PREMIER DELIT SPATIAL D' UNE JUSTICE EXTRATERRESTRE

L’astronaute Anne McClain est accusée d’usurpation d’identité et d’accès irrégulier aux dossiers financiers de son ex-épouse alors qu'elle séjournait dans la Station spatiale internationale (ISS).

Ce pourrait bien être le premier délit commis dans l’espace.

C'est le New York Times qui a révélé samedi ce scoop:

La Nasa enquête actuellement sur les agissements de l’astronaute Anne McClain, accusée d’usurpation d’identité et d’accès irrégulier aux dossiers financiers de son ex-épouse depuis la Station spatiale internationale (ISS). L’Américaine a séjourné dans l’espace pendant six mois, entre décembre 2018 et juin 2019.

Le quotidien américain raconte ainsi que l’ex-femme de McClain, Summer Worden, une agente de renseignement de l’Air Force américaine, s’interrogeait l’année passée sur les informations dont semblait avoir connaissance son ancienne conjointe.

Après avoir sollicité sa banque pour connaître la localisation des dernières connexions à son compte, Worden s’est vue informer que certaines d’entre elles provenaient d’ordinateurs de la Nasa. Or McClain, qui devait faire partie de la toute première sortie 100% féminine dans l’espace, a reconnu avoir accédé à ce compte bancaire à bord de l’ISS.

Son avocat a affirmé que sa cliente n’avait rien fait de mal, cherchant simplement à surveiller le compte joint du couple, ce qu’elle faisait au cours de leur relation, pour s’assurer que son ex-femme avait assez d’argent pour élever leur enfant. Anne McClain indique avoir continué à utiliser le même mot de passe qu’auparavant, lorsqu’elles étaient encore en couple, sans savoir qu’elle n’en avait plus le droit.

Selon le New York Times, Summer Worden a donc déposé plainte auprès de la Commission fédérale du commerce (FTC), une agence indépendante, ainsi qu’auprès de l’inspection générale de la Nasa.

Sur Twitter, Anne McClain a déclaré qu’il n’y avait «absolument rien de vrai dans ces informations». «Nous avons vécu une séparation douloureuse et personnelle qui se retrouve hélas désormais dans les médias. J’apprécie le soutien que l’on m’a apporté et je réserve mes commentaires pour la fin de l’enquête. J’ai une confiance totale dans le processus de l'inspection générale.

Il pourrait donc bien s’agir du premier délit spatial.

Ce n'est pas la première fois que des actions en justice ont été intentées mais elle n’avaient jamais impliqué une personne en mission.

Ainsi en 2011, selon le New York Times, la Nasa avait organisé une opération d’infiltration avec pour cible la veuve d’un ingénieur spatial voulant vendre une roche lunaire.

En 2017, un homme d’affaires autrichien a poursuivi en justice une entreprise de tourisme spatial : il voulait récupérer une caution déposée pour un voyage dans l’espace qui ne semblait pas près de se produire.

Des délits commis dans l’espace appelés à se reproduire avec le développement du tourisme spatial.

Paul Emison pour DayNewsWorld

LA RUSSIE LANCE SON PREMIER ROBOT HUMANOIDE SUR L'ISS


Un robot en partance pour l'ISS

La Russie a lancé, jeudi 22 août, une fusée à destination de la Station Spatiale Internationale ( ISS) avec à son bord un robot humanoïde nommé Fedor.

Selon Navias, un représentant de la NASA, Fedor « semblait bien se porter, assis dans le siège du commandant de la navette ».

Fedor portant le numéro d’identification Skybot F850 a décollé à 6h38 (heure de Moscou) à bord d’une fusée Soyouz depuis le cosmodrome russe de Baïkonour au Kazakhstan, pour rejoindre l’ISS.

Après son arrivée prévue pour le samedi 24 août, le robot anthropomorphe, qui mesure 1,80 m et pèse 160 kg, entamera un séjour de dix jours.

Fedor partage sa capsule de voyage avec 660 kilogrammes de marchandises, dont un ravitaillement de nourriture, ou encore des fournitures pour l'équipage de l'ISS.


Objectif de cette mission

Une fois arrivé à destination, pas de repos pour le robot :il est attendu par le cosmonaute russe Alexandre Skvortsov qui sera chargé de le superviser durant son séjour sur l’ISS. Fedor devra réaliser différentes tâches. Capable d’imiter les mouvements humains, il a été conçu pour assister les astronautes dans leur quotidien.

« Ses opérations l'amèneront à manier un tournevis ou encore des clés », a expliqué Alexandre Blochenko, directeur des programmes prometteurs au sein de l'Agence spatiale russe (Roskosmos), dans un entretien au journal Rossiïskaïa Gazeta.

Le robot devra également tester ses capacités en conditions de gravité très basse.

A Fedor d' effectuer tous ces tests avec succès pour partir à la conquête de l’espace lointain.

Opération de communication

C’est également une grosse opération de communication pour la Russie qui n'a pas manqué de retransmettre le décollage à la télévision et durant lequel le robot a prononcé

« C’est parti, c’est parti ! ».

Des mots qui font évidemment référence à ceux prononcés par Youri Gagarine en 1961, lorsqu’il effectua le tout premier vol d’un homme dans l’espace.

Comme tout bon humanoïde moderne qui se respecte, Fedor dispose de ses propres comptes de réseaux sociaux Instagram et Twitter sur lesquels il partage son quotidien :

« Je m'en vais accomplir la mission qui m'a été confiée. Que cache encore l'espace ? » a publié le robot avant de partir.

En attendant, Fedor n’a certainement pas fini de faire le buzz.

Il sera de retour sur Terre le 6 septembre, toujours à bord de Soyouz.

Paul Emison pour DayNewsWorld

L'EXPLOIT DE FRANKY ZAPATA SUR SON FLYBOARD POUR UNE TRAVERSEE DE LA MANCHE


Franky Zapata, « l’homme volant », a réalisé la traversée de la Manche dimanche 4 août au matin, debout sur sa planche volante.

Le Français a parcouru 35 kilomètres de détroit sur son « Flyboard » dotée de cinq mini-turboréacteurs lui permettant de voler jusqu’à 190 kilomètres par heure, avec une autonomie d’une dizaine de minutes.

Le champion de jet-ski a décollé à 8 heures 15 près de la plage de Sangatte (Pas-de-Calais) pour rejoindre St Margaret’s Bay côté anglais en l’espace d’une vingtaine de minutes.

Il a survolé la mer à une quinzaine de mètres de haut et a fait une halte à mi-chemin, sur un bateau, pour se ravitailler en kérosène.

Lors du défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées Franky Zapata avait déjà fait une démonstration, devant Emmanuel Macron :

il avait volé, un fusil dans les mains, à plusieurs dizaines de mètres du sol, sur son flyboard.

L'armée française a investi dans cet appareil 1,3 million d’euros de subvention.

« Cela peut servir à évacuer un blessé, ce qu'on appelle une évacuation sanitaire, ça peut servir de plateforme logistique pour aller transporter des munitions », explique le directeur de l'Agence innovation défense, Emmanuel Chiva.

Les forces spéciales françaises voient dans cette plateforme volante du « potentiel pour un emploi dans les opérations spéciales en zone urbaine ».

Au Royaume-Uni, un ancien réserviste, Richard Browning, a lui aussi inventé son propre engin volant équipé de cinq réacteurs intégrés. Une bataille des airs qui ne fait que commencer.

Alize Marion pour DayNewsWorld

REVES OU FOLIE DES GRANDEURS LA FRANCE

VEUT SE PREPARER A LA GUERRE DES ETOILES

Dans le cadre de la «Défense active des satellites, de commandement unifié », de nouveaux investissements ont été présenté par la ministre des Armées, Florence Parly, pour une nouvelle stratégie spatiale de défense qui replace l'armée au centre du jeu extra-atmosphérique.

Rappel historique en 1967, la communauté internationale entière se mettait d’accord pour que l’humanité tout entière tire profit de la conquête spatiale.

Une grand traité signé cette année-là qui est toujours en vigueur !

Ce dernier parlait avec emphase de « l’utilisation pour le bien de tous les peuples et à des fins pacifiques de l’espace ».

Or changement radical un demi-siècle plus tard, l'espace semble désormais aux yeux des politiques et des militaires le quatrième milieu, au sens militaire, après la terre, la mer et l’air.


Dans Un objectif de guider ou détecter des missiles, pour communiquer, pour faire du renseignement et de l'espionnage des autres, les armées dépendent largement de l’espace extra-atmosphérique,

Comme les Américains et les Russes, la France entend désormais investir militairement l'espace.

Actuel ministre des Armées, Florence Parly, a présenté à Lyon la nouvelle «stratégie spatiale de défense», voulu par Emmanuel Macron qui en avait déjà émis l'idée il y a près d'un an de cela.

La France ne se lancera pas dans la destruction de satellites, comme l’ont fait la Chine, les Etats-Unis ou plus récemment l’Inde, mais se lancera dans une surveillance et des objectifs très militaires cependant.

La France ne mettra pas en orbite des armes de destruction massive, lasers aveuglants ou nanosatellites offensifs, prohibées par le Traité de 1967 et ratifiées par l' Etat Français,

La France a pourtant l’intention de poursuivre la militarisation et de se lancer dans l’arsenalisation de l'espace.

Premier objectif la protection des satellites français, assure le ministère des Armées.

En effet Florence Parly avait révélé qu' « en janvier  le satellite espion russe Louch-Olympe s’était discrètement approché de l’Athena-Fidus, utilisé pour les télécommunications, notamment militaires, de la France et de l’Italie ».

Dans un cadre de «défense active», Emmanuel Macron, veut par des caméras de surveillance bientôt embarquées sur Syracuse (dispositif central pour les communications de l’armée française) protéger et surveiller l'espace, afin de détecter les approches.

A partir de 2023, la France envisage de ne plus respecter le traité de 1967 en utilisant des lasers aveuglants, des mitrailleuses pour briser les panneaux solaires alimentant les intrus, des « nuées de nanosatellites guetteurs» déployées autour des dispositifs les plus stratégiques.

Bonjour la pollution de l'espace qui est déjà bien encombré par tant de déchets en orbite basse et moyenne et voilà un bel exemple d 'écologie dont Emmanuel Macron sait si bien parler !!

Florence Parly a reconnu que « la France avait pris du retard en matière de lasers de puissance », mais qu'elle allait «combler le retard de la France dès 2025, ce qui aura un coût de 700 millions d’euros »

Cette dépense s’ajoute aux 3,6 milliards d’euros déjà prévus pour le spatial dans la loi de programmation militaire pour une enveloppe globale des armées.

En comparaison avec les investissements des grandes puissances : chaque année, les Etats-Unis y consacrent 50 milliards de dollars, la Chine 10 milliards et la Russie 4 milliards.

Florence Parly veut plus d’autonomie, et donc devenir un «opérateur spatial», au sens de la loi de 2008 qui régule jusqu’ici les activités extra-atmosphériques.

Le gouvernement n’exclut pas une modification législative.

Le rôle du Centre national d’études spatiales (CNES), une administration civile, sera dès lors réduit s’agissant des activités militaires.

Un grand commandement de l’espace doit aussi être créé le 1er septembre, comptant 220 personnes au début, pour rationaliser la gouvernance, et à terme, l’armée de l’air deviendra «l’armée de l’air et de l’espace».

La ministre des Armées Florence Parly veut réguler l’activité spatiale au-delà de son strict périmètre, allant même jusqu'à  donner un avis conforme pour toute activité extra-atmosphérique, même privée !

Florence Parly veut enfin bénéficier des progrès de l’imagerie satellite commerciale en achetant des services d’observation terrestre, en complément des moyens dont elles disposent (les satellites CSO du programme Musis), mais aussi de « limiter l’usage, afin que ces images haute définition très bon marché, parfois même gratuites, ne finissent pas dans toutes les mains » !

Florence Parly désire « interdire aux Etats achetant du matériel français de photographier certaines zones, singulièrement les déploiements des forces françaises en opération » !

La France oublie que l'espace ne lui appartient pas et la NASA, les compagnies comme « SpaceX », « Virgin Galactic », « Blue Origin », « Boeing » et tant d'autres se moquent bien de l'avis de la France, voilà  une raison de plus pour que Donald Trump se fâche, la France devrait bien en prendre conscience !!

Une évidence qui ne fait plus aucun doute, après la Taxe Gafa, et maintenant l'espace. Si la France et ses dirigeants ne changent pas radicalement de comportement, les mesures de rétorsion vont prendre une autre dimension, pourtant dès 1668 le Français Jean de la Fontaine célèbre auteur écrivait la fable « La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf » cette dernière devrait pourtant bien inspirer la France

L'espace n'appartient pas à la France, elle n'est pas non plus le maitre des lieux, elle ne possède ni force ni lois légitimes sur l'espace, elle n'as pas plus de droit sur l'espace que les autres Etats de la planète, force est de penser que si d'autres formes de vie dans l'univers existent, elles se moquent bien des règles que la France voudrait leur imposer, les organes des autres Etats comme la NASA, JAXA …, ainsi que entreprises privées comme « SpaceX », « Virgin Galactic », « Blue Origin », « Boeing » n'ont pas à se soumettre a la France !!!

Donald Trump est patient mais la patience a ses limites. Souhaitons qu 'il n'en arrive pas à dire comme «Rambo» : « ça va chier » car on sait que cela va faire très mal pour ceux qui cherchent à s'attaquer à l’Amérique !!!!

Simon Freeman Washington pour DayNewsWorld

L'AMBITION SPATIALE AMERICAINE

DE LA LUNE A MARS

L'occasion a été donnée à Donald Trump pour exprimer son ambition spatiale pour l' Amérique. Lors du cinquantième anniversaire, ce week-end, des premiers pas américains sur la Lune, le président des États-Unis a reçu à la Maison-Blanche les anciens astronautes Buzz Aldrin et Michael Collins de la mission Apollo 11(Neil Armstrong est mort en 2012).« Nous ne savons pas ce que nous allons trouver sur Mars, mais ce sera certainement un voyage très intéressant », a alors lancé Donald Trump.

« La Lune est notre banc d’essai pour notre future mission vers Mars. C’est pour cela que nous allons sur la Lune », a répondu Jim Bridenstine, patron de la Nasa.

En effet les expéditions montées par la Nasa sur la Lune servent aussi bien à effectuer des avancées technologiques et scientifiques qu'à préparer une expédition sur Mars.

Des progrès scientifiques...encore aujourd'hui

La puce électronique et système embarqué en sont un exemple. La fusée participe ainsi autant qu’elle profite d’un développement de l’informatique, qui va devoir répondre à toujours plus de logiciels techniques, mais également une énorme dose de capteurs pour tout enregistrer et étudier lors des phases test. L’ordinateur d’Apollo est le premier au monde à circuit intégré (une puce électronique) ainsi que le premier à disposer d’un système embarqué.

Au-delà des effets directs, la conquête lunaire a eu des bénéfices indirects pour le monde des entreprises comme des sciences : gestion de projet, de crise, planification, cohabitation interdisciplinaire… Des méthodes encore utilisées cinquante ans plus tard .

Mais les progrès scientifiques ne s’arrêtent pas à ce pas posé sur la Lune.Une myriade de roches lunaires furent rapportés soit 382 kilos en tout pour l’ensemble des missions Apollo qui ont permis de comprendre le système Terre-Lune.

