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FACEBOOK SE LANCE DANS LE COMMERCE EN LIGNE AVEC SA NOUVELLE APPLICATION « MARKETPLACE »

Le réseau social Facebook réaffirme ses ambitions dans le commerce en ligne concurrençant désormais le site internet «Leboncoin.fr» créé en 2006, qui a ubérisé les journaux d'annonces gratuits et Craigslist, leader sur le marché.

Optimisée pour le mobile, cette nouvelle fonctionnalité va donner un coup de vieux au Bon coin dont l'essentiel des connexions s'effectue encore depuis un ordinateur.

En effet depuis lundi, Facebook a lancé dans 17 pays européens une nouvelle fonctionnalité baptisée «Marketplace» déjà déployée aux États-Unis, en Australie, au Royaume-Uni et en Nouvelle-Zélande pour la vente des objets en ligne depuis octobre 2016. La plateforme a déjà permis la vente de plus de 18 millions d’objets.

Pour avoir accès à ce nouveau service, les utilisateurs devront simplement mettre à jour leur application pour leur permettre de consulter les annonces près de chez eux grâce à la géolocalisation de leur smartphone.

Pour ce faire, Facebook a voulu simplifier l’utilisation qui se fera essentiellement sur smartphone : un bouton en évidence sur la page d'accueil, une interface épurée, une annonce claire (photo, description et prix). En moins d'une minute l'annonce est mise en ligne puisque le profil Facebook va vous servir de fiche vendeur ou acheteur.

Le plus de cette application : Une plus grande sécurité. Alors que le nombre d'arnaques explose sur le site d'annonces gratuit sur le web, Facebook met en avant le lien entre l'objet vendu et le profil du vendeur. Il sera en effet possible de vérifier si le profil correspond à une réalité et semble sérieux via la messagerie instantanée Messenger qui permet le dialogue entre acheteur et vendeur. Par ailleurs, une fonction de signalement a été prévue afin d'alerter Facebook sur les offres douteuses.

Pas de paiement intégré, mais juste un moyen de mettre en contact vendeurs et acheteurs à la manière des sites de petites annonces en ligne.

La force de ce nouveau service reste l'audience exceptionnelle du réseau social américain, la firme de Mark Zuckerberg s'appuyant sur une communauté de deux milliards d'utilisateurs !

Tout pour que vous restiez sur Facebook !!

Paul Emison pour Day News World

 

LES DRM EN QUESTION

Merci en partie à des organisations comme Free Press Action Fund, le mouvement pour l'expression libre en ligne - pour preuve, regardez les millions de personnes qui luttent pour économiser la neutralité du Net.

Mais il y a un problème important dont de nombreux défenseurs de l'expression libre ne sont pas encore conscients car on les trouve cachés généralement sous les interfaces élégantes de nos appareils et logiciels: les DRM ou la gestion des restrictions numériques.

DRM est une large gamme de technologies qui confèrent au fabricant un contrôle numérique spécial sur les façons dont les gens l'utilisent.Ils existent depuis les années 1990 ayant colonisé ordinateurs personnels, smartphones consoles de jeu, voitures, tracteurs et plus encore.

Le DRM nuit davantage à la liberté d'interférence avec notre utilisation des médias comme les vidéos, les livres et la musique.

Cette DRM est la technologie sous-jacente qui vous empêche de copier Amazon Kindle e-books sur Barnes and Noble Nook, de télécharger un clip de film sur Netflix pour une utilisation dans un documentaire ou d'échanger une chanson de Spotify dans un nouveau morceau de la musique.

DRM existe principalement pour que les studios de Hollywood, les grandes étiquettes de musique et les services de streaming comme Netflix et Spotify puissent l'utiliser pour inciter l'ntéréssé  la dépense que s'il s'il pouvait utiliser pleinement les médias.

Media DRM fait du mal à l'expression culturelle.

Tout d'abord, DRM lance des barrières arbitraires
pour entraver la culture. Il n'y a aucun moyen de savoir combien de musiciens sont incapables d'atteindre un public potentiel parce que DRM bloque leur musique, plus moyen non de savoir combien de livres ne sont pas lus ou combien de cinéphiles sont incapables de livrer des messages importants. La faute au DRM qui  empêche d'utiliser des clips d'autres films. Dans le pire des cas, DRM peut rendre les médias entièrement inaccessibles, comme l'a démontré Amazon lorsqu'il a supprimé à distance les copies de 1984 de George Orwell de milliers de Kindles sans préavis.

La deuxième voie DRM nuisant à l'expression libre s'avère  un peu plus compliquée. Dans le but d'empêcher les gens de briser DRM et d'accéder aux médias selon leurs propres termes, les industries de la musique et du cinéma, ainsi que les responsables commerciaux américains, ont réussi à faire pression par les lois «anti-contournement» dans le monde entier. Ces lois rendent illégales pour quiconque de discuter des méthodes d'élimination de DRM - ou même de mentionner les détails de la façon dont les systèmes DRM fonctionnent. Pour de nombreux technologues d'intérêt public ce frein à la liberté d'expression rend plus difficile pour eux la protection du  public contre les logiciels malveillants et les criminels. Cela crée également un précédent dangereux en élargissant les types d'expression que le gouvernement peut limiter.

