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LA COUR SUPREME INFLIGE UN REVERS

 A DONALD TRUMP SUR SES DECLARTIONS D'IMPOTS

L’ancien président vient de perdre son dernier recours pour empêcher l’accès à ses déclarations d’impôts, dans le cadre d’une enquête à New York. Il essaie de bloquer l’accès à ses déclarations d’impôts depuis des années. Recours après recours, plainte après plainte. Donald Trump n’a désormais plus d’excuse. C’est ce qu’a décidé la Cour Suprême ce lundi 22 février en rejetant l’ultime recours de l’ancien président.

La société qui gère ses finances a aussitôt fait savoir que le bureau du procureur de Manhattan recevrait très bientôt tous les documents fiscaux. Cyrus Vance Jr mène depuis près de 3 ans une vaste enquête sur les finances de Donald Trump soupçonné notamment de fraudes fiscales et bancaires.

Trump dénonce une chasse aux sorcières. Il est l’un des seuls présidents à avoir refusé de rendre ses déclarations d’impôts publiques. Après la décision de la Cour suprême qui compte trois juges nommés par Donald Trump, l’ancien président américain a dénoncé une nouvelle fois une chasse aux sorcières.

« La Cour suprême n’aurait jamais dû permettre cette partie de pêche », a écrit Donald Trump dans un communiqué.




Britney Delsey pour DayNewsWorld


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QUEL AVENIR POUR DONALD TRUMP

APRES SON ACQUITTEMENT ?

Le Congrès américain a acquitté samedi13 fevrier 2021 Donald Trump à l'issue de son deuxième procès en destitution.

Un peu de plus de trois semaines après la passation de pouvoir avec Joe Biden, une autre page se tourne. . Jugé devant le Sénat pour « incitation à l’insurrection » dans le cadre de l’attaque du Capitole, Donald Trump a, sans véritable surprise, été acquitté. Au final, 57 sénateurs, 50 démocrates et sept républicains, ont, l’un après l’autre, solennellement prononcé un verdict « guilty » («coupable ») dans l’enceinte du Sénat. Pas suffisant pour être destitué (il fallait une majorité des deux tiers, soit 67 élus).

Ce deuxième procès en destitution de Donald Trump s'achève donc par un second acquittement. Entamé mardi, il aura duré cinq jours.Donald Trump était jugé pour avoir incité ses partisans à envahir le Capitole, le 6 janvier dernier. Les mots très forts du procureur démocrate, Jamie Raskin, n'ont pas suffi. Il avait pourtant conclu son réquisitoire par : « Il est désormais évident, sans l'ombre d'un doute, que Trump a soutenu les actes de la foule hargneuse et il doit donc être condamné. C'est aussi simple que cela ». Les démocrates voulaient voir Donald Trump reconnu coupable d' »incitation à l'insurrection », puis qu'il soit ensuite rendu inéligible.

Réagissant au verdict, l'ancien président républicain a immédiatement salué la fin d'une « chasse aux sorcières » et semblé prendre date pour l'avenir. « Notre mouvement magnifique, historique et patriotique, Make America Great Again, ne fait que commencer », a-t-il affirmé marquant ainsi sa volonté de continuer à jouer un rôle politique.

Parti républicain, le grand chantier

Mais après d'être rangé derrière Donald Trump pendant quatre ans, le Grand Old Party traverse une période d'immenses secousses.

Une poignée d'élus crient certes haut et fort que la place de Donald Trump ne peut être remise en cause et qu'il est le candidat naturel pour 2024. « Ce parti est le sien. Il n'appartient à personne d'autre », lançait il y a quelques jours l'élue républicaine Marjorie Taylor Greene, qui a tant soutenu les thèses de la mouvance d'extrême droite complotiste QAnon.

Cependant depuis la sombre journée du 6 janvier et les violences perpétrées par ses partisans, nombre de responsables républicains ont pris leurs distances avec Donald Trump, ce qui constitue un handicap de taille en vue d'une éventuelle reconquête du pouvoir. Le leader républicain au Sénat Mitch McConnell a certes voté l'acquittement, s'abritant derrière des questions de droit. Mais pour immédiatement déclarer que Donald Trump est « dans les faits » et « moralement » responsable des violences du 6 janvier. « Les émeutiers croyaient agir selon le désir et les instructions de leur président » qui a multiplié « les fausses déclarations et les théories du complot (…) avec le plus gros mégaphone du monde. » , a-t-il déclaré. Lisa Murkowski, la sénatrice républicaine de l’Alaska, s’est montrée catégorique : elle ne « voit pas comment » Donald Trump pourrait se représenter après cela. L'une des prétendantes possibles à l'investiture républicaine, Nikki Haley, a déjà coupé les ponts et estimé qu'il était hors-jeu pour les échéances à venir. « Il a pris un chemin qu'il n'aurait pas dû prendre, et nous n'aurions pas dû le suivre et nous n'aurions pas dû l'écouter. Et nous ne devons jamais laisser cela recommencer ».

Une centaine d'anciens responsables américains ont même fait circuler l'idée ces derniers jours de la création d'un nouveau parti de centre-droit qui rassemblerait les républicains souhaitant couper net avec le trumpisme...

De nombreux challengers en 2024

De plus la prochaine échéance présidentielle de 2024 aiguise déjà les appétits.Mike Pence se pose en successeur naturel. Les sénateurs Ted Cruz et Josh Hawley et le gouverneur de Floride Ron DeSantis rêvent de reprendre le flambeau trumpiste, Nikki Haley a pris ses distances avec l’ex-président et les « Never Trumper » Mitt Romney et Ben Sasse chercheront sans doute à se placer.

Donald Trump reste cependant ultra-populaire au sein du parti républicain même si sa cote de popularité est passée de plus de 90 % début novembre à 80 % aujourd’hui.

Pour sortir en tête d’une primaire, Donald Trump n’aurait toutefois besoin que du soutien d’environ 40 % des électeurs républicains.




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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DESTITUTION DE DONALD TRUMP

L'ACCUSATION JOUE L'EMOTION

Des policiers hurlant de douleur, des élus terrifiés, des assaillants menaçants : les procureurs démocrates ont diffusé mercredi des images parfois à la limite du soutenable pour souligner la violence inouïe de l’assaut sur le Capitole, qui vaut à Donald Trump d’être jugé au Sénat pour « incitation à l’insurrection ».

Mêlant des extraits de caméra de surveillance, parfois inédits, aux vidéos mises en ligne par les émeutiers, ils ont rappelé aux cent sénateurs, à la fois juges, jurés et témoins de ce procès historique, qu’ils avaient eux-mêmes échappé de peu « au pire ».

Les élus démocrates de la Chambre des représentants, chargés de porter l’accusation contre l’ancien président, ont aussi replacé l’assaut dans le contexte de la croisade post-électorale de Donald Trump qui a toujours refusé de concéder sa défaite face à Joe Biden.

« Le président Trump n’a pas été le témoin innocent d’un accident », comme ses avocats le suggèrent, mais il « a abandonné son rôle de commandant-en-chef pour devenir l’incitateur-en-chef d’une dangereuse insurrection », a lancé Jamie Raskin, qui supervisecette équipe.

Le coup de force sanglant de ses partisans, au moment où le Congrès certifiait la victoire de son rival, n’est pas survenu « dans le vide » : « la hargne de la foule a été attisée pendant des mois par Donald Trump », a renchéri Joaquin Castro.

Installé en Floride, l’ancien président a refusé de témoigner. Mais sa voix n’a cessé de retentir dans l’hémicycle de la chambre haute du Congrès, où ses accusateurs ont projeté de nombreux extraits de ses discours enflammés, reproduit ses tweets incendiaires, cité ses propos les plus polémiques.

Même s’ils ont peu de chances de convaincre deux tiers des sénateurs de le déclarer coupable — le seuil fixé par la Constitution —, les démocrates entendent marquer l’opinion lors de ces audiences retransmises en direct dans tous les États-Unis.

« Le grand mensonge »: c'est ainsi qu'ils ont décrit la longue campagne de désinformation sur l'élection présidentielle entretenue par le 45e président américain qui a répété pendant des semaines qu'il avait été victime de fraudes électorales massives.

Après l'échec de ses plaintes en justice et de ses multiples pressions sur les agents électoraux des Etats-clés, « le président Trump s'est retrouvé à court d'options non violentes pour se maintenir au pouvoir », a estimé l'élu Ted Lieu. Il s'est alors tourné vers "des groupes qu'il a cultivés pendant des mois", comme le groupuscule d'extrême droite Proud Boys, dont plusieurs membres se trouvaient parmi les assaillants du Capitole, a ajouté sa consoeur Stacey Plaskett, en rappelant que le président les avait appelés, en octobre, à "se tenir prêts".

Et le 6 janvier, il a appelé ses partisans à manifester à Washington. « Battez-vous comme des diables », a-t-il lancé à la foule, juste avant l'intrusion dans le temple de la démocratie américaine.

Affirmer que l'ex-président pourrait être responsable des violences d'un « petit groupe de criminels » qui l'ont « absolument mal compris » est « tout simplement absurde », avaient insisté ses avocats par écrit lundi. En soulignant qu'il les avait « exhortés à rester pacifiques ».

Donald Trump reste très populaire dans une partie de l'électorat et exerce encore une forte influence sur le parti républicain.

Si une poignée de sénateurs du « Grand Old Party » se sont dits prêts à le condamner, et que certains lui ont imputé une responsabilité dans l'attaque, il semble peu probable que 17 joignent leur voix aux démocrates pour le déclarer coupable, et in fine le rendre inéligible.

L'audience a été ajournée en début de soirée. L’audience continue ce jeudi, puis les avocats de Donald Trump auront deux jours pour le défendre.




Carl Delsey pour DayNewsWorld

DONALD TRUMP TRIAL

After count of the Tuesday, February 9, 2021, US Senators will judge for the second time the now former President of the United States, Donald Trump, impeachment.

"Incitement to insurgency"

In question, his possible involvement in the assault on the Capitol, which had resulted in the death of five people. On January 6, 2021, in fact, when elected officials certified Joe Biden's presidential victory, supporters of President Donald Trump stormed the Capitol in Washington, after a speech by the American billionaire. The latter had addressed a crowd of demonstrators gathered in Washington to contest his defeat. “You will never take back our country by being weak. You have to show strength! He told them. After his defeat to Joe Biden in the presidential election on November 3, Donald Trump has repeatedly denounced a vast electoral fraud to his detriment.

The Democratic-controlled House of Representatives then indicted Donald Trump last month for "inciting insurgency" following the assault on Capitol Hill led by his supporters. But Donald Trump denies any involvement in their actions, any responsibility in triggering the events on Capitol Hill.

Donald Trump's two lawyers

The former President of the United States recently brought in two controversial lawyers, Bruce Castor and David Schoen, in an attempt to escape impeachment. Bruce Castor and David Schoen, recently appointed, are admittedly little known to the general public, but have already been talked about in the American press. Bruce Castor, 59, is a former Pennsylvania prosecutor who declined to prosecute actor Bill Cosby, who was then accused of sexual assault. The latter was then tried and found guilty. David Schoen, 62, advised Roger Stone, a relative of Donald Trump, prosecuted and convicted in the Russian interference case and was due to plead in the Epstein case.

The unconstitutionality of prosecutions

To defend their client, the two lawyers first bet on the unconstitutionality of the procedure launched by the detractors of the former President of the United States, accused of having incited to insurrection after the assault on Capitol Hill on January 6. Donald Trump has not been President of the United States since January 20, he cannot be tried. Indeed, if the Constitution provides that Congress can remove the President (or the Vice President, or federal judges ...) in the event of "treason, corruption or other major crimes and misdemeanors", it does not specify how to operate once the accused has left office. The Constitution "does not provide for an impeachment trial for an ordinary citizen who is no longer in office," said his lawyers, who hope the trial will end.will stop at this initial debate on its constitutionality.

Freedom of speech

Above all, the lawyers deny his responsibility in the attack on the Capitol, explaining that the most controversial sentence with which he is accused, in which he invited his supporters to fight, "had nothing to do with what happened on Capitol Hill ”and only addressed“ the need to fight for the security of the elections in general ”. Mr. Trump would have had no desire by his words to interfere with the counting of the votes of the electors sent by each state to Congress. The defense of the former president also judges that "there is not sufficient evidence allowing a reasonable lawyer to conclude that the statements (on the frauds) of the 45th president were correct or not". It cannot therefore be concluded that "they were false".The lawyers will therefore plead for the right of the former president "to freely express his conviction that the result of the election was suspect"

The verdict

Whatever happens, even if the Democrats regain control of the Senate, it will be difficult for them to rally enough Republicans to meet the threshold of 67 senators out of 100 needed for a guilty verdict.

Donald Trump should therefore escape impeachment, and especially a possible second vote to make him ineligible.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

FOR HIS TRIAL IN DESTITUTION

DONALD TRUMP REFUSES TO TESTIMONY

The Democrats are putting pressure on blow Donald Trump. The elected Jamie Raskin, chief attorney of the House at the trial of the former American president which is to open in the Senate on Tuesday, asked Thursday the former tenant of the White House to "testify under oath".

Donald Trump is invited to explain himself on "his conduct on January 6", the day of the attack on the Capitol by his supporters which led to him being referred to trial in the Senate after an impeachment voted on at the Chamber for "incitement to insurrection".

"We suggest that your testimony, which will of course include cross-examination, take place between Monday 8 and Thursday 11 February," the member of the House of Representatives wrote to him. "We will be happy to organize it at a time and place that suits everyone." Before warning him that "if you decline this invitation, we reserve all rights, including the right to argue during the trial that your refusal to testify weighs heavily against you," said Raskin in his letter.

An unlikely testimony

Donald Trump's lawyers rejected this request from the Democrats on Thursday, February 4, describing the invitation as a "communication operation".

"The president will not testify in these unconstitutional proceedings," said Donald Trump adviser Jason Miller, echoing the argument from Trump's lawyers that their client's Jan.6 speech in Washington fell within the remit of right to freedom of expression enshrined in the Constitution.

Several senators also felt that a testimony from Donald Trump at trial would be a bad idea. Republican Senator Lindsey Graham, a strong supporter of Trump, told reporters: "I don't think it would be in anyone's best interests.

Donald Trump had not already testified in his first trial on the advice of his lawyers and was quickly acquitted by a Senate with a Republican majority. He was sent to trial at the end of 2019 for asking Ukraine to investigate Joe Biden's son.

A vote of elected officials on a subpoena could certainly in theory force the hand of the former president, but he could challenge it in court. Faced with this risk, the Democrats had given up last year. Even if he agreed to testify, Donald Trump could invoke the 5th Amendment and refuse to answer a question to avoid incriminating himself.

An unlikely conviction

The Democrat-controlled House of Representatives indicted Donald Trump last month for "inciting an insurgency" over the partisan assault on Capitol Hill, as elected officials certify Joe's victory Biden for the presidential election.

Just before the attack, he spoke to a crowd of protesters gathered in Washington to protest his defeat. “You will never take back our country by being weak. You have to show strength! He told them.

After his defeat to Joe Biden in the presidential election on November 3, Donald Trump has continued to denounce a vast electoral fraud to his detriment. These accusations were dismissed by election officials and the multiple legal actions initiated by the Trump campaign were unsuccessful.

Whatever happens, even if the Democrats regain control of the Senate, it will be difficult for them to rally enough Republicans to reach the threshold of 67 senators out of 100 needed for a guilty verdict.

Donald Trump should therefore escape impeachment, and especially a possible second vote to make him ineligible.



Joanne Courbet for DayNewsWorld
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DEPUIS SON ARRIVEE AU POUVOIR  JOE BIDEN  DETRICOTE SYSTEMATIQUEMENT

L'HERITAGE DE TRUMP

«Il n’y a pas de temps à perdre lorsqu’il s’agit de s’attaquer aux crises auxquelles nous sommes confrontés », a tweeté Joe Biden juste après son investiture. Et effectivement le 46e président des États-Unis n’a pas perdu de temps. Une semaine après son arrivée à la Maison Blanche, Joe Biden a déjà signé 34 décrets, un record, affichant clairement sa volonté de détricoter au plus vite l’héritage politique de Donald Trump.

Joe Biden a signé mardi 26 janvier 2021 quatre décrets consacrés à la lutte contre les inégalités raciales. Le premier met un terme à l’usage de prisons privées pour l’incarcération de détenus fédéraux, une mesure pour tenter de lutter contre les injustices pénales qui frappent essentiellement les minorités.

Les trois autres renforcent le combat contre les discriminations dans le domaine du logement, contre le racisme envers les Américains d'origine asiatique – qui a explosé pendant la pandémie – et enfin, vise à renouer le dialogue entre l’administration et les tribus amérindiennes.« Les 8 minutes et 46 secondes de martyre de Georges Floyd ont ouvert les yeux de millions d’Américains et de personnes à travers le monde », entame Joe Biden. « Cela a marqué un tournant dans la lutte contre les injustices raciales ».

Mais les quatre décrets signés par le président ne suffiront pas à régler le problème du racisme dans la société américaine même s'ils fourniront des outils à ceux qui luttent contre les discriminations. « On ne peut pas éliminer le racisme en une nuit », a reconnu Joe Biden.

De plus le nouveau locataire de la Maison-Blanche révise complètement la politique migratoire de son prédécesseur. Joe Biden a mis immédiatement fin à la déclaration d’urgence nationale dont l’administration Trump se servait pour la construction du mur frontalier entre les États-Unis et le Mexique.

Le nouveau président réclame une pause dans la construction du mur pendant que la nouvelle administration examine les financements et les contrats. Il a également révoqué un décret de Donald Trump qui a massivement étendu le travail de contrôle des services d’immigration à l’intérieur du pays et a élargi les catégories de personnes qu’ils doivent tenter d’arrêter et expulser. Le secrétaire intérimaire du Département de la Sécurité Intérieur a publié une note mettant en pause les expulsions pendant 100 jours à partir du 22 janvier. Avec ce décret, il sera désormais impossible de priver de fonds fédéraux les villes qui n’appliquaient pas la politique migratoire mise en place par l’ancien président américain.
Par l’intermédiaire d'un autre décret, Joe Biden renforce la protection juridique des « Dreamers ».

Il rétablit, pour une période de quatre ans l’autorisation de rester sur le sol des États-Unis pour les mineurs arrivés avant l’âge de 16 ans, en attendant que le Congrès vote une loi leur permettant d’obtenir la naturalisation. De plus Biden a abrogé l’interdiction d’entrée aux États-Unis de personnes originaires de plusieurs pays à majorité musulmane, une politique que la nouvelle administration a qualifiée de « racine de l’animosité religieuse et de la xénophobie ». Le décret ordonne également au Département d’État de reprendre le traitement des visas pour les pays touchés par l’interdiction. Le président démocrate met ainsi un frein à la politique anti-immigration de Donald Trump.

Le président Joe Biden a également de nouveau autorisé les personnes transgenres à servir dans l'armée américaine, revenant sur une décision controversée de Donald Trump, jugée discriminatoire par les associations de défense des droits humains. En présence du ministre de la Défense Lloyd Austin et du chef d'état-major, le général Mark Milley, le président américain a signé un décret selon lequel « tous les Américains aptes à servir dans les forces armées des États-Unis devraient pouvoir le faire », a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué.

Il donne également des gages aux écologiques avec le retour du pays dans l’Accord de Paris Le démocrate, qui a fait de la lutte contre le réchauffement climatique une priorité de son mandat, a signé un décret marquant la réintégration des États-Unis aux accords de Paris, dont le président Trump s’était retiré officiellement le 4 novembre 2020. Il a annulé le permis de construire de l’oléoduc Keystone XL qui aurait transporté des combustibles fossiles du Canada à travers les États-Unis Le décret abroge aussi l’autorisation de forage, décidée par l’administration Trump, dans plusieurs parcs nationaux notamment dans les terres arctiques protégées.

Sur le plan des traités Joe Biden a également annulé la décision de Donald Trump de retirer le pays de l’Organisation Mondiale de la Santé. Il a tout de suite envoyé, le lendemain de l’investiture, l’immunologue Anthony Fauci s’exprimer lors de la réunion virtuelle du conseil d’administration de l’OMS. Joe Biden continuant de détricoter les mesures prises par son prédécesseur, a, comme chaque jour depuis le début de la semaine, signé, jeudi 28 janvier, plusieurs décrets concernant la santé.

Il s’agissait cette fois de remettre en place le dispositif de couverture maladie voté sous le mandat de Barack Obama, et en partie démantelé par Donald Trump et de révoquer les règles limitant l’accès à l’avortement. Baptisée « la politique de Mexico City », elle interdit aux États-Unis de financer toute ONG dès qu'elle offre, ne serait-ce que des conseils sur l'avortement, même si elle finance cette partie de ses activités avec d'autres fonds. L'avortement est légal aux États-Unis depuis une décision historique de la Cour suprême en 1973 (l'arrêt Roe V. Wade), mais divise encore fortement la population américaine, avec une opposition toujours très vive notamment dans les milieux religieux.

Un nombre record de décrets abrogés- en une semaine à peine - qui marque une volonté affichée de prendre à tout prix le contre-pied de la politique trumpienne alors que près de la moitié des Américains ont voté pour le président sortant...




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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UN REVERS POUR JOE BIDEN

AVEC LA SUSPENSION DU GEL DES EXPULSIONS

DES IMMIGRES PAR UN TRIBUNAL

Un tribunal fédéral américain a bloqué mardi la décision de l'administration de Joe Biden de geler pendant cent jours les expulsions d'immigrés en situation irrégulière.

Saisi en urgence par les autorités républicaines du Texas, le juge Drew Tipton a décidé de suspendre temporairement cette mesure jusqu'à un examen de fond du dossier. «Le Texas a démontré qu'il avait une chance de succès», a-t-il justifié.

Conformément à une de ses promesses de campagne, le démocrate Joe Biden avait signé dès son premier jour à la Maison Blanche un moratoire sur l'expulsion des sans-papiers arrivés aux Etats-Unis avant le 1er novembre 2020.

Le ministre de la Justice du Texas Ken Paxton avait immédiatement saisi les tribunaux. Mardi, il s'est réjoui d'une décision de justice «qui place en priorité le respect de la loi et de la sécurité des citoyens».

Mais la puissante organisation de défense des droits civiques ACLU l'a accusé de «vouloir empêcher l'administration Biden de tourner la page» des «politiques migratoires désastreuses» menées, selon elle, par son prédécesseur Donald Trump.

Une bataille judiciaire qui semble préfigurer les âpres combats à venir autour des questions migratoires. Joe Biden a en effet pris dès le 20 janvier le contre-pied de l'administration républicaine, annulant les mesures les plus controversées adoptées par Donald Trump, y compris son projet de mur à la frontière avec le Mexique.

Il a aussi transmis un projet de loi au Congrès qui pourrait entraîner la régularisation de millions de sans-papiers.




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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LES AVANTAGES D'UN EX-PRESIDENT

AUX ETATS-UNIS

En quittant la Maison Blanche, Donald Trump comme ses prédécesseurs gardera quelques avantages à vie comme le stipule le Former Presidents Act voté en 1958 et plusieurs fois amendée.

Une retraite imposable

Les anciens présidents ont droit à une pension imposable égale à la rémunération d’un ministre soit en 2020, 219 200 dollars par an.

Le conjoint d’un ancien président peut également recevoir une retraite annuelle à vie de 20 000 dollars s’il renonce à toute autre pension légale.

Mais les anciens présidents comme Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama -devenus des « machines à cash »-,au moyen de conférences,des livre ou de documentaires pour Netflix ont bien d'autres ressources …

Une protection à vie par le Secret Service

Depuis 2012 tous les anciens présidents et leurs conjoints ont en effet le droit de bénéficier de la protection à vie des services secrets.

Leurs enfants ont droit à une protection jusqu’à l’âge de 16 ans.

Cette protection représente un budget de 1 million de dollars par an pour le président et 500 000 dollars pour son épouse.Richard Nixon, mort en 1994, est le seul président à avoir renoncé à la protection du Secret Servi en 1985. Selon ses services, c’était pour faire économiser des dollars aux contribuables américains.

Un bureau et du personnel

Chaque ancien président peut recruter du personnel .Les rémunérations de ces derniers ne doivent pas dépasser un total annualisé de 150 000 dollars pour les trente premiers mois et 96 000 dollars par la suite.

Une prise en charge des frais de santé

Les anciens présidents ont droit à une prise en charge médicale par les hôpitaux militaires. Ils paient cette prise en charge au taux fixé par le Bureau de la gestion et du budget, service dont la mission est d’assister le président dans la préparation du budget. Les présidents ayant effectué deux mandats peuvent souscrire une assurance-maladie dans le cadre du programme de prestations de santé des employés fédéraux.

Un immeuble à Washington

LePresidential Townhouse, situé au 716 Jackson Place, à proximité de la Maison Blanche est réservé à l’usage exclusif des anciens présidents des Etats-Unis. Cet immeuble de cinq étages comprend deux salles à manger, plusieurs chambres et un espace pour l’escorte du Secret Service. Mais il est peu probable que Donald Trump Donald Trump ayant décidé de quitter Washington et disposant d’un Trump Hotel sur Pennsylvania Avenue, se rende un jour dans ce bâtiment.

Une bibliothèque présidentielle

Comme ses prédécesseurs, Donald Trump va devoir se pencher sur la création de sa bibliothèque présidentielle (Presidential Library). Dans ce lieu sont préservés et rendus accessibles les documents, enregistrements et objets historiques reçus pendant leur mandat.

Donald Trump aurait déjà discuté des plans d’une bibliothèque et d’un musée commémoratifs au budget pharaonique de 2 milliards de dollars, selon le Washington Post. .




Britney Delsey pour DayNewsWorld
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DISCOURS D'INVESTITURE DE JOE BIDEN

UNITE ET DEMOCRATIE

Joe Biden, 46e président américain, s'est adressé aux Américains mercredi en lançant dans son discours d'investiture un message d'espoir et un appel à l'unité, tout en évoquant les immenses défis qui attendent le pays: pandémie, changement climatique, inégalités croissantes ou racisme systémique.

Unité

Plus que tout autre candidat,Joe Biden a fait de la réunification du pays son tout premier engagement de campagne.

Et plus que tous ses adversaires, il était bien placé pour faire cette promesse, puisqu’il compte des décennies de réalisations et d’amitiés avec les élus des deux partis à Washington.

C'est pourquoi le thème central du discours de Joe Biden était sans nulle doute l'unité de la nation. « Je sais que parler d'unité peut sembler comme un rêve ridicule aux yeux de certains », a-t-il dit, au terme du mandat de son prédécesseur, accusé d'avoir particulièrement divisé les Américains.

« Aujourd'hui, en ce jour de janvier, toute mon âme est investie dans cette tâche, rassembler l'Amérique, unir notre peuple, unir notre nation », a déclaré le démocrate.

« Car sans unité, il n'y a pas de paix, seulement du ressentiment et de la colère (...). Il s'agit d'un moment historique de crise et de défis, et l'unité est le chemin à suivre ».

« Je serai le président de tous les Américains. Tous les Américains », a-t-il assuré.

Démocratie

Le discours de Joe Biden était prononcé sur les marches du Capitole, là même où des partisans de Donald Trump, qui contestait sa défaite, s'étaient rassemblés avant de violemment s'introduire dans le bâtiment deux semaines plus tôt, interrompant la certification de la victoire du démocrate.

« Nous nous tenons ici, quelques jours après qu'une foule déchaînée a cru pouvoir utiliser la violence pour faire taire la volonté du peuple », a souligné Joe Biden. « Cela n'est pas arrivé. Cela n'arrivera jamais. Pas aujourd'hui. Pas demain. Jamais », a-t-il martelé.

« On voit surgir aujourd'hui l'extrémisme politique, le suprémacisme blanc et le terrorisme intérieur », a-t-il noté. « Nous devons les affronter et nous allons les vaincre. » « La démocratie est précieuse, la démocratie est fragile, et aujourd'hui mes amis, la démocratie l'a emporté », s'est-il félicité.

Coronavirus

Le 46e président s'exprimait non devant une vaste foule, comme c'est normalement le cas, mais devant quelques invités et une esplanade largement vide, avec seulement des milliers drapeaux pour représenter ceux n'ayant pas pu s'y réunir du fait de la pandémie de coronavirus.

« Nous avons besoin de toutes nos forces pour avancer durant ce sombre hiver , a prévenu Joe Biden, qui a fait de la lutte contre le Covid-19 l'une de ses priorités de début de mandat.Nous entrons dans ce qui pourrait être la phase la plus dure et la plus mortelle » de l'épidémie, a-t-il averti, au lendemain du franchissement du triste seuil de 400.000 morts du virus aux Etats-Unis.

« Nous devons mettre la politique de côté et enfin affronter la pandémie comme une nation », a-t-il estimé, alors que les différentes mesures et restrictions contre le virus sont largement prises au niveau local.

Mais les problèmes de vaccination aux États-Unis sont, jusqu’à présent, souvent moins une affaire d’offre que de demande. En effet, la grande majorité des doses distribuées n’ont pas encore été administrées. Il y a aussi la très nette question du refus de se faire vacciner.

On rapportait ainsi à la fin du mois dernier qu’à Los Angeles, épicentre actuel de l’épidémie aux États-Unis, de 20 % à 40 % des employés du domaine de la santé refusaient le vaccin. Dans d’autres États comme l’Ohio, c’est la majorité des employés des résidences pour personnes âgées qui les imitaient.

À New York, on a annoncé avoir carrément jeté des doses à la poubelle puisqu’on peinait à trouver des patients qui à la fois remplissaient les critères d’admissibilité prioritaire et voulaient s’en prévaloir. De plus de nombreux États — incluant certains des plus populeux, comme la Floride et le Texas — ont mis de côté la grande majorité de leurs restrictions sanitaires dans les derniers mois et ne démontrent aucune volonté d’y revenir. Et plus l’année avancera, plus il deviendra difficile pour bon nombre de territoires de maintenir celles déjà en place.

De nombreux défis à relever pour le nouveau locataire de la Maison-Blanche !




Carl Delsey pour DayNewsWorld
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LE PROGRAMME

DE L'INVESTITURE DE JOE BIDEN

En raison de la pandémie de Covid-19 la cérémonie d'entrée en fonction du président élu Joe Biden et de sa numéro deux Kamala Harris va se dérouler dans une configuration totalement inédite.

Premièrement, Donald Trump a choisi de ne pas y participer et quittera Washington à l'aube en hélicoptère.

Un scénario qui ne s'était pas produit depuis 1869. Par ailleurs, quinze jours après l'irruption de militants pro-Trump au Capitole, près de 25 000 soldats de la Garde nationale vont être déployés pour quadriller Washington.

D'abord, un temps de recueillement pour les morts du Covid-19

Un hommage national aux 400 000 victimes américaines du Covid-19 est organisé dès mardi soir à 23h30 en France.

Joe Biden et Kamala Harris ont prévu de se rendre devant le Lincoln Memorial Reflecting Pool. De nombreux bâtiments publics seront mis en lumière dans tout le pays. Joe Biden invite tous les Américains à participer à ce moment de recueillement en déposant une bougie devant leurs fenêtres.

La cérémonie démarrera mercredi midi à Washington sous l’œil d'une poignée d'invités officiels. Pas de Donald ni de Melanie Trump donc, mais le vice-président Mike Pence sera lui présent

Comme le veut la tradition, le duo Biden-Harris prêtera serment sur une bible depuis la façade ouest du Capitole. Le symbole sera particulièrement fort pour la vice-présidente, qui jurera devant la juge de la cour Suprême Sonia Sotomayor, nommée à ce poste par Barack Obama en 2009 et première femme hispanique dans l'histoire de l'institution.

Le discours du nouveau président sera ensuite consacré à la lutte contre le Covid-19, à la reconstruction du pays et à sa vision pour « unifier et guérir la nation ».




Jenny Chase pour DayNewsWorld
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DERNIER JOUR DE DONALD TRUMP

A LA MAISON-BLANCHE

Mercredi 20 janvier 2021, Donald Trump et sa femme quitteront définitivement la Maison Blanche. Celui qui pendant plus de deux mois a refusé le verdict des urnes en dénonçant des fraudes deviendra le premier président à ne pas assister à la prestation de serment de son successeur depuis 150 ans.

Melania Trump a, quant à elle, adressé un message d’adieu sur Twitter au peuple américain dans lequel elle fait allusion à son époux «Alors que Donald et moi terminons notre séjour à la Maison Blanche, je pense à toutes les personnes que j'ai gardées dans mon cœur et à leurs histoires incroyables d'amour, de patriotisme et de détermination», a-t-elle dit.

Restée silencieuse juste après les violences du Capitole perpétrées par des partisans de son mari, elle a appelé dans ce message les Américains à se passionner pour les causes qui leur sont chères.

« Soyez patients dans tout ce que vous faites. Mais rappelez vous toujours que la violence n’est pas une réponse et n’est jamais justifiée ».

Grâce présidentielle

Avant son départ pour la Floride, prévu mercredi matin, le milliardaire républicain pourrait gracier plusieurs dizaines de personnes après avoir, ces derniers mois, déjà utilisé ce pouvoir présidentiel en faveur de plusieurs de ses proches.100 personnalités devraient donc être graciées par Donald Trump qui, en vertu de la Constitution, a

« le pouvoir d’accorder des sursis et des grâces pour crimes contre les Etats-Unis, sauf dans les cas de destitution ». D'après la presse américaine, il s’agirait de membres de la famille Trump, de plusieurs hauts fonctionnaires, mais aussi de rappeurs.

Selon CNN, l’avocat Albert Pirro, ancien collaborateur de Trump reconnu coupable de fraude fiscale, et le Dr Salomon Melgen, ophtalmologiste de Palm Beach condamné à 17 ans de prison pour fraude médicale, devraient faire partie des graciés de dernière minute.

Des rappeurs devraient aussi en bénéficier, comme le rappeur Lil Wayne, qui a plaidé coupable en décembre pour possession d’arme, ou Kodac Black, actuellement en détention pour falsification de documents en vue d'obtenir une arme à feu. Peut-être le lanceur d'alerte Julian Assange ?

Mercredi matin, le couple présidentiel s’envolera en direction de sa résidence de Floride.




Jaimie Potts pour DayNewsWorld
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ARRESTATION DE L'OPPOSANT RUSSE NAVALNY

DES SON RETOUR A MOSCOU

Cinq mois après avoir été victime d’une tentative présumée d’empoisonnement, Alexeï Navalny, 44 ans, farouche opposant au président Vladimir Poutine, a été interpellé dimanche à Moscou, dès sa descente d’avion. Le militant anti-corruption était accompagné de sa femme Ioulia, lorsque les policiers sont intervenus. L’intéressé a ensuite été conduit vers une destination inconnue.

Arrêté par les services pénitentiaires

Alexeï Navalny est recherché depuis fin décembre par le FSIN, le service en charge des prisons en Russie, qui estime que l’opposant a violé les conditions d’une peine avec sursis dont il a écopé en 2014.Les services pénitentiaires avaient menacé dès jeudi de l’arrêter s’il rentrait en Russie. Ils lui reprochent de ne pas s’être présenté auprès d’eux deux fois par mois, comme l’exigent les conditions d’une peine de cinq ans de prison avec sursis pour détournements de fonds le visant, que l’opposant dénonce comme politiquement motivée.

Il est aussi visé depuis fin décembre par une nouvelle enquête pour fraude, soupçonné d’avoir dépensé pour son usage personnel 356 millions de roubles (3,9 millions d’euros) de dons.

L'avion dérouté

Devant à l’origine atterrir à l’aéroport Vnoukovo de Moscou, l’avion transportant l’opposant a été dérouté à la dernière minute vers celui de Cheremetievo.

En montant à bord, Alexeï Navalny s’était dit « très heureux » de rentrer et avait assuré « n’avoir rien à craindre en Russie ». « Je suis certain que tout va bien se passer. On va m’arrêter ? Ce n’est pas possible, je suis innocent », avait-il lancé.« En Allemagne, c'était bien, mais rentrer à la maison c'est toujours mieux. »

Mais alors qu’il s’apprêtait à donner son passeport pour le contrôle à la frontière, aux côtés de son épouse Ioulia, le militant a été approché par plusieurs policiers en uniforme qui l’ont emmené. « Il restera en détention jusqu’à la décision du tribunal » sur son cas, a indiqué le FSIN, sans préciser à quelle date elle pourrait avoir lieu.

« Ici, c’est chez moi. Je n’ai pas peur […] car je sais que j’ai raison et que les affaires criminelles lancées contre moi sont montées de toutes pièces. Je n’ai peur de rien et je vous appelle à n’avoir peur de rien », a déclaré M. Navalny peu avant son arrestation.

Ses partisans interpellés à l'aéroport.

A l'aéroport Vnoukovo, où l'opposant était à l'origine attendu, la police a interpellé la plupart de ses alliés venus l'accueillir, dont Lioubov Sobol, figure montante de l'opposition russe déjà arrêtée il y a quelques semaines. La police antiémeute y était présente en force et délogeait progressivement de l'aéroport la plupart des quelques 200 partisans d'Alexeï Navalny qui s'y trouvaient, selon des journalistes sur place. Ils sont accusés de « désobéissance » envers la police, a précisé sur Twitter un proche collaborateur, Ivan Jdanov.

Condamnations internationales

L’ONG Amnesty International s’est immédiatement élevée contre cette arrestation, estimant que celle-ci faisait d’Alexeï Navalny un « prisonnier de conscience » victime d’une « campagne implacable » des autorités russes visant à « le faire taire ».« Les États-Unis condamnent fermement la décision de la Russie d’arrêter Alexeï Navalny », a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo dans un communiqué, estimant « que sa détention est la dernière d’une série de tentatives pour faire taire Navalny et d’autres personnalités de l’opposition et voix indépendantes qui critiquent les autorités russes ».

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a rétorqué via Facebook, demandant aux responsables étrangers de « respecter le droit international » et de « se mêler de leurs propres problèmes ».




Alyson Braxton pour DayNewsWorld
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DONALD TRUMP REDUIT AU SILENCE PAR LES GEANTS D'INTERNET OU LA FIN DE LA LIBERTE D'EXPRESSION ?

«Trop, c'est trop ! » La phrase a été lâchée par le sénateur républicain Lindsey Graham devant ses pairs, jeudi 7 janvier, au lendemain de l'envahissement du Capitole à Washington par des partisans de Donald Trump. Ces scènes d'émeutes dans le temple de la démocratie américaine ont eu raison de ce soutien indéfectible du président américain.

Les principaux réseaux sociaux que sont Facebook, Instagram, Snapchat ou Twitch, ont, quant à eux, comme mesures de rétorsion, réagi en suspendant, restreignant ou plaçant sous surveillance certains comptes du président américain. Même Twitter, la plateforme de prédilection du locataire de la Maison-Blanche, a suspendu pour une durée indéterminée son compte pour un temps indéfini.

« Après examen approfondi des tweets récents de @realDonaldTrump et du contexte actuel – notamment comment ils sont interprétés (...) – nous avons suspendu le compte indéfiniment à cause du risque de nouvelles incitations à la violence » de la part du président sortant, a expliqué l'entreprise dans un communiqué. Twitter a également supprimé vendredi des tweets publiés par le président américain sur son compte gouvernemental aux 33,4 millions d'abonnés, @POTUS (pour « président des Etats-Unis »). Donald Trump avait écrit à ses « millions de patriotes » : « Nous ne serons pas RÉDUITS AU SILENCE ! » et « Twitter n'a rien à voir avec LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ». Jusqu'à présent, Twitter signalait tout au plus d'un avertissement ou masquait les messages trompeurs ou outranciers de Donald Trump sur son compte personnel suivi par 88 millions d'abonnés.

Mise en cause de la liberté d'expression

Le principe de liberté d’expression aux États-Unis est consacré par le premier amendement de la Constitution ; ce dernier dispose que « le Congrès ne pourra faire aucune loi ayant pour objet (…) de limiter la liberté de parole ou de presse ». Est-ce que les réseaux sociaux qui ont fermé les comptes de Donald Trump tombent dans son champ d’application ? Non, car ce sont des entreprises privées – non le Congrès ou une administration – qui souhaitent réguler et trier les informations qui transitent par leur canal. C’est donc le droit privé qui s'applique.

Malgré tout le pouvoir de censure des réseaux sociaux interroge et inquiète.

Le directeur général de Parler a réagi. John Matze a certes déclaré que « la coordination d'émeutes, de violences et de rébellions n'a pas sa place sur les réseaux sociaux » mais ce libertarien a aussi défendu dans une publication la politique plus permissive de son entreprise : « Apparemment, ils pensent que Parler est responsable de TOUT le contenu généré par ses utilisateurs. ». « Si on suit la même logique, Apple doit être tenu pour responsable de TOUTES les actions générées avec leurs téléphones. Chaque bombe placée dans une voiture, chaque conversation illicite, chaque crime commis avec un iPhone, Apple doit en être tenu pour responsable. »

Des propos à méditer.

Quoiqu'il en soit, Donald Trump, privé de sa tribune favorite, a déclaré qu'il songeait à créer son propre réseau social dans un futur proche.




Larry Ricky pour DayNewsWorld
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MIKE PENCE REFUSE D'UTILISER

LE 25 EME AMENDEMENT CONTRE DONALD TRUMP

Le vice-président américain Mike Pence a refusé mardi d’invoquer le 25e amendement de la Constitution pour démettre Donald Trump. Le 25e amendement de la Constitution autorise le vice-président et une majorité du cabinet à déclarer le président « inapte » à exercer ses fonctions.Il est plutôt destiné à des raisons de santé.

« J’estime qu’un tel acte n’est pas dans le meilleur intérêt de notre nation ni ne correspond à la Constitution », a écrit Mike Pence à la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, juste avant un vote à la chambre basse sur une résolution exigeant de lui qu’il emploie ce levier inédit dans l’histoire américaine.

