  à l'égard de leurs alliés et à tourner le dos à « « l'égoïsme national », lors des cérémonies des 30 ans de la chute du Mur de Berlin. Alors que que ces festivités s'annonçaient comme consensuelles, Frank-Walter Steinmeier, dont le rôle est honorifique mais qui est considéré comme l'autorité morale du pays, a mis les pieds dans le plat en soulignant à cette occasion la dégradation des relations transatlantiques ces dernières années.

Et c'est devant la mythique Porte de Brandebourg, symbole jusqu'en 1989 de la « division de l'Allemagne », que Frank-Walter Steinmeier a décrit dans un discours le rôle prépondérant des Etats-unis, le « bras fort de l'Ouest », dans la fin du Rideau de fer il y a trois décennies.

« Nous, les Allemands, nous devons beaucoup à cette Amérique. A cette Amérique en tant que partenaire dans le respect mutuel, en tant que partenaire pour la démocratie et la liberté, contre l'égoïsme national. C'est ce que j'espère aussi à l'avenir », a asséné Frank-Walter Steinmeier. Une allusion claire à l'administration actuelle à Washington.

« La politique mondiale suit une pente extrêmement dangereuse », a mis en garde Mikhaïl Gorbatchev dans son dernier livre en forme de testament politique.

Joanne Courbet  pour DayNewsWorld
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LA TURQUIE RENVOIE DES LUNDI

LES DJIHADISTES ETRANGERS

DANS LEUR PAYS  D'ORIGINE

Le président Recep Tayyip Erdogan a affirmé hier que plus de 1150 membres de l'Etat islamique étaient actuellement incarcérés dans les prisons turques. Ce vendredi le ministre turc de l’Intérieur a affirmé qu'à partir de lundi les membres étrangers du groupe Etat islamique (EI) détenus dans les prisons turques seront renvoyés dans leur pays.

« Nous vous disons que nous allons vous les renvoyer. Nous commencerons à partir de lundi », a déclaré Süleyman Soylu, cité par l’agence de presse étatique Anadolu. Sans plus de précision.

Le sort des combattants djihadistes de Syrie

Ankara appelle régulièrement les pays européens à reprendre leurs ressortissants qui ont intégré les rangs de l’EI en Syrie, mais ceux-ci sont peu enclins à les récupérer, notamment pour des raisons de sécurité et d’impopularité.

Lundi, Süleyman Soylu avait déjà déclaré que la Turquie renverrait les combattants étrangers de l’EI dans leurs pays même si ces derniers leur retiraient leur nationalité. Le ministre turc avait accusé plusieurs pays européens, comme les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, de déchoir certains de leurs ressortissants de leur nationalité pour empêcher Ankara de les expulser. «Ils ont trouvé une solution facile (...) Ils disent : "Je l'ai déchu de sa nationalité, débrouillez-vous." C'est inacceptable de notre point de vue. C'est totalement irresponsable» .Mais reste à savoir comment la Turquie pourrait s’y prendre pour renvoyer une personne dans un pays dont elle ne serait plus techniquement une ressortissante.

Les conséquences de l'offensive turque en Syrie

Longtemps soupçonnée d’avoir laissé les djihadistes traverser sa frontière pour rejoindre la Syrie après le début du conflit qui déchire ce pays depuis 2011, la Turquie, frappée par plusieurs attentats commis par l’EI, a rejoint en 2015 la coalition antidjihadiste.

Mais Ankara a été accusée ces dernières semaines d’affaiblir la lutte contre les éléments dispersés de l’EI en lançant, le 9 octobre, une offensive contre la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG)​, fer de lance du combat contre l’organisation djihadiste et alliées des pays occidentaux. Dans le cadre de cette incursion, stoppée après la signature d'accords avec les Etats-Unis et la Russie, les forces turques ont mis la main sur des membres de l'EI qui avaient été faits prisonniers par les combattants kurdes. Selon plusieurs pays, comme les Etats-Unis, d'autres prisonniers de l'EI se sont échappés de prison en Syrie en profitant du chaos causé par l'offensive turque. ,

Mercredi, le président Recep Tayyip Erodgan avait déclaré que la Turquie avait capturé l’épouse d’Abou Bakr Al-Baghdadi, le chef de l’EI tué par un commando américain fin octobre.

Alize Marion pour DayNewsWorld
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VERS UNE MORT CEREBRALE DE L'OTAN

ET UNE  PERTE DE PUISSANCE DE L'EUROPE ?

L'Otan est « ​en état de mort cérébrale ​», a déclaré Emmanuel Macron dans un entretien publié jeudi dans The Economist. Le désengagement des États-Unis - qui «nous tournent le dos» - sur la scène internationale contraint les Européens à «réévaluer la réalité» de l'Alliance atlantique aujourd'hui, juge Emmanuel Macron qui appelle à «rouvrir un dialogue stratégique» avec la Russie.

Le président français estimant que l’Europe est « ​au bord du précipice ​» dans le cadre géopolitique actuel, invite donc ses partenaires à « se réveiller » afin de conserver le « contrôle de la destinée du continent ».

L' exemple de la Turquie en Syrie

Le chef d'Etat français s'appuie pour justifier son pessimisme sur les événements récents en Syrie. « ​Nous assistons à une agression menée par un autre partenaire de l’Otan qui est la Turquie, dans une zone où nos intérêts sont en jeu, sans coordination. Il n’y a pas eu de planification ni de coordination par l’Otan. D’un point de vue stratégico-politique ce qui s’est passé est un énorme problème pour l’Otan. ​»

"En octobre, Donald Trump a annoncé le retrait des forces spéciales américaines laissant ainsi le champ libre à la Turquie pour pénétrer en Syrie et y défaire nos alliés du PYD kurde. La France n’a pu que protester. Le point de vue de la Turquie, membre de l’Otan depuis 1952, est radicalement différent ​: pour Ankara, ses alliés – dont la France – auraient dû la soutenir contre ses ennemis – le PYD lié au PKK, considéré par le gouvernement turc de « terroriste »– et non les armer."

« Un pavé dans la marre » qui a fait réagir Berlin, Washington et Moscou

C'est un« un pavé[ lancé] dans la marre », à la veille du 30e anniversaire de la «fin» de la guerre froide lors la chute du mur de Berlin, qui n'a pas manqué de faire réagir plutôt négativement nos alliés, d'autant qu' Emmanuel Macron a fait une fois de plus cavalier seul en faisant cette déclaration à l'insu des autres Européens. Fin août, les mêmes avaient déjà appris de la sorte qu’Emmanuel Macron entendait bâtir une nouvelle « ​architecture européenne de sécurité et de confiance ​» avec la Russie de Vladimir Poutine .

Les Européens ont sévèrement réagi doutant de cette «nécessité pour l’Europe de repenser sa sécurité indépendamment des Etats-Unis» et se méfiant de cette «main tendue vers la Russie».

A la chancelière allemande Angela Merkel de commenter immédiatement ces propos qu'elle taxe de « radicaux » : «Je ne pense pas qu'un tel jugement intempestif soit nécessaire, même si nous avons des problèmes, même si nous devons nous ressaisir», a-t-elle déclaré. Pour elle aucun doute : « l'Otan reste la pierre angulaire de notre sécurité ​». Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a, de son côté, estimé que l'Alliance restait «forte» et que les États-Unis et l'Europe «travaillaient ensemble plus que nous ne l'avons fait depuis des décennies».

Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo , quant à lui, a jugé, lors d'une conférence de presse à Leipzig (Allemagne), que l'Otan, restait «historiquement un des partenariats stratégiques les plus importants». Il en a profité cependant pour rappeler l'exigence de Donald Trump (qui avait lui-même qualifié l'Otan d'organisation «obsolète» en janvier 2017) aux pays membres de l'Alliance de mieux «partager le fardeau» de son financement.

Seule la Russie a réagi positivement.« Ce sont des paroles en or. Sincères et qui reflètent l’essentiel. Une définition précise de l’état actuel de l’OTAN », a écrit, de son côté, la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova sur sa page sur Facebook, commentant les propos sur l’OTAN de M. Macron .

Trois défis majeurs pour l' Europe

Le sommet de l’Alliance atlantique qui  se tiendra à Londres les 3 et 4 décembre, et célébrera son 70e anniversaire, devrait s'emparer de l'urgence à réfléchir sur le positionnement géostratégique de l'Europe dans un monde où trois risques, selon Emmanuel Macron, menacent cette dernière :

qu’elle ait « oublié qu’elle était une communauté », le « désalignement » de la politique américaine du projet européen, et l’émergence de la puissance chinoise « qui marginalise clairement l’Europe ».

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

BREXIT ANTICIPATED LEGISLATIVE ELECTIONS

A BET FOR BORIS JOHNSON

On October 29, 2019, after three failed votes in recent weeks, Boris Johnson finally managed to secure an early general election scheduled for December 12th.

It was a plebiscite of the deputies he got: 438 for, 20 against. The British will therefore be called to the polls for the third time in three years (after the 2016 referendum and the 2017 general elections) if the Lords accept the government proposal on Wednesday.

Early legislative elections that could leave Boris Johnson - not having a parliamentary majority so far - stalemate In case of victory, the current tenant of 10 Downing Street could indeed adopt the EU agreement he got. But it is possible for the opposition to unite to question the Brexit.

In a very volatile political context, the opposition could unite to derail its strategy, or even challenge Brexit. The Labor Party, the main opposition party, wants to obtain a new agreement with the EU and submit it to a referendum, a rejection then going to cancel the divorce.

The Scottish independence party SNP is also in favor of a new referendum, while the Europhiles of the Liberal Democrats want to cancel Brexit altogether.

In fact, these elections will turn into a referendum for or against Boris Johnson who has emerged as the champion of the exit of the EU. The latest polls give the Conservatives 10 points (35%) ahead of Labor (25%).

Alyson Braxton for DayNewsWorld

BREXIT LABOR ACCEPT ANTICIPATED ELECTIONS

Labor, the main opposition party in the United Kingdom, has on Tuesday, October 29, agreed to hold early elections that Boris Johnson will attempt to win in Parliament today, Chief Jeremy Corbyn announced. .

Their conditions "fulfilled"

"Our condition to exclude an exit without agreement is now fulfilled", with the postponement of the date of the Brexit granted by the European Union, said Jeremy Corbyn in front of senior members of the party, promising to launch "the most ambitious and the most radical for a real change that our country has ever seen ".

Labor, fiercely opposed to an exit from the European Union without a deal, wanted to wait for Brussels' confirmation of the Brexit postponement until 31 January 2020.

MEPs are expected to vote this afternoon on a law by Boris Johnson that sets the date of early elections.

On Tuesday, however, the House of Commons rejected the government's text calling for elections on December 12, the approval of which required a two-thirds majority. With the rallying of Labor, the horizon seems clear for the passage of the text.

The elections may not be held on December 12, the date rejected by the Commons, but a day earlier, the 11, reported Tuesday the BBC. According to the channel, Boris Johnson would be willing to accept a compromise motion tabled by the Liberal Democrats and the Scottish nationalists of the SNP.

The convening of early parliamentary elections would be only a first step on the still tortuous path of the exit of the United Kingdom from the European Union, as recalled the lost bet of Theresa May.

Alyson Braxton for DayNewsWorld

ATTACK OF THE MOSQUE OF BAYONNE

TWO INJURED

The Bayonne mosque was on Monday the target of shooting causing two serious injuries from an octogenarian, ex-National Front candidate known for his "verbal excesses", arrested after the fact.

The suspect was placed in custody for "attempted assassinations," said the Bayonne prosecutor Marc Bride in a statement. According to the prefecture of Pyrénées-Atlantiques, "at 3:20 pm, a man tried to burn the door of the mosque of Bayonne.

Surprised in his attempt by two people, the man fired at them "and on leaving, set fire to an automobile. According to the prosecutor, the man was in possession of a can of gasoline. According to the mayor of Bayonne, who went immediately to the place, "two people were preparing the room for the prayer of 16:30".

The man threw an incendiary device on the side door of the mosque. The two people went out and were touched, one on the neck, the other on the thorax and the arm, he said.

President Emmanuel Macron, who received at the Elysee the heads of the French Council of the Muslim Faith (CFCM), strongly condemned the attack claiming that "the Republic will never tolerate hatred."

The mayor of Bayonne, Jean-Rene Etchegaray, said on his side on Twitter that the "Bayonnais (were) solidarity with the Muslim community, victim of a bombing as cowardly as odious." The Secretary of State to the Minister of the Interior, Laurent Nuñez, who went there in the evening to meet with Muslim leaders and police, said that "to attack a place of worship, a mosque to the faithful, it is an odious act that we obviously condemn with a lot of firmness. It is an act that can not have a place in our Republic which guarantees the freedom of cults and beliefs ".

The two victims, seriously injured by bullets, aged 74 and 78, were operated on and were in intensive care Monday night. The prognosis "is reserved for one of them", according to the prefecture.

The judicial police have been seized of the investigation.

Carl Delsey for DayNewsWorld

BREXIT REPORT ACCORDS UNTIL JANUARY 31, 2020

The 27 countries of the European Union have finally granted a postponement of the UK's exit date until 31 January 2020, announced the President of the European Council Donald Tusk.

A period of three months

After some hesitation, especially from the French government, the Europeans finally gave the green light on Monday, October 28, to a Brexit postponement to January 31, 2020. A "flexible" postponement: the United Kingdom may leave the European Union (EU) sooner if it is ready, if the Johnson government succeeds in having the law of application in national law of its agreement with Brussels finally adopted in the British Parliament.

"The 27 have agreed to accept the UK's request for a flexible Brexit postponement until January 31, 2020," Donald Tusk said on Twitter. He specified that this decision will be formalized by a written procedure.

Non-negotiable conditions

The text is accompanied by a political declaration in which the EU justifies its decision, excludes any renegotiation of the agreement and calls for the appointment of a British European Commissioner for the new Van der Leyen Commission, as long as the United Kingdom did not leave the EU. An obligation with no major political consequences for London since the new college of commissioners to take office this early November, will not be ready before, at best, December 1 after the rejection of three applications (including that of the French Sylvie Goulard) by the European Parliament ...

Early elections

The 27 have decided not to wait for the decision of the British MPs, who must vote on Monday afternoon on the holding of early elections in December wanted by Boris Johnson. "The EU does not want to be in reaction but wants to keep up the pressure for the ratification of the exit agreement," said a diplomatic source.

To secure the holding of parliamentary elections on December 12, the British Prime Minister will need two thirds of the vote in the House of Commons on Monday afternoon.

The Conservative Prime Minister, who no longer has a majority, has already failed twice in September in his business of calling a ballot.

