LE GRAND RACKET DU CONTROLE TECHNIQUE L’ESCROQUERIE EUROPEENNE QUI POUSSE LE PEUPLE A LA REVOLTE |
L’Europe devrait mourir de honte, et nos gouvernants avec elle. Jusqu’à quand les citoyens vont-ils accepter de se faire dépouiller en silence ?
Le contrôle technique automobile n’est plus, depuis bien longtemps, une mesure de sécurité routière. C’est un théâtre administratif grotesque, un prélèvement obligatoire ultra-violent et une insulte quotidienne à l'intelligence des conducteurs. On a endormi les peuples sous la morphine du discours sécuritaire et de la culpabilisation écologique pour mieux masquer un racket d' État en bande organisée.
Le diagnostic est sans appel : ce système corrompu jusqu'à la moelle est arrivé au bout de son imposture. Si les instances européennes et les gouvernements s’obstinent à maintenir cette extorsion légalisée, ils ne récolteront que la tempête. La colère gronde, le peuple est à bout, et à force de tirer sur la corde du portefeuille des citoyens, ils s'exposent à un retour de bâton d'une violence historique.
L'imposture technologique : Quand l'ordinateur de bord ridiculise l'État
Ouvrons les yeux sur l'absurdité technique de cette vaste fumisterie. Aujourd’hui, le moindre véhicule en circulation est un ordinateur sur roues. Les calculateurs de bord (OBD) et l'électronique embarquée surveillent chaque fonction vitale de la voiture en temps réel, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Le moindre capteur défaillant, le plus petit problème de freinage ou d’allumage déclenche immédiatement une alerte au tableau de bord. Niveau 1, Niveau 2, puis blocage pur et simple du véhicule si le conducteur n'intervient pas.
Les voitures s’auto-surveillent à la seconde près. Dans ce contexte, quel est le but d'aller payer une fortune, tous les deux ans, pour qu’un technicien vienne brancher une prise et inspecter visuellement ce que la voiture crie déjà dans ses propres rapports de bord ? C’est d'un ridicule absolu. On force les gens à payer pour un contrôle obsolète, qui arrive "après la bataille", uniquement pour valider un tampon administratif obligatoire. C'est la définition même de l'extorsion de fonds.
Le summum du cynisme : Le scandale absolu de la voiture électrique
Mais là où le scandale vire à la farce tragique, là où l’hypocrisie des lobbys éclate au grand jour, c’est avec l’avènement massif des véhicules électriques. C’est le clou du spectacle, l'apothéose du délire technocratique.
De qui se moque-t-on ? - Qu’est-ce qu’on contrôle exactement sur une voiture électrique lors de ces parodies d'examens ? - Cherche-t-on à vérifier si le pot d’échappement est percé alors qu'il n'y en a pas ? - Mesure-t-on les émissions polluantes d’un moteur qui ne brûle pas une goutte de carburant ? - Inspecte-t-on les fuites d’huile d’une boîte de vitesses qui n'existe pas ?
La vérité est d'une violence inouïe : un véhicule électrique, c'est un bloc de batteries haute tension scellé en usine. Les centres de contrôle technique n'ont ni les outils, ni les compétences, ni même le droit légal d'ouvrir ou d'intervenir sur ces systèmes ultra-sécurisés par les constructeurs. On oblige donc des millions d’automobilistes à débourser une somme astronomique pour que des contrôleurs regardent... du vide. Une simple inspection visuelle de carrosserie et de pneus, facturée au prix fort. C’est une escroquerie caractérisée, un chantage pur et simple où l'État se fait le complice actif d'une industrie qui organise l'obsolescence programmée pour forcer le renouvellement des parcs automobiles et éliminer les classes populaires de la route.
Le mensonge sécuritaire face aux réalités mondiales
Pour maintenir ce hold-up permanent, les technocrates brandissent inlassablement le même épouvantail : la sécurité. "Sans contrôle technique, ce serait le chaos et l'hécatombe sur les routes", nous répète-t-on sur un ton moralisateur. C’est un mensonge éhonté, une manipulation de masse.
Il suffit de lever les yeux et de regarder le reste de la planète. De nombreux pays à travers le monde y compris des États entiers parmi les plus développés d'Amérique du Nord ou d'Asie n'ont jamais imposé le moindre contrôle technique obligatoire à leurs citoyens. Leurs véhicules roulent, leurs populations se déplacent, et devinez quoi ? Leurs routes ne sont pas plus meurtrières, et ils n'enregistrent pas plus d'accidents ou de défaillances mécaniques qu'en Europe.
La sécurité routière n’est qu’un paravent, un prétexte hypocrite pour masquer la réalité : le maintien d’une rente de situation gigantesque pour les grands réseaux de contrôle privés bien connus de tous. Ces multinationales de l'inspection ont verrouillé les parlements, infiltré la Commission européenne et dictent des lois liberticides pour s'assurer que des milliards d'euros continuent de couler directement de la poche des automobilistes vers leurs comptes en banque.
Conclusion : Du déni démocratique à la jacquerie générale
Le constat est là, brûlant, indiscutable : le contrôle technique automobile est un racket européen qui doit s'arrêter net. Les citoyens ont été endormis par des décennies de propagande, mais le réveil est en train de sonner. La classe moyenne et les ménages modestes, pris à la gorge par l'inflation et asphyxiés par des taxes déguisées, ne peuvent plus et ne veulent plus tolérer ce pillage institutionnalisé.
À l’approche des grandes échéances politiques et des périodes électorales décisives qui secouent l'Europe, ce sujet n'est plus une simple contestation administrative: c'est de la dynamite sociale. Si les dirigeants s'obstinent dans leur mépris, s'ils refusent d'entendre le ras-le-bol viscéral de la population et s'ils s'entêtent à protéger les privilèges des lobbys plutôt que le pouvoir d'achat des citoyens, la situation va devenir catastrophique.
L’histoire nous a pourtant enseigné ce qui se produit lorsque le peuple est acculé, spolié et traité avec un tel cynisme. La fâcherie des citoyens est en train de se muer en une colère noire, profonde et radicale. Si ce système de racket n'est pas aboli purement et simplement, nous allons tout droit vers une jacquerie générale, une révolte populaire d'une violence inouïe. Que les technocrates de Bruxelles et les ministres barricadés dans leurs palais se le tiennent pour dit : à force de pousser le peuple à bout, la contestation ne se réglera plus dans les urnes, mais dans la rue. Et cela finira très mal, comme en 1789, par une explosion sociale que plus rien ne pourra arrêter. Il faut dire STOP, et il faut le dire maintenant. |
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| Luc T. pour DayNewsWorld |
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ALERTE LE GRAND HOLD-UP SUR NOS PERMIS DE CONDUIRE COMMENT BRUXELLES BRISE LE CONTRAT DE TOUTE UNE VIE |
Votée dans l’ombre des institutions européennes en 2025, une directive s'apprête à commettre un sacrilège juridique et démocratique sous couvert de « sécurité routière ».
D’ici 2030, le permis de conduire à vie, ce document en trois volets rose symbole d'autonomie et de liberté, pourrait tout simplement être aboli pour être remplacé par un titre précaire, révisable et soumis au bon vouloir de contrôles médicaux arbitraires.
C’est un scandale absolu !!.
C'est la rupture unilatérale d'un contrat moral et légal entre la Nation et ses citoyens !!!.
Le principe de non-rétroactivité bafoué : Un diplôme obtenu est un droit acquis à vie
En droit, il existe un principe fondamental qui fonde la confiance des citoyens envers les lois : la non-rétroactivité et le respect du contrat initial. Lorsque vous passez votre permis de conduire, que vous investissez du temps, de l’argent et de l'énergie, l’État vous délivre un titre définitif.
Ce contrat stipule que vos compétences ont été validées et que ce droit vous est accordé à vie, sauf faute grave de votre part.
Vouloir modifier les règles en cours de route pour les anciens détenteurs est une hérésie.
Que l'Union européenne souhaite instaurer de nouvelles règles, des permis probatoires ou des moutures différentes pour les nouvelles générations de conducteurs, c'est une chose.
Mais s’en prendre aux droits acquis des générations précédentes en est une autre.
Imagine-t-on la même chose pour un médecin ?
Un praticien qui a suivi une formation lourde, validée par un diplôme d'État à vie, devrait-il repasser devant une commission tous les cinq ans pour prouver qu’il a encore le droit d'exercer ?
C’est absurde. Pire, c'est profondément hypocrite : lors de la récente crise sanitaire, l'État s'est empressé de rappeler les médecins retraités au secours de la population.
A ce moment-là, on ne leur a pas demandé s'ils étaient à jour des dernières micro-technologies, on a salué leur expérience et leur savoir accumulés sur toute une carrière.
Pourquoi ce qui est vrai pour la médecine de pointe ne le serait-il pas pour la conduite routière ?
Le ciblage honteux des seniors : L'expérience criminalisée
Sous couvert de statistiques lisses et de bien-pensance technocratique, cette réforme cible de manière inacceptable les conducteurs les plus expérimentés. On tente d’imposer l’idée reçue la doxa selon laquelle dépasser un certain âge ferait automatiquement de vous un danger public.
C’est ignorer totalement la réalité biologique et professionnelle des individus. On peut avoir un âge mûr, détenir des licences de pilote d'avion ou d’hélicoptère, maîtriser des technologies complexes, et posséder des réflexes et une acuité visuelle bien supérieurs à la moyenne.
L'expérience d'une vie entière au volant est le meilleur gage de sécurité : anticipation, prudence, connaissance du réseau. Remplacer cette sagesse de la route par un couperet administratif est une insulte à l'intelligence et au respect dûs aux citoyens.
En transformant un titre permanent en permis provisoire soumis à revalidation, Bruxelles bascule dans une infantilisation généralisée. C'est la porte ouverte à l'arbitraire médical et à la perte d'autonomie, notamment en milieu rural où la voiture est le seul cordon ombilical avec la vie sociale et médicale.
Le coup de grâce d'une technocratie hors-sol : La transition forcée vers le tout-automatique
Derrière l'acharnement de la Commission européenne se cache une vérité bien plus cynique : cette réforme est un coup bas porté aux ultimes générations de véritables conducteurs.
L'objectif à moyen terme n'est pas de sécuriser les routes, mais de dégoûter le citoyen de la conduite pour préparer la mort programmée du permis de conduire.
Dans un avenir proche, la voiture autonome est appelée à se généraliser, transformant nos véhicules en simples outils de transport passifs et déshumanisés. En complexifiant l'accès au permis aujourd'hui, les technocrates de Bruxelles cherchent à éliminer par anticipation la résistance humaine. Ils veulent créer un monde où l'humain n'a plus son mot à dire, entièrement soumis aux algorithmes.
Pourtant, l'illusion du "zéro accident" par la technologie est un leurre. Comme on le voit déjà dans l'aviation de pointe, où l'automatisation à outrance désigne trop souvent l'équipage humain comme le maillon faible, les pannes logicielles et les erreurs systémiques existent.
Un accident est rarement le fait d'une seule cause isolée, c'est une chaîne de conséquences que l'intelligence et le discernement humains sont souvent les seuls à pouvoir briser.
À terme, le véritable savoir-faire de la conduite deviendra l'apanage de passionnés et de collectionneurs.
Ces derniers devront faire circuler des véhicules historiques au milieu d'un trafic entièrement automatisé.
Rien ne justifie qu'un conducteur humain, formé et respectueux, ne puisse s'insérer en douceur dans un flux de trajectoires programmées. Interdire ou précariser ce droit dès maintenant relève d'une idéologie punitive qui refuse le pluralisme et la liberté de choix.
Appel à la résistance : Refusons la précarisation de nos vies !
Ce qui se joue ici dépasse le cadre de la simple sécurité routière. C’est un test de résistance pour le peuple souverain face aux dérives d'une gouvernance européenne non élue.
Si nous acceptons aujourd'hui que l'Union européenne déchire le contrat initial de notre permis de conduire pour complaire à ses délires de contrôle total, quel sera le prochain droit « à vie » qui passera à la trappe ?
Nos titres de propriété ?
Nos diplômes ?
Nos droits à la retraite ?
Nous devons faire tache d'huile. Cet article doit être le point de départ d'un sursaut national. Nous appelons dès aujourd'hui à la création d'un Collectif National Anti-Permis Provisoire pour :
Exiger le maintien absolu et sans condition de la validité à vie des permis de conduire obtenus sous le régime initial.
Refuser toute forme de contrôle médical obligatoire basé uniquement sur l'âge, qui s'apparente à de la discrimination pure et simple.
Défendre le droit à la conduite humaine et le respect des véhicules thermiques et de collection face à la standardisation forcée du parc automobile.
Rétablir la supériorité de la souveraineté populaire sur les directives hors-sol de la Commission européenne. Ne laissons pas les bureaux de Bruxelles effacer d'un trait de plume nos droits les plus élémentaires et notre liberté de mouvement. Le permis de conduire est un contrat. Un contrat se respecte. Organisons la riposte ! |
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| Pamela Newton pour DayNewsWorld |
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SAINT-PIERRE-LA-PALUD LE BASTION DE LA PASSION AUTOMOBILE FACE AUX DEFIS DE DEMAIN |
Alors que l’horizon 2035 s’assombrit pour les amoureux de la mécanique, le rassemblement de Saint-Pierre-la-Palud s’impose comme une parenthèse de résistance et de convivialité, célébrant un patrimoine que certains voudraient voir disparaître.
Un patrimoine menacé par la "folie" européenne
Il faut se presser d'admirer ces chefs-d'œuvre d'ingénierie tant qu'ils sillonnent encore nos routes. Entre la volonté radicale de l'Union européenne d'interdire les moteurs thermiques d'ici 2035 et l'explosion des prix du carburant liée aux conflits actuels, l'avenir de notre patrimoine automobile est en sursis.
Cette transition forcée vers le "tout électrique" ressemble davantage à une impasse qu'à un progrès. Derrière le discours écologique officiel se cache une réalité industrielle déraisonnable : une pollution monstrueuse liée à la production de batteries inefficaces. Face à cette folie destructrice, le vrombissement d'un moteur ancien n'est plus seulement un plaisir, c'est un acte de préservation historique.
Le rendez-vous incontournable des Mines
C’est dans ce contexte que le rassemblement de Saint-Pierre-la-Palud, situé près du site historique des Mines, prend tout son sens. Organisé chaque deuxième et dernier dimanche du mois, l'événement connaît un succès qui ne se dément pas. L'affluence de visiteurs, toujours plus nombreux, témoigne d'un attachement profond des Français pour ces véhicules de caractère.
Sur place, le spectacle est au rendez-vous : - Une exposition de grande envergure : Des voitures de collection nombreuses, variées et impeccablement entretenues. - Une accessibilité totale : L’entrée pour les visiteurs est entièrement gratuite. - La convivialité au cœur du site : Plus qu'une simple exposition, c'est un lieu d'échange extraordinaire. L'excellence du bénévolat
Le succès de ces journées repose sur les épaules d’une équipe de bénévoles investis et chaleureux. Sans leur dévouement total, une telle organisation ne pourrait exister. Ils assurent non seulement l’accueil, mais aussi une restauration de haute volée.
Chaque session propose un repas différent, de grande qualité et à un prix défiant toute concurrence. C'est cette alliance entre la passion mécanique et la générosité humaine qui fait de Saint-Pierre-la-Palud un lieu unique.
"Un immense bravo à ces bénévoles qui maintiennent vivante la flamme du patrimoine automobile contre vents et marées." Informations pratiques : Quand : 2ème et dernier dimanche de chaque mois. Lieu : Saint-Pierre-la-Palud (secteur des Mines). Tarif : Gratuit. Face aux menaces qui pèsent sur notre liberté de rouler et sur la survie de nos mécaniques d'exception, votre présence est le plus beau des soutiens. Ce rassemblement n'est pas seulement une exposition, c'est le cœur battant d'une communauté qui refuse de voir son histoire s'éteindre.
Que vous soyez collectionneur de la première heure ou simple curieux, n'hésitez plus : venez nombreux ! Nous avons besoin de vous tous pour faire briller ce patrimoine, pour faire vivre notre communauté et pour prouver que la passion automobile est plus forte que les décisions bureaucratiques.
Rejoignez-nous aux Mines de Saint-Pierre-la-Palud pour partager un moment inoubliable. On vous attend ! |
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| Luc T. et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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CHAMBERY AUTO MOTO RETRO DEUX JOURS DE PASSION DE BELLES MECANIQUES LES 6 ET 7 DECEMBRE A SAVOIEXPO (FRANCE) | Chaque année, lorsque le mois de décembre s’installe doucement en Savoie, un événement vient réchauffer les cœurs des passionnés de belles mécaniques :
Le Chambéry Auto Moto Rétro.
Les 6 et 7 décembre, de 9h à 18h, les halls de SAVOIEXPO se transformeront à nouveau en un véritable écrin dédié à l’histoire automobile et motocycliste.
Un rendez-vous devenu incontournable pour celles et ceux qui aiment les véhicules anciens, les souvenirs à quatre ou deux roues, et l’atmosphère chaleureuse des rassemblements authentiques.
Car Chambéry Auto Moto Rétro, ce n’est pas seulement une exposition.
C’est une fête, une rencontre intergénérationnelle, une plongée dans un patrimoine technique, culturel et émotionnel.
Dès l’entrée, on ressent cette ambiance si particulière : mélange de curiosité, de passion partagée et de plaisir simple d’admirer des machines qui ont traversé le temps.
Un voyage à travers l’histoire des moteurs
L’une des grandes forces de cet événement tient dans la richesse et la diversité des véhicules présentés.
En déambulant dans les allées, le visiteur passe d’une élégante berline des années 30 à un rutilant coupé des années 70, puis d’une moto mythique à un utilitaire restauré avec soin. Chaque modèle raconte une époque, une manière de vivre, une vision de la route.
Ici, les chromes étincellent, les selleries d’origine s’admirent comme des œuvres d’art, et les moteurs ont souvent l’allure sculpturale de mécanismes d’horlogerie.
Les voitures de collection forment traditionnellement le cœur du salon : citadines populaires, véhicules d’exception, sportives d’antan, prototypes rares…
Une véritable galerie vivante qui permet à chacun de retrouver une madeleine de Proust mécanique : la voiture de son enfance, celle de ses parents ou des anciens du village, celle qu’on rêvait de conduire ou qu’on admirait dans les magazines.
Mais Chambéry Auto Moto Rétro n’oublie pas les passionnés de deux-roues : de nombreuses motos, mobylettes, scooters d’époque et modèles emblématiques viennent enrichir l’exposition.
Des engins légers aux machines robustes, chacun y trouve de quoi se remémorer les odeurs d’essence, de cuir, et le charme d’une conduite plus simple, plus brute, parfois plus aventureuse.
Un salon vivant, chaleureux et profondément humain
Ce qui fait la beauté de l’événement, bien au-delà des mécaniques impeccablement restaurées, ce sont les rencontres.
Les propriétaires, souvent présents près de leur véhicule, échangent volontiers avec les visiteurs. Ils racontent avec passion l’histoire de leur modèle, les heures de restauration, l’émotion de retrouver une pièce introuvable, ou la satisfaction de redonner vie à une vieille mécanique.