Cela ouvre la voie au lancement d’une historique deuxième procédure de destitution contre le président sortant. Les démocrates soumettront en effet dès mercredi à l’examen de la Chambre l’acte accusant Donald Trump d’avoir « incité à l’insurrection » lors des violences contre le Capitole le 6 janvier, dans une procédure d'« impeachment ».

D’après notre Constitution, le 25e amendement n’est pas un moyen de punition ou d’usurpation », affirme Mike Pence. « L’appliquer ainsi créerait une terrible jurisprudence. » « Chaque américain a été choqué et attristé par l’attaque contre le Capitole la semaine dernière », souligne-t-il.

Réunis le 6 janvier 2021 à Washington par Donald Trump pour manifester contre la certification par le Congrès de la victoire de Joe Biden à la présidentielle, les partisans pro-Trump avaient ensuite fait irruption au Capitole pendant la séance parlementaire.

Des événements sans précédent à Washington et au cours desquels cinq personnes sont mortes. Mike Pence, qui présidait la séance, rappelle dans sa missive qu’il avait refusé de bloquer la certification des résultats malgré la pression directe, et publique, de Donald Trump. Dans la foule, certains avaient d’ailleurs hurlé « Pendez Mike Pence ». « La semaine dernière, je n’ai pas cédé à la pression pour exercer mon pouvoir au-delà de mon autorité constitutionnelle afin de déterminer le résultat de l’élection, et je ne céderai pas maintenant à la tentative de la Chambre des représentants de jouer à des jeux politiques à un moment si grave », écrit-il à Nancy Pelosi.« Je vous exhorte, ainsi que tous les membres du Congrès, à éviter toute action qui diviserait plus profondément », poursuit-il.

« Œuvrez avec nous pour calmer les esprits et rassembler notre pays tandis que nous nous préparons à investir » Joe Biden comme le « prochain président des Etats-Unis », le 20 janvier.




Abby Shelcore pour DayNewsWorld
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UNE DEUXIEME PROCEDURE DE DESTITUTION

 CONTRE DONALD TRUMP

Décidément l'acharnement contre le président Donald Trump continue.

Après les réseaux sociaux, c'est au tour des démocrates de la Chambre des représentants de tenter de lui nuire :

ces derniers en appellent en effet au vice-président, Mike Pence, afin de démettre de ses fonctions celui qui est encore président des Etats-Unis jusqu'au 20 janvier 2021.

L'article 4 du 25e amendement de la Constitution américaine permet au vice-président et à ses principaux ministres de constater l'inaptitude du président à exercer sa fonction.

Cette procédure permettrait « de priver rapidement Donald Trump des pouvoirs de la présidence «, selon le média américain Vox . Le vice-président Mike Pence aurait toutefois déjà écarté ce recours, selon le New York Times .

En cas de refus, aux démocrates, de mettre en oeuvre  la deuxième procédure d'impeachment (« procédure de destitution ») du mandat de Donald Trump.

« Les démocrates de la Chambre procéderont à une procédure d'impeachment » a déjà prévenu la présidente de la chambre, Nancy Pelosi.

Elle a promis d'agir si le président républicain ne démissionnait pas immédiatement.

"Il est fou, déséquilibré et dangereux. Il doit partir", a-t-elle insisté, allant jusqu'à s'entretenir avec le chef d'état-major de l'armée américaine pour s'assurer que Donald Trump ne puisse pas utiliser les codes nucléaires.

Les démocrates estiment que le milliardaire républicain doit être écarté du pouvoir considérant notamment qu'il a encouragé ses partisans à marcher sur le Capitole.

Concrètement, l'intention des démocrates est d'empêcher Donald Trump de préparer son avenir politique.

L'objectif : empêcher Donald Trump d'occuper une fonction fédérale à l'avenir à la Maison Blanche ou ailleurs.




Abby Shelcore pour DayNewsWorld
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DES DEMISSIONS EN CHAINE  DANS L'ENTOURAGE

 DE DONALD TRUMP APRES L'ASSAUT DU CAPITOL

Malgré la volte-face de Donald Trump condamnant « une attaque odieuse », après avoir chauffé à blanc ses partisans, les démissions se multiplient dans l'entourage de Donald et Melania Trump dans la foulée des incidents au Capitole, jeudi.

Des démissions en chaîne

Matt Pottinger, l'un des architectes de la politique de Donald Trump vis-à-vis de la Chine, a présenté sa démission mercredi à la suite des violence au Capitole. Rickie Niceta et Sarah Matthews, membres de l'équipe de communication de la Maison blanche, ont aussi démissionné, ont déclaré deux sources à CNN. Jeudi c'est au tour de la ministre des Transports Elaine Chao de rendre sa démission, mentionnant son « trouble » face à l'invasion du Capitole par des partisans du président Donald Trump la veille. « Notre pays a vécu un événement traumatisant, totalement évitable (...) qui m'a tellement troublée que je ne peux pas l'ignorer », a justifié dans un communiqué celle qui est à la ville, l'épouse du chef des sénateurs républicains Mitch McConnell. Elle a été rejointe quelques heures plus tard par Betsy Devos, la ministre de l'Education. «Il est indéniable que votre rhétorique a eu un impact sur la situation, et c'est un point de bascule pour moi», accuse la ministre dans une lettre adressée à Donald Trump, dont plusieurs médias américains ont obtenu copie. Jeudi également, l'émissaire des Etats-Unis en Irlande du Nord, Mick Mulvaney, a démissionné en citant l'intrusion violente au siège du Congrès américain. « Je ne peux pas rester, pas après hier », a déclaré sur CNBC celui qui fut le chef de cabinet de Donald Trump.

Du côté du cabinet de la « First Lady » Melania Trump aussi, on constate des démissions: Stephanie Grisham, cheffe de cabinet. Auparavant directrice de la communication de la Maison Blanche et attachée de presse, elle était l'une des fonctionnaires employés le plus longtemps dans l'administration Trump, ayant commencé à travailler pour le candidat républicain Donald Trump en 2015 durant sa campagne.

Rester pour protéger la démocratie

Face à l' hémorragie, Lindsey Graham, sénateur et proche allié de Donald Trump, a exhorté jeudi les membres du cabinet de Donald Trump et les responsables de la Maison-Blanche à rester à leurs postes jusqu'à la fin pour permettre une fin de mandat stable. «À ceux d'entre vous qui pensent que vous devez quitter votre poste pour lancer un message, je vous appelle à ne pas le faire», a déclaré le sénateur républicain Lindsey Graham, un proche allié de Donald Trump, en suggérant qu'ils offraient un gage de stabilité aux côtés du président dans les derniers jours de son mandat. Le républicain doit céder le pouvoir à Joe Biden le 20 janvier. Ceux qui choisissent de rester, et j'ai parlé à certains d'entre eux, le font parce qu'ils craignent que le président nomme quelqu'un de pire. »

Plusieurs autres parlementaires ont encouragé les membres de l'administration à ne pas partir, par crainte qu'ils laissent les mains libres au tempétueux président. « J'exhorte les hommes et femmes de qualité qui servent à tous les niveaux du gouvernement fédéral à rester à leur poste pour protéger notre démocratie », a déclaré le sénateur démocrate Joe Manchin, qui avait eu, un temps, l'oreille du président. Il a cité plusieurs responsables de la Maison Blanche, dont des médias américains affirment qu'ils envisageraient de quitter leur poste : le chef de cabinet Mark Meadows, le conseiller présidentiel à la sécurité nationale, Robert O'Brien et l'avocat de la Maison Blanche, Pat Cipollone.


La démission de Donald Trump demandé.

Ces démissions ont toutefois été fraîchement accueillie par les élus démocrates, qui réclament la mise à l'écart du pouvoir de Donald Trump après les violences commises par ses partisans. Ainsi l'élue démocrate de la Chambre des représentants, Alexandria Ocasio-Cortez, estime que démissionner treize jours avant la fin du mandat de Donald Trump n'était «pas grand-chose de plus que des tentatives de se protéger». «Ces démissions ne veulent rien dire désormais. Des rats qui quittent le navire en train de couler, a tonné une autre élue de la Chambre, Jackie Speier. Ils devraient invoquer le 25e amendement.»

De plus en plus isolé Donald Trump a assuré qu'il allait «  désormais me concentrer sur une transition de pouvoir ordonnée et sans accrocs ».




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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QUI SONT LES MANIFESTANTS

QUI ONT ENVAHI LE CAPITOL ?

Mercredi 6 janvier 2021, à l’issue d’un meeting de Donald Trump visant à dénoncer une «élection volée», plusieurs centaines de ses partisans ont envahi le Capitole, engendrant des scènes de grande violence. Mais qui sont ces manifestants pro-Trump qui ont envahi le Capitole ?

Le FBI procède actuellement à leur identification grâce aux nombreuses images diffusées sur les réseaux sociaux. Il a créé une page dédiée pour que les internautes puissent lui transmettre les images de ces «personnes qui incitent activement à la violence à Washington DC», afin qu’elles soient poursuivies.

Tanguy Struye , professeur de relations internationales à l’UCLouvain et spécialiste des Etats-Unis, a, pour sa part, identifié trois groupes dans les personnes qui se sont introduites dans le temple de la démocratie ce 6 janvier 2021 : les groupuscules extrémistes, une population rurale en difficulté socio-économique et des élus républicains.

Il y a tout d'abord la  base dure de Trump, un groupe hétéroclite avec notamment des milices d’extrême droite qui ont forcé les barrages de policiers dont les proud boys (ndlr : milice des suprémacistes blancs) qui sont aujourd’hui les plus connus et que l'on reconnaît notamment grâce au drapeau confédéré. Dans le même groupe, on retrouve aussi les conspirationnistes de QAnon. Ils sont reconnaissables par les pancartes avec la lettre Q. Selon les adeptes de cette théorie, le monde serait dirigé par « a deep State », un Etat profond au service des démocrates. Cette théorie du complot qui se répand depuis 2017 sur les réseaux sociaux défend l'idée que Donald Trump mène une guerre secrète contre cette secte mondiale composée de pédophiles satanistes.L'homme au casque à cornes apparu à plusieurs reprises à l'intérieur du Congrès en ferait partie. Son nom serait Jake Angeli, 32 ans. Originaire de l'Arizona, l'intéressé est un complotiste de la mouvance QAnon, où il se fait d'ailleurs appeler «Q Shaman» ou «Q Guy». Ce mouvement est totalement dévoué à Donald Trump. Un autre familier des manifestations de l’extrême droite et de la campagne de Donald Trump : Richard Barnett, 60 ans, casquette de base-ball vissée sur le crâne, vu en train de prendre ses aises dans le bureau de Nancy Pelosi,a fondé l'association 2A NWA STAND, qui défend localement le droit au port d'armes.

Sur les images montrant les manifestants pro-Trump, on voit aussi des personnes plus âgées, des couples voire des familles.Parmi eux Ashli Babbitt, une Californienne, mortellement blessée par un tir de la police et originaire du sud de l'État. Son époux l'aurait décrite comme «une partisane déterminée du président Trump». Sur son compte Twitter, cette dernière se présentait comme «ancienne combattante» et «libertarienne», affichant son amour pour son pays. Mais « ce sont des gens issus du monde rural, analyse Tanguy Struye. Ils sont dans une situation sociale et économique problématique.».Là aussi, le racisme a sa place. « Ce sont des gens qui ont peur de l’étranger, de la multiculturalité, explique Tanguy Struye. Ils se sentent menacés en tant que blancs dans un milieu rural où l’ouverture est moins importante. » Mais ces derniers ne font pas partie de groupuscules d’extrême droite et n'avaient pas la volonté de rentrer dans le capitole « Ils ont davantage été emportés par le groupe. », analyse le spécialiste. Un phénomène récurrent dans l’analyse des psychologies des foules .

Enfin on trouvait les républicains élus qui n’ont pas eux-mêmes forcé les portes du Capitole mais qui n’ont rien fait pour contrer la foule. Parmi eux, un élu de la Virginie Occidentale selon une information du New York Times. Derrick Evans a prêté serment le mois dernier après avoir été élu pour la première fois à la chambre basse de Virginie-Occidentale. Il est connu dans son comté pour son opposition farouche au droit à l'avortement. Plusieurs élus démocrates de son État ont d'ailleurs demandé sa mise en examen après les faits survenus à Washington.

Donald Trump a laissé la porte-parole de la Maison Blanche condamner en son nom « des violences effroyables ».




Andrew Preston pour DayNewsWorld
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ETATS-UNIS: LES DEMOCRATES

POURRAIENT GAGNER EN GEORGIE

Les élections sénatoriales de Géorgie sont en passe d'être remportées par le Parti démocrate, qui aurait donc la majorité dans les deux chambres. Une aubaine pour Joe Biden, qui pourrait mettre en œuvre son programme sans trop de difficulté.

Bastion républicain, la Géorgie a surpris en votant Joe Biden lors de l’élection présidentielle du 3 novembre. Cet Etat-clé n’avait pas été remporté par un démocrate depuis près de trois décennies. Cela a renforcé les espoirs des candidats démocrates Raphael Warnock et Jon Ossoff à cette sénatoriale.

Avec plus de 99 % des bulletins comptabilisés, ABC et NBC News ont projeté à 8 heures (heure de Paris) la victoire du démocrate Raphael Warnock face à la républicaine Kelly Loeffler avec plus de 40.000 voix d’avance. Le révérend démocrate, qui prêchait dans l’ancienne paroisse de Martin Luther King, à Atlanta, a remercié les électeurs, et promis qu’il se « battrait chaque jour au Sénat » pour les Géorgiens.Dans l’autre scrutin, le jeune démocrate Jon Ossoff a viré en tête avec un peu plus de 9.000 voix, et l’écart devrait se creuser en sa faveur. Il reste plusieurs dizaines de milliers de bulletins pro-démocrates à comptabiliser (banlieues d’Atlanta, votes par correspondance du jour et de l’étranger). Un candidat peut demander un recomptage si l’écart est inférieur à 0,5 % (23.000 voix environ). Selon un responsable des élections, on devrait être fixé mercredi soir.

Majorité en vue pour les démocrates

La surperformance des candidats démocrates s’explique notamment par une participation en nette hausse de l’électorat afro-américain, une forte mobilisation dans les banlieues d’Atlanta mais en légère baisse dans de nombreux comtés ruraux conservateurs. Il faudra patienter pour savoir si les attaques de Donald Trump contre le scrutin de novembre ont pesé.

Si la tendance se confirme et que, les démocrates viennent à remporter ces deux sièges, le Sénat aurait une égalité entre démocrates et républicains. Et en cas d'égalité, le vice-président est la 101ème voix appelée pour trancher : en l'occurence, Kamala Harris, qui prêtera serment le 20 janvier prochain. Cela permettrait aux démocrates d'avoir une majorité à la Chambre des représentants et de faire voter leurs réformes et validations de nominations au Sénat.

Le Congrès , dans le même temps, devrait certifier la victoire du Démocrate Joe Biden en confirmant les résultats du 3 novembre.




Andrew Preston pour DayNewsWorld


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ETATS-UNIS: DES MANIFESTANTS PRO-TRUMP ASSIEGENT LE CAPITOLE

Venus de tout le pays, des partisans de Donald Trump se sont retrouvés, mercredi 6 janvier,dans le centre de la capitale fédérale pour une démonstration de force, au moment où le Congrès a commencé à certifier les résultats de la présidentielle.

Malgré la police, des supporters de Donald Trump ont pénétré ensuite dans l'enceinte du Congrès américain où se déroulait la cérémonie de certification de la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle.

Le Congrès des Etats-Unis a suspendu en urgence la session après l’irruption de manifestants pro-Trump dans le Capitole. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des affrontements avec la police. Des gaz lacrymogènes ont été utilisés et des armes dégainés pour tenter de disperser les intrus.

Le président sortant refuse de concéder sa défaite et a appelé ses partisans à défiler à Washington en marge de cette séance protocolaire. « Nous n’abandonnerons jamais. Nous ne concéderons jamais [la défaite] », avait lancé le président américain devant eux à deux semaines de la prise de fonction du démocrate Joe Biden. « Nous avons remporté cette élection, et nous l’avons remportée largement », a-t-il martelé.Après l’avoir écouté, certains manifestants se sont mis en marche vers le Congrès. Le maire de Washington a annoncé qu’un couvre-feu sera effectif dès 18 heures dans la capitale fédérale – 3 heures du matin en France.

De son côté, le vice-président, Mike Pence, a fait savoir en début de séance qu’il ne s’opposerait pas à la certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle, s’abritant derrière les « contraintes » de la Constitution. Un camouflet pour le président sortant, qui n'a eu de cesse de presser son allié de rejeter les résultats de l'élection. Il a par la suite été évacué de la salle par sécurité quand les partisans de Trump ont voulu pénétrer à l’intérieur du Capitole.Au-delà de la base, des dizaines d’élus républicains de la Chambre et du Sénat restent fidèles à Donald Trump

Le Congrès doit officiellement enregistrer, mercredi, le vote des grands électeurs : 306 pour Joe Biden, 232 pour Donald Trump.




Andrew Preston pour DayNewsWorld


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LE LANCEUR D'ALERTE JULIAN ASSANGE

NE SERA PAS EXTRADE AUX ETATS-UNIS

La justice britannique a considéré, lundi 4 janvier 2021, que Julian Assange ne pouvait pas être extradé vers les Etats-Unis pour s’être procuré et avoir publié en 2010 des documents gouvernementaux américains secrets, ainsi que pour piratage informatique.

La juge Vanessa Baraitser a en effet estimé que l’état psychologique du lanceur d’alerte, actuellement incarcéré à Londres, était incompatible avec une extradition

Lors d’une lecture des principaux éléments de son jugement, la juge a pourtant écarté un à un la plupart des arguments présentés par la défense du fondateur de WikiLeaks. Elle avait ainsi conclu que la liberté d’expression ne s’opposait pas à l’extradition de l’Australien.

Elle s’est cependant montrée beaucoup plus réceptive aux arguments liés à son état de santé. Lors de l’audience, plusieurs professionnels ayant examiné Julian Assange avaient décelé de grandes fragilités psychologiques et conclu qu’il souffrait notamment de dépression sévère en ayant notamment planifié son suicide en prison.

La juge a estimé qu’une extradition vers les Etats-Unis, probablement vers une prison de haute sécurité en attendant son procès, faisait courir un trop grand danger à M. Assange pour qu’elle accède à la demande américaine d’extradition.

« Les procédures décrites par les Etats-Unis ne vont pas l'empêcher de se suicider (..) pour des raisons de santé mentale », conformément aux conclusions d'un psychiatre qui l'a examiné récemment.

175 ans de prison encourus aux Etats-Unis

L'Australien de 49 ans, arrêté en avril 2019 après sept ans derrière les murs de l'ambassade d'Equateur à Londres, et devenu pour ses soutiens un symbole du combat pour la liberté d'informer, risque aux Etats-Unis 175 ans de prison pour avoir diffusé, à partir de 2010, plus de 700 000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, notamment en Irak et en Afghanistan. L’accusation américaine reproche également à Julian Assange d’avoir mis en danger certains informateurs de l’armée américaine en révélant leur identité, ce que l’Australien et son équipe ont démenti avec véhémence.

Cette décision est une victoire pour le fondateur de WikiLeaks et ses avocats, ayant souligné qu’une extradition vers les Etats-Unis, pour des faits quasi exclusivement journalistiques, représentait une grave menace pour la liberté de la presse. La bataille judiciaire ne s'arrêtera sans doute pas là au Royaume-Uni : cette décision est susceptible d'appel.

Le Mexique, terre d’asile

Le Mexique a offert ce lundi l’asile politique au fondateur de WikiLeaks, l’Australien Julian Assange, après que la justice britannique a refusé son extradition vers les Etats-Unis qui veulent le juger pour espionnage.

« Je vais demander au ministre des Affaires étrangères de prendre les dispositions nécessaires afin de solliciter auprès du gouvernement britannique la libération de Julian Assange pour que le Mexique lui offre l’asile politique », a déclaré le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador lors de sa conférence de presse quotidienne.« Nous sommes prêts à offrir l’asile et nous félicitons la justice britannique pour sa décision », a ajouté le chef de l’Etat.

Le Mexique a une longue tradition d’asile politique. L’ex-président bolivien Evo Morales en avait ainsi temporairement bénéficié en novembre 2019 à la suite de sa démission après son élection contestée pour un quatrième mandat.




Jenny Chase pour DayNewsWorld
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UNE CYBERATTAQUE D'ENVERGURE DU PENTAGONE MONTRE

"UNE VULNERABILITE ALARMANTE DES ETATS-UNIS"

De nombreuses administrations américaines sont visées depuis le mois de mars par une attaque informatique d’une ampleur et d’une durée inédite. Des spécialistes et responsables politiques américains pointent du doigt la Russie.

Une cyberattaque d'envergure a frappé plusieurs ministères et entreprises américains. Une intrusion qui représente un « risque grave », a prévenu jeudi l'agence américaine en charge de la cybersécurité et de la sécurité des infrastructures (Cisa). Elle estime que les mesures pour la contrecarrer seront « extrêmement complexes et difficiles ». Les plus importants ministères figurent dans la longue liste des cibles touchées : le département du Trésor, le ministère de la Santé et même une partie du Pentagone.

L'attaque a débuté en mars, les pirates profitant d'une mise à jour d'un logiciel de surveillance développé par une entreprise du Texas, SolarWinds, utilisé par des dizaines de milliers d'entreprises et d'administrations dans le monde. Elle s'est poursuivie durant des mois avant d'être découverte par le groupe de sécurité informatique FireEye, lui-même victime de cyberattaques la semaine dernière.

« Risque grave »

Selon les médias américains, l’attaque a visé de nombreuses administrations clés des Etats-Unis, parmi lesquelles le département du Commerce, le département du Trésor, mais également le Pentagone et l'administration de sûreté nucléaire, comme l’a révélé le média américain Politico.

La Cisa a indiqué dans un communiqué avoir « déterminé que cette menace représentait un risque grave pour le gouvernement fédéral et les administrations locales (...) ainsi que pour les infrastructures essentielles et le secteur privé »

Selon FireEye, des gouvernements et des entreprises du domaine du conseil, de la technologie et de l'énergie ont été ciblés en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient.

SolarWinds a indiqué que jusqu'à 18.000 clients, dont de grosses entreprises et des agences gouvernementales américaines, avaient téléchargé les mises à jour du logiciel, permettant aux pirates d'avoir accès aux échanges de courriels.L'attaque pourrait avoir touché des entreprises du CAC 40 qui ont installé le logiciel de surveillance Orion.

Les auteurs de l'attaque n'ont pas été identifiés.

La Cisa ne désigne pas les auteurs de cette attaque mais elle précise qu'il s'agit d'un « adversaire patient, concentré et aux ressources financières importantes qui a mené des activités pendant une longue période sur les réseaux victimes ». Les méthodes employées portent la marque d'un acteur étatique, selon Microsoft qui n'a pas désigné de pays.

Dans un tweet, Mitt Romney a noté que cette cyberattaque était le signe d'une « vulnérabilité alarmante des Etats-Unis".

« C'est comme si des bombardiers russes avaient survolé notre pays tout entier de façon répétée sans être repérés », a-t-il noté. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo avait rappelé lundi que le gouvernement russe avait effectué des tentatives répétées pour pénétrer dans les réseaux du gouvernement américain.« La Russie ne mène pas d'opérations offensives dans le cyberespace », a assuré son ambassade aux Etats-Unis.

Encore beaucoup d'inconnues

A un mois de sa prise de fonctions, Joe Biden a indiqué que son équipe de transition avait été informée des développements par le gouvernement. « Il y a encore beaucoup de choses que nous ne savons pas, mais ce que nous savons est très préoccupant », a indiqué le président élu démocrate dans un communiqué.

Les experts de la Cisa estiment « qu'extraire les pirates des environnements compromis sera extrêmement complexe et difficile pour les organisations » concernées, précise le communiqué, notant que « SolarWinds n'est pas le seul vecteur » utilisé par les auteurs de cette intrusion.

Dans un premier temps, la Cisa a ordonné à l'ensemble des agences fédérales américaines de se déconnecter immédiatement de la plateforme de SolarWinds.

Réponses aux attaques

Le FBI (police fédérale), le directeur du Renseignement et la Cisa, qui dépend du ministère de la Sécurité intérieure (DHS), ont formé une unité de coordination et des réunions se tiennent quotidiennement à la Maison Blanche pour élaborer la riposte du gouvernement américain.

Le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Robert O'Brien, a coupé court à un voyage au Proche-Orient et en Europe pour revenir mardi à Washington s'occuper des retombées de cette attaque d'envergure.

«  Mon administration fera de la cybersécurité une priorité à tous les niveaux du gouvernement et nous ferons de la réponse à cette cyberattaque une priorité dès notre prise de fonctions », a-t-il assuré, prévenant que les Etats-Unis imposeraient « des coûts conséquents aux responsables de ces attaques malveillantes ».




Jaimie Potts pour DayNewsWorld
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COVID-19 AUX ETATS-UNIS

LE SALAIRE DES INFIRMIERES S'ENVOLENT

Les États-Unis continuent de se débattre avec le coronavirus. Près de 200 000 nouveaux cas ont été recensés mercredi 2 décembre 2020, avec 2 731 décès supplémentaires dus au Covid-19, un niveau inédit depuis avril.

Au début de la pandémie, les hôpitaux américains se battaient pour des respirateurs ou des masques, ils rivalisent désormais pour le personnel infirmier, rapporte le site Quartz .

Jusqu’à 10 000 dollars hebdomadaires

La concurrence est rude pour attirer du personnel dans les services de réanimation si bien que. certains hôpitaux sont prêts à offrir des salaires mirobolants aux infirmières

Une soignante du Colorado a vu passer son salaire de 800 dollars par semaine à 5 200 dollars par semaine en acceptant un contrat de deux mois dans le New Jersey.

Certains centres hospitaliers offrent des revenus pouvait atteindre 8 000 à 10 000 dollars par semaine !

Les hôpitaux ruraux en danger

Cette explosion des salaires masque une réalité moins reluisante : les hôpitaux les plus riches, souvent situés en ville, déshabillent les cliniques de zones rurales.

« C’est une menace énorme, les hôpitaux ruraux ne peuvent pas se permettre de payer ce genre de salaire », selon Angelina Salazar, PDG de la Western Healthcare Alliance, qui regroupe 29 petits hôpitaux du Colorado et de l’Utah.




Kelly Donaldson pour DayNewsWorld
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DONALD TRUMP GRACIE MICHAEL FLYNN

SON EX-CONSEILLER

 SOUPCONNE DANS L'AFFAIRE RUSSE

Donald Trump profite pleinement de ses derniers moments à la Maison Blanche.

Le président américain sortant a annoncé, mercredi 25 novembre, avoir accordé une grâce à son ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, le premier de ses proches mis en cause dans le cadre de l’enquête russe.

L’ancien général de 61 ans avait plaidé coupable en 2017 d’avoir menti à la police fédérale (FBI) au sujet de ses contacts avec un diplomate russe.

Sa peine n’avait jamais été prononcée en raison de nombreux rebondissements dans cette affaire extrêmement politisée.

Le président a finalement décidé d’y mettre un terme définitif, en usant de son droit de grâce avant son départ de la Maison Blanche, prévu le 20 janvier 2020.

« C’est mon grand honneur d’annoncer que le général Michael Flynn a bénéficié d’une grâce complète », a-t-il tweeté, alors que la presse spéculait depuis quelques jours à ce sujet .

La clémence de Donald Trump

« met un terme à des poursuites politiques et sans relâche d’un homme innocent », a justifié la porte-parole de la Maison Blanche, Kayleigh McEnany, en présentant Michael Flynn comme « victime » d’une tentative « coordonnée de renverser l’élection de 2016 ».

Alors que les démocrates dénoncent un « abus de pouvoir », Donald Trump a toujours accusé les démocrates d’avoir orchestré l’enquête sur les soupçons d’entente entre Moscou et son équipe de campagne.

Cette enquête tentaculaire a empoisonné les deux premières années de son mandat avant de se conclure sur une absence de preuves de collusion.




Britney Delsey pour DayNewsWorld
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POUR UN TROISIEME MANDAT OBAMA

 AVEC JOE BIDEN ?

Dans sa première interview depuis son élection, Biden assure qu'il n'y aura pas de  « 3e mandat Obama ». Après avoir annoncé la première salve de nominations de sa future équipe, dont plusieurs personnalités de l'ancienne équipe Obama, le président élu des États-Unis Joe Biden a assuré que son administration représente « le paysage politique » du pays.

Depuis son fief de Wilmington ce mardi, le démocrate de 78 ans a officiellement présenté les premiers membres de son équipe. Si le cabinet que M. Biden est en train de forger sous le sceau de la diversité et de la parité est en absolu contraste avec celui qui aura sévi sous Trump, Joe Biden s'est toutefois défendu ce mardi sur la chaîne NBC News de vouloir rejouer « un troisième mandat Obama », après avoir nommé les premiers membres de son administration, dont certains étaient en poste pendant la présidence de Barack Obama.

Des « serviteurs de l’Etat »

Parmi les six personnes déjà nommées au sein du futur gouvernement Biden figure notamment Antony Blinken, ancien numéro deux de département du secrétariat d'Etat quand Hillary Clinton occupait le poste, sous le premier mandat de la présidence Obama. John Kerry, ex-secrétaire d'Etat de 2013 à 2017, fera également partie de l'équipe Biden, en tant qu'envoyé spécial du président sur le climat. Autre figure clé: Linda Thomas-Greenfield, nommée au poste d'ambassadrice des États-Unis à l'ONU, et directrice générale du bureau des affaires étrangères au cours des deux mandats de Barack Obama.

La compétence tenant d’abord à l’expérience, des revenants de l’ère Obama font partie des nominations . Mais ce sont avant tout des « serviteurs de l’Etat », certes tous démocrates, mais avec suffisamment de bagages pour comprendre que les questions de sécurité nationale doivent être, dans la mesure du possible, des questions qui fassent consensus. A la fois à l’intérieur du parti démocrate mais également au Congrès vis-à-vis des Républicains, si tant est qu’ils gardent le Sénat après les élections du 5 janvier en Géorgie.

« C'est une équipe qui reflète le fait que l'Amérique est de retour, prête à guider le monde », a déclaré Joe Biden, accompagné de sa future vice-présidente Kamala Harris. Une équipe qui signale le retour du multilatéralisme et de la coopération internationale, après quatre ans d' « Amérique d'abord » de Donald Trump.

« Nos alliances ont souffert, c'est pour ça que j'ai trouvé des gens qui représentent le paysage politique des États-Unis et du parti démocrate », a-t-il ajouté sur NBC, assurant qu'il pourrait nommer au sein de son équipe un républicain ayant voté pour Donald Trump.

Ouverture du processus de transition d'administration

Deux semaines après l'élection, le président sortant Donald Trump a par ailleurs finalement donné lundi soir son feu vert vers une administration Biden. Après le Michigan lundi, la Pennsylvanie et le Nevada ont en effet à leur tour certifié mardi la victoire de Joe Biden.

La procédure permet donc à l’équipe de M. Biden de se préparer à investir l’appareil gouvernemental — ses ministères et ses agences — et de bénéficier des budgets afférents à son installation. Mardi après-midi, la Maison-Blanche a fait un pas de plus en acceptant que M. Biden puisse avoir accès au crucial President’s Daily Brief, qui contient les informations et les analyses les plus sensibles en matière de renseignements.

« L'Amérique est de retour, prête à guider le monde »

De nombreux dossiers explosifs attendent Joe Biden dans le domaine de la diplomatie et de la sécurité

En effet l’annonce de Donald Trump, dans la foulée du limogeage du secrétaire à la Défense, du retrait de troupes - un sixième des soldats en Irak, un nombre indéterminé en Somalie et, surtout, la moitié des effectifs en Afghanistan-, n'est pas sans conséquences dramatiques. Le dernier retrait. laissera notamment le gouvernement afghan et sa population aux prises avec un retour prévisible et violent des talibans.

En ce qui concerne la politique du Moyen-Orient la posture prise par l'administration Trump avec le déplacement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, la visite de Pompeo dans une colonie israélienne qui s’inscrit dans une démarche de légitimation des colonies israéliennes,pourra difficilement être invalidée.Selon Oded Eran, chercheur au sein de l’Institut d’études de sécurité nationale (IRSS): «Le retrait américain du Moyen-Orient se poursuivra sous Biden ».

À cela s’ajoute la tournée du secrétaire d’État en Arabie saoudite, avec l’inscription des insurgés houthis sur la liste des groupes terroristes condamnant les Yéménites à plus de violence. S’y joint enfin la menace réitérée par le président américain d’une attaque contre l’Iran, alors que les indicateurs régionaux montrent une activité accrue de Téhéran dans la région.

Dans un monde géopolitiquement des plus instables le retrait du Compromis de Vienne sur le nucléaire iranien en 2018, celui du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire en 2019, du traité Ciel ouvert cette année, et la fin annoncée du traité américano-russe New Start sur la limitation des armes nucléaires) mettent à mal l’architecture du contrôle des armements.Aussi la Russie a amorcé un ambitieux programme de modernisation militaire ; la Grande-Bretagne a annoncé son plus gros investissement en défense (16,5 milliards de livres) depuis la fin de la guerre froide et la Suède prévoit une augmentation de 40 % de son budget militaire pour les quatre prochaines années.

L’ère Trump a profondément fracturé les alliances et détricoté l’architecture du système international. Elle laisse ainsi dans un monde moins stable un président américain affaibli aux prises avec des tensions exacerbées…Le nouveau président démocrate Joe Biden l' a bien compris comme il l'a assuré lors de sa première interview depuis son élection. « Ce ne sera pas un troisième mandat Obama, car nous faisons face à un monde totalement différent que celui qu'a connu l'administration Obama-Biden. ».Le retour de l'Amérique sur le devant de la scène internationale ne pourra  pas revenir sur les impulsions données par l'ère Trump.

La pandémie et ses conséquences prioritaires

D'autant que le vieux routier de la politique a repris son image de rassembleur: « Je veux que ce pays soit uni » et ne veut oublier les 74 millions d'électeurs qui ont voté Trump. Si les sénatoriales de Géorgie donnent la victoire aux Républicains, le Sénat sera à majorité républicaine et aucune des réformes souhaitées ne sera validée en l’état au Congrès.

En outre Joe Biden a une toute autre priorité : il veut s’attaquer d’abord à la pandémie et ses conséquences économiques et sociales. Ce feu vert à l'ouverture du processus de transition donné lundi au soir débloque en effet des fonds pour l'équipe Biden et lui ouvre la porte de l'administration Trump afin de se coordonner sur les sujets brûlants, comme la campagne de vaccination contre le Covid-19 à venir.

A l'évidence, tant que cette crise majeure ne sera pas réglée et que l’économie ne s’en relèvera pas, il n’est pas certain que Joe Biden se lance à corps perdu d'une part dans les questions internationales et  d'autre part dans les réformes qu' attend son aile gauche.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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LE FUTUR GOUVERNEMENT

DE JOE BIDEN

Joe Biden doit dévoiler mardi ses premiers choix pour le futur gouvernement américain, poursuivant la mise en place de son équipe à deux mois de son investiture.

« Vous verrez les premières nominations du gouvernement du président élu mardi », a affirmé sur la chaîne ABC Ron Klain, le futur chef de cabinet de Joe Biden, sans vouloir préciser les portefeuilles concernés ni des noms.

« Il faudra attendre que le président élu le fasse lui-même mard i», avant le long week-end de la fête de Thanksgiving, a-t-il dit.

D'ici à son investiture et dans les premiers mois de son mandat, Joe Biden va devoir attribuer quelque 4000 postes.

Joe Biden a fait de Ron Klain son futur bras droit.

L'avocat de formation est appelé à devenir le futur chef de cabinet à la Maison-Blanche.

Homme clé de la présidence américaine, il est le coordonnateur de l'action de l'administration.

Ron Klain a déjà travaillé plusieurs fois avec Joe Biden :

lorsque ce dernier était président du Comité judiciaire du Sénat, comme chef de cabinet du vice-président et plus récemment comme conseiller du candidat à la Maison-Blanche.

Autre atout de taille :

en 2014, Ron Klain a coordonné la réponse de l'Administration Obama à la crise Ebola.

Le président lui a associé Jen O'Malley Dillon comme cheffe de cabinet adjoint.

La quadragénaire dirigeait depuis la mi-mars son équipe de campagne après avoir travaillé auprès du Texan Beto O'Rourke.

Si Joe Biden a déjà nommé plusieurs proches conseillers qui l’entoureront à la Maison Blanche, le suspense persiste cependant sur son gouvernement qui devrait «représenter l’Amérique», diversifié et féminisé.

La composition du gouvernement est en effet plus délicate car les noms devront être validés par le Sénat, où une majorité républicaine se dessine en attendant le résultat d'un second tour pour les deux sièges de Géorgie début janvier.

Selon plusieurs médias dont le «New York Times» et l’agence de presse «Bloomberg», Joe Biden compte nommer au poste de secrétaire d’Etat Antony Blinken, un diplomate chevronné qui a longtemps été l’un de ses collaborateurs.

Francophone, il était le numéro deux du département d'État sous le président Barack Obama.

Ce diplomate chevronné a longtemps été l'un de ses conseillers à la vice-présidence puis pendant la campagne.

C'est un fervent partisan du multilatéralisme qui prendrait la succession de Mike Pompeo.




Jaimie Potts pour DayNewsWorld

DONALD TRUMP HAS A

"HIDDEN SECRET BOOT" IN MATTER

OF ELECTION SECURITY CONTROL ?

Blunted, whether intentionally or not, by the debate on COVID-19 in France and Western Europe, the successive twists and turns of the “drawer stories” style of the American elections do not seem to concern the population and especially the “mainstream” Western press.

And yet, from our point of view the election results will have the same consequences and are consequently as important as for an ordinary American citizen, all the more so if they have been the subject of quasi-institutional rigging.

Moreover Joe Biden, the self-proclaimed president had announced it in advance:

"These elections will be the most rigged in American history."

We could hardly believe it !

We no longer doubt it today, as the results seem surprising and contradictory.

We believed it so much that feverishly, county after county, starting with the most discussed, an army of tellers began to recount. A painstaking job which nevertheless allowed a certain number of adjustments but which still did not authorize the legitimate separation between the two challengers, while the protest on the side of the Republican clan in particular does not cease to swell.

The movements of voices observed as massive as they were hasty or even unjustifiable had other sources:

according to the States where the fraud through the postal vote posed 'problem following the deficiency or even the opacity of the software systems.

These criticisms are not new, but this time the extent of the controversy stems from the deep dive into the main voting technologies and the companies, subcontractors or not, which have implemented them.

This is how we learn that the President of Smartmatic, a subsidiary of Dominion Voting System, a company founded in 2003 in Denver, Canada (Colorado), is a member of the British House of Lords, Mark Malloch Brown, former vice -President of funds and investments of Georges Soros, former vice-president of the World Bank and former vice-president of the World Economic Forum in Davos…

Kamala Harris' husband, Joe Biden's substitute, Douglas Emhoff would have "connections" with the two voting systems, that of Smartmatic and that of Dominion.

Certain of Donald TRUMP's Olympian calm !

What is he up to ?

What is the exact purpose of the European tour of Mike Pompeo a former CIA and Secretary of State to Donald Trump?

The suspense fell on Saturday, November 14, 2020. Informants based in Germany report that a Scylt company is hosting US election data in an unexpected and illegal manner.

In Spain.

The company was raided by the US military and the servers in Frankfort were seized. This server would also have been used for handling operations by the company Scylt.

But who is this Scytl company?

Scytl was created in 2001, two years before Smartmatic, in Spain. It also specializes in online voting and election solutions.

Despite a strong backlog, Scytl went bankrupt in June 2020. Scytl also has ties to Georges Soros, the American Democratic Party and the late Paul Allen, co-founder of Microsoft and Bill Gates.

He invests through his company Vulcan. For the manufacture of voting machines and spreadsheets Scytl called on Dominion Voting System Corporation, the company mentioned above.

The first question that comes to mind is how a Spanish company, declared bankrupt, could have been charged (and by whom) with the management of the digital vote for the 2020 US presidential election.

Naivety or absolute certainty that again "it would pass" and that the Democrats would easily dismiss Trump in 2020 with fraud!

But TRUMP had anticipated. And the Democrats wouldn't kick him out so easily ...

By 2020, the entire American oligarchy had forgotten the Executive Order, a decree issued under article 16 of the Constitution backed by “the national emergency” in the event that security was unusually threatened.

This decree provides that any person, legal or physical, national or foreign, who would threaten national integrity by disrupting, defrauding, influencing the proper conduct of the elections would be prosecuted and severely condemned. As a priority, his property would be seized ………

These provisions also apply to all people compromised by China (Joe and Hunter Biden for example)

A raid on the Scytl site in Barcelona is underway ...

This information is a bombshell that on its own probably justifies Mike Pompeo's European visit and the US Senate hearing of Facebook and Twitter officials.

We would like to be fly to know what was said yesterday in Paris between Emmanuel Macron and Mike Pompeo, as we would like to have been a mouse to perceive the reaction of Angela MERKEL who could not ignore the activity of a CIA cartel ready to hinder the smooth running of the 2020 US presidential election.

This case is a time bomb !

To be continued.....




Clara Mitchell for DayNewsWorld

DONALD TRUMP STILL PRESIDENT

THE UNITED STATES

Since the November 3, 2020 ballot, President Donald Trump has remained silently in the White House, allowing himself a round of golf in Virginia and repeating his accusations of fraud on Twitter.

But the American president announced this Monday, November 9, 2020 the dismissal of his Minister of Defense Mark Esper, who will be replaced by the director of the national counter-terrorism center, Christopher Miller.

