Plus d'articles...

DEGRADATION DE LA TOMBE

DU PHOTOGRAHE MAN RAY

C’est ici que reposent Simone Veil, Serge Gainsbourg, Charles Baudelaire ou encore Jim Morrison

C’est également là, au cimetière du Montparnasse, que repose le photographe du Paris des années folles, Man Ray, décédé en 1976.

Un photographe de l'AFP a constaté mercredi que la tombe du photographe américain a été dégradé, la stèle arrachée, le portrait de l’artiste brisé posé sur la tombe.

Peintre, dessinateur et réalisateur, il est principalement connu pour son travail de photographe et des œuvres surréalistes comme « Le Violon d’Ingres », avec les ouïes de l’instrument dessinées sur le dos du modèle, la chanteuse Kiki de Montparnasse.

Elle pose également dans « Noire et Blanche » avec un masque africain.

La Pinacothèque avait consacré une rétrospective au photographe américain Man Ray avec près de 250 œuvres dont

« Noire et Blanche ».

Man Ray a commencé sa carrière à New York avant de s'installer à Paris et de se rapprocher du mouvement dada puis des surréalistes.

C'est dans la ville lumière des années folles qu'il perfectionna son art de 1921 à 1940, où il photographie, peint et dessine dans son studio du quartier du Montparnasse.

Il photographiera Jean Cocteau, l’écrivain James Joyce ou encore Berenice Abbot.

Carl Delsey pour DayNewsWorld

INTERVALLES EXPOSITION MICHAEL MICHLMAYR

A LA GALERIE VRAIS REVES

La Galerie Vrais Rêves ouvre ses portes sur une nouvelle exposition du 13/03/2019 au 27/04/2019.

Le vernissage aura lieu le samedi 09/03/2019  à partir de 17h a la Galerie Vrais Rêves 6 Rue Dumenge, 69004 Lyon France.


Dans cette exposition appelée INTERVALLES, le photographe Michael Michlmayr expose quelques travaux plus anciens, qui se positionnaient déjà nettement à la frontière entre image statique (photo) et image mobile (film).

Depuis quelques années, grâce à l’amélioration de la qualité optique des caméras on assiste, dans son travail, à une inversion des protocoles de création.

Auparavant la photographie alimentait la vidéo, alors que désormais c’est la vidéo elle-même qui constitue l’essence de Sa photographie.

INTERVALLES

Dans le travail de Michael Michlmayr se confrontent différentes structures de réalité qui modifient profondément notre perception du temps et de l'espace à travers les images.

Dans sa série « Travaux en cours- Espaces temps » (Time Spaces) il traite avant tout de l’espace urbain, des scénarios du quotidien et des actions qui s’y déroulent.

Dans ce but il peut photographier, d’un point de vue unique et fixe, des gens sur une place, sur un escalier roulant « Escalator III, 2011 » ou des voitures circulant dans une rue « Circulation, 2018 ». Les différentes scènes photographiées sont ensuite assemblées sur ordinateur pour former, en finalité un seul tableau, La photographie.

La juxtaposition de différents lieux et différents espace-temps au sein d'une même image crée un effet de simultanéité.

Mais si on prend le temps, on découvre que des gens et des choses surgissent de manière répétée dans des attitudes ou positions différentes.

Les photographies de ces scènes urbaines apparemment authentiques se révèlent alors être des situations fictives – des scènes sur lesquelles le temps et l’espace deviennent insaisissables. De même, les photographies de structures architecturales sont des assemblages, des constructions virtuelles.

Il peut également, par l’association de multiples images individuelles d’une fenêtre, créer un étage afin de pouvoir construire un nouveau bâtiment, qui n’existe pas dans la réalité…
Dans son exposition actuelle, appelée INTERVALLES, il expose quelques travaux plus anciens, qui se positionnent encore plus nettement à la frontière entre image statique (photo) et image mobile (film). Depuis quelques années, grâce à l’amélioration de la qualité optique des caméras on assiste à une inversion des protocoles de création. Auparavant la photographie alimentait la vidéo, le film, alors que désormais c’est la vidéo elle-même qui constitue l’essence de sa photographie.
Parmi ses créations, une photographie de la série « court métrages » de 2018, dans laquelle Michlmayr explore à nouveau le passage de personnages sur un escalier roulant. Ces derniers apparaissent dans Escalator VII mais de façon un peu plus floue (en mouvement) que dans la photographie initiale. 25 images natives / sec d’une séquence vidéo ont ici été assemblées dans une seule photographie à partir d’une vidéo d’une longueur de quelques secondes.