Ce sont des discussions vraies, spontanées, nourries d’anecdotes, de sourires et de respect mutuel.
Chambéry Auto Moto Rétro attire aussi de nombreux clubs et associations, qui partagent avec fierté leurs couleurs et leurs collections.
Chaque stand a son atmosphère, son histoire commune, ses traditions, et participer à l’événement est pour eux une manière de transmettre leur passion, d’encourager l’esprit communautaire et de faire découvrir un patrimoine technique et culturel souvent méconnu.
L’événement est d’ailleurs pensé pour plaire à tous : les passionnés les plus avertis y trouvent de vraies raretés ; les familles peuvent profiter d’un moment chaleureux et instructif ; les plus jeunes s’émerveillent devant des véhicules qui semblent tout droit sortis d’un film ou d’un conte ancien. L’ambiance est bienveillante, douce, presque nostalgique, mais jamais figée.
On s’y sent bien, on y prend le temps, on s’y promène avec un sourire.
Un paradis pour chineurs et collectionneurs : pièces, miniatures et trésors rétro
Auto Moto Rétro serait incomplet sans son espace dédié aux accessoires, pièces détachées, documentation et objets de collection.
C’est l’un des endroits les plus animés du salon, où l’on croise amateurs en quête de la pièce rare qui complétera leur restauration, collectionneurs de miniatures, passionnés d’affiches anciennes ou simples visiteurs charmés par les objets vintage.
On y trouve de tout : pièces d’époque, outils, plaques émaillées, revues spécialisées, modèles réduits, objets publicitaires, accessoires automobiles anciens…
Une véritable caverne d’Ali Baba où le passé reprend vie sous toutes ses formes. Même ceux qui n’ont pas de projet de restauration repartent souvent avec un petit souvenir sentimental : un catalogue, une miniature, un magnet rétro ou une photographie d’époque.
Un événement accessible, familial et chaleureux
L’un des grands atouts du Chambéry Auto Moto Rétro est sa convivialité.
On peut y venir en famille, entre amis, ou même seul : l’ambiance reste accueillante et festive. SAVOIEXPO offre un cadre spacieux, confortable, et parfaitement adapté pour se déplacer facilement entre les stands et les allées
L’accès, pensé pour être simple et fluide, permet à tous de profiter du salon dans les meilleures conditions.
La programmation des deux jours est construite pour offrir une immersion complète et agréable :
- Stands variés pour satisfaire toutes les envies : découverte, achat, photographie, échange de connaissances…
- Horaires larges de 9h à 18h, permettant à chacun de prendre son temps.
- Animations, démonstrations, rencontres selon les exposants présents.
La période de décembre donne d’ailleurs à l’événement une tonalité encore plus chaleureuse : un moment idéal pour se retrouver avant les fêtes, partager une passion commune, ou simplement s’offrir une escapade pleine de nostalgie.
Pourquoi ne faut-il surtout pas manquer cette édition ?
Parce que Chambéry Auto Moto Rétro est bien plus qu’un salon : c’est une célébration du patrimoine roulant, un moment de partage, un rendez-vous authentique qui fait du bien.
Les 6 et 7 décembre, SAVOIEXPO deviendra le théâtre d’un voyage dans le temps où les moteurs racontent une histoire, où les carrosseries brillent comme au premier jour, et où les visiteurs portent sur leur visage l’émerveillement d’un retour aux sources.
C’est un événement généreux, accueillant, respectueux des traditions, mais résolument vivant. On y apprend, on s’y amuse, on admire, on échange, on se souvient… et surtout, on repart le cœur léger, rempli de belles images, d’odeurs d’huile, et de souvenirs à partager.
Les 6 et 7 décembre, de 9h à 18h, Chambéry vous donne rendez-vous à SAVOIEXPO pour deux jours de passion, de nostalgie et de découvertes.
Un moment charmant, chaleureux et incontournable pour tous les amoureux de rétro, petits et grands. |
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| Luc T. et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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STAND ALPINE A310 4 CYLINDRES
L’ÉVÉNEMENT 2025 A EPOQU’AUTO |
2025 n’est pas une année comme les autres. Dans l’univers Alpine, elle sonne comme un carillon.
Elle cumule un symbole, une histoire et un frisson : les 70 ans d’Alpine, marque née en 1955 de l’intuition fulgurante de Jean Rédélé; et comme un heureux écho, les 50 ans de l’A310 1600 VG la toute dernière version de l’A310 4 cylindres de première génération, produite à seulement 386 exemplaires. Alpine A 310 4 cylindres, tant souhaitée par Jean Rédélé et conception stylistique entièrement française (styliste Michel Beligon et Yves Legal) fut donc construite entre 1971 et 1976 à environ 2340 exemplaires : version VE carburateurs 1971-1973, 1390 exemplaires, version VF 1973-1976 699 exemplaires et version VG dont on fête le cinquantième anniversaire cette année fut fabriquée à 386 exemplaires entre le 11 septembre 1975 et le 13 juillet 1976. Un modèle rare, désirable, presque confidentiel mais dont le mythe est resté intact. C’est dans ce contexte que s’inscrit remarquablement la présence de l’Amicale A310 4 cylindres au salon Epoqu’Auto Lyon, les 7, 8 et 9 novembre 2025.
Car oui, il faut commencer par le dire clairement : l’Amicale A310 4 cylindres est aujourd’hui la plus grande association Alpine mono-modèle ancienne au monde. Pas juste en France. Au monde. Avec presque 360 adhérents répartis sur tous les continents la preuve qu’un modèle qu’on croyait de niche est en réalité un modèle-monde, un modèle-aimant, un modèle-passion.
Cette amicale a cela de rare qu’elle parvient à concilier érudition, bienveillance, dynamisme et humilité. Ce n’est pas une association figée dans un musée mental : c’est un collectif qui vit, roule, s’entraide, restaure, documente, partage, discute, organise et fédère. Elle méritait donc logiquement un stand d’exception pour une année d’exception. Pour Epoqu’Auto 2025, elle l’a fait. Un stand "bleu blanc rouge" qui fera date
L’Amicale a choisi de s’inspirer avec intelligence et finesse des premiers visuels promotionnels Alpine de 1955. L’ADN iconique des débuts. Le bleu, le blanc, le rouge non pas comme un drapeau figé, mais comme un clin d’œil graphique, une respiration visuelle, un hommage aux photos originelles de l’époque Jean Rédélé.
Sauf que cette fois, on ne parlait pas d’A106 ou d’A108, mais de trois Alpine A310 1600 VG réunies ensemble, sur un même stand une première historique.
Jamais, dans l’histoire de la marque, trois A310 1600 VG n’avaient été exposées ainsi, côte à côte, dans un décor pensé, calibré, équilibré. C’était plus qu’une exposition : c’était une démonstration.
Il faut rappeler ce qu’est cette version, cette « 1600 VG ». Elle marquait la conclusion technique de la lignée des A310 4 cylindres. Sous son capot, elle embarquait le moteur de Renault 16 TX. À l’époque, d’ailleurs, son surnom officieux y compris dans la presse était tout simplement "A310 TX". Sa commercialisation s’étendit du 11 septembre 1975 au 13 juillet 1976. Elle n’eut qu’une courte carrière, mais sa silhouette pure, sa ligne tendue, ses phares carénés, son regard de squale et sa personnalité à la fois sportive et racée, en ont fait un objet désiré, traqué, convoité. Aujourd’hui encore, chaque exemplaire compte. En mettre trois ensemble, réhabilitées à leur niveau d’excellence, c’était déjà un message. Le faire en 2025, pour les 50 ans du modèle et les 70 ans d’Alpine, c’était un geste. Une association qui fait vivre le patrimoine en roulant
Ce qui frappe et qui mérite d’être salué c’est que l’Amicale ne se contente pas "d’exposer". Elle roule. Elle sort. Elle participe. Elle vit. On l’a encore vu un mois plus tôt à l’Autobrocante de Lohéac, les 4 et 5 octobre 2025. Cette fois, l’équipe avait choisi une configuration différente, tout aussi instructive pour les puristes : une Alpine A310 1600 VG champagne métallisé conforme aux planches documentaires Renault 1975. Un exemplaire très spécifique, finement documenté. Là encore, le public a réagi chaudement. Cette couleur, très typée milieu des années 70, très « French seventies », a toujours eu un charme particulier. Mais il faut le dire : la voir ainsi, sur un exemplaire authentique, aux bonnes spécifications, présentée par une équipe compétente qui connaît sa voiture jusqu’à la dernière vis… c’est autre chose que de « simplement en voir une sur photo ». C’est de la transmission. C’est du partage de sources, du partage d’archives, du partage d’émotion. Epoqu’Auto 2025 : plus qu’une présence un signal
À Lyon, l’Amicale a clarifié un point sans discours inutile : oui, l’A310 4 cylindres mérite la lumière. Oui, elle a sa place dans la grande histoire Alpine, au même titre que les Berlinette, au même titre que les A310 V6, au même titre que les A610, au même titre que l’A110 contemporaine.
Trop longtemps, l’A310 4 cylindres a été vue comme une "transition". Or 50 ans plus tard, on comprend qu’elle est fondatrice.
C’est elle qui ancre la silhouette moderne Alpine. C’est elle qui introduit la géométrie ultra-tendue façon "GT française futuriste ". C’est elle qui ouvre le chapitre "Alpine route". Elle est ce pont subtil entre le côté artisanal des A108/110 et le côté plus industriel/pré-série d’échelle de l’A310 V6. L’Amicale, en vérité, ne défend pas seulement un modèle — elle défend une lecture cohérente de l’Histoire Alpine. Une association sympathique, dynamique, et surtout… utile.
Pourquoi "utile" ? Parce que derrière ces voitures de légende, il y a des contraintes réelles : pièces, documentation, archivage, notices, variantes, micro-lots, compatibilités, sources d’époque. Une amicale qui fédère, qui centralise, qui vérifie les sources, qui permet d’éviter des erreurs de restauration, c’est un service public au sens noble.
C’est aussi une convivialité : celle de pouvoir se retrouver autour d’un modèle précis. Pas autour d’un fourre-tout, mais autour d’un patrimoine ciblé, détaillé, exigeant. Ce que cette association fait et très bien c’est donner du sens. Elle fait les choses sérieusement, mais pas sérieusement " tristes". C’est dynamique. C’est sympathique. C’est simple. C’est authentique. Et surtout, c’est ouvert. Tout passionné y est accueilli sans hiérarchie, sans regard condescendant. Conclusion
Epoqu’Auto 2025 restera comme un jalon dans la grande chronologie Alpine.
Le stand Alpine A310 4 cylindres de l’Amicale était plus qu’un stand. C’était : un hommage aux 70 ans d’Alpine un hommage aux 50 ans de la 1600 VG un hommage à ceux qui entretiennent, restaurent, conservent Et c’était surtout la preuve éclatante qu’une association — quand elle est passionnée, cohérente, vivante et humaine — peut magnifiquement incarner un patrimoine.
L’Amicale A310 4 cylindres l’a démontré.
Elle le méritait.
Elle l’a fait. |
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| Luc T. et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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EPOQU'AUTO LYON 2025 UN SALON BONDE UN SUCCES GEANT | Epoqu'Auto 2025 Lyon Eurexpo le petit matin, ouverture de hall
Nous sommes là.
Badge presse autour du cou, QR code d’habilitation sur notre smartphone.
Enregistreurs prêts.
Et surtout : l’œil ouvert.
Nous, journalistes du Daynewsworld, sommes sur place pour les trois jours.
Trois jours où l’on ne va pas « couvrir » l’évènement au sens administratif.
Non.
Nous allons le vivre. Et c’est ce que nous inscrivons ici.
Dès les premières minutes, c’est visible, clair, indiscutable : il n’y a pas un public « présent ». Il y a littéralement un public qui se masse.
Qui se presse.
Qui s’entasse presque. Beaucoup de monde.
Déjà. Bondé.
Et pourtant… aucune lourdeur.
Seulement de l’enthousiasme.
Les premiers visiteurs se penchent sur la première Traction Avant, comme si elle venait de traverser un tunnel temporel.
On entend des chuchotements techniques.
On entend même des phrases que nous avons déjà lues dans des livres d’atelier des années 60. Ils les récitent comme des citations littéraires.
Le premier contact que nous notons :
Ici, il n’y a pas de nostalgie triste.
Ici, c’est la joie concrète d’un passé qui fonctionne.
Trois heures plus tard, notre équipe se scinde.
Un duo en reportage photo.
Nous publions en simultané sur Daynewsworld.
J’écris ces lignes dans la salle de presse mise à disposition par les 3A et ses bénévoles, une équipe formidable. Et il se passe un phénomène quantifiable.
Les audiences explosent. Nos relevés en temps réel montrent le saut.
Là où habituellement nous sommes à 275 millions de lecteurs uniques journaliers mondiaux… nous franchissons le seuil des 300 millions.
Ambiance très bonne.
Tout le monde s’intéresse.
Nous repartons avec une sensation beaucoup plus rare :
celle d’avoir vu un pays, au sens large, se souvenir de lui-même. Ici, le passé n’a pas été exposé comme un décor. Ici, il a repris fonction. Il a repris souffle. Il a repris souveraineté.
Dans le brouhaha tempéré des dernières annonces micro, dans l’odeur métallique des carrosseries refroidies, dans les reflets nombreux du chrome qui perdent peu à peu lumière naturelle, nous comprenons que cette édition 2025 n’a pas été une parenthèse : elle a été un acte.
Un acte de transmission.
Un acte populaire.
Un acte d’affection envers le génie manufacturier, envers la main, envers le geste, envers la matière patiente.
Et c’est peut-être là, au fond, la vraie vérité de ce week-end : l’enthousiasme du public, authentique, dense, savant, n’était pas une agitation.
C’était une reconnaissance. Les visiteurs ne regardaient pas des objets : ils reconnaissaient des traces.
Ils reconnaissaient des repères. Ils reconnaissaient des pages d’histoires incarnées que l’on pouvait encore toucher, approcher, questionner.
Dans la lumière, la foule se détache par vagues, lentement, comme un fleuve qui retourne à sa source.
Et nous pouvons le dire sans emphase inutile :
Époque Auto 2025 a confirmé que le passé n’est pas derrière.
Il continue.
Il avance encore.
Et à Lyon (France) nous avons eu le privilège de l’entendre respirer. |
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| Luc T. et Mourreau Patrick pour DayNewsWorld |
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EPOQUAUTO 2025
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 Il est de ces rendez-vous qui n’ont plus besoin d’être présentés, parce qu’ils sont devenus des repères. La France, elle, a décidé d’en faire un.
Et ce sera encore le cas cette année :
Époque Auto revient, et il suffit de prononcer son nom pour que tout l’univers de l’automobile historique regarde vers Lyon.
Les 7, 8 et 9 novembre 2025, à Eurexpo, la capitale des Gaules deviendra à nouveau le centre névralgique de l’identité mécanique européenne.
Époque Auto, c’est le salon des voitures anciennes.
Pas “un salon”, Mais Le Salon !
Celui que l’on évoque avec un sourire qui appartient déjà à la mémoire.
Celui qui fait dire à chaque passionné : “Lyon ? Oui… je le sais : il faut y aller.”
Parce que ce salon n’est pas figé dans la nostalgie :
Il n’expose pas seulement des machines ; il raconte l’histoire de l’évolution esthétique, technique, industrielle, culturelle de l’automobile.
Il montre comment nos civilisations ont roulé, rêvé, inventé, fabriqué.
Il montre la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Amérique… et tous ceux qui ont fait de la mécanique un langage visuel.
Et c’est cela qui fait qu’à Époque Auto, chaque année est “un bon cru”, comme on le dit simplement parce qu’on sait que le temps, l’expérience, les éditions successives, les expositions thématiques, la rigueur des commissaires, les clubs, les restaurateurs, les collectionneurs, les artisans, les pièces d’époque, les spécialistes… construisent ce qui restera dans l’histoire.
Époque Auto n’est pas un prétexte à regarder des carrosseries :
c’est le lieu où l’on réapprend l’automobile.
On y vient pour comprendre.
On y vient pour retrouver.
On y vient pour ressentir.
Les lignes Pininfarina qui ont dicté une esthétique mondiale.
Les trains roulants Lancia qui ont réécrit la dynamique automobile.
Les V12 de course qui ont fait trembler des continents.
Les tableaux de bord Jaeger qui étaient des instruments scientifiques.
L’acier, l’aluminium, le cuir, l’essence, la bakélite : ici, la matière n’est pas un support — c’est un patrimoine.
Il faut aussi dire la vérité : Époque Auto est aujourd’hui le plus beau miroir du savoir-faire français dans la conservation et la transmission de l’automobile ancienne.
Il n’y a pas un autre lieu en Europe qui rassemble autant de véhicules, autant de clubs, autant de métiers, autant de pièces rares, autant de mémoire mécanique — au même moment – au même endroit.
C’est ce qui en fait l’incontournable.
On vient à Époque Auto pour apprendre ce que l’histoire avait presque effacé.
On vient y rencontrer des mécaniciens capables de refaire un carburateur Weber pour lequel il n’existe plus aucun plan industriel.
On vient y croiser des propriétaires qui savent vous raconter la vie d’une voiture mieux que l’on raconte la vie d’un homme politique.
On vient y croiser la passion — la vraie — celle qui explique les choses, pas celle qui les exhibe.
Et naturellement, Daynewsworld sera présent pour couvrir l’évènement pour ses 275 millions de lecteurs chaque jour, et en particulier pour ceux qui n’auront pas la chance de pouvoir venir au salon.
C’est notre rôle.
Notre engagement.
Parce que le patrimoine automobile ne se résume pas à une esthétique : il se résume à des personnes.
À leur savoir.
À leur patience.
Et si les lecteurs — nos lecteurs — ne peuvent pas venir, nous leur devons cette restitution.
Ce n’est pas de la communication.
C’est de la presse.
À Lyon, en novembre, l’automobile ancienne ne sera pas un décor :
Elle sera le cœur.
Elle sera le sujet.
Elle sera la matière.
Elle sera l’immatériel devenu visible.
Époque Auto 2025 n’est pas un phénomène saisonnier : c’est un repère culturel.
On peut le dire simplement, sans artifice :
il n’existe pas un passionné de voitures historiques qui puisse se permettre de l’ignorer.
Alors, rendez-vous à Eurexpo les 7 8, 9 novembre 2025 à Lyon.
Et si vous n’y êtes pas nous y serons pour vous !!
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| Luc T. et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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RASSEMBLEMENT INCONTOURNABLE DES AUTOMOBILES DE COLLECTION EN FRANCE LA REGION RHÔNE-ALPES | Pour avoir visiter de nombreux rassemblements un peu partout en Europe, c’est en France, et précisément en région Rhône-Alpes, que nous avons trouvé les deux meilleurs rassemblements de voitures anciennes.
C’est à Sathonay-Village et à Saint-Pierre-la-Palud que se tiennent ces réunions de passionnés de belles autos anciennes. Tout y est bien, et cerise sur le gâteau, on y trouve de l’excellent café et une offre de nourriture "super bon". Certes, faut-il le rappeler, c’est Lyon et sa région lyonnaise qui est la capitale mondiale de la gastronomie, mais quand même, chapeau à ces deux rassemblements. Incroyable mais vrai : même les jours de mauvais temps, on trouve foule sur place.