“Chris is going to do a GREAT job! Mark Esper is sacked. I thank him for his work, ”tweeted US President Donald Trump, two days after the media announced his loss to Joe Biden in the US presidential election.

It is because the president retains all his prerogatives.

The president retains all his prerogatives

Until Joe Biden's inauguration on January 20, Donald Trump remains in charge of the world's leading power.

During this period known as the "lame duck" (lame duck, in French) Donald Trump retains control of the executive while Joe Biden will take cognizance of the files, follow the briefings of the intelligence services, consult and appoint his team. : ministers, advisers, key officials.

Traditionally, this post-election period is an opportunity for losing presidents, who are no longer constrained by fear of not being re-elected, to make certain decisions that they would not have taken before for fear of breaking with their electorate. .

Decrees, pardons and dismissals ...

The outgoing president could take advantage of this period during which he is freed from electoral constraints to sign presidential decrees and implement his program one last time.

Resorting to presidential pardons has also become a habit for presidents in times of transition. Respectively, the last two presidents pardoned 140 and 330 people before leaving the White House. Trump could pardon relatives entangled in court cases.

In several American media, the names of Michael Flynn, his former National Security adviser implicated in the investigation into the suspicions of Russian interference, Paul Manafort, or Steve Bannon are mentioned.

The transition period can also be an opportunity for an outgoing president to "settle scores". The dismissal of leading personalities can therefore occur during the "lame duck".

After the dismissal of his Defense Minister Mark Esper on November 9, Donald Trump could dismiss Doctor Anthony Fauci, the immunologist in charge of managing the Covid-19 pandemic, or the current director of the FBI, Christopher A Wray, who declined to investigate the Biden family.

What if Donald Trump did not recognize defeat ...

Apart from a few pundits, including ex-President George W. Bush, who called on him to admit defeat, most Republicans have remained silent. Within the White House, there are apparently two opposing clans.

One pushing him to admit the election result, aware that there is little chance of changing it. The other, led in particular by his two sons and Rudolph Giuliani, his lawyer, encouraging him to do everything possible to contest the ballot. For her part, Melania posted a tweet that supports her husband.

And in recent days, Donald Trump has reportedly discussed the possibility of new electoral meetings to mobilize his troops. His team sends ten texts and emails a day to his supporters to solicit donations for his “Election Defense Fund”. He also announced new legal remedies.

Legal remedies

Legal actions have been taken in at least five key states, alleging fraud or irregularities in the electoral process. A recount is coming in Georgia where the ballot is particularly tight and is not excluded in Wisconsin.

But each state has a deadline by which election officials must have certified the results and validated the vote count for each candidate: Georgia has until November 20, 2020, Pennsylvania until 23, Arizona until November 20, 2020. 'to 30.

December 14, 2020 is the real deadline, experts point out: the grand voters of each state must then meet to formally vote for one or the other of the candidates, a vote in principle dictated by the majority of the popular vote in this State.

Even in the 2000 presidential election between George W. Bush and Al Gore, where the winner of the key state of Florida was contested for more than thirty days, that deadline had been met.

Rival lists of voters in contested states?

It is an extremely improbable scenario but some speak about it… In this scenario the Parliament with Republican majority of one or more States in which a Democratic victory is disputed could designate large Republican voters - instead of validating a Democratic list reflecting the results popular vote.

The dispute would then continue before Congress, which would meet on January 6, 2021 to count the votes of the grand voters and formally designate the winner of the election. But several key states would have to submit rival lists to call Joe Biden's victory into question, which experts consider impossible.

Investiture of Joe Biden

If Donald Trump did not recognize the defeat , Joe Biden would nonetheless be invested on January 20, 2021, but this would fuel doubt in the Republican camp and could "delegitimize" the victory of Joe Biden, according to many experts.

"These remedies are designed to allow Trump to save face and so that he can say in the end that he lost, because the elections were not played fair," said one of his advisers in Washington Post.

Sign that the president is still not quite sure of having won, he would have, according to the Axios site, already said that he thought to represent himself in 2024.

And for the record: know that even the material of the White House is also a victim of this period of transition and that objects regularly disappear between two terms of office.

Didn't Clinton's teams take the letters "W" from the White House computer keyboards with them?

Welcome to the "White House". !!



Joanne Courbet for DayNewsWorld

ELECTIONS USA MASSIVE FRAUD ?

Seen from Europe and France more particularly, one gets the impression that the USA is going back to the FAR WEST era illustrated by so many Hollywood films.

Seen from Africa, whose states have often received lessons in democracy from the mother of all democracies, America, have not refrained from using squeaky words evolving between mockery, mockery, derision even firm severity.

Would America have come to resemble AFRICA when it comes to elections, given that it now takes as long to count all the ballots in America as a whole as it does to count the total ballots? votes from COTE D'IVOIRE, GUINEA, GUINEE BISSEAU etc.

The CDAO (Economic Community of West African States) was indignant while the satirical Nigerian newspaper "the Lynx" had a great time in caricatures.

For his part, Saddam HUSSEIN must have turned in his grave.

Ironically grating, and going even further, some have already wondered whether from now on we should not appoint African or Chinese observers to control the good democratic process of elections in the Americas?

Democracy, school of freedom, freedom of expression ……… I used to write your name !!!

More specifically, the first culprits and the big losers are the pollsters. The same were already wrong in 2016; by ideology, they would have been mistaken again in 2020 unless the mystification was only a proven desire to influence the electorate, especially that of the undecided, those of the swamp.

More prosaically, we are convinced that these extravagant polls were only intended to cover up upcoming and planned electoral fraud.

The principle was stated by Joe BIDEN himself during the electoral campaign: "as you did for the OBAMA administration (sic), we have set up a most extensive and inclusive electoral fraud organization of the history of American politics ".

Opposite, the military intelligence generals essential in this context observed everything, discreetly. They knew all about the mysteries of fraud programmed by the Democrats and answered whoever questioned them: “STEEDY! STEEDY! STEEDY! » LET THEM CHARGE AND FRAUD ….

Unsurprisingly, it is the postal votes that are the main angle of attack. It was they who made it possible for Joe BIDEN to win the State of Pennsylvania: the postal ballots which had to arrive before 8 p.m. were accepted for 3 days after the close of the offices;

In MICHIGAN, TRUMP was comfortably ahead, until 140,000 ballots arrived in the mail, all pro BIDEN, without exception of course.

The same thing in the WISCONSIN where one "found" 100,000 ballots "BIDEN" a sufficient quantity so that it wins the STATE

But these would not be the only states where fraud has been massively organized:

- In NEVADA the number of voters was 25% higher than the number of registered

- PENNSYLVANNIE ……………………………… ..9% ................................ ...... registrants

- MINNESOTA ………………………………… ..7% ............................... ........ registrants

- NORTH CAROLINA ……………………… 6% ................................... ..... registrants

- MICHIGAN …………………………………… ..5% .............................. ......... registrants

- WISCONSIN …………………………………… 5% ................................ ..... registrants

- ARIZONA ……………………………………… .1% …………………………. Of registrants

-In violation of the law, Republican observers were expelled from polling stations

So that they could not look from the outside through binoculars (+400 m) the tellers stuck dark boxes or sheets of paper on the windows of the counting rooms.

We even got the dead and migrants to vote.

IN DETROIT for example:

- 4,788 voters would have been recorded twice on the electoral list

- 32,519 not registered but of voting age would have been allowed to vote

- 2503 registered dead people would have been "authorized" to vote

- A person born in 1838 would have been allowed to vote

Pro-BIDEN buses transported people from site to site, which would have allowed some to vote 2 or even 3 times, knowing that no ID would have been required.

Some postal workers would have testified that they had been obliged by their superiors to deliver postal bags containing ballots… all pro-BIDEN.

Donald TRUMP and his army of lawyers have already started to denounce these frauds. Arrests have already taken place (In the US electoral fraud is punished with life imprisonment)

What Democrats and JOE BIDEN don't yet know but will soon find out is that the Official ballots have all been encrypted (like banknotes / watermark), even doubly encrypted on the encryption mode called QFS and recorded. in the form of chine. It is STEVE PIECZRNIK one of the best ultra credible expert who has just made these revelations. With this tool, recounted bulletins recognized as fraudulent will be shelved and their authors will be arrested immediately.

Donald TRUMP is hyper-intelligent. Using the principles of TSUN TSU (the art of war) he let the enemy make all possible mistakes: STEEDY! And go take them finger in the jam jar

Even if JOE BIDEN, proclaimed himself president, it seems that the Democrats are going straight into the wall. The party lights in front of the White House are likely to go out quickly.

Calmly, Donald TRUMP joined FLORIDA for a round of golf, knowing that the Republicans have never been so united behind him. He would prepare his return to the WHITE house

General Service administration has not initiated the transition process or set a timetable. It is the General Service Administration (GSA) that is primarily responsible for formally recognizing Mr. Biden as president-elect, in order to begin the transition.

So far the media have declared Joe Biden the winner, the outcome has yet to be officially proclaimed, and many Republicans still support Trump.

“It is not for the media to determine who the president is. The people are doing it. When all the legal votes have been counted, and the fraud allegations investigated, we will know who is the winner, ”said Josh Hawley, Senator from Missouri.



Clara Mitchell for DayNewsWorld

JOE BIDEN VIEW FROM FRANCE

View from France:

Joe Biden, newly elected 46th President of the United States, many comments have already arrived from the French political class as well as the press.

The French unanimously wish the Americans good luck with the new president.

For many Joe Biden is François Hollande Usa version !

For a part of the French that the United States is getting poorer this is not a problem, they have always been considered far too rich, with far too many jobs, so a little recession in the United States cannot hurt them !

For the French and part of the political class, Joe Biden is an opportunity for Europeans with an America that will become poorer, and where unemployment will soon reign supreme !

With the election of Joe Biden , America is the big loser, but logically the American people are not aware of it for the time being.

America of tomorrow will surely be very different from what it is right now.

There are also many comments from all sides that talking about fraud is not tolerable in a large democratic country.

The French noted the very great weakness of the American postal voting system, remember that the French presidential election is by direct universal suffrage.

In all likelihood the USA will have to think about their voting system, which should be modernized !

Indeed if the latter comes from a long and old tradition in a period when the United States did not have rapid means of communication, in a modern State it will be urgent to reform it !

We also hear in France that the Americans elected an old president (Emmanuel Macron 42 years old), fragile, and more or less ill, but fortunately Joe Biden chose a beautiful vice-president, and very young, ready to take his place in if .... !!!


The last point and not the least that raises the astonishment of the French, these are the images of crowds massed in the midst of the Covid-19 pandemic which is wreaking havoc and deaths on Earth, astonishment all the more incomprehensible than the voters of Joe Biden who would have voted overwhelmingly by mail because and for fear of the Covid, would suddenly become fearless of the Covid-19 !!!



Alize Marion for DayNewsWorld

JOE BIDEN 46 th PRESIDENT OF THE UNITED STATES

For Joe Biden life begins at 78 ...

Since 5:45 p.m. Joe Biden, 78, has been proclaimed to become the 46th President of the United States of America on January 20.

“I am honored and touched by the trust the American people have placed in me and Vice President-elect Kamala Harris.

Faced with unprecedented obstacles, a record number of Americans voted.

Proving, once again, that democracy beats intensely in the heart of America, ”said Joe Biden in a statement released a few minutes after the announcement of his victory.

The former vice-president of Barack Obama is expected to address the nation on Saturday evening from his home in Delaware.

On two occasions, Joe Biden has envisioned presidential candidacies as the culmination of a perfectly classic career, which began in the United States Senate in 1972.

For his first attempt, in 1987, he was 45 years old.

Joseph Robinette Biden Jr., known as Joe Biden, born November 20, 1942 in Scranton, Pennsylvania, is an American statesman.

Federal Senator for Delaware from 1973 to 2009, he is considered to belong to the right wing of the Democratic Party and chaired the Judicial and Criminal Committee of the Upper House of Congress from 1987 to 1995. He is also the head twice , between 2001 and 2009, of the Senate Foreign Affairs Committee.

Unsuccessful candidate in the Democratic primary for the presidential elections of 1988 and again in 2008, he was chosen by Barack Obama to be his running mate as the candidate for the vice-presidency of the United States for the election of 2008. Elected with that - here, then re-elected in 2012, he is the first Catholic vice-president in American history.

In 2020, at the age of 77, he won the Democratic primaries and became his party's candidate to face outgoing President Donald Trump in the presidential election. He chooses Kamala Harris as his vice presidential candidate.

“Joe Biden was certainly not the dream president… Deemed too old and too outdated by many. He has never really succeeded in creating a real adhesion around his face. As if he lacked something to truly seduce. "

His only asset was his running mate, and future vice-president, Kamala Harris, a real revelation of his campaign.

Who is Kamala Harris, Joe Biden's future vice-president ?

“My mother used to say to me: Kamala, maybe you will be the first to accomplish many things. Make sure you're not the last. ". This anecdote, which Kamala Harris likes to repeat, befits again what is now destined for the parcel of Joe Biden, given winner this Saturday of the American presidential election.

The 56-year-old senator from California quickly reacted to this victory, won in Pennsylvania, promising to "get to work" without delay to restore "the soul of America".

“In this election, it's about a lot more than Joe Biden or myself. It is about the soul of America and our determination to fight for it. We have a lot of work ahead of us. Let's get to work, ”she wrote on Twitter, before relaying a video of her on the phone with the future president.

“We did it, Joe,” she exclaims in that short clip. She thus becomes the second black senator in American history and even the first to have this post too, of South Asian origins.



Paul Emison for DayNewsWorld

A NEW PRESIDENT IN THE UNITED STATES ?

THE KEY STATES OF THE PRESIDENTIAL

THIS SATURDAY NOVEMBER 7, 2020

Saturday November 7, 2020 17H30

Several American media and agencies (AP, NBC, CNN), declared that Joe Biden had won the presidential election by obtaining 270 voters.

5:18 pm "I won this election, by a lot," tweeted outgoing US President Donald Trump on November 7, although the vote count is not officially over. Twitter warns, at the bottom of this message, that "official sources" may not have announced the end of this election at the time of this tweet.

Uncertainties ...

The name of the next President of the United States is still unknown. Joe Biden, however, has taken a clear advantage over Trump since the counting of the mail-in votes that rocked the results for Democrats Biden. Particularly in certain key states: Pennsylvania (20 grand voters) and Georgia (16 grand voters). Joe Biden, 77, is now in the lead in Pennsylvania, a key state that with its 20 voters could allow him to cross the finish line victorious. He has nearly 29,000 votes in advance.

If he wins in this industrial state, he will become the 46th American president, regardless of the outcome of the vote elsewhere. Elsewhere, it is more precisely Nevada (49.8% against 48%). In Georgia , the Biden camp is also ahead (49.4% against 49.3%). But the gap between the two men being very tight, a recount of votes is underway. Biden would have imposed himself in Arizona , a historically Republican state, but also in Wisconsin on the wire, a state which had voted Trump in 2016, just like Michigan.

Donald Trump won Florida, a key state but also Texas , historically Republican but which the Democrats hoped to win. He is ahead in North Carolina (15 major voters).

If Joe Biden in a brief and sober speech was confident for the end of the race for the White House, "we are on track to win 300 voters," he said before calling Americans to "come together" to "overcome anger", Donald Trump has already declared that he intended to seize the Supreme Court to stop the counting of votes.

In a speech at the White House Thursday at 6:45 p.m. (local), the outgoing president reiterated that he would win the US presidential election, which the Democrats are trying to "steal" from him. This speech, some American news channels have decided to interrupt.

In the meantime, spirits are heating up on both camps.

In Phoenix, the pro-Trump are giving voice. Some even display their guns slung over their shoulder. In Philadelphia, Pennsylvania, mail-in votes are still at the heart of the war of nerves between Republicans and Democrats. In fact, nearly four in ten Americans have chosen this option. In a Pittsburgh office, checks could last several days.

Friday evening in front of his supporters, the Democratic candidate assured that he would win this election. Faced with his opponent, he plays appeasement. For his part, the Republican candidate judges that "Joe Biden should not claim the presidency illegitimately".

Friday November 6

The results of the American election become more refined, and the more the counting of the postal votes advances, the more the scenario of a victory for Joe Biden becomes clearer. The Democrat ultimately won in Michigan and Wisconsin. The former vice president of Barack Obama is at 253 voters if we remain cautious in withdrawing the voters of Arizona on while waiting for much clearer results. Two states are interesting to follow. Indeed, if Joe Biden wins Nevada, very close to delivering his verdict, and especially Georgia, he will potentially become the future president of the United States.

Georgia, North Carolina, and Pennsylvania.

According to projections by ABCNews, in the state of Georgia Joe Biden has just passed Donald Trump. The Democratic candidate now has 1096 votes ahead of the president. Joe Biden has 2,449,580 votes against 2,448,484 for the president. The count continues.

It is in these key states that the American election is currently being played out. Not to mention Arizona and Nevada, with the outcome still uncertain, nor Alaska, with results not yet formalized but acquired by Donald Trump.

In 2016, the billionaire won in six swing states and was invested despite his loss for the popular vote - Hillary Clinton surpassing him by 2.8 million votes. To win, the candidates must indeed win the vote of 270 of the 538 electors, allocated to the States according to their demographic weight. In the state, projections are still too uncertain to ensure a victory for one or the other candidate.

The two candidates have so far shared six swing states, these states which can switch to one camp or the other. Ohio, Florida, Texas and Iowa were all won by Donald Trump. Joe Biden has won Michigan and Wisconsin.

Joe Biden calls for all votes to be counted and says he will win the presidency at the end of the counts. The Democrat took over two states from Donald Trump in relation to the 2016 election, Arizona (announced by many media, but to be confirmed) and Wisconsin.

Donald Trump for his part announced to seize the Supreme Court to have “stop” the counting of votes by mail. His campaign calls for recounting of votes or an end to counting in several states

Results for five states, including Pennsylvania, Georgia and North Carolina, are not yet known and it could take several days to count.

Georgia: Biden ahead of Trump by a few votes
Joe Biden has just passed Donald Trump. The Democratic candidate now has 1096 votes ahead of the president. Joe Biden has 2,449,580 votes against 2,448,484 for the president on Friday November.

It is one of the first key states where polling stations closed at 7 p.m. local time. Georgia offers the victorious candidate 16 major voters. In 2016, she crowned Donald Trump. According to partial results, based on 96% of the ballots counted, and given by ABC News, Donald Trump's advance is melting like snow in the sun.

During his last speech from the White House, President Trump has already claimed victory in Georgia. A somewhat premature announcement, since, among the last counties ("counties") where the most votes are still expected, several are known to be strong Democratic strongholds. His campaign team announced that it was hiring a lawsuit in order to suspend the counting of votes.

To win, Joe Biden relies in particular on the votes of the African-American community (32% of the population of the state), an electorate whose interests Donald Trump also claimed to defend in his program. Tens of thousands of ballots from the city of Atlanta, a Democratic stronghold, have yet to be counted.

North Carolina: rather Trump

In this state, which has 15 major voters, the latest polls announced a close fight between the two candidates: 48.9% for Joe Biden, 47.1% for Donald Trump. This pivotal state in the east of the country, divided between an educated and traditionally democratic population in the big cities and conservative voters in rural areas, gives the outgoing president the advantage. In addition, the evangelical community and a white and rural population could weigh in the Republican camp. In 2016, Donald Trump won this state with a lead of more than 170,000 votes.

The count could take a long time, as the state agrees to count ballots received by correspondence until November 12 if they have been mailed by election day at the latest.

Pennsylvania: the most uncertain state

The state, traditionally democratic, has 20 leading voters. By tilting the territory a short head in the Republican camp, Donald Trump marked one of the turning points of the 2016 election.

The current tally (89% of offices have been counted) gives Donald Trump the winner, but the gap is narrowing as the count progresses. Advance ballots received by mail, used more by Democratic voters than by Republicans, did not begin to be counted until the polls closed on Tuesday evening (US East Coast Time). Donald Trump has announced an appeal to the Supreme Court. “We want to stop the vote, we don't want them to find polls at 4 am to try to add them. "

Arizona: more for Biden

Arizona was a challenge for the Democratic camp, which failed to win after 1996. The stake: 11 leading voters. According to the results at 86% of the count, Joe Biden comes in first with 69,000 votes ahead of his Republican opponent, three points ahead. If Joe Biden had a lead of around 70,000 Thursday morning votes, more than 400,000 ballots still have to be counted.

Nevada: rather Biden

Wednesday at the end of the evening, 86% of the votes had been counted in this desert state of the West - 6 major voters at stake - which had chosen Hillary Clinton in 2016. Joe Biden points there for the moment in head, with 49, 3%, against 48.7% for Donald Trump, with 7,000 votes in advance. The final result should not be known until Friday morning, however. If nearly 86% of the polling stations were taken into account, the ballots sent by correspondence are accepted until November 10 if they were sent on the date of the election or before it. We are waiting in particular for the end of the ballots in Las Vegas, another Democratic stronghold.

Ohio for Donald Trump

According to the available results, Ohio is retained by Donald Trump with more than 53% of the vote (against 45 for Joe Biden), he who had already largely won in 2016. He thus won 18 additional voters. The election in Ohio generally serves as a premise of the final result, as the demographic composition of this state is so diverse. In 2016, it was the abstention of the Democrats, in particular, that allowed Donald Trump to triumph with an eight point lead. It is also here that the polls gave, on the eve of the 2020 election, one of the smallest gaps between the two candidates: 47.5% for Trump, 46.8% for Biden. A small difference very largely denied by the results.

Michigan for Joe Biden

A historically Democratic state that became a Republican in 2016, Michigan has 16 electors. The old industrial basin, hard hit by the 2008 crisis, hoped for an economic revival. Have its inhabitants been disappointed by Donald Trump? Still, they have chosen to place their trust in Joe Biden, who wins with just over 60,000 votes ahead of his opponent.

Florida for Donald Trump

With 29 leading voters, the "Sunshine State" was one of the main issues of election night. Donald Trump wins Florida with 51% of the vote, against 48% for Joe Biden.

The scenario of 2016 is repeated, when the Republican candidate narrowly won thanks to the vote of the seniors. Community whose vote undoubtedly counted a lot: voters of Cuban origin, traditionally attached to the Republican Party, and even more after the severity displayed by the Trump administration vis-à-vis the Castro regime.

Texas for Donald Trump

It was the state not to lose for Donald Trump. The Republican stronghold - in each presidential election since 1980 - has no less than 38 electors. And the outgoing president has not failed. Donald Trump wins Texas, with 52% of the votes, against 46% for Joe Biden, behind nearly 700,000 votes.

Iowa for Donald Trump

Outgoing President Donald Trump won Iowa with 53% of the vote (45 for Biden). A sparsely populated agricultural state, this territory has 6 major voters. After two votes in favor of Barack Obama in 2008 and 2012, the state offered Donald Trump a large victory in 2016.

Once the results of each state are known - an expectation which, due to the importance this year of the early vote, could be prolonged -, it will remain with the large voters to vote to designate the future American president. It will be December 14, two months before the official investiture.



Paul Emison for DayNewsWorld

AMERICAN ELECTIONS

FRAUD AND RECOUNTING OF VOICES ?

While the United States like the rest of the world still awaits the name of the new American president, suspicions of fraud or hasty proclamations of results have multiplied.
Several incidents or simple rumors indeed punctuate the count of the presidential election, and the question of remote voting remains eminently delicate.

Donald Trump's team hammers it: it will not let the election “stolen” by what it describes as “massive electoral fraud”. Donald Trump, for his part, launched into the denunciation of a rigged election. “If you count the legal votes, I win easily. If you count the illegal votes, they can try to steal the election from us, ”he told a White House press conference. And to conclude

: “Despite the interference, never seen in an election, from the mainstream media, the business world and the tech giants, we won with historic scores and the pollsters were deliberately wrong. "

For his part, Joe Biden replied by asking "everyone to stay calm. The process is working, the count is over and we will know very soon, ”said the Democratic candidate.

If postal voting has been abolished in France, in particular since 1975, it is precisely because of the risk of “electoral fraud”. It was replaced by proxy voting.

“It is estimated that about 80% of the postal ballots are those of the Democrats. The latter therefore do their utmost to ensure that their votes are taken into account during the elections, even after the closing of the polling stations, ”notes Randy Yaloz, president of Republicans Overseas France, at the microphone of Sputnik.

Questioned by Sputnik, Randy Yaloz installed in France, regrets the delays granted for the postal vote in certain States, a data which "creates a significant risk of fraud", according to him.

For the president of Republicans Overseas France, the Democratic governors themselves would block to prevent the announcement of the final result of their state. And why?

“In Pennsylvania and North Carolina, Democratic governors are playing the clock and waiting to give the winner in their state when they are at 95% of ballots counted! It is a strategy on the part of the Democrats to prevent Donald Trump from contesting the results of the votes, ”denounces Randy Yaloz.

Because "if in this period of time, Joe Biden won in Nevada and Arizona where he is ahead, the result of the votes in Pennsylvania, North Carolina or Georgia would no longer matter. . And Donald Trump would no longer be able to contest the vote because his rival would have stacked the 270 grand voters needed to be elected, ”explains the Sputnik journalist.

But Trump will continue to fight  !

The head of the Election Commission in Philadelphia, Pennsylvania, said the final vote count could take several more days.

Lisa Marie Deeley, head of the Election Commission for the City of Philadelphia, Pennsylvania, said they still have to count some 40,000 ballots. “According to evaluations, there are still nearly 40,000 ballots to count. We can say that it can take several days ” . These are mainly the bulletins of people who were not on the lists and those of soldiers.

Voice recounts are already taking place.

Georgia will recount the votes

Votes will be recounted in Georgia, the US secretary of state said. According to him, the outcome of the presidential election is not yet certain. "Currently, in Georgia, [the candidates, editor's note] are too elbow-to-elbow to be able to give results. [...] The difference being tiny, the votes will be recounted ”, declared Brad Raffensperger. In Georgia, the two candidates are fighting for the votes of the 16 major voters. According to data from American television channels, the gap between Trump and Biden does not exceed 2,000 votes.

But who best manipulates the information ?

Certain American media in particular are said to be very committed members of the Democratic Party ? !!




Garett Skyport for DayNewsWorld

AMERICAN ELECTION







Duel between Joe Biden and Donald Trump is tight and tense and no "blue wave"

"Too close to call", repeat the American media the day after the presidential election while the two candidates for the White House are neck and neck.

Tens of millions of Americans went to the polls on Tuesday, November 3, to choose who outgoing President Donald Trump or Democratic candidate Joe Biden will spend the next four years in the White House. Almost 100 million people have already voted in advance. This is three times more than in 2016. tight and tense

"We are on track to win the election," said Joe Biden, early Wednesday morning, before calling on his voters to be patient: "The result may be tomorrow morning, it may take longer. But we have high hopes. "

A few minutes later, from the White House, Donald Trump, claimed to have "won this election", while many counts are still in progress. He also threatened to take the Supreme Court by denouncing Tens of millions of Americans went to the polls on Tuesday, November 3, to choose who of the outgoing president, Donald Trump, or the Democratic candidate, Joe Biden, will pass the next four years in the White House. Almost 100 million people have already voted in advance. This is three times more than in 2016.

In response, Joe Biden's campaign manager Jen O'Malley Dillon responded to Mr. Trump by calling his speech "scandalous, unprecedented and false" and considered it to be a "Undisguised effort to deprive American citizens of their rights".

Polling stations have closed in most states. But since each state has a specific schedule for counting postal votes, the full count could take some time. There has been a steady stream of closures, hourly and sometimes every thirty minutes, across the country.

The five states where the election is now being played

These five key states are decisive as much for Joe Biden as for Donald Trump, who both keep their chances of winning for the moment.

Pennsylvania (20 voters): undecided

It is probably the most important pivot state of the election and one of the most undecided. The current tally (74% of ballots) gives Donald Trump the winner. A traditionally democratic state, Pennsylvania was narrowly won by Donald Trump in 2016 with less than 45,000 votes behind.

Michigan (16 voters): undecided

Industrial state of the "Rust Belt", Michigan was won by Donald Trump in 2016 (less than 11,000 votes apart). Voting intentions polled in recent months have given Joe Biden a clear and constant advantage (+ 8 points). The current ballot count shows Mr. Trump to be in the lead (after counting 76% of the ballots), but the counting of advance ballots received by mail could return this provisional state. Full results should be known no later than Friday, November 6.

Wisconsin (10 major voters): more for Biden

Neighboring Michigan, the last state of the "rust belt", Wisconsin also switched to the Republican side in 2016 by a very short head (less than 23,000 votes). Wednesday morning, after counting nearly 90% of the ballots, the count was very slightly in favor of Joe Biden after having long given a lead for Donald Trump.

Nevada (6 voters) : more for Biden

This Democratic state, which gave Hillary Clinton a fairly narrow victory in 2016, is currently leaning towards Joe Biden.

North Carolina (15 voters): more for Trump

This pivotal state in the east of the country, divided between an educated and traditionally democratic population in the big cities and conservative voters in rural areas, gives the outgoing president the advantage. The count could last, as the state agrees to count ballots received by correspondence until November 12 as long as they have been mailed before or on election day.

There is no “blue wave”.

Despite very favorable polls, Mr. Biden did not benefit from a massive American vote in favor.

Donald Trump has not lost. He managed to win Florida and Texas, two states essential to his victory.

The big unknowns for the presidency are to be found in the main states of the Midwest (Michigan, Wisconsin and Pennsylvania) where the counting of the postal votes will continue in the coming days. The counting of the votes could be delayed and the risk of seeing contested elections is very high.

The ballot is much closer than the polls suggest.




Paul Emison for DayNewsWorld

AMERICAN PRESIDENTIAL

DIXVILLE NOTCH "FIRST IN THE NATION"

This is a tradition that has continued since 1960.

Tuesday at midnight local time, the five voters of Dixville Notch, a village in the northeast of the United States, symbolically launched the American elections by voting unanimously for Democrat Joe Biden.

The hamlet is located in the heart of the forests of New Hampshire, near the Canadian border. With its twelve inhabitants, it holds the title of “First in the Nation”, ie “First of the country, by perpetuating this tradition.

The neighboring village of Millsfiled also voted overnight, but most polling stations on the coast open at 6:00 a.m. (12:00 p.m. CET) or 7:00 a.m. (1:00 p.m. CET) on Tuesday.

This year, a third village in the region would have liked to follow the tradition, but the night vote was canceled due to the coronavirus pandemic.

The suspense was only short-lived.

It only took a few minutes for voters to put their ballots in the ballot box, then for the count and the announcement of the results: 5 votes for Democratic candidate Joe Biden, none for incumbent President Donal Trump.

Even if the village is the first to vote, it does not claim to indicate the final result of the ballot.



Jenny Chase for DayNewsWorld


PRESIDENTIAL D-DAY -2
AMERICA IS HOLDING ITS BREATH

In two days of voting, the polls seem to give an advance to Democratic candidate Joe Biden faced Donald Trump.

A New York Times and Sienna College opinion poll released this Sunday shows the Democrat ahead of Donald Trump in four decisive states, all of which the Republican won in 2016: Pennsylvania, Arizona, Florida and Wisconsin. According to the Real clear politics site, Joe Biden would be well ahead of the voting intentions of American voters with 51.1% against 43.9% for his opponent. A trend that is observed over several months.

But observers regularly repeat their calls for caution, pointing to the 2016 election, where Donald Trump created one of the biggest surprises in American political history, by defeating Hillary Clinton. Could the billionaire repeat his feat and get ahead of Joe Biden on Tuesday night ?

An encouraging poll for Trump 48 hours before the vote.

Moreover, the highly respected “Des Moines Register” poll gives the outgoing president a very clear advantage in voting intentions for Iowa. In this rural midwestern state, Donald Trump is credited with 48% of voting intentions against 41% for Joe Biden. It was 47% against 47% during the wave of September, a sign of improvement for the Republican. An institute which had anticipated in 2016 the changeover of this long-democratic state, finally won by the Republican candidate in the last elections, then that the majority of the polls gave her opponent, Hillary Clinton, a head start.

J. Ann Selzer, who conducted the poll, explains in the daily that "the president retains the favor of demographic groups he won in Iowa four years ago, which is reassuring." “What is happening in 2020 is consistent with what happened in 2016,” she says. Beyond the six major voters of Iowa, the stake of the poll is also symbolic. In 2016, J. Ann Selzer's poll for the “Des Moines Register” heralded the Trumpist wave, giving the Republican 7 points ahead of Clinton.

A marathon for Donald Trump this Sunday

Donald Trump will have a daunting day on Sunday with five meetings in as many key states, while his opponent Joe Biden focuses his very end of the campaign on Pennsylvania, also crucial, two days before the US election on November 3.

At 74 years old and after hundreds of campaign meetings, the Republican president shows no signs of fatigue, quite the contrary, and is preparing for more than 3,500 km of travel in total this Sunday (Michigan, Iowa, North Carolina , Georgia, Florida).

Elections under pressure

A sign of the tension that reigns across the country as the polls approach, businesses in several American cities, including New York and the capital Washington, were barricaded for fear of protests that would degenerate.

In the event of a tight race and delayed results, some fear that supporters of the two candidates will take to the streets to demand the abandonment of the opponent.

Fear of violence

"There is going to be a mess in our country," Donald Trump predicted on Saturday. Joe Biden's campaign team has in any case announced that he will address "the nation" on election night, which Hillary Clinton did not do when she was defeated 4 years ago. years.

According to a YouGov poll published last month, 56% of American voters fear that electoral uncertainty will turn into violence as of November 4. An investigation made public this week by researchers at the Brookings Institution even indicates that one in three Americans, Democrats or Republican, would justify violent acts.

The "That's what I do!" by Barack Obama

Joe Biden benefited from the support of Barack Obama on Saturday, who came to share the campaign stands with him. Campaigning with Democratic candidate Joe Biden, Barack Obama amused the gallery on Saturday in a video that went viral. The former President recalled that at 59, he still had beautiful gestures!

“That's what I do! Barack Obama made the talk on Saturday by slamming a three-point basket, dressed in business attire, on the country road in Michigan. In this seconds-long video posted by Olivia Raisner, a member of Joe Biden's team, the 44th President of the United States is seen claiming the ball as he prepares to leave a gymnasium in Flint Town.

He receives it off the field, takes a dribble, wedges behind the three-point line and shoots. The ball crosses the net, while several cries of enthusiasm resound, including that of Joe Biden. The former president leaves the field, smiling on his lips, shouting "It's like that for me!"

It's like that for me! », To the congratulations of those present, including Democratic candidate Joe Biden. The video had been seen this Sunday at midday more than fifteen million times. Barack Obama reposted the video on his Instagram account with the message:

“Go vote and bring two other people with you. It's like putting a three-point shot for democracy. "

What about the key states ?

The electoral system played powerfully in favor of Donald Trump in 2016. Voters designate not the president but a college of voters who then votes for the president.

In most states, the candidate who comes out on top wins all of the state's electorate ... even if he is only ahead of his rival by a few hundred votes. This is what happened in Florida in 2000, when George W. Bush, outclassing Al Gore by 537 votes, won the 25 state voters and the presidential election.

The American elections are therefore played above all in a handful of key states, where the number of undecided voters is the largest.

In 2016, Donald Trump had managed to tip Wisconsin, Michigan, Pennsylvania and Florida - sometimes within a few thousand votes - guaranteeing his victory despite his deficit of votes at the national level. This year, the billionaire hopes to repeat the feat.

At least 90 million Americans have already voted, physically or by mail, a record in election records.

An “historic early” turnout which should benefit the camp of Democrat Joe Biden, against outgoing President and Republican candidate Donald Trump.

Yet the outcome of the ballot remains uncertain as Republican voters plan to vote more heavily on election day, November 3. They still have two days left to tip the key states in their favor.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

AMERICAN PRESIDENTIALS 2020 D-DAY -8

Judge Amy Coney Barrett was confirmed yesterday evening 10/26/2020 by the Senate at the Supreme Court of the United States.

It was the leader of the Republicans in the Senate, Mitch McConnel, who announced it by recalling first of all the attachment to the principle of the separation of powers to which the conservatives, like Amy Comey Barrett, are attached. Both are therefore on the same line.

"The judge is exceptional" he said

According to him, the skills of this mother of 47 years and 7 children are not to be demonstrated: Amy Comey Barrett is a great opportunity for the judicial service.

This decision came as no surprise, although the stakes were high and likely to make it complicated.

At the end of this appointment, the Republicans will have a large majority of 6 judges out of the 9 that the Court includes, it being specified that the judges of the court are appointed definitively .... The Republicans will have for a long time especially if Donald TRUMP was re-elected ...

Of course this appointment was not to the liking of the Democrats who continue to claim that it flouts the wishes of the people "in order to usurp this post" ...

Excessive arguments, because Donald Trump could not anticipate the death of Ruth Bader Ginsburg (Democratic judge). On the other hand, it must be agreed that the outgoing President put all his weight in the balance to appoint judge Ami Comey BARRETT in record time, thus shaking up customs but not betraying the fundamental principles of the American Constitution.

At the time of publication, the poll differences between Donald TRUMP and Joe BIDEN have narrowed.

While Donald TRUMP was alone against everyone so far, it must be admitted that the situation has started to reverse.

Less than 8 days before November 3, 2020, the Democrats visibly entered a panic.

Despite the support of the major social networks (GAFAM) and the censorship that they have strived to practice, TRUMP seems to be doing well.

Censorship has only aroused curiosity about the pans of Joe BIDEN and especially his son Hunter Biden. Didn't Tweet go so far as to shut down, to everyone's dismay, the White House press secretary's account? A scandal for most democracy loving Americans ...

While nearly 60 million Americans have already voted, and while awaiting the final results, Donald TRUMP now knows that the Supreme Court will be able to seize all the subjects of fraud that he has already anticipated.

Until November 3, 2020, the campaign is in full swing, whether in the field or in the media, which publish crisp anecdotes. This is how NBC has just published an interview with Joe Biden in which the latter is mocked for having confused Donald TRUMP and "a certain Georges" (Georges, Uh! Georges, Uh!) A blunder which has not gone unnoticed to the President because according to him, she provides proof once again that her opponent is senile….

The reason Democrats "don't take it out" ...

The most malicious have even gone so far as to point out that these last "incidents" occurred on the day or the day before Hillary Clinton's birthday (11/26) ...

The low blows are not about to end, especially in this period when the deadlines are getting shorter, because election day is fast approaching

The Americans who live in PARIS and who are pro-TRUMP are betting on their candidate, going so far as to claim the non-wearing of the mask to show their support.

The bets can therefore be opened now because it seems that voting for TRUMP is no longer so unrealistic ...

Donald TRUMP could therefore soon have his revenge…. that not satisfied against Barack OBAMA following the dinner of PRESS correspondents 2011 where the latter had published his birth certificate while humiliating the President. To be continued.....!!!



Clara Mitchell for DayNewsWorld

DONALD TRUMP TRIUMPHS IN LAST ROUND OF THE ULTIMATE DEBATE

Huge stakes: just 12 days before the poll (11 in France this Friday), Donald Trump and Joe Biden clashed on the Nashville stage, Thursday evening, for their final debate. The six subjects chosen are the fight against the Covid, American families, race relations in America, climate change, national security and leadership.

The debate was much better than the last one, without untimely interruption. Side atmosphere, nothing to do with the cacophony of the first round, at the end of September, when the two men had not stopped cutting each other's words. This time, the discussions led by NBC reporter Kristen Welker were much more audible. The mike technique cut between everyone's speaking times has borne fruit.

Donald Trump finished strong by pushing Joe Biden to say, in his deepest entrenchments, that he was in favor of a transition out of oil. A risky statement that the US president intends to exploit in Pennsylvania, an industrial state that could tip the election.

"The drug must not be worse than the disease"

If Joe Biden at the start of the debate takes a black mask from his pocket, and brandishes it, speaking directly to viewers. "Wear these masks", insists the former vice-president, recalling that the coronavirus epidemic has already killed "220,000 Americans", that it causes "1,000 deaths per day", and that the health services list "More than 70,000 new cases" daily, if the Democratic candidate tackles his opponent by calmly explaining that a president "responsible" for so many deaths cannot remain in power, Donald Trump defends tooth and nail his strategy: he wants " reopen the country ”despite the coronavirus.

Donald Trump intends to revive the economy at all costs. While the pandemic remains active in the United States, the president elected in 2016 proposes to "reopen the country" and strongly criticizes the Democratic governors who have imposed confinement in their state. “We cannot leave our country closed indefinitely,” explains the Republican candidate. There are people who lose their jobs, who commit suicide. There is depression, alcoholism ”

"The drug should not be worse than the disease", concludes the American president before targeting his opponent: "He wants to close the country, he wants to confine it".

Prepaid "tens of millions of dollars" in taxes

For several weeks, the Republican President has not stopped denouncing the affairs of the son of his opponent, Hunter Biden, in Ukraine and China, when his father was vice-president of Barack Obama (from 2009 to 2017). Donald Trump waited until the middle of the debate to draw.

Donald Trump obviously evoked the "laptop from hell", this laptop "from hell" which would belong to Hunter Biden, and which would have been abandoned at a repairman, with emails published in dribbles by the New York Post. “Joe, I think you owe the Americans an explanation,” Trump insisted, accusing the Democrat of being a “corrupt politician” and of “getting rich in China and Ukraine with his son.” Unsurprisingly, the controversy over the taxes paid by Donald Trump in recent years is also discussed.

Donald Trump assured him that he would publish them once his audit is complete. Donald Trump claims to have prepaid "tens of millions of dollars" in taxes Donald Trump also cites recent exchanges with his accountants who assured him that he had "prepaid in recent years tens of millions of dollars ”in taxes

Health coverage

It is one of the hot topics of the campaign: American health coverage. Joe Biden wants to, expand the Obamacare system while. the US president promises to replace Obamacare "with a magnificent plan that will protect" pre-existing conditions. He accuses Joe Biden of wanting " a socialist health system".