Carl Delsey for DayNewsWorld

PUSH OF THE EXTREME RIGHT

DURING A REGIONAL POLLING IN GERMANY

The far right party AfD doubles its score

The German far-right, represented by Björn Höcke, recorded another strong increase in a regional poll on Sunday, which confirms the decline of traditional government parties like that of Chancellor Angela Merkel.

According to the estimates of public television channels, the Alternative for Germany (AfD) would come in second place with 23% to 24% at the regional election in Thuringia, in the former Communist East Germany, doubling its score compared to the previous election in 2014, and even ahead of the conservative party of Angela Merkel, down sharply with 22% of the vote, which would represent its worst result in the Länder of the former GDR.

This score is all the more noteworthy for the anti-migrant and Eurosceptic movement, the AfD, which was achieved despite criticism targeting this party after the recent anti-Semitic and xenophobic attack that killed two people, committed by an activist. neo-Nazi in Halle, in the neighboring regional state of Saxony-Anhalt.

The leader of the AfD in Thuringia, Björn Höcke, figurehead of the most right wing of the movement, was accused of having prepared the ideological ground for the acts of Halle, where a massacre in a Synagogue was narrowly avoided by its statements against the German culture of repentance for Nazi crimes.

For example, he described the Holocaust Memorial in Berlin as a monument of shame. Angela Merkel, herself a regular target of the ultra-right for her generous policy of welcoming migrants in 2015 and 2016, urged after the bombing of Halle extremists to watch their "words" that can "turn into acts »

Die Linke in the lead

The election of Thuringia, a regional state of two million inhabitants, confirms the continuous progress of the far right in each ballot since 2015, mainly in the former GDR. Already in September, the AfD had overtaken in the East the 20% mark in two elections, in Saxony and Brandenburg. It is weakest in the west of the country.

In Thuringia, the current head of the regional government, Bodo Ramelow, a member of the radical Left (Die Linke), came in first, with around 30% of the vote, according to the television, a higher score than he had registered five years earlier. This former trade unionist has built his success on a very pragmatic policy, where he does not hesitate to privilege topics dear to conservatives, such as security, and to move away from the most radical slogans of his party in Berlin.

However, it will be difficult for him to stay in power because his two current coalition partners, the SPD Social Democrats and environmentalists, have fallen sharply, to around 8% and 5.5%, respectively, and are no longer able to support him. provide a majority. And at the same time, the conservative party refuses to govern with both the radical left and the extreme right. This could block any major coalition formation.

Fallback for traditional parties

For the CDU and the Social Democrats, this election is yet another disappointment likely to weaken a bit more the federal government of Angela Merkel, where these two formations are coalition partners but show more and more their disagreement, as most recently on Syria and Turkey.

This retreat is a disaster for the SPD in particular, which fights for its survival at the national level and must decide in December which course it chooses, along with its future president: stay in the coalition or not.

Alyson Braxton for DayNewsWorld

EXHUMATION OF FRANCISCO FRANCO

Francisco Franco, the winner of the bloody civil war (1936-1939) who led Spain with an iron fist until his death in 1975, was exhumed on Thursday, October 24, of his monumental mausoleum near Madrid.

The Socialist Prime Minister Pedro Sanchez had made the transfer of the remains of the "Caudillo" a priority upon his accession to power in June 2018, so that this mausoleum could no longer be a "place of apology" of Francoism.

He must join his wife.

After the exhumation, the coffin of the dictator was carried by eight members of his family including his great-grandson Louis de Bourbon.

He is transferred from the "Valle de los Caidos" mausoleum, located about fifty kilometers from Madrid, to the Mingorubbio cemetery where his wife rests in the north of the Spanish capital.

It is "a great victory of dignity, memory, justice and reparation, and therefore of the Spanish democracy," welcomed the Spanish Prime Minister on Wednesday.

Promised for the summer of 2018, the operation was delayed by more than a year by the successive lawsuits of the dictator's descendants.

Britney Delsey for DayNewsWorld

EMMANUEL MACRON HAS A SPEECH IN

HALF TINT ON IMMIGRATION AND

THE SAIL IN MAYOTTE

Emmanuel Macron arrived in Mayotte on Tuesday, where he wanted to bring "extremely concrete answers" to the difficulties of the archipelago, especially on illegal immigration.

In a letter to Emmanuel Macron last week, the Collectif des Citoytes de Mayotte (at the origin of the social movement of 2018) underlines "that illegal immigration is increasing at an accelerated pace, threatening the fragile equilibrium we had and is degrading. the environment, the education system, the health system and urban planning. "

According to a recent survey by the National Institute of Statistics and Economic Studies (INSEE), 48% of the 256 000 inhabitants of Mayotte are indeed foreigners, 95% of Comoran origin, the two islands of the Indian Ocean n being separated only about 70 km away.

Launched in August and put in place by the government, Operation Shikandra, which targets 25,000 repatriated to the Comoros by the end of this year, is not enough to stem immigration.

If the president assured that "there was no inevitability" and that it was not a question of yielding to "an irenism (attitude of understanding vis-à-vis the other, Ed) who would like to close the eyes and not to see that there is a subject and that there is a clandestine immigration that poses a problem ", he also affirmed that he would never" question the right of asylum ".

Asked about the veil, Emmanuel Macron promised to be "intractable" on the subject, but wants to avoid "divisions". He again called on the French to "fight against communitarianism and radicalization", but refused to take a firm stand on the question of the veil.

"These are important debates, you have to have them without it being a response to a provocation of an elected representative of the RN or the humiliation of anyone," he added.

Emmanuel Macron promised to return to this debate "in a peaceful way when I consider that it is the right moment, as I did on immigration".

"We sometimes tend to confuse the debate on secularism that has a framework, that of 1905, and the question of Islam," he added.

Jenny Chase for DayNewsWorld

BREXIT BREAK OF THEATER IN THE BEDROOM

COMMONS

Days after the agreement reached between the Boris Johnson government and its 27 European counterparts, the House of Commons met on Saturday, October 19, from 10:30 am to 5 pm (French time).

In an electric atmosphere, Boris Johnson urged British MPs to vote for the divorce agreement.

But the Prime Minister was disavowed by a member of his own, the Conservative Oliver Letwin, who passed - 322 votes to 306 against - an amendment singularly complicating his plans.

This amendment compels Boris Johnson to request a postponement of Brexit until all the legislation necessary to implement the agreement he has won in Brussels has been adopted.

The government was therefore forced to send a letter requesting the postponement under a law, but Boris Johnson would not have signed it remaining fiercely opposed to a postponement.

The head of the government sent a second letter, signed the latter, to specify that he did not want this deadline.

In this letter, Boris Johnson explains that he was legally compelled by the "Benn Act" to request the postponement after the vote of the British deputies.

Joanne Courbet for DayNewsWorld

SPAIN SCENES OF URBAN GUERILLA

IN BARCELONA

The frantic demonstration by Catalan separatists against the condemnation of their former leaders by the Spanish justice system to heavy prison sentences has gathered more than half a million people on Friday in the streets of Barcelona.

It began in a festive mood before escalating into the evening with clashes between activists and law enforcement, causing scenes of chaos in the center of the city.

These tensions follow the heavy sentences of nine to thirteen years of imprisonment imposed on independence leaders on Monday, October 14, 2019 by the Supreme Court.

The latter were indeed tried for having organized on 1 October 2017, despite the prohibition of justice, a referendum of self-determination enamelled of police violence.