Mais il ne faut pas oublier aussi que tout cela, c’est grâce à tous les bénévoles des associations que nous saluons. Dans quelques jours, on trouvera à Lyon (sur le site d’Eurexpo) le grand Salon International Époque Auto, mais Sathonay et Saint-Pierre-la-Palud, c’est un peu des mini Époque Auto, et ce chaque mois de l’année. Si vous êtes curieux, si vous aimez les voitures de collection, alors n’hésitez pas à faire un tour à ces deux rendez-vous mensuels qui sont, comme Époque Auto, incontournables.
Une région qui respire la passion automobile
La région Rhône-Alpes a toujours été un territoire où l’automobile occupe une place de choix. Entre les routes sinueuses du Beaujolais, les cols de montagne des Alpes et les plaines du Rhône, les paysages se prêtent à merveille à la balade en ancienne. Il n’est donc pas étonnant que s’y soient implantés certains des rassemblements les plus conviviaux et les plus réputés de France.
Les rassemblements de Sathonay-Village et de Saint-Pierre-la-Palud ne sont pas seulement des lieux d’exposition, mais de véritables moments de partage et de convivialité. Chaque mois, des centaines de propriétaires, collectionneurs, curieux et photographes se retrouvent autour de véhicules d’exception : des 2CV, Traction Avant, Jaguar, Porsche, Ford Mustang, Citroën DS, et bien d’autres encore. Le tout dans une ambiance bon enfant où l’on discute aussi bien mécanique que souvenirs d’enfance.
Sathonay-Village : l’élégance et la tradition
À seulement une quinzaine de kilomètres au nord de Lyon, Sathonay-Village accueille chaque mois un rassemblement devenu légendaire. Le décor du petit centre-bourg, avec sa place ombragée, donne un charme indéniable à l’événement. Les visiteurs s’y pressent dès les premières heures du matin pour assister à l’arrivée des voitures, souvent dans un concert de moteurs qui fait vibrer les passionnés.
C’est un rendez-vous qui attire non seulement les collectionneurs locaux, mais aussi des visiteurs venus de toute la région Rhône-Alpes et même de Suisse voisine.
Le bouche-à-oreille fonctionne si bien que, de mois en mois, la fréquentation ne cesse d’augmenter.
Ont y proposent croissants, viennoiseries, charcuterie du terroir et plats cuisinés maison.
Saint-Pierre-la-Palud : la convivialité avant tout
Un peu plus à l’ouest de Lyon, nichée dans les Monts du Lyonnais, sur la commune de Saint-Pierre-la-Palud ce rassemblement bi-mensuel n’a rien à envier aux grands salons internationaux.
Le cadre, plus rural, donne une atmosphère champêtre et chaleureuse. Au seins du carreau de l'ancienne mine.
Les organisateurs — des passionnés regroupés en associations locales — mettent un point d’honneur à accueillir tout le monde, qu’il s’agisse de voitures de prestige ou de simples "youngtimers".
On peut croiser une Peugeot 205 GTI juste à côté d’une Delahaye d’avant-guerre, ou une Renault Alpine A110 aux côtés d’une Volkswagen Coccinelle. Ce mélange éclectique fait la richesse de ces rassemblements, où chaque voiture a sa propre histoire à raconter.
L’esprit de communauté et la force du bénévolat
"Mais il ne faut pas oublier aussi que tout cela, c’est grâce à tous les bénévoles des associations que nous saluons".
Sans eux, rien ne serait possible. Les bénévoles sont les véritables moteurs de ces rendez-vous. Ils organisent les emplacements, gèrent la circulation, accueillent les exposants et veillent au bon déroulement de la matinée. Leur travail, souvent discret, contribue grandement à la réussite et à la bonne humeur ambiante.
De nombreux clubs automobiles régionaux participent également à l’animation : clubs de Citroën anciennes, de mini Austin, de Simca, ou encore d’Américaines des années 50 à 70. Chacun apporte sa touche personnelle, que ce soit par des expositions thématiques, des concours d’élégance ou de simples démonstrations mécaniques.
Quand la passion dépasse la météo
"Incroyable mais vrai, même les jours de mauvais temps on trouve foule sur place". C’est sans doute l’une des caractéristiques les plus frappantes de ces rassemblements. Pluie, vent, froid ou brouillard : rien n’arrête les passionnés. Parfois, les gouttes perlent sur les carrosseries rutilantes, et les photographes immortalisent ces reflets d’eau sur les capots chromés. Les conversations continuent, les moteurs tournent, et les sourires restent de mise.
Il faut dire que, pour beaucoup, venir à Sathonay ou à Saint-Pierre-la-Palud n’est pas seulement une sortie dominicale, mais un rituel. C’est un moment attendu, une parenthèse dans la routine, une occasion de rencontrer des amis et de découvrir de nouvelles voitures à chaque édition.
En attendant Époque Auto…
"Dans quelques jours, on trouvera à Lyon (sur le site d’Eurexpo) le grand salon international Époque Auto".
Ce salon, véritable institution dans le monde des véhicules anciens, attire chaque année des dizaines de milliers de visiteurs. Mais, comme le souligne le texte original, "Sathonay et Saint-Pierre-la-Palud, c’est un peu des mini Époque Auto, et ce chaque mois de l’année".
En effet, ces deux événements locaux reproduisent, à leur échelle, l’esprit d’Époque Auto : la diversité, la passion, le partage et le respect du patrimoine automobile. La différence, c’est la proximité : ici, pas besoin de billet d’entrée ni de files d’attente interminables. On y vient librement, parfois juste pour boire un café, admirer une Jaguar Type E ou discuter avec un propriétaire de Fiat 500.
Une invitation à tous les curieux
« Si vous êtes curieux, si vous aimez les voitures de collection, alors n’hésitez pas à faire un tour à ces deux rendez-vous mensuels qui sont, comme Époque Auto, incontournables. » C’est une invitation sincère. Que vous soyez simple amateur, photographe, collectionneur chevronné ou simple flâneur du dimanche, ces deux rassemblements sauront vous séduire. Il suffit de s’y rendre une fois pour comprendre : le bruit des moteurs, l’odeur de l’essence, la chaleur humaine, tout concourt à faire de ces moments une véritable fête.
Conclusion : la passion en héritage
Les rassemblements de Sathonay-Village et de Saint-Pierre-la-Palud sont bien plus que de simples expositions automobiles. Ils représentent une culture, un héritage vivant, et une transmission de savoir-faire entre générations. Dans une époque où les véhicules modernes deviennent de plus en plus silencieux et électroniques, ces rassemblements rappellent l’importance de la mécanique, du design et du bruit des moteurs d’antan.
Ainsi, au cœur de la région Rhône-Alpes, ces deux lieux deviennent les symboles d’un art de vivre : celui du respect du passé, de la convivialité et du plaisir simple de se retrouver autour d’une passion commune.
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| Luc T. et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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HYDROGENE LE FIASCO ENERGETIQUE DU SIECLE
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Ah l’hydrogène !
Ce carburant “miracle” que les constructeurs et certains gouvernements présentent comme le Graal de la mobilité propre. La réalité ? Un scandale énergétique déguisé en progrès technologique.
1. L’hydrogène issu du pétrole : la blague originelle
Avant même de parler d’électrolyse et d’électricité, rappelons une vérité simple :
plus de 95 % de l’hydrogène produit dans le monde vient encore du pétrole et du gaz. Pour produire 1 kg d’hydrogène, il faut brûler environ 10 à 12 kWh d’énergie fossile, rejetant près de 10 kg de CO₂ dans l’atmosphère. La voiture elle-même ne rejette que de l’eau, mais pour cela, la planète a déjà encaissé un bilan carbone digne, bien plus d’un moteur diesel.
2. Électrolyse : la machine à brûler l’électricité
Pour ceux qui veulent faire “vert” avec de l’électrolyse : Perte thermique massive : l’électrolyse consomme environ 50 kWh pour produire 1 kg d’hydrogène, mais seulement 25–28 kWh sont réellement stockés sous forme d’hydrogène. Les 22–25 kWh restants se dissipent en chaleur dans l’eau et l’équipement. Oxygène inutile : pour ce kg d’hydrogène, on produit environ 8 kg d’oxygène, qui ne servent strictement à rien, mais ont coûté de l’électricité pour apparaître. Rendement final pitoyable : moins de 40 % de l’électricité injectée est récupérée sous forme d’énergie exploitable. Et toute cette électricité gaspillée provient majoritairement de centrales au charbon, gaz, fioul ou nucléaire, avec un impact carbone et environnemental colossal. Les éoliennes et panneaux solaires ( ridicules ), leur existence même est une pollution de plus, totalement inefficace malgré la propagande écologique.
3. Compression et stockage à 700 bars : le massacre énergétique
L’hydrogène à cause de sa volatilité ne peut pas se stocker à pression ambiante. On doit doit donc le stocker à haute pression. Pour tenir dans un réservoir automobile, il faut ainsi le comprimer à 700 bars, ce qui consomme environ 10–15 % de l’énergie contenue dans l’hydrogène. Résultat final : pour 100 kWh d’électricité initiale, on obtient à peine 20–25 kWh utilisables pour faire avancer la voiture. Plus de 75 % de l’électricité disparaît dans le vide, gaspillée dans des pertes thermiques, la compression et la production de gaz inutile.
4. L’obsession écologique de fou furieux
Le plus incroyable dans cette folie : on parle d’écologie comme d’un dogme religieux. On construit des infrastructures gigantesques pour transporter de l’hydrogène, on dilapide des dizaines de kWh d’électricité pour chaque kilo produit, on brûle du gaz et du pétrole… Tout ça pour faire passer quelques molécules d’eau à l’échappement pour propres. Les politiques et industriels se congratulent pendant que la planète trinque.
C’est une écologie de fou furieux, une mascarade où le symbole de la propreté prime sur la réalité. Chaque kilo d’hydrogène produit est un monument au gaspillage.
5. Conclusion : le mirage catastrophe et le délire des écolos mystiques
L’hydrogène pour les voitures, qu’il soit brûlé dans un moteur thermique ou utilisé dans une pile à combustible, reste un mirage énergétique : Production énergivore et polluante : 10–12 kWh de fossiles ou 50 kWh d’électricité pour 1 kg d’hydrogène, avec moins de 25 kWh réellement utilisables, Compression et stockage coûteux : 10–15 % de l’énergie perdue Rendement final ridicule : 20–25 % de l’énergie initiale seulement Et tout ça avec le sourire béat des défenseurs d’une écologie mystique, inculte et dogmatique, persuadés qu’en brandissant des symboles verts, on peut effacer les lois de la physique. En résumé : l’hydrogène automobile est la vitrine parfaite de la folie industrielle et écologique de notre époque, un délire mystique où l’idéologie supplante la raison, et où la planète paye la facture de la croyance des écolos dingues. Chaque kilo produit est une gifle à la physique, à la logique et à l’intelligence énergétique et Humaine. |
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| Paul Emison pour DayNewsWorld |
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VOITURES ELECTRIQUES QUEL MODELE CHOISIR ?
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On nous répète que la voiture électrique est une révolution. Vraiment ? La première a roulé en 1820… avec des piles jetables. En 1935, on roulait déjà avec des batteries au plomb. Le moteur à explosion, lui, n’est arrivé qu’en 1876. Donc, non, ce n’est pas une nouveauté. Plutôt une vieille idée repeinte en vert !.
La physique ne négocie pas
En 1835, pour stocker l’équivalent énergétique d’un litre d’essence (0,74 kg), il fallait 100 kg de batteries.  En 2025, après deux siècles de recherche, on est redescendu à… 46 kg. Bravo ! On a divisé par deux, mais c’est encore 62 fois plus lourd qu’un litre d’essence. Et comme la physique est têtue, ce n’est pas un complot pétrolier : c’est juste qu’aucun matériau connu sur Terre ne permettra de faire mieux de manière révolutionnaire. Résultat ? Des voitures lourdes, très lourdes. Plus elles pèsent, plus elles consomment. Mais « c’est écologique », paraît-il.
Autonomie et recharge : David contre Goliath
Thermique : 70 litres d’essence, 51,8 kg → 1162 km d’autonomie, plein fait en 4 minutes (le temps d’acheter un sandwich).
Électrique : 550 km réalistes (en été, sans clim, sans phares, sur terrain plat) → recharge entre 45 minutes et 1h30 avec une borne rapide (rare et chère)… qui, cerise sur le gâteau, abîme la batterie !
Bref : la voiture électrique n’offre pas un pot d’échappement, mais un ticket de cinéma à chaque recharge.
Durée de vie et coût : la facture salée
Une batterie lithium, c’est 8 à 12 ans de durée de vie. En usage intensif (recharges rapides), comptez plutôt 8 ans. Son remplacement ? 20 000 €. En clair : au moment où vous commencez à amortir votre achat, la batterie meurt. Batteries électriques : la bombe sous le capot
Les voitures électriques sont alimentées par des batteries lithium-ion puissantes… et explosives. Chaque pack contient un circuit intégré de gestion (BMS), censé contrôler tension, courant et température. Mais si un seul de ses petits gardiens tombe en panne… tout peut partir en fumée.
Un choc, un court-circuit, une surcharge… et la batterie entre en thermal runaway : chaleur extrême, feu intense, fumées toxiques. Et si un seul BMS ne répond plus ?
Explosion garantie ! Oui, une vraie bombe sous vos pieds. Génial non !!
Recharger ? Même danger. Une borne défectueuse ou une recharge rapide mal gérée peut déclencher la catastrophe. Et avec l’âge, la chimie interne se dégrade : la batterie devient une bombe à retardement.
En résumé : batteries fiables tant que l’électronique interne fonctionne. Une panne de BMS ou un choc physique ?
Vous passez de l’“écolo” au “bûcher” en quelques secondes.
Ah ah ah ! pas mal !!
L’équation économique impossible
Berline thermique segment D : 28 000 €.
berline électrique segment D : 42 000 €.
Oui, l’électricité est moins chère que l’essence. Mais avec une moyenne de 12 000 km/an, il faut 12 à 14 ans pour compenser l’écart… exactement la durée de vie d’une batterie. En résumé : soit vous économisez un peu, soit vous rachetez une batterie à 20 000 €. Dans les deux cas, devinez qui gagne ? Pas vous !
Ecologie : la grande illusion
Le pot d’échappement déporté
La voiture électrique ne rejette rien localement. Mais l’électricité, elle, est produite quelque part. En France, encore « propre » grâce au nucléaire, ça passe. Mais en Allemagne, championne européenne, c’est charbon, gaz et fioul. Résultat ? Vous roulez « zéro émission » avec un pot d’échappement… en Pologne.
Le mur énergétique
Pour électrifier le parc européen (270 millions de véhicules en 2040), il faudrait construire 229 nouvelles centrales électriques
- 37 nucléaires - 49 au fioul - 109 au gaz - 34 au charbon
Coût : 600 milliards d’euros. Délai : 20 à 25 ans. Condition : trouver du personnel qualifié, des sites d’implantation et des financements. Autrement dit : il faudrait démarrer… hier !.
Le recyclage : le cauchemar qui vient
En 2048, on pourrait compter 405 millions de batteries usagées à recycler. Problème : les recycleurs et scientifiques eux-mêmes admettent que le recyclage complet est infaisable. Alors, on fait quoi ? On prie pour un miracle technologique. Autrement dit : l’écologie basée sur la foi.
Limites physiques : la physique, encore elle
Lithium-ion, lithium-fer, polymère, carbone… Peu importe la recette, les batteries touchent déjà le plafond de densité énergétique. Conclusion simple : il n’y aura pas de saut technologique majeur. Les gains à venir seront marginaux. Traduction : la promesse de batteries légères, pas chères, durables et recyclables relève du conte de fées.
Les alternatives renouvelables : un conte qui finit mal - Solaire : marche très bien… le jour. Et par beau temps. Sinon, batterie obligatoire (et lourde). - Hydrogène : propre à l’échappement, mais très énergivore et dangereux à produire. - Éolien : marche quand il y a du vent, mais pas trop. Sinon, idem.
Bref : rien ne peut, seul, alimenter un parc automobile massif.
En Conclusion, un verdict sans fard
La voiture électrique actuelle n’est pas une solution, mais un mirage coûteux : lourde, chère, difficilement recyclable et dépendante d’infrastructures énergétiques hors d’échelle.
Mais ne vous méprenez pas : je ne suis pas contre l’électrique en soi. Ce qui est insensé, c’est le modèle actuel:
voitures lourdes, batteries monstrueuses, promesses écologiques ridicules !.
Alors, quelle voiture électrique choisir aujourd’hui ? Aucune !!
Si tu veux une vraie révolution, il te faudrait : Une voiture ultra légère, Et une masse raisonnable. Une petite pile nucléaire qui te fait rouler pendant 70 ans sans jamais ouvrir ton porte-monnaie. Comme un sous-marin sur roues : 12 000 km par an, pendant 70 ans, sans dépenser un centime… sauf pneus, freins et un peu d’entretien.
Ça va pas non, vous êtes pas fous ?
Pensez donc : "pas d’électricité à acheter, pas d’essence ou de gazole, vous voulez ruiner les États, taxe, taxe, argent, crache, crache, sinon gare ! T’as compris ? Pas question !!! "
Ok ! Ok !! J’ai rien dit !!!
Enfin je me tais… pour l’instant !
Mais souvenez-vous : acheter une voiture électrique, c’est comme jouer à la roulette russe avec votre compte en banque. Et devinez quoi ? Les balles sont réelles !!...
L’État lui tient le tambour !
Vouloir être “écolo” avec le système actuel, c’est comme prier sous un volcan actif… vous finirez carbonisés, et le fisc ramassera les cendres. |
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| Luc T. pour DayNewsWorld |
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RETOUR SUR LE RASSEMBLEMENT DE VEHICULES ANCIENS A SATHONAY-VILLAGE UN EVENEMENT INCONTOURNABLE |
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Il y a des événements qui, sans bruit, sans faste médiatique, parviennent à rassembler des passionnés avec une telle authenticité, une telle ferveur, qu'ils deviennent des références. Le rassemblement de véhicules anciens de Sathonay-Camp, dans la région lyonnaise, est de ceux-là.
Année après année, il se forge une réputation solide, non seulement par la qualité des véhicules exposés, mais aussi et surtout par l’ambiance unique qui s’en dégage. Cette édition fut plus qu'une réussite : ce fut un véritable triomphe.
Un événement de qualité, dans tous les sens du terme
Ce qui frappe d’abord, c’est la qualité globale de l’événement. À commencer par son organisation, millimétrée et fluide, malgré le fait qu’elle repose uniquement sur une équipe de bénévoles passionnés. Leur implication, leur sourire, leur disponibilité donnent une dimension humaine rare à un événement d’une telle ampleur. Il ne s'agit pas simplement d’une exposition figée de voitures anciennes : c’est une véritable fête populaire et intergénérationnelle, orchestrée avec cœur.