« Aujourd’hui, la théorie la plus en vogue est que notre satellite s’est formé par un impact avec une planète de la taille de Mars qui aurait percuté la prototerre. Cette idée a débuté au retour des échantillons lunaires, lorsqu’on a vu que les matériaux extraits là-bas ressemblaient étonnamment aux matériaux terrestres. », développe Athena Coustenis.

Riche d'enseignements technologiques comme scientifiques, la Lune sert aussi de tremplin pour marcher sur Mars.

La lune un tremplin pour Mars

Même si aucun programme a officiellement été approuvé, le patron de la Nasa rappelle que l'agence « travaille à l'élaboration d'un plan détaillé sur la manière de mener une mission sur Mars à l'aide des technologies qu'[elle va] prouver sur la Lune ». Concernant le rapport du Science and Technology Policy Institute, Bridenstine veut croire qu'il y a des « hypothèses dans ce rapport avec lesquelles tout le monde n'est peut-être pas d'accord » et qu'il existe des « alternatives qui permettent une mission sur Mars en 2033 », a-t-il déclaré.

Avec son programme Artemis, la Nasa escompte ainsi le retour d'astronautes sur la Lune en 2024. Un objectif ambitieux d'ici cinq ans et une expérience lunaire qui doit aussi servir à viser Mars. Pour l'administrateur de l'agence spatiale américaine, il est ainsi nécessaire d'utiliser la Lune comme un «  banc d'essai » dans la perspective de Mars.

Une première mission habitée vers la planète rouge pourrait être effectuée en 2033.

Une mission directe sur Mars ne peut pas avoir lieu dans la mesure où de nombreux problèmes sont encore non résolus. Le patron de la NASA a d'ailleurs souligné qu' une station spatiale Gateway en orbite lunaire  permettait  d'accéder  à davantage de parties du système solaire.

Jim Bridenstine se veut optimiste fixant une nouvelle fois 2033 comme objectif pour envoyer une mission vers la Planète rouge.

Bien que certains experts doutent que la Nasa soit en mesure de garantir un atterrissage d'astronautes sur la Lune d'ici cinq ans comme le veut le président Trump, la mission Artemis visant un retour sur la Lune en 2024 est sur les rails.Et 2033 est l'objectif de la Nasa pour envoyer des Hommes sur Mars.

«La destinée de l'humanité est de marcher sur une autre planète et nous pouvons y parvenir...», a estimé Buzz Aldrin, plaidant pour des missions habitées vers Mars.

«La colonisation du système solaire est un moyen d'établir un autre lieu de survie pour la race humaine», ce qui deviendra nécessaire un jour selon lui.

Paul Emison pour DayNewsWorld

UNE RECONQUETE AMERICAINE DE LA LUNE AMBITIEUSE


Cinquante ans après le premier pas d'un humain sur la Lune, la conquête de la Lune connaît un regain d'intérêt. La NASA a pour objectif de renvoyer un homme et d'envoyer la première femme sur la Lune d'ici 2024. C'est le programme Artemis. Mais avant que l'on ne puisse prononcer les mots « C'est un grand pas pour la femme... », la NASA a prévu tout un panel de projets au nombre de 12.

Avec son programme Artémis, la NASA compte bien reconquérir la Lune. Trois grandes phases sont prévues : un vol non-habité en 2020 ; des astronautes sur le sol lunaire en 2024 ; puis une base permanente et autonome autour de 2028.

Pour la deuxième phase de 2024, l’ agence spatiale américaine a annoncé pas moins de 12 projets de recherches. Leur but commun : faire avancer notre compréhension de la lune tout en testant des hypothèses scientifiques et des innovations technologiques. Les résultats permettront de préparer au mieux l’arrivée des astronautes et leur installation.

La NASA précise aussi que ces projets pourront trouver des applications plus larges encore pour l’exploration de Mars et au-delà.Le matériel sera transporté à l’aide du Commercial Lunar Payload Services, une série de contrats avec des entreprises privées auxquelles la NASA sous-traitera les cargos de transport lunaire.

Les scientifiques y testeront donc des hypothèses et mettront à l'épreuve de nouveaux équipements. Côté hypothèses, on trouve par exemple l'expérience LuSEE (pour « Lunar Surface Electromagnetics Experiment »).

Elle doit mesurer les phénomènes électromagnétiques à la surface de la Lune. Citons également le RAC Payload, une étude cherchant à étudier l'adhérence du régolithe (la matière que l'on trouve à la surface de la Lune) à d'autres matériaux de l'astre.

Côté matériels et expérimentations technologiques, elles sont plus nombreuses.

La sonde LISTER permettra de mesurer les niveaux de chaleur à l’intérieur de la Lune. Cet instrument pourra percer 2 à 3 mètres dans le régolithe (la matière qui compose le sol lunaire), une capacité essentielle pour capter toutes les variations thermiques en fonction de la profondeur.

Parmi les nombreux projets, on trouve aussi un rover :

MoonRanger. Petit, rapide, autonome, la mission de ce nouveau venu sera de cartographier en 3D et en haute qualité tous les terrains sur lesquels il passe. Il pourra explorer les lieux jusqu’à 1 km de son centre de contrôle.

PlanetVac et SAMPLR sont deux méthodes de prélèvement d'échantillons de régolithe.

Lunar Demonstration of a Reconfigurable, Radiation Tolerant Computer System : matériel informatique capable de supporter les radiations du soleil (très fortes sur la Lune en raison de l’absence d’atmosphère), Heimdall est un système de caméras capables de réaliser des clichés en très haute résolution avant, pendant et après l'alunissage.

Il pourrait permettre de cartographier la surface de la Lune.

Donald Trump a accordé une rallonge de 1,6 milliard de dollars pour ce retour sur la Lune.

Dans son communiqué, la NASA précise : « L'agence utilisera tout ce que nous avons appris sur la Lune pour se préparer à un nouveau bond de géant : envoyer des astronautes sur Mars ».

Paul Emison pour DayNewsWorld

LA PREMIERE IMAGE DU TROU NOIR

Des astronomes révèlent la première image d'un trou noir ce mercredi10 avril. Pour la première fois dans l’histoire de l'humanité, des astronomes ont réussi à photographier un trou noir. L’image de ce monstre 6,4 milliards de fois plus lourd que notre soleil, situé au centre d’une autre galaxie, a été révélée ce mercredi 10 avril.  Cet exploit a été possible grâce à la coopération de scientifiques du monde entier . L’humanité a fait la connaissance de M87*: un disque orange entourant un cercle sombre, le tout un peu flou.

Situé à 53 millions d’années-lumière de nous, ce trou noir pèse 6,4 milliards de fois la masse de notre Soleil. Il mesure 40 milliards de kilomètres de diamètre. Plus grand que notre système solaire aussi lourd qu’une petite galaxie.

Mais malgré sa taille , saisir cette image constitue un réel défi tellement ce trou noir se situe loin de la Terre. C'est grâce à l’interférométrie c.a.d l'utilisation de plusieurs télescopes situés un peu partout sur Terre qu'une antenne virtuelle s'est crée : 7 télescopes du pôle sud aux États-Unis et une distance de 9 000 kilomètres ont été ainsi crée. Sur tous les sites il fallait en plus des conditions climatiques idéales.  Ce fut le cas 4 jours en avril 2017.

Mais que nous apprend cette image, au-delà de la prouesse ?

Il faut avoir en mémoire Albert Einstein et la théorie de la relativité générale. Cette dernière est la proposition faite par l'illustre physicien pour expliquer la gravitation.La présence d'une masse modifie la géométrie de l'espace-temps.

Si longtemps les trous noirs n’ont donc existé que par théorie, les équations permettaient d'en connaître leur existence. La première confirmation de leur existence fut la première détection des ondes gravitationnelles le 14 septembre 2015. C’est la fusion de deux trous noirs qui a été détectée.

« Ce qui nous intéresse, ce n’est pas tellement le trou noir mais ce qui se passe autour du trou noir, explique Jean-Pierre Lasota, chercheur émérite CNRS à l'Institut d'astrophysique de Paris. Et puis le trou noir contient des informations sur l’histoire et l’évolution de notre galaxie, et peut-être même sur la formation de cette galaxie. »

Nous attendons avec impatience la prochaine étape : l'obtention d'une image similaire d’un autre trou noir, mais pas n’importe lequel : le nôtre, Sagittarius A* qui se trouve au centre de notre galaxie, la Voie lactée !!!

Paul Emison pour DayNewsWorld

UNE PREMIERE MONDIALE

HAYABUSA 2 ATTAQUE UN ASTEROIDE

Le Japon a bombardé ce vendredi 5 avril un astéroïde. La sonde spatiale Hayabusa 2 a catapulté avec succès un petit bolide sur l'astéroïde Ryugu, l'un des vestiges les plus prometteurs de la formation du système solaire.

Une première mondiale réussie à plus de 300 millions de kilomètres de la Terre. Il s'agit en effet de la première expérience de collision au monde avec un astéroïde, soulignent les chercheurs.

Après plusieurs mois passés en orbite à une vingtaine de kilomètres de l'astre, la sonde s'est rapprochée cette nuit à 500 mètres de sa surface pour larguer un engin chargé d'explosif de 2 kilos à une vitesse de 7.200 kilomètre-heure.

L'impact a permis de créer un cratère artificiel dans lequel Hayabusa viendra récupérer des échantillons de poussières du sous-sol de l'astéroïde.

L'objectif de cette opération est d'avoir accès à du matériau se trouvant sous la surface de l'astéroïde pour analyser la composition du système solaire à sa création.

Il fallait que la sonde s'approche suffisamment près de Ryugu pour tirer son projectile sans être atteinte par les débris de l'explosion. Elle détient en effet de précieux échantillons du sol de l'astéroïde récoltés le 21 février lors d'un contact furtif avec lui.

Hayabusa 2 (littéralement «Faucon pèlerin 2») est une mission spatiale de la JAXA, l'agence spatiale japonaise, lancée le 3 décembre 2014, qui doit étudier l'astéroïdeRyugu et  en ramener un échantillon sur Terre en décembre 2020.

La sonde devrait se poser sur l'astéroïde en mai prochain pour prélever des échantillons de sol.

Paul Emison pour DayNewsWorld

L'INDE ABAT UN SATELLITE DANS L'ESPACE

L'Inde devient la quatrième nation qui réussit à abattre un satellite en orbite basse. Pour le premier ministre Narendra Modi, « c’est un moment de fierté pour l’Inde ». «  L’Inde a réussi aujourd’hui un exploit sans précédent », a affirmé Narendra Modi. L’Inde a abattu ce mercredi un satellite dans l’espace grâce à un missile antisatellite ASAT lors d’un exercice, a annoncé le Premier ministre indien Narendra Modi lors d’une allocution à la nation.

Elle a réussi cette prouesse technologique après les États-Unis, la Chine et la Russie.

« Nos scientifiques ont abattu un satellite en orbite basse à une altitude de 300 kilomètres », a déclaré le dirigeant nationaliste hindou lors d’une allocution télévisée à la nation. « Notre but est d’établir la paix et pas de créer une atmosphère de guerre. Ceci n’est dirigé contre aucun pays », a-t-il précisé.

L’opération, intitulée « Mission Shakti » (« force », en hindi), a duré trois minutes. « Le satellite était une cible prédéfinie et a été abattu par un missile antisatellite », a fait remarquer le dirigeant nationaliste hindou. Un missile antisatellite développé par la DRDO, l’agence indienne chargée du développement de technologies militaires.

Mais selon les experts cette technologie antisatellite présente un inconvénient majeur dans la mesure où l’explosion dans l’espace projette dans l’orbite terrestre des milliers de débris filant à haute vitesse  qui  mettent en danger les autres objets spatiaux. L’utilisation d’un laser en revanche aurait permis de mettre hors service les instruments d’un satellite par « éblouissement », sans toucher à son intégrité physique.

Selon le site India Defence Update, l’Inde a commencé à faire des recherches sur ses capacités militaires spatiales après un test chinois en 2007. Pékin avait en effet démontré sa capacité à éliminer un de ses satellites à l’aide d’un missile spécialisé.

La concurrence spatiale entre grandes puissances s'aiguise.

Rappelons aussi que Narendra Modi brigue un second mandat de cinq ans aux élections législatives qui commenceront le 11 avril.

Paul Emison pour DayNewsWorld

LE RETOUR DE LA CREW DRAGON

DE SPACEX SUR TERRE

Après avoir réussi son vol inaugural, la capsule Crew Dragon développée par SpaceX est revenue sur Terre ce vendredi 8 mars. Lancée le 2 mars par une fusée Falcon 9 depuis le Centre spatial Kennedy en Floride, la Crew Dragon s'est amarrée avec succès à la Station spatiale internationale (ISS) le lendemain.

Une première pour un véhicule privé destiné au transport spatial habité.

Pour ce vol de démonstration, la capsule avait pour seul passager le mannequin Ripley, une référence à l'héroïne du film Alien (1979) interprétée par Sigourney Weaver.

La nouvelle capsule Crew Dragon de SpaceX a quitté, vendredi 8 mars, le confort de son orbite terrestre pour plonger dans l'atmosphère et amerrir dans l'Atlantique, l'ultime et plus dangereuse phase de cette mission de démonstration pour la Nasa.

Dragon est revenu sans encombre et en un seul morceau sur Terre. SpaceX a réussi son examen :

démontrer que le premier véhicule spatial habitable américain depuis les navettes (1981-2011) est fiable et sûr pour les astronautes.

C'est le premier véhicule habitable privé à s'être amarré à l'ISS.

C'était aussi le premier lancement d'un vaisseau pour humains depuis les Etats-Unis en huit ans.

Un test pour le bouclier thermique de la capsule

Jusqu'à présent, la mission a été un succès. La capsule a été lancée samedi dernier par une fusée SpaceX depuis le centre spatial Kennedy, en Floride. Elle s'est amarrée automatiquement à la Station spatiale internationale (ISS) dimanche. Tôt vendredi matin, allumant brièvement ses propulseurs au-dessus du Soudan, à 410 km d'altitude, elle s'est détachée en douceur.

A 12h53 GMT, Dragon a allumé ses propulseurs pour un quart d'heure, afin de se "désorbiter" :

freiner et engager la rentrée atmosphérique, qui testera pour la première fois en conditions réelles son bouclier thermique. L'amerrissage à quelques centaines de kilomètres des côtes de Floride est prévu vers 08h45 (13h45 GMT). Quatre grands parachutes, testés de multiples fois sur Terre, ralentiront la chute.

Seul un mannequin stoïque est à bord (baptisé Ripley en hommage à l'héroïne de la série de stoïque est à bord (baptisé Ripley en hommage à l'héroïne de la série de films Alien).

« Je dirais que la rentrée hypersonique est probablement ma plus grande préoccupation », avait estimé Elon Musk, le fondateur et patron de SpaceX, samedi dernier.

La capsule Dragon de SpaceX a amerri dans l'océan Atlantique, signant le succès de la mission spatiale

Paul Emison pour DayNewsWorld

SPACE X A REUSSI LE LANCEMENT

DE CREW DRAGON VERS ISS

Un sans faute pour la fusée Falcon 9 de la société américaine SpaceX qui a décollé avec succès du centre spatial Kennedy en Floride (Etats-Unis) et placé en orbite la nouvelle capsule Crew Dragon, conçue pour transporter prochainement des astronautes de la NASAdans l’espace.