Chaque fois qu'il y a une restriction à la liberté d'expression, nous devons nous demander s'il est justifié. Par exemple, certains diront que la limitation du discours de haine est justifiée. Mais limitant la liberté d'expression parce que les studios de Hollywood, les grandes étiquettes de musique et les services de streaming veulent soutenir leurs modèles commerciaux? C'est quelque chose que nous ne devrions jamais accepter. Nous devons abolir le DRM, en commençant par abroger les lois anti-contournement - comme la Loi sur le droit d'auteur numérique du millénaire 1201 - qui lui confèrent une protection spéciale.

Je suis ravi que dimanche Free Press Action Fund participe à la Journée internationale contre la DRM, une journée d'action annuelle organisée par mon groupe, la Free Software Foundation. Pour protéger votre droit à la libre expression, prenez des mesures le dimanche à DayAgainstDRM.org. Le simple d'une publication sur les réseaux sociaux aide à exposer ce problème.

Paul Emison pour Day News World

RAMENER LA PART DU NUCLEAIRE DE 75% A 50% CONSTITUE UN DEFI POUR LA FRANCE

Nicolas Hulot, ministre de la Transition, confie sa «foi absolue» dans les énergies renouvelables énergétique et affirme son désir de «remettre les choses à plat» pour ramener la part du nucléaire de 75% à 50% en France. Cet objectif de réduire à 50% la part du nucléaire dans la production d'électricité d'ici à 2025 était une promesse d'Emmanuel Macron engagé dans son programme à poursuivre les objectifs fixés par la loi de transition énergétique adoptée en août 2015.

L'objectif, inscrit dans la loi, de faire passer la part de l'énergie nucléaire de 75% à 50% dans le bouquet énergétique français est un véritable défi pour la France. Le ministre de la Transition écologique, lui-même Nicolas Hulot évoque «un véritable défi, qui peut sembler insurmontable».

il a également détaillé les premières étapes de cette transformation du mix énergétique français, précisant son intention de «fermer un certain nombre de réacteurs», «peut-être jusqu'à 17», sur les 58 que compte le parc nucléaire français.«J'ai bien récupéré une loi mais aussi un manque de stratégie » avoue-t-il. Fessenheim, mais aussi Dampierre en Burly, Bugey ... 17 réacteurs nucléaires, cela veut dire qu'une grande partie des 23 réacteurs arrivant à l'âge de 40 ans ne serait pas prolongée.


Centrale Nucleaire du Bugey
Centrale Nucleaire de Montelimard

Si EDF choisit de prolonger leur durée d'activité de 10, voire 20 ans impliquant le déclenchement des travaux de rénovation des cuves rapidement, ce choix s'avère rentable économiquement comme socialement.

N'oublions pas que la filière nucléaire en France emploie directement et indirectement plus de 450.000 personnes.

Le ministre en a d'ailleurs pleinement conscience. «On ne peut fermer des centrales sans prendre en compte la réalité des emplois. Nous devons modéliser les scénarios et construire ces trajectoires de transition.» a-t-il déclaré.

De plus la fermeture de 17 réacteurs les plus vieux équivaut à se priver de 15 GW de puissance : c'est la production totale des puissances éoliennes et solaires actuellement installées en France ! Pour compenser les productions éoliennes et solaires existantes devraient quadrupler...

d'ici la fin du quinquennat !!

L'arrêt d'un tiers des réacteurs nucléaires sur une courte période soulève en outre la question de la capacité de la production électrique de substitution d’assurer, à bas coût, la sécurité d’approvisionnement et donc l’adéquation de l’offre à la demande.

Les centrales nucléaires, elles, amorties, produisent une électricité bon marché et sans discontinuer.

De plus le démantèlement d'une centrale s'avère coûteux et aucune solution fiable n'est pour l'heure au point pour les déchets radioactifs.

Et ne nous méprenons pas :

le remplacement du nucléaire par du renouvelable ne peut être revendiqué au nom d’une quelconque politique  « en faveur du climat »

« puisque la génération d’électricité d’origine nucléaire n’émet pas plus de gaz à effet de serre (GES), sur un cycle complet de vie, que l’éolien terrestre ou le photovoltaïque et moins que l’éolien en mer. » selon un spécialiste.

Centrale Nucleaire du Tricastin

Centrale Nucleaire de FlamandVille.

 

Nicolas Hulot confirme qu'un nouvel événement est venu perturber la politique du ministre souhaitant engager la France sur le chemin d’une économie sans carbone.

Il va devoir se plier à une réalité budgétaire étriquée. La conférence sur le climat annoncée par Emmanuel Macron pour le 12 décembre prochain aura pour thèmes principaux la question des financements et l'aide aux pays victimes du changement climatique.

L'urgence est selon lui de «mettre en place des mécanismes efficaces et pallier la perte des aides financières qui ne viendront plus des États-Unis», retirés de l'accord contre le réchauffement de la Terre passé entre 195 pays en décembre 2015 à Paris.


Joanne Courbet pour Day News World

LE GOOGLE HOME

BIENTOT DISPONIBLE EN FRANCE !

Google lance son assistant personnel en France, et devance ainsi Amazon et Apple sur ce marché.

Google grille la politesse à Amazon et Apple. Le géant américain de l'internet a annoncé ce jeudi que le "Google Home" serait disponible en France à partir du 3 août 2017. C'est une première dans l'Hexagone. Les assistants personnels, à la mode aux Etats-Unis et au Royaume-Uni depuis plusieurs années, étaient jusqu'à présent absents du marché français.. Aucune date de sortie n'est encore connue en France pour le Echo d'Amazon , ni le HomePod d'Apple.