Les visiteurs sont accueillis dans une ambiance à la fois détendue et joyeuse, avec ce petit supplément d’âme qui fait toute la différence : on se sent ici invité, et non simple spectateur. Les bénévoles ne comptent ni leur temps ni leur énergie, et cela se ressent dans chaque détail, du fléchage aux animations, en passant par la propreté du site et la fluidité de la circulation. On pourrait croire qu’une agence professionnelle d’événementiel est derrière cette mécanique bien huilée ; il n’en est rien. C’est une victoire de la passion sur les moyens.
Des voitures magnifiques en nombre impressionnant
Ce qui saute également aux yeux, c’est la richesse du plateau automobile. Les véhicules anciens exposés sont non seulement nombreux, mais également d'une qualité exceptionnelle. De la petite populaire à la sportive rare, en passant par les utilitaires d’époque, les coupés élégants, les motos de collection et même quelques engins agricoles historiques : la diversité est telle que chaque passionné y trouve son bonheur.
La sélection si on peut parler ainsi, car tout véhicule ancien est le bienvenu impressionne par sa cohérence et son équilibre. On ne parle pas ici de quelques voitures alignées à la va-vite sur un parking : on assiste à une véritable mise en scène vivante de l’histoire automobile, avec des véhicules bichonnés, restaurés avec amour, souvent accompagnés de panneaux explicatifs ou d’objets d’époque pour enrichir encore l’expérience. 
On y retrouve des modèles emblématiques, mais aussi des perles rares. De la Peugeot 403 cabriolet, en passant par une DS 21 Pallas, une R8 Gordini, jusqu’à des Américaines rutilantes des années 50, le voyage dans le temps est permanent. Le son des moteurs, les odeurs de carburant ancien, la patine des carrosseries racontent chacun leur histoire et quelle richesse de récits que ces voitures chargées de souvenirs et d’émotions !
Un public chaleureux et passionné
Mais un rassemblement automobile, ce n’est pas qu’une affaire de voitures. Ce sont aussi – et peut-être avant tout des hommes et des femmes, des passionnés, qui donnent vie à ces mécaniques figées. Et à Sathonay, on sent à chaque instant que l’humain est au cœur du dispositif. 
Les visiteurs sont venus nombreux, très nombreux même, battant sans doute les records de fréquentation des années précédentes. Mais jamais l’ambiance ne s’est tendue ou saturée : chacun trouvait sa place, échangeait, discutait avec simplicité et enthousiasme. Les sourires étaient partout, et il régnait une atmosphère quasi-familiale, où les plus anciens racontaient leurs souvenirs, et où les plus jeunes découvraient, les yeux écarquillés, des merveilles d’un autre temps.
Un simple regard suffisait pour entamer une discussion. Les conversations naissaient spontanément : “Tiens, mon grand-père avait la même”, “Regarde, c’est une Simca 1000, j’en avais une pour aller au travail !”, ou encore “Tu savais que cette BX a participé à un Paris-Dakar ?”... Le dialogue entre générations était permanent. Ce lien entre le passé et le présent, cette transmission d’une mémoire vivante, constitue sans doute la plus belle réussite de l’événement.
La Citroën BX, star de la journée
Chaque édition met à l’honneur un modèle ou une marque particulière, et cette année, c’est la Citroën BX qui tenait le haut de l’affiche. Un choix audacieux, peut-être surprenant pour certains, mais ô combien judicieux. Car la BX, longtemps considérée comme une voiture “banale” des années 80-90, connaît aujourd’hui une véritable renaissance dans le cœur des collectionneurs.
Et à voir les modèles exposés BX et même des versions break ou diesel parfaitement conservées on comprend pourquoi. Cette voiture, à la fois innovante, atypique, et avant-gardiste, incarne à merveille l’esprit Citroën de cette époque. Son design signé Bertone, sa suspension hydropneumatique, son confort inégalé, sa légèreté, en font aujourd’hui une pièce recherchée et aimée. Le rassemblement a permis de réhabiliter ce modèle aux yeux du grand public et de lui rendre l’hommage qu’elle mérite.
Les propriétaires de BX présents à Sathonay étaient fiers à juste titre de faire découvrir leur modèle, souvent agrémenté de documents d’époque, d’accessoires d’origine ou même de tenues assorties. Certains étaient venus de loin, parfois de plusieurs centaines de kilomètres, pour participer à cet hommage. Et le public a répondu présent : on s’attardait, on posait des questions, on écoutait les anecdotes, on se remémorait des souvenirs personnels. La BX était la star, incontestée et respectée.
Une ambiance inimitable
Mais ce qui distingue vraiment Sathonay d’autres événements similaires, c’est l’ambiance. Il ne s’agit pas simplement d’un rassemblement de voitures anciennes ; c’est une fête vivante, joyeuse, animée, chaleureuse. Il y avait de la musique, des stands de produits locaux, des buvettes où l’on pouvait déguster un verre entre amis, des espaces pour les enfants, et même des démonstrations mécaniques. Le tout dans un cadre agréable, verdoyant, parfaitement adapté à ce type de manifestation.
La convivialité était partout : on partageait un café avec un inconnu devenu ami en parlant d’une Traction, on échangeait des conseils de restauration, on riait autour d’un moteur récalcitrant, on se saluait comme si l’on se connaissait depuis toujours. Cette ambiance familiale et bienveillante est sans doute ce qui marque le plus une fois l’événement terminé. Elle donne envie de revenir, de s’impliquer, de faire partie de cette belle aventure humaine.
Sathonay : l’un des meilleurs rassemblements de France ? Oui, assurément. On ne saurait conclure sans évoquer cette phrase entendue plus d’une fois dans les allées : “Franchement, après avoir fait le tour de France des rassemblements, Sathonay est dans le top, peut-être même le meilleur.” Il ne s’agit pas ici de dénigrer les autres événements, loin de là – la France regorge de rendez-vous automobiles de qualité, portés par des passionnés tout aussi investis.
Mais Sathonay possède un supplément d’âme, une authenticité, une simplicité joyeuse qui touche profondément. Il y a ici un équilibre rare entre excellence logistique, richesse automobile, chaleur humaine et plaisir partagé. Et cela, peu d’événements peuvent s’en targuer.
Une fièvre de l’ancien qui ne faiblit pas
Ce rassemblement est aussi le reflet d’un phénomène plus large : la montée en puissance de la passion pour les véhicules anciens. Dans un monde toujours plus digitalisé, toujours plus normé, le charme des mécaniques d’autrefois séduit de plus en plus. Ce sont des témoins de notre histoire industrielle, sociale, esthétique. Chaque voiture ancienne raconte une époque, une manière de vivre, de voyager, de consommer. Et c’est ce récit collectif que l’on célèbre à travers ces rassemblements.
A Sathonay, cette passion est partout. Elle s’affiche sur les carrosseries rutilantes, elle s’entend dans les conversations, elle se lit dans les yeux des enfants comme dans ceux des anciens. Elle traverse les générations, les milieux sociaux, les horizons géographiques. C’est une passion transversale, vivante, populaire. Et c’est peut-être là sa plus grande force.
Un rendez-vous incontournable
En résumé, le rassemblement de véhicules anciens de Sathonay est bien plus qu’un simple événement automobile : c’est une expérience humaine, un retour aux sources, une célébration du patrimoine roulant dans ce qu’il a de plus noble. Il s’adresse à tous, connaisseurs ou curieux, nostalgiques ou novices. Il offre une parenthèse enchantée, faite de rencontres, de sourires, de souvenirs et de passion.
Alors, si vous n’y êtes jamais allé, notez la date de la prochaine édition, c'est le premier dimanche de chaque mois Facile !!
Et si vous y étiez cette année, nul doute que vous serez au rendez-vous l’an prochain. Car Sathonay, ce n’est pas seulement un lieu : c’est un état d’esprit. |
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| Luc T. et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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NICE CAR !
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No Comment !!!
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| Paul Emison pour DayNewsWorld |
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RETOUR SUR LE RASSEMBLEMENT DES VEHICULES ANCIENS DE SATHONAY VILLAGE UNE CELEBRATION DU PATRIMOINE AUTOMOBILE
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Un événement d’exception dans le paysage des rassemblements automobiles
Parmi les nombreux rassemblements de voitures anciennes que l’on peut découvrir en France et en Europe, celui de Sathonay Village se distingue incontestablement. Il figure parmi les meilleurs événements du genre, rivalisant sans hésitation avec les grands rassemblements internationaux, y compris ceux des Etats-Unis. Bien entendu, les types de véhicules présentés diffèrent selon les continents et les traditions automobiles, mais en terme de qualité et d'organisation, Sathonay Village se situe indéniablement dans le haut du classement.
Situé dans un cadre idyllique, le rassemblement de Sathonay Village prend place au sein d'un parc magnifique mis à disposition par la mairie. Ce geste remarquable de la municipalité, qui met à disposition cet espace une fois par mois, le premier dimanche, témoigne d’une volonté forte de soutenir le patrimoine automobile. Il est essentiel de souligner cet engagement, car de nombreuses communes se contentent de belles paroles sans passer à l’action. A Sathonay Village, on agit concrètement pour la sauvegarde de ce patrimoine roulant, et cela mérite d’être salué.
Un événement porté par des bénévoles passionnés et dévoués
Ce qui fait également la force et l’attrait de ce rassemblement, c’est l’équipe de bénévoles qui le fait vivre. Ces hommes et femmes, unis par la même passion pour les véhicules anciens, donnent sans compter de leur temps et de leur énergie pour assurer le bon déroulement de chaque rencontre. Leur dévouement sans faille se traduit par une organisation impeccable et une atmosphère des plus conviviales.
Ces passionnés ne se contentent pas de mettre en place l’événement ; ils veillent aussi à ce que chaque visiteur, qu’il soit exposant ou simple curieux, se sente accueilli chaleureusement. Cette bienveillance et cet enthousiasme communicatifs créent une ambiance unique qui fait, qu’une fois venu à Sathonay Village, on a qu’une seule envie : y revenir encore et encore !
Une passion plus forte que les caprices de la météo
Qu’il fasse froid, qu’il pleuve ou que le soleil brille, le rassemblement de Sathonay Village ne désarme jamais. Même lorsque la météo est capricieuse, les visiteurs et les exposants répondent présents. Et lorsque les belles journées sont au rendez-vous, l’événement prend une ampleur encore plus impressionnante, attirant un public toujours plus nombreux. Cette affluence témoigne de la place précieuse qu’occupe ce rassemblement dans le cœur des passionnés d’automobiles anciennes.
La sauvegarde du patrimoine automobile : un engagement essentiel
Derrière l’aspect festif de cet événement se cache une mission plus profonde : la sauvegarde du patrimoine automobile. Les voitures anciennes ne sont pas de simples objets de collection ; elles sont les témoins vivants d’une époque révolue, de savoir-faire aujourd’hui disparus, de technologies qui ont préparé le terrain pour celles que nous utilisons actuellement.
Chaque véhicule présent à Sathonay Village raconte une histoire. Qu'il s'agisse d'une voiture populaire qui évoque des souvenirs d’enfance, d'un modèle rare qui fait rêver les collectionneurs ou d'un bolide de course qui rappelle les heures de gloire du sport automobile, tous ces engins ont une valeur inestimable. Les préserver, c’est honorer notre passé et transmettre aux générations futures un héritage riche et fascinant.
Pourquoi venir à Sathonay Village ?
Si vous êtes passionné par les voitures anciennes ou simplement curieux de découvrir ces merveilles d’antan, alors ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel. Que vous habitiez à proximité ou à plusieurs centaines de kilomètres, le déplacement en vaut largement la peine !
Venir à Sathonay Village, c’est avoir l’opportunité d’admirer des véhicules d’exception, d’échanger avec des passionnés qui partagent leurs connaissances avec enthousiasme, et de profiter d'une ambiance unique où règnent convivialité et admiration pour ces bijoux mécaniques.
Un appel à l’action : Visitez Sathonay Village !
Plus que jamais, nous vous recommandons de venir faire un tour au rassemblement de voitures anciennes de Sathonay Village. Chaque première rencontre est une découverte, chaque retour est un plaisir renouvelé. Ce n’est pas simplement un événement, c’est une expérience, une immersion dans un monde où l’histoire et la passion prennent vie.
Alors, n'attendez plus : notez la date du prochain rassemblement et venez partager un moment inoubliable avec nous. L’équipe de Sathonay Village vous attend avec impatience pour célébrer ensemble le patrimoine automobile et la passion qui nous unit tous ! |
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| Luc T. et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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RETOUR SUR LE SALON EPOQU'AUTO 2024
UNE EDITION FEERIQUE AU CŒUR DE LA PASSION AUTOMOBILE
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Le Salon Epoqu'Auto, incontournable rendez-vous lyonnais des amateurs de voitures anciennes, s’est tenu du 8 au 10 novembre 2024 à Lyon pour célébrer son 45e anniversaire avec une édition exceptionnelle.
Pour la première fois, l'événement s'est étendu au hall 2.1 d'Eurexpo, portant la surface totale à 88 000 m², soit 8 000 m² supplémentaires par rapport à l'année précédente. Ce déploiement, combiné à une programmation variée, a permis d'attirer une affluence record de 110 000 visiteurs, venus découvrir les trésors d’une exposition unique regroupant plus de 1 500 véhicules et près de 200 motos, en plus des nombreux stands de clubs, d'associations et de marchands spécialisés.
UNE SELECTION EXCEPTIONNELLE DE MARQUES HISTORIQUES
L'édition 2024 a mis en lumière des marques emblématiques telles que MG, Matra, Bertone, Hotchkiss, et les motos BMW, témoignant de l'engouement du Club des 3A, organisateur de l'événement, pour le patrimoine automobile. Ce salon a su rassembler une fois de plus les passionnés, offrant une scène grandiose aux collectionneurs venus partager leur amour pour ces véhicules d’exception.
MG : Cent ans de légende britannique Le stand MG a marqué les esprits en retraçant un siècle d’histoire de cette marque britannique adorée des collectionneurs français. L’exposition incluait des modèles phares comme la Magnette K3 de 1933, une légende des courses de l’époque, ayant brillé sur de nombreux circuits et courses de côte. Les célèbres roadsters MGA et MGB étaient également en vedette, rappelant le style inimitable de MG et son héritage de voitures sportives accessibles, qui ont marqué plusieurs générations de passionnés.
Matra : L'innovation française à l'honneur
Côté français, Matra s'est démarqué par une exposition couvrant à la fois ses modèles de série et ses prototypes de course. Le public a pu redécouvrir la diversité de la marque, de la 530 au Rancho, en passant par les célèbres Espace et Avantime issus de la période Renault. Deux prototypes inédits, le M25 de 1989 et le P72 de 2001, étaient également exposés, illustrant les ambitions avant-gardistes de Matra. La Matra 670, ayant triomphé aux 24 Heures du Mans dans les années 1970, était la pièce maîtresse de cet hommage, attirant les amateurs d'histoire sportive.
Hotchkiss : Une saga française de luxe et de sport
La marque Hotchkiss, réputée pour ses berlines luxueuses et ses succès en compétition, notamment au rallye Monte-Carlo, a également occupé une place de choix. L’exposition a présenté des modèles couvrant plusieurs décennies, depuis les voitures d'avant la Première Guerre mondiale jusqu'aux Grégoire des années 1950, dernier éclat avant la cessation de la production automobile en 1954. Cet hommage a permis de retracer l’évolution de la marque, offrant aux visiteurs une vue d'ensemble sur son apport au luxe et à l'innovation mécanique.
LE STAND BERTONE : UNE PARADE DE CHEFS-D’ŒUVRE DU DESIGN AUTOMOBILE Le Salon a offert une tribune exceptionnelle à Bertone, carrossier italien légendaire. Une collection rare de 24 concept-cars, généralement préservée en Italie, a été présentée, comprenant des icônes telles que la Lamborghini Miura, la Lancia Stratos, et des prototypes uniques comme la Citroën GS Camargue de 1972 ou le NSU Trapèze de 1971. Chaque véhicule, reflet de l’audace créative de Bertone, démontrait l’influence majeure de ce designer sur l’industrie automobile.
BMW : UNE RÉTROSPECTIVE DES MOTOS DE LEGENDE
L'espace réservé aux motos BMW a captivé les visiteurs avec une rétrospective de la marque, célèbre pour ses motos robustes, emblématiques de la Gendarmerie française depuis les années 1950. Depuis la première moto produite en 1923 jusqu'aux modèles plus récents, cette exposition retraçait l'évolution technique et esthétique des deux-roues de BMW, ravissant les passionnés de motos anciennes et modernes.
YOUNGTIMERS ET VOITURES JAPONAISES : UN ESPACE EN PLEINE EXPANSION
Les youngtimers, ces voitures des années 1980 à 2000, ont occupé une place de plus en plus importante dans le salon, répondant à l'intérêt croissant des collectionneurs pour ces véhicules récents.  L'espace dédié a présenté des modèles emblématiques comme la Peugeot 205 GTI, la Renault 5 Turbo, et des trésors japonais tels que la Nissan Skyline, la Toyota Century et l'Autozam AZ-1 à portes papillon. Cette sélection diversifiée a permis aux visiteurs de revivre l'ère dorée de la performance et de l'innovation automobile.
COMPETITION : UNE PLONGEE DANS L’ADRENALINE DES COURSES D’ANTAN
L’espace compétition a de nouveau été un point d'attraction majeur, avec des plateaux dédiés aux rallyes, à la Formule 3, et aux voitures de course Elf. Le stand Autodiva a célébré le 60e anniversaire de la Formule 3, tandis que Citroën a présenté des voitures de rallye iconiques de l’époque Guy Fréquelin, offrant un aperçu spectaculaire des véhicules ayant dominé des épreuves légendaires comme le Dakar.
LE CELEBRE DÔME D’EUREXPO : UN TRIBUTE À LA FORD MUSTANG
Pour célébrer les 60 ans de la Ford Mustang, le Dôme d’Eurexpo a accueilli huit modèles, incluant la mythique Mustang du film Bullitt avec Steve McQueen. Ce clin d'œil à l'héritage américain a conquis les amateurs de muscle cars, attirant une foule de visiteurs venus admirer ces symboles de la culture automobile américaine.
UNE FIGURE INCONTOURNABLE DU SALON LE STAND DE Mr. FABRICE FOLIS : UN TRÉSOR DU PATRIMOINE MOTO
Parmi les nombreuses attractions de cette 45e édition d'Epoqu'Auto, le stand de Mr. Fabrice Folis a été particulièrement remarqué. Grand collectionneur et fervent conservateur du patrimoine automobile et moto,
Fabrice Folis a offert aux visiteurs une plongée fascinante dans l'histoire des deux-roues. Son stand, richement fourni, mettait en lumière une impressionnante collection de motos anciennes, témoignages de l’évolution technologique et du design moto à travers les décennies.
Fils d'une famille lyonnaise célèbre pour sa contribution au monde des cycles et motos, Fabrice Folis a su perpétuer cette passion en rassemblant des pièces rares et iconiques, souvent méconnues du grand public. Parmi les joyaux exposés, on pouvait admirer des modèles d’époque restaurés avec soin, reflétant la diversité et l'innovation de l'industrie moto depuis le début du XXe siècle.