"You had 8 years with Barack Obama and you did nothing"

Invited to speak out on the discrimination that undermines the country, Donald Trump replies that "no one has done more for black communities" than himself. Aside from “maybe Abraham Lincoln”, who abolished slavery in the United States in 1865. “Criminal justice has been reformed. Obama and Joe did not reform it, ”affirms the Republican, who repeatedly praises the advances in favor of the black community during his mandate. Trump is also defending his attacks on the Black Lives Matter movement explaining that the first time he heard of BLM it was with chants comparing the cops to pigs and calling for them to be “broiled like bacon”. Donald Trump assures us that he is "the least racist person in the whole room". And attack Biden on his criminal reform of 1994 much criticized since “You had 8 years with Barack Obama and you did nothing.Because you are all talk, no action ”. According to him, Joe Biden who “has been in government for 47 years [as a senator, then vice-president] has never done anything”.


"I was not going to sacrifice the American economy".

Democratic candidate Joe Biden warns of the "existential threat" of climate change, surely the subject that most divides the two candidates: climate change. Joe Biden asserts that "climate change is an existential threat to humanity". Trump defends his exit from the Paris agreement, "I was not going to sacrifice the American economy", assuring that the United States has "the purest air and water" on the planet.


Joe Biden takes a big risk on oil

During a pass of arms on climate change, Donald Trump did not give up and pushed Joe Biden to clarify his position on hydrocarbons. The Democrat then said he was in favor of "a transition to (get out) of oil" and favor "renewable energies." The American president did not let the opportunity pass: “It’s quite a statement. It destroys the oil industry. Will you remember it in Texas? Will you remember it in Pennsylvania, Oklahoma, Ohio? The American president made Joe Biden admit that he considered "a transition " to get out of oil and go to renewable energy. A speech that could hurt in industrial states.

Donald Trump introduced himself "because of Biden and Obama"

The moderator is about to conclude when Donald Trump turns one last time to Joe Biden and gives him a coup de grace: “You keep talking about everything you are going to do. But you were in power not so long ago, and you did nothing, he attacks. Before repeating three times:

“I ran because of you, because of Obama. If you had done a really good job, I would never have introduced myself ”.

If for Joe Biden "the character and soul of America" ​​are at stake, for Donald Trump and the majority of Americans, it is above all the "reconstruction after the plague from China".



Joanne Courbet for DayNewsWorld

AMERICAN PRESIDENTIAL LAST TELEVISE DEBATE THURSDAY 22 OCTOBER 2020

At least two weeks of presidential Donald Trump and Joe Biden compete one last time in a TV debate Thursday, October 22, 2020 while the two men are not met face to face since 29 September 2020.

The debate should be much more framed

A major novelty is emerging: the Debates Committee said Monday that the microphones of Donald Trump and Joe Biden will be cut when they do not have the floor. Objective: avoid the cacophony and chaos of the first face-to-face. So the rat race and the repeated interruptions of the ex-reality star, who according to Axios had cut off 71 times from his Democratic rival, the latter having done 22 times. two minutes to answer questions from debate moderator, NBC White House correspondent Kristen Welker. Once this time has passed, an open discussion will then be possible, this time with both microphones open.

Apart from this notable innovation, the duration remains the same: 90 minutes. Six themes will be addressed, in 15-minute sequences: the fight against Covid-19, American families, the race question, climate change, national security and leadership.

The last face-to-face before the poll

This campaign was by far the most disrupted of all campaigns. Covid-19 obliges, nothing went as planned. Mostly virtual Democratic and Republican conventions, meetings without an audience for Joe Biden, limited campaign trips but, above all, the arrest of Donald Trump for more than a week because of his contamination.

Donald Trump continues meetings

This Thursday, for the home stretch, the atmosphere should therefore be particularly electric as Donald Trump has been attacking the moderator, Kristen Welker for several days, and increasing criticism against the independent commission responsible for his organization. "There is nothing fair in this debate," he denounced in an interview on Fox News.

For four years, Donald Trump has occupied media and public space as rarely has a head of state done before him.

In difficulty in the polls with a delay ranging from 9 to 13 points at the national level, he is in any case always more aggressive towards his opponents, questioning his probity and accusing him of being at the head of a "corrupt" family. His favorite angle of attack? The affairs of Joe Biden's son, Hunter, in Ukraine and China, when his father was Vice President of Barack Obama. In this context, the duel promises to be epic.

Joe Biden, the Democratic candidate, prances at the top of the polls, while Donald Trump, in difficulty, multiplies the meetings. Joe Biden is on average eight points ahead in national polls.

Major key voters

These are only national polls and in the United States, what matters is not the popular vote, it is the state vote for the voters. Even in these key states, which can tip one way or the other, Joe Biden, on average, is ahead. Donald Trump had the pandemic against him, but also he never wanted to change his strategy by expanding his base.

At a meeting in Florida, a state that he absolutely must win on November 3 to hope to obtain a second term, Donald Trump displayed his assurance on Friday, October 16. "We are going to win the State of Florida, we are going to win the White House", he assured before predicting a "red wave" of Republican votes "as [the Democrats] have never seen before". This optimism is not shared everywhere in the Republican camp.

Carefully scrutinized advance voting

But today is Wednesday, October 21, 2020 the start of the early voting in Florida, a crucial state in the Trump-Biden duel In Florida, the largest of the key states in the presidential election, the outgoing president and the Democratic candidate are neck and neck in the polls.

Nearly 30 million Americans have already cast their ballots for the Nov. 3 presidential election, as voters in Florida gathered outside polling stations on Monday, on the first day of early voting in the state considered crucial for the outcome of the ballot.

Fifteen days before the poll, the tenant of the White House also went to Arizona, another highly coveted state, on Sunday to continue his marathon of meetings started a week ago after having assured to be "cured" of Covid-19 .

“People are tired of hearing about the pandemic,” hammered Donald Trump, preferring not to dwell on this health crisis which, according to him, is about to end.

The Democratic candidate had no public appointment on his agenda, devoting the day, according to American media, to the preparation of the last televised debate, scheduled for Thursday.

It was Joe Biden's running mate, Kamala Harris, who made the trip to Florida, resuming the field campaign four days after having suspended it due to cases of coronavirus in his entourage. She traveled to Orlando and Jacksonville to call for this in-person vote in advance.

Early voting is being scrutinized with particular attention this year, as it continues to break records, sometimes giving rise to long lines in the states where it started.

A clear financial advantage over the Republican president

Joe Biden, the Democratic candidate for the US presidential election on November 3, entered the campaign's final stretch with a clear financial advantage over incumbent Republican President Donald Trump, according to documents sent to the Federal Election Commission on Tuesday .

The former vice president raised and spent more than the current White House tenant in September, and political ads for the Biden campaign are now significantly more common on U.S. TV channels. The Biden campaign had around $ 177 million in funds at the end of September, nearly triple the $ 63 million available to the Trump campaign.

Having more funding is not, however, a guarantee of victory: Donald Trump defeated Hillary Clinton in 2016 despite spending less than those of the Democratic candidat.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

UNITED STATES SIX RUSSIAN MILITARY AGENTS INDICATED FOR GLOBAL CYBER ATTACKS

Six Russian military intelligence agents have been indicted in the United States for global cyber attacks. They "are accused of having carried out the most destructive and disturbing series of computer attacks ever attributed to a single group", revealed, during a press conference Monday, October 19, the American Assistant Minister of Justice, John Demers.

These hackers, aged 27 to 35, are accused of having carried out their operations between 2015 and 2019 from an army building nicknamed "The Tower", in Moscow, "for the strategic benefit of Russia", according to the indictment adopted Thursday.According to the American justice, their first feat of arms was an attack on the electricity grid in Ukraine, which had deprived the population of heating in the middle of winter.

2018 Olympics phishing campaigns

They are then suspected of having carried out the attack on the NotPetya malware which, in June 2017, had infected thousands of computers around the world, disrupting critical infrastructure, such as controls at the site of the Chernobyl nuclear accident. and the ports of Bombay and Amsterdam.

In 2018, phishing campaigns also targeted the Winter Olympics in South Korea, in which the Russian delegation, accused of doping, was unable to participate. They would have targeted in particular the French presidential and legislative elections of 2017 or the Olympic Games of 2018 in South Korea.

Then, "the defendants supported a hacking and leaking operation in the days leading up to the 2017 French elections," added John Demers. Between April and May, they carried out seven attacks that targeted more than 100 people, most of them members of Emmanuel Macron's party, En Marche !, specifies the indictment.

To do so, they included malware in attachments titled "Who Can Talk to Journalists?" , Addressed to members of the campaign team from an address similar to that of the candidate's spokesperson, according to the document. Thousands of internal documents from the future president's team, mixed with fakes, were then disseminated on the Internet. At the time, the French justice had opened an investigation for "infringement of the secrecy of correspondence".

"Unprecedented damage"

The six Russians, who are wanted by US authorities, are also believed to have carried out the global attack on the NotPetya malware. In June 2017, this "ransomware" had infected thousands of computers around the world, disrupting critical infrastructure, such as controls at the Chernobyl nuclear accident site and the ports of Bombay and Amsterdam. Among his victims were many American entities - including a Pennsylvania hospital network - who lost nearly $ 1 billion, according to the indictment.

In 2018, they are suspected of having taken part in phishing campaigns against the Winter Olympics in South Korea, in which the Russian delegation, accused of doping, was unable to participate. Passing themselves off as North Korean hackers, they notably disrupted the opening ceremony of the Games. The computers of two organizations which were investigating the poisoning of ex-Russian spy Sergei Skripal in the United Kingdom in 2018 were also victims of these hackers.

They are not blamed for Russian interference in the 2016 US elections, said John Demers, even if one of them, Anatoly Kovalev, has already been indicted by another US court for intrusions into computers. responsible for organizing the poll. "No country uses its computer weapons in such a damaging and irresponsible way as Russia, causing unprecedented damage to pursue small tactical advances and satisfy outbursts of anger," the senior official said. At the same time, the British government accused Russian military intelligence services of continuing these attacks.

According to the head of diplomacy Dominic Raab, they carried out reconnaissance missions on the Internet against targets related to the Tokyo Olympics, postponed to 2021 by the pandemic.




Jenny Chase for DayNewsWorld

COVID-19 WINNER DONALD TRUMP

AND THE PRESIDENTIAL ?

For the first time since testing positive for the coronavirus, United States President Donald Trump appeared in front of the camera in an interview this Friday, October 9. And for his friends at Fox News, he played the game of medical consultation, responding by videoconference to questions from Dr. Marc Siegel.

A presidential teleconsultation.

"I feel very good, very strong", he explains to him straight away, without knowing if he is still positive for covid-19 and ensuring that unlike many other patients he has recovered very quickly.

In his “teleconsultation” with Fox News, he just admitted to having felt a form of “generalized weakness”, far from the state of health “in which the American president should be”. In this regard, Donald Trump admits that he is very lucky to occupy such a position given the attention to which he has been entitled, the number of doctors mobilized for him and their expertise. “I think I was lucky with some treatments. "

Donald Trump winner of the Covid-19 defeated

“And at the moment, I'm not taking any more medication,” he continues, saying he is delighted not to be treated any more, he who “doesn't like to take medication at all”.

An interview of about five minutes during which the President of the United States will also have made the article of "Regeneron", one of the treatments to which he has been subjected, and which he has already promised that it would make it accessible free of charge to all Americans.In short, an interview that allows the outgoing head of state to get back into the countryside, to continue to affirm that the coronavirus is not as dangerous as what doctors want say and ensure that he has recovered all his faculties three weeks before the poll and two days of a meeting in Florida.

Because if he survived the Covid-19, the investigation into Russia, Stormy Daniels and the impeachment on Ukraine, in the home stretch of the campaign, Donald Trump still faces two formidable enemies: the pandemic and himself.

Air hole in the polls

For Donald Trump, the cacophony of the first televised debate seems to have been a turning point. In ten days, the gap has indeed gone from 6 to 10 points ahead for Joe Biden, according to the average of Real Clear Politics. Even studies for Fox News or the conservative Rasmussen institute give the Democrat a margin of 10 and 12 points. For the American president, the picture grows darker everywhere in the “swing states”. Joe Biden widens the gap in Pennsylvania and the Midwest (Wisconsin, Michigan, Minnesota). In free fall among seniors, women and in the affluent suburbs, the US president has apparently redirected his advertising budget to defend the "sun belt" (Florida, Georgia and North Carolina, in particular). Joe Biden even leads the race in Arizona,a state the Democrats have only won once in fifty years, with Bill Clinton in 1996.

Republicans worry about the Senate

At present, the Democrats are therefore favorites to win the White House, but also to retain control of the House of Representatives. And if it is going to be tighter in the Senate (with only a third renewed), Republicans are starting to worry about their 3-seat majority. According to the New York Times, Senator John Cornyn, on waiver in favor of Texas, complained privately that Donald Trump, who is capping at 42% of voting intentions, is pulling his camp down. In Arizona, in particular, ex-astronaut Mark Kelly seems particularly well on the way to dislodging Republican Martha McSally

Donald Trump nevertheless continues his campaign

The second debate between Donald Trump and Joe Biden for the US presidential election, initially scheduled for next Thursday, was canceled by the independent commission responsible for organizing them, she said on Friday. After the announcement of the US president's Covid-19 infection, the commission had for health reasons transformed this debate, which was to be held in Miami, into a virtual meeting.

Donald Trump is nevertheless continuing his campaign. He is organizing his first public event at the White House this Saturday since his hospitalization, a senior official said on Friday. This source confirmed, on condition of anonymity, information from American media, which reports that the president will speak on the subject of security during a rally outside. Donald Trump will speak from the balcony of the White House to respect the rules of physical distancing.

After that, Donald Trump will hold his first election rally in Florida on Monday since his positive test. The meeting, which will take place in the city of Sanford, will be held 12 days after the announcement of his positive test. Then Donald Trump will speak at meetings in Johnstown, Pennsylvania on Tuesday and Des Moines, Iowa on Wednesday, his campaign team said in a statement.

Late in the polls, the outgoing president is behaving as if he wanted to make the virus the pledge of his success. On Friday, on CNBC, Ted Cruz said he was "worried" about the Covid: "If people go back to work, if they are optimistic, we could have a fantastic election.

But if people are angry on election day, we could lose the White House, and both houses of Congress, it could be " Watergate-wide bloodshed ".



Joanne Courbet for DayNewsWorld

CORONAVIRUS A VIRTUAL PRESIDENTIAL DEBATE BETWEEN TRUMP AND BIDEN ?

Will the coronavirus get the better of the American election campaign ?

This Thursday, the Commission on Presidential Debates announced that, coronavirus obliges, the next debate between the current President of the United States Donald Trump, and his Democratic competitor Joe Biden, will take place virtually on October 15, 2020.

"The two candidates will participate (in the debate) from separate and remote locations," while the moderator and a panel of Americans selected to interview the candidates will be in Miami, Florida, the organizing committee said in a statement.

The two candidates will be in two different places.

The moderator of the meeting, Steve Scully, will be in Miami, Florida. said the organizing committee in a press release.

Just minutes after this announcement, the current tenant of the White House assured that he will not "participate" in this virtual debate.

Joe Biden assured the meeting had to be canceled if the president was still ill.

Tested positive for Covid-19 last week and recently released from hospital, Donald Trump, on the other hand, said he was eager to take part in this second debate.




Carl Delsey for DayNewsWorld
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DONALD TRUMP REMONTE SUR LE RING

 A SA SORTIE DE L'HOPITAL

Nous les Américains venons d'avoir deux semaines à faire tourner la tête.

En seulement deux semaines, le décès d'une juge de la Cour Suprême, un débat désastreux, le Président tombé malade, la Maison Blanche devenue un cluster, et la campagne présidentielle chamboulée.

Une communication cacophonique

En quatre jours, les Américains ont appris la maladie de leur Président testé positif au Covid-19, son hospitalisation, sa mise sous respirateur, ses nombreux traitements, sa promenade en voiture pour saluer ses fans puis sa sortie de l'hôpital.

Mais la confusion a émergé dans les médias traditionnels Samedi matin, le médecin de la Maison blanche a donné un briefing médical se félicitant de voir combien le Président allait bien. Presque au même moment, le chef de Cabinet Mark Meadows annonçait à plusieurs journalistes qu'il se trouvait dans un état « très inquiétant ». Et donc on a eu ces deux messages si opposés venant de personnes qui devraient savoir. Une communication également cacophonique sur les traitements administrés. Les médecins lui auraient administré un troisième traitement, la dexaméthasone, un corticoïde efficace contre les formes graves du Covid-19, en plus de l'antiviral remdesivir et du cocktail expérimental de la société Regeneron, qu'il a reçus dès vendredi.

Les gens ne savaient plus quoi croire.

Un retour surréaliste à la Maison-Blanche en fanfare

Et maintenant sur tous les sites d’information américains, en photo ou en vidéo, on retrouve les mêmes images de ce retour surréaliste du 45e président américain, qui sera resté trois nuits seulement à l’hôpital. «Un geste risqué, égoïste, s’énerve le Washington Post. Il est encore en convalescence d’une maladie imprévisible et mortelle, et ses médecins ont noté qu’il pouvait ne pas être complètement tiré d’affaire ».

«Un président multi-médicamenté (sous stéroïdes), sorti de sa bulle hospitalière VIP pour mettre en scène un retour bizarre et trompeur à la Maison-Blanche, qui enlève son masque dans un geste irresponsable et qui déclare qu’il n’y a rien à craindre du Covid-19, quand 210 000 Américains en sont déjà morts.», continue à s'insurger CNN à propos de la sortie hier soir de Donald Trump et de son retour à la Maison-Blanche. Il a l’image qu’il voulait, un président fort, qui ne se laisse pas dominer par le coronavirus», continue la chaîne.

Le symbole d'une Amérique forte et combative

Oui, cette mise en scène méticuleusement préparée donne à voir tout un symbole de l'Amérique forte et combative de Donald Trump.

Dans une mise en scène savamment orchestrée, le président des Etats-Unis est descendu de l'hélicoptère qui l'a amené du Centre médical militaire Walter Reed, a traversé la pelouse en saluant les caméras qui l'attendaient avant de grimper les marches vers le balcon de sa résidence.à, l'air malgré tout crispé, il a ajusté sa veste, retiré son masque et levé les pouces. Un geste de défi pour un dirigeant qui pendant des mois a affiché son dédain pour ceux qui se couvrent le visage pour se protéger du Covid-19 ?!

Ou plutôt l'image d’un homme fort, volontariste et qui ne se laisse pas abattre, prêt à repartir en campagne alors que les sondages le donnent perdant face à Joe Biden ? «N’ayez pas peur du covid, ne le laissez pas dominer votre vie!»

Encore malade du coronavirus, Donald Trump a quitté lundi l'hôpital et a dès son retour à la Maison Blanche retiré son masque et appelé les Américains à « sortir » avec prudence, après avoir promis de reprendre bientôt sa campagne électorale.

Signe de l'importance que Donald Trump a voulu donner à ce moment alors que la campagne électorale a été bouleversée par sa maladie, son compte Twitter a publié deux vidéos, dont l'une, quasi-hollywoodienne, montre son arrivée à la Maison Blanche sur fond de musique pompeuse.

Le président-candidat, de nouveau très actif sur Twitter, se montre de plus en plus impatient de donner au moins l'image d'un candidat mobilisé par sa campagne à moins d'un mois du scrutin du 3 novembre, face au démocrate Joe Biden.

« Il est de retour», a acquiescé son médecin Sean Conley, « prudemment optimiste », comme pour confirmer l'idée véhiculée par son entourage d'un « battant » prêt à vaincre le virus et remonter sur le ring.

Pour autant, l'équipe médicale a bien souligné qu'une sortie de l'hôpital n'était pas synonyme d'un retour à la normale et que Donald Trump ne pourrait pas retourner sur le terrain avant de ne plus être contagieux

Cela semble donc le priver encore pour un temps de déplacements dans les Etats-clés pour tenter de refaire son retard.




Garett Skyport pour DayNewsWorld


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SORTIE DE DONALD TRUMP MALADE DU COVD-19

 UN COUP DE COM' A RISQUES

 MAIS UN SHOW-MAN EN CAMPAGNE

A la surprise générale, un convoi de véhicules noirs est apparu devant les grilles de l'hôpital militaire de Walter Reed près de Washington en début de soirée, et Donald Trump, masqué, a salué à travers la vitre ses nombreux sympathisants, qui y étaient installés tout le week-end.

Le président américain avait annoncé cette « surprise » quelques instants plus tôt dans une vidéo diffusée sur Twitter. « Je pense que nous allons faire une petite surprise aux supers patriotes qui sont là dehors dans la rue. Ils sont là depuis un moment, avec des drapeaux Trump, ils aiment notre pays donc, je suis sur le point de leur faire une petite visite surprise », avait indiqué Donald Trump.

Le président, show-man, n’est bien sûr pas descendu de son véhicule, mais il a salué la foule, sous les hourras. Il est ensuite retourné dans l’enceinte du centre médical.

Il s'agit de la première apparition publique de Donald Trump, 74 ans, depuis son hospitalisation vendredi après avoir testé positif au Covid-19. Mais l'initiative a surpris et suscité de vives critiques, en particulier liées au risque pour les agents du Secret Service l'accompagnant.

James Phillips, expert médical Zeke Emanuel, expert à la télévision et président du département d'éthique médicale et de politique de la santé de l'université de Pennsylvanie, a également tweeté sa désapprobation. « Faire conduire ses agents des services secrets avec un patient Covid-19, qui plus est avec des fenêtres fermées, les expose inutilement à un risque d'infection. Et pour quoi ? Un coup de pub. ». Surtout de la mauvaise foi de la part de cet intervenant...
Le porte-parole de la présidence a assuré que les précautions « appropriées » avaient été prises pour protéger Donald Trump et son entourage, notamment des équipements de protection. «  sortie a été validée par l'équipe médicale comme sûre », a ajouté Judd Deere. Peu après cette sortie, la Maison Blanche a fait savoir que le président était revenu à l'hôpital.

Un président qui travaille

« J'ai beaucoup appris sur le Covid-19, je l'ai appris en faisant l'expérience moi-même, c'est l'école de la vie », a déclaré le président républicain dans un message vidéo posté sur Twitter, remerciant ses médecins et les « grands patriotes » qui veillent sur lui dehors.

Après deux nuits à l'hôpital, un optimisme prudent dominait dimanche dans son entourage,  bien que le médecin de la Maison Blanche ait finalement admis que l'état initial de son patient avait été plus grave que ce qui avait été officiellement déclaré. Les médecins du président américain espèrent cependant une sortie définitive de l'hôpital dès lundi.

Donald Trump s'est ainsi appliqué dimanche à donner l'image d'un président certes hospitalisé, mais au travail. Il a recommencé à tweeter et à téléphoner, comme en ont témoigné son fils Eric, son conseiller Jason Miller, et la présentatrice de Fox News Jeanine Pirro.

Le septuagénaire a fait diffuser des photographies de lui travaillant depuis l'hôpital, et a publié deux vidéos.




Garett Skyport pour DayNewsWorld
 
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LES PROUD BOYS GROUPUSCULE NEO-FASCISTE

 ENFIN CONDAMNE PAR DONALD TRUMP

Il a tenu des propos ambigus sur les milices d’extrême droite lors de son débat face à Joe Biden. Donald Trump a dû se raviser son propre camp ayant immédiatement pris ses distances avec lui. Mercredi, Donald Trump a en effet tenté de désamorcer la polémique, après ses propos flous sur les suprémacistes. 


24h après un débat télévisé plus qu'abrasif entre les deux candidats à la présidentielle américaine du 3 novembre, il n'était plus question de dire au groupe paramilitaire des « Proud Boys » de « reculer, mais de se tenir prêts" », et de suggérer ensuite que « quelqu un doit faire quelque chose à propos des Antifa et de la gauche .Taxé de « honte nationale » par son adversaire Joe Biden, critiqué dans son propre camp, Donald Trump a dû, rectifier le tir :

« Je ne sais pas qui sont les Proud Boys », a affirmé le président américain. « La seule chose que je peux dire est qu'ils doivent se retirer et laisser la police faire son travail », a-t-il ajouté, faisant marche arrière par rapport à ses déclarations de la veille.

« Proud Boys » est le nom d'un groupe néo-fasciste fondé en 2016 qui est connu pour son incitation aux violences de rue, notamment lors des manifestations Black Lives Matter.Ils sont décrits notamment comme un « groupe de haine » par le Southern Poverty Law Center, une association qui observe les groupes d'extrême droite.

Mercredi 29 septembre, lors du premier débat qui l’opposait à Joe Biden, Donald Trump les a cités alors qu’il esquivait une question du journaliste Chris Wallace, qui l’appelait à condamner explicitement les suprémacistes blancs. « Ok Proud Boys, reculez et tenez-vous prêts », a simplement répondu le milliardaire.

Plusieurs républicains ont réagi. Tim Scott en particulier, seul sénateur républicain noir, a demandé au président de revenir sur ses propos.

Le sénateur du Kentucky Mitch McConnell a quant à lui jugé « inacceptable de ne pas condamner les suprémacistes blancs », quand le sénateur de Caroline du Sud Lindsey Graham a estimé que Donald Trump devrait dire clairement que « les Proud Boys sont une organisation raciste à l’opposé des valeurs américaines ».




Garett Skyport pour DayNewsWorld

MUSCLE BUT LITTLE CONSTRUCTIVE SHOW

BETWEEN TRUMP AND BIDEN

At five weeks of the US presidential election on November 3, Donald Trump and Joe Biden clashed Tuesday night in a televised debate that resulted in a more than muscular duel. The first presidential debate between Joe Biden and Donald Trump promised to be tense, and it was. Since Cleveland on September 29, 2020, the two candidates have not stopped exchanging blows, the Democrat being particularly virulent against his opponent.

Debates and chaos

Jaws tight, the tenant of the White House, who will seek a second four-year term on November 3, 2020, was turned throughout the debate towards Joe Biden. The latter, on the contrary, most often had his eyes fixed on the camera, taking the Americans to task.

Cacophony, rat race, chaos ... There is no shortage of words to qualify the first debate which opposed, Tuesday, September 29, 2020, Donald Trump to Joe Biden, the two candidates for the US presidential election in November.

If the Republican president, left behind in the polls by his Democratic rival, spent the 90 minutes of the debate trying to discredit Joe Biden, accusing him of being manipulated by the radical left and of not daring to pronounce the words "the law and order, ”Joe Biden also did not hesitate to call his rival's bird names.

Joe Biden, nicknamed "The Sleeper" by Donald Trump, has made his nickname lie, successively calling the president a "liar", a "puppy" of Russian President Vladimir Poutin and asking him to "shut it down" on several occasions. "It's difficult to place one with this clown," he breathed.

Even when mentioning serious topics like the Covid-19 pandemic, the attacks amounted to sarcasm: "You should get out of your bunker and your golf course" to deal with this crisis, the Democrat advised the head of state. Of course Donald Trump was asked about his taxes after an article came out in New York

Little depth

These personal attacks and these exchanges were so acrimonious that viewers almost forgot the substance of the themes evoked. Questioned in turn on the Supreme Court, the health and economic crisis, police violence and systemic racism, or the integrity of the elections, each candidate tried to score points without really succeeding in talking about his program.

The two candidates questioned on several particularly sensitive subjects in the United States, such as the appointment of the new Supreme Court judge, continued to fail:

"Could you shut it up?" ", In particular launched the former vice-president exasperated by the interruptions of Donald Trump who justified his desire to replace judge Ruth Bader Ginsburg before the November election.

Rebelote a few minutes later, when Joe Biden strangled the strategy of reopening the economy advocated by his opponent in the face of the coronavirus. "Could you shut it up?" "" Will he be quiet for a minute? ", He blurted out, without even giving the Republican a look. And without any surprise, each has camped on its positions.

Presenter Chris Wallace struggled to play the moderator, these spat eclipsing everyone's concrete proposals.

Each camped on his position

Defending his record, Donald Trump once again claimed to have done "more in 47 months than Biden in 47 years".

For his part, the Democrat has stepped up attacks on Donald Trump's management of the pandemic. “A lot of people died,” said Joe Biden, recalling that the American toll has crossed the threshold of 200,000 victims. "And there will still be a lot to die unless he (Trump, editor's note) gets much smarter, very quickly."

The two candidates will have the opportunity to face each other again, Thursday, October 15, during a second debate held in Miami.

Hoping that the names of birds will give way to more constructive discussions capable of convincing the Americans to mobilize for a decisive election...




Garett Skyport for DayNewsWorld

TRUMP TAXES OR THE WITCH HUNTING CONTINUES ?

On the eve of his first debate against Joe Biden, Donald Trump is inflicted with a snub by the New York Times: according to the daily, he only paid $ 750 in federal taxes in 2016, the year of his election in the White House, then as many in 2017, and has paid no taxes for 10 of the previous 15 years.

Tax optimization

How is this explained ?

According to the New York daily, Donald Trump has evaded tax “in large part because he has declared more losses of money than gains.” Within the nebula of companies run by the business mogul, many of them have indeed declared significant losses, including its golf clubs. The US president has brushed aside these New York Times revelations about his presidency's best-kept secret: the financial state of his real estate empire  : "bogus information, totally invented," he said during a press conference at the White House.

The picture drawn up by this survey is partial given the complexity of the subject. The image that emerges is that of an empire weakened by its losses, where tax optimization is practiced to a high degree.

Since taking power, Donald Trump has always refused to reveal his tax returns.

No obligation

A few months after Donald Trump arrived at the White House, thousands of people gathered in several American cities to call on him to make his income tax and tax returns public. And for good reason: all recent presidents and candidates for the White House have issued one or more years of tax returns, a tradition that aims to identify possible conflicts of interest. But the law only obliges the publication of a financial declaration which gives an approximation of the assets, debts and income, but does not allow for example to check the amount of paid taxes ...

“When I publish my financial statement (…), it will only prove one thing: that I am much richer than people thought. In November 2019, Donald Trump trumpeted loud and clear that he was in good standing with the IRS.

He added: "I paid a lot, and I paid a lot of income taxes at the state level too, New York State taxes a lot". The billionaire has never hidden it: in 2013 already, Donald Trump had already boasted of being the one "who will pay more taxes in a year than you during your whole life". In 2016, while Forbes magazine estimated the fortune of the conservative at $ 4 billion, he declared a heritage weighing "between eight and ten billion dollars". An amount which then allows him to advance as the richest candidate in the United States.

During the first presidential debate, hadn't Donald Trump also declared that paying less taxes was proof of intelligence ?

During the 2016 campaign, however, he promised to tax the creators of hedge funds accused of "paying virtually nothing", presenting himself as a vigilante, spokesperson for the "forgotten".



Garett Skyport for DayNewsWorld
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AMY CONEY BARRETT UN PARI STRATEGIQUE

 POUR LA PRESIDENTIELLE TRUMPIENNE

Le président américain se prépare pour son premier débat mardi 29 septembre 2020 face à Joe Biden. Après avoir désigné la juge conservatrice Amy Coney Barrett pour siéger à la Cour suprême, Donald Trump espère que cela mobilisera ses partisans et relancera sa campagne.

Face aux journalistes à la Maison Blanche dimanche 27 septembre au soir, Donald Trump affichait d'ailleurs une confiance des grands jours. « Je suis sûr qu’on va gagner en novembre et je suis sûr qu’on regagnera aussi la majorité à la Chambre des représentants », a déclaré le président américain.

Il faut dire qu’il sort d’un week-end durant lequel il a été applaudi, salué, par ses partisans contents de la nomination de la juge conservatrice Amy Coney Barrett à la Cour suprême.

La nomination d'Amy Coney Barrett pour remplacer Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême moins d'une semaine après la mort de la doyenne de la Cour, icône progressiste et féministe aux Etats-Unis peut en effet définitivement ancrer dans le conservatisme la plus haute juridiction des Etats-Unis.

Si la nomination d'Amy Coney Barrett est confirmée, la Cour suprême comptera alors six juges conservateurs et seulement trois juges progressistes. Une institution capable de trancher des débats fondamentaux de société, comme le droit à l'avortement ou le port des armes.

Des convictions aux antipodes de celles de Ruth Bader Ginsburg

Amy Coney Barrett a grandi à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, avant de partir pour le Tennessee, où elle a étudié la littérature anglaise. Diplômée de droit à l'université Notre-Dame, à South Bend dans l'Indiana, elle l'a rejointe dès l'âge de 30 ans en tant que professeure pour une durée de quinze ans.

Avant cela, Amy Coney Barrett a travaillé pour plusieurs avocats et pour un juge conservateur de la Cour suprême, Antonin Scalia.

A 48 ans, Amy Coney Barrett est mère de sept enfants, tous âgés de moins de 20 ans .Deux d'entre eux ont été adoptés et sont originaires d'Haïti. L'enfant le plus jeune du couple Barrett souffre de handicap, il est atteint de trisomie 21. « Fidèle catholique », selon ses propres mots, Amy Coney Barrett et son mari, un ancien procureur, sont aussi membres d'un groupe chrétien nommé The People of Praise (Le Peuple de louange, en français) fondé en 1971. Amy Coney Barrett expose depuis longtemps des positions anti-avortement. Elle s'est ainsi opposée à certaines décisions visant à invalider des restrictions au droit à l'avortement si bien que le camp progressiste craint qu'elle ne vienne menacer l'arrêt historique Roe v. Wade de 1973, qui a légalisé le droit à l'avortement aux Etats-Unis. Mais lors d'un débat en 2016, l'universitaire estimait que le droit à l'avortement ne serait pas modifié dans un avenir proche.

Forte de quinze ans d'expérience universitaire, Amy Coney Barrett n'est cependant juge fédérale que depuis le mois d'octobre 2017, après avoir été nommée directement par Donald Trump. Lors de son audition de confirmation au Sénat, plusieurs élus démocrates lui avaient reproché certaines de ses déclarations, dans lesquelles elle parlait ouvertement de ses convictions catholiques. Devant le Sénat, elle avait assuré que ses croyances ne pèseraient en rien sur ses missions de juge.

Une nomination à double tranchant

Donald Trump compte notamment sur cette nomination pour mobiliser ses partisans et convaincre les éventuels électeurs conservateurs indécis. « Nous allons annoncer quelqu'un de fantastique ! Je pense que demain [samedi] va être une grande journée. », avait-il annoncé la nomination de sa protégée à la foule acquise d'un meeting à Newport News, en Virginie. C'est une décision hautement politique et un pari stratégique pour la campagne du président qui a un peu de mal dans les sondages comme en Floride.

Pourtant certains experts estiment que cette nomination pourrait être à double-tranchant. Un sondage publié aujourd’hui par le New York Times dévoile qu’une majorité d’électeurs estiment que ce devrait être au président élu en novembre de nommer un nouveau juge à la Cour suprême.

Donald Trump, lui, estime être en position de force à la veille de son premier débat face à Joe Biden.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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LES HOSTILITES CONTINUENT POUR REMPLACER RUTH BADER GINSBURG

VERS UNE COUR SUPREME A DROITE POUR TRUMP

Donald Trump devrait annoncer ce week-end le nom de la ou du remplaçant de Ruth Bader Ginsbug.

Une décision éminemment politique mais aussi électorale :

Donald Trump veut une Cour suprême à droite avant le scrutin présidentiel pour garantir le bon déroulement de cette élection à hauts risques, car nul doute pour le président des Etats-Unis que l’élection présidentielle représentera « une fraude massive », qu’il s’agit de « l’élection la plus truquée de l’histoire », et tout cela à cause du vote par correspondance.qui devrait être largement utilisé face à la pandémie.

« On a besoin de neuf juges, on a besoin de ça. Avec les millions de bulletins indésirables qu’ils envoient...

C’est une arnaque, c’est un hoax, tout le monde le sait. Et les démocrates le savent mieux que quiconque... Il faudra bien neuf juges là-bas, ça sera très important.

Parce que ce qu’ils font avec les bulletins, c’est un hoax (...) Le faire avant l’élection [ndlr: remplacer Ruth Bader Ginsburg] est une très bonne chose », a tonné Donald Trump.

Alors vite, il faut rapidement remplacer Ruth Bader Ginsburg, décédée à l’âge de 87 ans ce week-end, pour faire profondément basculer la Cour suprême dans une droite conservatrice.

Elle serait alors, veut croire Trump,un précieux allié, ainsi qu’il l’a expliqué ce mardi 22 septembre 2020 à des journalistes si une fraude massive venait à exister avec le vote par correspondance.

Sait-on jamais ?

À tel point que la Cour suprême pourrait en être saisie.

A tel point que les démocrates sont vent debout contre la décision de Donald Trump de remplacer si rapidement RBG ! 




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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LA PRESIDENTIELLE AMERICAINE BOUSCULEE PAR

 LA MORT DE LA JUGE RUTH BADER GINSBURG

Ce vendredi 18 septembre 2020, à 45 jours du scrutin, la juge démocrate à la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg est morte à 87 ans, vaincue par un cancer contre lequel elle s’était longuement battue.

Cela signifie qu’un siège est désormais vacant au sein de la plus haute juridiction américaine, et que les républicains -majoritaires par cinq voix contre trois aux démocrates depuis le décès de « RBG » ont l’occasion d’y conforter leur mainmise.

Une guerre de succession épique

Combat épique en vue : voilà que la succession à la juge Ruth Bader Ginsburg devient un dossier brûlant d’ici au 3 novembre, date à laquelle seront départagés Joe Biden et Donald Trump. Quelques jours avant sa mort, la juge progressiste n'avait-elle pas d'ailleurs confié à sa petite-fille : « Mon souhait le plus fervent est que je ne sois pas remplacée avant que le nouveau président ne soit investi. », prévoyant, si elle venait à partir, la guerre de succession qui promet de jeter front contre front deux Amérique irréconciliables, déjà touchée par une catastrophe sanitaire, un marasme économique et des tensions raciales .

Hostilités lancées sitôt la nouvelle connue

D’ailleurs le chef de la majorité républicaine du Sénat, Mitch McConnell (Kentucky), maître de l’ordre du jour, a lancé les hostilités sitôt la nouvelle connue. « Nous avons promis de travailler avec le président [Donald] Trump et de soutenir son programme, notamment ses choix remarquables pour les postes de juges fédéraux. Une nouvelle fois, nous tiendrons notre promesse. Le candidat du président Trump aura droit à un vote dans l’enceinte du Sénat des Etats-Unis », a-t-il assuré dans un communiqué.

La mort de la juge Ruth Bader Ginsburg à l’âge de 87 ans était redoutée depuis des mois par le camp démocrate qui retenait son souffle à chaque hospitalisation de la doyenne progressiste de la plus haute instance juridique du pays. Nommée en 1993 à la haute cour par le président Bill Clinton, après s'être distinguée en faisant avancer les droits des femmes dans les années 1970, Ruth Bader Ginsburg était devenue extrêmement populaire malgré le sérieux de sa fonction. Grâce à son positionnement en phase avec les aspirations des plus jeunes, elle les avait conquis, au point de gagner le surnom de « Notorious RBG » en référence au rappeur Notorious BIG.

Le candidat démocrate Joe Biden, a rendu un hommage appuyé à la magistrate la plus connue des Etats-Unis. « Ruth Bader Ginsburg s'est battue pour nous tous, et elle était très aimée », a-t-il souligné, en appelant à ne pas se précipiter pour la remplacer. « Les électeurs doivent choisir le président, et le président doit proposer un juge au Sénat », a-t-il déclaré à la presse, saluant « une héroïne américaine » et « une voix infatigable dans la quête de l'idéal américain suprême : l'égalité de tous devant la loi ».

Un troisième juge nommé par Trump ? Un enjeu considérable...

Mais les républicains ont la liberté de précipiter le processus pour choisir très rapidement un nouveau juge. Et puisque ceux-ci sont nommés à vie, s’assurer une majorité durable et confortable à la Cour suprême.

L'enjeu est donc considérable pour la vie politique américaine. Depuis son installation à la Maison-Blanche, Donald Trump a déjà nommé deux juges conservateurs. S'il parvient à en imposer un troisième, il y aurait six juges de droite contre trois de gauche dans l'instance judiciaire suprême.

Or, tôt ou tard, toutes les décisions importantes aux États-Unis finissent par être tranchées par la Cour. Les questions d'avortement, d'immigration, d'accès à la santé, de droit de vote, risquent d'en être influencées pour plusieurs décennies. Ainsi, même si Joe Biden gagnait, il serait coincé avec six juges conservateurs face à lui. En effet, aux États-Unis, le président sortant n’est pas remplacé avant le mois de janvier suivant l’élection, ce qui laisserait largement le temps aux troupes de Donald Trump pour valider son choix, même en cas de défaite.

Donald Trump a un deuxième intérêt à mener ce combat sans faiblir : la nomination d'un nouveau juge est un moyen de motiver sa base dans les dernières semaines de campagne et de doper ainsi ses chances de réélection le 3 novembre. Pour les électeurs évangéliques notamment, la revendication d'une suppression du droit à l'IVG est essentielle. Donald Trump peut ainsi choisir de faire de ce remplacement un enjeu du scrutin du 3 novembre. S’il assure à ses supporters qu’ils peuvent garantir à leur pays 20 ou 30 ans d’une Cour suprême à majorité républicaine et du même avis qu’eux sur certaines questions clés, il y a fort à parier qu’il saura mobiliser les foules. Et celle qui semble se détacher dans le camp républicain pour succéder à « RBG », une certaine Amy Barrett, a exactement le même profil. Extrêmement religieuse, au point qu’elle a déjà concédé que sa foi catholique biaiserait forcément ses choix si elle était nommée à la Cour suprême, elle pourrait mettre en danger certains acquis au niveau des droits des femmes. Une nomination qui pourrait réorienter les grands thèmes du débat présidentiel...

Le Sénat peut-il s’opposer à une nomination ?