La photographie ainsi obtenue « le fantôme du passé » montre en condensé, quatre secondes pendant lesquelles les ruines d’un bunker de la Seconde guerre mondiale sur la côte française disparaissent sous l’eau et réapparaissent au gré des vagues. A chaque stade de l’inondation le mouvement du flux et du reflux est visible sur la photographie finale.

Quelques repères bibliographiques

Né en 1965 à Vienne en Autriche, Michael Michlmayr avait trouvé très tôt son intérêt à la photographie d’art et également au cinéma. L’idée de la séquence photographique l’a donc très vite interpellé car elle seule pouvait être porteuse de cette temporalité relative.

Sa photographie est en fait très proche du film, peut-être à la frontière entre la photographie et le cinéma. « Je vois quelques-unes de mes images comme des petits films fixes, comme un court métrage sans interruption. » Michael Michlmayr.

Il a appris les techniques photographiques et artistiques en assistant et travaillant avec des photographes professionnels et d’autres artistes.Des bourses pour résidence à Paris, Londres et Rome. Michael Michlmayr est présent dans les collections privées et publiques en France et à l'étranger.

Représenté en France par la Galerie Vrais Rêves à Lyon depuis 1999.Il vit et travaille à Vienne (Autriche).

Expositions et et participations sélectionnées :

Galerie Vrais Reves à Lyon / PhotAix

France / Künstlerhaus Vienne / Studio Marangoni, Florence, Italie / Foto-Fever

Bruxelles, Belgique / Festival de la photographie de Novosibirsk, Russie / Fotogalerie

Vienne / MASC Found. Vienne / Bienale Fotonoviembre Teneriffa, Espagne /

Denkraum Vienne / Kunstlerhaus Dortmund, Allemagne / etc.

Repères bibliographiques :

1991 BILDER N° 66, Catalogue d’exposition Fotogalerie Wien , Vienne , 1992

CAMERA AUSTRIA N° 40 / 1994 / APEX 2/94 / 1996 View-Finder, Catalogue /

Catalogue Prix Römerquelle / BILDER N° 123, Catalogue d’exposition Fotogalerie

Wien, Vienne/ Essaye sur Finestra Wienerzeitung / 1997 Finestra Catalogue / 1999

BILDER N° 156, Catalogue d’exposition Fotogalerie Wien , Vienne/ 2000 BILDER N°

171, Catalogue d’exposition Fotogalerie Wien, Vienne / 2002 BILDER N° 182,

Catalogue d’exposition Fotogalerie Wien, Vienne/ 2004 Bloc Notes, Lyon, France /

2005 Wienerzeitung Essaye / 2006 BILDER 211, Catalogue d’exposition Fotogalerie

Wien, Vienne / 2008 Catalogue Bildlich gesprochen Institut Culturel Hongrois de

Vienne / Catalogue d’exposition Space shuttle I / Catalogue du Mois de la Photo

Vienne / 2009 Catalogue de la X Biennale pour la Photographie, Teneriffe, Espagne

/ 2009 Catalogue d’exposition Scenario I / 2010 Bibliotheque Magazine, Paris,

France / 2011 BILDER N° 251, Catalogue d’exposition Fotogalerie Wien, Vienne /

2011 BILDER N° 255, Catalogue Fotogalerie d’exposition Wien, Vienne/ 2012

Catalogue du Mois de la Photo Vienne / 2012 Catalogue d’exposition Me, Myself

and Them Künstlerhaus Wien, Vienne / 2012 Catalogue “Fotofever Brussels”, Foire

Bruxelles, Belgique / 2013 Catalogue d’exposition The Red Mag3 Vienne/ 2013

Catalogue d’exposition How Long Is Now, Fotoraum Wien, Vienne / 2014 Twentyfive

Catalogue de l’exposition d’anniversaire de FLUSS / Catalogue d’exposition Mitten