On October 27, 2017, they proclaimed the independence of Catalonia voted by the Catalan Parliament. Former head of the region, Carles Puigdemont, who has been living in exile in Belgium since October 2017, is subject to an international arrest warrant.

Urban guerrilla scenes

Numerous fires were lit, especially in the Plaza Catalunya at the top of the famous Ramblas, the destroyed street furniture and the barricades erected in many streets by hundreds of masked or helmeted demonstrators, shouting "the streets will always be ours". The police also used a water cannon against them.

500 people injured since Monday

Barcelona has already experienced urban guerrilla scenes from Tuesday to Thursday, but of less intensity than this Friday night. The violence marked a turning point for the separatist movement, which has always boasted of being non-violent.According to a report by Interior Minister Fernando Grande-Marlaska, before the violence escalated in the evening, 128 People have been arrested since the beginning of the independence mobilization on Monday while 207 policemen were wounded.

In total, according to emergency services, nearly 500 people have been injured since the beginning of the week in the region including 60 Friday night in Barcelona.

General strike

With the slogan "Liberty", columns of tens of thousands of separatists left Wednesday five cities in the region to reach Barcelona.

The separatists also organized a general strike whose effects were evident in this rich region weighing one fifth of the Spanish GDP.

In Barcelona, ​​the Basilica of the Sagrada Familia closed its doors while the Liceu opera canceled its performance on Friday. Most of the stands of the Boqueria market, and many shops were closed. Barça-Real Madrid has been postponed. Car maker Seat has shut down its Martorell plant near Barcelona which employs more than 6,500 people.

Less than a month away from the fourth general election in four years in Spain, these troubles have put the government of the Socialist Pedro Sanchez under pressure from the right that calls for exceptional measures to restore order.

From Brussels, Mr Sanchez replied that the state could not "be led to overreaction", while assuring that there would be "no impunity for acts of vandalism".

Alyson Braxton for DayNewsWorld

A NEW BREXIT AGREEMENT

White window above the Brussels Parliament.

Boris Johnson announced on Thursday, October 17, on Twitter "an excellent new agreement" of Brexit with the European Union

Shortly after the British Prime Minister it was the turn of Jean-Claude Juncker, the President of the European Commission, to declare "We have an excellent new agreement to regain control. Now the Parliament should get Brexit on Saturday to move on to other priorities, such as the cost of living, the NHS, crime and the environment.

When there is will, there is an agreement. We have one! It is a balanced and fair agreement for the European Union and the United Kingdom and it is a pledge of our commitment to finding solutions. "

The 27 countries of the European Union have approved the new Brexit agreement with London. We are waiting for two parliaments (British and European) to vote.

But the Labor Party has already called on MPs to "reject" this agreement, making it unlikely that Parliament will adopt the text, which is also opposed by the Northern Ireland Union Party DUP, which is allied to the government. This agreement "will not bring the country together and must be rejected. The best way to solve Brexit is to give the people the last word in a popular vote, "Labor leader Jeremy Corbyn said in a statement. The adoption of this agreement in the United Kingdom therefore seems already compromised ...

What does the agreement provide?

British province, Northern Ireland remains on the customs territory of the United Kingdom, under the protocol concluded this Thursday. If products from third countries enter Northern Ireland and remain there, then British customs duties will be applied. On the other hand, if goods from third countries are destined to enter the EU, via Northern Ireland, then the UK authorities will apply the EU's customs duties. It is the British customs who will check the products when they enter the province and apply the customs code of the Union.

Northern Ireland, however, remains aligned with a limited set of EU rules, notably those relating to goods, for example the health rules for veterinary checks, those on agricultural products and the state aid scheme. .. If the United Kingdom establishes free trade agreements with other countries, Northern Ireland will benefit.
Controls, both customs and regulatory, will be between the United Kingdom and Northern Ireland. There will therefore be no return of the border between Northern Ireland and the Republic of Ireland, member of the European Union, and the Good Friday peace agreement will be respected.

A mechanism has also been found for VAT.

This is the second agreement reached between London and Brussels to implement the result of the British referendum of June 2016. The first, negotiated by Theresa May, had been rejected three times by the British Parliament.

If the House of Commons refuses to ratify the agreement, then Boris Johnson will have to ask for a postponement as required by the law, even though he promised a British exit from the EU "no matter what " October 31.

"Brexit is the school of patience," admitted Thursday Michel Barnier, negotiator for the European Union.

Joanne Courbet for DayNewsWorld

SCENES OF VIOLENCE IN CATALONIA

AFTER

THE CONDEMNATION OF INDEPENDANTISTS

The tension does not descend in the north-east of Spain and the Catalan separatists do not flee. The pro-independence groups have held numerous rallies in front of governmental representations in the main cities of the region.

Forty thousand people demonstrated in Barcelona, ​​9,000 in Girona, but also in Tarragona. Clashes in the Catalan metropolis between independence and law enforcement also occurred.

Protesters receive instructions from the mysterious "Democratic Tsunami" organization, which on Monday called for the blockade of the airport on social networks and couriers.

These tensions follow the heavy sentences of nine to thirteen years of imprisonment imposed on independence leaders on Monday 14 October by the Supreme Court.

The latter were tried for having organized on 1 October 2017, despite the prohibition of justice, a referendum of self-determination enamelled of police violence. On October 27, 2017, they proclaimed the independence of Catalonia voted by the Catalan Parliament. Former head of the region, Carles Puigdemont, who has been living in exile in Belgium since October 2017, is subject to an international arrest warrant.

In Madrid, the government denounced the "widespread violence" in Tuesday's demonstrations. "A minority wants to impose violence in the streets of Catalan cities, especially in Barcelona, ​​Tarragona, Girona and Lleida," wrote the government of Socialist Pedro Sanchez.

"It is obvious that we are not facing a peaceful citizen movement but [facing a movement] coordinated by groups that use violence in the street to break the coexistence in Catalonia," he added.

Protest marches will start on Wednesday from five Catalan cities to converge in Barcelona on Friday, day of "general strike" and mass demonstration, convened by large independentist organizations, National Assembly Catalan (ANC) and Omnium cultural.

"Let's make Catalonia a new Hong Kong", can you read on social networks.

Alyson Braxton for DayNewsWorld

WIDE VICTORY OF CONSERVATIVES IN POLAND AT LEGISLATIVES

The Poles voted on Sunday 13 October in the parliamentary elections for the populists in power. The Law and Justice Party (PiS) retains its absolute majority with 45.16% of the votes in the Polish parliament, which gives it 239 seats out of 460 at the "Sejm", the Diet which is the lower house, at the end of this election, according to the figures published on Monday, October 14, 2019 in the morning.

On the eve of the general elections (Diet and Senate) that took place on October 13 in Poland, both the outgoing majority and the oppositions agreed on one point:

it would be the largest since 1989 because it would not only determine who would govern for the next four years, but also the model that the country should adopt in the long term.

As it happens :

either a "Western liberal democracy" in line with the profile advocated by the EU, or a system based on strong power, a powerful welfare state, and values ​​centered around the family and the nation.

The overwhelming victory of the PiS (Law and Justice Party, conservative) shows that the Poles have mostly chosen the second alternative, that of a powerful welfare state. With 43.8% of the vote, Jaroslaw Kaczynski's supporters, the PiS strongman, once again secured an absolute majority in the Diet and even improved by 6.2 points compared to their 2015 score.