La capsule devrait rejoindre a Station spatiale internationale (ISS) dans la journée de dimanche.

Elle y restera alors durant cinq jours avant de s'y décrocher et retomber sur Terre vendredi prochain.

Pour l’instant, seul un mannequin à bord

Seul un mannequin nommé Ripley (une belle référence au film Alien), équipé d'une série de capteurs, a été placé dans le dispositif qui doit, à terme, permettre de transporter de véritables scientifiques.

Cela faisait près de 8 ans, depuis l'arrêt du programme de la navette spatiale américaine Space Shuttle, qu'aucun engin spatial n'avait décollé des États-Unis pour rejoindre l'ISS si bien que la NASA devait acheter ses places à bord du vaisseau russe Soyouz.

La NASA mise désormais beaucoup sur SpaceX et sa capsule Crew Dragon pour le transport d'astronautes jusqu'à l'ISS.

Grâce à cette mission Elon Musk entend prouver la fiabilité de son système ainsi que sa capacité à transporter en toute sécurité les futurs équipages de la NASA qui rejoindront l'ISS depuis le sol américain.

Pour le prochain lancement se trouveront les astronautes Robert Behnken et Douglas Hurley à bord.

Jim Bridenstine, administrateur de la NASA a confirmé que le premier vol test habité aura bel et bien lieu avant la fin de l'année.

Paul Emison pour DayNewsWorld

MISSION ACCOMPLIE POUR LA SONDE SPATIALE JAPONAISE HAYABUSA2 SUR L'ASTEROIDE RYUGU

Immense succès pour l’agence spatiale japonaise Jaxa : dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 février, la sonde Hayabusa 2 s'est posée sur l'astéroïde Ryugu pour récolter des échantillons avant de repartir. « L’analyse des données de Hayabusa 2 confirme que la séquence de l’opération s’est bien déroulée, y compris le tir d’un projectile dans l’astéroïde pour recueillir son échantillon. Le vaisseau spatial Hayabusa 2 est dans un état nominal. Cela marque le succès de l’atterrissage de Hayabusa 2 sur Ryugu », commente l’agence.

L'aventure Hayabusa 2 a en effet commencé le 3 décembre 2014. La sonde est alors partie pour un long périple de 3,2 milliards de kilomètres pour arriver jusqu'à Ryugu qui se trouve à 340 millions de kilomètres de la Terre. Il lui a fallu exactement trois ans et dix mois pour parvenir à destination. Le retour sur Terre de Hayabusa 2 est attendu en 2020 au-dessus de l’Australie, dans une zone désertique.

Un incroyable exploit technique.

Comme prévu, la sonde spatiale japonaise Hayabusa 2 ne s'est posée que quelques secondes, le temps de lancer un projectile pour dégager des poussières et en prélever un échantillon.

Pour cela, l’engin a dû faire ce qu’on appelle un « touchdown », c’est-à-dire un posé-décollé au niveau de la surface.

Ainsi Hayabusa 2 (qui signifie faucon pèlerin) est restée en vol stationnaire à quelques dizaines de centimètres au-dessus de la surface de Ryugu, pendant environ cinq secondes. Le seul contact physique entre la sonde et l’astéroïde était un cornet qui devait récolter les grains de surface projetés en l’air après le tir d’un projectile en métal réalisé à très haute vitesse soit 300 mètres par seconde. Une fois le posé effectué, la sonde a ensuite procédé au décollage.

Des photos de la surface de Ryugu, astéroïde très ancien en forme de diamant qui date de la formation du système solaire, prises par la sonde montrent des traces du bref contact entre les deux.

La descente de Hayabusa 2 vers l'astéroïde Ryugu avait commencé jeudi à 13H15 (04H15 GMT) avec retard. Mais la sonde est finalement entrée en contact avec l'astéroïde près d'une heure plus tôt qu'annoncé, en tout début de matinée au Japon, a annoncé l'Agence d'exploration spatiale japonaise (Jaxa) qui ont gèré cette mission délicate avec une extrême prudence. L’équipe nipponne n'en était pas en effet à son premier coup d'essai. Une précédente mission , Hayabusa 1, vers l'astéroïde Itokawa, avait permis de collecter des poussières de ce petit corps, mais au prix d'un nombre incroyable de péripéties.

De retour sur Terre fin 2020, ces échantillons renseigneront les scientifiques sur les origines de l'univers et du système solaire.

Par ailleurs, la sonde américaine Osiris-Rex, actuellement dans le giron de l'astéroïde Bennu, devrait revenir sur Terre en 2023 avec à son bord, espère la Nasa, la plus grande collection d'échantillons spatiaux depuis que les astronautes sont revenus de la Lune un demi-siècle plus tôt.


Paul Emison pour DayNewsWorld

 

REUSSITE DU PREMIER ESSAI DE LA NOUVELLE VERSION DU MOTEUR FUSEE RAPTOR DE SPACEX

SpaceX et son patron et fondateur Elon Musk sont fiers d'annoncer la réussite de son nouveau moteur-fusée de SpaceX montré en pleine action.

L’entreprise SpaceX, dirigée par Elon Musk, vient de tester son nouveau moteur-fusée, le Raptor,  qui est destiné aux futures générations de fusée de la firme.

Le projet a commencé en 2009 et les premiers tests expérimentaux en 2016, l’ambitieux Raptor de SpaceX a radicalement changé depuis ses débuts.

L’essai s’est déroulé avec succès le 3 février au Texas, sur les installations de l’entreprise américaine.

Le Raptor sera, dans un premier temps, utilisé sur la Big Falcon Rocket.

L'engin aura 31 moteurs-fusées pour le premier étage, et 7 pour le second, de quoi fournir assez de puissance à la fusée pour s’envoler jusqu’à la Lune, et même bien au-delà.

Les moteurs-fusées Raptor CRS-15 ont un bel avenir chez SpaceX et sur le marché des lanceurs spatiaux.

Ceux-ci devraient servir dans toutes les opérations spatiales de l’entreprise, et notamment dans ses prochaines activités de tourisme spatial vers la Lune et Mars qui représente un marché extrêmement prometteur.

Une chose est sûre: SpaceX prépare l'avenir pour une meilleur maîtrise de l'espace et des voyages dans l'univers.

Paul Emison pour DayNewsWorld

THOMAS PESQUET BIENTOT DANS L'ESPACE

MAIS POUR UN DERNIER VOYAGE

« Dans mon rêve, idéalement, d'ici 2024 je retourne sur l'ISS pour une deuxième mission », avait déclaré Thomas Pesquet lors d'une interview.

Ce rêve est en passe d' être réalisé plus tôt que prévu.

Le directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA) Jan Wörner « a proposé à Thomas Pesquet de retourner très bientôt dans l'espace, pour un vol dont la date devrait bientôt être fixée avec nos partenaires internationaux », a annoncé mardi la ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation Frédérique Vidal lors de ses vœux.

Thomas Pesquet est susceptible de partir dès la fin 2020 ou le début de 2021, sous réserve de l'accord de la Nasa et du déroulement du planning des missions de l'ISS. Le benjamin du corps européen des astronautes, Thomas Pesquet, qui aura 41 ans fin février, va devoir reprendre très rapidement les entraînements intensifs.

Lui qui a volé une première fois dans la Station spatiale internationale, pendant près de 200 jours, a su faire partager son expérience grâce aux réseaux sociaux .

« Au-delà du travail scientifique formidable qu'il a fait durant son vol, il a réussi à faire que chaque Français soit acteur de ce vol alors qu'auparavant les gens étaient spectateurs » a remarqué Jean-Yves Le Gall, président du Centre national d'études spatiales.

Et les ambitions de l'astronaute français ne s'arrêtent pas là. " J' aimerais être parmi les premiers à aller dans la future station autour de la Lune ", avait déclaré  enthousiaste Thomas Pesquet.

Mais ce rêve va-t-il pouvoir se réaliser?

Les astronautes reviennent avec des impacts physiques , les effets réversibles tels que la taille ou la fragilité des os, et les effets irréversibles comme les radiations et la dégradation de la vue. Au fur et à mesure que les missions progressent, l'âge avance et le corps devient moins solide. Entrer dans l'espace, c'est subir une sorte de vieillissement accéléré si bien qu'un astronaute européen peut se rendre dans l'espace deux ou trois fois, mais pas au-delà. Thomas Pesquet reviendra dans la seconde moitié de 2021 et il approchera de la cinquantaine.

Une éventuelle autre mission, peut-être en 2026, pourrait lui être confiée mais ce serait la dernière.

Paul Emison pour DayNewsWorld

UN EXPLOIT CHINOIS OU L'ALUNISSAGE

SUR LA FACE CACHEE DE LA LUNE

Une première: la Chine vient de réussir le premier alunissage sur la face cachée de la Lune.

Le rover de la mission Chang'e 4, qui avait quitté la Terre le 8 décembre, s'est posé sans encombre à 10 h 26, heure de Pékin, a indiqué l'Administration spatiale nationale chinoise dans un communiqué de presse.

Il a atterri dans le cratère Von Kármán à 177,6 degrés de longitude est et à 45,5 degrés de latitude sud. Large de 186 kilomètres, ce cratère est situé dans le bassin Aitken, un ancien cratère d'impact d'une largeur de 2.500 kilomètres et d'une profondeur de 12 kilomètres.

Une prouesse technologique

C'est un exploit technologique pour la Chine, premier pays à réussir un alunissage sur la face cachée.

La face cachée est montagneuse et accidentée, parsemée de cratères, alors que la face visible offre de nombreuses surfaces planes pour se poser. Chang’e 4 – du nom de la déesse de la Lune dans la mythologie chinoise – a été envoyé dans une région du pôle sud de l’astre lunaire, le Bassin Aitken, dont le terrain est complexe et escarpé.

Ni les États-Unis ni la Russie et encore moins l'Europe ont exploré depuis le sol cette partie méconnue de la Lune même si des sondes en orbite autour de la Lune l'ont survolée et ont cartographié la totalité de sa surface.

Un autre défi consiste à parvenir à communiquer avec le robot lunaire : la face cachée étant toujours orientée dans le sens opposé à la Terre, il n’y a pas de « ligne de mire » directe pour transmettre les signaux, sauf à installer un relais.

À cet effet, les ingénieurs chinois avaient donc lancé en mai un satellite baptisé Queqiao (« Le Pont de la pie »), positionné en orbite lunaire, de façon à relayer les ordres et les données échangées entre la Terre et le module.

La Chine utilisera donc le satellite de relais Queqiao en orbite autour du deuxième point de Lagrange (L2) du système Terre-Lune situé à environ 455.000 kilomètres de notre Planète.

Comme Chang'e 3, le rover Chang'e 4 est doté d'une caméra panoramique et d'un radar pour sonder le sous-sol. Il embarque en plus un spectromètre imageur dans le visible et le proche infrarouge.

Un grand intérêt scientifique

Cette région méconnue de la Lune présente un grand intérêt scientifique : elle pourrait contenir des matériaux exposés provenant du manteau supérieur de la Lune.

Ainsi le rover permettra l'étude de l'impact des vents solaires sur la surface lunaire pendant au minimum trois mois.

Une expérience dans le domaine biologique, que 28 universités chinoises ont élaborée, sera également menée.

Des graines d'Arabidopsis, de pommes de terre, de tomates seront plantées pour voir si elles émettent de l'oxygène par photosynthèse.

Le rover a aussi envoyé ses premières images qui sont historiques.

Des clichés inédits donc car les premiers pris depuis la surface de la face cachée de la Lune.

Les ambitions affichées de la Chine

Avec cet exploit, Pékin s’affirme comme une grande puissance spatiale mais l'agence spatiale chinoise, à la pointe de l'exploration robotique de la Lune, ne compte pas en rester là.

Après Chang'e 4, la Chine prévoit une autre mission sur la face cachée mais pour y rapporter des échantillons lunaires, ce qui n'a plus été fait depuis la mission habitée Apollo de la Nasa.

Trois autres missions robotiques sont également planifiées à destination des pôles lunaires.

Au-delà de ces missions robotiques, le géant asiatique, qui a par ailleurs dévoilé en novembre 2018 une réplique de sa première grande station spatiale (»Palais céleste »), projette de la rendre opérationnelle aux alentours de 2022.

Elle deviendrait la seule station à évoluer dans l’espace après la retraite programmée en 2024 de la station spatiale internationale (ISS) – qui associe États-Unis, Russie, Europe, Japon et Canada.

La Lune, poste avancé pour l’espace

Tout pays qui commence l’exploration spatiale commence par la Lune, destination accessible, alors que Mars est lointaine et coûte cher. La lune apparaît maintenant comme la première étape pour des habitats spatiaux

La Nasa, elle aussi, étudie l’idée d’un « portail en orbite lunaire » (l’ancien « Deep Space Gateway »), qui transformerait la Lune en avant-poste de la conquête d’autres planètes. Un avant-poste lunaire qui pourrait servir de « point relais » menant à Mars.

Jenny Chase pour DayNewsWorld

LANCEMENT DU SATELLITE ESPION FRANCAIS COS-1

« On assiste à une démocratisation de l’espace, avec l’arrivée sur le marché de satellites et lanceurs petits et pas chers et de plus en plus de pays s’équipent. Nous sommes dans une compétition pour l’accès à l’espace », explique le général Michel Friedling

Mercredi 19 décembre 2018, à 17h37mn14s précisément , CSO-1, un satellite militaire d’observation optique, a été placé en orbite à 800 km d’altitude. C’est le premier d’une constellation de trois satellites identiques de 3,5 tonnes, destinés à remplacer la série des systèmes Hélios 1 et 2 , qui assurent la surveillance depuis l’espace depuis 1995 pour le compte de la DGA (direction générale de l’armement) et le ministère des armées.

Depuis octobre 2011, des lanceurs Soyouz sont tirés depuis l’Ensemble de lancement Soyouz (ELS) situé sur la commune de Sinnamary, à 27 km de Kourou, et à environ 13 km des installations Ariane. Chaque année, au moins quatre tirs de Soyouz sont réalisés depuis le site guyanais. Huit ont déjà eu lieu cette année et le dernier vient d'être réalisé ce mercredi après-midi avec le satellite français d’observation CSO-1 (Composante spatiale optique).

Ce satellite, qui fournira des images de très haute résolution, sera rejoint par deux autres, en 2020 puis en 2021, pour former une constellation destinée à remplacer les actuels satellites d’observation militaires français Helios 2A et 2B. Prévue pour durer 10 ans, la constellation coûtera 920 millions d’euros, et 1,4 milliard d’euros avec le segment sol.

Ce dernier lancement d’Arianespace de 2018 est d’une importance majeure pour la défense française. Il s’inscrit dans les projets spatiaux de la Loi de programmation militaire française (LPM) 2019-2025 qui prévoit un important budget de 3,6 milliards d’euros pour le spatial de défense.

Ces satellites de prises de vues assurent en effet les besoins opérationnels des différentes armées en termes de renseignement, qu’il s’agisse de la surveillance des sites à risques, du respect des traités internationaux ou de la fonction de veille stratégique mondiale.

Les informations collectées par ces satellites d'observation sur l’environnement géographique permettent de préparer au plus près les missions. Ainsi ces satellites ont permis de localiser les caches de Daech au Levant.