Le stand présentait également des modèles emblématiques de marques européennes, avec un accent particulier sur les motos françaises, italiennes et anglaises, rappelant l'âge d'or des courses sur route et des grands rallyes de l'époque. Les visiteurs ont pu découvrir des motos qui ont marqué l'histoire des deux-roues, avec des explications fournies par Fabrice Folis lui-même, toujours prêt à partager ses connaissances et anecdotes sur ces machines d’exception.
En plus de sa passion pour la conservation des motos, Fabrice Folis a souligné l'importance de préserver l'histoire mécanique en exposant des documents rares, des accessoires d'époque et des pièces uniques, véritable héritage de la culture moto. Son dévouement à la préservation de ce patrimoine a été largement salué par les visiteurs, qui ont pu mesurer l'ampleur de son travail pour sauver et restaurer des motos historiques, parfois menacées de disparition.
Nota : Pour information, Fabrice Folis a fêté son anniversaire ce dimanche. Happy Birthday Fabrice !
Les Marchands de Pièces Détachées : Un Pilier Essentiel d'Epoqu'Auto
L'un des aspects incontournables d'Epoqu'Auto, et qui contribue largement à sa renommée, est la présence d'une vaste sélection de marchands de pièces détachées. Pour de nombreux passionnés de voitures anciennes, ces stands représentent une véritable caverne d'Ali Baba, regorgeant de trésors indispensables à la restauration et à l'entretien de leurs véhicules de collection. En 2024, cette section du salon a été particulièrement impressionnante, avec une diversité et une richesse d'offres sans précédent.
Une offre diversifiée et spécialisée
Les marchands présents à Epoqu'Auto proposaient une gamme exhaustive de pièces détachées, allant des éléments de carrosserie, comme les pare-chocs et rétroviseurs chromés, aux composants mécaniques essentiels, tels que moteurs, carburateurs, boîtes de vitesses et systèmes de freinage. De plus, on y trouvait des pièces d'usure, souvent difficiles à dénicher pour des modèles rares ou anciens : bougies, joints, filtres à huile et à air, plaquettes de frein, et même des pneumatiques spécifiques.
Certains stands se sont spécialisés dans des marques ou des époques particulières, offrant aux visiteurs des pièces pour des modèles spécifiques comme les Citroën DS, les Renault 4CV, ou encore des classiques américaines telles que les Ford Mustang et Chevrolet Corvette.  D'autres exposants étaient dédiés aux youngtimers, répondant ainsi à la demande croissante pour des pièces de véhicules des années 1980 à 2000, avec des références pour les Peugeot 205 GTI, les Volkswagen Golf GTI et les BMW Série 3 E30, très prisées par les jeunes collectionneurs.
Des conseils avisés et une expertise inégalée
L’un des grands atouts de ces marchands est leur connaissance approfondie des véhicules et leur passion pour l’automobile ancienne. Contrairement à une simple boutique en ligne, ces exposants offrent une expérience unique d’échange direct avec des experts, capables de fournir des conseils personnalisés sur les meilleures pratiques de restauration. Que ce soit pour une question technique complexe sur le réglage d’un carburateur Weber, des recommandations sur le choix d'une huile moteur spécifique pour une voiture de course des années 70, ou des astuces pour monter des pièces d'origine, les exposants partagent volontiers leur expertise avec les visiteurs.
De nombreux marchands de pièces sont également des restaurateurs chevronnés et des collectionneurs eux-mêmes, ce qui leur permet de comprendre les défis auxquels font face les amateurs de véhicules anciens. Leur expérience et leurs recommandations sont souvent précieuses pour guider les collectionneurs dans leurs projets de restauration, notamment pour éviter des erreurs courantes ou choisir les pièces les plus adaptées aux spécificités des véhicules.
La quête des pièces rares et introuvables
Epoqu'Auto est également reconnu pour être le lieu de rendez-vous des chasseurs de trésors à la recherche de pièces rares et introuvables. En effet, de nombreux exposants apportent avec eux des pièces d’époque d’une rareté exceptionnelle, parfois issues de stocks anciens ou de véhicules récupérés et démontés pour pièces. Il n’est pas rare de voir des visiteurs repartir avec des pièces introuvables ailleurs, comme des optiques d’origine, des manomètres de tableau de bord anciens, ou encore des éléments de décoration spécifiques.
Cette année, les passionnés ont eu la chance de découvrir des pièces emblématiques, comme des carburateurs Solex d'époque, des tableaux de bord en bois pour Jaguar des années 60, ou des volants en bakélite d'Alfa Romeo. Des stands proposaient également des reproductions fidèles de pièces d’époque, permettant aux collectionneurs de retrouver l’apparence et la performance d'origine de leurs véhicules, même lorsque les pièces originales ne sont plus disponibles.
Un espace de rencontres et d’échanges entre passionnés
Au-delà de la vente de pièces, cette zone du salon est un véritable lieu d'échange entre passionnés. Les visiteurs y partagent leurs expériences de restauration, leurs astuces et leurs bons plans pour dénicher des pièces spécifiques. Pour beaucoup, les stands des marchands de pièces détachées sont l’occasion de rencontrer d’autres amateurs de véhicules anciens, de tisser des liens, et de bénéficier d'un réseau de passionnés prêts à échanger et à s'entraider.
Certains marchands ont même organisé des démonstrations et des ateliers sur leurs stands, permettant aux visiteurs d'apprendre des techniques de restauration ou d'entretien spécifiques. Des ateliers de polissage de chrome, des démonstrations de montage de roulements de roues ou de réglage d’allumage ont ainsi ponctué l’édition 2024, offrant une dimension pédagogique à cette section du salon.
Une contribution essentielle à l’esprit d’Epoqu’Auto
Les marchands de pièces détachées jouent un rôle fondamental dans l'ambiance unique d'Epoqu'Auto. Ils ne sont pas seulement là pour vendre, mais participent pleinement à l’esprit de convivialité et de partage qui caractérise cet événement. Leur présence permet aux visiteurs de continuer à entretenir et restaurer leurs véhicules anciens, contribuant ainsi à la préservation du patrimoine automobile.
En conclusion, les stands des marchands de pièces détachées à Epoqu'Auto sont bien plus qu'un simple marché : ils sont le cœur battant du salon, un espace où l’on peut retrouver la passion commune pour les voitures anciennes, partager des connaissances et s’approvisionner en pièces pour maintenir ces joyaux mécaniques en vie.  Leur contribution est essentielle à l’esprit et au succès d’Epoqu’Auto, en faisant de ce salon un événement incontournable pour tous les amateurs de véhicules de collection.
LE STAND RENAULT : UNE FUSION ENTRE TRADITION ET MODERNITE
Le stand Renault, avec ses 15 voitures historiques, a fait sensation, notamment avec la présentation de la Renault 4 Parisienne de 1967 et le showcar "Suite n°4". Les visiteurs ont également pu découvrir les nouvelles Renault 5 E-Tech Electric aux côtés des modèles rétro tels que la Renault 5 Turbo Coupe d'Europe et la Supercinq GT Turbo. Ce mélange d'ancien et de nouveau a mis en lumière l'évolution de Renault, célébrant à la fois son passé et son engagement vers l'avenir.
TRIOMPHALE : EPOQU'AUTO CONSACRE COMME SALON DE REFERENCE
L'édition 2024 d'Epoqu'Auto a su conserver son authenticité tout en s’ouvrant à un public de plus en plus large. Porté par le Club des 3A (Amateurs d’Automobiles Anciennes), ce salon bénéficie d'une organisation minutieuse orchestrée par une formidable équipe de bénévoles. Leur engagement et leur passion se sont manifestés dans chaque aspect de l'événement, créant une atmosphère unique et conviviale où chaque visiteur, qu'il soit néophyte ou collectionneur aguerri, a pu partager son amour pour les véhicules anciens.
Au-delà d'un simple salon, Epoqu'Auto s'est affirmé comme une véritable célébration de la culture automobile. Cet événement est devenu un lieu de rencontre où les amateurs se retrouvent autour de souvenirs partagés et de découvertes fascinantes, nourris par l'enthousiasme et la disponibilité des bénévoles. Leur contribution inestimable, associée à l'expérience et au dévouement du Club des 3A, a transformé chaque stand, chaque exposition en une expérience inoubliable, renforçant le lien entre exposants et visiteurs.
Avec une fréquentation en constante hausse et une qualité d'exposition exceptionnelle, Epoqu’Auto s’est imposé comme le premier salon européen ! ; dédié aux véhicules anciens, dépassant même certains des plus grands événements mondiaux. L'édition 2024 restera gravée dans les mémoires comme une odyssée à travers l'histoire de l'automobile, rendant un vibrant hommage à la passion qui anime chaque collectionneur et visiteur. Cette passion se reflète dans l'engagement indéfectible des bénévoles et des organisateurs qui, année après année, font de ce salon une expérience exceptionnelle.
En définitive, Epoqu’Auto continue de se démarquer par son ambiance authentique et sa capacité à rassembler des passionnés autour d’un amour commun pour l'automobile ancienne. Grâce à l'implication du Club des 3A et de ses bénévoles, l'événement promet des éditions futures encore plus grandioses, consolidant ainsi sa place de référence dans le monde des salons automobiles. |
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| Luc T. et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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EPOQUAUTO 2024
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| Samantha Moore pour DayNewsWorld |
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RASSEMBLEMENT DE VOITURES DE COLLECTIONA SATHONAY-VILLAGE FRANCE
UN PATRIMOINE AUTOMOBILE INESTIMABLE
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Le rassemblement de voitures de collection de Sathonay-Village, cette petite perle située aux portes de Lyon en France, est bien plus qu’un simple rendez-vous pour les amateurs de belles mécaniques.
C’est une véritable institution, un événement qui réunit chaque mois des passionnés venus des quatre coins de la région, déterminés à préserver et à célébrer un pan essentiel de notre patrimoine industriel et culturel. Organisé chaque premier dimanche du mois, ce rassemblement est une grande messe dédiée à l’automobile ancienne, où la passion et la nostalgie se mêlent dans une ambiance conviviale et bon enfant.
Un patrimoine vivant au cœur de l'histoire
Ces voitures de collection, véritables trésors sur roues, incarnent bien plus que de simples objets de plaisir pour leurs propriétaires. Elles représentent un lien tangible avec le passé, une époque où l’automobile était synonyme de progrès, de liberté et d’innovation. Chaque véhicule restauré, chaque pièce entretenue avec soin, est le fruit d’un amour incommensurable pour l’histoire de la mécanique, mais aussi d’un savoir-faire qui se transmet de génération en génération. Ces voitures sont les témoins d’une époque révolue, mais encore bien vivante dans les cœurs de ceux qui les font rouler, malgré les défis que représente leur entretien.
Restaurer, entretenir, et préserver ces véhicules est une véritable gageure. Les pièces détachées se font rares, les compétences spécifiques à ces modèles anciens s’amenuisent, et les contraintes réglementaires se durcissent. Pourtant, la flamme des passionnés reste intacte. Leur engagement va bien au-delà de la simple conservation d’objets. En réalité, ils protègent un patrimoine industriel, humain et sociétal qui raconte l’histoire de notre pays. Un héritage qui reflète l’évolution de nos modes de vie, de nos technologies, et même de nos rêves d’hier.
Un rassemblement dans un cadre exceptionnel
Le cadre idyllique du parc de la mairie de Sathonay-Village offre un écrin parfait à cet événement hors du commun. Les visiteurs, qu’ils soient novices ou connaisseurs avertis, déambulent parmi des modèles qui ont marqué l’histoire de l’automobile, certains remontant à plusieurs décennies. Les habitants de Sathonay peuvent être fiers d’accueillir chaque mois ce trésor vivant de leur patrimoine local. Grâce à cette initiative, le village se distingue non seulement comme un lieu de convivialité, mais aussi comme un gardien de la mémoire industrielle, rappelant à chacun d’entre nous l’importance de ne jamais tourner le dos à notre passé.
L’ambiance y est unique, chargée de complicité et de passion partagée. Loin des grands salons automobiles ultra-commerciaux, ici, on retrouve un esprit de camaraderie et de solidarité. Les échanges se font naturellement, entre passionnés et curieux, dans une atmosphère chaleureuse où chaque voiture raconte une histoire.
La défense du patrimoine automobile : une nécessité face aux critiques
Cependant, cet événement, comme bien d’autres dans le monde des voitures de collection, doit aujourd’hui faire face à un certain nombre de critiques. Certains groupes, souvent liés à des mouvements écologistes radicaux, tentent de discréditer l’existence même de ces rassemblements et des voitures anciennes. Ils les accusent à tort d’être des sources de pollution, d’incarner un passé qu’il faudrait laisser derrière nous, et même de contribuer à des comportements anachroniques dans un monde qui devrait, selon eux, bannir totalement l’usage de véhicules à moteur thermique.
Mais ces critiques sont non seulement injustes, elles sont aussi mal informées. Les voitures de collection, par définition, roulent très peu. Elles ne parcourent que quelques centaines de kilomètres par an, lors d’événements ou de sorties occasionnelles. Leur impact environnemental est négligeable en comparaison des millions de voitures modernes en circulation quotidienne. Il est donc erroné de les considérer comme des pollueurs notoires. Leur existence n’est en rien incompatible avec la transition écologique. Bien au contraire, ces voitures, restaurées et préservées avec soin, sont des symboles de durabilité, dans un monde où la surconsommation et l’obsolescence programmée dominent. Plutôt que d’être jetées, elles sont réparées et préservées, perpétuant ainsi une tradition de soin et de respect pour l’objet manufacturé.
Protéger l’histoire contre l’oubli
Ce qui est véritablement en jeu ici, c’est la préservation d’un patrimoine qui dépasse largement la seule question de la pollution. Les voitures de collection sont des objets d’art, des pièces d’histoire qui permettent de comprendre l’évolution de la société, de l’industrie et de la culture. Elles témoignent d’une époque où l’automobile était un rêve d’avenir, une promesse de progrès. Les détruire ou les interdire, comme le souhaitent certains, reviendrait à effacer une partie de notre passé. Et comme le dit l’adage, comment savoir où nous allons si nous oublions d’où nous venons ?
C’est pourquoi le rassemblement de Sathonay-Village et d’autres événements similaires sont essentiels. Ils rappellent à chacun l’importance de préserver ce patrimoine, de transmettre aux générations futures cette passion pour l’histoire automobile et de lutter contre l’oubli. Les voitures anciennes ne sont pas des reliques d’un passé révolu, mais des témoins vivants de notre histoire collective, des objets de mémoire qui, bien que tournés vers le passé, nous parlent aussi de notre avenir.
Un grand merci aux organisateurs et aux clubs
Bien sûr, cet hommage ne serait pas complet sans saluer chaleureusement ceux qui sont à l’origine de cet événement. Les clubs de la région, les bénévoles, et les organisateurs déploient un travail considérable pour que chaque mois, ce rendez-vous soit une réussite. Leur efficacité, leur engagement, et leur sens de l’organisation méritent d’être salués. Sans eux, ce rassemblement ne pourrait exister. Grâce à leur passion et à leur savoir-faire, Sathonay-Village s’impose comme un lieu incontournable pour les amateurs de voitures anciennes.
Félicitations à tous ces acteurs de l’ombre, qui permettent à ce trésor de continuer à briller, mois après mois, malgré les défis et les critiques. Leur travail, souvent invisible, est le pilier de la réussite de cet événement, et leur passion fait toute la différence.
Une invitation à tous
Alors, que vous soyez passionné de voitures anciennes ou simple curieux, le rassemblement de Sathonay-Village vous tend les bras. Venez découvrir ces merveilles mécaniques, partager un moment d’histoire et de convivialité, et soutenir la défense d’un patrimoine précieux.  Ce rendez-vous mérite amplement le détour, et il est une preuve vivante que l’on peut aimer le passé tout en respectant l’avenir. Venez nombreux, sans modération, pour un moment unique dans un cadre exceptionnel ! |
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| Samantha Moore et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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LES RENDEZ-VOUS MECANIQUES DE SAINT PIERRE LA PALUD
UNE ODE A LA PASSION AUTOMOBILE
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Les Rendez-Vous Mécaniques incarnent un rassemblement atypique et fascinant, où la passion pour les automobiles se mêle à une convivialité exceptionnelle.
Les Rendez-Vous Mécaniques est une association culturelle et de loisirs basée au 813 r 8 Mai 1945, 69210 Saint Pierre la Palud en France.
C’est un événement où les amateurs et les passionnés de belles mécaniques trouvent un terrain commun pour célébrer leur amour partagé des voitures.
En alternant les expositions de voitures anciennes et de voitures de sport, tant anciennes que récentes, ces rendez-vous offrent une expérience unique et enrichissante pour tous les visiteurs.
Chaque édition des Rendez-Vous Mécaniques se transforme en une véritable grande messe dédiée à la gloire des belles mécaniques.
Les voitures anciennes, avec leur charme intemporel et leur histoire riche, côtoient les voitures de sport modernes, symboles de performance et d'innovation technologique. 
Cette alternance permet non seulement d'apprécier l'évolution de l'automobile à travers les décennies, mais aussi de créer un pont entre les générations, unissant jeunes et moins jeunes autour d'une passion commune. Le cadre de ces rassemblements contribue largement à leur succès.
L'atmosphère y est toujours chaleureuse et accueillante, propice aux échanges et aux rencontres.
Un buffet présent lors des rassemblements de mécaniques anciennes propose des repas savoureux à des prix raisonnables, garantissant une excellente qualité à chaque édition.
Les visiteurs peuvent profiter d'une variété de plats soigneusement préparés, répondant à tous les goûts et préférences.
La buvette, quant à elle, offre une sélection de boissons rafraîchissantes, parfaites pour accompagner les repas ou se désaltérer tout au long de la journée.
Ce service de restauration convivial contribue à l'ambiance chaleureuse et détendue de l'événement, permettant aux participants de se restaurer tout en admirant les belles mécaniques.
Le rassemblement de mécaniques anciennes est souvent animé par des groupes de musique qui se produisent en direct, ajoutant une dimension festive à l'événement.
Ces performances musicales enrichissent l'expérience des visiteurs, créant une atmosphère vibrante et joyeuse.
La musique live, s'accorde parfaitement avec la passion pour les belles mécaniques, offrant un cadre sonore agréable et entraînant.
Ces représentations musicales contribuent à faire du rassemblement un événement encore plus mémorable et agréable pour tous les participants.
Les participants, qu'ils soient collectionneurs chevronnés, pilotes amateurs ou simples curieux, partagent leurs anecdotes, leurs connaissances et leurs expériences dans un esprit de camaraderie et de partage.
Les Rendez-Vous Mécaniques ne sont pas seulement une exposition de véhicules ; ils sont une célébration vivante de la culture automobile.
Chaque voiture présentée raconte une histoire.
Les voitures anciennes évoquent la nostalgie des époques révolues, des routes parcourues et des souvenirs partagés.
Elles sont le témoignage d'un savoir-faire artisanal et d'une époque où chaque détail était soigneusement travaillé.
Les voitures de sport, quant à elles, illustrent les progrès techniques et l'esprit de compétition, avec des lignes aérodynamiques et des moteurs puissants qui font rêver les amateurs de vitesse et de performance.
Au-delà de l'exposition, Les Rendez-Vous Mécaniques proposent souvent des animations variées, des démonstrations et parfois même des courses ou des parades, ajoutant une dimension dynamique à l'événement.