Drin Nö Art / Catalogue Pairs Catalogue d’exposition, Hofmobiliendepot Wien,

Vienne / Catalogue d’exposition Das Glück liegt auf der Strasse Catalogue

d’exposition, Neuötting, Allemagne / 2015 Catalogue Passé Composé Catalogue

d’exposition Galerie Vrais Rêves, Lyon, F / 2017 Light – Lumière Catalogue annuel

Fotogalerie Wien, Vienne

Ainsi est née l’image finale, frappante par sa qualité esthétique et graphique grâce à L’abstraction du motif et à la compression de l’espace– temps. A noter que l’image reste cependant toujours lisible de la gauche vers la droite.

Fondamentalement, les travaux de Michael Michlmayr traitent du rapport entre le temps et l’espace. Très souvent, il entre également une composante supplémentaire, la lumière naturelle ou artificielle.

Pour le projet « le soleil devant ma fenêtre », il a photographié avec une durée d’exposition longue de 12 heures, pendant 36 jours, le paysage devant sa fenêtre et a enregistré le trajet du soleil avec ses changements de position, d’intensité et de qualité de lumière.

Alors que le photographe et l’appareil photographique demeuraient au même endroit dans l’atelier, le monde extérieur était en constant mouvement.

Dans la photo « 36 Jours référence #1 » qui montre la superposition des trajets de la lumière du soleil, on montre la compression du déroulement du temps pendant ces 36 jours. Dans « Calendrier #1 » le calendrier de ces 36 jours est visible.

Michael Michlmayr revient ainsi, dans cette exposition, à ce qui l’anime depuis le début des années 2000, la notion de « séquence photographique » si chère à Duane Michals.

D’après un texte de Petra Noll-Hammerstie et traduction de Carine Foeller.

Encore une bien belle exposition à ne pas manquer dont la Galerie Vrais Rêves a le secret !
Alors vite vite !
A découvrir !! 
Sans modération !!!


Galerie Vrais Rêves : Ouverte du 13/03 au 27/04/2019 du mercredi au samedi de 15H00 à 19H00
Vernissage : Samedi 09/09/2019  à partir de 17H00
Joanne Courbet pour DayNewsWorld

CALLIPHORA DE  YSEL FOURNET

La Galerie Vrais Rêves présente en ce moment

”CALLIPHORA” de Ysel FOURNET

Expo du 12 Janvier > 3 mars 2019

• Vernissage : samedi 12 janvier à partir de 17h

• Ouverture : du mercredi au samedi de 15 à 19 h ou sur RDV sauf Jours fériés

• Visite commentée, le samedi 09 février à 17h

Né dans les Pyrénées, au sein d’une communauté hippie, il a tout de suite baigné, dans le partage, le «dénuement» choisi ou plutôt la relation vraie avec la nature et ses semblables. Rapidement Ysel FOURNET se penche sur les limites de l’existence.

Vieillesse, maladie, handicap, pauvreté... deviennent ses terrains de jeu. Allant au plus simple, dans un premier temps,

Il  prend pour modèle son Grand père et allie avec malice son interrogation sur la vieillesse et son envie de mieux connaître son aïeul.

Sa quête des limites le pousse vers l’AP-HP (Assistance publique Hôpitaux de Paris) où il découvre à travers ses photos la chaleur des corps

et la froideur des actes techniques des blocs opératoires. Le monde du handicap frappe bientôt à sa porte grâce à une Commande des Papillons

blancs. Ses photographies s’enrichissent alors avec la douleur, la joie, les références scientifiques et l’écriture qui se  superposent.

Si le dénuement qu’il a vécu lors de son enfance est resté comme un ADN dans sa façon de vivre, la rencontre avec la pauvreté au cours de ses voyages en Afrique a été, pour lui, la découverte d’une autre limite de la vie et de la société.