« Le renseignement spatial permet aussi une autonomie politique », souligne le général Michel Friedling, commandant du commandement interarmées de l’espace. « En 2003 lorsque se profilait l’entrée en guerre avec l’Irak, nous disposions de nos propres images. Ce qui a permis de remettre en question le discours américain, et à partir de là, nos autorités ont décidé de ne pas intervenir »

Dans une compétition pour l'accès à l'espace, nouveau champ de confrontation, les innovations en matière de défense militaire s'avèrent indispensables.

Paul Emison pour DayNewsWorld

ATTERRISSAGE REUSSI POUR LA FUSEE SOYOUZ

La fusée Soyouz MS 11, qui est actuellement le seul moyen d’acheminer des équipages vers la Station spatiale internationale (ISS), a été lancée avec succès,  lundi 3 décembre depuis le centre spatial de Baïkonour, au Kazakhstan.

Elle a amerri à 18 h 40 (heure de Paris) après avoir décollé sans encombre à 12h30 , soit 6h30 après le lancement comme prévu. A bord l'équipage d'Expedition 58, composé de trois astronautes :

David Saint-Jacques de l'Agence spatiale canadienne , l'Américaine Anne McClain de la Nasa et le cosmonaute russe Oleg Kononenko de Roscosmos . Les trois scientifiques ont décollé pour une mission de six mois et demi en orbite à 400 kilomètres au-dessus de la Terre. L’équipage actuel, composé de Sergueï Prokopyev, Alexander Gerst et Serena Auñon-Chancellor doit revenir sur terre le 20 décembre.

Ce vol faisait figure de test pour l'industrie spatiale russe,un demi-siècle après le début de la conquête spatiale marquée par le vol historique de Youri Gagarine,

En effet le 11 octobre, la fusée emportant l’Américain Nick Hague et le Russe Alexeï Ovitchinine avait été victime d'une défaillance deux minutes après le décollage. S'est ajouté à cet échec un autre incident , à savoir la découverte d'une fuite en août sur l'un des vaisseaux Soyouz stationnant à bord de l'ISS.

Même si Soyouz reste l' un des programmes spatiaux les plus sûrs de l'histoire, des doutes ont été émis sur l’industrie spatiale russe, en proie à de nombreux échecs ces dernières années. Aux États-Unis, qui ont investi 100 milliards de dollars en 28 ans dans la Station spatiale, les dirigeants de la Nasa comme les responsables politiques s'inquiètent de leur dépendance à un système de transport spatial unique.

Vladimir Vladimir Poutine a d'ailleurs demandé en juillet à son agence « d'améliorer drastiquement la qualité et la fiabilité des véhicules spatiaux et des lanceurs » russes. Roscosmos se heurte à des problèmes de coûts de plus en plus élevés, à une technologie insuffisante et un manque de main d’œuvre qualifiée.

L'industrie spatiale russe a bien du mal à remplacer une main-d’œuvre vieillissante par de jeunes ingénieurs et techniciens aux salaires si peu attrayants. A cela s'ajoute la corruption et les détournements de fonds. Depuis 2014, ce sont 140 enquêtes qui ont été ouvertes suite à des détournements de fonds autour de la construction du cosmodrome Vostochny.

Si la Russie avait jusque-là le monopole de ces voyages depuis 2011 et l'arrêt de la Navette spatiale américaine, elle devrait affronter dès 2019 la concurrence des « taxis de l'espace » SpaceX et Boeing .

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

LA SONDE INSIGHT A ATTERRI SUR MARS

Après plus de six mois de voyage dans l’espace et 484.773.006 kilomètres parcourus entre la Terre et Mars, la sonde InSight de la Nasa a bien atterri sur la Planète rouge le 26 novembre 2018.

Lancée par la NASA le 5 mai 2018 dans le cadre du programme Discovery la sonde va étudier la structure interne de la planète rouge, et notamment évaluer son activité sismique.

A peine posé le robot InSight a commencé à envoyer des signes de présence à la Terre , sonde a de sublimes photos de son environnement .

Plus précisément, InSight aura pour but d’étudier la structure interne de Mars. Comme les trois autres planètes telluriques — dont la Terre — la planète rouge s’est formée par l’accrétion progressive de corps rocheux, jusqu’à ce que sa masse et sa température deviennent suffisantes pour que le processus de différentiation planétaire prenne place.

Comme Mars ne possède pas de plaques tectoniques, sa structure interne n’a pas subi de grande modification depuis la formation de la planète et doit avoir conservé des signatures géophysiques de ce processus de différentiation.

En analysant les différentes parties de sa structure — croûte, manteau et noyau — InSight devrait ainsi pouvoir collecter des informations importantes sur la manière dont les planètes se sont formées il y a 4 milliards d’années.

Les opérations scientifiques ne vont pas débuter tout de suite.

Le sismomètre Seis et le capteur de flux thermique HP3 devront être installés au sol à l’aide d’un bras robotique. La manœuvre n’est pas prévue avant deux à trois mois.

Deux instruments européens à bord d'InSight vont permettre d' analyser la structure interne de Mars

1° Le sismomètre SEIS (Expérience Sismique pour la Structure Intérieure), développé par l’Institut de physique du globe de Paris sous l’autorité du CNES, qui est un sismomètre à trois axes d’environ 30 kg, comprenant des capteurs sismiques et de température. Il permettra d’étudier l’activité tectonique martienne et d’effectuer des relevés sismiques.

2° Le capteur de flux de chaleur HP3 (Heat Flow and Physical Properties Package) développé par l’agence spatiale allemande. Il s’agit d’une sonde thermique qui s’enfoncera jusqu’à 5 mètres de profondeur sous la surface martienne. Son rôle est de mesurer le flux de chaleur dégagé par le noyau martien, afin de mieux comprendre son évolution.

Ces outils seront mis en place en soixantaine jours tandis que 7 semaines supplémentaires seront nécessaires pour que la sonde thermique s’enfonce dans le sol martien.

Bonne chance à InSight qui a déployé ses deux panneaux solaires de 2,2 m de large et va percer les profondeurs martiennes, à l'écoute des battements du cœur de Mars..

Kelly Donaldson pour DayNewsWorld

 

BIENTOT UN PIED SUR MARS

Neuf mois de trajet pour atteindre une planète encore inaccessible pour l'homme. La Nasa, l'agence spatiale américaine, vient d' annoncer son nouvel objectif : envoyer des hommes sur la planète Mars d'ici 25 ans soit en 2 043.

«  Avec le budget actuel ou un budget un peu augmenté, cela prendra 25 ans pour régler ces problèmes », a affirmé l’astronaute à la retraite Tom Jones. Mais que de problème encore non résolus !

Il faut savoir que Mars se trouve située à 225 millions de kilomètres de la Terre ce qui nécessite neuf mois de trajet.

Et un déplacement qui n'est pas sans risque !

Les scientifiques alertent sur les dangers que pourraient représenter la durée cette mission. Selon eux, un séjour prolongé dans l'espace pourrait dégrader les vaisseaux sanguins de la rétine et donc altérer la vision des cosmonautes. Ils mettent également en garde contre une perte de calcium dans les os, causée elle aussi par une période passée trop longtemps en apesanteur.

« Il faut que l’on commence dès maintenant à se concentrer sur certaines technologies clés », a expliqué Tom Jones. Et pour cet ancien astronaute, la solution est simple : il faut créer des systèmes de propulsion nucléaire pour raccourcir le temps de voyage.A voir.

La Nasa doit donc trouver non seulement une solution pour réduire le temps de déplacement mais aussi pour éviter les radiations. Durant le trajet, les astronautes pourraient en subir autant que pendant une carrière entière.

« Nous n'avons pas encore la solution en matière de protection des rayons cosmiques et des éruptions solaires », a reconnu Tom Jones.Les experts de la Nasa ont commencé à plancher sur des technologies à développer pour mener cette mission avec le minimum de risque pour la santé de leurs hommes.

En attendant d'envoyer des hommes sur Mars, la Nasa continue d'exploiter les données recueillies par le robot Curiosity qui stationne sur la planète depuis 2012.

Envoyée le 5 mai 2018, la sonde InSight, créée par l’agence spatiale américaine, doit se poser le 26 novembre prochain sur la planète rouge.

Elle permettra notamment d’étudier la structure interne de Mars pour mieux comprendre comment se forment les planètes rocheuses du système solaire.

Un nouveau rover doit être envoyé sur Mars en 2020 pour déterminer cette fois ci si la planète est habitable.

Paul Emison pour DayNewsWorld

LA FUTURE STATION SPATIALE CHINOISE DEVOILEE

La Chine affiche un nouveau symbole de ses ambitions dans l'espace au Salon d'aéronautique de Zhuhai. Elle a en effet dévoilé mardi 6 novembre une réplique de sa première grande station spatiale (CSS), qui devrait être lancée aux alentours de 2022 avec pour objectif de succéder à la station spatiale internationale(ISS).

L'engin se voit surmonté d'un mannequin en tenue de cosmonaute et flanqué du drapeau national rouge et jaune constituant l'une des principales attractions du Salon.

La durée de vie de la CSS, également appelée Tiangong (« Palais céleste »), est estimée à 10 années. Elle deviendrait alors la seule station à évoluer dans l'espace après la retraite programmée en 2024 de la station spatiale internationale associant Etats-Unis, Russie, Europe, Japon et Canada.

La station spatiale chinoise comprendra trois parties : un module principal long de près de 17 mètres - pour le lieu de vie et de travail- et deux modules annexes- pour les expériences scientifiques-. Trois astronautes pourront vivre en permanence à bord de l'engin pesant au moins 60 tonnes et équipé de panneaux solaires. Ils pourront effectuer des recherches en matière de science, de biologie ou de micropesanteur.

La Chine a par ailleurs annoncé en mai avec le Bureau des affaires spatiales de l'ONU que sa station serait ouverte « à tous les pays » en vue d'y mener des expériences scientifiques. Quarante projets de vingt-sept pays et régions Instituts ont été déposés par des universités et entreprises publiques et privées.

L'agence spatiale européenne (ESA) envoie déjà des astronautes suivre des formations en Chine, avec l'objectif qu'ils volent un jour à bord de la station chinoise.

Pékin investit des milliards d'euros dans son programme spatial, pilotée par l'armée expédiant notamment des satellites en orbite  pour son compte (observation de la Terre, télécommunications, système de géolocalisation Beidou) ou pour d'autres pays. Elle envisage également l'envoi d' un robot sur Mars et des humains sur la Lune.

L'Empire du milieu, conscient des enjeux commerciaux et militaires, deviendra l'une des grandes puissances de l'espace à côté de la Russie, du Japon et de l'Inde.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

ESPIONNAGE RUSSE SUR UN SATELLITE FRANCAIS

OU LES ENJEUX DE LA SECURITE STRATEGIQUE SPATIALE

« Tenter d'écouter ses voisins, ce n'est pas seulement inamical. Cela s'appelle un acte d'espionnage »

La ministre française des Armées, Florence Parly, a accusé vendredi la Russie d’avoir commis en 2017 « un acte d’espionnage » contre le satellite militaire franco-italien Athena-Fidus pour tenter d’intercepter des communications sécurisées.

La Russie a-t-elle tenté d'espionner un satellite militaire franco-italien?

La ministre des Armées l'affirme, depuis le Cnes.

Florence Parly dans un discours consacré au secteur spatial de défense a indiqué qu'en 2017, « alors qu'Athena-Fidus continuait sa rotation tranquillement au-dessus de la Terre, un satellite s'est approché de lui, de près, d'un peu trop près  ». Or, « ce satellite aux grandes oreilles s'appelle Louch-Olymp, satellite russe bien connu mais un peu... indiscret », a-t-elle ajouté.

Lancé en 2014, Athena-Fidus fournit des services de télécommunication haut débit par satellite pour les forces militaires françaises et italiennes, ainsi que pour la sécurité civile de ces deux mêmes pays..

Satellite lancé en février 2014, Athena-Fidus "est constitué de deux charges utiles française [...] et italienne", explique le CNES sur son site. Il pèse un peu plus de 3000 kg et ses charges "offrent 23 répéteurs large bande en bande Ka et EHF et 12 couvertures différentes: des couvertures métropolitaines nationales, des couvertures mobiles [...], une couverture globale". Il a été "construit pour une durée de vie de 15 ans en orbite géostationnaire".

« De tellement près qu'on aurait vraiment pu croire qu'il tentait de capter nos communications », a-t-elle ajouté. Or « tenter d'écouter ses voisins, ce n'est pas seulement inamical. Cela s'appelle un acte d'espionnage ».

La France a pris du retard.

« Ce satellite aux grandes oreilles s'appelle Louch-Olymp, c'est un satellite russe bien connu mais un peu... indiscret », a-t-elle poursuivi. « Nous l'avions vu arriver, et avons pris les mesures qui s'imposaient. Nous le surveillons attentivement, nous avons d'ailleurs observé qu'il continuait de manœuvrer activement les mois suivants auprès d'autres cibles, mais demain, qui dit qu'il ne reviendra pas auprès d'un de nos satellites? », s'est-elle interrogée.

Les États-Unis ont récemment dénoncé « le comportement très anormal » d'un « objet spatial » déployé par la Russie en octobre 2017. La ministre française a regretté pour sa part que la France n'ait pas pris conscience d'une militarisation de l'espace. « Depuis quelque temps, alors que nos voisins changeaient en partie la nature de l'espace, qu'avons-nous fait? Pas grand-chose, a-t-elle affirmé. Pas assez en tous cas. Non, nous ne sommes pas protégés contre ces menaces. Non, l'espionnage et les actes offensifs, ça n'arrive pas qu'aux autres. Oui, nous sommes en danger, nos communications, nos manœuvres militaires comme nos quotidiens sont en danger si nous ne réagissons pas », a prévenu la ministre française des Armées. Elle aussi souligné que « d'autres très grandes puissances spatiales déploient en orbite des objets intrigants, expérimentent des capacités potentiellement offensives, conduisent des manœuvres qui ne laissent guère de doutes sur leur vocation agressive ».

Des enjeux de défense spatiale cruciaux.

Il faut savoir que les enjeux de défense spatiale deviennent cruciaux. En effet dans la revue Zone militaire sont soulevés les risques. « Ce n’est pas la première fois que le risque d’une cyberattaque visant des satellites est évoqué.

En 2009, le « hacker » Adam Laurie démontra qu’il était possible d’intercepter un flux d’informations transmis par satellite avec un ordinateur, un décodeur de type Dreambox et quelques logiciels. » signale Pascal Lagneau.

« Puis, cinq ans plus tard, une étude de la société IOActive mit en évidence que les flux des satellites de télécommunications pouvaient être piratés à cause de « multiples vulnérabilités à haut risques » présentes dans les logiciels intégrés dans les terminaux d’accès satellitaires. » ajoute-t-il. Ainsi un un groupe de pirates chinois appelé « Thrip » est accusé par les Etats- Unis d'avoir espionné des sociétés de télécommunications et d’imagerie géospatiales ainsi que des organismes du secteur de la défense implantés aux États-Unis et en Asie du Sud-Est. La menace cyber rejoint donc aussi celle qui pèse sur les activités spatiales.

« Les systèmes spatiaux sont susceptibles d’être attaqués, comme tous les autres systèmes, et sont protégés. Mais, par nature, leur protection, en orbite, est matériellement plus difficile que celle des autres systèmes souverains. On a pu observer des cas précis de satellites dits ‘butineurs’, et souverains. On a pu observer des cas précis de satellites dits ‘butineurs’, et l’on se prémunit d’éventuels méfaits par des méthodes classiques de codage et de blindage contre les tirs lasers et les charges électromagnétiques », avait ainsi expliqué Jean-Yves Le Gall, le président du Centre national d’études spatiales [CNES], lors d’une audition parlementaire.