Selon la Constitution, une fois que le président aura arrêté son choix, il reviendra au Sénat de l'avaliser. Son chef, le républicain Mitch McConnell, a déjà fait savoir qu'il organiserait un vote, alors qu'il avait refusé d'auditionner un juge choisi pour ce poste par Barack Obama en 2016, au prétexte qu'il s'agissait d'une année électorale. Dans le cas de Brett Kavanaugh, candidat proposé par Donald Trump et accusé d’agression sexuelle, ce processus avait été extrêmement long et pénible. Les démocrates avaient d’ailleurs failli réussir à invalider le choix présidentiel.

Et si la présidentielle était contestée?

L’un des rôles de la Cour suprême, en tant que plus haute juridiction du système américaine, est d’être le juge des élections. Or avec un scrutin du 3 novembre qui se déroulera en partie par correspondance du fait de la pandémie de coronavirus, et avec un Donald Trump qui pourrait l’emporter dans les urnes avant d’être vaincu une fois les bulletins par courrier comptabilisés, il est envisageable que l’élection présidentielle soit contestée en justice.

Y aura-t-il alors un blocage institutionnel si Ruth Bader Ginsburg n’a pas été remplacée? Huit juges au lieu de neuf auront-ils la légitimité pour trancher et donner raison à un camp ou à l’autre? Et qu’arrivera-t-il s’ils votent à 4 voix pour l’un et autant pour l’autre?

« La bataille politique va être énorme » parce que si Donald Trump obtient gain de cause, « la Cour suprême deviendra la plus conservatrice depuis un siècle », selon le professeur de droit Carl Tobias.

« Une élection historiquement incertaine est devenue encore un peu plus instable », résument nos confrères du HuffPost américain.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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TRUMP PEUT ENCORE GAGNER

AVEC LES SWING STATES

C'est une étude publiée dans le New York Times qui vient inquiéter le candidat démocrate Joe Biden.

Celle-ci montre en effet que Donald Trump peut prendre l'avantage dans certains États-clés, notamment grâce aux thèmes de la sécurité et de l'économie Ce sondage du Siena College, publié lundi 14 septembre 2020 par le New York Times, a été réalisé entre les 8 et 11 septembre dans quatre États-clés :

Minnesota, Nevada, New Hampshire et Wisconsin.Certes si dans ces quatre « swing states », le candidat démocrate est encore en avance sur son adversaire républicain, il y a cependant quelques motifs d'inquiétude pour l'équipe Biden.

En effet Trump ressort grandi sur le thème de la sécurité et de l'économie . Sur l'économie, les Américains sondés font plus confiance à Donald Trump qu'à Joe Biden : 50 contre 45.De plus apparaît nettement comme le candidat des campagnes.

C'est dans ces swing states, ces États-clés, que tout va se jouer le 3 novembre.Mais Trump ne le sait-il pas déjà, lui qui joue finement politiquement dans ces Etats ?

Dans le Wisconsin, Etat du Midwest que le milliardaire républicain avait remporté d’un cheveu en 2016, qu’a de son côté choisi la candidate démocrate à la vice-présidence, Kamala Harris, pour sa première visite dans un Etat-clé et où elle a rencontré dès son arrivée, en privé, la famille de Jacob Blake, un homme noir de 29 ans grièvement blessé par balles par un policier., Donald Trump a joué une carte habile.

Trump n'a-t-il pas en effet déjà envoyé un message significatif au Wisconsin ?

On aurait pu imaginer un appel aux policiers de l'État pour qu'ils fassent preuve de plus de discernement. Et même un avertissement sévère aux mouvements d'extrême droite, dont l'un des membres, un jeune homme de 17 ans, a tué deux hommes qui manifestaient contre les violences policières.

« Mais non, ce qui compte pour Trump, ce n'est pas d'afficher de l'empathie pour des populations traumatisées par le drame de Jacob Blake, mais de câliner son électorat de fermiers qui lui avait fait gagner, avec 1 % d'avance, les grands électeurs du Wisconsin en 2016. », avait conclu amèrement un confrère dans son article.




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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UN ENFER APOCALYPTIQUE

LES FEUX RAVAGENT LA COTE OUEST DES ETATS-UNIS

Une impression d' « enfer » et un ciel d'apocalypse: alimentés par la sécheresse et des vents violents, des incendies-de la frontière canadienne à la frontière mexicaine-d'une ampleur historique continuaient de ravager la côte ouest des Etats-Unis, où ils ont causé la mort de huit personnes dont un enfant d'un an.

L'enfant, retrouvé par des équipes de secours auprès de ses parents gravement brûlés, a péri dans l'Etat de Washington, a annoncé mercredi le bureau du shérif du comté de Okanogan. Tous trois tentaient d'échapper aux flammes.

Les foyers d'incendies qui frappent depuis plusieurs semaines toute la côte ouest des États-Unis, s'étendant de l'Etat de Washington au nord, frontalier du Canada, jusqu'à San Diego, dans le sud de la Californie, sont absolument sans précédent avec déjà huit morts et 10 000 kilomètres carrés partis en fumée rien qu'en Californie, un record absolu. Trois personnes ont été retrouvées mortes dans le nord de l'État.

Dans la région de Fresno (centre de la Californie), près d'un milliers de pompiers combattent le feu, le Creek Fire, qui a ravagé 65 000 hectares près de Los Angeles, le Bobcat Fire a dévasté plus de 4 500 hectares.

À San Diego, plus de 7 000 hectares ont brûlé, selon les autorités.

Le gouverneur de l'État de Washington, Jay Inslee, a indiqué mardi que neuf incendies

« importants » y avaient brûlé plus de 133 000 hectares en 24 heures, plus du double de la superficie brûlée pour toute l'année 2019.

L'Oregon a vu partir en fumée 120 000 hectares et au moins cinq localités ont été en grande partie détruites par des incendies « sans précédent dans l'histoire » de l'Etat, a indiqué sa gouverneure, Kate Brown. Deux personnes ont été retrouvées mortes.

Les habitants de San Francisco, en Californie, qui n’arrivaient déjà plus à respirer depuis trois semaines, sont plongés dans une obscurité orange inédite depuis mercredi. « La brume due aux feux de forêt assombrit le ciel dans toute la baie de San Francisco », ont ainsi indiqué les autorités de San Francisco.

Sur Twitter, les internautes hallucinent devant ce spectacle dramatique digne d'un décor de cinéma type Blade Runner......!!!




Carl Delsey pour DayNewsWorld
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DUEL EXPLOSIF ENTRE DONALD TRUMP ET JOE BIDEN DANS UNE AMERIQUE A VIF

A moins de deux mois de la présidentielle américaine du 3 novembre, l’Amérique est à vif. Frappé par la pandémie qui y a fait plus de 185 000 morts et mis l’économie à genoux, le pays est aussi secoué par un mouvement historique de protestation contre le racisme et les violences policières, qui dégénère parfois en émeutes. Et par des manifestations pro-Trump, comme celle organisée lundi à Portland, dans l’Oregon, où plus de 300 véhicules étaient rassemblés pour un défilé.

Joe Biden stupide

Un cocktail potentiellement explosif, comme lors de récents rassemblements endeuillés par des tirs et des morts, à Portland et Kenosha dans le Wisconsin. Dans ce contexte, Donald Trump a fait du rétablissement de « la loi et l’ordre » le cœur de son message :« Biden veut livrer notre pays au virus, il veut livrer nos familles aux violents d’extrême gauche, et il veut livrer nos emplois à la Chine », a-t-il encore accusé lundi.

Le président sortant a déjà insisté lourdement, pour les chaînes de télévision, sur les scènes d'émeutes du Wisconsin pour réaffirmer « qu'il était le seul rempart entre le rêve américain et l'anarchie, la folie et le chaos ». Mais cette outrance destinée à sa base électorale pure et dure, ne doit pas faire oublier autre chose. La mobilisation de ceux, noirs, démocrates, ou citoyens attachés aux droits de l'homme, même lorsqu'elle célèbre pacifiquement Martin Luther King, n'amènera jamais autant d'électeurs à Joe Biden que le rejet des désordres et des pillages ne pourvoira de suffrages à Donald Trump.Les rodomontades sur le thème « moi ou le chaos démocrate » vont permettre au président de marquer des points dans les États clés pour sa réélection

En faisant miroiter l’arrivée d’un vaccin contre le nouveau coronavirus et un rebond « fantastique » de l’économie juste avant l’élection, le président des Etats-Unis a aussi mis en garde contre Joe Biden et « les démocrates radicaux », qui feraient « immédiatement s’effondrer l’économie ». « La Chine profite des gens stupides, et Biden est quelqu’un de stupide », a-t-il lancé. Il a aussi accusé son rival et sa colistière Kamala Harris de politiser la recherche d’un vaccin contre le Covid-19, après que cette dernière a affirmé qu’elle ne « croirait pas » la seule parole du républicain.


Trump trop lâche pour s'attaquer au Covid

Soignant ses liens avec les syndicats, rappelant ses origines modestes, Joe Biden, de son côté, s’est rendu lundi en Pennsylvanie pour rencontrer des dirigeants syndicaux, dont le président de la plus grande fédération américaine AFL-CIO, Richard Trumka. Donald Trump « a été trop lâche pour s’attaquer au Covid » car il craignait une chute de la Bourse, a accusé l’ancien bras droit de Barack Obama.

Le démocrate dénonce également sans détour les violences et les pillages, tout en martelant que le pays doit en finir avec le « racisme sous-jacent » qui ronge les Etats-Unis.

A moins de deux mois du scrutin, la campagne s’intensifie mais reste loin du rythme frénétique qu’elle connaît traditionnellement à cette période. Après des mois de confinement puis de déplacements très limités, l’ancien vice-président de Barack Obama, 77 ans, vient de reprendre un rythme plus soutenu, mais encore largement en deçà de celui de Donald Trump, qui, à 74 ans organise des discours en plein air devant des centaines de partisans et répond bien plus souvent, comme lundi, aux questions des journalistes.

Campagne en sourdine et habileté politique

Cette campagne en sourdine a toutefois profité à Joe Biden, qui devance le milliardaire républicain dans les sondages nationaux, entre six et huit points de pourcentage depuis un mois. Mais l’écart est plus serré, parfois dans la marge d’erreur, dans la demi-douzaine des principaux Etats-clés, qui font les élections en basculant d’un parti à l’autre tous les quatre ans.

Pour retourner à la Maison-Blanche, Trump doit gagner notamment la Floride, avec 29 voix de grands électeurs, comme en 2016. Et pour cela, il lui faut impérativement mobiliser le million d'électeurs d'origine cubaine, ces immigrés de la première génération:  rien de mieux que des discours tournant le dos aux approches faites par Obama à Cuba et de longues tirades sur les avanies subies du fait de Fidel Castro.Les Cubains de Floride, qui restent majoritairement et viscéralement opposés au régime de La Havane, c'est 6 % de l'électorat de l'État.

Donald Trump avait créé la surprise en remportant plusieurs d’entre eux d’une très courte avance en 2016. Les prochaines semaines seront cruciales si les démocrates veulent les regagner. Et le temps presse : l’un de ces Etats, la Caroline du Nord, a lancé dès vendredi les opérations de vote par correspondance.

C’est le Wisconsin, Etat du Midwest que le milliardaire républicain avait remporté d’un cheveu en 2016, qu’a de son côté choisi la candidate démocrate à la vice-présidence, Kamala Harris, pour sa première visite dans un Etat-clé depuis sa nomination. Comme Joe Biden la semaine dernière, elle a rencontré dès son arrivée à l’aéroport de Milwaukee, en privé, la famille de Jacob Blake, un homme noir de 29 ans grièvement blessé par balles par un policier.

Mais Trump n'a-t-il pas déjà envoyé un message significatif au Wisconsin ? On aurait pu imaginer un appel aux policiers de l'État pour qu'ils fassent preuve de plus de discernement. Et même un avertissement sévère aux mouvements d'extrême droite, dont l'un des membres, un jeune homme de 17 ans, a tué deux hommes qui manifestaient contre les violences policières.

« Mais non, ce qui compte pour Trump, ce n'est pas d'afficher de l'empathie pour des populations traumatisées par le drame de Jacob Blake, mais de câliner son électorat de fermiers qui lui avait fait gagner, avec 1 % d'avance, les grands électeurs du Wisconsin en 2016. », a conclu amèrement un confrère.




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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TRUMP 2020 CONTRE BIDEN

DEUX AMERIQUES QUI S'AFFRONTENT

Démocrates et républicains ont été privés par l'épidémie de leur convention présidentielle où, traditionnellement à quelques semaines de l'élection, ils acclament leur candidat, voire le désignent si les primaires n'ont pas été concluantes. Voilà l'Amérique réduite à suivre sur les écrans les deux conventions sous la forme d'une longue suite de discours d'où étaient absentes la chaleur humaine et l'émotion.

Mais Trump jubile. « La loi et l’ordre » : c’était l’un des leitmotivs de la campagne de Trump en 2016. Quatre ans après, les Etats-Unis vivent des troubles civils importants et pourtant Donald Trump ressort son vieux slogan.« Je suis votre président de la loi et de l’ordre » : tel est le leitmotiv de Donald Trump. Il le scande dans ses discours, le répète sur Twitter. Depuis la mort de George Floyd le 25 mai dernier, les Etats-Unis vivent pourtant au rythme des manifestations contre le racisme et les violences policières et la tension ne faiblit pas, régulièrement ravivée par de nouveaux drames, comme la récente affaire Jacob Blake. Samedi, à Portland, une personne a été tuée par balles, dans des circonstances confuses, en marge des heurts entre manifestants antiracistes et pro-Trump.

La violence des émeutiers contre celle des policiers blancs

Donald Trump et Joe Biden s’accusent maintenant mutuellement d’être responsables de la violence qui éclate en Amérique.

"« Il pense peut-être que déblatérer les mots “loi et ordre” le rend fort, mais son échec à appeler ses propres partisans à arrêter d’agir comme une milice armée dans le pays vous montre à quel point il est faible », estime Joe Biden."

Un gigantesque feu d’artifice illumine le ciel de Washington. En lettres de feu, « Trump 2020 » éclaire la nuit. Vu depuis la Maison-Blanche, ce spectacle pyrotechnique qui met fin à la convention des Républicain est grandiose.

Mais de l’autre côté du jardin, dans les rues de la capitale, au même moment, c’est un tout autre spectacle qui se joue, donné par une autre Amérique, radicalement opposée à Donald Trump.

Durant toute la soirée, deux Amériques que tout oppose se sont données en spectacle, sans se voir, sans s’entendre. «  Trump a échoué : 180 000 morts » : les manifestants déploient une banderole lumineuse au moment du feu d’artifice des Républicains. Aux Etats-Unis, le coronavirus a tué plus de 180 000 personnes et les opposants à l’actuel président dénoncent sa gestion de la pandémie.Ils sont rejoints par des militants antiracistes dont la colère a été ravivée par les tirs d’un policier blanc dans le dos de Jacob Blake, un Noir non armé qui s'est fait tirer dans le dos par la police, ce qui a déclenché de nouvelles manifestations à Kenosha, dans le Wisconsin.


Deux Amériques irréconciliables

« Il n'y a jamais eu une telle différence entre deux partis, ou deux individus, en termes d'idéologie, de philosophie ou de vision », a déclaré Donald Trump. Une fois de plus, il a assuré qu'il avait tout fait pour limiter la contagion du covid-19 et a semblé minimiser sa gravité. « Nous relevons le défi », assure-t-il. Il a vanté un nouveau traitement et a annoncé que le vaccin allait arriver d'ici à la fin de l'année ou même avant.

Joe Biden le fossoyeur de la grandeur de l'Amérique ?

Le véritable danger, selon lui, qui menace l'Amérique, c'est Joe Biden. Il a cité plus de 40 fois le nom de son adversaire Trump le dépeint sous un jour terrifiant. « Joe Biden va être le destructeur de la grandeur de l'Amérique. » Il est « faible », va devenir le « cheval de Troie du socialisme » et n'aura pas « la force de tenir tête aux marxistes illuminés ». S'il est élu, il va « démolir les banlieues résidentielles, confisquer vos armes, nommer des juges qui vont supprimer le second amendement et d'autres libertés constitutionnelles », mais aussi augmenter les impôts, faire entrer en masse les immigrés, délocaliser… Donald Trump s'est présenté comme le dernier rempart contre ces forces extrémistes gauchistes qui vont saccager le pays.


«  Biden sera le fossoyeur de la grandeur de l'Amérique ». Ainsi le président américain Donald Trump a-t-il présenté son rival démocrate Joe Biden .

Depuis Richard Nixon en 1968, en pleine éruption populaire contre la guerre du Vietnam, « la loi et l'ordre » ont toujours prévalu aux États-Unis...




Alyson Braxton pour DayNewsWorld
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APRES MOI LE DELUGE SELON DONALD TRUMP

A un peu plus de deux mois de l’élection présidentielle, Donald Trump mise sur la convention d’investiture républicaine, qui s’est ouverte lundi 24 août, pour tenter de reprendre le contrôle d’une campagne dominée par la crise sanitaire provoquée par l’épidémie de Covid-19. Donald Trump doit accepter, jeudi 27 août, l’investiture de son parti et lancer la dernière ligne droite d’une campagne qui a mal démarré.

En effet le jugement porté par les Américains sur sa gestion du virus est sévère. En lançant une offensive contre le vote par correspondance et la poste américaine, le président s’est par ailleurs attaqué à une institution qui jouit de l’image la plus favorable (91 %) parmi les agences fédérales, selon le baromètre du Pew Research Center, publié en avril.

Mais Donald Trump entend bien rebondir. Omniprésent depuis qu’il a repris, en juillet, ses points de presse théoriquement consacrés à l’épidémie, le président sortant ne laisse à personne d’autre que lui le soin de plaider sa cause, alors qu’il est distancé pour l’instant dans les intentions de vote par son adversaire démocrate, Joe Biden.

Un show médiatique

Contrairement à l’usage, il envisage en effet de s’exprimer tous les soirs jusqu’au discours dans lequel il acceptera officiellement l’investiture de son parti .Pour la première fois, durant la convention de Charlotte, Donald Trump va ainsi intervenir tous les jours, en direct de la Maison Blanche. D’ordinaire le candidat fait un discours très attendu. Saturer l’espace médiatique est non seulement une technique, mais c’est par ce biais que Donald Trump a défié tous les pronostics en 2016, en barrant la route à tous les candidats républicains.

En position de faiblesse dans les sondages, mais de force à la Maison Blanche, il tente donc de rejouer la même partie.

La « trumpisation » du parti républicain

Cette campagne est une affaire très personnelle. La moitié des douze intervenants vedettes sont de la famille Trump ou du clan très rapproché. De nombreux membres de sa famille sont présents à ses côtés, dont la First Lady Melania Trump, comme le veut la coutume, quatre de ses enfants, ainsi que l’épouse et la compagne de ses deux premiers fils, qui travaillent dans son équipe de campagne. S’exprimeront également des membres de son cercle rapproché à la Maison Blanche, et des fidèles qui ont lutté à la Chambre des représentants contre sa mise en accusation, en 2019.

L'objectif de ces quatre jours est de mettre en avant les succès de Donald Trump, malgré les multiples crises actuelles, et de convaincre les Américains de lui accorder un nouveau mandat. Et d'offrir un grand show télé orchestré par deux organisateurs de la téléréalité.

« Rien de très surprenant, au fond. Comme tous les populismes le trumpisme repose sur une personnalisation à outrance de la figure du chef et de sa famille. Comme si c’était un clan qui assumait le pouvoir, plus qu’un parti politique. » Tous les anciens ténors du Parti républicain seront d'ailleurs absents.

« Trump n’a pas changé le parti républicain, il l’a conquis »

Mais peut-on réduire le trumpisme à cette seule personnalisation du pouvoir ? « Le socle électoral qui a fait sa victoire et qui n’a pas vraiment été érodé durant quatre ans, n’est-il pas en fait le vrai visage du parti républicain ? En 2016, Trump n’a pas changé le parti républicain : il l’a conquis là où il se trouvait ».

C’est-à-dire, très à droite, selon l'analyse de William Kristol, un des critiques du parti républicain .Une tendance inscrite dans la durée. Et pour l’instant nul ne sait comment remettre le parti républicain sur les rails de sa tradition historique. Et les tendances démographiques de la société américaine, où les minorités diverses occupent chaque année un peu plus de poids, ne laissent guère présager d’un revirement vers le centre du socle électoral qui a porté Trump à la Maison Blanche.

Donald Trump se concentre donc sur un message très simple : après moi, le déluge. « Je suis le seul rempart entre le rêve américain et l’anarchie, la folie et le chaos complets », a-t-il encore lancé. vendredi.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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PRESIDENTIELLE AMERICAINE KAMALA HARRIS COLISTIERE DE JOE BIDEN

Avec la désignation de la sénatrice de Californie comme colistière du candidat démocrate Joe Biden, c’est la première fois qu’une femme noire figure sur un ticket présidentiel et est de mesure de devenir vice-présidente des Etats-Unis. On l'a qualifiée d'« Obama féminin ». Comme l'ancien président, elle est métisse, télégénique, a passé une partie de son enfance à l'étranger, au Canada, est avocate et s'est fait élire au Sénat.

Si Joe Biden, qui devance nettement Donald Trump dans les sondages, l’emporte le 3 novembre, Kamala Harris, 55 ans, fille d’un professeur d’économie jamaïcain et d’une oncologiste indienne, deviendra la première femme vice-présidente des Etats-Unis. Joe Biden ayant 77 ans, il est peu probable qu’un éventuel président Biden se représente à 81 ans: en cas de victoire en novembre, Kamala Harris serait une prétendante incontournable en 2024.

En choisissant Kamala Harris comme colistière, Joe Biden protège également son avance dans les sondages avec une partenaire consensuelle offrant peu d’opportunités d’attaques au candidat de « la loi et l’ordre » qu’entend être Donald Trump. En temps qu'ancienne procureure elle défend en effet aussi une approche musclée contre les criminels. « Ce n'est pas être progressiste que d'être indulgent vis-à-vis de la criminalité », dit-elle. Elle n'a pas soutenu un référendum pour changer le système des peines très dur en Californie. Elle s'est opposée aussi à l'abolition de la peine de mort, n'a pas milité en faveur d'une loi qui aurait créé des commissions pour examiner les bavures policières…

La sénatrice, qui a dix-sept ans de moins qu’Hillary Clinton, quinze ans de moins qu’Elizabeth Warren, offre aussi une perspective de mobilisation des jeunes électeurs, peu enthousiasmés par la candidature d’un septuagénaire.

Sur le plan de la carte électorale, Kamala Harris apporte enfin un espoir de mobilisation renforcée en Géorgie ou en Caroline du Nord, deux Etats où la participation des Afro-Américains peut faire la différence. Surtout, face aux vastes manifestations antiracistes qui ont suivi la mort de George Floyd, Joe Biden était contraint d’écouter la voix d’influents élus afro-américains comme Jim Clyburn (qui a sauvé Biden lors des primaires en Caroline du Sud), qui ont mis tout leur poids derrière Harris.

Tous les cadors du parti démocrate ont d’ailleurs applaudi à l’unisson la décision de Joe Biden.

Kamala Harris est un « choix historique » pour Hillary Clinton, une « championne des classes populaires », selon Nancy Pelosi, tandis que pour Bernie Sanders elle se « battra pour réformer la santé »  et que Barack Obama la voit « plus que prête pour le job »




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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LE REPORT DE LA PRESIDENTIELLE EVOQUE

 PAR DONALD TRUMP EST-IL POSSIBLE ?

Depuis le début de la pandémie, les États-Unis ont recensé plus de 4,4 millions de cas pour plus de 150.000 morts, souligne l'université Johns Hopkins dans son dernier relevé. La persistance de la Covid-19 aux États-Unis oblige les autorités à envisager le vote par correspondance à grande échelle pour les prochaines élections présidentielles du pays, prévues pour le 3 novembre 2020. Donald Trump avait à plusieurs reprises évoqué son scepticisme face au procédé de vote à distance, utilisé ponctuellement lors des élections de plusieurs États américains, sans problèmes majeurs. Les doutes du président lui avaient même occasionné un signalement inédit pour dissémination d'informations non vérifiées de la part de la plateforme Twitter.

Le chef d'État a réitéré sa critique ce jeudi 30 juillet en évoquant clairement sa volonté de reporter les élections, auxquelles il est candidat.

Vers le report des élections ?

Il estime que le vote par correspondance est trop vulnérable face à la fraude, sans montrer de preuves avérées. « Avec le vote par correspondance, 2020 sera l’élection la plus FAUSSE ET FRAUDULEUSE de l’Histoire. Ce sera une honte pour les Etats-Unis. Repousser l’élection, jusqu’à ce que les gens puissent voter convenablement, en toute sécurité ? » a-t-il écrit dans un tweet du 30 juillet.

Pour lui, la fraude serait plus facile. « Imaginez, des milliers d’enveloppes mélangées, déversées dans un endroit on ne sait où et tout d’un coup, vous perdez l’élection alors que vous auriez dû la gagner. Je ne suis pas d’accord avec ça », avait déclaré le président américain lors d’une conférence de presse

Obstacle constitutionnel

Seul problème pour Donald Trump, la décision d'un éventuel report ne lui revient  pas. Dans un premier temps, la Constitution des États-Unis donne au Congrès, et à lui seul, le pouvoir de fixer la date de l'élection présidentielle. Or après la publication du tweet, les législateurs des deux partis ont immédiatement assuré qu'un report n'était pas envisagé. De même, en vertu du 20e amendement de cette même Constitution, les élections présidentielles sont régies par un calendrier extrêmement strict, qui ne peut pas être modifié. « Les mandats du président et du vice-président prendront fin à midi le 20 janvier », peut-on lire.

En plus du texte fondateur, une loi de 1948 renforce ces contraintes de temps et rappelle que les élections doivent avoir lieu « le mardi suivant le premier lundi de novembre, tous les quatre ans suivant chaque élection d'un président et d'un vice-président. »

Le président de la majorité républicaine à la Chambre des représentants, Mitch McConnell, a  d'ailleurs rejeté en bloc l'éventualité évoquée par Donald Trump dans une interview donnée auprès de la chaîne de télévision WNKY. Il a déclaré : « Jamais dans l’histoire du pays, que ce soit à travers les guerres, les crises et la guerre civile, n’avons nous pas tenu à temps une élection fédérale, et nous trouverons un moyen pour le faire à nouveau le 3 novembre ». D’anciens soutiens de Donald Trump, tels que les sénateurs républicains Marco Rubio et Ted Cruz, ont églement repoussé l’idée du président.

Si le président n’a donc pas d'autorité sur le calendrier des élections, réservée au Congrès, ses propos peuvent cependant avoir un impact sur la confiance que les citoyens accordent à la procédure. Donald Trump ne prépare-t-il pas ainsi ses plus proches collaborateurs, ainsi que ses soutiens, à douter de la légitimité du vote en cas de défaite en novembre prochain ?

Une levée de boucliers chez les démocrates

Dans le camp démocrate, c'est la levée de boucliers. Le prédécesseur de Donald Trump à la Maison-Blanche, Barack Obama a, sans le nommer, dénoncé les attaques récentes constatées contre le droit de vote des Américains. « Alors que nous sommes assis ici, ceux au pouvoir font leur maximum pour décourager les gens d’aller voter en fermant les bureaux de vote et en ciblant les minorités et les étudiants avec des lois d’identification restrictives, et attaquant nos droits de vote avec une précision chirurgicale », a-t-il affirmé lors de son discours aux obsèques de l’ancien élu et militant des droits civiques John Lewis.

Pour autant, le tweet de Donald Trump ouvre la porte à la possibilité que l'actuel leader américain n'accepte pas son éventuelle défaite. Fin avril déjà, son adversaire démocrate Joe Biden avait prédit que le milliardaire ferait son possible pour reporter l'élection.« Souvenez-vous de ce que je vous dis, je pense qu'il va essayer de faire reporter les élections d'une manière ou d'une autre, trouver des raisons pour lesquelles elles ne peuvent pas avoir lieu », avait-il lancé.

Des sondages défavorables pour Donald Trump

C'est que  les pronostics actuels, à l' heure de la pandémie et de l'économie en berne, donnent Donald Trump grand perdant face à son adversaire démocrate, Joe Biden, âgé de 77 ans. Selon la moyenne des sondages nationaux établie par le site RealClearPolitics, Joe Biden a, depuis plus de six semaines, une avance sur Donald Trump de 8 à 10 points de pourcentage.

Certains Etats pèseront lourds dans cette élection.Au Texas par exemple, Etat dans lequel aucun démocrate ne s'est imposé depuis Jimmy Carter en 1976 et où Donald Trump l'a largement emporté en 2016, les deux candidats sont au coude-à-coude. Or, avec ses 38 grands électeurs, cet Etat du sud pèsera très lourd à l'heure du décompte.

Une élection présidentielle qui promet  donc d'être sous haute tension.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld


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CORONAVIRUS LE REVIREMENT DE DONALD TRUMP SUR LE PORT DU MASQUE

Après des semaines de dénégations, Donald Trump s’est résigné à un revirement face à la pandémie de Covid-19. Lors de son premier briefing consacré à ce sujet depuis la fin du mois d’avril, mardi 21 juillet, le président des Etats-Unis a reconnu que la crise sanitaire « va sûrement, malheureusement, empirer avant de s’améliorer ». « Je n’aime pas dire ça mais c’est comme ça », a-t-il ajouté avec fatalisme.

« Ces dernières semaines, nous avons observé une hausse inquiétante des cas dans de nombreuses régions de notre Sud », a-t-il ajouté, évoquant de « gros incendies » et même une « situation très difficile » en Floride, un Etat gouverné par un de ses proches alliés où il a prévu de tenir dans un mois la convention censée lancer la dernière ligne droite de sa campagne.

Un nombre de décès en hausse

Après une amélioration vers la fin du printemps, l'épidémie a repris de plus belle dans le pays, déjà le plus endeuillé au monde avec 141 800 morts. Le nombre de cas explose — plus de 60 000 par jour depuis une semaine, pour un total de 3,88 millions depuis le début de la pandémie — et les décès quotidiens sont aussi repartis à la hausse — plus de 700 par jour en moyenne.

La situation est particulièrement inquiétante dans des Etats du Sud comme la Californie, la Floride ou le Texas, souvent contraints d'imposer des restrictions à rebours du déconfinement.

Jusqu'ici, Donald Trump avait tenté coûte que coûte de tourner la page du Covid-19. Pressé de relancer l'économie ainsi que sa campagne pour la présidentielle du 3 novembre, il avait été accusé d'être dans le déni face à la flambée du coronavirus. Mais après un meeting raté à Tulsa, dans l'Oklahoma, en juin, devant un auditoire clairsemé, la progression de l'épidémie ne lui a pas permis de continuer avec les grandes réunions publiques qu'il affectionne.

Changement de stratégie pour le président face au favori  Biden

Pendant ce temps-là, son adversaire démocrate Joe Biden, qui ne se déplace pourtant que précautionneusement sur le terrain, est considéré comme plus compétent pour faire face aux multiples crises que traversent les Etats-Unis. Il creuse l'écart dans les sondages : si l'élection avait lieu aujourd'hui, il l'emporterait haut la main, à en croire les intentions de vote.

Changement de stratégie donc pour le président. Si Donald Trump a vanté sa gestion du virus, maintenu qu'il allait finir par « disparaître », et salué avec enthousiasme les avancées vers un vaccin, il a aussi pour la première fois clairement recommandé le port du masque, alors qu'il etait accusé  jusqu'ici d'avoir lui-même attisé les braises de la résistance en défendant jusqu'ici la « liberté » individuelle en la matière.

« Nous demandons à tout le monde de porter un masque quand la distanciation physique n'est pas possible », a-t-il lancé, sortant de sa poche sa propre protection, qu'il n'a pourtant endossée en public qu'une fois, le 11 juillet, soit plusieurs mois après le début de la pandémie.

« Adoptez le masque, que vous l'aimiez ou non, il a un impact, il fait effet. Nous en avons besoin », a-t-il déclaré, quelques heures seulement après un message diffusé sur Twitter où ce dernier assurait que le port de cette protection était un geste « patriotique » afin de se débarrasser du « virus chinois ».




Abby Shelcore pour DayNewsWorld
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PRESIDENTIELLE AMERICAINE

DONALD TRUMP PERD DU TERRAIN

Donald Trump a perdu de nombreux soutiens qui lui reprochent sa gestion de la pandémie de Covid-19, la crise économique et sa réponse sécuritaire face aux manifestations contre le racisme et les violences policières qui secouent le pays depuis la mort de George Floyd. Dos au mur, le président américain a remplacé son directeur de campagne, mercredi, pour tenter de se relancer.

Remplacement du directeur de campagne

Le milliardaire a donc annoncé mercredi 15 juillet qu’il remplaçait Brad Parscale par Bill Stepien à moins de 4 mois de la présidentielle du 3 novembre 2020.

« Je suis ravi d’annoncer que Bill Stepien a été promu au poste de directeur de la campagne Trump », a écrit le président sur ses comptes Facebook et Twitter. Brad Parscale, lui, est rétrogradé à son ancien poste de directeur de la campagne numérique.

A la peine dans les sondages face à Joe Biden

Cette réorganisation intervient alors que Donald Trump est à la peine dans les sondages face à Joe Biden. Selon la moyenne des sondages de RealClearPolitics, Donald Trump compte actuellement 9 points de retard sur Biden. Deux tiers des Américains désapprouvent sa gestion de la crise du Covid, et sa cote de popularité est revenue sur ses plus bas, à 38 % de satisfaits, selon le baromètre Gallup.

Cette réorganisation intervient alors que le 45e président américain est critiqué de toutes parts pour ses atermoiements face à la crise sanitaire, au moment où les nouvelles contaminations au Covid-19 explosent dans le pays.

Mauvaise gestion du Covid-19

Alors qu’il a refusé d’instaurer un confinement national et a poussé les gouverneurs à rouvrir leur Etat le plus tôt possible, les cas de Covid explosent avec près de 60.000 nouveaux cas et 800 décès quotidiens. Le bilan, qui approche des 140.000 morts, devrait fatalement s’alourdir dans les prochaines semaines. Et même si l’économie américaine a montré des signes encourageants en mai, près de 25 % de la population touche actuellement des allocations-chômage, et la crise économique prive le président américain de son meilleur argument.

Joe Biden en pool position

Le candidat démocrate et ancien vice-président Joe Biden profite lui de la situation : il devance le président républicain de neuf points de pourcentage dans la moyenne des sondages nationaux effectuée par le site RealClearPolitics. L'ancien vice-président de Barack Obama mène largement les intentions de vote chez les femmes, les jeunes entre 18 et 34 ans et les minorités, notamment les Américains noirs et hispaniques.Il a profité notamment du mouvement d'ampleur mondial de Blacklivematter. Joe Biden a également rattrapé son retard face à Donald Trump chez les électeurs masculins, blancs et les seniors, qui avaient permis au candidat républicain de remporter la présidentielle en 2016.

Dans les Etats clés qui feront basculer le scrutin, le président américain est aussi mal en point : Joe Biden le devance en Floride, en Pennsylvanie, dans le Michigan et le Wisconsin notamment. La course est serrée dans certains bastions républicains, comme le Texas ou l'Arizona, ce qui va forcer le milliardaire à y faire campagne, et donc à y perdre un temps précieux et beaucoup d'argent. Selon le modèle prédictif de The Economist, Biden a aujourd'hui 93% de chances d'être élu président

Mais l’élue démocrate du Michigan Elissa Slotkin, tirant de leçons des sondages de l'élection précédente, n'a-t-elle pas lancé un avertissement à ses propres collègues cette semaine  ?

« Les électeurs de Trump sont sous-comptés. Il ne faut surtout pas croire que l’élection est jouée. Si 2020 nous a appris une chose, c’est qu’on ne peut rien prévoir. »

Le président américain, lui, tente de mobiliser sa base et assure régulièrement sur Twitter que la « majorité silencieuse » – une référence à Richard Nixon – va l’emporter.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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CORONAVIRUS INQUIETANT REBOND DE L'EPIDEMIE AUX ETATS-UNIS

L'épidémie s'est propagée de manière exponentielle, jeudi 25 juin, avec un nombre de nouvelles infections au plus haut aux Etats-Unis Plus de 37.000 cas ont été diagnostiqués en 24 heures. De quoi alourdir encore le pire bilan mondial : plus de 120.000 décès et près de 2,4 millions de cas détectés.

Cette poussée est « préoccupante », a jugé mardi Anthony Fauci. L'immunologue qui dirige le groupe d'experts chargé de conseiller la Maison Blanche face à la crise du Sars-CoV-2 estime même que « les deux prochaines semaines seront critiques ».

Près de la moitié des cinquante Etats américains ont connu une augmentation du nombre d'infections au coronavirus au cours des quinze derniers jours.

En Floride, les jeunes touchés

Certains États sont plus frappés que d'autres, notamment dans le sud du pays, comme la Floride, la Californie ou le Texas, qui affichent des records quotidiens dans le nombre de cas recensés.En Floride, les images de baigneurs retournant sur les vastes plages de Miami, fermées pendant près de trois mois à cause de la pandémie, avaient fait le tour du monde à leur réouverture le 10 juin, marquant l'espoir d'un retour à la « normalité ».

Mais mercredi, cet Etat très touristique a enregistré un nouveau pic de nouvelles infections (5 508). Le gouverneur de Floride a par ailleurs déploré la « véritable explosion de nouveaux cas chez les plus jeunes »: l’âge moyen des personnes infectées est de 33 ans, contre 65 il y a deux mois.« Les gens ne comprennent pas le sens d’exponentiel, cela signifie que si on part de 7 000 cas aujourd’hui au Texas, on pourrait en avoir 14 000 dans quatre jours. On est très en retard », déplore Barry Bloom, professeur de santé publique à Harvard.

La Californie a également franchi mercredi un nouveau seuil, pour le troisième jour consécutif, avec plus de 7 100 nouveaux cas recensés sur près de 200 000 au total. Son voisin, l'Arizona, a également atteint un nouveau record mardi. Plus de huit lits sur dix en soins intensifs étaient occupés en début de semaine (84%) et le nombre de cas a été multiplié par quatre depuis la levée du confinement le 15 mai. Les Etats, majoritairement républicains, qui ont levé les mesures de confinement le plus tôt sont les plus touchés par ce rebond de l'épidémie.

Certains Etats ont réagi rapidement pour endiguer la propagation. Ainsi le gouverneur du Texas a annoncé mettre en pause le déconfinement. De leur côté, New York, le New Jersey et le Connecticut ont décrété mercredi la mise en quarantaine des personnes en provenance des États où la pandémie s'accélère.La ville de Miami, ainsi qu'une dizaine d'autres villes de Floride, ont rendu le port du masque obligatoire depuis mardi. Orlando, Tampa et les îles des Keys (au sud de Miami) avaient déjà pris cette mesure la semaine dernière. En Californie, le port du masque est désormais devenu obligatoire en public dans tout l'Etat. La réouverture de Disneyland, à Anaheim, envisagée le 17 juillet, a été repoussée.

Alors que tous les experts sonnent l’alarme, Donald Trump, lui, reste persuadé que les chiffres actuels sont dus à la hausse des dépistages...




Kelly Donaldson pour DayNewsWorld
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 GEL DES CARTES VERTES ET DES VISAS DE TRAVAIL

 AUX ETATS-UNIS JUSQU'EN 2020

Donald Trump vient de prendre une énième décision au nom de la lutte contre le chômage. En campagne pour sa réélection le 3 novembre, le président américain a décidé, lundi 22 juin, de donner un nouveau tour de vis migratoire avec le gel des cartes vertes et de certains visas de travail jusqu’en 2021.

Confronté à la destruction brutale de millions d’emplois en raison des mesures de confinement, le président républicain avait décidé il y a deux mois de suspendre pour soixante jours la délivrance des Green Cards, qui offrent un statut de résident permanent aux Etats-Unis, sans toucher aux visas de travail temporaires.

Au moins 525.000 étrangers bloqués

Un nouveau décret, qu’il a signé lundi 22 juin après-midi, prolonge cette « pause » jusqu’au 31 décembre et inclura cette fois plusieurs types de visas de travail, dont les H1B, très utilisés dans le secteur des hautes technologies, les visas H2B, réservés aux travailleurs peu qualifiés (avec une exception pour les employés de l’industrie alimentaire), les visas J, utilisés pour les étudiants-chercheurs, ou les visas de transfert inter-compagnies, qui servent pour certains contrats expatriés.

Selon un haut responsable, cette « pause » devrait empêcher au moins 525 000 étrangers d’entrer aux Etats-Unis et réserver leurs emplois à des Américains. « La priorité du président, c’est de remettre les Américains au travail », a-t-il justifié. Aux Etats-Unis, le taux de chômage a bondi en mai et concerne 13,3 % de la population active, alors qu’il n’en concernait que 3,5 % en février, en raison des mesures de confinement prises pour lutter contre la pandémie due au nouveau coronavirus.

Cette dégradation du marché de l’emploi, la crise sanitaire, ainsi que des manifestations monstres contre les violences policières compliquent la campagne de Donald Trump, à la peine dans les sondages face à son rival démocrate, Joe Biden.

Après un meeting décevant dans l’Oklahoma ce week-end, il espère rebondir en utilisant les ressorts de sa campagne victorieuse de 2016 : la lutte contre l’immigration illégale. Il se rendra mardi à Yuma, dans l’Arizona, pour marquer l’achèvement de « 200 miles » (320 kilomètres) du mur qu’il avait promis d’ériger à la frontière avec le Mexique.

La fin de la loterie ?