In the opposition, the Liberals of the Civic Platform (PO) and its allies would get 26.10%, ie 130 deputies (eight seats less than in 2015). The left-wing Lewica party would reach a score close to 12% (43 deputies) and returns to Parliament after four years of absence. The extreme right of Konfederacja gets 6.4% of the vote and enters for the first time in parliament. This party is an anti-system, ultra-liberal, Europhobic and nationalist right-wing alliance, built around the controversial former MEP Janusz Korwin-Mikke

Regarded as Poland's most influential politician, Kaczynski polarized society by attacking sexual minorities and rejecting Western liberal values, with the tacit blessing of the influential Catholic Church, and this strategy paid off.

Several factors have thus ensured the success of the PiS. Starting with real social measures taken for four years, including the allowance of 500 zlotys (about 120 euros) granted for each child from the second, the increase in salaries of civil servants, as well as the lowering of the age of the retirement (65 for men, 60 for women), previously increased by PO.

The second factor contributing to the success of the Conservatives is the stand against globalization and a liberal Europe making concessions. Also Kaczynski is part, alongside the Hungarian Viktor Orban, populist European leaders advocating a Europe of nations and refusing any federalist development of the European Union.

Finally, the third factor lies in the networks and the narrow mesh of the PiS: the Church, but also many unions, such as Solidarnosc, who have invested in the campaign.

The pro-PiS head of state, Andrzej Duda, is likely to run for a second term in the spring. And it is unlikely that the presidential election, scheduled for next spring, reverses the trend.

Joanne Courbet for DayNewsWorld

ANTISEMITE ATTACK IN GERMANY

On Wednesday, the day of Yom Kippur, the great Jewish religious holiday, a 27-year-old German, portrayed as Stefan B. by the media, burst heavily armed outside the gates of the synagogue of Halle, 170 km southwest from Berlin.

Dressed in a military jacket, wearing a helmet surmounted by a camera filming the assault, he intended to commit carnage in the building where were gathered about 80 faithful.

He was prevented from doing so only by double-locked doors for safety, which resisted his shotgun fire.

The man with the shaved head acted alone, apparently improvised enough.

And especially inspired by the staging of the Australian right-wing extremist responsible in March for the attack on mosques in New Zealand that had left 51 dead.

His film was also broadcast on the internet.

Chancellor Angela Merkel and all the German leaders condemned this act.

But this time the Jewish community does not want to stop there, in a context of continuous rise of anti-Semitic acts in the country, coming from the far-right circles but also for a part of Muslims among the migrants who have arrived in the country since 2015.

Last year, anti-Semitic acts of all kinds in Germany increased by almost 20% compared to 2017, to 1,799, according to police statistics.

The neo-Nazi movement is at the origin of a good part of them, against the backdrop of the continued rise of the far-right political in Germany, which wants to end the culture of national repentance for the horrors of the Third Reich.

Jaimie Potts for DayNewsWorld

ATTACK AGAINST A SYNAGOGUE IN GERMANY

At least two people were killed Wednesday in the middle of the street in Halle, in the east of Germany, in an attack on the Yom Kippur, a synagogue and a Turkish restaurant, one of the alleged perpetrators of the shooting has been arrested.

Two others were seriously injured by gunshot and admitted to the city's university hospital for surgery, a spokesman said

Max Privorozki, president of the Jewish community in Halle, told Spiegel that the perpetrators tried to enter the synagogue with 70 to 80 people. According to him, the security measures at the entrance made it possible to "resist the attack. "

An attack on Angela Merkel

Angela Merkel described the shooting as "bombing". The Chancellor follows "the unfolding of the events after the attack in Halle" and expresses "solidarity with all Jews for this feast day Yom Kippur," said spokesman Steffen Seibert on Twitter.

The shooting is an "anti-Semitic attack" probably perpetrated by a sympathizer of the movement of "extreme right", said the German Minister of the Interior Horst Seehofer

The specter of a far-right anti-migrant

The attack comes months after the murder in Hesse of Walter Lübcke, a pro-migrant politician elected by Chancellor Angela Merkel's conservative party (CDU). The main suspect is a member of the neo-Nazi movement.

This case has created a shockwave in the country, where the anti-migrant far right chain of electoral successes. It has awakened the fear of a far-right terrorism like that of the small group NSU, responsible for the murder between 2000 and 2007 of a dozen migrants.

There have been a number of violent precedents: a knife attack against Cologne Mayor Henriette Reker in 2015, and two years later against Altena Mayor Andreas Hollstein. Both are barely surviving. Both defended a policy of generous reception of migrants, as Walter Lübcke.

Or the murders perpetrated by the German neo-Nazi group NSU, responsible for the murder of a dozen immigrants in Germany in the early 2000s.

"A new RAF"

Germany is confronted with "a new RAF [Rote Armee Fraktion]", a "brown RAF", believes the Süddeutsche Zeitung, in reference to the far-left terrorist group Fraction arme rouge, active between 1968 and 1998.

More than 12,700 right-wing extremists considered dangerous are identified by the authorities.

German authorities are also on the alert after several jihadist attacks in recent years. The deadliest was in December 2016, when a Tunisian, Anis Amri, ran into a Christmas market in Berlin with a stolen truck, killing twelve people.

Jaimie Potts for DayNewsWorld

JUDICIAL TSUNAMI IN THE PRINCIPALITY OF MONACO

The case begins to make a great noise and to worry the Prince of Monaco Albert II himself, because never a certain "qualified mafia" would have approached so close to power.

Everything starts on February 26, 2015 with the arrest in Monaco of the Swiss businessman Yves Bouvier, accused by Dimitri Rybolovlev, owner of the AS Monaco Football Club, for having scammed him of 1 billion euros. euros on occasion.

The case should have been heard in Switzerland where the transaction took place. But Rybolovlev did everything to impose Monegasque territorial jurisdiction, "convinced that it would be settled more easily".

But it was not counting on the clumsiness of the lawyer of the Russian oligarch whose expertise of the mobile phone and its SMS (reconstituted) brought to light complicities with the Monegasque police.

It is from the beginning of the era of suspicion that accredits the thesis already issued but never verified so far, too close proximity of the Russian clan with local authorities.

Naturally Rybolovlev immediately defended himself for using his largesse to bribe the most prominent local authorities (perhaps even mere underlings).

But the worm is installed in the fruit and Frank Michel, the lawyer Yves Bouvier quickly filed several complaints for fraud but also for corruption.

It is in this context that appears in 2016 Judge Edouard Levrault, described on the Rock as a White Knight of Justice.

Like most magistrates who instrumentalise on the Rock, Edouard Levrault is a French magistrate, appointed in the Monegasque Justice Department by voice of detachment. This has been the rule since time immemorial. The secondment lasts 3 years and can be renewed once for 3 years, except for personal reasons, the detachment is systematically renewed and the magistrate thus named can remain in office for 6 years in total on the shores of the Big Blue.

But here, when he arrived 3 years ago, Judge Levrault came across the Ribolovlev cases and his investigations led him to a fine line of elites from the Monegasque state, all of whom were involved in more or large scale in the case and in related affairs gloomy.

In 3 years, he has "charged" (this is the term used on the Rock) a former Minister of the Interior, Paul Masseron; the Divisional Commissioner of the Judicial Police, Christophe Haguet, as well as his wife and son; the Chief of the Judicial Police and his deputy, a former Director of Public Security, Regis ASSO, and a former Attorney General!