Ces menaces sur l’espace exo-atmosphérique ont été soulignées par la Revue stratégique publiée en octobre 2017. « Les progrès des techniques de rendez-vous dans l’espace, les capacités de robotique et de propulsion électrique permettent de réparer, de ravitailler en carburant voire de désorbiter des engins spatiaux. Sous couvert d’objectifs civils, des États peuvent donc financer ouvertement des technologies potentiellement antisatellites. Celles-ci permettraient la mise en service d’outils dont les actions seraient beaucoup plus difficiles à détecter, à suivre, à attribuer et à contrer que des actions exo-atmosphériques plus classiques (missiles, lasers, brouilleurs…) », peut-on y lire.

La Loi de Programmation Militaire [LPM] 2019-25 que le président Macron a promulguée, prend en compte cette « arsenalisation » de l’espace.

Alors qu' aux États-Unis, il est désormais question de créer une « force spatiale », le président Emmanuel Macron a en effet annoncé son intention de définir pour la France « une stratégie spatiale de défense ». Il fait de l’espace un enjeu de sécurité nationale. L ’espace est « essentiel pour nos opérations » et « par les incroyables potentialités qu’il offre mais également par la conflictualité qu’il suscite », il « est […] un véritable enjeu de sécurité nationale », a affirmé M. Macron.

Un groupe de travail du ministère des Armées doit rendre des propositions sur le sujet d'ici au mois de novembre.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

ECLIPSE LUNAIRE NOUS Y SOMMES


Vendredi 27 juillet au soir, la Lune sera totalement éclipsée et l’éclatante planète Mars va apparaître visibles côte à côte à l’œil nu, au sud-est du ciel.

La pleine lune au moment du coucher du Soleil est en partie cachée par l’ombre de la Terre, la Lune va plonger totalement dans l’ombre terrestre et nous présenter une profonde teinte cuivrée.

Dans l’espace, le Soleil, la Terre et la Lune se sont alignés parfaitement et le disque lunaire plonge progressivement dans l’ombre de la Terre.

À 21 h 30 min, heure de Paris (temps universel + 2 heures), la pleine lune est totalement plongée dans le cône d’ombre de notre planète et sa face présente une couleur cuivrée.

À 22 h 20 min, dans un ciel devenu bien plus sombre et alors que la pleine lune arrive au plus profond de l’ombre terrestre, le point éclatant orange de la planète Mars est visible à 6° en dessous d’elle.

Une heure après le départ du Soleil, dans un ciel crépusculaire déjà sombre, on observera donc ce point extrêmement brillant de la planète Mars, juste magnifique à côté de la Lune totalement éclipsée .

Cette planète est à l’opposition et elle brille comme jamais au cours de ces quinze dernières années :

superbe spectacle céleste !

Elle aussi est alignée avec le Soleil et la Terre, mais elle se situe à près de 58 millions de kilomètres de nous, donc bien au-delà de l’extrémité de l’ombre de notre planète.

À partir de 23 h 13 min la Lune ébauche sa sortie de l’ombre terrestre.

À 0 h 19 min, le 28 juillet voilà la pleine lune intégralement hors de l’ombre pour n’y retourner que le 21 janvier pour une prochaine éclipse totale.

 

A vos télescopes!
Paul Emison pour DayNewsWorld

 

UNE POSSIBLE VIE SUR LA PLANETE ROUGE

L’astrobiologiste Jennifer Eigenbrode, du centre Goddard de l’agence spatiale américaine a indiqué : “C’est une avancée significative car cela indique que de la matière organique est préservée dans les environnements les plus difficiles de Mars“, ajoutant : “Curiosity a montré que le cratère Gale était habitable il y a quelque 3,5 milliards d’années, avec des conditions comparables à celles de la Terre en formation, où la vie a évolué à cette période“.

Rappelons que le rover Curiosity roule depuis le mois d'août 2012 sur les couches sédimentaires à l'intérieur d'un cratère martien dénommé Gale (en l'honneur d'un astronome amateur australien du XIXe siècle). Et enfin le voilà qui vient de livrer une découverte des plus importantes !

D’étonnantes molécules organiques ont été découvertes par le rover Curiosity dans de la roche sédimentaire datant d’environ 3,5 milliards d’années. Or, ces roches se sont déposées dans un lac considéré comme une des zones les plus difficiles de Mars à une époque où la vie pouvait prospérer. Les chercheurs en savent également un peu plus sur l’atmosphère de Mars avec la découverte de traces de méthane.

Curiosity semble avoir aussi confirmé la présence de variations saisonnières de méthane dans l’atmosphère martienne. Or ce gaz, souvent signe de la présence de la vie, vient de la planète elle-même et pourrait être contenu dans des plaques de glaces situées sous la surface.

S'il s'agit d' une avancée dans le cadre de la recherche de vie sur la planète rouge, cela ne laisse pas pour autant encore présager de la découverte de la vie sur cette planète. En effet les échantillons de matière organique peuvent avoir une origine abiotique, provenir de formations géologiques similaires au charbon, ou encore d’une météorite.

En 2014 de la matière organique en petite quantité avait déjà été retrouvé par Curiosity. Si cela ne veut pas dire que la vie est présente,selon Sanjeev Gupta, professeur de SVT à l’Imperial College de Londres (Royaume-Uni) et co-auteur de l’étude, « les composés organiques sont les pierres de construction de la vie ».

Ces deux découvertes évoquent cependant la potentielle vie existante ou passée sur la Planète Rouge. Ces types de molécules s’avèrent être des éléments constitutifs à l’apparition de la vie. Et il y a deux possibilités concernant leur origine : soit il s’agit d’un processus exclusivement physique, soit ces molécules signifient qu’il y a eu une vie sur Mars dans le passé.

Des molécules organiques et une potentielle vie sur Mars ?

Sachant que ces molécules organiques sont apparues en même temps que de l’eau liquide sur Mars et que ces deux éléments réunis ont déclenché la vie sur Terre, la seconde possibilité est tout à fait probable. A cela s’ajoute la présence du méthane, un autre indicateur potentiel de vie sur Mars.

En effet, c’est la variabilité saisonnière de ce méthane qui intrigue les scientifiques, d’autant plus qu’un pic survient l’été. Pour notre Terre, ce phénomène est associé à un processus biologique. Mais est-ce la même chose pour Mars ? Nul ne le sait pour l’instant ...

Méthane et molécules organiques pourraient être des biosignatures de formes de vie mais leurs origines pourraient également être abiotiques.

Gageons que les Rovers Mars 2020 de la Nasa et ExoMars 2020 de l’ESA débarqueront sur la planète rouge pour élucider cette nouvelle trouvaille intrigante.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

DES CHERCHEURS DECOUVRENT QUE PLUTON

EST COUVERTE DE DUNES

Les scientifiques se sont penchés sur des clichés pris par la sonde New Horizons, lancée par la Nasa en 2006 et qui a survolé Pluton en 2015. ll y fait environ -230 degrés et c'est la planète naine la plus lointaine du système solaire. Vous l'aurez peut-être deviné, il s'agit de Pluton.

Et on en sait désormais plus sur la surface de cette planète. D'après des clichés pris par la sonde New Horizons, qui a survolé Pluton en 2015, elle serait recouverte de dunes de glace de méthane.

« La source probable des grains de la dune est la glace de méthane portée par les vents depuis les montagnes », expliquent les scientifiques dans un article publié jeudi dans la grande revue Science. « Mais on ne peut exclure que ce soit de la glace d'azote ».

Découverte surprenante dans la mesure où la pression atmosphérique à la surface de Pluton est 100 000 fois inférieure à celle de la Terre. De ce fait les astronomes pensaient donc qu'elle était trop faible pour que des vents puissent se former.

« La source probable des grains de la dune est la glace de méthane portée par les vents depuis les montagnes », expliquent des scientifiques dans un article publié jeudi 31 mai dans la revue Science. Les vents souffleraient à une vitesse approximative de 30 à 40 km/h. De vents faibles, mais la gravité l'est aussi.

Les dunes elles-mêmes se répartissent sur une zone d'environ 7 km de longueur.

Outre Pluton, on savait déjà que Mars, Vénus ou la grande lune de Saturne, Titan, avaient des dunes , déclare l'auteur principal Matt Telfer, professeur à l'Université de Plymouth (Royaume-Uni). « Nous savions que tout objet du système solaire doté d'une atmosphère et d'une surface solide avait des dunes, mais nous ne savions pas ce que nous trouverions sur Pluton » .

Les dunes sont probablement jeunes, à l'échelle géologique .Elles se seraient formées au cours des 500 000 dernières années.

« Mais il se trouve que Pluton, tout en étant 30 fois plus loin du soleil que la Terre, a des caractéristiques similaires à celles de la Terre » selon le scientifique.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

LANCEMENT D'UN SATELLITE CHINOIS

POUR OBSERVER LA FACE CACHEE DE LA LUNE

La Chine vint de lancer ce lundi un satellite pour observer la face cachée de la Lune, photographiée depuis 1959 mais jamais explorée.

La face cachée de la Lune désigne l'hémisphère de l'astre lunaire qui n'est pas visible depuis la Terre.

Elle est photographiée depuis 1959 mais n'a jamais été explorée.

Ce satellite relais chargé d'assurer les communications entre la Terre et un petit robot devrait être déployé sur la face cachée de la Lune courant 2018, selon l'agence spatiale chinoise.

C’est pourquoi une fusée Longue Marche-4C a décollé à 05h28 heure locale (21H28 GMT dimanche) depuis la base de lancement de Xichang (sud-ouest) avec à son bord le satellite Queqiao , a indiqué l'Administration nationale spatiale chinoise.

Lors de l'arrivée du robot téléguidé sur la Lune, le satellite se trouvera à un endroit lui permettant d'assurer les échanges avec la Terre, tout en ayant dans sa ligne de visée la face cachée de la Lune.

« Ce lancement est une étape cruciale pour la Chine dans son objectif de devenir le premier pays à envoyer une sonde capable d'alunir en douceur et d'explorer la face cachée de la Lune », s'est félicité Zhang Lihua, le responsable du projet de satellite.,

Il s'agit d'un deuxième véhicule téléguidé chinois sur la Lune après le lancement en 2013 d'un rover nommé « Lapin de jade » qui a arpenté la surface lunaire pendant 31 mois, bien au-delà de sa durée de vie prévue.

Il est prévu qu'un autre robot (Chang'e-5) serait envoyé sur la Lune en 2019 pour y collecter des échantillons et les ramener sur Terre.

La Chine investit des milliards d'euros dans son programme spatial, coordonné par l'armée. Le pays ambitionne de posséder une station spatiale habitée d'ici à 2022, et envoyer à terme des humains sur la Lune.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

DECOLLAGE DE LA MISSION INSIGHT

Le décollage a eu lieu à l'aube ce samedi. Regardez- les images.

La NASA a lancé avec succès la sonde InSight pour Mars, samedi. Ainsi, selon l'agence spatiale américaine, la planète rouge sera soumise à la première «vérification en profondeur de ses fonctions vitales depuis sa création il y a 4 500 millions d'années».

"Trois, deux, un, décollage!", a déclaré un commentateur de la NASA et la mission sans pilote s'est déplacée dans le ciel couvert. Le décollage a eu lieu avant l'aube, à 4.05 heure locale (8.05 Buenos Aires) depuis la base aérienne de Vandenberg en Californie, aux États-Unis. À bord d'une fusée Atlas V - d'une hauteur équivalente à un bâtiment de 19 étages

Le robot InSight doit être posé sur Mars le 26 novembre. La mission durera deux ans et coûtera 933 millions de dollars. C'est le premier à décoller de la côte ouest des États-Unis vers une autre planète.

Odyssée historique: pour la première fois, la NASA explorera le cœur de Mars avec des robots

En fait, le lancement était prévu pour 2016, mais il a dû être reporté de deux ans en raison d'une fuite dans deux des instruments d'analyse. "C'est comme jouer au golf à New York et mettre la balle dans un trou en Californie. C'est le niveau de précision dont nous avons besoin », a illustré Jim Green, directeur scientifique de la NASA, lors de la diffusion en direct.

InSight permettra l'analyse du flux de chaleur de Mars et permettra de mesurer les tremblements qui se produisent pendant les tremblements de terre. Les chercheurs sont convaincus que de nouvelles connaissances sur une planète rocheuse comme Mars contribueront directement aux découvertes futures sur la formation de la Terre.

Dans le même temps, il cherche à élargir les données sur les conditions internes de cette planète, car, par exemple, comprendre la température de Mars est crucial pour envoyer des gens sur la planète rouge en 2030, comme prévu.

Son nom, InSight, provient de l'exploration intérieure utilisant les enquêtes sismiques, la géodésie et le transport de chaleur. "Mars, j'y vais, six mois et j'espère que j'arriverai à la planète rouge", lit-on sur le compte Twitter d'InSight.

Si tout se passe comme prévu, votre voyage sera de 400 millions de kilomètres.

La différence avec  Curiosity

Contrairement au mobile Curiosity, InSight ne peut pas voyager sur la surface martienne. Il restera stationnaire à un point pour étudier= les fonctions vitales de la planète.

Pour mesurer la température, le Centre aérospatial allemand (DLR) a développé un appareil qui va automatiquement forer jusqu'à cinq mètres dans le sol de Mars et enregistrer à différentes profondeurs.

La mission InSight répond à un désir ardent des chercheurs planétaires: "disposer d'un observatoire géophysique sur une planète similaire à la Terre ", a déclaré Tilman Spohn du DLR dans un communiqué.

"Mars est un objectif idéal: il peut être bien atteint et c'est un objet de comparaison idéal avec la Terre", a-t-il ajouté.

Comment fonctionne InSight?

Green a déclaré que les experts savent déjà que Mars présente des tremblements de terre (qui pourraient techniquement être appelés martemotos), des avalanches et des chutes de météorites. "Mais comment Mars est-il sujet aux tremblements de terre? C'est une information fondamentale que nous devons connaître en tant qu'êtres humains qui explorent Mars", a-t-il dit.

InSight recueillir des données au moyen de trois instruments: un sismomètre, un dispositif pour localiser avec précision la sonde Mars oscille autour de son axe de rotation et une chaleur de capteur de débit est inséré 5 mètres sous la surface de Mars.

Mais son instrument clé est le sismomètre, fabriqué par l'Agence spatiale française.

Une fois la sonde placée sur la surface martienne, un bras robotique doit être placé directement sur le sol.

« Pour nous, InSight est peut-être pas le meilleur, mais une mission très importante parce que nous allons entendre le battement de Mars avec le sismomètre nous avons mis à bord, » Jean-Yves Le Gall, président du CNES de la France (dit CNES), dans une interview à la télévision de la NASA après le lancement.

Le deuxième élément important est le détecteur de chaleur qui sera placé dans le sous-sol. Appelé Heat Flow and Physical Properties Package, il a été réalisé par l'agence spatiale allemande avec la participation de son homologue polonais.

L'instrument sera introduit entre trois et cinq mètres sous la surface de Mars, à une profondeur quinze fois supérieure à celle atteinte dans toute mission précédente.