En parallèle, il entend réformer le système d’immigration légale, pour attirer les étrangers les plus qualifiés. Au-delà du gel des visas annoncés ce lundi, il a ordonné à son administration de réfléchir à une réforme des visas H1B pour qu’en 2021 ils soient attribués aux étrangers à qui les plus hauts salaires ont été promis, et non plus par loterie.

Une décision fustigée par l’ACLU

Ces annonces ont immédiatement suscité des réactions . Le sénateur républicain Ted Cruz, un proche du président, a salué un « acte important ». « Alors que nous travaillons pour vaincre le coronavirus et remettre notre économie sur pied, nous devons nous concentrer sur les vies et les emplois des Américains », a-t-il tweeté.

« Ce n’est ni une réponse à la pandémie, ni une réponse économique », a au contraire jugé Andrea Flores, de la puissante association de défense des droits civiques ACLU, pour qui « il s’agit d’une instrumentalisation de la pandémie (…) pour remodeler nos lois migratoires sans passer par le Congrès ».

Fait inhabituel, le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsay Graham, d’ordinaire un fervent soutien de Donald Trump, a lui aussi critiqué cette décision en estimant qu’elle constituera « un frein pour notre reprise économique ».

« Ceux qui pensent que l’immigration légale, et particulièrement les visas de travail, nuit au travailleur américain ne comprennent pas l’économie américaine. »




Emily Jackson pour DayNewsWorld
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LE BRULOT DE JOHN BOLTON

CONTRE DONALD TRUMP

C'est ce mardi 23 juin 2020 que les mémoires de John Bolton doivent être publiées. Intitulé « The Room Where it Happened » (« La pièce où cela s’est passé »), le livre de John Bolton raconte les 17 mois qu’il a passés comme conseiller à la sécurité nationale auprès de Donald Trump à la Maison blanche en 2018-2019. John Bolton règle ses comptes.

Ce faucon républicain, partisan de l’usage de la force contre l’Iran et hostile aux organisations multilatérales, y dresse le portrait d'un président ignorant et prêt à tout tant que cela sert ses intérêts.

Et aussi d’un candidat prêt à tout pour se faire réélire en novembre prochain, quitte à demander un coup de pouce de la Chine, adversaire stratégique des Etats-Unis, et mettre donc en danger la sacro-sainte sécurité nationale. « Je ne pense pas qu'il soit apte à la fonction », a résumé l'auteur dans une interview à ABC.

C'est sans succès que la Maison Blanche a tenté de faire bloquer la sortie du livre par voie de justice, le juge Lamberth ayant rejeté la requête et souligné que le livre avait déjà largement circulé et qu’il était désormais « un secret de Polichinelle ».

Un président ignorant en géopolitique

Dans les bonnes feuilles publiées par la presse américaine, l’ex-diplomate,  brocarde un président « erratique », « impulsif » et « incroyablement mal informé » qui demande si la Finlande « est une sorte de satellite de la Russie » et ignore que le Royaume-Uni est une puissance nucléaire. Alors que les Etats-Unis négociaient pour obtenir la paix entre le gouvernement afghan et les talibans, de manière à retirer leurs troupes militaires, Donald Trump aurait eu également beaucoup de mal à ne pas confondre le président actuel des anciens dirigeants du pays. Tout au long de ce brûlot le président des Etats-Unis est ainsi décrit comme faisant preuve d’ignorance sur les questions de géopolitique qu’il devait traiter.

Utilisation du meurtre de Jamal Khashoggi pour détourner l'attention

Le 20 novembre 2018, la presse commençait à révéler des informations selon lesquelles Ivanka Trump aurait utilisé son mail personnel pour des affaires gouvernementales. Un dossier qui n'est pas sans rappeler les e-mails d'Hillary Clinton, qui avait été accusée de faits semblables en 2016, ce qui avait pesé dans sa défaite. Le même jour, le président américain a défendu le prince Mohammed Ben Salmane, qui était inquiété dans le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, en disant que «le monde est un endroit dangereux». Une déclaration qui avait fait les gros titres, ce qui était tout sauf un hasard selon John Bolton. Il accuse Donald Trump d'avoir agi de la sorte pour détourner l'attention sur l'affaire embarrassante autour de sa fille, ce qui a plutôt fonctionné à l'époque.

Une admiration pour les autocrates

Donald Trump est dépeint comme un homme admirant  les autocrates. Ce qui se serait directement traduit dans la réalité par certaines faveurs accordées sortant de son rôle de président des Etats-Unis, comme lorsqu'il aurait levé les sanctions contre ZTE, groupe de télécoms chinois, afin de négocier un accord commercial avec Pékin. John Bolton accuse également Donald Trump d'avoir remplacé le procureur de Manhattan, nommé par Barack Obama, afin que son successeur annule les charges contre une banque turque, Halkbank, sur demande de Recep Tayyip Erdogan.

Sa relation avec le leader nord-coréen serait également empreinte de la même admiration. Le président Trump ne tarit pas de louanges sur les lettres que Kim lui a envoyées. Pour l'ex-conseiller, « ces lettres sont écrites par un fonctionnaire du bureau d’agitation du Parti du Travail de Corée du Nord. Et pourtant, le président les a regardées comme une preuve de cette profonde amitié. Même s’il s’agissait d’une relation personnelle profonde. Cela ne change rien au fait que Kim Jong Un n’abandonnera jamais son programme d’armes nucléaires. », s'agace John Bolton.

Pas une décision sans arrière-pensée électorale

John Bolton a également déclaré que l’utilisation des négociations avec les nations étrangères pour son propre bénéfice faisait partie d’un schéma des relations de Trump avec les nations étrangères.

Selon John Bolton, le président Trump voulait que l’Ukraine enquête sur le candidat démocrate à la présidence Joe Biden en échange de la fourniture d’une aide à la sécurité qui avait été approuvée par le Congrès. « « Il voulait une enquête sur Joe Biden en échange de la fourniture de l’assistance à la sécurité qui faisait partie de la législation du Congrès adoptée plusieurs années auparavant. » . Une enquête propre à salir son rival de la présidentielle de 2020.

Donald Trump aurait également demander à son homologue chinois Xi Jinping, en marge du sommet du G20 à Osaka, de peser sur sa campagne électorale en augmentant les achats chinois de blé et de soja aux agriculteurs du Midwest, un électorat clé pour le milliardaire républicain. « Faites en sorte que je gagne » aurait-il lancé. Il faut dire que la Chine avait boycotté un temps les produits agricoles américains pendant la guerre commerciale, ce qui a nui tant à l'économie qu'à Donald Trump. Outre cette demande, le milliardaire aurait également profité de l'occasion pour féliciter le président chinois pour les camps de concentration des Ouïghours, minorité musulmane persécutée dans le pays. «Trump a dit que Xi devrait continuer à construire les camps, car il pensait que c'était exactement ce qu'il fallait faire», a écrit John Bolton.»

Drôle de contraste avec l’équipe de campagne du président qui a déjà dépensé des millions de dollars en publicité télévisée, sur le thème de la fermeté du locataire de la Maison-Blanche face à la Chine. « Tout au long de mon passage à la Maison-Blanche, Trump a voulu faire ce qu’il voulait faire, sur la base de ce qu’il considérait comme son intérêt personnel » conclut John Bolton « J’ai du mal à identifier une décision importante qui ait été motivée par autre chose que sa réélection ».

Pour M. Bolton, M. Trump n’est pas qualifié pour l’emploi de président. « J’espère que (l’histoire) se souviendra de lui comme un président d’un seul mandat qui n’a pas irrémédiablement plongé le pays dans une spirale descendante sans précédent. Nous pouvons nous remettre d’un seul mandat », a-t-il dit.

La question est de savoir si ces révélations, émanant d’un Républicain pur et dur, peuvent avoir un impact sur les électeurs. Sans doute pas, parmi le noyau dur des inconditionnels supporteurs de Donald Trump.

En revanche, le livre de Bolton pourrait bien accélérer la « fatigue de Trump », chez les électeurs indépendants et républicains modérés qui ont voté pour lui en 2016, dans des États clés comme le Michigan, le Wisconsin, la Pennsylvanie, la Caroline du Nord et l’Arizona.




Joanne Courbet pour DayNewsWorld

K-POP FANS SWEET DONALD TRUMP ELECTORAL MEETING

Donald Trump renewed Saturday evening June 20, 2020 with the electoral meetings in Tulsa, republican stronghold of Oklahoma. But the tenant of the White House had the unpleasant surprise to discover a stadium not even half full. A city fire official told Forbes magazine that only 6,200 of the 19,000 spaces were occupied. The esplanade on which a giant screen had been installed, two steps from the room, was completely deserted.

A disappointment for Donald Trump when on June 15, on Twitter, the head of state declared that "a million people" had applied for a ticket to his meeting.

Donald Trump, put this setback on the account of "bad people" doing "bad things" who had gathered nearby to protest against police violence, ignoring the deterrent effect that the epidemic could have played from Covid-1.

This Sunday, the reasons for this fiasco begin to become clear. K-Pop fans and TikTok social media users claim a successful coordinated digital attack. After Donald Trump's campaign team posts tickets for the Tulsa meeting, fan accounts from K-pops began to encourage their subscribers to register for the meeting and not attend.

It would therefore seem that the Republican candidate was partially trapped by thousands of Internet users.

"In reality, teens on the TikTok network played you by flooding Trump's campaign with fake ticket reservations to make you believe that a million people wanted to see your white supremacist and force you to reserve a stadium during the COVID ”, laughed the famous democratic deputy Alexandria Ocasio-Cortez.

Anti-racist activists were not surprisingly particularly active in this campaign.

Trump's meeting during the commemoration of the end of slavery, and in a city still marked by one of the worst racial massacres in American history, has drawn much criticism.

“The Twitter of K-pop fans and Alt TikTok [a fringe of TikTok claiming to be more artistic than ordinary users, Editor's note] have a good alliance and information circulates very quickly between them. They know all the algorithms and how they can boost videos to achieve their goals, "said YouTuber Elijah Daniels, who himself participated in the anti-Trump campaign, to the New York Times.

It would not be the first time that these communities, very committed alongside the Black Lives Matter, have attacked President Donald Trump.

During the month of June, they helped to make invisible hashtags presenting themselves as alternatives to #BlackLivesMatter (the life of blacks counts) like #WhiteLivesMatters (the life of whites matters) or #MAGA (Make America great again, the slogan from Trump). To do this, they shared in mass memes and other images that had absolutely nothing to do with these hashtags, in order to drown the publications.

As Michelle Cho, a teacher-researcher at the University of Toronto in Canada, notes, this audience seems particularly sensitive to this type of theme.

"K-pop fan groups are mainly made up of non-white people, considerably queer, and very present on social networks," she wrote on Twitter.

Barely in the polls behind Joe Biden, the Democratic candidate will have to find another solution to breathe new life into his campaign.



Jaimie Potts for DayNewsWorld

THE FUNERAL OF GEORGE FLOYD TO HOUSTON

T he funeral of this African American killed by a white police officer in Minneapolis, takes place in Houston, Texas. The victim now embodies the victims of racism and police violence in the United States. The city of Houston, Texas, buried George Floyd on Tuesday. The ceremony follows a shower of tributes for the man who now embodies the victims of racism and police violence in the United States around the world.

"It's time to celebrate her life," said Pastor Mia Wright in the crowded Fountain of Praise Church as she opened the funeral ceremony. "We may cry, grieve, but we will find comfort and hope."

Relatives of George Floyd, a 46-year-old African American who was killed by a white policeman a fortnight ago in Minneapolis (north), hugged each other in front of his open coffin, while a gospel group sang abducted songs. On the other hand, silence was imposed when the coffin arrived, for which the police formed a guard of honor. "Police brutality"

The police have been on the dock since his death on May 25, in circumstances that continue to freeze America: pressed to the ground, handcuffed, George Floyd was asphyxiated by a white agent who remained kneeling on his neck for almost nine minutes.

Video of the scene, which has gone viral, has pushed Americans to take to the streets by the thousands to demand an end to “police brutality” and racial discrimination, in protests of unprecedented scale since the civil rights movement for years 1960.

A global problem

From Europe to Australia, the movement of anger has spread to several continents. "Racism is not just an American problem, but a global problem," said family lawyer Benjamin Crump. "It is all together that we will defeat him," he launched Monday after the last public tribute to George Floyd. More than 6000 people had paraded all day in front of his coffin exposed in the church, to a prayer or say a last word to him, fist raised.

Tuesday's ceremony was reserved for 500 guests, relatives, some personalities such as actor Jamie Foxx or boxer Floyd Mayweather, as well as elected officials, all asked to wear a mask because of the new coronavirus.

"We want the family to know that they are not alone," said Democrat parliamentarian Al Green upon arrival, hoping that the outburst would have a lasting "impact". George Floyd must then be buried alongside his mother Larcenia who died in 2018. Deposit of a million

Become the face of police brutality, the 44-year-old agent appeared on Monday for the first time in court by video from the high security prison in which he is detained. During the hearing, the judge fixed the amount of her release bond at $1 million, subject to certain conditions.

It took four days for him to be arrested and charged, initially with manslaughter. His three colleagues involved in the tragedy were not then worried.

This apparent leniency of justice had stirred anger and, by the last weekend in May, the protests had escalated into violence, with clashes and nightly looting in several cities across the country.

Since then, the charge against the police has been reclassified as "murder", a crime punishable by 40 years in prison. His three colleagues were arrested and charged with aiding and abetting, and their appeals were heard by Minneapolis City Council, which intends to dismantle municipal police to put everything back on track. In Congress, nearly 200 elected officials, the majority of them Democrats, introduced legislation to end the broad immunity enjoyed by police officers.

Reforms

But peaceful protests continue: tens of thousands of black and white people marched again this weekend, holding up "Black Lives Matter" signs and calling for substantive force reforms order.

Their appeals have been heard by Minneapolis City Council, which intends to dismantle municipal police to put everything back on track. In Congress, nearly 200 elected officials, the majority of them Democrats, introduced legislation to end the broad immunity enjoyed by police officers.

President Donald Trump continues to want to display in the eyes of his electoral base the same firmness as since the beginning of the movement. "We are not going to cut police funds, we are not going to dismantle the police," he said.




Boby Dean for DayNewsWorld

TOWARDS THE DISMANTLING OF THE POLICE

MINNEAPOLIS ?

The authorities of the American city where a black man was killed by a police officer intend to completely reorganize the police force. The police of Minneapolis "dismantled": the authorities of this American city announced a shock measure two weeks after the death of a black man during his arrest by a white police officer, who is to appear on Monday for the first time in court, charged with murder.

Thousands of people demonstrated this weekend in the United States and around the world against racism. Without these historic gatherings degenerating into riots and looting as was the case in the days following the tragedy in several American cities, which had to implement curfews. The Belgian police nevertheless arrested 150 people implicated in acts of vandalism Sunday evening in Brussels at the end of a rally in which nearly 10,000 people participated.

From Bristol to Budapest via Madrid and Rome, tens of thousands of Europeans joined the protests sparked by the death on May 25 of George Floyd, a 46-year-old black man.

A video filmed by a passer-by shows a white policeman, Derek Chauvin, keeping his knee for almost nine minutes on the neck of the victim, who is flattened on the ground and complains that he cannot breathe.

In Rome, an unforeseen demonstration gathered in the vast Piazza del Popolo thousands of young people who knelt in silence, fist raised, for nine minutes.

Demonstrators in Madrid also knelt down with their fists, a protest against police brutality against blacks initiated in 2016 by the American football player Colin Kaerpernick.

Policeman before the judge

Derek Chauvin was initially charged with manslaughter but this chief was reclassified on June 4 as murder, punishable by forty years in prison. He is scheduled to appear in court for the first time on Monday. The three accompanying police officers, who were not immediately prosecuted , were eventually charged with complicity and taken into custody.

These lawsuits were at the heart of the protesters' demands, but they did not end the mobilization which has even since gone global.

Last consequence to date: the police of Minneapolis, in Minnesota, will disappear in its current form. So decided on Sunday its city council.

"We are committed to dismantling the police service as we know it in the city of Minneapolis and to rebuilding with our people a new model of public safety that truly ensures the safety of our people," said Lisa Bender, President of city ​​council, on CNN.

She said she intended to transfer funds allocated from the police budget to population-based projects. The city council also intends to examine how to replace the current police, she added.

"The idea of ​​not having a police force is certainly not a short-term project," she said.

According to city councilor Alondra Cano, the council concluded that the city police were "not reformable and that we were going to end the current law enforcement system".

But the city mayor Jacob Frey had made known before the council's vote that he was not in favor of this dismantling, saying that he preferred a "major structural reform for the overhaul of this structurally racist system".

As a result, the city council's promise may take time to materialize.




Alyson Braxton for DayNewsWorld

JOE BIDEN ENSURES TO BE THE DEMOCRATE CANDIDATE FACING DONALD TRUMP

It 's no surprise, but Joe Biden has announced that he has enough delegates to confirm his nomination as Democrat candidate for a duel with Republican President Donald Trump in the November presidential election in the States -United.

"Tonight, we are assured of the 1,991 delegates needed to win the Democratic nomination," the former vice president tweeted on Saturday June 6.

Folks, tonight we secured the 1,991 delegates needed to win the Democratic nomination. I'm going to spend every day fighting to earn your vote so that, together, we can win the battle for the soul of this nation. https://t.co/sl3wFGabpg

- Joe Biden (@JoeBiden) June 6, 2020

"I will devote every day to fighting for your votes so that together we can win the battle for the soul of our country," he writes again. The announcement comes as the Democratic Party continues to count a series of Democratic primaries held on Tuesday. Joe Biden was already regarded as the presumed candidate after the rallying in April to his candidacy of the champion of the left of the party, Bernie Sanders.

Biden denounces "institutional racism"

Vice President Barack Obama for eight years, Joe Biden is very popular with black Americans, a key electorate for any Democrat hoping to win the American presidency, especially in this period marked by the death of George Floyd, a 46-year-old black American. , after being arrested by a police officer, who sparked anti-racism protests across the country.

“The country demands loud and clear leadership. Leadership capable of bringing us together. Leadership that can bring us together, ”he wrote on the Medium platform. Joe Biden has multiplied the declarations, repeatedly denouncing "institutional racism" and promising to attack it in his first 100 days of power if he defeated outgoing Republican President Trump on November 3.

During a meeting with black religious and political leaders organized last Sunday, the former Obama vice president had denounced the presidency of Donald Trump and the problems of racism and inequality that plague the United States. "The bandage was torn off by this pandemic and this president," he said. Several participants in the meeting urged him to choose a running mate who would become the first black vice-president if he won in November. He reiterated to them that "several African American candidates" were on his list.

Joe Biden did not escape criticism from the black community. Like when he told a radio host in May that he was "not black" if he was thinking of voting for Donald Trump. Joe Biden quickly apologized.

A big lead in polls

The race for the Democratic nomination had started badly for Joe Biden against Bernie Sanders but he had regained the advantage at the end of February thanks to a primary in South Carolina.

An average of the national polls established by the RealClearPolitics site (in English) currently attributes to Joe Biden a lead of 7.1 points on Donald Trump for the election.




Jenny Chase for DayNewsWorld

MILITARIES TAKE THEIR DISTANCE

WITH DONALD TRUMP

Donald Trump, who suggested, as "president of law and order", to resort to the army in the face of numerous anti-racist demonstrations after the death of George Floyd, was publicly disapproved by the military. His own defense minister Mark Esper publicly declared on Wednesday against the deployment of the American army on the territory. "I am not in favor of declaring a state of insurrection" which would allow the American president Donald Trump to deploy active soldiers to US citizens, rather than National Guard reservists, said Esper during a press conference.

“The option of using active soldiers should only be used as a last resort and in the most urgent and dramatic situations. We are not in these kinds of situations today, "added Esper. On the same day, Esper's predecessor at the Pentagon, General James Mattis, delivered in a column published by The Atlantic magazine, l 'one of the most scathing criticisms of the president by a former important member of his administration. “Donald Trump is the first president in my life who does not try to unite the American people; he doesn't even pretend to try. Instead, he's trying to divide us, ”wrote Mattis.

“We are witnessing the consequences of three years of these deliberate efforts. . We are witnessing the consequences of three years without a responsible government, ”he continued. “When I joined the military, fifty years ago, I swore to defend the Constitution.

I never imagined that soldiers who took the same oath would one day be ordered to violate the constitutional rights of their fellow citizens "-" We should only use our armed forces on our territory on very rare occasions , and at the request of the governors, also said Mattis.

The militarization of our response, as we saw in Washington, DC, results in a conflict - a false conflict - between civil and military society. Maintaining public order is the responsibility of civil authorities, governors and local elected officials who best understand and account for their communities. ”

The army sling is an unexpected development for Donald Trump. That of Esper indicates that even the most loyal members of his government are not ready to follow him blindly.



Alize Marion for DayNewsWorld

EVENTS IN THE UNITED STATES A TURNING POINT IN THE PRESIDENTIAL

Anger spreads in the United States from Minneapolis to Los Angeles via Washington, a week after the death of George Floyd, a black man, a new victim of police violence.

In the aftermath of a sixth night of troubles marked by scenes of chaos in front of the White House, Donald Trump, with a laconic tweet, "NOVEMBER 3", displayed his central concern: the presidential election. Through this crisis, each political camp knows that a turning point in the presidential election can be played.

Donald Trump claims to be "president of law and order"

On social media, Donald Trump calls on Democrats to toughen up against "anarchists" and "radical leftists". In a telephone conversation with the governors, extracts from which were published by the American media, he appealed for the utmost firmness: "If you do not dominate, you are wasting your time. They will overtake you, you will pass for a bunch of morons, "he said.

And he attacked his democratic opponent Joe Biden, claiming that his relatives were members of the "radical left" who are trying to "get the anarchists out of prison, and probably more."

Monday evening during a brief intervention in the gardens of the White House, the former real estate tycoon clearly assumed the role of the strong man by announcing the deployment of "thousands of heavily armed soldiers" and police in Washington , judging that the disturbances of the previous day in the federal capital were "a shame".

The peaceful crowd gathered in front of the White House on Monday June 1 was bluntly dispersed a few minutes earlier by police using tear gas. The goal was to clear the field to St. John's Church, an iconic building nearby that was damaged on Sunday evening. The president went there on foot, surrounded by members of his cabinet, crossing Lafayette Square on foot, then the adjoining street, to stop in front of the Episcopalian Church of Saint John. "The Presidents' Church". He was photographed there, a bible in hand. Donald Trump wanted to stage “the president of law and order”, as he had defined himself a fewmoments earlier, inspired by the formula of the Republican candidate, Richard Nixon, during the troubles of 1968.

Joe Biden in a delicate position

For his part, the Democratic candidate for the White House Joe Biden accused this Monday June 1, US President Donald Trump of using the army "against the Americans" and tear gas against "peaceful demonstrators" for a communication operation .

Joe Biden also met with representatives of the black community and promised the creation of a police oversight commission within the first 100 days of his mandate, if he is elected president next November.

If Joe Biden, methodically stood out from Donald Trump, Monday, June 1, the Democratic candidate is however in a delicate position. If he has shown great empathy towards the black community by denouncing the death of George Floyd and the “institutional racism” which he claims is eating away at the United States, he should not be too identified with black rioters by his white electorate . That is why he also called for calm and condemned the violence.

Barack Obama, support of his former vice-president, published a text in which he certainly denounces the violent acts "which put innocent people in danger", but also calls to avoid short cuts. "The overwhelming majority of protesters were peaceful, courageous, responsible and inspirational," he wrote.

"They deserve our respect and our support, not our condemnation," he added in a clear allusion to his republican successor, who he was careful not to name.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

USA KISSES AFTER DEATH OF

GEORGE FLOYD KILLED BY A POLICE OFFICER

A few days after the death on Monday of an American black man suffocated under the knee of a white policeman, the United States is again on fire, protesting against police violence of a racist nature.

For the fourth consecutive night, thousands of Americans demonstrated, torching cars and shops and beating the police with stones.

Minnesota Governor Tim Walz mobilized the National Guard on Thursday afternoon and declared a state of emergency. Five hundred National Guard soldiers were on work Friday to restore calm. The men "will offer support to the civilian authorities, as long as they are asked, to ensure the safety of people and property," said a military statement.

Protests spread to other U.S. cities on Thursday evening, including New York, Denver, Albuquerque and Portland, Oregon, after rallies were held the previous day in Los Angeles and Memphis.

The arrest was filmed

George Floyd, 46, was arrested Monday night around 8 p.m. on a busy street in central Minneapolis. The police, alerted by a merchant who reports a concealment of counterfeit money, calls Floyd while he is in his car, parked along the sidewalk. Surveillance cameras show him being handcuffed without resisting. A small crowd forms. A passerby films a video, where we see Floyd, hands tied behind his back, pressed to the ground against the wheel of his vehicle. One of the policemen keeps his knee on his neck, which is heavy with his weight. George Floyd, his face pressed against the asphalt, groans, and repeats: "I can't breathe, I'm going to die". Spectators ask the police to let him breathe. When the policeman takes off his knee, Floyd lies inanimate.He was transported by ambulance to the hospital, where he was pronounced dead.

White police say Floyd resisted arrest, not mentioning that they kept him on the ground for long minutes, but new footage captured by cameras at the restaurant he was arrested in front of, seem to dismiss this thesis. They show George Floyd with hands cuffed behind his back, offering no resistance.

The video, posted on social media, has since gone viral, and has sparked protests across the United States.

The four police officers involved in the violent arrest of George Floyd were sacked on Tuesday, but released after an investigation was launched by the FBI, the federal police in the United States. Derek Chauvin, the one who pressed his knee against George Floyd's neck, had been the subject of eighteen complaints, only two of which resulted in sanctions, in this case letters of reprimand. Another police officer had also been the subject of complaints, in particular for excessive use of force. "We will fully cooperate with the investigation," assured Medaria Arradondo, the chief of police of Minneapolis.

The Black Lives Matter movement

The deaths of George Floyd are also reminiscent of the deaths of Eric Garner, a black man asphyxiated during his arrest by white police in New York, in 2014.

The case had notably contributed to the emergence of the Black Lives Matter movement. Other similar deaths (Michael Brown in Ferguson, Tamir Rice in Cleveland Ohio, or Stephon Clarke in Sacramento ) had caused riots in the country and prompted New York and Los Angeles police to ban controversial immobilization methods , like the ventral tackle.

On social networks, thousands of Internet users have talked about the death of George Floyd using the hashtag #BlackLivesMatter. Some have relayed prominent messages from this movement, such as a video, originally published in 2016, where several celebrities, such as Beyoncé or Rihanna, list "23 ways in which you could be killed if you are black in the United States. United ".

A global shock wave

Several media figures have also reacted to this affair, especially in the world of sport. Former American football star Colin Kaepernick, who kneeled on the ground during the 2016 American anthem to protest racism and police violence, supported the protesters. "When civility leads to death, revolt is the only logical reaction," he said on his Twitter account. "That's why," wrote basketball star LeBron James, in a photo montage juxtaposing the white policeman with his knee on the neck of George Floyd and Colin Kaepernick.

Within the political class, the former American vice-president and democratic presidential candidate Joe Biden castigated "a tragic reminder (...) which is part of a cycle of systematic injustice which still exists in our country " Donald Trump, who "was outraged when he saw the video," said his spokesman, meanwhile, "wants justice to be done."

The shock wave caused by the death of George Floyd is now spreading within the international community.

"It is the latest in a long line of murders of unarmed African-Americans committed by American police officers and vigilantes," the UN High Commissioner for Human Rights condemned on Wednesday. man, Michelle Bachelet, who calls to stop the "murders" of African Americans by the police.



Alyson Braxton for DayNewsWorld

"THE OBAMAGATE" OR THE COUNTER-ATTACK

BY DONALD TRUMP

For several days, the Covid-19 epidemic has passed into the background of Donald Trump's concerns. The President of the United States has been unleashed on Twitter for a week against his predecessor Barack Obama by accusing him of trying to put down his presidential mandate.

The term "Obamagate" first appeared on Sunday, May 10, 2020 on Donald Trump's Twitter account.

A gigantic "Obamagate" which would be nothing less than "the greatest political crime in the history of the United States".

If he keeps mentioning Obamagate in his tweets, Donald Trump has never seen fit to specify what he was referring to.

Questioned Monday May 11 by Philip Rucker, Washington Post reporter, on the precise meaning of "Obamagate", the president was enigmatic:

“It started before I was elected. It's a shame that it happened. If you look at what's going on, and all the information that has come out, from what I understand, this is just the start. Horrendous stuff has happened, and we shouldn't accept it happening again.

You will see in the coming weeks. " And to continue its momentum. "The Obamagate will pass Watergate (scandal which had pushed the president of the time, Richard Nixon, to resign, Editor's note) for something of nothing at all".

According to The Independent, Obamagate is actually a catch-all term that groups together several conspiracy theories that Barack Obama and his administration, including Joe Biden, the 2020 presidential candidate, have attempted to destabilize the presidency of Donald Trump.

Michael Flynn and the Russian Ambassador

The Obamagate, brandished by Donald Trump in recent days, is actually linked to Michael Flynn, the former National Security Advisor to Donald Trump. He had to leave his post after three weeks of exercise accused of having concealed contacts with the Russian ambassador Serge Kislyak, at the end of 2016.

The United States Department of Justice has decided to drop all charges against Michael Flynn. "He was innocent. He was targeted just to knock me down, "said Donald Trump, referring to a" conspiracy. " Donald Trump accuses Barack Obama and his administration, including Joe Biden, of having spent the last weeks of his mandate to investigate Michael Flynn and of having "illegally used government services" to harm him.

The Obamagate is in short a response to Barack Obama who had, without quoting his successor, described his response to the pandemic as "absolute chaotic disaster", and warned that "the rule of law" was at stake in the attempt to set aside Michael Flynn's conviction.

A campaign theme.

Relayed initially by ultra-conservative websites, the "Obamagate" is fast becoming a central theme of the president's campaign six months before the presidential election.

With several objectives.

First, make a diversion by diverting media attention from the management of a health crisis which has so far killed more than 85,000, coupled with an economic crisis with more than 36 million unemployed in the past eight weeks

. Next, put the alleged Democratic candidate, Joe Biden, and the hugely popular Barack Obama, who is called to play the number one supporter, on the defensive.

Finally, rewrite the history of the Russian investigation, turning into martyr Michael Flynn, the short-lived national security advisor to Donald Trump.

Faced with these accusations Barack Obama reacted on Twitter with a simple "vote".



Joanne Courbet for DayNewsWorld

ANTI-CONTAINMENT EVENTS IN THE UNITED STATES

A COUNTRY WEAPON FOR PRO TRUMP ?

The protests against the containment are increasing in the United States. Since the first anti-containment demonstration on April 15 in Michigan, thirteen American states - both Democrats and Republicans - have experienced similar movements. Anti-containment were more than 2,500 in Olympia, capital of Washington state, and hundreds in Denver, Colorado, Sunday, April 19 to defy the bans on assembling in defiance of their governor's order the State imposing to maintain a social distance of at least 1.80 m to prevent the spread of the virus.

The defense of individual freedoms or the avant-garde of a new Tea-party ?

In the name of defending individual freedom - "the freedom to catch the coronavirus", as summed up by the New York Times columnist Charlie Warzel -, more than a thousand demonstrators gathered on April 20 in Harrisburg , the capital of Pennsylvania. Several hundred of them were massed on the steps of the Capitol. Among the banners: "Communism kills more than the Covid-19". Or "Jesus is my vaccine".

These activists protested against what they perceived as government impediments to their fundamental freedoms.

"It is fundamentally a constitutional question: these demonstrations refer to the American report on containment and illustrate the reluctance of some to give up their freedom to come and go to protect the most fragile, those who are most threatened by the spread of the virus “, Assures Jean-Éric Branaa, specialist of the United States at the university Paris 2. According to him, these gatherings are a manifestation of the frenzied individualism of a part of the Americans.

Also, a Kansas court ruled it illegal for the governor of the state to ban gatherings of more than ten people in places of worship on the grounds that this restriction violated everyone's religious freedom.

The demonstrations against containment measures in several American states thus recall the beginnings of the libertarian movement and of the radical right-wing Tea-Party of the 2010s. The supporters of the Tea Party had thus erected the Obamacare as the symbol of the State encroaching on their individual freedoms, seeking to impose on them a mode of health insurance.

Above all economic reasons

If these gatherings seem to bring together many supporters of fundamental freedoms, it is also because their motivations for some are above all economic. For the latter "the freedom to return to work" is essential.

In Annapolis, capital of Maryland, the slogans of the demonstrators, who remained in their car in front of the Parliament, denounced in particular the "economic collapse" precipitated by the cessation of all non "essential" activities. "Poverty also kills" could be read on placards. Such demonstrations have also taken place in Columbus (Ohio), San Diego (California) or in Indiana, Nevada and Wisconsin, according to local media. Protesters everywhere waved such slogans. Confinement has exploded the number of unemployed across the country and deprived many people of all income. In just one month, 22 million Americans became unemployed.

Whether for reasons of individual freedom and / or economic need, these demonstrations were therefore not initially marked politically.

As Jean-Éric Branaa noted, "at the beginning, the demonstrations weren't pro-Trump, it just happens that most of the people who participate in them also belong to the president's base electorate", he assured.

Anti-containment, Donald Trump's new campaign weapon

If the anti-containment movement was not launched to defend Trump's policy, Donald Trump intends to ride the wave of this nascent discontent. The American president hastened to support these demonstrations with a series of tweets calling for "liberating" in particular Michigan, Virginia and Minnesota from the supposed yoke of their governors who would oppose a return to life normal.

In the giant Michigan or Idaho demonstration, Donald Trump's allies were squarely maneuvering, proTrump signs were omnipresent.

Although the United States has become the first global focus of the epidemic with 42,094 deaths from the coronavirus, Donald Trump does not hide his haste to reopen the country marked by 22 million more unemployed in less than a month.

"He presents himself as one who wants to liberate the country by putting it back to work, while the governors prevent it," summarizes the political scientist Jean-Éric Branaa. With the November 2020 election in sight.

Not sure that this strategy pays off: according to a Pew Research Center poll dated April 16, 66% of Americans are rather worried about the containment being lifted "too soon", despite the economic consequences.



Joanne Courbet for DayNewsWorld

PRIMARY DEMOCRATE

SENATOR JOE BIDEN THROWS DOWN

The independent senator from Vermont, widely outdistanced by Joe Biden in the Democratic nomination contest for the presidential election, announced his withdrawal on Wednesday April 8.

"Senator Bernie Sanders announced on Wednesday with his entire team that he was suspending his campaign to become president," his campaign team wrote in the statement.

"The campaign ends, the struggle continues," he adds. Bernie Sanders spoke of a painful and difficult decision, but admitted that with 300 delegates behind his competitor, he had no chance of winning the race.

"I cannot, in good conscience, continue to wage a campaign that cannot win and that would interfere with the important work that is required of us at this difficult hour," he added in an allusion to the crisis. caused by Covid-19.

Four years ago, the senator from Vermont had chosen to stay in the race to the end against the favorite Hillary Clinton, yet quickly assured of being the candidate. This stubbornness had fueled friction and thwarted the Democratic Party's rally against Donald Trump.

By throwing in the towel, the independent senator therefore leaves the victory in the Democratic primary to his direct rival Joe Biden, who should face Donald Trump during the American presidential election next November if he is officially nominated candidate by the party during the convention postponed to August due to the coronavirus pandemic.

Biden alone against Trump

Wednesday's resignation certainly has a bitter taste for the Vermont freelancer, re-elected for a new six-year term in the Senate in 2018. But Bernie Sanders has promised to "work with" Joe Biden, a "very respectable man," in order to advance its program firmly anchored to the left in the race for the White House. "Today I congratulate Joe Biden, a very respectable man, with whom I will work to advance our progressive ideas."

The senator from Vermont, however, intends to weigh with all his weight in the drafting of the Democratic platform, his defeat in the nomination contest is paradoxically accompanied by an ideological victory . Bernie Sanders has indeed had a profound influence on a Democratic Party that he has succeeded in drawing to his left on many subjects, be it the minimum wage or universal health coverage, more relevant than ever with the pandemic ravaging the United States. "We also win the generation battle," added the senator, referring to its popularity in the younger age groups. The Vermont senator claimed to have won the ideological battle.

An ideological victory with progressive ideas

This is why Bernie Sanders announced that he would remain in the running in the remaining primaries, in order to accumulate more delegates who will allow him "to exert a significant influence on the party program", which he never wanted to be a member, fueling the questions of many Democrats. “As you all know, we have never been more than a simple campaign. We are a multiracial and multigenerational popular movement that has always believed that real change never came from top to bottom, but always from bottom to top. We attacked Wall Street, insurance companies, pharmaceutical companies, the fossil fuel industry, the military-industrial complex, the prison industry complex and the greed of the entire elite companies. This struggle continues. As this campaign draws to a close, this is not the case with our movement, ”he said. And the former Obama vice president, Joe Biden, who recognized him, will have to take this into account: the Party is much more centrist than its young militant base. Democratic leaders will have to face this reality.

Given a favorite until the end of February, Mr. Sanders "did not manage to widen his base: he did not rally the African-American vote and did not attract enough young people either", dynamic base of his electorate, according to Politico He however imposed his campaign themes in the democratic debate, as recognized by Mr. Biden on Wednesday: socio-economic inequalities, universal health insurance, climate, free university studies…

But "he ends his campaign as in 2016: beaten by a more moderate candidate, in a party that is not yet as left as him" He can, however, "take on the role which he avoided four years ago years:

unify the party " , continues the site.




Joanne Coubet for DayNewsWorld

THEODORE ROOSEVELT AIR CARRIER

KILLED BY CORONAVIRUS

The Covid-19 embarked as a stowaway on the nuclear-powered aircraft carrier USS Theodore Roosevelt, one of ten carriers that make up the backbone of the U.S. Navy, and it sows discord on board by sneaking around easily and quickly .

On March 28, three cases of contamination were detected among the crew, but at the last official count on April 2, there were 93 infected out of the 1,200 soldiers who have been tested so far.

The dilemma

Orders, counter-orders, the government of the United States and the staff of the US Navy have trouble agreeing on the fate to be reserved for the nuclear aircraft carrier, which is "stranded" - in the double sense of the term! - near Guam, an unincorporated territory of the United States which has housed since July 1944 two major bases, one air and the other naval.

The virus spread quickly on board Theodore Roosevelt. A crew of 4,865 people share a limited space, with dormitories for the sailors and rooms with three berths for the officers. Only the highest ranking officers benefit from an individual cabin and can eventually confine themselves.

Realizing that this was starting to degenerate, the commander of the USS Roosevelt, Captain (Navy) Brett Crozier, had not hesitated to launch an SOS as of last Tuesday:

“We are not at war. There is no reason for sailors to die. "

But the honor of the national navy being at stake, the American Minister of Defense, Mark Esper, refusing any evacuation, immediately replied:

"We have a mission: our mission is to protect the United States and our people (...) We live in tight quarters, whether aboard an aircraft carrier, a submarine, 'a tank or a bomber is like that ! "

The evacuation finally authorized

After several days of refusal, the US Navy finally began to evacuate three quarters of the crew of the giant ship (88,000 tonnes at full load). Nearly a thousand crew members have already landed. A total of 2,700 sailors will set foot ashore on the island of Guam. The operation consists of treating sick men or women, and placing those who tested positive in quarantine, in the large naval base in the Pacific. On the other hand, the uncontaminated soldiers are accommodated in hotels.

Maintain security

Thomas Modly, however, warned: "We cannot remove all the sailors from the ship and we will not (...) This ship has weapons on board, it has ammunition, it has very expensive planes and it has a nuclear power plant. It takes a certain number of people to maintain its security. ”

And then, the United States must do everything to keep this imposing nuclear-powered aircraft carrier operational in the area, in the event of a serious crisis in the region.

It is also for the Americans to show their power, their strike force in the Pacific, where China is constantly increasing its influence.




Alize Marion for DayNewsWorld

BILL GATES SOLUTIONS AGAINST CORONAVIRUS

This Tuesday, March 31, 2020, Bill Gates wrote an article for the Washington Post, in which he made recommendations based on expert consultations he had with his work with the Gates Foundation.

"The choices we and our leaders make now will have a huge impact on how quickly the number of cases starts to drop, how long the economy will stay at half-mast, and how many Americans will have to bury a being." expensive because of the Covid-19, ”said Billes Gate.

As of March 31, the coronavirus has infected nearly 190,000 people in the United States, and the number of deaths in the country has exceeded 4,000.

Here is the three-step solution he offers for the country:

A coherent national approach

According to Bill Gates, first, it is a question of calling for a "coherent national approach" of the containment measures which are imposed to contain the spread of the disease in the country. He called the fact that some states are not completely quarantined a "recipe for disaster".

"Because people can travel freely across state borders, so can the virus," he wrote. “The leaders of the country must be clear: containment in one place means containment everywhere. Until the number of cases begins to drop across America - which could take 10 weeks or more - no one will be able to continue as usual or relax the containment. ” "Any confusion on this point will only increase the pain and increase the chances that the virus will return and cause more deaths," he added.

Intensified testing

Microsoft co-founder has also called on the federal government to step up testing and establish a clear order of priority for who will be tested first, with top priority going to healthcare workers and first speakers

Second, it would be "very symptomatic people who are most likely to fall seriously ill and those who are likely to have been exposed," says Bill Gates.

Scientific research as a driver

The final step, he said, would be to take a "data-driven approach to developing treatments and a vaccine," urging leaders to help by "not fueling rumors or making panic purchases." .

"As we have seen this year, we still have a long way to go," he concluded in his article.

"But I still believe that if we make the right decisions now, based on science, data and the experience of medical professionals, we can save lives and get the country back to work."




Alyson Braxton for DayNewsWorld

2000 BILLION RESCUE PLAN

OF DOLLARS FOR THE AMERICAN ECONOMY

"It is an investment worthy of a time of war," said Republican Senator Mitch McConnell.