Oops! Just that ! According to Judge Levrault, these people would all be closely involved in the Rybolovlev scandal.

Judge Levrault has even asked for additional orders against Messrs ANSELMI, MARANGONI, KLARIC who would have taken advantage of the weakness due to the illness of Prince Rainier III of Monaco.

Even more surprising, the lawyer of Prince Albert II is Maître Thierry Lacoste, condemned by the Court of Cassation to 3 years of reprieve for malpractices

Annoyed, irritated, even exasperated, the Director of the Judicial Services (the equivalent of the Minister of Justice) Laurent Anselmi has signified June 24 the end of his detachment at the end of 3 years, the unfortunate Edouard Levrault, this you have understood in complete rupture with the habits which regulated the nominations in the Monegasque magistracy. But Edouard Levrault had become too embarrassing!

Prince Albert II would not even have been aware of this decision, which nevertheless created a clash with France, which immediately threatened retaliation and blocking of future appointments.

To calm the game and pledge of goodwill, Prince Albert II has dismissed Laurent Anselmi and appointed a certain Robert Gelli in his place.

All of this, at this point, could be summed up as a classic Palace affair.

Except that ! A collective, which recalls in each of his press releases his attachment to the Prince, to the immense respect they bear to the late Prince Rainier III and the Princess Grace who made the greatness of Monaco, calls for quick and severe sanctions, the characters mentioned above all belonging to Masonic lodges very influential on the Rock "or according to them no longer rules the rule of law".

This group, which calls for the reinstatement of Judge Edouard Levrault, intends to rule out any diplomatic crisis with France and any crisis with the Vatican, Catholicism being a state religion, constitutionally. As proof, the solemn audience for the re-entry held in the Palace of Justice hall, nestled at the top of the Rock, was preceded by a Mass of the Holy Spirit celebrated in the nearby Cathedral.

But the knives have not returned to the locker room and the collective ensures to hold (and have put under protection) thousands of documents all more compromising than each other.

To be continued…..

Clara Mitchell for DayNewsWorld
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RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN AU TERRORISTE MICKAEL HARPON OU L'APOLOGIE DU TERRORISME

Hadama Traoré, « candidat des banlieues » aux dernières élections européennes, souhaitait organiser un rassemblement de soutien à Mickaël Harpon ce jeudi 10 octobre devant son domicile de Gonesse (Val-d'Oise). Face à l'indignation, le rassemblement a été interdit, a annoncé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.

« La manifestation prévue à Gonesse en soutien à l'assassin de la préfecture de police est une infamie et une insulte à la mémoire de nos policiers. Je me suis entretenu avec le préfet du Val-d'Oise : le rassemblement va être interdit. ».

C'est dans un tweet publié ce mercredi aux alentours de 9h30 que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner est venu clore la polémique.

La classe politique dans son ensemble réclamait l'interdiction du rassemblement de soutien à Mickaël Harpon par la préfecture du Val-d'Oise.

La sénatrice LR Jacqueline Eustache-Brinio estime qu'il s'agit « d'une manifestation de soutien au meurtrier », organisée par « un militant communautariste qui s'est déjà illustré par les propos les plus infâmes sur les forces de l'ordre ».

« Aujourd'hui, il faut des actes. On ne peut pas comprendre qu'on accepte une manifestation de soutien à un homme qui a tué quatre policiers », a martelé Éric Ciotti, qui présidera la commission d'enquête parlementaire sur la tuerie de la préfecture de police.

En effet, une semaine après l'attentat de la préfecture de police de Paris qui a fait quatre morts, une manifestation de soutien au tueur devait se dérouler devant son domicile de Gonesse (Val-d'Oise). Hadama Traoré, « candidat des banlieues » lors des dernières élections -avec son mouvement « La Révolution est en marche », créé en janvier 2017- a lancé cette idée ignoble sur Facebook.

Il souhaitait « communiquer différemment sur Mickaël »qui « n'est pas un terroriste ». Hadama Traoré, affirme que « Mickaël Harpon n'était pas un extrémiste religieux mais un Aulnaysien du 93 », une personne « discriminée » dans son travail à cause de son handicap.

Aussi invitait-il « toutes les communautés persécutées » à « faire la guerre ensemble aux politiques et aux médias ».

« J'ai demandé à ce que les propos odieux tenus par son organisateur soient dénoncés au procureur de la République, sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale », a déclaré Christophe Castaner.

Garett Skyport pour DayNewsWorld

IMMIGRATION IN FRANCE DEBATES

TO PARLIAMENT

If immigration is only in the fifth position of the priorities displayed by a third of French people, behind purchasing power, health, the social protection system and the environment according to an Odoxa poll of 1 October 2019, however, remains a major concern for the right-wing electorate.

Emmanuel Macron is aware of this and explains to parliamentarians his majority and his government. "We do not have the right not to look at it in the face." An invitation not to let the theme to the right hard and especially to the "far right".

So the executive decided to tackle this explosive issue one year after the enactment of the Asylum & Immigration Act.

The parliamentary debate on immigration is scheduled for Monday, October 7, 2019 in the National Assembly and the following Wednesday in the Senate. It "aims to put the migration policy in an overview with factual elements," said Matignon Thursday.

The executive has made several findings without appeal, mainly "the sharp increase in asylum applications" in France, while the movement seems to be running out on a European scale. According to the executive, "total immigration increases in France" with 250,000 titles of valid stays. Not counting rejected asylum seekers who are not returned to the border.

Is the French policy of asylum too generous?

How is it that part of the immigration comes from countries deemed safe like Georgia or Albania?

Does the State Medical Aid (MEA) health care basket only correspond to what is needed?

Is there a stricter framework for immigration with the introduction of quotas as the right wants?

So many questions that promise a heated debate between a left criticizing the "electoral" aims of the head of state and a right wishing a hardening of migration policy.

Emmanuel Macron, fine tactician, knows that he must give satisfaction to the left and right, he who preaches the method of "at the same time". "I believe in the truth 'at the same time' on migration policy too. It is human and effective, "he said.

Garett Skyport for DayNewsWorld

BREXIT THE ULTIMATUM OF BORIS JOHNSON

At 29 days from the date scheduled for Brexit, the schedule is very tight to find a divorce agreement. The situation in Northern Ireland is one of the main stumbling blocks in the negotiations with the EU.

British Prime Minister Boris Johnson on Wednesday (October 2nd) proposed a plan to leave the European Union in Brussels with an alternative on the fate of the Irish border.

This plan, which replaces the backstop decried from the previous agreement, provides that Northern Ireland belongs to the same customs area as Great Britain.

On the other hand, it provides that the British province retains EU regulations for all goods, not just agricultural, during a transitional period, which may be renewed if Northern Ireland so wishes.

So there would be some kind of two borders: customs controls between the two Ireland and regulatory controls in the Irish Sea, which separates Great Britain from its northern Irish province. According to London, this proposal makes it possible to avoid physical customs controls at the border.

These proposals have been described as "a reasonable compromise" by Boris Johnson in a letter to the President of the European Commission Jean-Claude Juncker published by his services.

The objective of this new offer is to avoid a brutal exit to end three years of a saga around Brexit, which plunged the United Kingdom into a deep political crisis.

Boris Johnson's offer sounds like an ultimatum. Boris Johnson warned that in the event of a rejection of his plan, the UK would leave the EU on 31 October "whatever happens".