La température au point de débarquement est glaciale et devrait se situer entre -100 et -20 degrés Celsius. Pendant la journée d'été à l'équateur de Mars, la température atteint environ 20 degrés Celsius, mais chute ensuite à -73 degrés la nuit.

"Nous devons pouvoir, en tant qu'êtres humains vivant et travaillant sur Mars, survivre dans ces conditions", a déclaré M. Green.

La sonde alimentée par pile et fonctionnant à l'énergie solaire est conçue pour fonctionner pendant 26 mois de la Terre - ou une année sur Mars - une période durant laquelle on s'attend à détecter environ 100 tremblements de terre.

"Je souhaite que cela dure plus longtemps que prévu", a déclaré Tom Hoffman, chef de projet InSight au laboratoire de propulsion de la NASA.

"Il n'y a rien d'habituel à se rendre sur Mars, en particulier atterrir sur Mars", a déclaré Stu Spath, responsable du programme InSight de Lockheed Martin Space.

Les fenêtres de lancement favorables pour Mars se produisent seulement tous les deux ans.

Les "Marcos", autres satellites

À bord de la fusée Atlas V, deux petits satellites en forme de cube ont accompagné l'InSight: les CubeSats. Ils font partie de la mission Mars Cube One (MarCo) et sont des prototypes de technologie miniaturisée, plus économique que celui habituellement utilisé dans les grandes missions spatiales.

Les satellites MarCo A et MarCo B, les premiers CubeSats en orbite autour d'une planète autre que la Terre, suivront le chemin vers Mars séparé d'InSight. Mais, s'ils parviennent à atteindre la planète rouge à temps, ils participeront à la retransmission vers la Terre des signaux du navire après son atterrissage.

Les ingénieurs responsables de la mission les ont surnommés précisément Wall-E et Eva, comme ils l'ont expliqué dans la diffusion en direct de la version InSight.

Larry Ricky pour DayNewsWorld

DECOLLAGE DE LA SONDE DE LA NASA

VERS MARS SAMEDI

Ce samedi 5 mai 2018, la sonde sera propulsée en direction de la planète rouge à bord d’une fusée Altas V.

La sonde de la Nasa doit décoller samedi vers Mars pour atteindre sa destination finale au mois de novembre.

La Mission InSight a pour mission d' étudier l'activité tectonique de l'astre pour mieux comprendre comment se forment les planètes rocheuses.

A bord, un sismomètre mis au point par le CNES.

Comme prévu à 13h05 (heure de Paris) l'engin a été lancé depuis la base Vandenberg de l'US Air Force, près de Santa Barbara en Californie.

Une fois là-bas, la sonde spatiale de la Nasa écoutera battre « le cœur » de Mars en mesurant ses activités sismiques pour tenter de mieux comprendre l'histoire et la structure de cette planète.

"On sait que mars a été habitable, rappelle Jean-Yves Le Gall, directeur du CNES.

C'est Mars Express, qu'on avait lancé en 2003, qui l'a montré. Il y a eu de l'eau, de l'atmosphère, des océans et puis tout cela a disparu. Aujourd'hui Mars est un désert glacé, probablement toxique sur la surface.

On veut comprendre pourquoi."

Ces changements pourraient être dus à la modification du magnétisme de Mars.

Dans le cadre de la mission de géophysique du Programme Discovery, l'engin sera chargé d'étudier deux ans durant l'activité tectonique de la planète rouge grâce de trois instruments :

un sismomètre (SEIS), développé par le Centre national d'études spatiales (Cnes) français, un dispositif permettant de localiser avec précision la sonde tandis que Mars oscille sur son axe de rotation (RISE) et un capteur de flux de chaleur inséré à 5 mètres dans le sous-sol martien (HP3).B

"Si InSight est un succès, on saura dans 2 ou 3 ans pourquoi les océans ont disparu, pourquoi le magnétisme a évolué.

A partir de là, on aura un indice de plus qui permettra d'avancer."

Bonne Mission !

Paul Emison pour DayNewsWorld

MORT DU CELEBRE ASTROPHYSICIEN

STEPHEN HAWKING

L' astrophysicien britannique Stephen Hawking, le scientifique contemporain le plus connu - on le compare à Albert Einstein ou à Isaac Newton- , est décédé mercredi à l'âge de 76 ans à son domicile à Cambridge, au nord de Londres, ont annoncé ses enfants. « Nous sommes profondément attristés par la mort aujourd'hui de notre père adoré », ont déclaré ses enfants, Lucy, Robert et Tim, dans un communiqué. « Son courage et sa ténacité, son génie et son humour, ont inspiré des gens à travers le monde », ont souligné ses enfants.

Atteint depuis ses 21 ans d'une maladie dégénérative paralysante, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot, il a défié la médecine selon laquelle il n'avait que quelques années à vivre . Paralysé tout de même il ne communiquait que grâce à un ordinateur et un synthétiseur de voix.

Dans son autobiographie, La brève histoire de ma vie, on apprend que l'annonce de sa maladie à 21ans avait déclenché chez ce passionné de mathématiques et de physique entré à 17 ans à l’université d’Oxford son envie de faire des découvertes scientifiques : «Quand vous êtes confronté à la possibilité de mourir jeune, vous comprenez que la vie mérite d’être vécue et qu’il y a bien des choses à faire», raconte-t-il dans son autobiographie.

Il a alors concentré sa vie à explorer les secrets de l'univers. Son travail s'est concentré sur le rapprochement de la théorie de la relativité et de la théorie des quantas pour tenter d'expliquer la création de l'Univers et son fonctionnement. Ses idées sur la physique des trous noirs, du Big Bang et des singularités astrophysiques qui ont donné lieu à plus de 130 articles de recherche ont révolutionné la compréhension de ces astres énigmatiques.

En 1974, il est devenu, à l'âge de 32 ans, l'un des plus jeunes membres de la Royal Society, la plus prestigieuse institution scientifique de Grande-Bretagne. En 1979, Hawking a été nommé professeur de mathématique à l'Université de Cambridge.

« Mon objectif est simple », a-t-il dit un jour. « C'est la compréhension totale de l'Univers », « comprendre pourquoi il est comme il est et pourquoi il existe ». Et cette compréhension, il a voulu la partager avec les béotiens que nous sommes par la publication d'un beststeller planétaire, Une brève histoire du temps, paru en 1988 et vendu à plusieurs millions d’exemplaires.

Au cinéma, un biopic réalisé par James Marsh lui avait été consacré en 2015, "Une merveilleuse histoire du temps".

Les hommages de la communauté scientifique se sont multipliés à l'annonce de son décès. « Le professeur Hawking était un être unique, dont on se souviendra avec affection non seulement à Cambridge, mais dans le monde entier », a affirmé Stephen Toope, le vice-président de l'Université de Cambridge, où Stephen Hawking avait étudié et travaillait. « Son exceptionnelle contribution au savoir scientifique, aux mathématiques et à la vulgarisation laisse une contribution indélébile ». Sur Twitter, la Nasa a salué "un physicien de renom et un ambassadeur de la science". « Ses découvertes ont ouvert un univers de possibilités que nous et le monde continuons à explorer », a déclaré l'agence spatiale américaine.

Au secrétaire d’État britannique aux anciens combattants, Tobias Ellwood, de déclarer que Stephen Hawking était « une inspiration pour nous tous, quelle que soit notre situation, pour atteindre les étoiles ».

Britney Delsey pour DayNewsWorld

LANCEMENT REUSSI DE LA FUSEE SPACE X

Hier, mardi 6 février 2018, la fusée la plus puissante du monde, la Falcon Heavy, de Space X, a effectué son premier vol historique.  Le lancement avait cependant été reporté par deux fois dans l’après midi.

Elon Musk a tweeté à 20 h 46 GMT (19h30 heure française) un message accompagné d’une vidéo de Falcon Heavy.

Selon lui, « la mission s’est déroulée aussi bien que l’on pouvait l’espérer, et le tir a été réussi ».

La conquête de l‘Espace va désormais entrer dans une nouvelle ère.

La Falcon Heavy va en effet ouvrir une nouvelle voie qui devrait permettre de transporter des humains vers la Lune ou Mars.

Les 27 moteurs de cette super fusée se sont allumés tous en même temps pour générer une poussée de 2500 tonnes, soit l’équivalent de 18 Boeings 747, à la verticale.

Une explosion géante a été vue sur le pas de tir de la base spatiale de la Nasa en Floride.

Elon Musk , le milliardaire sud africain avait au préalable décidé de remplacer la charge utile (60 tonnes) de la fusée  par son Roadster Tesla Rouge Cerise, lequel a été propulsé vers l’espace  puis mis sur orbite.

La Tesla Rouge Cerise était cachée dans le capuchon de la fusée.

Un mannequin, qui avait été équipé d’une combinaison rouge elle aussi et baptisé Starman et qui avait été installé au volant de la Tesla diffusait la chanson de David Bowie, Space Oddity. De son coté, le tableau de bord de la Tesla Rouge affichait « D’ont Panic », la référence très galactique de Douglas Adams (extrait de son Guide du Voyageur).

Le clou du spectacle : l’atterrissage en retour et en douceur,  de deux des propulseurs qui se sont posés comme des plumes sur le sol. Le troisième, en revanche, a sombré dans l’Atlantique, plongeant à une centaine de mètres de la barge ou il devait se poser ; Selon Elon Musk, l’engin aurait apparemment pénétré à 480 km/h dans l’eau.

Clara Mitchell pour DayNewsWorld

DEUX SATELLITES MIS EN ORBITRE

PAR ARIANE 5 EN GUYANNE


Ariane 5 confirme sa fiabilité après son tir avorté début septembre .Le lancement avait été annulé le 5 septembre 2017 après une anomalie observée dans les ultimes secondes précédant le décollage.

Cette fois le 29 septembre 2017, un peu moins de 30 minutes après son décollage, Ariane 5 s’est séparée du satellite de près de 6,5 tonnes Intelsat 37e.

Et un peu plus de 47 minutes après s’être arraché du sol guyanais, Ariane 5 s’est séparé du satellite BSAT-4a.

Un succès puisque une fusée Ariane 5 a placé en orbite deux satellites commerciaux, Intelsat 37e et BSAT-4a, vendredi 29 septembre 2017 après un décollage du Centre spatial guyanais de Kourou, a annoncé Arianespace dans un communiqué.

En effet Ariane 5 a réussi sa mission mettant sur orbite depuis le Centre Spatial Guyanais deux satellites de télécoms :

Intelsat 37e pour l'opérateur américain Intelsat (près de 6,5 tonnes) et BSAT-4a, un satellite de 3,52 tonnes dédié à la télévision numérique pour le constructeur SSL (Space Systems Loral) dans le cadre d'un contrat clé en main au profit du japonais Broadcasting Satellite System Corporation (B-SAT).

 

Fabriqué par Boeing, Intelsat 37e est le 59e satellite d'Intelsat à être lancé par Arianespace depuis la mise en orbite d'Intelsat 507 en octobre 1983.

Deux autres satellites Intelsat figurent dans le carnet de commandes d'Arianespace (Intelsat 39 et Horizon-3e).

"Nous sommes très heureux de la confiance renouvelée d'Intelsat qui, un peu plus d'un an après le lancement double d'IS-33e et de IS-36 et sept mois après celui d'Intelsat-32e/SKY Brasil-1, nous a choisis pour la mise en orbite d'IS-37e, le satellite le plus puissant de sa flotte EPICNG", a souligné le PDG d'Arianespace, Stéphane Israël.

BSAT-4a, quant à lui, est le neuvième satellite lancé par Arianespace pour B-SAT.

Depuis la création de B-SAT, Arianespace a lancé tous les satellites de l'opérateur Japonais.

Il s’agit du neuvième succès de l’année pour Arianespace, la société qui commercialise les lancements. Et du 81e succès consécutif pour une Ariane 5, le cinquième en 2017

Paul Emison pour DayNewsWorld

LE SUICIDE DE CASSINI

« Les découvertes faites figurent parmi les plus époustouflantes en science planétaire », avait expliqué mercredi devant la presse Linda Spilker, principale scientifique de la mission.

Cassini , c'est fini. La sonde américaine a lancé son dernier message et s'est désintégrée vendredi après avoir réussi à transmettre des données jusqu'à la dernière seconde.

Après vingt années dans l’espace, l’ultime signal de la petite sonde a été capté par le centre de contrôle du Jet Propulsion Laboratory (JPL), en Californie. Ce dernier souffle électronique aura mis près d'une heure et demie à parcourir le milliard de kilomètres et demi qui nous sépare de Saturne.

Le vaisseau de 2,5 tonnes, lancé en 1997 a mené une exploration scientifique durant treize années de SATURNE  la grande planète gazeuse, de ses anneaux et de 19 de ses lunes.

« Le signal a été perdu…. c’est la fin du vaisseau spatial », a dit un des ingénieurs du centre de contrôle, selon les images de la NASA retransmises en direct.

« J’espère que vous êtes tous très fiers de cet accomplissement extraordinaire, félicitations à tous pour cette mission incroyable », a déclaré Earl Maize, le responsable de la mission Cassini en s’adressant à toute son équipe.

Pendant son plongeon final, Cassini a continué de prendre des mesures et à les transmettre en temps réel vers la Terre. Cassini avait pour mission de «respirer» quelques molécules d'atmosphère pour en déterminer la nature. «Les dernières secondes de Cassini pourraient à elles seules fournir assez de matière à plusieurs doctorats» a déclaré le directeur du JPL, Michael Watkins .

En effet ces précieuses informations vont aider à la compréhension de la formation et de l’évolution de la planète gazeuse, selon les scientifiques.

La sonde a effectué une exploration des plus fructueuses de la planète gazeuse et de ses lunes.

Les scientifiques disposent désormais d'une mine de données à analyser. «Nous en avons pour plusieurs décennies encore. » d'après Linda Spilker, responsable scientifique de la mission « C'est un marathon scientifique de treize années que nous venons de terminer, mais il reste tant de choses à expliquer!»

Aux spécialistes du JPL de dresser le bilan de ces vingt années passées dans l'espace, dont treize en orbite autour de Saturne.

La sonde a fait des découvertes extraordinaires comme des mers de méthane liquide sur Titan, son plus grand satellite naturel, et un vaste océan d’eau salée sous la surface glacée d’Encelade, une petite Lune saturnienne.

Les données recueillies par le spectromètre de Cassini ont également révélé la présence d’hydrogène.

Cet hydrogène signale une activité hydrothermale propice à la vie.

Cette découverte majeure du mois d'avril dernier a ouvert de nouveaux horizons aux scientifiques, comme la recherche la vie extraterrestre.

« Ce monde océanique d’Encelade a vraiment changé notre approche ur la recherche de la vie ailleurs dans notre système solaire et au-delà », a expliqué Linda Spilker.

Les deux lunes que sont Titan et Encelade abritant un vaste océan d'eau liquide et abondant en molécules organiques complexes réunissent tous les ingrédients nécessaires à l'apparition de la vie !

Cassini c'est aussi l'histoire d'une belle coopération entre la NASA, l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’Agence spatiale italienne. Ces deux dernières ont construit la petite sonde Huygens que Cassini a transporté jusqu’en décembre 2004 date de son atterrissage sur Titan.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

PREMIERE IMAGE

DE LA COMBINAISON SPATIALE SPACE-X

Le 23 août 2017, Elon Musk, le fondateur de Space X et de Tesla, a dévoilé sur Instagram un premier visuel de sa nouvelle combinaison spatiale.