Ces activités permettent aux visiteurs de voir les voitures en action, de ressentir la puissance des moteurs et d'apprécier pleinement les prouesses techniques des véhicules exposés.
En conclusion, Les Rendez-Vous Mécaniques de Saint Pierre La Palud sont bien plus qu'un simple rassemblement de voitures.
Ils sont un véritable festival de l'automobile, un hommage vibrant à l'ingéniosité mécanique et à l'esthétique des voitures, qu'elles soient anciennes ou modernes.
C'est un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui voient dans l'automobile plus qu'un simple moyen de transport, mais une véritable œuvre d'art et un vecteur d'émotion. |
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| Paul Emison et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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LES USA L'AUTRE PAYS DE L'AUTOMOBILEDE L'EXCELLENCE
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L'automobile est bien plus qu'un simple moyen de transport aux États-Unis, c'est une véritable passion nationale qui remonte à l'aube de l'ère automobile. Si l'Europe, et notamment la France, est reconnue pour sa passion des voitures de collection, les États-Unis demeurent depuis toujours l'autre grand pays de l'automobile.
Si l'on remonte aux premières heures de l'automobile, certes, c'est le fardier de Cugnot qui a marqué les débuts de cette révolution technologique, mais c'est outre-Atlantique que l'automobile a réellement trouvé son élan grâce à Henry Ford et sa mythique Ford T.
L'ère Henry Ford et la Ford T
L'innovation majeure apportée par Henry Ford n'était pas seulement la création d'une voiture, mais la mise en place de la première véritable chaîne de production. La Ford T est ainsi devenue la première voiture produite en série sur une chaîne de montage, un concept qui allait révolutionner l'industrie automobile pour les décennies à venir. Même aujourd'hui, bien que les méthodes de production se soient modernisées et robotisées, l'idée de base reste la même : produire des voitures en série de manière efficace et économique.
Les Rassemblements Automobiles aux USA
Les États-Unis ont également été à l'avant-garde en ce qui concerne les rassemblements automobiles. Ces événements sont une véritable institution, réunissant des passionnés venant des quatre coins du pays pour célébrer leur amour des voitures.
Grand National Roadster Show, Pomona, Californie
Le Grand National Roadster Show, qui se tient chaque année à Pomona, en Californie, est l'un des événements les plus prestigieux du genre. Il attire des milliers de passionnés de voitures classiques, de hot rods et de street rods du monde entier. C'est l'occasion de découvrir certaines des plus belles et des plus rares voitures de collection, mais aussi de rencontrer des constructeurs et des artistes spécialisés dans la customisation automobile.
American Graffiti Parade Weekend Car Show, Modesto, Californie
Autre événement majeur, l'American Graffiti Parade Weekend Car Show, qui se déroule à Modesto, en Californie. Cet événement rend hommage au film culte "American Graffiti" de George Lucas, qui a contribué à populariser la culture automobile des années 1950 et 1960. Des milliers de voitures classiques, de hot rods et de muscle cars y sont exposés chaque année, attirant des passionnés du monde entier.
Detroit Autorama, Michigan
Le Detroit Autorama est un autre événement incontournable pour les passionnés d'automobile. Organisé chaque année à Détroit, dans le Michigan, il est l'un des plus grands salons automobiles du pays. Les visiteurs peuvent y admirer les dernières tendances en matière de voitures customisées, ainsi que des prototypes et des concept cars spectaculaires. C'est également l'occasion de rencontrer des constructeurs et des designers de renom, et d'assister à des démonstrations de tuning et de customisation en direct.
Scottsdale, Arizona
Enfin, la ville de Scottsdale, en Arizona, est également un haut lieu de la culture automobile aux États-Unis. Chaque année, elle accueille plusieurs événements majeurs, notamment les célèbres enchères de voitures de collection de Barrett-Jackson et de RM Sotheby's. Ces ventes aux enchères attirent des collectionneurs du monde entier, qui viennent y acquérir les voitures les plus rares et les plus prestigieuses.
En conclusion, si l'Europe peut se vanter d'une longue tradition en matière de voitures de collection, les États-Unis restent incontestablement l'autre grand pays de l'automobile, avec une histoire riche et diversifiée, marquée par l'innovation, la créativité et la passion pour l'automobile sous toutes ses formes. Que ce soit à travers des événements comme le Grand National Roadster Show, l'American Graffiti Parade Weekend Car Show, le Detroit Autorama ou les enchères de Scottsdale, la culture automobile américaine est plus vivante que jamais, et continue de fasciner les passionnés du monde entier. |
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| Paul Emison pour DayNewsWorld |
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RETOUR SUR LE SALON DE L'AUTOMOBILE ANCIENNE D'AVIGNON 2024
UN VOYAGE DANS LE TEMPS AUTOMOBILE
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Au cœur de la ville empreinte d'histoire qu'est Avignon, se déroule chaque année un événement qui ravive les souvenirs d'une époque où les voitures étaient de véritables bijoux mécaniques. Le Salon de l'Automobile Ancienne d'Avignon, un rendez-vous incontournable pour les passionnés d'automobile et les curieux avides de découvertes, a encore une fois brillé de mille feux cette année.
Malgré les défis logistiques rencontrés pour localiser l'acceuil, les visiteurs ont été récompensés par la richesse et la diversité de ce salon hors du commun. Des échanges incessants animaient les allées, mettant en lumière l'intérêt constant pour les pièces d'origine, témoins authentiques de l'histoire automobile.
Dans un contexte économique délicat, la présence affirmée tant des vendeurs que des acheteurs, grandes enseignes comme passionnés indépendants, témoigne de la vitalité de cet univers. L'esprit de partage et de passion était palpable, créant une atmosphère chaleureuse et conviviale tout au long de l'événement.
Les organisateurs ont su diviser habilement les différentes sections du salon, offrant aux visiteurs une expérience riche et variée. Des miniatures aux pièces détachées, chaque stand était une invitation à explorer les trésors de l'automobile ancienne, suscitant l'intérêt des connaisseurs comme des novices.
Les véhicules exposés, sélectionnés avec soin, formaient un véritable musée roulant, où les marques emblématiques se côtoyaient harmonieusement. De la prestigieuse Facel Vega à la mythique MG, en passant par les élégantes Jaguar et les robustes Panhard Levassor, chaque modèle racontait une histoire unique, témoignant du génie créatif de leurs concepteurs.
Les marques françaises étaient également à l'honneur, avec des représentants tels que Peugeot, Citroën et leur légendaire C4 et B14. Les amateurs de voitures britanniques ne furent pas en reste, avec une profusion de modèles Anglaises qui attiraient les regards admiratifs.
Le stand Renault, mettant en vedette les emblématiques R15 et R17 dans un état impeccable, ainsi que celui de Lancia, exhibant des modèles d'une élégance intemporelle, ont été des points forts de l'exposition.
Mais le Salon de l'Automobile Ancienne d'Avignon ne se limite pas à l'exposition de voitures. Des activités diverses ont rythmé l'événement, transportant les visiteurs dans l'ambiance rétro des années passées. Un groupe de chanteurs vintage et des danseuses des années 60 ont enflammé les scènes, créant un véritable buzz parmi les spectateurs émerveillés.
L'ambiance festive était également accompagnée par les mélodies envoûtantes d'un orgue de Barbarie, dont les notes résonnaient dans l'atmosphère chargée d'émotion. Installé dans un camion Renault Goélette d'une restauration remarquable, cet instrument itinérant incarnait à lui seul l'esprit de cet événement hors du commun.
Les applaudissements vont sans conteste à l'organisateur, Monsieur Camille Bourge, et son équipe, dont le dévouement et le talent ont permis de créer une expérience inoubliable pour tous les passionnés d'automobile ancienne. Le Salon de l'Automobile Ancienne d'Avignon demeure ainsi un véritable voyage dans le temps, où le passé se conjugue au présent avec élégance et passion.
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| Patrick Mourreau et Sandra Stac pour DayNewsWorld |
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VU A EPOQUAUTO 2023
L'EPOPEE DE LA FASTO A2 UN TRESOR RESSUSCITE
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Plongeons au cœur du prestigieux salon de Lyon Epoquauto 2023, où une véritable pépite automobile a captivé les passionnés de voitures de collection : la FASTO A2.
Cette voiture ancienne, énigmatique et méconnue du grand public, se distingue en tant qu'unique exemplaire encore existant à notre connaissance, témoignage rare d'une époque révolue.
La FASTO A2, sortie des ateliers de Saint-Éloy-les-Mines et de Saint-Ouen entre 1926 et 1929, incarne l'esprit créatif de l'entre-deux-guerres.
Cette période, marquée par l'émergence éphémère de nombreuses marques automobiles, voit la FASTO briller aussi bien sur les circuits que sur le marché commercial.
L'aventure de la FASTO débute en 1924 à Saint-Éloy-les-Mines, avec la production des premières automobiles dès 1926.
A contre-courant des tendances de l'époque, la décision est prise de construire la voiture dans son intégralité, y compris le moteur.
Les premiers modèles voient le jour sous l'égide des Établissements Odoire et Cie de Sainte-Éloy, avant d'être assemblés à Saint-Ouen à partir de la fin de 1926.
La FASTO A2, prototype succédant à l'A1, se démarque par son design fermé et son moteur 1 600 cc à 4 cylindres, développant 25 chevaux.
Le châssis du modèle C1 est brièvement présenté au Salon de l'Auto de Paris en 1926, mais reste sans lendemain.
L'année suivante, l'A3 fait son entrée avec un nouveau moteur de 1 600 cc à arbre à came en tête, propulsant la puissance à 35 chevaux.
Cette même année, trois modèles A3 S équipés de moteurs 2 litres sont préparés pour les 24 heures du Mans, offrant à la FASTO une vitrine prestigieuse malgré des déboires mécaniques sur la piste.
En 1927, l'A4 rejoint le catalogue, dévoilant une version moins performante de l'A3. Malheureusement, l'aventure de FASTO connaît une fin prématurée en 1928/1929, à l'aube de la Grande Dépression, mettant un terme à une épopée automobile prometteuse mais éphémère.
Près d'un siècle plus tard, le Groupement Associatif des Collectionneurs du Patrimoine Technique (GACPT) prend l'initiative de faire revivre la FASTO A2.
Sous la direction de Lionel Duperray des Éditions Vals d'Allier, une maison d'édition engagée, un ouvrage voit le jour.
Les bénéfices de sa vente sont entièrement dédiés au projet de restauration du dernier exemplaire connu de la FASTO A2, aujourd'hui entre les mains du GACPT.
L'histoire de la FASTO, retracée dans cet ouvrage préfacé par Franck Mesnel, ancien rugbyman de l'équipe de France et co-fondateur de la marque Eden Park, prend une nouvelle dimension. Franck Mesnel, petit-fils de Pierre Mesnel, le pilote de la Fasto numéro 8 lors des 24 heures du Mans 1927, apporte une touche personnelle à cette saga oubliée.
Aujourd'hui, les voitures FASTO sont quasiment introuvables, tombées dans l'obscurité même au sein des rassemblements de véhicules anciens.
Cependant, le destin en a décidé autrement, et c'est dans la banlieue de Lyon qu'un modèle A2 ressurgit, témoignage d'une époque révolue.
Utilisée comme voiture familiale jusqu'au milieu des années 50, elle a ensuite sombré dans l'oubli, passant de nombreuses années dans un garage souterrain humide, laissant son état de conservation en piteux état. Face à une destinée probable vers la ferraille, le GACPT, basé à Givors, parvient à détourner la FASTO de son ultime voyage, faisant de l'association la gardienne du dernier exemplaire connu parmi les 15 produites.
Ainsi, le GACPT se lance dans un projet ambitieux : la restauration complète de la FASTO A2.
Cette tâche ardue, équivalente à une véritable reconstruction, implique des investigations techniques approfondies en vue de refabriquer les pièces manquantes.
Le coût estimé des travaux s'élève à 180 000 euros.
La collecte des fonds nécessaires devient impérative, et c'est là qu'intervient un éditeur engagé qui propose la réalisation d'un ouvrage dédié à cette voiture exceptionnelle.
Les droits d'auteur générés par la vente de ce livre seront entièrement reversés à l'association.
De plus, pour les généreux donateurs souhaitant contribuer à sauver ce patrimoine automobile unique, la Fondation du Patrimoine ouvre de plein droit au crédit d’impôt.
L'engagement en faveur de la FASTO A2 ne passe pas inaperçu, et la Fondation Motul, célèbre fabricant d'huile, soutient déjà le projet avec une généreuse subvention de 10 000 euros.
Cependant, l'appel à la mobilisation ne s'arrête pas là.
Les passionnés d'histoire automobile, les défenseurs du patrimoine et tous ceux qui souhaitent participer à cette aventure sont invités à se joindre à cette démarche de préservation.
Au cœur de cette épopée, le GACPT, avec son adresse à 2348 route de Mornant, 69700 Givors, incarne l'esprit de préservation du patrimoine technique.
De même, les Éditions Vals d'Allier, situées au 31 rue du Docteur Dumas, 63300 Thiers, se distinguent par leur contribution à la diffusion de connaissances historiques et patrimoniales.
La FASTO A2, témoignage poignant d'une époque révolue, renaît grâce à l'effort collectif et à l'engagement de passionnés.
La restauration de cette pièce unique promet d'être une odyssée captivante, où l'histoire de la FASTO retrouvera son éclat et sa place dans le panorama riche de l'automobile de collection française.
En contribuant à cette noble cause, chaque participant devient le maillon d'une chaîne visant à préserver le patrimoine automobile pour les générations futures. Elevons nos regards vers la FASTO A2, témoin silencieux d'une époque révolue, et engageons-nous dans cette quête pour lui redonner vie. |
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| Andrew Preston et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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COME BACK SUR LE SALON
EPOQUAUTO
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EpoquAuto c'est une odyssée passionnante et inoubliable au cœur de la passion automobile ancienne à Lyon, grande ville de France, capitale de la Gaule, et qui est également la capitale mondiale de la gastronomie.
L'édition 2023 d'EpoquAuto s'est déroulée du 10 au 12 novembre à Lyon, transformant les vastes halls d'Eurexpo en un véritable sanctuaire dédié aux amoureux de voitures anciennes.
Organisé par un club d'enthousiastes, l'événement a mobilisé pas moins de 250 bénévoles passionnés, donnant vie à ce salon unique en son genre.
Occupant fièrement 5 halls ainsi que la place centrale d'Eurexpo, EpoquAuto 2023 a accueilli 849 exposants, dont 528 dédiés aux pièces détachées et documents anciens, ainsi qu'aux artisans spécialisés.
Ce qui rend EpoquAuto si particulier, c'est son statut d' unique salon de cette envergure organisé par un club d'amateurs d'automobiles anciennes.
A l'inverse des grands salons internationaux tels que ceux d'Essen, Maastricht, Bruxelles ou Paris-Rétromobile, EpoquAuto a su maintenir le caractère authentique d'une bourse d'échange, contrastant avec la tendance mondiale où les marchands de véhicules de collection et les prestataires de services prennent le devant de la scène.
Lyon a réussi à préserver cette essence en mettant en avant la passion partagée par les amateurs.
Là où d'autres événements basculent progressivement vers une commercialisation intensive, EpoquAuto demeure fidèle à l'esprit de l'échange, mettant en lumière la diversité des clubs régionaux et des marques.
Cette approche confère au salon une atmosphère unique, véritablement conçue par des passionnés pour des passionnés, un point fort qui se ressent dans chaque recoin des halls d'exposition.
Une des caractéristiques marquantes d'EpoquAuto est la place centrale accordée aux clubs régionaux et aux marques. Cela crée une ambiance conviviale et authentique, où les amateurs peuvent partager leurs expériences et échanger des anecdotes avec d'autres passionnés.
Cette symbiose entre les clubs, les exposants, et les visiteurs fait d'EpoquAuto bien plus qu'un simple salon ; c'est un lieu de rencontre, une célébration de l'amour partagé pour les automobiles anciennes.
Cette année, EpoquAuto a mis en avant trois marques emblématiques : Peugeot, Talbot, et Cadillac, dont l'une a appartenu à la légende Johnny Hallyday. Cette sélection éclectique a permis aux visiteurs de découvrir ou redécouvrir une multitude de modèles emblématiques, illustrant la diversité de l'histoire automobile.
Entre marques populaires toujours en activité, marques de prestige aujourd'hui disparues, et géants de l'automobile américaine, les visiteurs ont eu l'opportunité de se plonger dans une véritable rétrospective automobile.
Le salon a également mis en avant plusieurs thèmes, allant du rallye aux courses de côte, en passant par les youngtimers (voitures de collection des années 80/90) et les véhicules utilitaires, parmi lesquels figuraient d'imposants autocars et les emblématiques Berliet fabriqués à Lyon.
Cette diversité thématique a contribué à enrichir l'expérience des visiteurs, offrant une variété d'expositions et de démonstrations qui ont captivé l'attention des passionnés.
Les allées d'EpoquAuto étaient animées par la présence de clubs passionnés, de marchands d'automobiles, d'espaces de vente de voitures de particuliers, et de zones dédiées aux véhicules mis aux enchères.
Les visiteurs ont ainsi pu admirer un panel impressionnant de modèles, des voitures populaires aux plus luxueuses, permettant à chacun de trouver son bonheur, que ce soit pour l'achat ou la simple contemplation.
La palette d'activités proposée aux visiteurs était aussi vaste que la diversité des véhicules exposés.
Entre l'acquisition d'une ancienne, les déambulations contemplatives, les animations telles que le démontage record d'une 2CV Citroën, et les conférences organisées par la Fédération Française des Véhicules d'Époque, chacun pouvait trouver son bonheur.
Les clubs, présents en nombre, étaient disponibles pour répondre aux questions des visiteurs, affichant un sourire et une patience qui soulignent la passion qui les anime.
L'association des 3A (Amateurs d'Automobiles Anciennes), en charge de l'organisation d'EpoquAuto, mérite une mention spéciale. Le professionnalisme et le dévouement des 3A ont été remarquables, assurant le bon déroulement de l'événement malgré l'affluence dès l'ouverture des portes.
Les 250 bénévoles ont formé une équipe exceptionnelle, gérant efficacement les foules pressées dès 9 heures le vendredi, coordonnant l'accès aux parkings, et veillant à ce que chaque visiteur puisse profiter pleinement de l'expérience EpoquAuto.
Le vendredi, dès 10 heures, les allées étaient déjà bondées, créant une atmosphère électrique où les affaires allaient bon train. Les habitués se retrouvaient avec enthousiasme, tandis que les nouveaux venus étaient étonnés par la diversité des expositions.
C'est dans ces moments que l'implication des 3A se manifestait le plus, offrant aux visiteurs une expérience sans accroc, dans un environnement chaleureux et bienveillant.
Chaque année, les 3A démontrent leur expertise en choisissant des thèmes qui mettent en avant des marques spécifiques, ajoutant une dimension thématique au salon.
Cette année, l'honneur était donné à Peugeot, Talbot et Cadillac, offrant aux visiteurs une plongée immersive dans l'histoire de ces marques emblématiques. Les 3A veillent également à préserver l'âme du salon en accordant une place significative aux clubs, aux particuliers, et en créant un espace où la diversité règne en maître.