L'"enceinte intelligente à commande vocale", comme elle est présentée par Google, a été pensée pour être une "aide au quotidien". "Le supermarché est ouvert jusqu'à 21h", "votre vol pour Nice est à l'heure", dit par exemple la petite enceinte dans la vidéo de présentation.

Une fonction domotique

De la forme cylindrique de quinze centimètres de haut, Home est en fait un haut-parleur dans lequel a été intégrée une version améliorée de l'assistance vocale de Google et capable de contrôler d'autres objets connectés de la maison.

Que permet-il ?

Il permet d'effectuer des recherches sur internet, d'écouter de la musique en ligne ou encore de contrôler d'autres objets connectés, comme certains thermostats ou interrupteurs, indique le groupe dans son communiqué, en précisant que ces appareils connectés doivent faire partie de la liste des "partenaires compatibles .Google pour l'heure n'évoque pas la fonction de commerce en ligne (commande chez des commerçants partenaires et livraison) ajoutée en février sur le marché américain pour rivaliser avec l'offre concurrent Echo d'Amazon.

Prix de vente maximum de 149 euros

A retrouver en France aux quatre couleurs "à un prix de vente maximum conseillé de 149 euros", d'abord sur la plateforme d'achat en ligne Google Store, puis en magasin, à une date non précisée.

Paul Emison pour Day News World

PRESENTATION NON EXHAUSTIVE DE

L'INCUBATEUR GEANT STATION F

Présentation non exhaustive de cette "pouponnière" géante d'entreprises

Station F, inaugurée ce jeudi par le président Macron, se présente comme une gigantesque pépinière de start-up. Elle héberge un millier de jeunes pousses pour faire rayonner la high tech française et attirer à Paris les talents étrangers, face à Londres ou Berlin.

Ses premiers entrepreneurs prendront leur quartier le 1er juillet 2017 à Paris dans la Halle Freyssinet. Ce bâtiment classé des années 1920 est  proche de la gare d'Austerlitz, et a subi une entière rénovation.

Elle a pour vocation de fédérer un écosystème d'entreprises du numérique, ouvert sur l'étranger. L'équipe dirigeant l'incubateur a un ambitieux projet son projet nouant des accords avec des géants de la technologie tels que l'américain Microsoft ou le coréen Naver. Ce qui est une marque de reconnaissance.

"L'ambition à Station F, c'est vraiment de rendre l'entrepreneuriat plus accessible et de mettre tout un écosystème sur place, pour que les start-up ne passent pas leur temps à aller chercher des ressources à droite et à gauche" selon Roxane Varza recrutée par Xavier Niel pour diriger l'incubateur.

1 °La surfacedu bâtiment est de 34.000 en mètres carrés mis à la disposition de la pépinière d'entreprises. La nef de béton - de 310 mètres en longueur et 58 mètres -de largeur contient trois espaces distincts.

*"Create" le lieu de travail où les jeunes pousses vivront leur vie de start-up.

*La partie "Share", espace de rencontres avec un auditorium de 370 places etun "fab lab" (un atelier doté d'imprimantes 3D en self-service), un bureau de poste et une boutique présentant des créations des pensionnaires.

*Et pour finir "Chill",une partie ouverte au public avec - à la fin de 2017 avec son espace de restauration fonctionnant 24 heures sur 24.

Un millier de start-up sont attendues à Station F dont 200 seront hébergées directement en solo dans le bâtiment, après une sélection ardue dans le cadre du Founders Program, dirigé par l'équipe fondatrice de l'incubateur. Cette équipe fédère 100 entrepreneurs de 21 pays distincts. Les autres start-up seront fédérées via des partenaires issus de la technologie qui animant des thématiques spécifiques comme Microsoft pour l'intelligence artificielle.

La capacité de logements est au nombre de 600 personnes dans un futur proche, pour l'équipe de Station F destinés aux entrepreneurs, notamment les étrangers. Ce co-living space devrait à terme accueillir ces 600 personnes, dans 100 appartements partagés à une dizaine de minutes à pied de Station F

4° 250 millions d'euros de l'investissement total ont été engloutis pour la transformation de la Halle Freyssinet en incubateur de start-up.Le fondateur de Free est connu pour son mécénat à l'école 42, à Paris : Xavier Niel a acheté le bâtiment en 2013pourle financement de sa rénovation sur sa cassette personnelle. "C'est un usage peut-être moins idiot de mon argent que de le donner à mes enfants qui en feront des bêtises, probablement!"déclare-t-il sans ambages.

L'hébergement à Station F sera de 195 euros mensuel par poste de travail incluant un accès à toutes les prestations du site (60 salles de réunion, événements, coaching d'entrepreneurs, wi-fi illimité,...) à l'entrepreneur sélectionné. Ce qui est peu.

23 programmes "d'accélération" de start-upsont d'ores et déjà prévus.

Aux côtés du Founders Program de l'équipe de Roxanne Varza,coexistent le programme d'incubation des partenaires comme Vente-privee, le Start-up Garage de Facebook pour les données, celui de Microsoft pour l'intelligence artificielle, ou le sud-coréen Naver pour le multimédia.