The White House and the United States Senate reached on the night of Tuesday to Wednesday March 25th an "historic" agreement on a plan to revive 2,000 billion dollars (1,800 billion euros) of the world's leading economy, hard hit by the coronavirus pandemic, announced the leader of the Republican majority. "He will quickly send new resources to the front lines of the health battle waged by our country.

And it will inject trillion dollars of cash into the economy as quickly as possible, to help working American families, small businesses and industries weather the turmoil and resurface on the other side, ready to take off. ” , added Republican Senator Mitch McConnell.

The Leader of the Democratic Minority in the Senate, Chuck Schumer, also hailed the agreement reached between the two parties "on the largest bailout in American history"

This historic rescue plan will help struggling businesses and households hit by the coronavirus recession

"He will quickly send new resources to the front lines of the health battle waged by our country.

And it will inject trillion dollars of cash into the economy as quickly as possible, to help working American families, small businesses and industries weather the turmoil, "said Republican Senator Mitch McConnell in the Chamber, calling this plan an "investment worthy of a time of war".

The rescue plan provides loan guarantees to companies in difficulty, direct aid to the poorest households, an increase in unemployment insurance benefits and extensive coverage to avoid massive layoffs. The US Treasury will pay $ 1,200 to each adult and $ 500 to each child. Unemployed workers and the self-employed will receive "on average their entire wages for four months," said Chuck Schumer, the leader of the Democratic minority in the Senate.

The plan will also provide "major aid to hospitals and medical centers, invest in new treatments and vaccines so that we can defeat this virus faster and send more equipment and masks to the heroes at the front, who are putting themselves in danger to take care of their patients, "said Mitch McConnell.

In the wake of this agreement, the Tokyo Stock Exchange ended Wednesday on a new spectacular gain of more than 8%, confirming the renewed optimism of investors after several weeks of decline. The Dow Jones Index on the Wall Street Stock Exchange recorded Tuesday its largest increase in ninety years.

The Pentagon is counting on "several months" of crisis, with a return to normal around June-July only in the United States.

"It is an investment worthy of a time of war," with which "the men and women of the largest country in the world will defeat the coronavirus," insisted the American senator.




Jaimie Potts for DayNewsWorld

THE CLOROQUINE A GIFT FROM THE SKY

FOR DONALD TRUMP

The President of the United States stands out with his optimism in the gloomy ambient climate created by the global coronavirus pandemic. Even though he admitted that he had to wage a war against this calamity, he refused to give in to the call for containment by the United States to slow the spread of the virus.

And as recently as March 24, 2020, the President praised the merits of chloroquine. This antimalarial would be a "gift from heaven". This drug, whose effects on Covid-19 have not yet been approved by the international scientific community, could, according to Donald Trump "really change the deal" .

Chloroquine is a recommended treatment in areas infested with the malaria parasite, transmitted by mosquitoes. The molecule of this inexpensive antimalarial - used for several decades and marketed in particular under the name of Nivaquine - would have been successfully administered to some people with severe forms of Covid-19.

If the World Health Organization calls for caution due to the small number of patients who have used this treatment so far, Donald Trump is already conquered. "There is a good chance it can have a huge impact. It would be a gift from heaven if it worked. It would really be a game-changer, "he said in his daily press briefing.

And if behind this treatment against malaria perhaps hid that against the coronavirus ?

Three Chinese researchers unveiled the promising results of a trial: a treatment of 500 mg of chloroquine per day for ten days would be sufficient to treat Covid-19. This clinical study by three scientists, published on February 19 in the journal BioScience Trends, draws its results from a trial carried out in more than ten hospitals in the country, and in particular in Wuhan, epicenter of the epidemic. The conclusions are final:

"The results obtained so far on more than 100 patients have shown that chloroquine phosphate was more effective than the treatment received by the comparative group to contain the evolution of pneumonia, to improve the state of the lungs, so that the patient becomes negative for the virus again and to shorten the duration of the disease, ”write the researchers.

It was on February 18 that we first heard of chloroquine. In France, Didier Raoult's turn to advance the same results on February 25. "We already knew that chloroquine was effective in vitro against this new coronavirus and the clinical evaluation made in China confirmed it", launches this renowned specialist of the Mediterranean Infection Institute in Marseille. Delighted, he describes these conclusions as "extraordinary news", given that "this treatment costs nothing". "Ultimately, this infection is perhaps the simplest and cheapest to treat of all viral infections! "

But Didier Raoult was the target of numerous criticisms from scientists. Indeed administered without any supervision, without idea of ​​the dosage, chloroquine can prove fatal.

The Food and Drug Administration (FDA), a federal agency that oversees the marketing of drugs in the United States, also noted that the treatment has not been approved for the pandemic.

The fact remains that it will set up "an extended clinical trial," explained Stephen Hahn, its director. In Europe chloroquine is now part of a large cross-border clinical trial.




Boby Dean for DayNewsWorld

THE CORONAVIRUS CHALLENGE OF THE AMERICAN PRESIDENTIAL

With the arrival of the coronavirus, neither of the two Democratic candidates Joe Biden and Bernie Sanders have planned to organize rallies. In a few days, the race for the Democratic presidential nomination was indeed overtaken by the pandemic. Since the cancellation of the meetings which were to accompany the proclamation of the results of the votes of Tuesday, March 10, neither of the two remaining candidates has planned to organize rallies.

The first to cancel a public meeting is Joe Biden: that of Thursday, March 12 in Florida, one of the four states that will vote on the 17th. A crucial step.

He replaced a trip to Chicago, Illinois on Friday with a teleconference where the audience can ask questions from a distance. Customary of this kind of show of force, Bernie Sanders had planned to organize a big rally in Illinois, before the debate initially fixed in Phoenix, in Arizona, but he also gave it up.

Bernie Sanders' campaign team also urged all of its volunteers to "work from home" on Thursday and announced that it will no longer hold "large gatherings and door-to-door" preferring "digital formats and from a distance ”. A debate between the two rivals of the Democratic primaries, scheduled for Sunday in Arizona, will also be held finally in Washington, without audience, announced the party.

Criticisms of coronavirus management

But if the pandemic slows down the meetings, the Democratic candidates for the White House Joe Biden and Bernie Sanders took the opportunity to eradicate Thursday the management by Donald Trump of the coronavirus, denouncing his "incompetence" and his "recourse to xenophobia". The United States surpassed the threshold of 1,300 cases of infection with the new coronavirus on Thursday, and 38 people died from it, according to statistics from the American University Johns Hopkins. Speaking each in front of American flags, the two septuagenarians in the running wanted to give their speeches a presidential air in their desire to challenge Donald Trump.

“The administration's failure to test is colossal. It is a failure in the preparation, the direction and the implementation, reacted Joe Biden from his city of Wilmington, in the State of Delaware.

The former vice-president of Barack Obama, favorite of the Democratic primaries, also called for not to "use xenophobia", in response to the words of the American president, Wednesday evening.

"Calling Covid-19 a" foreign virus "does not take away the responsibility for the bad decisions made so far by the Trump administration."

Senator Bernie Sanders also criticized the handling of the pandemic crisis.

"In terms of potential deaths and impact on our economy, the crisis we face due to the coronavirus is on the scale of a great war, and we must act accordingly," he said. in his city of Burlington, in the state of Vermont. "Unfortunately, in these times of international crisis, our administration is largely incompetent, and its incompetence and recklessness have endangered the lives of many, many people in this country. "

Democratic proposals

Both have proposed measures that would include free testing and guaranteed paid sick leave in a country that does not have universal coverage and where millions of Americans are uninsured, or underinsured.

The campaign team for Donald Trump's re-election swept their critics. Bernie Sanders "tries to score political points by fueling fear," wrote its director of communications, Tim Murtaugh.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

PRIMARY DEMOCRATE TOWARDS A DUAL GREENHOUSE

BETWEEN BIDEN AND SANDERS

The Americans voted in 14 states on Tuesday, March 3, to elect Donald Trump's presidential opponent. "Super Tuesday" turned the marathon of the Democratic primaries into a duel between Joe Biden and Bernie Sanders, who largely outstripped the three other candidates in this first test of national scope.

Joe Biden's spectacular comeback

The former vice president, who died politically two weeks ago, won the primaries of nine states on Tuesday, snatching Bernie Sanders from Texas, a large pool of delegates. . Joe Biden made a spectacular comeback on Tuesday, March 3 in the Democratic nomination contest.

He is one step ahead of his big rival, Bernie Sanders, a year older than him, in nine states: Texas, Virginia, North Carolina, Alabama, Oklahoma, Tennessee, Arkansas, Minnesota, Massachusetts. "We are alive and well," said Joe Biden enthusiastically before cheering supporters gathered in Los Angeles.

The 77-year-old moderate has notably benefited from a strong participation of African-Americans, who represent a significant part of the electorate in the Southern States which he has acquired.

He also managed to establish himself on the lands of the progressive Elizabeth Warren, senator from Massachusetts, as well as in Minnesota. The Washington Post * credits this last, unexpected victory to the last-minute rallying of state senator Amy Klobuchar. Driven by a dynamic, it can thus arise as a unifier after having recorded Monday the rallies of Pete Buttigieg and Amy Klobuchar as well as a cascade of elected officials.

While "Bernie" approached Super Tuesday as favorite, he risks being overtaken by the delegates despite his victory in California, the biggest stake of this "Super Tuesday"

Towards a duel with Bernie Sanders.

If Bernie Sanders won the adhesion of the Hispanic electorate and the young people, his failure to mobilize the African-Americans cost him all the States of the South. The progressive also suffers from "the unification of the moderate wing behind a single candidate", Joe Biden. But it will take much more to shake Bernie Sanders. "I tell you with absolute confidence: we are going to win the Democratic primary and we are going to beat the most dangerous president in the history of this country", launched the latter from his stronghold in Vermont in front of an enthusiastic crowd.

The duel between Joe Biden and Bernie Sanders now seems to be well established, suggesting a bitter and long fight. At this point, the former vice-president can count on the votes of 320 delegates, while the senator from Vermont has garnered 252. To win, it takes 1991.

The first presents himself as the man of the "guarantee of results" faced with "the promise of revolution" of his great rival who claims to be "socialist".

Choice between a centrist candidate and a progressive candidate

Henceforth, the Democrats will have to choose between a centrist, moderate, traditional candidate embodied by Joe Biden, and a progressive candidate, who describes himself as "democratic socialist".

These are two visions of the economy that clash. The program of Bernie Sanders, who describes himself as "socialist", offers a fairly revolutionary program: nationalization of health insurance, free early childhood schools as well as the first years of university education in the public, a ambitious climate plan, baptized "Green new deal", and above all a taxation of financial products as well as of the wealthiest of the wealthy, in particular the introduction of a tax on very large fortunes.

Facing him, Joe Biden embodies the traditional wing of the party, much more moderate and centrist. The former vice-president of Barack Obama essentially proposes a return to the tax rules of four years ago and to strengthen the Obamacare, while taking care to preserve the freedom of choice to resort to private insurance. He posed as a defender of the middle classes, and a unifier of all Americans "whatever their origins" to "beat" Donald Trump and bring "decency" to the United States.

Two very different economic visions will therefore clash before the Democratic Convention in July, which will take place in Milwaukee. Two visions that the Democrats will have to reconcile before the presidential election in November, facing Donald Trump, who from the White House, where he was monitoring election night, did not fail to pick up a few murderous tweets from the two big losers of this Tuesday.

Michael Bloomberg with 700 million dollars squandered "has harvested nothing except a nickname, Mini Mike, and the complete destruction of his reputation. "Elizabeth Warren ? “She wasn't even close to winning in her state of Massachusetts. She can now rest quietly with her husband and have a nice cold beer ”.

Candidate for the Democratic nomination, Micheal Bloomberg, announced Wednesday his withdrawal from the competition. He also announced his support for Joe Biden.




Garett Skyport for DayNewsWorld

PRIMAIRE DEMOCRATE THE CHALLENGES OF

SUPER TUESDAY

Fourteen American states, in addition to the American territory of Samoa and the vote of Americans residing abroad, vote on Tuesday and will allocate nearly a third of the delegates at stake in the Democratic primary. It's "Super Tuesday", a crucial stage for the last favorites, especially since the race tightened dramatically this weekend after Joe Biden's victory in South Carolina. The former vice-president indeed benefits from the withdrawal of Amy Klobuchar and Pete Buttiegieg who physically supported him on Monday in Texas.

The duel between Bernie Sanders and Joe Biden will therefore take place, and will be arbitrated by Mike Bloomberg, who enters after spending half a billion dollars.

Bernie Sanders the favorite

After two victories and two second places, the senator from Vermont is indeed 10 points ahead of his opponents in the polls (30%) and can count on the enthusiasm of a broad coalition carried by young people and Latinos. Bernie Sanders dominates the polls in the two states with the most delegates: California (415 delegates) and Texas (228).

He would consolidate his lead by winning these major states. If he wins with a substantial gap, he could even end the evening with more than 600 or even 700 delegates on the clock, or about a third of the absolute majority (1.991) necessary to be crowned at the Milwaukee convention in mid-July . But the popularity of this civil rights activist who calls himself a socialist, of this man who finances his campaign without accepting the least dollar from the big lobbies, worries in his own party. That is why Joe Biden would appear as a unifier of the other democrats facing to a scared democrat.

Joe Biden in rallying for the Democratic Party

The vice president who was considered moribund after his poor results in Iowa and New Hampshire and his distant second place in Nevada, has indeed rebounded in South Carolina thanks to the support of African-Americans with 29 points ahead of its rival. As he repeats, "what matters in life is getting up." Joe Biden hopes to ride his victory in South Carolina on Saturday. He leads the polls in North Carolina and Virginia, two strongholds in the South.

But it counts above all on its quality of unifier. Joe Biden was posted Monday, March 2 in Texas, with two of his competitors came to support him after having terminated their candidacy: Pete Buttigieg and Amy Klobuchar. At the meeting alongside Barack Obama's former running mate Amy Klobuchar, the Minnesota senator launched "He can bring our country together and build a coalition that includes the Democratic base, the independents and the moderate Republicans." ". Joe Biden was thus able to stage a rallying image on the eve of Super Tuesday.

The fact is that the party establishment and the moderate candidates who are very worried about the progress of the socialist Bernie Sanders have decided to do everything possible to curb it.

But will this centrist union be enough to slow Bernie Sanders ?

It is not certain that all of the voices of Buttigieg and Klobuchar relate to the centrist candidate ... who may not taste this electoral strategy. If we judge the Morning Consult poll conducted before the abandonment of the two moderates: 21% of supporters of Buttigieg named Sanders as second choice, 19% Biden, 19% Elizabeth Warren, the Massachusetts senator still in the running ...

President Trump, who loves to sow chaos in the opposing camp, has he not tweeted: "They are having a blow against Bernie!" "While the political establishment is getting together" and it will do anything to try to stop us because it becomes "nervous", summed up Bernie Sanders.

Candidate at the last minute, Michael Bloomberg officially launches, after skipping the February primaries. The former mayor of New York spent $ 500 million - unprecedented, and more than all the other candidates put together - to flood the states of Super Tuesday with commercials. But will that be enough to make us forget his catastrophic performance during his first televised debate ?

We will quickly know if this risky bet is a success. For now, polls indicate the opposite.

Despite these great negotiations for Super Tuesday, intended to stop Bernie Sanders, the suspense remains intact.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

THE COME-BACK OF DEMOCRATE JOE BIDEN IN SOUTH CAROLINA AT THE HEART OF PRIMARY

Winner of South Carolina, Joe Biden revives in the Democratic primary

The race for the Democratic nomination knew a significant inflection in South Carolina, Saturday February 29.

On Saturday evening, the ex-vice-president of Barack Obama indeed won and largely the ballot in South Carolina where he was considered as favorite. He relaunches a campaign so far dominated by Bernie Sanders, who came second this time.

49% for Biden, 20% for Sanders

Former American Vice President Joe Biden has thus reshuffled the cards in the Democratic race for the White House and confirms himself as the first rival of the favorite Bernie Sanders. According to results covering almost 95% of the vote, independent senator Bernie Sanders, 78, was second (20%), far behind Joe Biden (49%).

Coming in third place despite the 20 million dollars he spent locally on his campaign, the billionaire philanthropist, Tom Steyer announced to throw in the towel, unlike the other seven candidates.

Joe Biden, former right-hand man of Barack Obama, was the favorite in South Carolina, a state where blacks, with whom he is very popular, represent more than half of the Democratic electorate. Joe Biden could therefore count on the African-American community, the majority in this southern state, to reverse the trend.

Not only did he win three to one among blacks, who represented 60% of primary voters, but he dominates among whites - collecting 40% of the votes in districts with few black voters - and even practically equal play among young people. The latter also benefited from the support of important personalities of the party: the black elected Jim Clyburn, very influential in South Carolina, and the former running mate of Hillary Clinton during the presidential election of 2016, Tim Kaine, very decisive supporters .

"You propelled me on the path to go and beat Donald Trump," said the former vice president, posing as a unifier

After three catastrophic results in previous states, a triumphant Joe Biden has promised that he will be, ultimately, the Democrat whose mission is to challenge the Republican Donald Trump for the presidential election in November. Joe Biden was in dire need of the win after coming in fourth and fifth, respectively, in Iowa and New Hampshire. Admittedly, he had climbed to second place in Nevada, but he had stayed very far from Bernie Sanders, who had clearly replaced him in the status of favorite among the Democratic primaries.

"A race for two"

Biden is now well positioned to beat Sanders in North Carolina in the “Super Tuesday” primaries on Tuesday, March 3. This jump puts the former vice-president in a favorable situation before the "super-Tuesday" (Super Tuesday) during which fourteen states will vote. He can hope to benefit from the African-American vote where it will be significant like Alabama, Tennessee, North Carolina. He could also win Florida, Georgia, maybe even Texas or Virginia, where he is neck and neck with Sanders.

Now, between Biden and Sanders, "it's a race for two," said David Plouffe, the former campaign director of Barack Obama.

A heavyweight named Bernie Sanders

The three other candidates present during the last debate, on February 25, were even further behind. Whether it's Elizabeth Warren (7.1% of the vote in South Carolina), Amy Klobuchar (3.1%) or Pete Buttigieg (8.2% and only 3% among blacks), they could do not stay in the race for a long time. For all of these candidates, the campaign accounts may soon run dry.

Bernie Sanders, he has more money, is better organized, has thousands of dedicated volunteers body and soul, who have been crisscrossing the States for months while Joe Biden has much less funds and a more sparse organization on the field as Bernie Sanders and Michael Bloomberg.

But Biden's real strength lies elsewhere: in the fact that two out of three Democrats, roughly speaking, want a Sanders candidate at no cost - either because they find him too left for their taste, or because they fear to see him beaten by Trump in November. It is this reality that Sanders, straight in his ideological boots, has not managed to make forget.

"Most Americans do not want the promise of a revolution" announced by the senator,

"They want results" in their daily lives, said Joe Biden. A clear allusion to the independent senator from Vermont, and the billionaire Michael Bloomberg, a former Republican, who did not appear on the ballots of South Carolina.

Trump also took the opportunity to mock Bloomberg's candidacy. On Twitter, the American president estimated that the success of Joe Biden should sign the end of the "laughable" campaign of New York billionaire Michael Bloomberg, who will enter the fray during "Super Tuesday".

"Super Tuesday"

By Wednesday, everything will have changed. But in what sense ?

Super Tuesday, next Tuesday, will inevitably be a turning point in the race for the democratic nomination, if only because sixteen states and territories will vote on the same day to elect a third of all the national delegates involved in these primaries, 1,358 in all, compared to just 155 so far. because the two most populous states in the country, Texas and California, vote on that day.

Traditionally, Super Tuesday allows, after the battle of the “early States”, to clean up the candidates and identify a favorite for the nomination. Will it perform as well this year ?

Invigorated Joe Biden remains in a dangerous position ...

And the race remains long until the Democratic nomination and the momentum will get carried away on Tuesday with "Super Tuesday", when 14 states will vote together.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

HARVEY WEINSTEIN GUILTY OF RAPE BUT

 NO PREDATOR BEHAVIOR

Harvey Weinstein is going to sleep in prison tonight, pending his sentence, which will be determined on March 11 by judge James Burke. After a month of state-of-the-art trial and five days of deliberations, the jury of seven men and five women delivered its verdict in the most emblematic case of the #metoo movement.

On Monday February 24, 2020, film producer Harvey Weinstein, 67, was found guilty of sexual assault and rape, a sentence punishable by up to twenty-five years in prison.

However, he was exonerated of the aggravating factor of "predatory" behavior, which could have earned him life in prison.

His lawyers immediately announced their intention to appeal. "Harvey is disappointed but he is strong, he has cashed like a man, the fight is not over," said his lawyer Donna Rotunno. "It is very difficult to have a fair trial," she continued, confirming that her team was going to appeal.

Throughout the past week, jurors have asked for several testimonies to be replayed because they could not reach a unanimous verdict on the most serious charge.

This is the first conviction in a post-# metoo case, that of actor Bill Cosby resulting from prosecutions started in 2015, before the anti-sexual assault movement began in October 2017. The jurors were to meet decide on the testimony of three women, among the more than 80 who accused Harvey Weinstein of harassment or forced Cunnilingus

As a reminder, two women formally accused Harvey Weinstein. The first, Mimi Haleyi, is a production assistant, now in her forties, who says that she was subjected to forced cunnilingus by Mr. Weinstein at her New York home in 2006, when she was its rules.

This act resulted in the latter being prosecuted for “first degree” sexual assault (this count, which includes fellatio, cunnilingus and anal sex, leads to twenty-five years in prison).

The second, Jessica Mann, 36, dreamed of becoming an actress at the time. According to her testimony, she was subjected to forced cunnilingus in early 2013, then two rapes, in March and November of the same year, in a New York hotel. These charges resulted in Mr. Weistein being prosecuted on two counts, rape with violence ("first degree" with five to twenty-five years in prison) and rape with a person incapable of giving his consent ("third degree", up to 'to four years in prison). A third case, the facts of which are prescribed, served to fuel the charge of serial assault. That of Annabella Sciorra, 59, who says she was raped by Harvey Weinstein in the early 1990s.

Defense side: discredited witnesses

Throughout the trial, the defense sought to discredit the accounts of the three women. The lawyers for Harvey Weinstein produced a series of emails showing that Mimi Haleyi and Jessica Mann had maintained contact, on their own initiative, with the accused after the alleged facts. In the case of Jessica Mann, the alleged victim even conceded that he had unopposed sex with Harvey Weinstein until 2016.

"It was not a relationship," said prosecutor Joan Illuzzi-Orbon. “Jessica Mann was Harvey Weinstein's rag doll. Mimi Haleyi said that she had had sexual intercourse with the accused about two weeks after the alleged rape, without showing any resistance.

Jessica Mann said that she maintained relationships with the former film magnate out of "fear", while Mimi Haleyi explained that it was for her to maintain a "professional relationship".

The defense had sought to portray two women opportunists, ready to submit to the whims of the producer, even to submit to the whims of the producer, even his sexual impulses, in an attempt to set foot in Hollywood. Harvey Weinstein's lawyers also suggested that the two complainants had testified out of interest, to increase their chances of obtaining damages from the producer after he was convicted.

"They sacrificed their dignity, their privacy, their peace of mind in the hope of making their voices heard" at the trial, the prosecutor, Joan Illuzzi-Orbon, had opposed them. The latter and her assistant Meghan Hast had stressed that in fact of opportunities, they had obtained almost nothing from the Hollywood magnate. The prosecution also recalled that neither of the two women had sued Harvey Weinstein for financial compensation and that they had no interest in testifying at trial.

A turning point for the #metoo movement

This guilty verdict could constitute a turning point for the #metoo movement, but also for the jurisprudence of this type of case, which very rarely gives rise to convictions. The Time's Up movement, born in the wake of #metoo to fight sexual assault at work, sees in this verdict "a new era for justice". The Manhattan prosecutor, on Monday, estimated that the six women who testified against Harvey Weinstein and the two female prosecutors in charge of the file had "changed the course of history".

"Rape is rape whether committed by a stranger in a dark alley, or by a partner in an intimate relationship," he said to reporters.


Jenny Chase for DayNewsWorld

MICHAEL BLOOMBERG INVITES HIMSELF TO

 THE PRIMARY OF DEMOCRATS

Michael Bloomberg is turning the tide of the Democratic primaries.

While he did not show up for the first four and reserved himself for Super Tuesday, March 3, which will see the election of a third of the delegates at once, he is already third in the polls and has was admitted, as such, to participate, for the first time, in the debate between the candidates, Wednesday, February 19, 2020.

His presence alongside the other Democratic candidates, who have campaigned on the ground for more than a year, constitutes a first success for the billionaire.

19% of voting intentions and 30 times more money invested than Joe Biden

Michael Bloomberg is in third position in the average of national polls established by RealClearPolitics.

Better, it even comes in second place in a new NPR / PBS / Marist poll published on Tuesday.

With 19% of the voting intentions, Michael Bloomberg is for example ahead of the former vice-president Joe Biden (15%), in clear loss of speed after having pracid for a long time in the polls.

However, he remains at a distance from independent senator Bernie Sanders who, with 31% of voting intentions, is more than ever a favorite in the nomination contest.

It must be said that in three months, Michael Bloomberg - 11th richest man in the world and 8th American in the Forbes ranking - did not hesitate to spend $ 400 million to saturate the airwaves and the web of campaign advertisements. In particular in more than 150 advertising spots broadcast daily and in prime time during the Super Bowl and the Oscars. And the former mayor of New York said he was ready to spend a billion dollars on the campaign.

That's more than all the other candidates put together, ten times more than Bernie Sanders and thirty times more than Joe Biden,

Bloomberg was forced to skip the first four primary elections, leaving Bernie Sanders and Pete Buttigieg to lead the race for delegates, but he bet everything on the dozen states that will vote Tuesday March 3 during Super Tuesday.

The divided Democratic Party

Bernie Sanders is certainly now a favorite, but he is far from having gathered the party behind him. In New Hampshire, its cumulative score to that of Elizabeth Warren (the left wing of the Democratic Party) reached 35%, against 52% for the moderate wing (Buttigieg, Klobuchar and Biden). Political science professor at the University of Washington, Chris Edelson believes that "many democratic voters want above all to beat Trump and are worried about a candidacy of Bernie Sanders", which they consider "too extreme" with his label of " democratic socialist ”.

According to projections from the Five Thirty Eight site, there is now a one in three chance that we will attend a contested convention in Milwaukee in mid-July, with no candidate having reached the absolute majority of the delegates. In this case, Bloomberg could then pose as a unifier and try to rally the moderates behind him

Duel Trump / Bloomberg

But the billionaire who wants to challenge Donald Trump will have to, during the next televised debate, for the first time respond directly to the attacks of his opponents. Indeed his opponents redoubled their attacks, particularly on his record at the New York City Hall and Michael Bloomberg, who will cross swords with them for the first time during the debate, Wednesday February 19 in Las Vegas., Will have to answer for his facies politics and its sexist attacks.

Polemics of the past in the spotlight

In Las Vegas, the billionaire may have to answer for his facies control policy when he was mayor of New York, and for the sexist remarks that have marked his career as a businessman. In 2015, Bloomberg boasted of having reduced violence in New York by encouraging checks and facies searches in underprivileged neighborhoods. He was forced to apologize last week, admitting that the criticized practice had led to the arrest of "too many innocent people", including "an overwhelming majority" of African Americans or Latinos.

Likewise, Bloomberg was accused of harassment and sexism in the 1990s by women working for his company, and he settled several complaints out of court with his checkbook, according to a Washington Post investigation. Attacks to which the candidate will have to respond.

In addition the other Democratic candidates attack this wealthy man on his fortune as a billionaire. He is accused of not being a true Democrat, since he has been elected mayor of New York three times as a Republican. Elizabeth Warren and Bernie Sanders, for their part, also criticize him for wanting to buy his qualification with his money.

But Michael Bloomberg says he doesn't want to face the conflict of interest problem like the current president. If he wins, he will be 100% president and not a half-time businessman. The billionaire Democratic candidate has recalled that if he became the new tenant of the White House, he would let go of his empire.

"We want to be 180 degrees from Donald Trump on the subject of financial conflicts of interest. "Says his advisor Tim O'Brien. "We think this is one of the biggest spots on the presidency, and this is attributed to Trump's refusal to disengage from his own financial interests. So we want to be very transparent and very clear with voters." During his presidential election, Donald Trump refused to disengage from his empire, so he housed his assets in a company and put his older sons at the head of the Trump Organization.

It's that Bloomberg's message is very clear: he's only there to beat Trump by any means available to him. And his people are huge, besides his fortune.

Bloomberg, alternative of the centrists

Indeed the collapse of the campaign of Joe Biden, former vice-president of Obama and long favorite of the polls, and the rise of Bernie Sanders, the senator very left of Vermont, created a vacuum for the more centrist voters, who see Bloomberg as a possible alternative.

For several years, after leaving New York City Hall, has Bloomberg not become a major donor to elected Democrats and certain liberal causes, such as gun control and environmental protection ?

At 78, the billionaire wants to win the nomination and challenge Donald Trump. Michael Bloomberg then concentrates his forces on Super Tuesday which will see fourteen states rule, including two richly endowed with delegates, California and Texas.

Its objective: to achieve a performance during the "Super Tuesday" of March 3, this joint primary which will see the largest number of delegates assigned to the Democratic convention. For a duel between two billionaire businessmen?

Donald Trump has not said his last word.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

AMERICAN DEMOCRATIC PRIMER

PETE BUTTIGIEG A CREDIBLE OUTSIDER

"Each time my party has entered the White House in the past fifty years, it has been done thanks to a candidate who is new to national politics, focused on the future, not shaped by the Washington way of life and opening up the Path to a new generation, "said Pete Buttigieg, the rising outsider, at a rally last weekend in Waterloo, Iowa.
"This is how we win. "

According to the partial results of the Iowa caucus, kick-off of the Democratic primaries, the mayor of South Bend would be shoulder to shoulder with Bernie Sanders.

Would Pete Buttigieg's fate go through 1600 Pennsylvania Avenue, Washington DC ?

Yet he likes to repeat and insist that it has absolutely nothing to do with the Washington establishment. Quite the contrary.

At 38, Pete Buttigieg, a multilingual technocrat, veteran, gay and married, wants to highlight as much as he can his experience as mayor of South Bend, a small town in the Republican state of Indiana , whose US Vice President Mike Pence was Governor before joining the Trump administration.

It is thanks to this experience in this state of Midwest, he assures, that he developed a connection with the Americans much more authentic than that of the elites of the federal capital.

Youth a campaign argument

Positioned in the center, he launched himself into the battle last year to be the one who will be Donald Trump's great rival in the presidential election in November. To do this, he must face democratic candidates who are better known to the general public, but also twice as old. "Pete", as he is easily called because of his unpronounceable name, managed to overcome his young age, he celebrated his 38th birthday on January 19.

Never has such a young American taken part in the race for the White House: when he formalized his candidacy, in April 2019, he was only two years older than the minimum age required to run for the presidential.

The Democrat has, in fact, much less experience in politics than the "seniors in the primaries." He never exercised a national mandate but ruled the fourth largest city of Indiana (100,000 inhabitants), South Bend, between 2015 and 2019.

Pete Buttigieg, however, turned this inexperience into an argument for his campaign. He recalls that "each time [his] party has entered the White House for the past fifty years, this has been done thanks to a candidate who is new to national politics, focused on the future, not shaped by the way of life of Washington and paving the way for a new generation. "

"This is how we win," he insists.

A credible outsider against his Democratic rivals

An excellent speaker, he highlighted his experience as a military enlisted worker, who spent seven months in Afghanistan. He has managed to appear as a credible outsider against his Democratic rivals, including former Vice President Joe Biden, who has long pranced in the polls, and Senator Bernie Sanders, great hope of the left wing of the party . These two veterans of politics have failed to contain Pete Buttigieg, who has repeatedly told voters that his status as a newcomer was not unique in the history of presidential elections. In some ways, Pete Buttigieg then recalls Bill Clinton. Barely older than him when he entered the competition, Clinton was the governor of Arkansa and Buttigieg is mayor of South Bend, Indiana.

Supporter of unity

"Mayor Pete" as he is often called has just revealed that there is a new offer that is available to voters. He dusted off the campaign which remained stuck on the fight of the great elders that are Sanders, Biden and Warren, without mentioning Bloomberg, who is also agitated by spending a fortune.

For many Americans, Pete Buttigieg was a complete stranger until he called Mike Pence the "presidential cheerleader" of the Trump presidency, he said. As his campaign grew, he presented himself as a supporter of unity after the Trump-era divisions.

He has thus put forward certain progressive positions, but thinks that his more moderate views on health coverage and taxes could convince centrist voters, in particular the independents and Republicans who voted for Donald Trump, but wishing an option to get out of this presidency marked by division. He is also pro-union and proposes to increase the number of judges on the Supreme Court.

The sexual orientation of Pete Buttigieg, who appeared at the start of the competition alongside her husband Chasten, seems however to have relatively little impact on the choice of voters. In recent months, the young Harvard graduate has preferred to focus on his Christian faith rather than his marriage to a man. Chasten Glezman, 30, would become the first “first gentleman” if her husband was elected president. As mayor, Pete Buttigieg, who married in church in the summer of 2018, regularly reacted to remarks by religious curator Mike Pence, former governor of Indiana.

Also Major Pete knew how to give a breath to the democratic campaign by proposing another way. His campaign launch was clear on this point: it was not so much for him to chase Donald Trump as to give a new perspective to his generation and to the younger ones "who will be those who, for the first time, will succeed worse than their parents if nothing changes, "he said then.

“Pete Buttigieg therefore becomes a name that rivals each of his rivals, and his youth snaps in this campaign as a challenge he opposes to their experience: the American Dream is reinvented. Each voter can easily identify with this sling from a still very young man who claims that everything is possible for anyone who wants to try his luck.

An important symbolic victory

Should we get carried away and think that Iowa will create the dynamic that will lead him to victory? In a survey published by Gallup: to the question "who is best placed to beat Donald Trump?" ", They are 44% in the Democratic Party to answer" Joe Biden ", before ranking Sanders (19%), Bloomberg (10%), Warren (9%) and are only 3% to quote Buttigieg.

Translating his victory in Iowa into a broader electoral success will be a monumental task. Despite its impressive ability to raise funds, national polls only place it in fifth position. The fault of a notoriety deficit compared to more established candidates. He also suffers from very weak support among black voters, a key electorate for the Democrats ...

Pete Buttigieg starts his campaign with an important symbolic victory. But this small rural state represents only 41 delegates out of the 1,990 necessary to be invested by the Democratic Party, during the national convention in July. He will therefore have to garner other victories, in larger states, if he wants to be nominated presidential candidate.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

IMPEACHMENT

DONALD TRUMP ACQUIRED BY THE SENATE

ENJOY A WELL DESERVED VICTORY

The US Senate on Wednesday dismissed the two charges against Donald Trump, marking the general acquittal of the White House host.

The outcome of the dismissal trial of Donald Trump, who kept the Americans in suspense, has just fallen. The President of the United States was acquitted by the Senate on Wednesday, February 5, 2020, after a historic trial that shed light on America's divides without ever wobbling its electoral base.

Before him, only two of his predecessors, Andrew Johnson in 1868 and Bill Clinton in 1998, had undergone such a procedure. But his trial showed that the former New York businessman could count on a tight-knit Republican party, a significant asset nine months before an election in which he will run for a second four-year term.

However, this political victory was overshadowed by the defection of a prominent Republican politician: Mitt Romney, an unsuccessful candidate for the White House in 2012.

Donald Trump acquitted

In a solemn vote followed live on television by tens of millions of Americans, the Senate estimated, by 52 votes out of 100, that Donald John Trump, 45th president in history, had not surrendered guilty of abuse of power. By 53 votes out of 100, he also considered that he had not been guilty of obstructing the smooth running of Congress. The United States Constitution requires a two-thirds majority (67 seats out of 100) to remove a president. "Acquitted forever," claims the White House.

49% supportive of Trump

Since the scandal broke out, the White House host claims to be the victim of a witch hunt orchestrated by his opponents who would not have digested his surprise victory of 2016. The strategy seems to have, at least in part, paid off: according to the latest poll from the Gallup Institute, it records 49% of favorable opinions, a record since his coming to power. Less than 24 hours before the Senate vote, Donald Trump had praised Tuesday evening, before the Congress assembled in full, its "incredible" results in a speech with accents of campaign rallies. "Unlike so many others before me, I keep my promises," he launched, constantly cut by the standing ovations and the "USA, USA" of the Republicans. In this same House of Representatives which indicted him on December 18, he shuffled all the themes to come for the November 3 poll: the fight against illegal immigration or abortion, "the great economic success" the United States...

Torn speech

At no time was "impeachment" mentioned. But the shadow of the trial, which marked a final break between the "Trumpists" and the Democrats, hung over the hemicycle. Opposition politicians most often refrained from applauding, some boycotted the event, others left in the middle of his speech. Donald Trump ostensibly avoided shaking hands with the Democratic leader of the Nancy Pelosi room. Once the speech was finished, the latter tore her copy of the speech in a spectacular gesture.

Americans rather concerned about economic results

Beyond Washington, the trial divided both the Americans and their elected representatives. Its impact on the elections is therefore difficult to predict, but Donald Trump says he is convinced that voters will penalize "democrats-who-do-nothing".

Americans, in fact, although 52% convinced that the president has abused his power, were only 46% to vote for his dismissal, according to a poll NBC News / Wall Street Journal published at the formal opening of the Donald Trump impeachment trial. 49% think the opposite. "The results suggest that the impeachment has not changed a lasting feature of the Trump presidency: in a turbulent political environment , the views of Americans on him remain unchanged," said the Wall Street Journal. According to the daily, the poll points to a strengthening of the president's position in recent months thanks to better dynamism from his Republican supporters.

The voters thus kept their opinion on the guilt or the innocence of the president. They finally seemed more concerned about economic issues than the outcome of the Donald Trump trial

"Mr. Trump can do whatever he wants, the party will support him."

While it is difficult to predict what the consequences of this epilogue will be for the November election, Fox News recalls that Mr. Trump records the highest figures in his term. And, adds the Wall Street Journal, also "bewildering and exasperating as it may be for Democrats, impeachment may actually have increased Trump's chances of being re-elected in the fall."

Thus, the impeachment trial could end up backfiring on the Democrats. In 2000, Republicans were penalized in the midterm elections for the virulence of the impeachment attempt against Bill Clinton. The vote of some Democrats for the dismissal could therefore turn against them, in particular the thirty elected representatives representing in districts won by Trump in 2016.

The New York Times also predicts that to win, "Mr. Trump can do what he wants, the party will support him."

A few minutes after the announcement of his acquittal, the American president published on Twitter a parody video suggesting that he could remain president ad vitam aeternam.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

SPEECH ON THE STATE OF THE UNION OR

THE COME-BACK OF AMERICA

On the eve of the acquittal announced at his dismissal trial before the Senate, the American president made a speech full of optimism, Tuesday evening, facing a Congress more divided than ever.

The American president first congratulated himself on his economic record, while the Republican parliamentarians punctuated with applause each of his sentences and rose regularly, even shouting "Four more years!" ("Four more years!").

An economy "stronger than ever"

"The job market is booming, confidence is rising, poverty is falling and our country is prospering," said Donald Trump, saying he had "extraordinary results." Citing unemployment figures - historically low at 3.5% - and "Wall Street records", the American president insisted: "I have kept my promises. "

Donald Trump has thus attributed the authorship of the 7 million jobs created by the American economy since he took office.

Operation seduction of minorities

On several occasions, Donald Trump also mentioned that the health of the economy benefits minorities, with "unemployment at the lowest for African-Americans, Hispanics and Asians". After running an ad on the subject at the Super Bowl, he again highlighted his criminal justice reform, which "offers a second chance to many former detainees." And of the ten people invited by the White House to his speech, six were African-American or Hispanic. Elected officials have notably reserved a standing-ovation for a little girl who won an educational grant and obtained the right to change schools - a reform requested by Donald Trump in Congress.

The tenant of the White House who has repeatedly praised "the comeback" of the United States, with an economy "stronger than ever", assured that the "best was to come" for the Americans. Betting on the economy is, moreover, the best asset of Donald Trump, an outgoing president, from Ronald Reagan to Bill Clinton, having almost always been re-elected in a period of growth.

Pawns at its base

For the rest, Donald Trump has mostly given pawns to his base. This is how he approached the subjects of health insurance such as immigration or abortion.

Donald Trump has accused the Democrats of wanting to do away with the current health insurance system. Directly targeted were Bernie Sanders and Elizabeth Warren, who advocate a reform eliminating private health insurance in favor of a public offer. "They want to impose socialist control over our health care system and destroy the private insurance of 180 million Americans," said Donald Trump. The debate rages in the Democratic primary between the progressives who want to abolish the current system and the moderates, like Joe Biden or Pete Buttigieg, who prefer to offer a public option. Before assuring: "We will never let socialism destroy American health care. And to say that the country is reversing the trend with regard to overdose deaths, especially in the opioid crisis. He also called on Congress to pass legislation to lower the price of drugs.

On the subject of immigration, he also accused the "sanctuary cities", run by Democrats, of protecting criminals in an irregular situation and called on Congress to pass a law in favor of the "victims of the sanctuary cities"., citing the example of a man shot dead by an illegal immigrant. He promised to establish a merit-based immigration system, "welcoming those who follow the rules, contribute to our economy, are financially independent and defend our values." "

Staging of several anonymous Americans

As is tradition, Donald Trump highlighted, during his speech, several anonymous Americans. Thus of a veteran, become homeless and victim of addictions, who came out by being employed by a company located in "zone of opportunities", a program created by the White House. From conservative radio host Rush Limbaugh, who suffers from cancer, medalist by Melania Trump. Donald Trump reserved a surprise for a family, with the return of the military father's front. Finally, the Venezuelan opponent Juan Guaido, guest of honor, was applauded by both the Republicans and the Democrats.…

The annual event was however boycotted by several democratic parliamentarians and punctuated by ungracious gestures: Tuesday, the American president did not shake hands with Nancy Pelosi, who replied by tearing up the text of the speech...