Cerise sur le gâteau nous avons même eu la chance d'avoir un modèle (artiste, actrice etc...) en costume vintage devant les belles Cadillac mais on vous reparlera d'elle plus tard sûrement.
L'ambiance conviviale d'EpoquAuto est également rehaussée par la tradition gastronomique de la région.
Les visiteurs, venus en voitures anciennes, bénéficient également d'un traitement privilégié avec la mise à disposition d'un parking gratuit, ajoutant une touche pittoresque au spectacle global.
Les 3A, avec leur sens aigu de l'organisation, parviennent à maintenir une ambiance détendue malgré l'affluence, créant un équilibre harmonieux entre la passion automobile et la convivialité.
Au-delà des considérations économiques, EpoquAuto offre une journée de bonheur partagé.
L'implication remarquable des 3A, les retrouvailles fréquentes entre passionnés, la qualité et la quantité des exposants, ainsi que cette ambiance unique de fête populaire, font de ce salon un événement à part.
L'expérience va au-delà de la simple contemplation de voitures anciennes ; elle s'inscrit dans une véritable immersion dans l'histoire automobile, où chaque modèle raconte une histoire, et chaque passionné partage son amour pour ces véhicules chargés de souvenirs.
Le salon n'est pas seulement un lieu d'exposition, c'est aussi une grande brocante automobile où les visiteurs peuvent trouver des pièces rares, des souvenirs inoubliables, et échanger des anecdotes avec d'autres passionnés. Les clubs, au cœur de cet écosystème, sont des piliers essentiels, offrant un espace où la camaraderie et l'échange sont à l'honneur.
C'est une immersion totale dans la culture automobile, où les visiteurs peuvent non seulement admirer des modèles exceptionnels, mais aussi en apprendre davantage sur leur histoire grâce aux passionnés qui les présentent avec fierté.
La diversité des genres est la griffe d'EpoquAuto, veillant à ne pas céder à un élitisme souvent constaté ailleurs. Les halls de marchands de pièces et d'automobiles sont un véritable trésor pour les amateurs, proposant des objets à tous les prix.
L'authenticité règne, et chaque stand est une invitation à la découverte, à la recherche de la perle rare qui complètera la collection ou qui évoquera un souvenir précieux.
Cependant, au milieu de cette effervescence passionnée, des considérations économiques émergent.
Les prix semblent avoir augmenté depuis l'année précédente, suscitant des questionnements sur les raisons de cette hausse.
Des simples porte-clés aux catalogues et livres, les marchands, y compris les particuliers, ont ajusté leurs prix, parfois de manière significative.
Les visiteurs, tout en comprenant les réalités économiques, ont pu constater cette évolution des tarifs, tout en exprimant leur passion à travers des négociations souvent empreintes de convivialité.
Malgré cette observation, le prix d'entrée au salon reste abordable, ce qui contraste avec d'autres événements du même genre.
Avec un tarif de 16€ en caisse, 14€ en ligne, 13€ pour les étudiants, et la gratuité pour les moins de 12 ans, EpoquAuto demeure un événement accessible à tous les amoureux de voitures anciennes. Cette politique tarifaire reflète l'intention des organisateurs de rendre l'expérience EpoquAuto accessible au plus grand nombre, favorisant ainsi la diversité des visiteurs.
Au-delà de l'aspect économique, passer une journée à EpoquAuto procure un bonheur partagé. Les 3A, par leur engagement et leur passion, ont réussi à créer un événement qui va bien au-delà d'un simple salon automobile. C'est une expérience immersive, une plongée dans l'histoire et la culture automobile, où chaque détail est soigneusement orchestré pour offrir une journée mémorable aux passionnés.
L'esprit d'EpoquAuto réside également dans la générosité des bénévoles, qui consacrent temps et énergie pour que chaque visiteur reparte avec des souvenirs gravés dans sa mémoire.
Les 3A sont les véritables héros en coulisse, orchestrant cet événement avec une précision remarquable et un amour évident pour l'automobile ancienne. Leur dévouement mérite une reconnaissance particulière car c'est grâce à eux que des milliers de passionnés peuvent vivre chaque année cette immersion unique dans le monde des voitures d'époque.
En conclusion, EpoquAuto 2023 a été bien plus qu'un simple salon automobile.
C'était une odyssée à travers le temps, une célébration de la passion automobile partagée, orchestrée avec brio par les 3A et leur armée de bénévoles dévoués.
Des expositions variées, des rencontres chaleureuses, des échanges passionnés et une ambiance conviviale ont marqué cette édition, en faisant un événement incontournable pour tous les amateurs de voitures anciennes. EpoquAuto n'est pas seulement un rendez-vous annuel, c'est une expérience qui laisse une empreinte indélébile dans le cœur de chaque visiteur, un chapitre mémorable dans l'histoire riche de la passion automobile.
Par son ampleur mais aussi par sa qualité exceptionnelles EpoquAuto, est sans conteste devenu le premier salon international surpassant tous les autres. |
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| Pamela Newton et Patrick Mourreau pour DayNewsWorld |
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LA TESLA ROADSTER DEGOMME
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Elle reprend le design de la précédente, avec une calandre néanmoins plus expressive et un gabarit légèrement plus grand que l’ancienne génération, basée sur la Lotus Elise.
Son accélération de 0 à 100 km/h en 1,9 seconde !!!
Une batterie de 200 kWh (soit deux fois plus grande que la plus grande batterie de véhicule électrique) dans une carrosserie réduite
« Ces prétentions vont bien au-delà des standards actuels de l’industrie des véhicules électriques, au point qu’elles nécessiteraient des avancées technologiques au niveau des batteries, ou une nouvelle compréhension de l’usage des batteries, explique Sam Jaffe, spécialiste batterie chez Cairn Energy Research à Boulder (Colorado).
Dans certains cas, les experts se demandent même si Tesla ne parie pas sur l’apparition de progrès technologiques avant la livraison de nouveaux véhicules ».
Une mise à jour pour l’ancienne génération
Les possesseurs de la Roadster de 2008 pourront également bénéficier d’une autonomie revue à la hausse, passant désormais à 550 km (contre environ 340 km), grâce à une nouvelle mise à jour facturée 29.000 $, soit environ 26.077 €.
Selon Tesla, le coût de cette évolution est justifié par les très faibles volumes et par le fait que la procédure est entièrement effectuée à la main par les techniciens de la marque.
Caractéristiques de base de la Roadster :
Accélération de 0 à 100 km/h : 1,9 sec
Vitesse max. : plus de 400 km/h
Couple roue : 10 000 N.m Autonomie : 1 000 km
Sièges : 4
Motricité : 4 roues motrices
Prix de base : 170 000 €
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| Paul Emison pour DayNewsWorld |
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SPECIAL PROJECTS DES FERRARI UNIQUES
ET MEME CERTAINES BELLES
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Saviez-vous que n'importe qui peut commander à Ferrari une voiture unique ?
Enfin, n'importe qui ayant les moyens et ses entrées chez Ferrari.
Ferrari a montré sa dernière Ferrari personnalisée avec son propre numéro de modèle : SP38.
Les lettres SP correspondent aux initiales de "Special projects", une division de Ferrari ouverte en 2007 et qui en est à sa 38e livraison.
Ferrari offre ce service aux ultra-riches, le 0,001 % de la planète, généralement des gens ayant déjà acheté des voitures à l'étalon cambré.
La Ferrari SP38 est basée sur le châssis et la mécanique de la 488 GTB mais petite spécificité : les designers ont fait une carrosserie qui permettra à son seule propriétaire de rouler dans sa voiture.
Pour quel client ?
On saura seulement-discrétion oblige- que ce client,* est "profondément passionné de course automobile".
Le contraire nous aurait étonné !
Cette Ferrari en fibre de carbone est mue par un V8 double turbo de 3,9 L en position centrale arrière générant 670 ch.
La SP38 est inscrite au Concours d'élégance Villa d'Este, au bord du lac de Côme près de Milan.
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| Boby Dean pour DayNewsWorld |
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FRANCE LE SALON EPOQUAUTO DE LYON
UN RENDEZ-VOUS INCONTOURNABLE POUR LES PASSIONNÉS D'AUTOMOBILE ANCIENNE
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Le Salon EpoquAuto, le prestigieux événement international dédié à l'automobile classique, célèbre sa 44e édition avec éclat. Chaque année, ce salon attire des milliers d'amoureux de voitures anciennes, collectionneurs, et passionnés d'histoire automobile du monde entier. Cette année ne fait pas exception, et l'événement s'annonce plus grandiose que jamais.
Le Salon EpoquAuto se tient au cœur de Lyon, berceau de l'industrie automobile française, et offre un voyage dans le temps à travers une collection extraordinaire de voitures classiques. Les visiteurs auront l'occasion d'admirer des véhicules rares et emblématiques, allant des élégantes Bugatti des années 1920 aux légendaires voitures de sport italiennes des années 1970.
L'atmosphère du salon est imprégnée de nostalgie, et chaque coin de la salle d'exposition dévoile une époque révolue de l'automobile. Les restaurateurs et les collectionneurs exposent avec fierté leurs trésors restaurés, témoignant de l'art et de la passion nécessaires pour maintenir ces joyaux mécaniques en état de fonctionnement.
Outre les voitures, le salon met en avant une multitude de stands et d'expositions liés à l'univers de l'automobile classique. Des pièces détachées rares aux accessoires vintage, les exposants proposent une variété de trésors pour les amateurs de restauration et de personnalisation. C'est un véritable marché aux puces pour les aficionados de l'automobile, où chaque découverte est une trouvaille unique.
Le Salon EpoquAuto ne se limite pas seulement à l'exposition statique. Les passionnés auront également la chance de voir ces voitures classiques en action grâce à des démonstrations sur piste. Les rugissements des moteurs vintages résonnent à travers les allées du salon, offrant une expérience immersive unique. Les défilés de voitures de course classiques font revivre l'âge d'or de la compétition automobile, transportant les spectateurs dans un monde de vitesse et de technologie de l'époque.
En outre, le salon est un lieu de rencontres entre collectionneurs, restaurateurs, et experts en automobiles classiques. C'est l'occasion idéale pour échanger des histoires, des connaissances et des expériences, renforçant ainsi la communauté des passionnés. Les discussions animées sur les particularités de chaque modèle et les anecdotes historiques abondent, créant une atmosphère chaleureuse et conviviale. La passion commune pour ces automobiles uniques rassemble des personnes du monde entier, brisant les frontières et les barrières linguistiques.
Le Salon EpoquAuto est bien plus qu'un simple événement pour les amateurs d'automobiles classiques. C'est un hommage à l'héritage de l'industrie automobile, un voyage dans le passé à travers des merveilles mécaniques. La 44e édition de cet événement emblématique promet d'émerveiller une fois de plus les visiteurs du monde entier. Si vous avez une passion pour les voitures classiques, ne manquez pas cette célébration inégalée de l'automobile d'époque. C'est un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui apprécient l'histoire, la beauté et la mécanique de ces véhicules légendaires. Alors, préparez-vous à faire un voyage dans le temps au Salon EpoquAuto et à vous laisser emporter par l'âge d'or de l'automobile.
C'est un événement qui célèbre non seulement des voitures, mais aussi l'art de la préservation et le partage d'une passion intemporelle pour ces chefs-d'œuvre mécaniques. Chaque édition du Salon EpoquAuto est un hommage vivant à l'histoire de l'automobile et à la détermination des passionnés qui la perpétuent.
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| Carl Delsey pour DayNewsWorld |
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VOITURES ELECTRIQUES ET REVOLUTIONS
ACTE I
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Le bouleversement dans le secteur automobile va être sans précédent d'une radicalité aussi féroce que l'a été le passage de la machine à vapeur au moteur à explosion, prédit-on. Et tout le monde ne gagnera pas au change !!!
Quand on pense que il y a peu d'année encore on pensait voiture à pétrole. Mais le Dieselgate est passé tel un ouragan rasant nos vieilles certitudes et le tout environnement a ouvert d'autres perspectives dont la plus attendue : la voiture électrique.
Le tout environnement ? Faire baisser les émissions de gaz à effet de serre et assainir l'air localement ? Une appellation de "voiture écologique" qui fait déjà polémique depuis sa (re)naissance.... Une lapalissade : la seule voiture vraiment écologique est celle qui n'existe pas !
Mais quelle capitale n'a pas annoncé à grand coup de fanfare sa volonté de bannir les moteurs thermiques des villes : Paris, Madrid, Oslo, Athènes pour aboutir d'ici 2030 à plus de 30% pour la part de marché des véhicules hybrides ou électriques.
Révolution économique
Des prédictions à prendre au sérieux tant la filière automobile va affronter un big bang !
Dans tous les cas c'est un chamboulement radical qui s'annonce tant pour les constructeurs que pour les usagers.
Quand on sait que dès le premier maillon, les constructeurs vont devoir changer leur chaînes de production et mettre sur la table des milliards d'euros alors même que l'incertitude sur le choix de l’investissement : 100% électrique, hybride, hybride rechargeable ? Nul ne sait encore. Prudence oblige chez PSA on a choisi "une stratégie de plate-forme multi-énergie qui permet d’amortir les investissements industriels" révèle Christian Chapelle, responsable du développement des chaînes de traction du groupe PSA. Les autres constructeurs emboîtent le pas, excepté Renault et Tesla, mais à quel prix ? L’Alliance Renault-Nissan n'a pas hésité à investir4 milliards d’euros. Mais que de mutations en cours :
1° Pour les moteurs cette activité occupait 112.000 salariés en 2015 répartis dans 126 usines en Europe. "Si le marché s’oriente vers l’hybride, ce sera une bonne nouvelle pour l’emploi automobile, car fabriquer ce type de modèle demande 50% de temps en plus que pour un véhicule thermique, commente Laurent Petizon, directeur chez AlixPartners. Mais si c’est l’inverse…
2° Le profil du salarié. Le véhicule zéro émission requiert davantage de qualifications dans l’électronique et le "soft" que dans la mécanique...
3°Les marges vont aller diminuant la structure de coût du véhicule électrique étant plus élevée que pour le thermique .. D'où des plans d’économies à prévoir pour les groupes à l’image de Daimler: 4 milliards.
Les équipementiers dans le monde automobile de demain vont devoir se mettre rapidement à la page : ainsi les experts de la société de services financiers UBS ont démonté pièce par pièce une Chevrolet Bolt de General Motors, vendue en Europe sous le nom d’Opel Ampera-e. Résultat : le coréen LG contribuait pour plus de 50% au contenu du véhicule avec sa batterie et une myriade des modules clés. Les équipementiers traditionnels, du type Delphi ou Bosch eux seulement pour 28%.Donc un virage à prendre éminemment pour certains…
Le pétrole et les pétroliers vont devoir aussi changer leur stratégie si les projections de l’Agence internationale de l’énergie (AIE)se réalisent : près de 450 millions de voitures électriques sillonneraient les routes d’ici à 2035 (batterie et hybrides rechargeables confondus). Une baisse de 4 millions de barils par jour en consommation mondiale de pétrole qui ne semble pas dramatique par rapport au 55 millions de barils/jour pour l'automobile. De plus le parc de voitures "classiques" dans les pays émergents, devrait continuer son augmentation sans compter celui des bus et camions des besoins des transports aérien et maritime… Et aux pétroliers de rester sur leur lancée de développement de carburants alternatifs plus verts (bio et gaz) et de se préparer à la mutation technologique. Ce qu'ils font déjà puisque le fabricant de batteries Saft a été racheté par Total qui
installera des bornes de recharge. A Shell d'avoir repris le néerlandais spécialiste de la recharge électrique NewMotion à la tête de 30.000 points privés et de 50.000 points publics en Europe.
Les compagnies minières spécialisées dans le cobalt, le lithium, le nickel ou le graphite présents dans les batteries sont de grandes gagnantes. Tout comme les producteurs de cuivre
Fabricants de batteries ont tout à gagner. D'ailleurs dans la chimie des batteries les asiatiques Panasonic, LG Chem, Samsung, CATL et d'autres ont acquis une avance déterminante. Or les accumulateurs (10.000 euros en moyenne) représentent aujourd’hui la moitié du coût de fabrication d’un véhicule électrique et plus du tiers de son prix final !!!
Mis à part Mercedes, les autres se fournissent en Asie avant l'assemblage des packs dans leurs usines. Une dépendance à l’égard de l'Asie préoccupante pour Bruxelles qui envisagerait de monter un "Airbus des batteries automobiles" en Europe. Tesla n'a pas attendu pour installer son "Boeing" dans le Nevada...
Quant aux garagistes ils vont devoir passer des habilitations délivrées par un organisme de formation. Dans le cas de l’hybride il faudra deux homologations pour maîtriser la nouvelle technologie. Les Midas, Speedy, Norauto et autres verront également environ 20% des interventions traditionnelles disparaître mais ces réseaux aux plus gros moyens sont déjà très tournées vers l’électronique.
A suivre...
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| Carl Delsey pour DayNewsWorld |
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FUN CAR !
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No Comment !! |
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| Simon Freeman pour DayNewsWorld |
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LE NOUVEAU BONUS-MALUS LA QUASI TOTALITEDES AUTOMOBILISTES CONCERNES
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Début juillet, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, avait dévoilé son plan d’action pour la lutte contre le réchauffement climatique.
Ce plan ambitionne notamment la neutralité carbone à l’horizon 2050 ainsi que la fin des véhicules diesel et essence d’ici à 2040.
Le bonus-malus lancé en 2008 connaît chaque année une baisse des paliers de rejets de dioxyde de carbone (CO2). Et en 2017, le système avait évolué en passant de tranches à une évolution progressive du malus au gramme près. La loi de finances 2017 avait fait baisser le barème de 131 à 127 grammes. Résultat aujourd’hui, "à partir de 127 g de CO2 par kilomètre parcouru (g de CO2/km), vous, devez payer 50 euros puis la somme augmente en fonction du taux d’émission, jusqu’à un plafond de 10 000 euros pour les véhicules émettant 191 g et plus", selon le quotidien
Et voilà que le ministère veut encore faire évoluer le barème du bonus-malus à l’achat de voitures neuves, au moment où se préparent les arbitrages de la loi de finances 2018. "Le gouvernement prépare un ajustement du bonus-malus automobile", a indiqué le ministère de la Transition écologique et solidaire, ce qui confirme en partie un article du Parisien.
Il s'agirait d'instaurer un double malus. Le seuil minimal d’émission à partir duquel le malus serait déclenché pourrait être abaissé à 122 grammes de CO2 par kilomètre contre 127 aujourd’hui.
Mais ce ne serait qu'une mise en bouche pour faire payer davantage les automobilistes.
En parallèle, le gouvernement voudrait mettre en place un second malus qui, lui, toucherait tous les véhicules émettant entre 95 grammes CO2/km et 122 grammes ! centaines d’euros selon les catégories". Or en moyenne, le niveau d’émission de CO2 pour les voitures particulières neuves vendues en 2016 se portait à 110 grammes de CO2 par kilomètre. Tous les véhicules, même les plus vertueux dépassent le seuil des 95 grammes ! Qu'en conclure ? Simplement que la quasi totalité des voitures seraient concernées. La tranche de 95 à 121 g/km de CO2 concerne actuellement environ 85 % des voitures neuves vendues en France. Les véhicules au-delà de 122 g/km (soit environ 13 % des ventes) devraient donc subir un double malus.