With or without agreement, then, while a law, recently passed in the House of Commons, theoretically prevents him from leaving without agreement with Brussels.

Joanne Courbet for DayNewsWorld
There are no translations available.

LEGISLATIVES EN AUTRICHE

SEBASTIAN KURZ GRAND FAVORI

Après une crise politique inédite, l’Autriche est retournée, dimanche 29  septembre 2019, aux urnes pour des législatives anticipées et mise sur le chancelier sortant, Sebastian Kurz, pour un nouveau départ.

Malgré le scandale de « l'Ibizagate », qui a pulvérisé son premier gouvernement formé avec le parti d’extrême droite FPÖ, son parti conservateur (ÖVP), est crédité d'une avance de 15 points devançant de loin ses deux rivaux au coude-à-coude le FPÖ, parti d'extrême droite, d'un côté, et SPÖ, parti social-démocrate, de l'autre qui se disputent la seconde place. Nul doute que le jeune prodige de la politique autrichienne de 33 ans retrouve son fauteuil de chancelier .

La grande inconnue après la victoire annoncée de Sebastian Kurz reste le choix du parti avec lequel il fera alliance pour gouverner. A la différence de 2017, Sebastian Kurz « a trois options possibles de coalition qui toutes lui déplaisent ».

La première, renouer une alliance avec l’extrême droite, le FPÖ, qui s’est doté d’un nouveau chef, Norbert Hofer, après la brutale disgrâce de son prédécesseur, Heinz-Christian Strache à l'origine du scandale. Mais le parti nationaliste, fondé par d’anciens nazis dans les années 1950, sent le soufre aux yeux de nombreux élus conservateurs.

Deuxième option : une alliance avec les sociaux-démocrates. Mais Sebastian Kurz n'a cessé de critiquer leur immobilisme quand ils étaient aux affaires.

Un troisième scénario: une alliance avec les écologistes et les libéraux, deux formations en progression grâce à leur positionnement clair sur l’environnement. Sebastian Kurz, de son côté, a promis que l’Autriche afficherait un bilan carbone neutre en 2045. Et cette semaine, son parti s’est joint à toutes les autres formations du pays – à l’exception du FPÖ – pour décréter l’état d’urgence climatique.

Sebastian Kurz va devoir choisir miser à nouveau sur la question migratoire ou tenter le pari du climat, les deux sujets arrivant respectivement en première et en deuxième place de ses préoccupations.

Britney Delsey pour DayNewsWorld

JACQUES CHIRAC DAY OF NATIONAL MOURNING MONDAY, SEPTEMBER 30, 2019

The former President of the Republic Jacques Chirac, who had been suffering for many years, died "very peacefully, without suffering" and surrounded by his family Thursday morning September 26, 2019 at his home, rue de Tournon in the center of Paris , the city of which he had been the mayor for 18 years before going to the Elysee, in 1995.

A day of national mourning was decreed on Monday, and a solemn service will be given that day at 12 o'clock in the Saint-Sulpice church in Paris.

Days of national mourning had already been decreed after the deaths of presidents Charles de Gaulle in 1970, Georges Pompidou in 1974, and François Mitterrand in 1996.

The date and place of the funeral have not yet been communicated.

A popular tribute to former president Jacques Chirac, who died Thursday, will be held in Paris Sunday, September 29, 2019, on the eve of the national day of mourning decreed by the authorities, we learned Friday from his family.

Those who wish can come to sign the golden books at the Elysee.

The burial, in a strictly private setting, should take place Monday at the Parisian cemetery of Montparnasse, where already rests his daughter Laurence, who died in 2016, added the family of the former head of state.

Our confreres

"Goodbye" (Le Figaro)

Without fuss »(Release)

"So French" (Le Parisien)

the French press, in many special editions, celebrated Friday, September 27, 2019 "what was" the politician during his career of half a century.

Boby Dean for DayNewsWorld

DEATH OF FORMER PRESIDENT JACQUES CHIRAC

The 22nd President of the French Republic, Jacques Chirac, passed away at the age of 86 on Thursday 26 September. "President Jacques Chirac died this morning among his family. Peacefully, "said his son-in-law, Frédéric Salat-Baroux, husband of Claude Chirac.

Two decades after his accession to the Elysee, he had left the political scene but remained in the polls the president

"The most sympathetic of the Fifth Republic" in the eyes of the French.

Born November 29, 1932 in the fifth arrondissement of Paris, he had been physically weakened in recent years. Jacques René Chirac was President of the Republic for 12 years, after winning the presidential election against Lionel Jospin on May 7, 1995, before being re-elected on May 5, 2002 against Jean-Marie Le Pen.

A political career of exceptional duration

Jacques Chirac experienced a rapid rise quickly becoming a major political actor of the Fifth Republic. He began his political career in Corrèze where he became a municipal councilor of Sainte-Féréole in 1965 before becoming a member of the 3rd constituency of Corrèze in 1967.Then he began a ministerial career from 1971 (Relations with Parliament, Agriculture then Interior before becoming Prime Minister in 1974, under the chairmanship of Valéry Giscard d'Estaing) .Jacques Chirac then leaves the executive to access the mayor of Paris in 1977, before returning as prime minister during the first cohabitation of the Fifth Republic with François Mitterrand in 1986 and to reach the supreme office in 1995.

His Elyos mandates will remain marked by his "no" to the second Iraq war, the end of the military conscription, the recognition of the responsibility of the French state in the Nazi crimes, the passage to the quinquennium, the cry of alarm ("Our house burns") in the face of environmental degradation, a first major victory over the absurd road mortality.

Head of State, Prime Minister, Minister, Mayor of Paris, Jacques Chirac will have held the highest office of the Republic during a political career of exceptional duration, more than forty years.

Figure of the French right, he has successively been a member of the UDR (1971-1976), the RPR he created (1976-2002) and the UMP (2002-2007). He ended his career in public life as a member of the Constitutional Council, a privilege reserved for former French Heads of State, where he has not sat since 9 December 2010.

The tributes of politics across divides and around the world

Men and women politicians of all stripes greet the memory of the former president died Thursday at the age of 86 years. The reactions to the death of Jacques Chirac

François Hollande greets "a fighter". The former Socialist President paid tribute Thursday afternoon to "a fighter" who "had been able to establish a personal connection with the French." Between Jacques Chirac and François Hollande, both enarques, Correzians and former presidents, a special bond had been woven over a complex history.

Nicolas Sarkozy: "It's a part of my life that disappears today". The former president, Minister of the Interior during the second term of Jacques Chirac, expressed his "deep sadness" after the announcement of the death of him who "embodied a France faithful to its universal values ​​and its role history "and" never gave up on our independence, as well as on its deep European commitment ".

Alain Juppé loses a long-time friend. Prime Minister between 1995 and 1997 and favorite lieutenant of Jacques Chirac, the former mayor of Bordeaux welcomed his death with "an immense sadness". "For more than 40 years, I have lived with Jacques Chirac an exceptional relationship of loyalty, trust, mutual friendship that was not only political but personal first," writes Alain Juppé.

For the leader of the deputies the Republicans, Christian Jacob "the Gaullist family loses one of its greatest inspirers". "My immense sorrow is worthy of the respect, admiration and affection I felt for him," he adds.

For Anne Hidalgo, "Paris is in mourning". The mayor of Paris hailed a "statesman out of the ordinary". "For us Parisians, he will be our mayor forever, passionately loving his city and its inhabitants," she said.