Des écoles de commerce, comme HEC, ou l'incubateur Impulse, dédié aux technologies de rupture dans l'immobilier, ont aussi choisi d'être présents.

L'estimation des coûts annuels de fonctionnement de Station F est évaluée à 7-8. en millions d'euros. "Notre truc à nous, c'est d'aider l'écosystème, aider des jeunes à créer des start-up", résume Xavier Niel .

Elle a pour vocation de fédérer un écosystème d'entreprises du numérique, ouvert sur l'étranger. L'équipe dirigeant l'incubateur a un ambitieux projet son projet nouant des accords avec des géants de la technologie tels que l'américain Microsoft ou le coréen Naver. Ce qui est une marque de reconnaissance.

"L'ambition à Station F, c'est vraiment de rendre l'entrepreneuriat plus accessible et de mettre tout un écosystème sur place, pour que les start-up ne passent pas leur temps à aller chercher des ressources à droite et à gauche" selon Roxane Varza recrutée par Xavier Niel pour diriger l'incubateur.

La France ne peut que Se féliciter d'un telle pouponnière de start-up!! et d'un tel mécène!!!

Joanne Courbet pour Day News World

UN NOUVEAU SCANDALE CHEZ UBER: UN PROGRAMME SECRET PERMET DE RENDRE LES CHAUFFEURS INVISIBLES

Un programme secret chargé de rendre les chauffeurs Uber invisibles pour la police…

Dernière affaire en date . Greyball est un service qui permet à l’entreprise de passer de contourner de la régulation là où son service de taxis à moindre coût est interdit ou contrôlé.

Ce seraient d’anciens employés Uber qui aurait vendu la mèche. Ils ont expliqué au New York Times son fonctionnement.

Dans les villes où le service est contrôlé, les représentants des forces de l’ordre n’ont pas accès à la véritable application mais à une « fausse » application, identique en tous points.

Selon un communiqué du service de réservation de voitures avec chauffeur, cet outil était utilisé dans les villes où il n'était pas interdit.

Son principal objectif principal était la protection des chauffeurs contre des concurrents malintentionnés utilisant leur téléphone intelligent pour les gêner, plutôt que pour réserver des courses réelles.

Uber a souligné que le logiciel était surtout utilisé dans des endroits où les chauffeurs craignaient pour leur sécurité, mais seulement «rarement» pour éviter d'avoir affaire aux forces de l'ordre.

Uber a souligné que le logiciel était surtout utilisé dans des endroits où les chauffeurs craignaient pour leur sécurité, mais seulement «rarement» pour éviter d'avoir affaire aux forces de l'ordre.

L’entreprise a réagi à la polémique Greyball dans un communiqué laconique :«Ce programme empêche les demandes d'utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, que ce soit des gens qui veulent s'en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s'allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs», a indiqué un porte-parole d'Uber dans un courriel à l'AFP.

Des voitures fantômes :

La raison est simple, Uber a repéré les forces de l’ordre via leur carte de crédit ou géolocalisation. Pour éviter les arrestations de ses chauffeurs, l’entreprise a érigé des barrières numériques entre les autorités et le service. Les voitures montrées sur l’application n’existaient pas, et les rares courses que les policiers étaient capables de commander étaient annulées illico.

Avec cette affaire, Uber semble contourner habilement la loi, comme elle le fait depuis son arrivée sur le marché des taxis. « C’est très borderline. Uber s’affranchit de tous les codes, depuis le début », explique Grégoire Leclercq, cofondateur de l’Observatoire de l’uberisation.

Avec 69 milliards d’euros de valeur boursière, Uber est un poids lourd de l’économie mondiale. Dans 80 pays, un million de chauffeurs vous conduisent à un prix inférieur à la course d’un taxi. Mais si l’entreprise a une santé de fer en bourse, sa réputation est sérieusement entachée par des scandales à répétition.

C’est la dernière affaire en date qui embarrasse l’entreprise.

Dans les villes où le service est contrôlé, les représentants des forces de l’ordre n’ont pas accès la véritable application mais à une « fausse » application, identique en tous points.

Une différence de taille

Depuis quelques mois, la réputation de l’entreprise a été très ternie. Cette semaine, le patron-fondateur de Uber, Travis Kalanick a été enregistré dans une vidéo où il crie sur un chauffeur Uber. Depuis, il s’est excusé en avouant qu’il devait « changer fondamentalement en tant que dirigeant et devenir adulte » dans un message aux employés de Uber envoyé mardi soir.

La start-up a aussi été pointée du doigt il y a quelques jours après des accusations d’une ancienne salariée disant avoir été victime de harcèlement sexuel et dénonçant le sexisme au sein de l’entreprise. Le PDG avait annoncé l’ouverture d’une « enquête urgente » à ce sujet.

Autre erreur de com' récente pour le patron de Uber : rejoindre le conseil de Donald Trump. « A la suite de ça, plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs ont désinstallé l’application aux Etats-Unis », rappelle Grégoire Leclercq. Depuis, Travis Kalanick a renoncé à ses fonctions politiques. Mais il relativise : « Cela se passe aux Etats-Unis, mais il faut rappeler l’énorme influence de Uber partout dans le monde. » Uber a déjà gagné une partie de son pari. Elle est très, très loin devant tout le monde. C’est un peu le too big to fail », confirme Denis Jacquet, entrepreneur et auteur du livre Uberisation : Un ennemi qui vous veut du bien ?. En français, « trop gros pour échouer ». L’entreprise n’est toujours pas rentable mais a atteint une masse critique d’utilisateurs qui l’empêche de couler.