Même les véhicules Toyota, qui obtiennent les meilleurs résultats, émettent 100,7 grammes en moyenne. Ce nouveau malus s'appliquerait aux véhicules neufs dès 95 g/km de CO2 seuil que l'Union européenne veut imposer à tous les constructeurs dès 2021.
Le ministère piloté par Nicolas Hulot indique simplement que les annonces seraient rendues publiques "courant septembre". "Les hypothèses envisagées sur le malus sont éloignées de ce qu’indique Le Parisien, sur les seuils ou les montants, l’objectif n’étant pas de taxer les petits véhicules assez peu émissifs", a-t-on souligné au ministère.
L’objectif du dispositif est d’atteindre une moyenne de 95 grammes CO2/km pour les voitures neuves vendues en 2020, soit l’objectif européen. "A ce stade, l’objectif 2020 n’est pas atteint", précise-t-on encore du côté du ministère
Au Conseil National des Professions de l’Automobile de dénoncer sur Twitter une mesure qui serait " injuste et inefficace" dans la mesure où les ménages les plus fragiles ne changeraient pas pour autant de véhicules.
Le gouvernement a aussi manifesté sa volonté d'étendre la prime à la conversion, soit la subvention à l’achat d’une voiture électrique contre la mise au rebut d’un vieux diesel. Côté financement, le ministère affirme que " l’Etat ne gagnera pas un centime dans cette opération". "L’intégralité du malus est recyclée en aide aux ménages pour l’acquisition de véhicules plus propres", explique-t-il.
Attendons septembre et les arbitrages sur le budget 2018 pour en savoir plus.
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| Carl Delsey pour DayNewsWorld |
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BUSINESS SECTEUR VEHICULES DE COLLECTIONUNE POULE AUX OEUFS D'OR
| Quand on parle de véhicules de collection, on parle de belles autos d'autrefois, mais les non-collectionneurs n'imaginent pas que toutes les règles qu'ils connaissent changent du tout au tout !
En effet, posséder et conduire une voiture de collection change la donne.
Prenons un exemple :
si vous êtes propriétaire d'une voiture d'une marque ancienne qui existe encore de nos jours, disons une Ford, une belle Ford T qui est une automobile fabriquée de 1908 à 1927 par la Ford Motor Company et qui est la première voiture à être fabriquée en série, inutile de franchir le pas de porte d'un agent (ou concessionnaire, ou même succursale) de la marque car ils ne peuvent rien faire pour vous !
En effet, ils ne feront ni l'entretien faute de compétence, mais aussi faute de pièces, etc...
Pour l'entretien courant ou une réparation, vous devrez soit le faire vous-même, soit vous rendre dans un garage spécialisé pour véhicules de collection.
Et en matière de pièces détachées, là aussi, il est courant, voire souvent obligatoire, de venir au garage avec sa ou ses pièces détachées, obtenues au travers de visites de salons, de bourses et de certains fournisseurs de pièces pour les véhicules de collection.
Vous commencez à comprendre !
Non, ce n'est pas comme rouler avec une voiture récente.
Nous avons appris qu'un collectionneur passionné possède un stock extraordinaire de pièces détachées toutes marques, mais hélas, pris par l'âge (hélas, personne ne rajeunit) et des problèmes de santé, il a pris la décision de se séparer de son précieux butin.
Les pièces sont soit neuves d'époque, soit d'occasion et en très bon état, peu ou pas usées, prêtes à être utilisées pour l'entretien et la réparation de voitures anciennes.
Attention, il s'agit d'un très grand stock de pièces (environ 20 tonnes de pièces), il y en a de tout !
Vis platinées, ampoules 6v, 12v, feux, compteurs, pièces de moteurs, et bien tant d'autres choses dont on ne peut pas tout vous décrire, cela serait trop long.
Il s'agit d'une opportunité rare, que ce soit pour un collectionneur ou pour quiconque souhaite se lancer dans le commerce très lucratif des pièces de voitures anciennes.
Oui, c'est un très bon plan, et quitte à me répéter, le cédant est pris par l'âge et une santé compliquée.
Bien entendu, il faut lui faire une offre financière raisonnable, mais si vous êtes passionné ou rêvez de vous lancer, pour assurer une continuité à tout cela, vous marquerez un point de plus pour conclure l'affaire.
Si vous souhaitez vous lancer et que vous manquez de compétences, ce dernier est même prêt à accompagner (coaching) l'heureux acheteur pour lui transmettre ses connaissances, moyennant une très modeste indemnité, car c'est aussi sa passion qu'il peut transmettre.
Si vous êtes intéressé, n'hésitez pas à m'envoyer vos coordonnées par mail, ainsi qu'une offre, etc... Je me ferai un plaisir de faire le lien, l'interface pour vous mettre en relation directe avec le cédant si vous êtes francophone, ou en intermédiaire pour aider si vous êtes anglophone.
Une rencontre avec un traducteur est bien entendu possible avec le cédant.
Alors, go ! Car tout ceci est une opportunité, mais attention, l'affaire est bonne, cela risque d'aller vite.
Pour mon mail : tom.morgan@daynewsworld.com
A très vite !!
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| Tom Morgan pour DayNewsWorld |
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SALON DE GENEVE
LA JAQUAR I-PACE VOITURE DE L'ANNEE 2019
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Depuis 55 ans, un jury composé de journalistes de toute l’Europe décerne le prix de la voiture de l’année.
La Jaguar I-Pace a été élue, ce lundi 4 mars, « voiture de l’année 2019 », à la veille de l’ouverture du Salon de Genève à la presse.
Elle s’ est imposée devant six autres finalistes :
l’Alpine A110, la Peugeot 508, la Citroën C5 Aircross, la Mercedes Classe A, la Kia Ceed et la Ford Focus.
Elle succède au SUV Volvo XC40 (primé en 2018), à la Peugeot 3008 (2017), à l’Opel Astra (2016) et à la Volkswagen Passat (2015).
La Jaguar I-Pace est un SUV compact 100 % électrique. Il dispose d'une autonomie de 415 km, d'une vitesse maximale de 200 km/h avec une accélération passant de 0 à 100 km/h en 4,8 s.
Cette palme devrait faire chaud au cœur à Jaguar, en pleine période de trouble liés au Brexit et après de lourdes pertes engendrées par le groupe Jaguar Land Rover...
Une rivale des Tesla.
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| Paul Emison pour DayNewsWorld |
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AUTOMOBILE DES REGLES PLUS STRICTES POUR HOMOLOGUER LES VEHICULES NEUFS
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Après le Dieselgate, de nouvelles règles permettront d'améliorer la transparence des procédures d'homologation et de mise en service des véhicules neufs.
En 2015, le Dieselgate avait affaibli le secteur automobile. Volkswagen avait reconnu avoir équipé 11 millions de ses voitures diesel, dont environ 600 000 aux Etats-Unis, d'un logiciel capable de fausser le résultat des tests antipollution. Il pouvait également dissimuler des émissions dépassant parfois jusqu'à 40 fois les normes autorisées. Après le scandale du Dieselgate, l'Europe continue de tirer des conclusions et de se doter de nouvelles règles. L'accord entrera en vigueur le 1er septembre 2020.
Bruxelles en a décidé ainsi : le durcissement des règles d'homologation des véhicules neufs. Un accord a été voté jeudi 19 avril par les eurodéputés.
Les contrôles et le pouvoir de sanction seront renforcés. Si la commission d'enquête parlementaire avait évoqué la création d'un organe européen d'homologation, l'idée n'a finalement pas été retenue.
Des contrôles obligatoires
"Cette législation rendra les voitures plus sûres et plus propres et, en combinaison avec les tests en condition réelle de conduite, va garantir qu'un dieselgate n'arrivera plus jamais", a déclaré le rapporteur du texte, l'eurodéputé Daniel Dalton (Royaume-Uni). Concrètement, la Commission pourra infliger des amendes administratives aux constructeurs ou aux services techniques. De plus, elle pourra effectuer des essais et des inspections de véhicules de son propre chef.
Quant aux Etats membres, ils devront mener tous les ans un nombre minimum de contrôles des véhicules : Au moins un contrôle tous les 40 000 nouveaux véhicules à moteur enregistrés dans le pays l'année précédente et au moins 20% de ces tests devront concerner les émissions.
De plus les services techniques qui pratiquent les tests d'homologation feront l'objet d'audits réguliers et indépendants.
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| Andrew Preston pour DayNewsWorld |
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LA VOLVO XC40 SACREE « VOITURE DE L'ANNEE 2018 »
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Le jury, composé de 60 journalistes automobiles européens, a attribué le titre très convoité de voiture de l'Année 2018 lors de l’inauguration du Salon de Genève à la Volvo XC40
Pour la première fois la marque suédoise, désormais propriété du groupe chinois Geely, sur la plus haute marche du podium Pour la première fois depuis quarante ans le modèle consacré est un « premium »
.Jusqu’alors, ce prix attribué par des journalistes issus de vingt-deux pays était de facto la chasse gardée des constructeurs généralistes. Le dernier modèle « premium » qui l’avait emporté était la Porsche 928 en 1978.
La Volvo, second SUV sacré « Car of the year » a devancé d'une grande largeur ses concurrentes en lice, loin devant la Seat Ibiza , la BMW Série 5 , la Kia Stinger , la Citroën C3 Aircross
et l’Alfa Romeo Stelvio.
Le XC40 prend place sur le marché en pleine croissance des SUV dits « compacts » et se présente comme une alternative face aux « premium » allemands. Outre un style à la fois typiquement Volvo et au design intérieur, d’inspiration très « scandinave », le XC40 offre des qualités routières surprenantes et un niveau de confort bluffant.Rien ne manque à ce modèle au plan de la technologie, y compris en matière de conduite autonome.
Le XC40 est le premier modèle basé sur la nouvelle plateforme CMA (Compact Modular Architecture) de Volvo Cars, qui équipera tous les futurs modèles de la gamme 40, en particulier les véhicules 100 % électriques. Développée en collaboration avec Geely, la plateforme CMA permet à Volvo Cars de réaliser les économies d’échelle nécessaires sur ce segment.
Le XC40 est également le premier véhicule Volvo doté de la fonctionnalité de partage de voiture (Car Sharing), activée par la technologie de clé numérique de Volvo et sa plateforme de services connectés, Volvo On Call
Le XC40 est un SUV moderne et urbain qui penche plus du côté des 4X4 que des breaks surélevés.
« Cette récompense obtenue avec notre nouveau XC40 tombe à point nommé », a déclaré Håkan Samuelsson, Président et CEO de Volvo Cars. « Pour la première fois de son histoire, Volvo propose une gamme de trois SUV dans le monde entier. Moteur de croissance future, le XC40 nous ouvre les portes du nouveau segment très dynamique des SUV compacts. »
Une récompense internationale qui marque encore une fois le poids des SUV compacts sur les traditionnelles berlines, en perte de vitesse depuis plusieurs années.
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| Boby Dean pour DayNewsWorld |
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LE SEMI-REMORQUE DE TESLA DEVOILE
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Que ce soit du côté du design, du type d'énergie ou de la conduite sans conducteur, nombreux sont les constructeurs a avoir déjà passé la seconde.
En 2016, Trevor Milton présentait sa nouvelle start-up, Nikola Motor et son futur camion électrique, le One.
Jeudi soir dans la soirée, c'était au tour du visionnaire né en Afrique du Sud Elon Musk de dévoiler en grande pompe près de Los Angeles un semi-remorque aux lignes futuristes 100% électrique. Il est arrivé à bord de l'un des camions, sautant sur la scène telle une rock star. Après sa voiture Tesla électrique, il s'attaque aux camions une nouvelle frontière du transport routier "vert".
"Nous avons conçu le camion Tesla pour qu'il soit (aérodynamique) comme une balle", a déclaré Elon Musk, le patron de Tesla, lors de la présentation. Son design futuriste avec son profil aérodynamique, ses lignes épurées et sa carrosserie aux couleurs sombres mates ou métallisées fait pâlir les camions traditionnels. Ce nouveau semi-remorque est doté de 4 roues indépendantes et d'autant de moteurs .Il accélère de 0 à presque 100 km à l'heure en seulement 5 secondes, selon la présentation de l'entreprise. A titre de comparaison, cela correspond aux performances d'une Porsche 911, il y a 20 ans ! Elon Musk assure que l'écart de performance avec un camion à moteur thermique demeure si une remorque chargée est tractée.
Son autonomie annoncée est de 800 km (500 miles) "chargé à son poids maximum et à vitesse d'autoroute", a encore affirmé Elon Musk devant un parterre de centaines de clients potentiels. "Comme 80% de trajets font moins de 400 km (250 miles), ça veut dire qu'on peut aller à sa destination et revenir sans recharger", a encore ajouté M. Musk.
Le designer a privilégié dans sa conception le confort du conducteur. En effet la cabine de pilotage du Semi possède une hauteur permettant au camionneur de se tenir debout et de se déplacer sans contorsions aucune dans la cabine. "Le Semi Tesla sera bien plus agréable pour les conducteurs de camions, tout en augmentant leur sécurité et réduisant de manière importante le coût du transport de marchandises", selon Tesla
Si le prix d'achat du Semi n'a pas été dévoilé, Elon Musk a assuré que le coût kilométrique du camion serait inférieur de 20% à celui d'un camion traditionnel: les moteurs du camion auront une garantie 1,6 million de kilomètres et les freins ne devront pas être changés pendant la durée de vie du véhicule.
Même avec un seul rapport de démultiplication, le Tesla Semi gravit une pente de 5 % à la vitesse de 65 mph (104 km/h), contre 45 mph pour un tracteur Diesel. Une différence qui permet à Tesla Motors de promettre un prix de revient kilométrique sur itinéraire montagneux inférieur de moitié au meilleur des tracteurs Diesel du moment.
La société a annoncé. que la production commencera en décembre 2019.Avec cette petite nouveauté, c'est une petite révolution qui se prépare dans le transport routier !
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| Boby Dean pour DayNewsWorld |
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PORSCHE LA 911
LA PLUS PUISSANTE DE SON HISTOIRE
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Porsche a dévoilé la semaine dernière la variante la plus puissante de sa 911 .
Non pas dans un salon automobile ou d'une présentation média, mais bien au E3 :
le plus important événement annuel de l'univers des jeux vidéo.
La 911 GT2 RS 2018 embarque un six-cylindres à plat biturbo qui produit près de 700 ch.
Impressionnant !!!
Ce dévoilement n'est pas le fruit du hasard ! Il vient souligner la sortie du très attendu Forza Motorsport 7, un jeu de course issu d'une des plus notoires franchises et qui sera offert dès le 3 octobre sur Xbox One X et Xbox One.
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| Paul Emison pour DayNewsWorld |
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DS DEVOILE SA VOITURE DE LUXE LA DS7 CROSSBACK
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« Le premium pèse entre 10 et 15 % du marché automobile mondial. A notre échelle, générer à terme 10 % des ventes de PSA, soit 300.000 ventes, c'est raisonnable. »selon Yves Bonnefont
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La DS7 la rivale des Range Rover Evoque, Audi Q3, BMW X1 et Lexus NX.
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Emancipé de Citroën en 2014 suite à l'arrivée de Carlos Tavares, DS affiche sa marque premium son "SUV" de luxe la DS7 Crossback .
Ce mardi 28 février, à deux pas de la place Vendôme à Paris,symbole du luxe, DS a dévoilé à la presse son
Un véhicule résolument haut de gamme, avec une profusion de cuirs, matériaux feutrés qui parsèment généreusement selleries, planches de bord dans des coloris chauds, avec des pièces comme le cristal , des produits nobles, parfois travaillés à la main. Le modèle entend jouer la carte du « savoir-faire et du raffinement, davantage que la seule performance mécanique », indique Yves Bonnefont, le patron de la marque.
Elle sera vendu au prix d'un Audi Q3 et livrable en janvier 2018. La marque haut de gamme de PSA veut profiter du grand boom mondial des voitures "premium".
Le succès, les marques de haut de gamme le doivent surtout à leur image de qualité, leur raffinement, le confort et le plaisir de conduite mais aussi à leur technologie avancée. "SUV" DS7 Crossback n'y manque pas : Vision de nuit (phares intelligents capables de s'adapter à l'environnement, caméras infrarouges permettant de voir les obstacles sur la route), aide à la conduite (pilotage semi-autonome, surveillance de la fatigue du conducteur...), parking100 % automatique... Les feux arrière intègrent un motif 3D en écailles.
Le DS7 Crossback, c'est d'abord un style propre qui renvoie au concept Divine de 2014.Les proportions sont harmonieuses aux lignes montrant un souci du détail .
. Côté mécanique, la DS7 s'appuie sur la plateforme déjà existante EMP2 partagée notamment avec les Peugeot 3008 et 5008 .Elle propose une nouvelle boîte de vitesse automatique à huit rapports et des moteurs capable d'aller chercher jusqu'à 220 chevaux tout en restant sur du quatre cylindres..
La DS7 Crossback sera produite en France à Mulhouse et en Chine dans l'usine de Wuhan. Le constructeur nourrit de grandes ambitions pour ce nouveau modèle lancé début 2018 en Europe et au printemps 2018 en Chine et entend bien rivaliser les autres grandes marque du luxe qui affichent des ventes record. Lexus, Jaguar Land Rover, Volvo rivalisent avec les marques allemandes Mercedes-Benz, son rival bavarois BMW et Audi . Ces trois premières marques haut de gamme germaniques représentent ensemble 6 millions d'unités. Avec Porsche, carrément 70% des ventes des labels "premium" dans le monde !
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| Paul Emison pour DayNewsWorld |
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LES MARQUES LES PLUS PUISSANTES DE L'AUTOMOBILE |
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Interbrand
a dévoilé son classement 2016 des marques les plus puissantes du monde
et l’automobile est le secteur le plus largement représenté.
Palmarès annuel des 100 marques les plus fortes dans le monde : Les géants du numériques dominent le top 10 avec Apple et Google qui caracolent en tête, mais le secteur de l’automobile suit avec quatorze marques dans le top 100. Le constructeur japonnais Toyota s'arroge la cinquième place avec une valeur estimée à 53,58 milliards de dollars et une progression de 9% sur un an. Toyota conforte sa place de constructeur ayant la plus forte valeur mais la marque japonaise n’est pas seule. En effet, Mercedes-Benz
profite d’une progression de 18% par rapport à 2015 pour se classer
neuvième (43,49 milliards de dollars) devançant maintenant son rival
BMW qui reste onzième mais affiche également une belle progression
(+12% sur un an et une valeur estimée à 41,53 milliards de dollars).
Honda
par contre avec une baisse de 4% est vingt-et-unième de ce classement
(22,11 milliards de dollars) loin cependant devant Ford (33ème avec une
valeur de 12,96 milliards de dollars et une progression de 12%). Hyundai s'affiche au 35ème rang avec une valeur de 12,55 milliards de dollars et une progression de 11%) et Audi progresse de 14% au 38ème avec une valeur de 11,80 milliards de dollars.
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Joanne Courbet pour DayNewsWorld
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