Depuis Ysel vagabonde entre le témoignage, le reportage, le portrait et la mise en scène, mariant avec subtilité le beau et

le prégnant.

Deux années d’étude à l’école des GOBELINS lui seront des plus utiles pour dompter la lumière et mettre en pratique les techniques numériques les plus modernes.

Aujourd’hui, nourri de ses travaux antérieurs, Ysel franchit une nouvelle étape en alliant l’art photographique à l’art plastique. En effet loin du reportage, de l‘aspect documentaire Ysel enrichit son travail avec des surimpressions et des matières en liaison avec le support choisi.

Le papier disparaît le métal arrive dans sa série nommée « CALLIPHORA ». (.../...) Mais d’où vient ce mot “CALLIPHORA” ? voilà la première

question qui nous brûle les lèvres. Ysel précise qu’il s’agit d’une mouche, cette mouche bleue qui a pour vocation de décomposer les matières organiques, CALLIPHORA «qui porte la beauté».

Et comme un boomerang, tout l’univers de cette collection nous rappelle la vie, la mort et plus encore le passage.

Chaque photo nous dit  que nous ne sommes que des vagabonds sur cette terre.

De l’enfance à la vieillesse on ne ferait que survivre à soi même pour qu’en toute fin, dans un mouvement éternel, ce qui est mort est irrémédiablement transformé en vivant. «Calliphora» tout est dit.

Chaque instant de notre existence est ainsi balayé par le photographe.

De la procréation, à la fin de vie les oeuvres nous bousculent jusque dans leurs titres. Nidicus, Passage, Homo ergaster, Démentia, Sinus ou encore Chronos, Acide Aminé » nous raconte le long chemin de la vie qui va vers la vie.

La science est au coeur de cette production rappelant, le message soigneusement martelé que l’être humain est, comme toute matière organique, bien au delà du spirituel, éternel par sa constitution et grâce à cette fameuse mouche bleue.

D’après entretien avec Xavier Beaufils 12/2018

La technique

Ysel nous invite dans son atelier. Pas de chambre noire, ni de gants blancs, rien d’étonnant nous sommes quasiment chez un carrossier. En effet le matériau de base est ici la tôle ondulée. Il faut donc l’aplanir, la frapper pour obtenir une plaque utilisable.

Pour les grands modèles les plaques sont rivetées afin de les rendre solidaires. Ensuite «il suffit» d’enlever la rouille, brosser, mettre de l’antirouille, peindre en blanc, sublimer le tout.

Trois cuissons à 160° seront nécessaires. On pourra enfin passer au transfert de la photo sur une presse à chaud puis ajouter au final un vernis anti UV, anti choc.

Chaque oeuvre est unique par son rendu et par les aléas (aberrations) de ces nombreuses manipulations. Bien sûr tout le travail de création du photographe s’est fait en amont.

Ses deux années d’étude à l’école des GOBELINS lui sont des plus utiles pour dompter la lumière et mettre en pratique les techniques numériques les plus modernes.

Quelques repères

Ysel, né en 1977 dans une communauté hippie du sud de la France, étudie la  photographie à l’école des Gobelins à  Paris.

Après avoir sillonné la France dans son camion, il travaille actuellement à Louisfert, sa terre d’adoption qu’est la Bretagne.

Photographe de reportage puis photographe plasticien, il pratique aussi la peinture, la sculpture et le théâtre.

Son univers: surréaliste, bouleversant, perturbant, peut-être même dérangeant, ce qui est sûr c’est qu’il ne laisse pas  indifférent.

[repères bibliographiques]

«C’est plus fort que moi, dans ma tête c’est un enfant», 2009, édition A.P.E.I.

Les Papillons Blancs Ouest 44.

[repères artistiques]

- «Les enfants du Mali», Festival des trois continents, passage Pommeray,

Nantes, 2005.

- «Reportage sur l’Express, le train entre Dakar et Bamako», regards croisés en

gares de Nantes, 2015.