Selon un communiqué du service de réservation de voitures avec chauffeur, cet outil était utilisé dans les villes où il n'était pas interdit, et son objectif principal était de protéger les chauffeurs contre des concurrents malintentionnés utilisant leur téléphone intelligent pour les gêner, plutôt que pour réserver des courses réelles.

Cette annonce intervient alors que Uber peine à contrôler les dégâts après des révélations sur la culture sexiste, violente et débauchée qui régnerait au sein de l'entreprise.

Et le patron fondateur du service, Travis Kalanick, a lui aussi été impliqué dans des polémiques.

Il s'est excusé en début de semaine après avoir eu une altercation avec un chauffeur Uber, allant même jusqu'à avouer qu'il devait «devenir adulte» et qu'il avait besoin d'aide pour son entreprise .Kalanick avait aussi été critiqué pour avoir accepté de faire partie du forum stratégique de dirigeants d'entreprises chargé de conseiller le président américain Donald Trump. Devant l'avalanche de protestations et les menaces de boycottage d'Uber que cela avait entraîné, M. Kalanick a quitté ce forum début février.L'entreprise a jusqu'ici largement couvert ses besoins financiers avec des investisseurs privés.

Aux Etats-Unis pourtant, c’est son concurrent Lyft qui profite de ce désamour. Pour l’instant Petit Poucet face à l’ogre Uber, l’entreprise cultive sa bonne conduite et espère attirer ainsi les déçus de Uber.

Paul Emison pour Day News World

 

NINTENDO LA SWITCH

UNE MERVEILLE UN RENOUVEAU ETONNANT.

Japon: les acheteurs sont au rendez-vous pour la Nintendo Switch Nintendo mis en vente vendredi au Japon.Cette nouvelle console, la Switch, espére avec ce nouveau concept semi-fixe semi-portable séduire les joueurs qui avaient boudé sa précédente machine de salon, Wii U

Et les premiers clients étaient au rendez-vous.

Dès l'ouverture des magasins d'électronique de Tokyo nombreux étaient les impatients se sont rués pour être en possession de leur exemplaire. Ils accompagnaient souvent cet achat assez onéreux (32 000 yens, soit environ 375 dollars) d'un ou plusieurs jeux et d'accessoires optionnels (film pour protéger l'écran, pochette de transport), un investissement de quelques 495 dollars.

Les ventes ont été tellement nombreuses qu'il ne reste plus qu'à attendre la prochaine livraison dont, la date reste inconnue selon un vendeur de l'enseigne Yodobashi Camera, à Kawasaki.Alors à vos marque !

Si seulement huit titres sont prêts à être commercialiser mais, selon le patron de Nintendo, « plus de 100 émanant de 70 studios de développement le seront en rayons dans les prochains mois ou semaines ».

Par ailleurs la saga incontournable The Legend of Zelda est d'ores et déjà disponible, suscitant l'engouement des joueurs.

Avec cette console, Nintendo mise sur une nouvelle forme de divertissement où l'écran de la console peut être utilisé comme un modèle portable à l'extérieur et servir de console fixe à l'intérieur, relié à une télévision.Un beau pari.

« Possibilités de divertissement inédit »

N'y a-t-il par un risque de cannibalisation de sa gamme de consoles portables 3DS/2DS par la Switch?

Le patron de Nintendo s'est dit « convaincu qu'il s'agit là de marchés différents ayant chacun leur raison d'être »

« Les possibilités de divertissement inédit données par les nouvelles manettes dotées de capteurs divers, dont un infrarouge, font l'intérêt essentiel de cette console », soulignait récemment auprès de l'AFP Hirokazu Hamamura, expert en jeu vidéo de la maison d'édition Kadokawa.

Fidèle à sa tradition, « du jeu d'abord », Nintendo n'a pas emprunté la même voie que Sony .

Ce dernier a préféré choisi le couplage du multimédia numérique en plus du divertissement pur, une façon aussi pour le géant de l'électronique d'en faire profiter tous ses métiers (jeu vidéo, musique, cinéma, TV) et de faire venir à lui des partenaires de premier plan comme Spotify pour son service de musique en flux (streaming). Et la stratégie Sony a payé : plus de 53,4 millions de PlayStation 4 ont été vendus en un peu plus de trois ans. Une belle performance pour Sony !

En fait les joueurs ont tendance à ne pas mettre en opposition Sony et Nintendo mais à considérer que les deux sont complémentaires si bien que l'achat d'une PS4 ne signifie pas nécessairement un client de moins pour la Switch.

Cette nouvelle console se doit d'être un succès pour Nintendo qui souffre ces dernières années de la concurrence croissante des jeux sur téléphones intelligents.

Vendredi, les donneurs d'ordres voyaient d'un bon oeil l'accueil initial de la Switch: l'action prenait 4 % en début d'après-midi à la Bourse de Tokyo.

Paul Emison  pour Day News World

 

EPOUSTOUFLANTE INVENTION

DES ENGINS VOLANT AU DESSUS DE L'EAU

LE SEA BUBBLE

Le windsurfer Anders Bringdal et le navigateur Alain Thébault, à l’origine du projet, ambitionnent de réduire la pollution dans les villes grâce à leur invention.