La nouvelle combinaison spatiale d'Elon Musk va ringardiser celle de Thomas Pesquet

Le défi principal était de concevoir un équipement aussi pratique que beau."C'était incroyablement dur d'équilibrer l'esthétique et le fonctionnel".

Le défi a, semble-t-il, été relevé haut la main.

Assurément le design de ce scaphandre de l'espace paraît sur la partie de la combinaison que l'on aperçoit nettement plus esthétique que les standards actuels:

Taille réduite du casque d'une ressemblance ahurissante avec celui d’un des deux membres de Daft Punk, coupe ajusté ... On est pas loin de la combinaison du Valerian de Besson !

Elon Musk assure qu’elle a été testée et approuvée.

Cette tenue fonctionnelle..

Conçue en interne les coûts de production ont été réduit.

Ne permettant pas de se déplacer dans l’espace, elles seront plutôt portées lors du transport en capsule pour servir de sécurité en cas de dépressurisation de la capsule.

Le patron de Space X a conçu la combinaison spatiale que porteront les équipages des vols spatiaux autour de la Lune, programmée pour 2018 comme Elon Musk l'avait espéré en début d'année. Une première étape avant de viser Mars.

Le patron de SpaceX promet d’autres informations sur son programme spatial dans les jours à venir.

L’emploi du temps d’Elon Musk est des plus chargés en ce moment...

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

AUX ETATS-UNIS

UNE ECLIPSE SOLAIRE TOTALE

LE 21 AOUT

Les éclipses de Soleil longtemps mystérieuses pour les hommes ont été attribuées à des causes surnaturelles y voyant l'intervention d'une divinité, d'un démon ou d'un génie malin: pour les Chinois, c’était un dragon dévorait notre étoile, tandis que chez les Viking, c'était des loups la capturaient...Cela a pris du temps pour découvrir que le véritable coupable était la Lune. De nos jours, les scientifiques savent prédire les éclipses avec une extrême précision (moins d'une seconde)

« Il a fallu les observations des astronomes et l'étude du mouvement du Soleil et de celui de son satellite naturel, pour comprendre que c'est la Lune qui à chaque éclipse s'interpose devant le Soleil », souligne Pascal Descamps, astronome à l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) à Paris.

Alors que la dernière éclipse totale visible depuis la France remonte au 11 août 1999, les Américains, eux, vont vivre le lundi 21 août 2017 la première éclipse de Soleil totale qui traversera le pays d'est en ouest depuis 1918. Un événement si rarissime que l'éclipse risque d'être la plus scrutée de l'histoire de l'humanité.

L'éclipse sera totale :

en effet la Lune cachera intégralement le Soleil, sur un couloir large de 113 km de large qui concernera 14 Etats :

Oregon, Idaho, Wyoming, Montana, Iowa, Kansas, Nebraska, Missouri, Illinois, Kentucky, Tennessee, Georgia, Caroline du Nord et Caroline du Sud.

Certains endroits français comme les Antilles, la Guyane et Saint-Pierre-et-Miquelon vivront également ce phénomène.

En France métropolitaine, l'éclipse sera "en gros invisible, sauf depuis la pointe bretonne", a déclaré Pascal Descamps, astronome à l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE).

Le meilleur endroit pour tenter de l'apercevoir sera Quimper (Finistère) et ses environs, avec un début à 21h41 et le maximum à 22h10.L'éclipse solaire est le résultat de l'alignement des trois astres que sont la Terre , la Lune et le Soleil.

La Lune va en effet se glisser entre la Terre et le Soleil, occultant pendant quelques minutes sa lumière.

Le diamètre du Soleil est 400 fois supérieur à celui de la Lune mais l'étoile est également 400 fois plus éloignée que le satellite naturel de la planète bleue.

Depuis la Terre, cette géométrie donnera donc l'impression que le Soleil et la Lune ont de même taille.

Lorsque les deux seront alignés, la Lune masquera entièrement le Soleil et le ciel deviendra noir quelques minutes seulement en pleine journée. On parle alors d'une éclipse totale. Cette dernière se produit tous les douze à dix-huit mois quelque part dans le monde mais cela ne touche qu'une étroite bande de notre planète, le plus souvent ère inhabitée (océans, pôles, déserts).

Lors d'une éclipse, la Lune cachant le Soleil, on peut observer sa couronne solaire, une zone de très haute température extrêmement dynamique que l'éclat du Soleil cache.

La couronne solaire est cette atmosphère externe de notre étoile s'étendant sur plusieurs millions de kilomètres. Sa température varie entre 1 à 3 millions de degrés alors que la surface du Soleil est à 6000 degrés. Les astronomes étudient comment l'atmosphère terrestre et le sol de notre planète réagissent à la baisse de température soudaine provoquée par une éclipse dans la zone concernée.

Le 2 juillet 2019, le Pacifique et l'Amérique du Sud (Chili et Argentine) seront concernés. Idem le 14 décembre 2020 (Pacifique, sud du Chili, Patagonie puis Atlantique). Le 4 décembre 2021, ce sera au tour de l'Antarctique. Le 20 avril 2023,touchera essentiellement l'Indonésie et l'Australie ,les États-Unis vivront une autre éclipse totale en 2024tandis que la France devra attendre le 3 septembre 2081!

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

LA NUIT DES ETOILES

 

La nuit des Étoiles.
Cette année c'est ce week-end que vous aurez peut-être la chance de faire un voeu de voir une étoile filante.

 

 

 

 

 

 

Pour contempler la voute céleste munissez-vous d',un télescope si vous le pouvez ou rendez-vous dans un observatoire..

 

 

 

Renseignez vous: des sites sont ouverts pour observer ces étoiles mais vous pouvez les voir à l'oeil nu.

Un site à été ouvert pour comprendre les étoiles comme la Grande Ours,Jupiter, les anneaux de Saturne, etc..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Taper sur vos tablettes ''Nuits des Étoiles'' et rendez-vous le 13 Août pour la pluie des étoiles filantes.
Je vous laisse je vais à l'observatoire de Nice les regarder.

Mia Kennedy pour DayNewsWorld

 

A NOUVEAU DES AMBITIONS SPATIALES

POUR LES ETATS-UNIS ANNONCEES

Le vice-président américain Mike Pence a annoncé jeudi l'avènement d'une «nouvelle ère» dans l'exploration spatiale. Il prévoit l'envoi par les États-Unis d'une mission habitée sur Mars et le retour d'astronautes sur la Lune.

Récemment nommé à la tête du Conseil spatial national, un organe consultatif, Mike Pence vient de visiter le Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral en Floride et a été impressionné par les capsules spatiales en cours de construction par le secteur privé pour le compte de la NASA.

«Notre pays retournera sur la Lune et nous mettrons des bottes américaines sur la surface de Mars», aaffirmé Mike Pence devant environ 800 employés de la NASA.

 

Était également présent Buzz Aldrin, le deuxième homme à avoir marché sur la Lune après Neil Armstron

La NASA travaille sur un projet baptisé «Deep Space Gateway» pour envoyer des astronautes en orbite lunaire avec de nouvelles fusées développées par l'agence spatiale américaine.

L'envoi d'astronautes sur Mars d'ici 2030 figurait déjà parmi les priorités affichées des programmes spatiaux des présidents Barack Obama et George W. Bush.

Voyages spatiaux moins coûteux

Depuis l'arrêt des navettes spatiales américaines en 2011, les astronautes américains dépendent des vaisseaux russes Soyouz s'ils veulent se rendre dans la Station spatiale internationale (ISS.).

Le siège est à plus de 80 millions de dollars !.

 

 

Les entreprises américaines SpaceX et Boeing travaillent toutes deux à des capsules pour le transport des astronautes en orbite terrestre dès 2018.

Mike Pence devant une capsule Dragon de SpaceX et un prototype du futur vaisseau Starliner de Boeing, a souligné que le gouvernement américain  favoriserait la coopération avec le secteur privé pour rendre les voyages spatiaux moins chers, plus sûrs et plus accessibles.

Le président Donald Trump a proposé un budget de 19,1 milliards de dollars pour la NASA, une baisse de 0,8% par rapport à 2017.

Il a demandé à l'agence spatiale d'abandonner son projet de capturer un astéroïde et a mis fin aux financements demissions destinées à étudier le changement climatique et les sciences de la Terre.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

NASA ET COLONIES D'ENFANTS

ESCLAVES ENVOYEES SUR MARS

Les rumeurs vont bon train sur Internet et se répandent tels des virus malfaisants. A tel point que la Nasa a préféré  démentir  immédiatement  la rumeur  partie d'un témoignage lors d'une émission de télévi « enfants »sion américaine..

Le présentateur Alex Jones jeudi 29 juin qui affectionne tout particulièrement les théories du complot, a invité Robert David Steele à s’exprimer dans son émission The Alex Jones Show, diffusée sur pas moins de 118 stations de radio dans tous les Etats-Unis. .

Voilà notre homme se présentant comme un ex-agent secret qui se met a affirmer que des enfants étaient kidnappés puis envoyés sur Mars via un voyage de vingt ans.

L’homme est là pour parler de Mars certes, et il a des "révélations" à faire certes mais quelles révélations !

Une fois arrivés, ces n’avaient d’autre choix que de devenir des esclaves dans les colonies martiennes

.Et ce n’est pas tout. Robert David Steele ajoute :

« Ils les terrorisent pour enrichir leur sang en adrénaline, et les tuent. Ça inclut aussi de les tuer, comme ça, ils peuvent récupérer la moelle récoltée. »

« Nous croyons réellement qu'il y a sur Mars une colonie habitée par des enfants esclaves, raconte-t-il, d'un ton grave. Ils y arrivent après un voyage de vingt ans dans l'espace. Et une fois arrivé sur place, ils n'ont plus d'autre choix que de devenir des esclaves ».

Mais ce n’est pas tout. D’après lui, la Nasa kidnapperait ces enfants, dans le but de « remplir leur sang d'adrénaline », puis les assassinerait « pour récupérer leur os, leur moelle" »,?! Des vampires quoi !?

S agit-il de l'hormone de croissance originelle ?

A la question du présentateur, sur le bien-fondé de cette révélation :

« Absolument, c'est un truc antivieillissement », renchérit alors le soi-disant ex agent-secret.

La folle rumeur se répand comme une traînée de poudre sur la toile.

La Nasa a immédiatement démenti dans le Daily Beast, par la voix de son porte-parole Guy Webster. « Il n’y a pas d’humain sur Mars. Il y a des robots actifs sur Mars. Une rumeur était en train de se propager la semaine dernière qu’il n’y en avait pas. Il y en a. Mais il n’y a pas d’humain. »

Mieux vaut en rire qu'en pleurer !!

Certains ont préféré le prendre avec humour.

« Si la NASA a kidnappé des gosses pour les envoyer sur Mars, il est mathématiquement impossible qu’il y ait des "colonies d’enfants" là-bas. Selon votre copain, ils ont voyagé 20 ans pour arriver à destination. DONC CE SONT DES COLONIES D’ADULTES. » dans le Parisien

A un autre internaute américain de le prendre au second degré Sur Reddit, :

"Un démenti... C'est exactement ce que ferait quelqu'un qui détient une colonie d'enfants esclaves sur Mars".

Gardons d'ailleurs en mémoire qu'Alex Jones se fait souvent l'avocat  de ce genre de rumeur .

Ainsi en 2016, lors de la campagne présidentielle, le producteur avait répandu la folle rumeur selon laquelle des proches d’Hillary Clinton géraient un réseau pédophile dans la cave d’une pizzeria à Washington !

Ce qui aurait pu provoquer une tragédie humaine !! Sûr de cette information, un homme s’était précipité dans ce fameux restaurant pour ouvrir le feu mais heureusement sans faire de victime. ..

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

RETOUR SUR TERRE DE NOTRE HEROS

THOMAS PESQUET

Il revient avec la "conscience que la planète est vraiment un joyau". "De voir la planète, de voir sa fragilité, de prendre du recul, cela permet d'apprécier cette fragilité-là", dit-il. "On n'a pas conscience à quel point l'atmosphère c'est mince (...), à quel point on est capable d'abîmer la planète, à quel point il faut la protéger."

Thomas Pesquet revient sur Terre après une mission de six mois dans l'espace vendredi, au terme

d'une mission bien remplie!

Comme prévu, à un minute près, l'atterrissage a eu lieu à 16h10, heure française, dans les plaines désertes des steppes kazakhes, un peu plus de trois heures après que leur vaisseau s'est détaché de l'ISS à 12h49. Chacun équipé d'un scaphandre, les astronautes ont pris place dans la capsule Soyouz, qui s'est désamarrée de la Station spatiale internationale à 12h50 (heure française). Après un long parachutage, la capsule s'est posée à 16h10 sur le sol du Kazakhstan.

Les premières images du Français l'ont montré souriant et visiblement en bonne santé. Thomas Pesquet allait rejoindre Cologne.

La mission Proxima du 10e astronaute français de l'histoire prend fin, après six mois et demi passés dans l'espace confiné de l'ISS : à peine 400 m3 habitables c-à-d un appartement de 130 m2 avec trois mètres de plafond. À partager avec quatre à cinq colocataires. Pendant 196 jours !

Avant de s'envoler pour la Station spatiale internationale (ISS) en novembre dernier, Thomas Pesquet faisait de son retour en capsule Soyouz, l'un des moments les plus attendus de sa mission.

Avec le cosmonaute russe Oleg Novistky, qui a piloté la boîte de conserve de 2,2 m de diamètre et de 2,1 m de haut, le Français a effectuer une rentrée dans l'atmosphère à la vitesse vertigineuse de 28.000 km/h!!!

 

«C'est l'accomplissement d'un énorme travail collectif»

Outre les effets personnels, ne repartent en Soyouz que les données d'expériences scientifiques (échantillons ou disques durs).

L'ex-pilote de ligne d'Air France a souligné que ce qui lui avait le plus manqué bien sûr ses proches mais aussi le sentiment de liberté: «Aller dehors, faire un tour de vélo, aller à la montagne, la mer, des sensations bêtes: le vent, la pluie, des odeurs différentes, un peu de perspective…» Il ne regrettera ni la nourriture, «pas terrible», ni les «toilettes de camping» !

^Mais avant tout chose des souvenirs extrêmement positifs. Les sensations du décollage depuis Baïkonour, les seize levers de soleil quotidiens à bord de l'ISS, la vie en apesanteur, et les deux sorties en scaphandre réalisées en janvier et en mars. Ces dernières étaient destinées pour des opérations de maintenance pendant lesquelles il tenait la Station d'une main et voyait la Terre défiler juste sous ses pieds 400 km plus bas. Il s'est montré très professionnel.

Sur le plan scientifique, l'installation de la machine Mares qui mesurait l'activité musculaire des astronautes pendant des séances d'exercice l'a marqué. «C'est l'accomplissement d'un énorme travail collectif»

Le Normand a participé à une centaine d'expériences scientifiques, dont une soixantaine menées pour le compte des agences spatiales européenne (ESA) et française (Cnes). Les passagers de l'ISS sont de véritables cobayes et sont soumis à de très nombreux tests. Il s'agit d'avoir une meilleure compréhension de l'apesanteur sur le corps humain. L'état de quasi-apesanteur dans lequel il était baigné lui a permis d'effectuer des expériences inédites, à commencer par les effets de cette microgravité sur son propre corps .