Marine Le Pen remembers "a great lover of overseas" and the President "able to oppose the madness of the war in Iraq."

German Chancellor Angela Merkel honors "a formidable partner and friend", European Commission President Jean-Claude Juncker regrets that "Europe loses one of its leading figures, France a great man State, and me a faithful friend. "

Lebanese Prime Minister Saad Hariri greets one of the "greatest men" in France.

In Moscow, President Vladimir Putin, who worked with him as head of state between 2000 and 2007 and had already professed his admiration for him, regrets a "wise and visionary leader who has always defended the interests of his country" .

British Prime Minister Boris Johnson salutes "a formidable political leader who shaped the destiny of his country", before addressing his condolences "to his family, his family and the French people".

Back to his biography in brief

- November 29, 1932: birth in Paris

- 1967: Member of Parliament for Corrèze (re-elected until 1995)

- 1968-1971: Secretary of State for the Economy and Finance. In May 68, participates in the Grenelle negotiations with President Pompidou

- 1971-1974: several times minister

- 1974: Prime Minister Valéry Giscard d'Estaing. In 1976, he resigned and founded the RPR (Rassemblement pour la République)

- 1977: elected mayor of Paris, re-elected twice

- 1978: launches "the call of Cochin" (against the European policy of the government)

- 1981: beaten by VGE in the first round of the presidential election. Mitterrand elected

- 1986: Prime Minister of the first cohabitation

- 1988: beaten in the presidential election by Mitterrand

- 1995: elected president (against Lionel Jospin)

- 1997: dissolves the Assembly but the left wins the legislative elections. Appoint Jospin to Matignon

- 2002: reelected easily president, against Jean-Marie Le Pen. At the July 14 parade, a right-wing activist tries to assassinate him

- 2003: leader of the "peace camp" against the war in Iraq

- 2005: victim of a cerebrovascular accident

- 2007: his rebellious heir Nicolas Sarkozy is elected president

- 2011: Sentenced to two years in prison suspended in the case of fictitious jobs of the mayor of Paris, first ex-president sentenced in court

- 2014: his wife Bernadette believes that, because of "memory problems" that affect him, he will never speak in public again

- 2016: death of his eldest daughter, Laurence

- September 26, 2019: death.


Britney Delsey for DayNewsWorld

YELLOW VESTS OR THE FEAR OF VIOLENCE

This 45th Saturday of mobilization of yellow vests worries the French authorities who announced the deployment of a major security device Saturday in the capital.

At the same time, there will be the Heritage Days and the Climate Walk.

The Interior Ministry and the Prefecture of Police fear a return of violence in the streets of the capital.

7500 officials and military will be mobilized Saturday in the capital to avoid any overflow on the sidelines of the demonstration of yellow vests and the march for the climate, announced the police chief this Friday at a press conference.

For several days, calls to go to Paris for the thugs are circulating on social networks.

The prefect was keen to warn the disruptive elements by ensuring that the police would be present in number, with a device of the same magnitude as that set up on 1-May.

"They say they will not let go, neither do we.

There is no question that they demonstrate on the Champs-Elysees, this perimeter will be prohibited.

Those who risk it will be immediately verbalized.

There must be no destruction of trade or fire, "said Didier Lallement in a determined tone.

Several institutions and museums will remain closed on Saturday despite the European Heritage Days, such as the Petit Palais and Grand Palais museums.


Boby Dean for DayNewsWorld

MINISTERS PLACED UNDER SURVEILLANCE BY EMMANUEL MACRON

Macron is demanding a total commitment from his ministers, while the start of the school year will be marked by major reforms such as the law on bioethics, the issue of the PMA for all women, and the reform of pensions.

The key word of the Elysee: efficiency.

For the Head of State believes that the anger of "yellow vests" comes in particular from the lack of visible results since 2017.

In question: the slowness and the resistance of the administration.

So to the ministers to break the codes of the administration and manage their ministry as a start-up!

Moreover, Emmanuel Macron, as good manager as he is, gives the example:

he decided to place government members under surveillance through a smartphone app.

The tool, called the "public transformation scoreboard", makes it possible to follow the progress of current reforms or their effectiveness rate.

Its principle is simple: we enter a theme and a percentage appears. Brexit, duplication of CP classes in disadvantaged areas unemployment insurance ... all areas are listed to follow the concrete action of ministers on these topics.

And on the screen appears a slider for each reform:

if the practice goes well, the little bar is green, if it trails, it turns red.

The red of the bad student ! .

What give cold sweats to his ministers who must devote themselves body and soul to the country!

We do not know yet if he planned the bonnet !

Garett Skyport for DayNewsWorld
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LE LANCEUR D'ALERTE EDWARD SNOWDEN DEMANDE L'ASILE POLITIQUE A LA FRANCE

C'est un appel du pied à Emmanuel Macron. Dans une interview donnée à France Inter, qui sera diffusée lundi, le lanceur d'alerte américain Edward Snowden fait part de son désir d' obtenir l'asile politique en France.

« J'ai demandé l'asile en France en 2013 sous François Hollande. Évidemment, j'aimerais beaucoup que monsieur Macron m'accorde le droit d'asile », indique-t-il.

Ancien employé de l’agence nationale de la sécurité américaine (NSA), Edward Snowden avait révélé en 2013 l’existence d’un système de surveillance mondiale des communications et d’internet. Inculpé aux États-Unis d'espionnage et de vol de documents appartenant à l’État, il s’était réfugié en Russie la même année et son permis de séjour a été renouvelé jusqu’en 2020 .

Edward Snowden vit actuellement dans la région de Moscou  dans la crainte perpétuelle d'une arrestation des services américains. Edward Snowden n'utilise ni carte de crédit ni téléphone portable et n'échange que par communications cryptées via son équipe d'avocats.

L'Américain, inculpé aux États-Unis pour espionnage et vols de secrets d'État, a demandé la protection de plus de 20 pays, dont la France, mais se l'est toujours vue refuser jusqu'ici. D'où une longue cavale à travers le monde avant l'obtention de séjour temporaire à Moscou accordée par Vladimir Poutine.

« Le monde occidental en question »

Eward Snowden pointe le paradoxe des démocraties occidentales qui lui ont jusqu'ici refusé la demande d'asile. « On ne veut pas que la France devienne comme ces pays que vous n'aimez pas. Le plus triste dans toute cette histoire, c'est que le seul endroit où un lanceur d'alerte américain a la possibilité de parler, ce n'est pas en Europe mais c'est en Russie. (...) Ce n'est pas seulement la France qui est en question, c'est le monde occidental, c'est le système dans lequel on vit. Protéger les lanceurs d'alerte, ça n'a rien d'hostile. Accueillir quelqu'un comme moi ce n'est pas attaquer les États-Unis », argumente-t-il dans l'interview.

Publication de ses Mémoires

L'Américain de 36 ans publie aussi le 17 septembre prochain un livre très attendu, qui sort en France sous le titre Mémoires vives (éd. du Seuil). Il y reviendra sur son trajet d'ancien agent de la CIA, devenu la bête noire des services secrets américains après avoir révélé l'ampleur de la surveillance mondiale des communications par les Etats-Unis.

Elles seront publiées simultanément dans une vingtaine de pays dont les Etats-Unis- sous le titre « Permanent record » par Metropolitan Books -, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Brésil ou encore Taïwan.

Alize Marion pour DayNewsWorld