Quoi de plus attirant qu' une nouvelle manière de se déplacer en ville grâce à des engins volants au-dessus de l’eau ?

Sea Bubble est un engin volant au-dessus de l’eau . Il fonctionne à l’électricité. Anders Bringdal, co-fondateur de la start-up française (au côté d’Alain Thébault), l’assure : “Sea Bubble sera 100 % écolo, silencieux et ne formera pas de vague sur son passage” .

Un prototype de ces taxis d’un nouveau genre a été testé sur la Seine .

Époustouflant !

L’engin de cinq places (dont une réservée au pilote) est propulsé par deux petits moteurs électriques qui font s’élever la bulle hors de l’eau ; Cette technique limite les frottements et la perte d’énergie. Les Sea Bubbles accosteront sur des pontons équipés de batteries se rechargeant grâce au courant du fleuve.

Ainsi, dès son arrivée un Sea Bubble se mettra automatiquement en charge, à la manière d’une Autolib’ sur sa borne Pontons et pilotes sont intégrés au projet.

La start-up française prévoit également pour plus tard l'autonomie des “Bubbles”. Mais dans quelques années encore. Donc mesdames vous pourraient encore longtemps admirer votre pilote aux commandes !

Joanne Courbet pour Day News World

FACEBOOK RENFORCE SA LUTTE CONTRE

LA DIFFUSION DE FAUSSES INFORMATIONS.

« En temps normal, nous garderions pour nous les détails de nos projets en cours de développement, mais vu l’importance de cette question et l’intérêt qu’elle suscite, je veux exposer les grandes lignes de nos travaux actuels », expliquait ainsi Mark Zuckerberg, le CEO de Facebook, sur sa propre page.

Après avoir nié le problème des informations mensongères, Mark Zuckerberg s’y attaque enfin. Shutterstock

Peu enclin concéder que la plateforme a pu jouer un rôle, même minime, dans l’élection américaine, Facebook change de discours depuis quelques semaines maintenant.C'est que la polémique est devenue importante et planétaire et pousse donc le réseau social à donner des gages sérieux.

Quels sont les organes de presse partenaires et signataires du code de principe international des vérificateurs des faits ?, nous retrouvons ABC News, l’agence AP, Snopes, The Washington Post Fack Checker et d’autres médias internationaux comme Africa Check (Afrique du Sud, Sénégal et Kenya), Chequeado (Argentine), El Objectivo La Sexta (Espagne) ou encore Observador (Portugal), mais aucun titre de presse français pour l’instant n'y figure.

Facebook fait partie, au même titre que l'AFP, de l'organisation First Draft, créée en septembre 2015, qui vise à améliorer la qualité de l'information diffusée sur internet et ambitionne notamment de créer une plateforme collaborative de vérification.

Signalement facilité et fact checking.

Facebook a ENFIN dévoilé des mesures pour s’attaquer à la propagation de fausses informations sur le réseau social aux 1,6 milliard de membres, notamment en s’attaquant, avec Google, aux portefeuilles des sites de fake news ;

Facebook détaille ces nouveaux outils tout en se refusant d’être un « arbitre de la vérité ».

Ne voulant pas devenir elle-même « arbitre de la vérité », la firme place ses membres au cœur du dispositif.

C'est ainsi que Facebook va simplifier le signalement des fausses actualités : il suffira pour cela de cliquer sur le coin supérieur droit d’un article litigieux et cocher : « C’est une fausse actualité ».

La société a aussi annoncé de nouvelles mesures pour mieux détecter les contenus trompeurs, qui comprennent également le spam et le « clickbait ». Elle rajoute qui plus est un critère assez subtil : Facebook va analyser le taux de partage d’un article après sa lecture pour détecter d’éventuels spams ou clickbait. Si l’article est moins partagé après sa lecture, cela signifie peut-être que son contenu n’était pas pertinent et induit les lecteurs en erreur.

Elle fera également plus attention à la similarité des noms de domaine - au moment de l'élection américaine, les pages s'inspirant d'un nom de média reconnu se sont multipliées, comme le « Denver Guardian », au lieu du « Denver Post », ou le « Baltimore Gazette » au lieu du « Baltimore City Paper ».

Ensuite, des organismes de presse spécialisés dans le fact checking. étudieront ces signalements . Ceux-ci pourront confirmer la véracité d’une information ou rédiger un article rétablissant l’exactitude des faits.

« De nombreuses autres organisations vont nous rejoindre au fur et à mesure », assure John Hegeman, vice-président en charge du fil d’actualité (news feed).

 

Car des informations fausses et fantasques portant atteintes gravement à des personnalité circulent en toute impunité !

Dans le cadre de l’élection US aurait pu être expliquer que le pape n’avait nullement apporté son soutien au candidat républicain ou qu 'il etait archi faux que Hillary Clinton trempait dans un réseau pédophile utilisant une pizzeria comme couverture, comme le site Snope (en lien) a pu le faire pendant plusieurs semaines ! Le débat avait pris en effet un tour dramatique début décembre lorsqu'un homme a fait feu dans une pizzeria de Washington qu'il soupçonnait, sur la base de fausses informations, d'abriter un réseau pédophile impliquant notamment Hillary Clinton...

Si ces organes de presse identifient une fausse actualité, elle sera accompagnée d’un avertissement signalant que son contenu est « contesté » et d’un lien renvoyant vers le site du fact checker expliquant pourquoi.

 

Par ailleurs, les contenus signalés devraient apparaître plus bas dans le fil d’actualité et ne pourront pas intégrer de publicité ou être promu de quelque manière que ce soit.

 

En cas de signalement, Facebook s'appuiera également sur "d'autres signaux", dont il ne précise pas la nature, pour soumettre, le cas échéant, l'article ou le message à des sites reconnus pour leur travail de vérification de l'information.

 

Il choisira dans la liste établie par l'institut indépendant Poynter un ou plusieurs des 43 sites répertoriés, dont aucun Français.

 

Si la vérification révèle que l'article contient des informations erronées, il sera alors assorti d'un triangle contenant un point d'exclamation, souvent utilisé en signalisation routière pour indiquer un danger, et de la mention "contesté par des vérificateurs indépendants".Adam Mosseri précise qu'il sera toujours possible de partager ces articles, mais la mention apparaîtra à chaque fois.

 

"Cette mise à jour n'est qu'une étape et il y en aura d'autres", a commenté le PDG de Facebook Mark Zuckerberg dans un message sur sa page.

 

L'ensemble de ces mesures reste cependant modeste face à l'ampleur du problème. Le site n'a pas décidé pour le moment de passer des partenariats avec des médias reconnus, ou d'embaucher des éditeurs pour faire une sélection de contenus, comme son concurrent Snapchat. "Nous devons combattre la propagation des fausses nouvelles tout en continuant à donner aux utilisateurs une voix pour s'exprimer. Nous nous attaquons au pire du pire du contenu, pas aux opinions ou à tout ce qui relève d'une zone grise", explique John Hegeman.

 

Mais l'on peut déplorer à juste titre que les fausses informations ne seront pas supprimées, et simplement marquées comme telles, avec tous les risques de remise en cause des médias pratiquant ces vérifications, que cela pourrait entraîner...

Gageons que les moyens de mise en œuvre s'intensifieront avec une réflexion plus approfondie !

Paul Emison  pour Day News World.

Quel terrain d'entente possible pour Donald Trump et les dirigeants de la Silicon valley ?

"Il n’y a personne comme vous dans le monde."Trump s'adressant aux dirigeant du web!

Voilà ce qu'a lancé Donald Trump aux dirigeants de onze entreprises du numérique qu'il a réunis à la Trump Tower. Une véritable mise en scène de la réconciliation : fin polie des hostilités. Et de radicalement changer de ton alors que durantla campagne, Donald Trump avait multiplié les attaques contre les entreprises du web, comme Apple et Amazon ayant même proposé de "fermer des bouts d'internet" !

D'où la réaction justifiée de 145 acteurs du secteur qui avaient estimé que l'élection de Donald Trump serait un désastre pour «la tech et l'innovation».Ils s'étaient donc tournés massivementvers Hillary Clinton pour qui les dirigeants de la Silicon Valley comptaient .

Seul le milliardaire Peter Thiel, fondateur de Pay Pal avait pris parti pour Trump. Et même donné plus d'un million de dollar pour sa campagne. C'est d'ailleurs lui qui a organisé la rencontre avec ceux qui sont désormais bien obligés de voir comment travailler avec Trump.

Et pourtant le casting est intéressant. Absence remarquée, celle du PDG de Twitter, pourtant puissant outil de campagne de Donald Trump. Twitter paierait son refus, en octobre dernier, de créer un emoji Hillary escroc !
Par contre étaient là les représentants d'Alphabet, Microsoft, IBM, Apple, Amazon etc

La nouvelle de taille, c'est sûrement la double "prise" de l'équipe Trump : Elon Musk, patron de l'entreprise de voitures électriques Tesla et de la société aérospatiale SpaceX. Et le patron d'Uber, Travis Kalanick. rejoignent tout deux le forum stratégique de Donald Trump. Un comité chargé de l'éclairer et lui donner des conseils économiques durant son mandat .

Les points qui inquiètent les acteur du web sont nombreux. La politique d'immigration que mènera Trump menacerait les emplois de la Silicon Valley qui emploie de la main-d'oeuvre étrangère et s'inquiète d'une baisse du nombre de visas accordés.

Ces entreprises réclament également le maintien d'un "chiffrement fort" des communications. - c'est-à-dire le fait qu'elle ne soit lisibles que par l'émetteur et le destinataire. Car après la surveillance de masse révélée par Snowden, beaucoup l'ont renforcé pour protéger les échanges de leurs clients. Ce que dénoncent certains acteurs publics dans un contexte de menace terroriste .Trump avait d'ailleurs appelé au boycott d'Apple pour cette raison.

Autre point, la neutralité du net ou l'égalité de traitement de tous les acteurs du web ce qui constituait grande avancée sous l'administration Obama.

La liste serait encore longue.
Sauf s'il fallait y voir aussi une certaine ironie à tout cela, SURTOUT au moment où certaines entreprises du net, Twitter et Facebook en tête, sont accusées d'avoir participé à l'élection de Trump, en facilitant par exemple la diffusion de fausses informations...

Joanne Courbet pour Day News World.

IMPORTATRICE, LA FRANCE L'EST DEVENUE VIS-A-VIS DE L'ANGLETERRE POUR SON ENERGIE !

Pas de quoi pavoiser pour la France.

La France, traditionnellement fortement exportatrice d'électricité grâce à son parc nucléaire, a acheté beaucoup plus de courant à ses voisins européens le mois dernier. Les importations ont ainsi augmenté de 40% !

 

La France est devenue importatrice vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Le marché européen de l'électricité s'est tendu, avec des prix de marché qui "remontent partout en Europe, de façon plus soutenue en Belgique, en France et en Grande Bretagne".

Le gaz et le charbon à la rescousse.

La baisse de la production nucléaire de 16% sur un an a été compensée par un recours plus important aux centrales de gaz et de charbon ! Cette filière atteint "son plus haut niveau depuis février 2015" et est en hausse de 37% par rapport à octobre 2015. L'éolien et le solaire ont également contribué à la production électrique, avec une petite progression.

 

 

 

 

Attention à la volatilité des prix !

Joanne Courbet pour Day News World

ELECTRICITE NUCLEAIRE, PRIX PLUS VOLATILS ET APPROVISIONNEMENT COMPROMIS.

Électricité: l'état du parc nucléaire rend les prix plus volatils.

Le parc nucléaire d'EDF connaît de sérieux problèmes avec une vingtaine de réacteurs à l'arrêt. Aussi les prix du marché de gros s'envolent-il à plus de 100 euros le mégawattheure (MWh) dans certaines transactions.

Le nucléaire français .connaît des déboires en ce moment puisque après le report du

redémarrage de cinq de ses réacteurs nucléaires(Bugey , Gravelines , Tricastin ). à la fin de l'année, c'est maintenant au tour d' une vingtaine de tranches qui sont à l'arrêt pour opérations de maintenance ou pour des contrôles dus à une trop forte concentration en carbone.

Avec 19 réacteurs nucléaires actuellement à l’arrêt, EDF est certes privé de 30 % de sa capacité de production d’électricité soit de 19 250 mégawatts (MW) sur un total de 63 200 MW.

D' où l'annonce d'EDF d' une nouvelle baisse de son objectif de production nucléaire et de sa prévision d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) pour 2016. Une trop forte concentration de carbone avait été observée sur 47 GV forgés au Japon ou à l’usine Creusot Forge d’Areva, le même problème repéré début 2015 sur le couvercle et la cuve de l’EPR en construction à Flamanville.

De quoi s'alarmer? Pour EDF rien de très anormal.

.«Les moyens de production, nucléaires et autres, vieillissent et ont besoin de maintenances plus régulières.»selon Nicolas Goldberg, manager énergie chez Colombus Consulting.

Sur ce marché européen cependant, baptisé Epex Spot, le prix du mégawattheure (MWh) s'est envolé à plusieurs reprises dépassant la barre des 100 euros. Au cours de l'hiver, la situation pourrait rentrer dans l'ordre puisqu 'EDF prévoit plusieurs redémarrages à cet horizon .De plus sont en cause également, à côté du nucléaire, des centrales thermiques arrêtées.

EDF veut avant tout s 'assurer de la sûreté de ses installations. Un dossier technique soumis début octobre à l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a préconisé le report à fin décembre 2016 des réacteurs concernés par la problématique de ségrégation carbone dans les fonds de générateurs de vapeur..

Mais plutôt rassurant de savoir que la ASN veille à ce parc vieillissant?

Pas de quoi pavoiser cependant...

Paul Emison pour Day News World.

COMMENT ET QUAND REPONDRE A UN SMS?

Lorsque l'on reçoit un sms de la personne qui nous plaît, il y a deux écoles : répondre immédiatement, ou laisser l'autre mariner. Mais combien de temps faut-il vraiment attendre avant de taper sa réponse ? La science s'est penchée sur la question.

 

Comme si on n'avait pas déjà assez de mal à décrypter les sms des hommes, lorsque l'on en reçoit un, on se pose toujours la question : dans combien de temps dois-je lui répondre ?

Pour séduire, il ne faut pas répondre trop vite

 

Afin de nous donner un coup de main, des scientifiques se sont penchés sur la question du délai idéal pour répondre à un sms. Et d'après leur conclusion, il ne faut surtout pas répondre immédiatement. Pourquoi ? Selon les études menées, une réponse trop rapide provoquerait le même effet qu'une récompense sur la personne à qui l'on écrit. Votre interlocuteur vous considérera alors comme "acquise", et perdra en partie son intérêt.

 

 



Inutile donc de vous jeter sur votre téléphone à la moindre notification. En particulier si vous vaquez à d'autres occupations

Une heure, le délai idéal pur répondre à un sms

Pourtant, on le sait, il est parfois difficile de ne pas répondre du tac au tac à la personne avec qui l'on a envie de construire quelque chose. Cependant, attendre trop longtemps n'est pas forcément une bonne idée non plus : l'autre pourrait se vexer.

L'idéal serait donc d'attendre entre quelques minutes (histoire de lui prouver que tu n'étais pas greffée à  ton smartphone dans l'attente d'un sms), et une heure, pour ne pas lui laisser croire que tu l'avais oublié.

 

Enfin, ça, c'est en théorie : parfois, il suffit de suivre son feeling pour séduire un homme. Alors, si tu avez envie de lui répondre dans la foulée...