Une bien belle exposition comme d'habitude à la Galerie Vrais Rêves alors foncez la voir !!
Joanne Courbet pour DayNewsWorld

UN NU DE LAURA SMET


On a l'habitude d' une Laura Smet pudique quand il s'agit de mettre son corps en avant.

Surprise cependant pour les fans de la fille de Johnny Hallyday et Nathalie Baye.

Elle partage un cliché d'elle nue vendredi 9 novembre sur Instagram.

Mais c'est dans une pose sublimée par la photographe Sylvia Gamot qu'elle a accepté de poser en tenue d'Eve.

Une sensualité toute particulière se dégage de cette photo.

On sait que Laura Smet après son court métrage Thomas reprend le tournage d'un film en tant qu'actrice.

Exposition du 1er au 30 novembre à la Galerie Catherine Houard 6e arrondissement de Paris.


Kate White pour DayNewsWorld

TOUT SUR L'EXPOSITION DE PHILIPPE CALANDRE


Je suis de près, depuis que j’ai découvert ce lieu, les expositions proposées par la galerie lyonnaise « Vrais Rêves », dédiée à la photographie depuis 1980, lieu dont le patronyme est le titre d'un livre de Duane Michals édité par Chêne en 1977.

La ligne artistique de cette galerie semble se situer plutôt vers la création , le détournement, l’ambiguïté en parfaite adéquation avec son patronyme porteur d’une ligne artistique spécifique de la photographie.

Alors que l'on met très souvent la photographie dite documentaire en avant dans les medias, on peut se demander si elle ne revient pas à l'un de ses premiers statuts celui de capter, d'enregistrer objectivement une réalité.

Hippolyte Bayard  né en 1801 qui  réalisa la première mise en scène photographique, « La noyade » réalisée en 1840, s'en était lui-même détaché, et doit aujourd'hui se retourner dans sa tombe...

A Vrais Rêves, actuellement un artiste photographe Philippe Calandre présente des images de la série « In perceptivo ».

Pour lui l'intérêt n'est pas dans l'objectivité mais plutôt dans dans la créativité, dans l'imaginaire.

La preuve, Philippe Calandre évoque la découverte par la NASA d'une exoterre baptisée Kepler 452b, située à 1400 année-lumière de nous.

Il y situe ses dernières compositions architecturales.

Celles-ci formant des utopies : des non lieux, des nulle-part au sens premier du terme. Et pourtant ces chimères procèdent à partir de fragments prélevés au réel par ses soins...

Comme le dit si subtilement Jean-Pierre Chambon, je cite «(...) Après avoir longtemps parcouru le globe en photographe, Philippe Calandre a décidé d’organiser désormais de grands voyages immobiles vers les terres ou les cités inconnues que révéleront ses irréprochables photomontages.

Puisant ses matériaux de construction dans le stock d’images qu’il a accumulé au cours de ses pérégrinations et reportages, il élabore de très savantes combinaisons où les hybridations fonctionnent à merveille.

Comme le héros des Villes invisibles d’Italo Calvino, qui spécule sur « des villes trop vraisemblables pour être vraies », il cherche à faire advenir une réalité augmentée par l’imaginaire.

Sa fascination pour les architectures industrielles, dont l’esthétique découle de la nécessité pratique et de l’impératif économique, l’a conduit à concevoir d’étranges complexes usiniers.

Hérissés de silos et de cheminées crachotant leurs fumées, parcourus de tuyauteries et d’escaliers inextricables, greffés de passerelles métalliques surplombant des paysages de déserts, ses sites possèdent la beauté des enfers. »

Exposition à découvrir jusqu'au 10 novembre, du mercredi au samedi de 15 à 19h ou lors de l'une des visites commentées, celle en présence de l'artiste, le 29 septembre à 17h.

Au cours de cette rencontre Frédérique Lomba, pianiste, amie de la galerie et du photographe, nous proposera sa lecture musicale de l'exposition de Philippe CALANDRE

Galerie Vrais Rêves 6 rue Dumenge 69004 Lyon. Voir aussi le site www.vraisreves.com.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld