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DECES DU VIRTUOSE DU VIOLON DIDIER LOCKWOOD

Le monde de la musique est en deuil. Le célèbre violoniste de jazz français Didier Lockwood est décédé dimanche à l'âge de 62 à Paris. Le musicien, emporté à l'âge de 62 ans, est mort d'une crise cardiaque, a annoncé son agent Christophe Deghelt. Il avait participé à un concert la veille au soir dans une salle de jazz parisienne, le Bal Blomet.

« Son épouse, ses trois filles, sa famille, son agent, ses collaborateurs et sa maison de disques ont la douleur de faire part de la disparition brutale de Didier Lockwood dans sa 63e année », indique le communiqué de son agent.

« Didier c'était M. 100 000 volts. Je n'arrive pas à réaliser. On avait énormément de projets en cours. Il venait d'enregistrer un disque avec son épouse, la soprano Patricia Petibon », a personnellement réagi Christophe Deghelt.

Lockwood venait de commencer une tournée avec son dernier album de jazz accoustique, Open doors, publié en novembre 2017 et enregistré avec André Ceccarelli, Romain Antonio Farao et Darryl Hall.

Fils spirituel du violoniste Stéphane Grappelli, qui joua notamment avec Django Reinhardt, Didier Lockwood a connu une carrière internationale marquée par près de 4.500 concerts et plus de 35 enregistrements.

Le jazzman, né le 11 février 1956 à Calais, dans le nord de la France,a été baigné dès son plus jeune âge dans l'univers de la musique avec un père professeur de musique et un frère aîné Francis, pianiste de jazz.

A 17 ans, le violoniste débute au sein du légendaire groupe Magma, groupe phare du rock progressif en France. Virtuose du violon il s'est essayé dans de nombreux styles : jazz-fusion électrique, jazz acoustique , jazz manouche, jazz et musique classique.

Il a accompagné de grandes voix comme celle de Claude Nougaro ,Barbara ou encore Jacques Higelin.

Au cours de sa carrière, Didier Lockwood a créé deux opéras, des concertos pour violon, piano et orchestre, des poèmes lyriques et d'autres pièces symphoniques, sans oublier des musiques de films et de dessins animés.

Très impliqué dans l'éducation à la musique et auteur d'une méthode d'apprentissage du violon jazz, il avait créé en 2001 le Centre des musiques Didier Lockwood à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), une école d'enseignement de l'improvisation.

"La France perd un musicien d'exception, un homme aux qualités rares", a déclaré le violoniste Renaud Capuçon sur Twitter.

Britney Delsey pour DayNewsWorld

VICTOIRE DE LA MUSIQUE

OU LES MUSIQUES URBAINES A L'HONNEUR

Hier soir, France 2 retransmettait avec France Inter la 33e cérémonie récompensant le meilleur de la musique.

Pour cette 33e édition, c'est Daphné Bürki qui était chargée de l'animation durant cette très longue cérémonie de 3heures et demie. Sting, président d'honneur de la cérémonie, a ouvert la soirée - en français s'il vous plaît - avec Daphné Bürki, avant de chanter «Don't make me wait» avec Shaggy.

Cette 33e édition officiellement dédiée à la mémoire de Johnny Hallyday se devait de rendre hommage au rocker disparu le 5 décembre avec le duo de Slimane et Florent Pagny interprètant Requiem pour un fou. Des archives vidéo sont projetaient qui reviennent aussi sur les dix Victoires remportées par Johnny au cours de sa carrière.

Mais la soirée a été marquée par le triomphe du rappeur de Caen, égalant Stromae qui avait fait le triplé en 2014. A noter l'omniprésence des musiques urbaines que sont le hip-hop et le rap. Bigflo & Oli et Juliette Armanet éclipsent Louane, Soprano et Petit Biscuit et créent la surprise. En effet Bigflo & Oli remportent la Victoire de la chanson originale de l'année pour Dommage, seul trophée de la cérémonie décerné par le public. « On le sent dans la tête des gens: aujourd'hui, il n'y a plus de clivage entre le rap et les autres styles. Le changement est fait! », se sont réjouis les deux frères toulousains en coulisses. L'album révélation de l'année a été décerné à Juliette Armanet pour Petite Amie. Visiblement émue, la chanteuse a lancé un grand «Merci!» à tous ses fans.

Côté palmarès, on retiendra donc le carton plein d'Oreslan. Le voilà nommé dans trois catégories : celle de meilleur artiste masculin, de meilleur album de musique urbaine avec "La fête est finie", et de meilleur clip de l'année avec « Basique ». « Je voudrais remercier le public, sans qui je serais juste un type qui fait de la musique dans sa chambre", a commenté Orelsan, le rappeur de 35 ans . La Victoire de la révélation scène a quant à elle été attribuée à Gaël Faye tandis que MC Solaar a rajouté une 5e Victoire à son palmarès pour "l'album chansons de l'année" avec "Géopoétique".

A noter enfin qu'une Victoire d'honneur a été remise à Etienne Daho pour ses 37 ans de carrière et sa vingtaine de nominations aux Victoires de la musique . En 2017, l'auteur de Week-end à Rome sortait son onzième album, Blitz, disque d'or.

N'oublions pas la Victoire de la musique de la meilleure artiste féminine attribuée à Charlotte Gainsbourg pour son album "Rest" cinquième album électro mélancolique, auquel ont notamment participé Paul McCartney et Guy-Manuel de Homem-Christo . Elle rejoint au palmarès des Victoires sa mère Jane Birkin, couronnée en 1992, et son père Serge Gainsbourg, qui avait reçu deux ans plus tôt une Victoire d'honneur pour l'ensemble de sa carrière."Cet album, j'ai eu ma sœur en tête (Kate Barry), je pense à elle ce soir. J'ai mon père en tête bien sûr. Mais aujourd'hui il porte ma vie aussi. Moi je suis vivante et je veux célébrer les gens autour de moi, ma mère (Jane Birkin), ma sœur (Lou Doillon), mon frère (Lulu)", a-t-elle déclaré

.Palmares

Artiste masculin
Orelsan

Artiste féminine
Charlotte Gainsbourg

Révélation scène
Gaël Faye

Album révélation
Juliette Armanet - "Petite amie"

Album de chansons
MC Solaar - "Géopoétique"

Album rock
Shaka Ponk - "The Evol'"

Album de musiques urbaines Orelsan - "La fête est finie"

Album de musiques du monde
M, Toumani & Sidiki Diabaté et Fatoumata Diawara - "Lamomali"

Album de musiques électroniques
Dominique Dalcan - "Temperance"

Concert
Camille

Création audiovisuelle
Orelsan - "Basique"

Chanson originale
Bigflo et Oli - "Dommage"

Britney Delsey pour DayNewsWorld

LES GRAMMY AWARDS UNE TRIBUNE POLITIQUE

ET LA CONSECRATION DE BRUNO MARS

Animés par la star de télévision américaine James Corden, les Grammy Awards se sont déroulés cette année à New York dans l'immense Madison Square Garden, au cœur de Manhattan .

La 60e édition des Oscars de la musique a récompensé les plus grand(e)s artistes, albums et performances de l'année mais n'a pas manqué de revenir sur l'année politique mouvementée un an après l'investiture de Donald Trump et sur le mouvement de protestation contre les violences faites aux femmes.

La 60e cérémonie des Grammy Awards a été marquée également par les passages forts en émotion de Lady Gaga, Kesha et Pink.

La chanteuse a ensuite interprété une version puissante de Millions Reasons sous les cris approbateurs de la salle.

Le vainqueur flamboyant Bruno Mars.

Bruno Mars est le grand vainqueur de la soirée, suivi de près par le rappeur Kendrick Lamar. L'artiste américain Bruno Mars, roi du funk et de la soul, a emporté six trophées, dont trois dans les catégories générales dites majeures. :

le meilleur enregistrement de l'année avec son titre « 24K Magic », le meilleur album de l'année et la meilleure chanson avec son tube « That's What I Like ». Kendrick Lamar a obtenu le trophée de la meilleure performance de rap et chant.

Le rappeur a ouvert la cérémonie avec l'interprétation de son titre XXX, avec Bono du groupe U2 dénonçant les meurtres de jeunes hommes noirs aux États-Unis.

Sa prestation sur scène s’est terminée avec des danseurs vêtus de rouge faisant mine de s’écrouler après avoir été touchés par des coups de feu. Le rappeur Jay-Z par contre, bien que nominé dans 21 catégories, n'a rien gagné cette année.

Bruno Mars âgé de 32 ans n’a pas manqué de saluer dans son discours de remerciement Kendrick Lamar et Jay Z en lice dans la catégorie album de l’année.

L'arrivée d'Elton John a fait sensation, lui qui a interprété Tiny Dancer aux Grammy Awards et déposé une rose blanche contre le harcèlement et pour l'égalité des sexes. Il a été rejoint par Miley Cyrus pour la fin de la chanson pour un duo saisissant.

Miley Cyrus n'a pas manqué de remercier l'artiste britannique sur Twitter : "Sir Elton John, je n'ai pas les mots pour vous remercier de m'avoir accordé l'honneur de jouer avec vous ce soir aux Grammy's. J'ai aimé chaque moment passé avec vous au cours de ces années et je chérirai chaque seconde votre gentillesse. Continuons de nous battre pour la fin de l'épidémie du sida !.

."Une rose blanche est symbole de respect, marque un nouveau début et exprime un espoir pour l'avenir", a tweeté le mouvement "Time's Up".

La superbe Lady Gaga

Lors de son passage sur scène, Lady Gaga a fait fort en transformant son piano en oiseau géant, en le recouvrant de plumes blanches sur une scène plongée dans l'obscurité.

Un effet visuel de toute beauté !!! Elle a chanté Joanne, extrait de son dernier album, et l'a dédié à sa tante décédée du Lupus en 1974.

Elle a également rendu hommage à la «Time's Up» dénonçant le harcèlement sexuel.

Au tour de la chanteuse et actrice Janelle Monae qui a prononcé un plaidoyer également contre les violences faites aux femmes

«À ceux qui voudraient essayer de nous faire taire, nous offrons deux mots: ‘‘c'est fini''. Fini les inégalités de rémunérations, la discrimination, le harcèlement sous toutes ses formes, et les abus de pouvoir» , a déclaré la chanteuse.

La chanteuse présentait ainsi la prestation de Kesha dont la chanson Praying fait référence à sa bataille contre le producteur Dr. Luke qu’elle accuse de l’avoir violée.

Cette entame n'est pas la seule séquence à dimension politique

Une autre chanteuse, Camila Cabello, a rendu hommage aux «Dreamers», ces enfants d'immigrés clandestins dont la protection est remise en cause par le Président Donald Trump .

Elle-même, a-t-elle rappelé, est arrivée enfant de Cuba avec ses parents pauvres.

« Quand mes parents m'ont emmenée dans ce pays, ils n'avaient rien d'autre que de l'espoir », a-t-elle déclaré au public.

Le groupe irlandais U2 a par ailleurs fait une prestation devant la Statue de la Liberté, se filmant sur une scène-radeau. Il a rappelé le poème gravé à sa base qui invite à accueillir tous les immigrés qui se rendent à New York et aux Etats-Unis.

Après avoir interprété la chanson « Get Your Own Way » issu de l'album Songs of Experience, le chanteur Bono a déclamé : « Bénis soient les pays de merde », faisant allusion aux propos présumés de Donald Trump qui ont fait scandale début janvier.

L'humoristique Hillary Clinton

Les oreilles de Donald Trump ont dû siffler lorsque le présentateur James Corden a fait lire à des chanteurs mais aussi à Hillary Clinton des passages du livre polémique Fire and Fury sorti début janvier, décrivant en détail et avec animosité le quotidien de Trump à la Maison-Blanche.

Hillary Clinton se moque de Donald Trump dans un sketch diffusé lors des Grammy Awards où sont décrites les habitudes alimentaires de Donald Trump.

« Il a longtemps eu peur d’être empoisonné.

C’est pour ça qu’il aimait manger chez McDonald’s. Personne ne savait qu’il allait venir et la nourriture était préparée à l’avance. » déclame-t-elle

De cette cérémonie très politisée  on retiendra le sacre de Bruno Mars et les messages d'espoirs lancés par des artistes comme la Canadienne Alessia Cara qui a remporté le premier des quatre trophées majeurs, celui de "Révélation de l'année".

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

EDWIN HAWKINS LE MAITRE AMERICAIN DU GOSPEL VIENT DE NOUS QUITTER

 

Edwin Hawkins est mort le 17 janvier 2018 dans sa maison de Plaisantons en Californie. Il avait 74 ans et luttait contre un cancer du pancréas depuis plusieurs mois.

L’information a été publiée sur la page Face book du chanteur.

Sa disparition n’a pas provoqué l’onde de choc de la mort de Johnny Hallyday, elle a néanmoins émue un grand nombre d’admirateurs du monde entier qui ont été nombreux témoigner de leur immense tristesse.

Pianiste, chanteur, chef de chœur, compositeur, l’artiste, qui à l’origine était un claviériste, a participe à de nombreux groupes de Gospels.

Le plus connu des gospels qu’il a interprété a été : « Oh ! Happy Day ! »

Edwin Hawkins est né à Oakland, en Californie le 19 mai 1943.

Sa mère étant chanteuse, Edwin Hawkins a commencé  à chanter dès l’âge de 7 ans. Il a dans un premier temps accompagné l’ensemble musical  de l’Eglise Pentecôtiste américaine de sa paroisse, un ensemble que fréquentaient plusieurs membres de sa famille.

En 1967, il s’associe à Betty Watson pour enregistrer à deux voix « Oh ! Happy Day ».

Ce gospel figurait en 8eme position sur le disque d’enregistrement. Ils espéraient en vendre 500 environ.

La chanson fut un succès dès que les radios de la baie de San Francisco le programmèrent sur leurs chaines.

En deux mois il  se vendit plus de 1 million de disques.

Le morceau a été recrée et réarrangé quelques années plus tard, en 1969. Cette fois ci, le nombre de disques écoulés a dépassé les 7 millions.

« Oh Happy Day » est ainsi devenu un tub planétaire, fredonné par beaucoup d’entre nous.

Edwin Hawkins est depuis considéré comme l’un des fondateurs de la musique de Gospels.

Hawkins venait d’une famille de musiciens : sa mère était, outre chanteuse, pianiste alors que son père jouait de la guitare hawaïenne.

C’est dans un vieux livre de chansons de sa mère qu’il a découvert

« Oh Happy Day », un vieux cantique du XVIII siècle qu’il a eu le talent de réarranger. « Oh Happy Day » a été repris ensuite par le King -Elvis Presley-, Joan Baez, Quincy Jones, Aretha Franklin.

Il a été utilisé en musique de fond dans le film « Sister Act » avec Whoopi Goldberg. Edwin Hawkins a remporté 4 grammies awards dans sa carrière d’artiste.

Edwin Hawkins a confié un jour à son agent « qu’a l’origine ,il ne pensait pas se lancer dans l’industrie de la musique et chercher à signer avec une maison de disques, mais que Oh Happy Day  avait été un morceau qui avait défini son destin, tout en le conduisant sur cette voie ».

Clara Maybac pour DayNewsWorld

HOMMAGE A LA CHANTEUSE IRLANDAISE

DOLORES O'RIORDAN

Les fans du groupe irlandais The Cranberries sont en deuil. La chanteuse et compositrice Dolores O'Riordan est décédée « soudainement » ce lundi 15 janvier, a annoncé son agent.

Dolores O'Riordan, est décédée ce lundi 15 janvier 2018 à Londres.« La chanteuse du groupe irlandais The Cranberries était à Londres pour une courte session d'enregistrement », a indiqué son agent, Lindsey Holmes Publicity, dans un communiqué.

La famille est « dévastée » et demande le respect de sa vie privée.

Dolores O' Riordan était la mère de trois enfants, Taylor Baxter (20 ans), Molly Leigh (17 ans) et Dakota Rain (12 ans).

Après vingt ans de mariage avec Don Burton, le couple avait divorcé en 2014. Au printemps 2017, la chanteuse avait déclaré avoir été diagnostiqué comme souffrant de troubles bipolaires.

La chanteuse du groupe de rock irlandais, The Cranberries, Dolores O'RIORDAN, était une des plus belles voix d'Irlande.

En 1989, la jeune femme rejoint un groupe en quête d'une voix.

Son audace et son talent feront la différence et "The Cranberry Saw Us" est rapidement rebaptisé "The Cranberries" avec le guitariste Noel Hogan, le bassiste Mike Hogan et le batteur Fergal Lawler.

Ensemble, il obtiendront une renommée internationale et feront cinq albums

Everybody Else Is Doing It, So Why Can't We? (1993), No Need to Argue (1994), To the Faithful Departed (1996), Bury the Hatchet (1999) et Wake Up and Smell the Coffee (2001).Leur premier album, sorti en 1993, Everybody Else is Doing It, so Why can’t We, leur vaut un succès rapide, grâce au single Linger.

Le groupe devient l’un des plus populaires de l’époque avec le disque suivant, No need To Argue (1995), porté par les tubes Ode to My Family et Zombie.

La chanson qui illustre à la perfection la gloire des Cranberries est le single Zombie de 1994 au refrain mondialement connu, avec les riffs de guitares immédiatement reconnaissables accompagnés des inflexions de voix aiguës et puissantes de Dolores O'Riordan.

Chanson qui fait référence à l'histoire moderne irlandaise marquée par insurrection de Pâques de 1916. Le titre remportera d'ailleurs un MTV Music Award européen en 1995 et le single a été vendu à plus de 2 millions d'exemplaires.

D'autres tubes comme Just My Imagination ou Animal instinct amplifie la célébrité du groupe qui a vendu plus de 40 millions d'albums à travers le monde.

L'album No Need to argue s'était classé numéro un en Australie, en France et en Allemagne et numéro 6 aux États-Unis !

Le troisième, To The Faithful Departed n’aura pas le même succès et marquera le début d’un déclin populaire et artistique

En 2003 en panne d'inspiration, le groupe décide alors de faire une pause.

"En 2003, mon fils avait cinq ans, ma fille deux ans et je les emmenais sur la route avec nous.

J'ai réalisé que ce n'était pas juste pour eux.

Et puis, du point de vue créatif, nous étions dans une ornière.

Nous avions besoin d'une pause", racontait Dolores O'Riordan en 2012.

Le groupe se sépare, les chanteurs voulant se consacrer à leur carrière solo.

La chanteuse sortira deux albums dans la foulée, "Are you listening" en 2007 et "No Baggage" en 2009

A peine quelques années plus tard, chacun ayant tracé sa propre route, le groupe se reforme en 2009 et est en tournée mondiale il y a quelques mois... L’album Roses sort en 2012.

Leur dernier album, Something Else sorti l'an dernier est une réinterprétation de leurs tubes en compagnie de l’Irish Chamber Orchestra.

Plusieurs concerts ont dû être annulé, les problèmes de dos de la chanteuse étant évoqué.

Peu avant Noël, Dolores O'Riordan publiait un message sur la page Facebook du groupe : "Bonjour à tous, ici Dolores. Je me sens bien !", écrivait-elle, disant avoir fait son "premier concert depuis des mois ce weekend".

Kate White pour DayNewsWorld