CHIENLIT au MALIENLISEMENT DANS LE DESERT DE L'OPERATION BARKHANE
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Chienlit au Mali, "la France prête trop d'attention au militaire, pas assez au terreau du djihadisme" selon Human Rights Watch . |
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«Parmi les forces vives de la nation, j'ai voulu donner le premier rang aux armées françaises», a-t-il déclaré, indiquant également que «la sérénité de nos existences» ont «un prix»: «celui de vos sacrifices». «Vous êtes ici celles et ceux qui servent sous l'Ancre de la miséricorde. Je salue ce que vous faites ici. Ma confiance en vous est totale. (...) Les Français vous regardent avec admiration, avec respect, parce que vous demeurez pour chacun des exemples» Barkhane est actuellement la plus importante opération extérieure des troupes françaises. L'opération française, lancée en août 2014 après l'opération Serval de 2013, est menée dans cinq pays (Tchad, Niger, Mali, Mauritanie, Burkina Faso) de la bande sahélo-saharienne, une zone vaste comme l'Europe. Son but est « l'appropriation par les cinq pays partenaires de la lutte contre les groupes armés terroristes », selon le ministère de la Défense .L'opération Barkhane a pris le relais de Serval pour stabiliser le Sahel, avec 4000 soldats déployés dans cinq pays (le Mali, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger et le Tchad), dont 1700 à Gao. Mais la sécurité du Sahel reste précaire. Des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et onusiennes, régulièrement ciblées par des attentats meurtriers.
Selon Human Rights Watch le traitement militaire de la crise ne règle pas le problème des djihadistes L'engagement français (l'opération Serval) dans la lutte contre les djihadistes au Sahel déclenchée en janvier 2013 pour stopper la progression des islamistes armés contrôlant d'une grande partie du Nord du Mali n'aurait fait que déplacer le problème vers le Sud du Mali, région densément peuplée et auraient même traversé la frontière du Burkina Faso et du Niger. Si bien qu'actuellement la situation serait pire qu'avant l'intervention de la France. Petit bémol : Il semble que la présence de l'armée française a joué un rôle de modération auprès de l'armée malienne coutumière d'exactions.
Pourquoi ?
Aussi le pays se gangrène-t-il de plus en plus face à la faiblesse de l'État malien qui est au bord de « l'implosion ».
Les piste de sortie de crise : C'est avant tout au gouvernement malien de résoudre cette situation, mais la France pourrait faire pression sur le Mali pour qu'il s'acquitte de ses obligations à l'égard de sa population Emmanuel Macron a appelé à une accélération du processus de paix en cours au Mali. Alors qu'un premier accord de paix a été signé à Bamako il y a deux ans entre gouvernement malien, groupes armés et l'ex-rebellion Touareg, son application prend du retard, et la région reste instable Le chef d'Etat désire aussi consolider la coopération internationale sur la question, en particulier avec Berlin. «Ma volonté, dans le cadre de nos engagements en Afrique, sur le plan militaire, c'est de faire davantage encore avec l'Europe, c'est de faire davantage avec l'Allemagne», a-t-il lancé. Enfin, «plus de 470 millions d'euros (d'aide au développement) ont été décidés sur la zone pour les années à venir, pour accompagner cet effort militaire», a indiqué le nouveau président. «Cela permettra d'investir dans l'éducation, les infrastructures, la santé», a-t-il précisé, «meilleur antidote au développement du terrorisme islamiste». S' il a réaffirmé l'engagement militaire de la France au Sahel, il souhaite le renforcer par la coopération internationale et l'aide au développement. Sans développement, pas de sécurité. |
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| Joanne Courbet pour DayNewsWorld | |
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Tout simplement parce que les groupes djihadistes peuvent se fondre dans une population qu'ils connaissent bien . Non seulement ils font régne