En parallèle, ils mènent aussi des expériences de physique fondamentale, sur l'étude du comportement des fluides et des matériaux en apesanteur, ou de biologie, comme la culture de légumes.

Toutes nos felicitations à ce brillant scientifique français dont la France est fière.
Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

THOMAS PESQUET

N'EN FINIRA PAS DE NOUS ETONNER !

On connaît l'entraînement sportif quotidien de nos astronautes à bord de l'ISS.

L'astronaute français Thomas Pesquet, en mission dans l'espace pour 6 mois, demeure avant tout un bon citoyen ! Le voilà qui nous convie,  nous Terriens, d' aller voter en ce dimanche brumeux

.En orbite à 400 km au-dessus de la Terre il n’en oublie pas l’élection présidentielle : Espérons qu'il avait pour divertissement mieux à se mettre sous la dent que les insipides débats politiques servis à nous pauvres Terriens réduits à voter entre ? J'aurais préféré vivre à ces moments là entre le flot interrompu d'images de l'espace céleste depuis la Station spatiale internationale ! et faire un grand retour sur Terre en juin prochain .Et quitte à faire après les législatives... Pour un quotidien bien différent d'une vie sur la Terre.

Leur mission à tous devra leur réussite également de l'entente de l’équipe notamment du caractère des habitants de l'ISS. Et la personnalité du candidat a fait partie des critères de sélection. Que de qualités rares requises en un même individu.

Vivre pendant six mois dans un espace restreint, en apesanteur, demande de grandes capacités d' adaptation à son environnement : dormir dans un sac de couchage accroché au mur, se laver  avec des lingettes humides, s'exercer et faire de la muscu plus de deux heures par jour…

L'équipe de la Station spatiale internationale s'est organisée en créant un rythme régulier qui frôle la normalité..« On a des lumières qu'on allume à 6 heures quand on se lève, et on les éteint à 23 heures, et puis certaines changent d'intensité », raconte Thomas Pesquet à un journaliste. « Heureusement, sinon ce serait éreintant. » ; Et bien sûr les tempéraments des uns et des autres au quotidien est pour beaucoup dans le bon déroulement de la mission et dans les performances de l'équipe : DEHORS LES GRINCHEUX, ICI PLACE AUX ESPRITS CONCILIANTS !

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

CE SOIR LE CIEL VA-T-IL NOUS TOMBER SUR LA TETE AVEC LE PASSAGE DE L'ASTROIDE 2014JO25 ?

Un astéroïde géant, estimé actuellement à 852 mètres de large et baptisé 2014-JO25 passera à 1,8 million de kilomètres de notre Terre : Soit, un peu plus de quatre fois la distance de la Terre à la Lune donc moins de 1,8 million de km. Et ce dans la nuit de ce mercredi 19 avril 2017. Représente-t-il un danger immédiat pour la Terre ? Non selon la Nasa. Bien que classé par la Nasa dans la catégorie «potentiellement dangereux», cet objet céleste ne menace pas de frapper la Terre.

L'Agence spatiale américaine assure qu'il "volera en toute sécurité". L'astéroïde 2014-JO25 ne fera que "frôler" la Terre. Il sera 23h23, heure française, lorsque l'astéroïde passera au plus près de nous...

Alors à vos télescopes !

A l'oeil nu, impossible d'observer le phénomène, en revanche un télescope de 20 cm suffira pour suivre son périple pendant deux nuits. Pour une bonne observation l'environnement doit être le plus sombre possible mais ce qui s’avérera surtout difficile , c'est de suivre l'astéroïde, l'objet s'approchant à une vitesse impressionnante de 120000 km/h (ou 33 km/s) de la Terre !!! La dernière fois que 2014-JO25 nous a rendu visite cela remonte à 400 ans et on ne le reverra pas avant 2.600 ans.

Les astronomes attendent avec impatience le passage de ce gigantesque caillou car son observation permettra d'établir plus précisément sa taille.

Avoir des données précises de la taille et de la forme est très important, puisqu'on n'en déduit la densité de l'objet... C'est important de savoir si c'est un rocher friable ou objet ferreux, qui traverse notre ciel en cas d'une éventuelle collision avec la terre.

La rencontre du 19 avril offre aux scientifiques une belle opportunité d'étudier de bien plus s près cet astéroïde. Des observations radar sont prévues au Goldstone Solar System Radar de la NASA en Californie et à l'Observatoire Arecibo de la National Science Foundation à Porto Rico. La précisions des images pourraient révéler des détails en surface jusqu’à quelques mètres.

Il faudra attendre le 7 août 2027 pour voir un aussi gros objet, 199-AN10 et ses 700 m s'approcher tout près de la Terre : Apophis, un beau bébé de 310 m qui flirtera avec la planète bleue, à 38 000 km, un dixième de la distance Terre-Lune.

Par contre le cas du dénommé 410777 (2009-FD) est préoccupant. Ce corps d'au moins 160 mètres a une chance sur 710 d'impacter la Terre le 29 mars 2185 détruisant alors une région de la taille d'un petit Etat ou provoquant des tsunamis. L'astroide 29075 (1950-DA) s'avère plus inquiétant dans la mesure où ce titan de 1,3 km pourrait nous frapper de plein fouet . Mais la probabilité que ce désastre advienne est de 1/8300.

Et la menace n'est pas pour demain, le contact éventuel étant prévu en 2880 !

Mais au sein de l'Agence spatiale américaine, une équipe surveille les géocroiseurs, c'est-à-dire ces objets voués à croiser un jour l'orbite de la Terre. Le Center for Near Earth objects studies (CNeoS) tient même une base de données des impacts possibles. Si elle précise que la «probabilité» de ces événements est «très faible», la Nasa considère qu'au vu des connaissances disponibles, le risque existe. Depuis une dizaine d'années, la Nasa et l'Agence spatiale européenne (Esa) ont lancé plusieurs programmes de détection des géocroiseurs. C'est ainsi que dans le cadre d'une mission conjointe avec l'Esa, la Nasa lancera en 2020 la sonde Dart droit sur l'astéroïde Didymoon pour voir s'il est possible de dévier un astéroïde sans utiliser la force nucléaire. Gageons qu'avant 2880 l'humanité aura trouver les moyens d'épargner la Terre.

Joanne Courbet  pour DayNewsWorld

L'ASTRONAUTE THOMAS PESQUET A IMPRESSIONNE LA NASA : DEUX NOUVELLES SORTIES

EXTRAVEHICULAIRES LUI SONT CONFIEES !

Impressionnante la première sortie en scaphandre de l'astronaute français le 13 janvier si bien que la Nasa l'a retenu pour faire deux excursions de plus à l'extérieur de la station spatiale internationale.

Impressionnante la performance de Thomas Pesquet avec son coéquipier américain Shane Kimbrough :

l'équipe a parfaitement effectuer les tâches et réussi cette prestation avec une heure et demie d'avance sur le planning prévu !!!

Même si l'on comptabilise les opérations facultatives, la durée de leur intervention autour de l’ISS aura été plus courte que le timing imaginé par la Nasa : seulement 5h58 au lieu des 6h30 initialement prévues pour réaliser les tâches.

Certes, on pourra toujours objecter que Thomas Pesquet était assisté d’un vétéran des sorties extravéhiculaires (Kimbrough en compte quatre à son actif), mais l'astronaute français s 'est montré superperformant au point de taper dans l'oeil de la NASA qui lui confie deux autres sorties.

L’Agence spatiale européenne (ESA) a bien confirmé que l’astronaute Thomas Pesquet effectuera deux nouvelles excursions à l’extérieur de la Station spatiale internationale.

Fin mars et en avril pour ses deux prochaines sorties extravéhiculaires, mais les dates ne sont pas encore arrêtées en raison de nouvelles pièces attendues du cargo automatique Cygnus

Les deux sorties détaillées par l’ESA

La première sortie de Thomas Pesquet se fera en compagnie du même Shane Kimbrough .

Les deux hommes auront pour

«  mission d’installer un nouvel ordinateur, de réaliser de la maintenance sur le système électrique et de déconnecter un adaptateur du système d’amarrage avant qu’il ne soit déplacé »,

précise le communiqué de l’ESA.

 

Cette mission, d’une durée de plusieurs heures, les conduira à travailler séparément une grande partie de la sortie Pour sa deuxième sortie, accompagné de Peggy Whitson, le spationaute français travaillera

« sur le remplacement d’une alimentation électrique destinée aux expériences scientifiques, mais aussi la grande expérience de recherche d’antimatière, AMS-02 », détaille l’ESA dans son communiqué.

 

Pour l’ESA, la décision d’impliquer Thomas Pesquet dans deux autres missions

« témoigne des bonnes performances des astronautes de l’ESA ces dernires années ainsi que de la qualité de l’entraînement qu’ils suivent dans le Centre des astronautes européens ».

Avec ses trois sorties il égalera ainsi le record établi par son collègue français Philippe Perrin qui a lui aussi effectué trois sorties dans l'espace lors d'une seule mission.

Un nouveau record pour la France !

Thomas Pesquet rentrera sur Terre au cours du mois de mai 2017, après six mois dans l’espace pour sa mission Proxima.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

LA RUSSIE EST ACTUELLEMENT LE SEUL PAYS

A ENVOYER DES HOMMES SUR ISS .

En avril 2015, la perte d'un Progress avait déjà provoqué une profonde crise dans l'industrie spatiale russe. La Russie ayant dû alors suspendre tous ses vols spatiaux pendant près de trois mois.

Le vaisseau cargo avait également perdu contact avec la Terre avant de se consumer dans l'atmosphère. les Russes avaient attribué ce revers à une panne sur la fusée Soyouz. obligé un Un groupe d'astronautes avaient dû prolonger d'un mois leur séjour à bord de la station de recherche spatiale.

Le vaisseau-cargo non habité qui devait ravitailler la Station spatiale internationale (ISS) lequel le s'est consumé dans l'atmosphère peu après son décollage de Baïkonour au Kazakhstan( annonce de l'agence spatiale russe).

Perdu à quelque 190 km au-dessus de la région isolée et montagneuse de Touva, « la plupart des fragments ont brûlé dans les couches denses de l'atmosphère », a précisé Roskosmos.

Cette perte "n'affectera pas le fonctionnement normal des équipements de l'ISS et la survie de l'équipage de la station"car les réserves à bord de l'ISS étaient à "un bon niveau"

Progress MS-04 transportait un chargement d'environ 2,4 tonnes, dont de l'eau, des carburants et du gaz comprimé, ainsi que des produits alimentaires, des vêtements et des médicaments pour l'équipage de l'ISS composé actuellement du Français Thomas Pesquet, des Américains Peggy Whitson et Shane Kimbroughet, ainsi que des Russes Oleg Novitski, Sergueï Ryjikov et Andreï Borissenko.

Son arrimage à l'ISS était initialement prévu pour 16H43 GMT samedi et devait se faire en régime automatique, selon Roskosmos.

La Nasa a précisé que la première et deuxième étape se sont bien déroulées, mais qu'un problème a été enregistré lors de la troisième étape de la séparation entre le vaisseau Progress MS-04, qui devait se retrouver en orbite, et le lanceur Soyouz.

Une enquête est en cours.

Paul Emison pour DayNewsWorld

THOMAS PESQUET OBJET D'EXPERIMENTATIONS SCIENTIFIQUES A BORD DE L'ISS .

Thomas Pesquet se trouve à bord de la Station spatiale internationale depuis le 20 novembre où de nombreuses expériences seront menées sur les astronautes. Le Français en est à sa deuxième sur les 21 des 55 expériences que va mener Thomas Pesquet pour l'Esa.

Les performances en micropesanteur de surfaces et revêtements innovants qui empêchent les bactéries de proliférer a été la première expérience de notre Français.

Cette étude- menée à l'aide du module Mattis- est rendue possible par le confinement de la Station spatiale.

En effet le recyclage permanent de l'eau et de l'air et le stockage à bord des déchets produits favorisent la prolifération de bactéries.

Avec une telle expérience le Cnes entend réduire les risques de contamination en s'intéressant aux propriétés antibactériennes de matériaux dans l'espace.

Bien entendu les retours serviront aussi aux hommes évoluant sur Terre:ainsi les chercheurs ont à cœur d’éliminer la concentration de bactéries sur les rampe d’escaliers, de métro, des poignées de portes... La deuxième expérience de Thomas Pesquet est celle de l'atrophie musculaire en apesanteur.

Elle sera renouvelée deux fois avec de nouvelles mesures effectuées dans dix jours puis 30 à 45 jours avant son retour sur terre.

En six mois un astronaute perd entre 20% ET 30% de sa masse musculaire. Une application directe : aider à la réadaptation des personnes longtemps alitées ou permettre à l'homme d'arriver en forme sur Mars.

Le module MARES ressemble à une énorme chaise équipée de capteurs. L' instrument scientifique MARES -une sorte d' énorme chaise équipée de capteurs- mesure la force exercée par des groupes musculaires isolés autour de toutes les articulations du corps cinq heures d'affilée !

Paul Emison pour DayNewsWorld

COMETE ISON

La comète ISON survivre à son plongeon dans l'atmosphère du soleil ou entend-elle périr , comme Icare , pour s'aventurer trop près ? Les astronomes disent que les rapports de sa mort imminente sont grandement exagérées .

ISON , connu officiellement comme C/2012 S1, est une comète soleil pâturage qui est mis à venir au sein de 730,000 miles de la surface de notre étoile à la maison en Novembre et puis dévalent par la Terre au début de Décembre . On croit provenir de la nuage d'Oort , un cluster hypothèse d'objets glacés à proximité des franges du système solaire , 50.000 fois plus loin que le soleil est de la Terre.

Compte tenu de la trajectoire de la comète, c'est peut-être notre seule visite de ISON , comme la gravité du soleil devrait fronde il vers l'arrière sur le système solaire interne - qui est, à moins que le soleil frites et déchire le distingue d'abord.

Cette inquiétude a frappé certains observateurs de la comète qui attendent sa terre très attendu fly-by en Décembre. Le rayonnement du soleil peut faire bouillir l'écart de son contenu glacées , et son attraction gravitationnelle intense pourrait déchirer la comète en lambeaux.

Mais les scientifiques disent qu'il n'y a aucune raison de compter sur ISON pour l'instant. Une étude publiée dans la revue Astrophysical Journal Letters a examiné les dossiers historiques de cométaires rencontres rapprochées avec le soleil et a constaté que ISON - alors que nous savons très peu de choses encore - est probablement trop dense pour être totalement déchiqueté par le soleil.

Au moins une partie de la comète devrait survivre à la fois la perturbation de marée de la gravité et de la sublimation du soleil ( la glace étant évaporée directement de l'état solide à l'état gazeux ) .

«Que ce soit ou non interruption se produit , le plus important reste doit être assez grand pour survivre perte de masse ultérieure en raison de sublimation pour que ISON à rester une comète viable bien après périhélie », écrivent les auteurs .

Les scientifiques de l' Comet campagne d'observations ISON NASA ont exprimé la même idée.

" Est-ce que cela ressemble à une comète fait long feu ? "

Karl Battams , astrophysicien au Laboratoire de recherche navale à Washington , a écrit dans un billet de blog , en montrant une photo de la longue queue , la comète verte éclatante pris des jours avant .

Les astronomes ne sont certainement pas en démissionnant - 18 satellites sont mis à l'image de la comète.


Paul Emison pour DayNewsWorld