Joanne Courbet for DayNewsWorld

WHY THE CRASH OF AN AMERICAN AIRPLANE

IN AFGHANISTAN ?

The plane that crashed Monday in eastern Afghanistan in an area controlled by the Taliban belongs to the American forces, the insurgents affirm, the Afghan ministry of Defense denies that it is a Afghan device.

"A special aircraft of the American occupiers has crashed ... in Ghazni province," Taliban spokesman Zabiullah Mudjahid said in a statement, adding that all members of the crew had perished.

Several hours after the plane crash announced by local authorities in Afghanistan, the mystery remains. We just have one hour, 13 hours local (9:30 am in France) and a place, Deh Yak, south of Kabul, an area of ​​the province of Gazni controlled by the Taliban.

Provincial police spokesman Ahmad Khan Seerat confirmed this, adding that the "area is not safe" due to the presence of insurgents. This considerably complicates the dispatch of aid and investigators.

No comments from the Americans

An Afghan defense ministry spokesman, Rohullah Ahmadzai, said the plane was not owned by Afghan forces. "He does not belong to the air force, the intelligence service, the Ministry of Defense or the Ministry of the Interior," he said.

US forces in Kabul did not provide comments. Videos and photos transmitted via the Twitter account of a person close to the Taliban, whose authenticity could not be verified, show the remains of a medium-sized aircraft crushed in a snow field. The tail of the plane, which is intact, bears the logo of the American aviation.

A surveillance mission?

According to the Taliban, the aircraft "flew on a surveillance mission". The type of the device corresponds to those used in the country by the US Air Force for electronic surveillance. Air Force and based in Kandahar, southern Afghanistan, should this information be confirmed, the question of whether the Taliban is involved in the crash would arise immediately.

The plane crash was reported by local authorities to have occurred around 1:00 p.m. The Afghan Civil Aviation Authority (ACAA) later said in a statement that "no commercial aircraft crashes has been registered ".

Military air accidents, particularly of helicopters, are quite common in Afghanistan, due to the very rugged mountainous terrain and often extreme weather conditions. But they are more reaching the Afghan forces. The American air forces have mastery of the air allowing them complete freedom of action and support for the Afghan forces.

Accident or act of war, the event comes at a time when the Taliban and the United States are discussing the terms of an agreement on the withdrawal of American forces from Afghanistan in exchange for security compensation from the insurgents.




Alize Marion for DayNewsWorld

FIASCO IN THE IOWA CAUCUS

BERNIE SANDERS WOULD LEAD

The opening of the Democratic primaries for the presidential election ended on Monday February 3 with a real fiasco.

The Democratic Party indeed announced in the evening to have had difficulties to collect the votes.

“We have identified inconsistencies in the reporting of several results (...).

It is simply a problem of escalation, our application did not crash, there was no intrusion or hacking, "assured the party.

It did not take less for the impatient Senator Bernie Sanders, herald of the left wing, to choose to disseminate his own results:

He claims to be leading the Iowa caucus with 29.66% of the vote, ahead of Pete Buttigieg who would have performed well with 24.59% of the votes.

Elizabeth Warren would come in third with 21.24% and Joe Biden far behind with only 12.37%.

This would represent a poor performance for those who have been leading the polls at the national level for months.

Of course, the senator specifies that these figures are not official and that they represent only 40% of the approximately 1,700 voting centers.

But "our supporters have worked too hard and too long to wait to see the results of their work", judges his campaign team.

Voters in this rural central US state did not participate in a regular, secret ballot primary, but in a caucus.

That is to say that each one expressed his vote publicly by placing himself physically - in some 1,700 rooms, schools or gymnasiums - behind the group of the candidate that he or she supported.

Supporters of those who did not cross the 15% threshold in the first round were then able to join one of the qualified candidates or abstain in a second round.

But the rules and IT tools for reporting results to the party were changed in 2020 and, it would seem, created a real shambles.

A shambles which risks aggravating the situation within the Democratic Party which is already experiencing many tensions.




Andrew Preston for DayNewsWorld

THE TRIAL OF TRUMP

A THREAT FOR JOE BIDEN ?

Donald Trump lawyers to go on the offensive to demonstrate that their client was in his right when he worried about a possible "corruption" of Biden in Ukraine.

The impeachment of Donald Trump was sparked by the revelation of a haggling suggested to Ukrainian President Volodymyr Zelensky, according to the Democrats.

They assure that Donald Trump has conditioned military aid and an invitation to the White House to the opening of investigations in Ukraine targeting former Democratic Vice President Joe Biden through his son Hunter, who served in 2014 in 2019 to the board of directors of a gas company.

Democrats accuse Donald Trump of trying to "cheat" to win a second term by pushing Ukraine to "smear" former Vice President Barack Obama, and of using state resources to get there for its ends, in particular by freezing crucial military aid for this country in conflict with Russia.

The revelations of John Bolton

This was confirmed by former national security adviser John Bolton in his forthcoming book.

The former White House foreign policy hawk is "a key witness to the President's outrageous behavior," said elected official Adam Schiff, chief prosecutor of this Senate trial, calling for new witnesses on Tuesday.

The 53 Republican senators have opposed it so far, but the revelations of the former adviser could move the lines.

"Are you removing an American president for asking questions?"

For his part, the host of the White House claims "to have done nothing wrong". His concerns about the extent of corruption in Ukraine justified his request for an investigation into the Biden and the blocking of the $ 400 million. "Are we in an area without Biden? Echoed his lawyer Jay Sekulow. "You mention someone, you express concerns about a company and it is prohibited? Are you removing an American president for asking questions? "

The former Florida prosecutor Pam Bondi, a relative of Donald Trump, to demonstrate that the position occupied by the son of Joe Biden in this gas company maintained suspicions of conflict of interest: she indeed criticized Monday, before the Senate, "the millions" of dollars earned in a position for which Hunter Biden had no special competence, at the time when his father, then vice-president of Barack Obama, was in charge of American policy in this country.

“All we are saying is that there was a basis to talk about it, to raise this issue. And that's enough, "continued Pam Bondi to justify the mention of investigations targeting the Biden family in the July 25 telephone conversation between the two presidents whose revelation launched the Ukrainian affair. Donald Trump reiterates that Joe Biden at the time demanded the resignation of a Ukrainian prosecutor, saying that he was investigating the company.

Let’s finish”: A quick acquittal

The lawyers are asking for a quick acquittal. The Democrats "ask you to dismiss a successful president on the eve of an election, without reason and in violation of the Constitution," said Pat Cipollone, the White House lawyer, to the hundred senators. "It is time to end it, as quickly as possible," he continued, concluding three days of oral argument largely parasitized by the explosive revelations of a former White House adviser.

If the leader of the Republican majority Mitch McConnell admitted that he does not currently have the 51 votes necessary to prevent the calling of new witnesses, he has until the end of the week to bring the few moderate Republican senators, including Mitt Romney, Susan Collins and Lisa Murkowski, likely to support the 47 Democrats. Donald Trump and his supporters hope that the Democratic request will be rejected, so that elected officials can go directly to the final vote on the president's guilt. The Constitution imposing a two-thirds majority to dismiss him (67 votes), he is almost guaranteed to be acquitted.

"Let’s finish." Now, "hammered Tuesday night Republican Senator Lindsey Graham, a close friend of the billionaire. But "if they want to have witnesses, there will be many witnesses," he added, threatening to demand in turn the calling of Joe Biden, or his son Hunter.




Britney Delsey for DayNewsWorld

PRESIDENT OF THE UNITED STATES DONALD TRUMP PRESENT AT THE MARCH FOR LIFE

Donald Trump participates this Friday in the Washington "March for Life", an annual event against the right to abortion.

The March for Life has been in the United States for 47 years, but it is the first time that an American president has participated.

"President Donald Trump will be the first president in history to go to the March for Life," the White House announced on his Twitter account on Wednesday evening. "See you on Friday," tweeted the Republican billionaire, predicting a "large crowd" above a message calling for participation in the March for life. "We are deeply honored to welcome President Trump to the 47th March for Life," the president of the march, Jeanne Mancini, said in a statement.

At the same time in the precincts of the Congress, the senators continue their debates in his trial for dismissal.

The republican billionaire who, in 1999, said he was very "pro-choice" (favorable to the possibility of choosing abortion), is more than ever determined to position himself as the most "pro-life" president in history .

A real "turning point".

Marjorie Dannenfelser, president of "Susan B. Anthony List", a powerful anti-abortion organization, sees this as a real "turning point". In 2019, Donald Trump had already promised the demonstrators, through a giant screen, to veto any legislation "weakening the protection of human life".

Abortion legalized since 1973

This event is generally organized around the anniversary of the emblematic decision of the Supreme Court "Roe v. Wade "legalizing the voluntary termination of pregnancy (IVG) in the United States, January 22, 1973.

As the November 3 election approaches, where he will run for a second term, Donald Trump knows that he must play tightly with the white Evangelical Christians, who had voted 81% for him in 2016. Since the election of Donald Trump, anti-abortion activists were indeed galvanized by the reshuffle of the Supreme Court initiated by the tenant of the White House who appointed Neil Gorsuch and Brett Kavanaugh two judges opposed to abortion.

Several conservative states have thus adopted very restrictive laws on abortion, and hope that the legal battle engaged will lead them to the highest court of the country, thus giving him the possibility of reversing this historic judgment.

Louisiana test

The first litmus test will take place in March, when the Supreme Court examines a Louisiana restrictive law on a law passed in 2014 in Louisiana, a conservative state in the South.

The text provides for requiring doctors who volunteer to perform abortions to have a license to practice in a hospital located less than 50 kilometers from the place of the operation. According to defenders of the right to abortion, these conditions are too drastic and only a doctor and a clinic can continue to practice abortions throughout the state. A very insufficient number, they stress, for the approximately 10,000 abortions performed each year.

Louisiana justifies this measure by citing the risks of complications and the need, in the event of a problem, to be able to transfer patients to neighboring hospitals

"The United States has become more liberal"

According to Rod Dreher, an American essayist interviewed by a colleague, the old cultural struggles concerning questions of sexuality have been lost by the right… except for abortion.

The United States has become more liberal on these issues. Pornography and homosexual marriage are no longer contested, particularly among young people.

"After the Obergefell judgment which declares the constitutional law of same-sex marriage, for Christians the question of the rights of homosexuals is no longer centered on homosexuality itself but on the confrontation between LGBT rights and the freedom of conscience of believers.




Joanne Courbet for DayNewsWorld

THE CHALLENGES OF THE IMPEACHMENT OR THE TRIAL OF DONALD TRUMP

On the opening day of his impeachment trial, this Tuesday, January 21, Donald Trump spoke about economics at the economic forum in Davos, Switzerland. The president leaves it to his lawyers to defend him before senators.

Fearsome Lawyers To Defend Trump

To carry his voice, he surrounded himself with a team of formidable tenors: Pat Cipollone, lawyer for the White House, will lead the defense team and will be assisted by Jay Sekulow, personal lawyer of Donald Trump. Former prosecutor Kenneth Starr, a central player in the Lewinsky affair and the Bill Clinton impeachment trial, also joins his team, as does constitutional lawyer Alan Dershowitz. The latter was one of the lawyers for OJ Simpson, a former American footballer who was innocent of the murder of his ex-wife after an epic and media court battle.

"The president has done nothing wrong. "

Donald Trump's lawyers called on Monday (January 20th) for the US Senate to "acquit the President of the United States immediately," on the eve of the opening of the proceedings for his historic impeachment trial. According to them, in form, the charges are "inconsistent" because "they do not involve any crime or violation of the law" and are therefore not liable to dismissal.

In essence, the presidential defense recalls that the military aid promised to Ukraine by the United States had indeed been released in September, after a meeting at the UN between Trump and Zelensky. Evidence, they argue, that nothing was imposed on Kiev. Above all, the president sees nothing reprehensible in his request, because he "never threatened" his counterpart. His request seemed to him so irreproachable that he renewed it live on television on October 3. "China should launch an investigation into the Biden," he taunted, defending his "absolute right" to investigate corruption.

Abuse of power and obstruction of the work of Congress for Democrats.

The American head of state is accused of having asked Ukraine to investigate his potential opponent to the American presidential election, Joe Biden, and of having put pressure on Kiev by conditioning in particular crucial military aid to the announcement of such an investigation. Donald Trump is also charged with abuse of power and obstructing the work of Congress.

What is considered illegal by the Democrats is that Donald Trump is accused of having used American foreign policy for personal gain. Also, to have asked the help of a foreign power, in this case Ukraine, to have better chances in the presidential election next November ... What is considered in the United States as an outside interference in the election.

The president's legal team submitted its defense case to the Senate on Monday, a 110-page memorandum in which it denounces a "rigged process" that has resulted in "a dangerous perversion of the Constitution".

Hearings

President Trump got satisfaction on Monday after the leader of the Republican majority in the Senate released a timetable that will be rushed. The President of the United States has obtained satisfaction. The schedule of his dismissal trial, revealed Monday January 20 by the leader of the Republican majority of the Senate, Mitch McConnell (Kentucky), master of the agenda, is in fact the guarantee of a procedure carried out with the step of charge to settle the Ukrainian affair as quickly as possible, perhaps even before the State of the Union speech that Donald Trump is due to deliver on February 4 before the two Houses of Congress.

The details must be discussed on Tuesday January 21 and validated by the senators. However, it is expected that elected Democrats will try to amend the regulation proposed by the leader of the Republicans in the Senate.

The Democrats indeed wish to hear four witnesses (including the chief of staff of the presidency Mick Mulvaney and the ex-national security adviser, John Bolton) and present before the Senate unprecedented evidence or testimony. They also demand that the presidency provide the key documents they have been asking for, since the investigation began, to no avail. Conversely, the Republicans want a speedy trial, without new hearings or elements likely to fuel the accusation. The trial could then be dispatched in two weeks and end with the exoneration of the president.

The battle of opinion or electorate against electorate

The presidential adventure of Donald Trump, however, has very little chance, to say the least, of ending up short in a Senate dominated by the Republicans. It is the Senate which pronounces or does not pronounce the dismissal. The removal from the Senate is only voted with the need of a two-thirds majority. 66 senators are needed, and the Democrats are far from it! The Democrats would then need 19 more votes ...

Besides the legal aspect, this trial is above all eminently political!

The stake is elsewhere and lies in the battle of opinion. The real judge will be American public opinion. This trial will be very well attended, it will be in front of the cameras, and it is the first time that we have on trial a president campaigning for his re-election.

"It is the first time that an impeachment procedure has coincided with a presidential campaign," noted Corentin Sellin, a specialist in American politics. But it is difficult to assess its repercussions on the Democratic primary and the presidential election of 2020.

"If the complaint about Ukraine turned out to be less impactful than expected, elected Democrats would be ridiculed," says historian Corentin Sellin. It would be a terrible blow to their credibility, while serving the cause of Donald Trump. ”

A position which could help him to re-mobilize his base in November 2020 for whom impeachment only reinforces the conviction that the president is the victim of a "witch hunt",

In the Senate (with a Republican majority) to decide if the president has committed an act of treason, a crime or a major offense requiring his dismissal........

Joanne Courbet for DayNewsWorld

THE DESTITUTION OR THE INDICTMENT OF

DONALD TRUMP

Donald Trump's indictment was delivered to the Senate on Wednesday for the President’s recall trial, which begins Tuesday according to Republican Majority Leader in the upper house of Congress, Mitch McConnell.

During a very formal ceremony, the two indictment articles previously signed by the Democratic President of the House of Representatives, Nancy Pelosi, were placed in a blue envelope and hand-delivered to Senate clerks. "Today, we are making history," she said.

"A difficult time for our country"

The landmark trial will be adjudicated by Supreme Court President John Roberts, who is due to take the oath on Thursday before the 100 senators, who will serve as jurors, do the same.

"We will swear (...) to do justice to our institutions, our states and the nation," said Mitch McConnell, adding that the trial would "genuinely" begin next Tuesday.

The Senate must notify the White House of the trial, ask the president to "respond to the articles of indictment and" send his lawyers, "added the Republican senator.

"It is a difficult time for our country, but that is why the Founding Fathers created the Senate," said Mitch McConnell, a staunch defender of the New York billionaire.

Donald Trump is accused of abuse of power and of obstructing the smooth running of Congress.

The Democrats accuse him of having used his office to pressure Ukraine in the summer of 2019 to investigate a political rival, then of blocking the participation of his collaborators with the commission responsible for the investigations in representatives room.

Democrats are convinced that the president froze military aid to Kiev to force his president to smear Joe Biden, who is well placed to confront him at the polls. He "used funds voted by Congress," said Ms. Pelosi again. Did he "consider them an ATM?" She said ironically.

"Partisan procedure"

The Republicans have denounced a “partisan” procedure fueled by the Democrats' “aversion” to the President. It is "a national nightmare," said House Leader Kevin McCarthy.

The vote paves the way for the opening, presumably next Tuesday, of the trial for the impeachment of the President of the United States, the third in the history of the country.

Seven elected Democrats in the House of Representatives were appointed, Wednesday, January 15, to serve as prosecutors in the trial of Donald Trump, in a vote that also validated the transmission to the Senate of the indictment against the American president .

"Here we are: another scam orchestrated by Democrats-who-do-nothing", immediately reacted on Twitter the tenant of the White House, who says he has been the victim since the start of the Ukrainian affair of a " unprecedented witch hunt

"We will swear (...) to do justice to our institutions, our states and the nation," said the leader of the Republican majority in the upper house of Congress, Mitch McConnell.

An acquittal of the President of the United States, due to the Republican majority in the Senate, is the most likely outcome.

Joanne Courbet for DayNewsWorld

PRIMARY DEMOCRATE BERNIE SANDERS GETS AWAY

No longer holding their blows, six candidates for the democratic nomination for the American presidential election of 2020 clashed, Tuesday evening, during the last televised debate before the much-awaited vote of February 3 in Iowa, kick-off of the primary.

Joe Biden the touched favorite

Socialist Bernie Sanders once again spared favorite Joe Biden when he criticized his vote in support of the Iraq war in October 2002. Wind in the sails in the polls, Bernie Sanders tackled Tuesday, January 14, 2020 the favorite Joe Biden on his balance sheet in foreign policy at the opening of the last debate before the long-awaited vote in Iowa, which will mark February 3 the kick-off of the Democratic primaries. The last televised debate between the Democratic candidates for the presidential election took place Tuesday evening. The primaries kick off on February 3 in Iowa.

Bernie Sanders lets go of everything and no longer holds a blow. Tuesday evening, during the last debate between the Democratic candidates for the White House before the start of the primaries, the senator from Vermont particularly attacked Joe Biden, former vice-president of Barack Obama during his two terms and favorite among Democrats for this 2020 election. Bernie Sanders notably aimed at the balance sheet in foreign policy of the former VP. This debate was the very last before the Iowa caucus, a particularly awaited vote, because it will mark the start, on February 3, of the Democratic primaries.

After a period of intense tension between the United States and Iran, six candidates hoping to challenge Republican Donald Trump in November were questioned at length about their Middle East programs. The opportunity for the socialist Bernie Sanders to criticize again the moderate Joe Biden on his vote in 2002, when he was a senator, to authorize George W. Bush to intervene militarily in Iraq.

Former Vice President Joe Biden Again Called His Vote "Mistake" But Stressed That Didn't Prevent Barack Obama, Who Opposed The Iraq War, From Then Choosing Him As his right arm. Third in the national polls behind the two men, progressive Senator Elizabeth Warren said she was in favor of the withdrawal of American troops from the Middle East.

On the new trade agreement negotiated between the United States, Canada and Mexico, the six candidates, with ex-mayor Pete Buttigieg, moderate senator Amy Klobuchar and billionaire Tom Steyer, have also exposed their divisions. "Joe and I have a fundamental disagreement here, in case you haven't noticed," said Bernie Sanders, who is against the agreement, causing laughter from the assembly.

Headaches between the most progressive candidates

The debate was organized in Des Moines, Iowa. A sparsely populated rural state, it could have a great influence on the Democratic race since it will therefore be the first to vote on February 3.

The polls are extremely tight between four favorites: Biden, Sanders, Buttigieg and Warren.

Sanders won 20% of the voting intentions, while Elizabeth Warren came in second with 17%. Ex-mayor Pete Buttigieg, who recently led the poll, fell to third place with 16% and Joe Biden closed the race with 15%. The opinion poll, however, has a relatively high margin of error of 3.7 points, so hardly anyone is excluded from the victory.

With his good place in the voting intentions and impressive fundraising in 2019 from his supporters, Bernie Sanders had not spared his rivals either before the debate.

"When you look at my record against Joe Biden, I don't think Biden's record can provide the energy we need to beat Trump," he tweeted. The temperature also rose between the two great progressive candidates in the primary, Bernie Sanders and Elizabeth Warren, when an article claimed that the socialist team instructed its volunteers to portray its rival as an elite candidate.

A woman, alone capable of beating Trump?

While the atmosphere was already tense, another controversy exploded with revelations from the CNN chain claiming that the Vermont senator had declared at the end of 2018 to his rival that a woman could not win the presidential election against Donald Trump. "I did not say that," said the independent senator during the debate. Provoking laughter from the assembly, Elizabeth Warren immediately contradicted her "friend." Before tackling the big question behind this debate: "Can a woman beat Donald Trump?" Look at the men on this set. Between them, they lost ten elections. The only people here who have won all the elections they ran for are women, Amy (Klobuchar, editor's note) and me, ”she said.

Nobody really won

No one really knew how to seize the last opportunity to outrun its competitors. On form, Bernie Sanders still managed to make the audience laugh several times and gain the upper hand by dictating a certain energy to the rest of the group.

It must be said that the four favorites in the polls risked taking big risks or hitting the competition too hard. Recent opinion research has revealed results so tight that they give almost all of them, including the margin of error, as potential winners in Iowa.

They left the attacks to Donald Trump, at a campaign rally at the same time in neighboring Wisconsin, and delighted to take out his rivals.

At a campaign meeting the same evening in neighboring Wisconsin, Donald Trump hugged his rivals, mocking Joe Biden's blunders and taunting Bernie Sanders: "He's a bad guy. The 78-year-old had a heart attack on October 1, from which he has recovered well, according to his doctors. Joe Biden, a 77-year-old political veteran, also faces doubts about his age.

While the Democratic race had started with record diversity among the contenders, the six candidates on the board were for the first time all white.

Joanne Courbet for DayNewsWorld

 

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IMPEACHMENT: UNE DEFAITE

MAIS AUSSI UNE VICTOIRE POUR DONALD TRUMP ?

Le président américain, Donald Trump, a été mis en accusation, mercredi 18 décembre dans la soirée, lors d'un vote au Congrès synonyme de procès en destitution pour l'ancien homme d'affaires. La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, s'est en effet prononcée en faveur de l' « impeachement » du milliardaire républicain de 73 ans

Donald Trump a-t-il abusé de son pouvoir en faisant pression sur Kiev pour obtenir des enquêtes sur ses rivaux politiques ? La majorité démocrate a répondu oui. A-t-il entravé la bonne marche du Congrès en ne coopérant pas à l’enquête des commissions parlementaires ? Oui aussi. Le premier chef d'accusation, abus de pouvoir, a été validé par 230 voix contre 197. Celui d'entrave au Congrès a été adopté par 229 voix contre 198. Aucun républicain n'a voté pour l'impeachment du président. Côté démocrate, en revanche, quatre élus sont sortis des rangs : trois ont voté non à au moins un des deux chefs d'accusation. Une autre, la candidate aux primaires Tulsi Gabbard, a seulement répondu « présente ». « Pas d’autre choix » pour « abus de pouvoir », par 230 voix contre 197.

Une « triste journée » mais des lignes de partage strictement partisanes

Le président américain était à la tribune d'un meeting de campagne à Battle Creek (Michigan), à environ 1 000 km de Washington, lorsque que la décision est tombée. Sur Twitter, il a publié une photo portant cette inscription : « En réalité, ce n'est pas après moi qu'ils en ont, c'est après vous. Je suis simplement sur le chemin ».

Donald Trump « a confiance dans le Sénat pour rétablir l'ordre, a réagi dans la foulée la Maison Blanche. Il est prêt pour les prochaines étapes et a confiance dans le fait qu'il sera totalement disculpé ».

«Ils ne détestent pas seulement Donald Trump, ils détestent les 63 millions d'Américains qui ont voté pour ce président», a lancé le républicain Steve Scalise.

«C'est tragique, mais les actes irresponsables du président rendent sa mise en accusation nécessaire», a rétorqué Nancy Pelosi, la chef des démocrates au Congrès. «Il ne nous a pas laissé d'autre choix», a-t-elle ajouté.

Si à de rares exceptions près, les votes ont suivi des lignes de partage strictement partisanes, un seul point d'accord a émergé entre les deux camps: cette «triste» journée entrera dans les livres d'Histoire. Car ce vote, qui intervient à moins d'un an du scrutin présidentiel, est en tout point historique. Seuls deux autres présidents - Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998 - ont vécu une mise en accusation. Le républicain Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, avait préféré démissionner en 1974 avant de subir telle avanie.

«Un suicide politique »  pour les démocrates ?

Si tous les sondages de ces dernières semaines montraient une tendance similaire, à savoir un pays divisé sur des lignes partisanes au sujet de l’impeachment, une enquête publiée mercredi par l’institut Gallup est venue semer le doute chez les démocrates. Donald Trump y est crédité de 45 % d’opinions favorables, en hausse de six points par rapport au début de l’enquête fin septembre. Et les sondés ne sont plus que 46 % à appuyer l’impeachment et la destitution, contre 52 % fin septembre.

Nancy Pelosi, bien que soutenue par une majorité écrasante de démocrates, s’est-elle engouffrée dans un piège ? Les républicains ne vont pas manquer une occasion de rappeler le temps « perdu » par le camp adverse sur cet impeachment

En outre la défaite, pour Donald Trump, a pu avoir un goût de victoire, mercredi 18 décembre. Certes le 45e président des Etats-Unis est devenu comme prévu le troisième de l’histoire du pays à subir une mise en accusation par la Chambre des représentants. Mais le bloc républicain s’y étant opposé, sans qu’aucune voix ne fasse défaut, le Président des Etats-Unis a témoigné de son emprise sur son parti.

Les républicains, qui contrôlent la chambre haute, ont aussi la ferme intention d'acquitter leur président.

« Le cycle de l’information politique va tellement vite aux États-Unis que l’impeachment pourrait bien être déjà oublié depuis longtemps d’ici à l’automne prochain », relativise Kyle Kondik, politologue de l’université de Virginie.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

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MALGRE LA PROCEDURE DE DESTITUTION

LE RECORD DE POPULARITE POUR TRUMP

Lancée en septembre, la procédure de destitution (« impeachment ») entre cette semaine dans sa phase critique. Après le vote de la commission des affaires judiciaires la semaine dernière, la Chambre des représentants vote en séance plénière - a priori mercredi - les deux articles de mise en accusation de Donald Trump, accusé d'avoir abusé de son pouvoir en conditionnant le versement d'une aide militaire à l'Ukraine en échange d'une enquête contre son rival politique Joe Biden, et d'avoir fait obstruction à l'enquête.

Or à quelques jours seulement d'un vote historique qui pourrait faire de lui le troisième président de l'histoire à être mis en accusation au Congrès, Donald Trump peut se satisfaire d'une cote de populaire record au sein du dernier sondage de l'université Quinnipiac, publié lundi 16 décembre.

Avec 43% d'opinions favorables contre 52% d'opinions négatives, « le président Donald Trump a obtenu sa meilleure cote de popularité de tous les temps », écrit l'université, qui réalise régulièrement ce type d'enquêtes.

L'université rappelle toutefois que le 23 octobre, avant le début des auditions publiques dans le cadre de l'enquête en destitution le visant, la cote de popularité de Donald Trump était plus basse, à 38% d'opinions favorables. Le 10 décembre, 41% des Américains sondés approuvaient l'action de l'ex-homme d'affaires new-yorkais à la tête du pays.

La cote de popularité est aussi une affaire d'affiliation politique, les républicains approuvant à 92% l'action du président selon ce dernier sondage, alors que chez les démocrates, ils ne sont que 4% à se déclarer favorable à Donald Trump.

Ce record devrait satisfaire le camp du républicain, qui espère que le processus long et complexe de la destitution finira par lasser les Américains qui sont appelés à se rendre aux urnes en novembre 2020.

Britney Delsey pour DayNewsWorld

DESTITUTION OF PURE MADNESS

The soap opera continues in the impeachment procedure launched against Donald Trump. After two months of investigation, the parliamentary committee has gathered "overwhelming evidence" against Trump. Two charges have been brought against Donald Trump: "abuse of power" and hindering the smooth running of Congress.

Donald Trump continues to hammer that he has done nothing wrong and denounces a "masquerade" mounted by the Democrats because they are unable, according to him, to beat him at the polls.

"Charging a president who has proven through his results, including arguably generating the strongest economy in the history of this country, to have one of the most successful presidencies in history and, more importantly, who did NOTHING hurt, is pure political madness, "tweeted Donald Trump before the announcement.

US President Donald Trump on Tuesday denounced the "ridiculous" accusations put forward by the Democrats in the dismissal procedure targeting him.

If these two charges are then adopted in plenary, presumably next week, Donald Trump will become the third president in history to be charged in the United States Congress.

He will however probably not be dismissed afterwards, since the Senate, responsible for judging him, is controlled by the Republicans who are largely united around him.

It remains to be seen whether his trial will be swift, as some relatives of the White House tenant want, or whether Donald Trump will use it as a political platform.

Britney Delsey for DayNewsWorld
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NOUVEAU REBONDISSEMENT DANS LA DESTITUTION DE DONALD TRUMP

La procédure de destitution de Donald Trump entre dans une nouvelle phase décisive cette semaine au Congrès américain. C'est une semaine pour le moins déterminante qui commence dans un Congrès divisé sur la suite à donner au dossier de la destitution. Alors que Donald Trump continue à proclamer haut et fort son innocence, les démocrates se font forts d'avoir « un dossier en béton ».

Soupçonné d’abus de pouvoir, Donald Trump serait déclaré coupable « en trois minutes chrono » par un jury s’il était devant un tribunal, a affirmé l’élu démocrate qui supervisera la rédaction des chefs d’accusation. Selon Jerry Nadler président de la commission judiciaire de la Chambre des représentants, « l’accusation au cœur (du dossier) est que le président a placé ses intérêts au-dessus de ceux du pays à plusieurs reprises et qu’il a demandé l’ingérence d’une puissance étrangère dans nos élections à plusieurs reprises ». Cela pose, a-t-il mis en garde, « un véritable danger pour le scrutin » présidentiel de novembre 2020.

Si le président de la commission judiciaire a affirmé dimanche avoir « un dossier en béton » contre Donald Trump, ce dernier a dénoncé une audition « bidon ».

Audition « Bidon », selon Trump

Donald Trump proclame son innocence et dénonce une enquête anticonstitutionnelle, une « mascarade » démocrate montée à charge contre lui avec laquelle il refuse de coopérer. Après deux mois d’enquête à la chambre basse et une quinzaine d’auditions, la commission judiciaire s’attellera cette semaine à la rédaction des chefs d’accusation visant le président. Elle commencera par entendre lundi, à partir de 9 heures, des représentants des groupes républicain et démocrate. Cette audition sera « bidon », a prédit dimanche Donald Trump.

Les démocrates pourraient ensuite, dans les prochains jours, retenir plusieurs chefs d’accusation: abus de pouvoir et corruption, entrave à la bonne marche du Congrès et entrave à la justice.

Cette nouvelle étape accélère la procédure vers un vote en séance plénière à la Chambre sur la mise en accusation (« impeachment » en anglais) du président, qui surviendra probablement avant Noël.

Compte tenu de la majorité démocrate, Donald Trump deviendra certainement le troisième président de l'histoire, après Andrew Johnson et Bill Clinton, mis en accusation au Congrès américain.

Mais il devrait ensuite être acquitté lors du procès politique qui sera organisé au Sénat, où les républicains sont majoritaires et le soutiennent largement.

Convocation de Joe Biden et de son fils Hunter

Les républicains accusent les démocrates d'aller trop vite, avec pour seul objectif de destituer Donald Trump car ils craignent de ne pas le battre lors de la présidentielle. Le président républicain, lui, jure de prendre sa revanche dans les urnes.

S'il est mis en accusation à la Chambre, le président pourra bénéficier d'une « procédure juste » au Sénat lors du procès, a affirmé sa porte-parole, martelant qu'il n'avait « rien fait de mal ».

Les républicains prendront alors les rênes de la procédure. Donald Trump veut qu'ils convoquent une batterie de démocrates, dont Joe Biden et son fils Hunter.

Alors que la commission des affaires judiciaires s'apprête cette semaine à rédiger le texte de la mise en accusation visant à destituer Donald Trump et qu'un vote de la Chambre des ­représentants est attendu d'ici à Noël, les trois mois du feuilleton politique que les États-Unis viennent de vivre n'ont pas fait bouger les lignes pour les démocrates.

En outre les auditions des témoins en direct à la télévision devant le Congrès n'ont pas nui dans les sondages à Donald Trump.

Britney Delsey pour DayNewsWorld

DONALD TRUMP CLOSE TO IMPEACHEMENT ?

Nearly two months of investigation, the Democrats spoke Tuesday "overwhelming evidence" that weigh against Donald Trump in the Ukrainian case. The president of the United States is indeed reproached for asking his counterpart Volodymyr Zelensky to investigate Joe Biden, one of his possible political opponents for the presidential election in November 2020.

The Intelligence Committee of the House, which interviewed 15 witnesses, concludes that "the President has conditioned an invitation to the White House and military assistance to Ukraine to the announcement of investigations favorable to his campaign" and that he "hindered" the parliamentary investigations. Donald Trump would have "placed his personal and political interests above national interests, sought to undermine the integrity of the US electoral process and endangered national security," according to the document.

The report was sent Tuesday evening to the House Judiciary Committee, which is now tasked with drafting the president's possible indictments.

This commission, chaired by Democrat Jerry Nadler, a sworn enemy of the current tenant of the White House, Wednesday hearing experts constitutional law who will evaluate this case in light of what the US Constitution provides for the removal of his President: there must be talk of "treason, corruption or other crimes and major offenses". The commission should therefore debate at least four counts: abuse of power, corruption, obstruction of Congress and obstruction of justice

Articles drafted by the Judiciary Committee will then be submitted to the 431 elected representatives of the House of Representatives. This is strictly speaking what is called "impeachment": the formal indictment of the President of the United States.

With a simple majority and a Democratic majority in the House, Donald Trump is likely to become the third US president to be indicted after Andrew Johnson in 1868 and Bill Clinton in 1998, both acquitted by the following .

But the final step, the trial - after the impeachment in the House of Representatives - takes place in the Senate with a Republican majority ... which is blocking behind the President.

Britney Delsey for DayNewsWorld

AMERICAN CELEBRITIES IN WAR

AGAINST CLIMATIC WARMING.

A few hours before the opening of the COP25 in Madrid, the former head of the American diplomacy John Kerry launched this Sunday, December 1 an initiative called "World War Zero", bringing together many personalities to make war on climate change.

"Improbable allies with a common mission"

"We are bringing together unlikely allies with a common mission: to push the world to respond to the climate crisis in the same way that we mobilized to win the Second World War," reads the coalition's website.

The British actress Emma Watson and the singer Sting are part of this coalition, just like the American Leonardo DiCaprio, engaged for twenty years in the defense of the environment. An initiative that is part of a broad mobilization of stars worried about the future of the planet, including Natalie Portman, Marion Cottillard or Brad Pitt.

Among the political figures, actor Arnold Schwarzenegger, former Republican governor of California or John Kasich, former Republican governor of Ohio, but also former Democratic President Bill Clinton and former Secretary of State Madeleine Albright.

"No country does the work"

NK defended his initiative on the set of the NBC, said John Kerry said Sunday that these personalities with diverse political views had a desire in common: "to ensure that in America and around the world, people place this issue in top of their priorities »

For the former Secretary of State Barack Obama, "no country does the work" on climate change. "We must treat this as a war," he continued. "We will literally be talking to millions of Americans over the next few months and this will become a major issue," said the ardent advocate of the fight against climate change.

About sixty people would support this coalition whose budget is, for now, estimated at $ 500,000. John Kerry and other members will hold rallies across the United States starting January to discuss this issue.

One way to say that this fight is the most important for Humanity while the United States of Donald Trump are in the process of withdrawing from the Paris agreement.

Alyson Braxton for DayNewsWorld

DONALD TRUMP'S DELETION THE WHITE HOUSE REFUSES TO PARTICIPATE IN A HEARING

The House of Representatives, with a Democratic majority, is starting the discussion this week to find out if the allegations against the US president are serious enough to warrant "impeachment".

The Judiciary Committee of the House of Representatives had invited the President to participate in his work, either in person or through his lawyers.

But the White House refused, Sunday, December 1, 2019, to participate in a hearing in Congress while reserving the opportunity to intervene later.

"With regard to the hearing of 4 December 2019, we can not legitimately wait until we participate, while the names of the witnesses have not been made public and it remains doubtful that the judicial commission offers a fair procedure," he said. responded White House lawyer Pat Cipollone in a letter to the elected Democrat Jerry Nadler who chairs this commission.

"But if you really decided to oversee a fair procedure in the future, we could consider participating" in your work, the lawyer adds, denouncing "deep procedural shortcomings" that he believes violate his rights. Donald Trump

The indictment is part of a telephone conversation between the President of the United States and his Ukrainian counterpart, Volodymyr Zelensky, on July 25. The Democratic opposition accuses him of having abused his powers to promote his campaign of re-election, including freezing a military aid of nearly 400 million dollars for this country at war with Russia. During this conversation, Donald Trump called for the opening of investigations against a political opponent in exchange for a visit to the White House and military aid.

After two months of investigation, the House of Representatives, controlled by the Democrats, begins this week the legal debate to know if the allegations against the President are serious enough to justify his impeachment for impeachment.

The judicial commission is due to kick off this reflection on Wednesday during a hearing with specialists of the Constitution.

The "Ukrainegate", however, does not affect the popularity of the tenant of the White House...

Britney Delsey for DayNewsWorld

TODAY'S PARTY THANKSGIVING

The fourth Thursday of November is a holiday for us Americans: the opportunity to eat a stuffed turkey family.

Yum the beautiful baked golden turkey, the pumpkin tart pie ...

But let's not forget the commemoration of this holiday. Literally, "Thanksgiving" means "Thanksgiving". It commemorates the welcome received by settler pilgrims from Plymouth (England) from natives of the New World in the 17th century.

In 1620 Pilgrim Fathers landed in what is now New England where they established a colony called Plymouth, named after the port they had left in Europe, fleeing the regime imposed by the 'England.

The natives then pass on their knowledge of fishing and planting. As a thank you, the governor of the colony invites them to share a festive meal: the first Thanksgiving.

The American date is definitively stopped by Abraham Lincoln in 1863, during the civil war, on the fourth Thursday of November, a public holiday day.

In addition to the family feast, parades are organized in many major cities following the premiere organized in 1924 by the Marcy's chain of stores in New York and still exists today.

Oh, but the fate of these turkeys has yet piqued more than one.

President John Fitzgerald Kennedy to make the decision to pardon one of them:

"We will let it live," he said A tradition that continues.

Mia Kennedy for DayNewsWorld

TOWARD A DUEL BETWEEN TWO BILLIONS

AT THE AMERICAN PRESIDENTIAL ?

Michael Bloomberg, former mayor of New York (United States), dreams of facing Donald Trump in the next US presidential election in 2020 with millions of dollars. Are we heading towards a duel at the top between two septuagenarians, two New York billionaires?

For now, it's official, Michael Bloomberg is a candidate for the US presidential election. to the Democratic primaries.

Bloomberg, the man the New York Times said in 2013 that he had paid to be the mayor of New York is preparing today to do the same to become president of the United States?

The billionaire has already spent nearly 35 million dollars (31.8 million euros) for a week of advertising.

And invests more on television than all of its competitors combined.

Sitting on a fortune of more than 50 billion dollars (45.4 billion euros), he warned that he would spend all that will be necessary to win without accepting external contributions.

In fact he adopts the same strategy as his rival and billionaire, Donald Trump four years ago.

As the current tenant of the White House, he promised to self-finance his campaign.

Like the Republican elected he will not take a salary if he arrives at the presidency.

President Philanthropist, pleased to show the extent of his generosity which will consist in spending up to $ 1 billion to defeat Donald Trump.

But will Bloomberg's fortune, the 9th richest man in the world according to Forbes magazine and seventeen times richer than Donald Trump, be enough to make a name for him?

Certainly, the philanthropist has made himself known to Americans for his financial support to Democratic candidates, his fight against global warming-last year he made a check for $ 4.5 million to the UN Framework Convention. on Climate Change (UNFCCC) to compensate for the US exit from the Paris Agreement and its fight against weapons. But he is far from the celebrity gained by Trump as a reality star.

Above all, before confronting his alter ego, Bloomberg must already win in his own camp. But he is much less popular with the general public than his rival Joe Biden, seen as close to the moderate middle class even if he already insists on his story of middle-class child who made a fortune in finance and media before to be elected three times mayor of New York from 2001.

In addition the Democrats may not appreciate this billionaire who finances his own election campaigns especially as the electoral strategy of the latter, turning in 2016 started by Bernie Sanders in campaign, refuses all donations greater than 200 dollars. And to the democrat Alexandria Ocasio-Cortez to establish in the political video the most seen so far the corruption of the American political