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DES TROUBLES SOCIAUX EN TUNISIE

La Tunisie est entrée dans une phase de turbulences sociales alimentées par des mesures d'austérité, sept ans après la révolution.

A la suite de mobilisations pacifiques contre l’austérité, des heurts entre manifestants et forces de l’ordre ont eu lieu dans plusieurs villes du pays.

La hausse de la TVA entrée en vigueur au 1er janvier dans le cadre d'un budget d'austérité a fait sortir dans la rue des gens mécontents de la pauvreté.

Une manifestation à l'appel de plusieurs organisations de la société civile s'est déroulée sans incident mardi dans le centre de la capitale Tunis.

"Nos revendications sont les suivantes :

suspendre la loi de finances 2018, revenir aux prix initiaux des denrées et embaucher une personne de chaque famille pauvre", a assuré Hamza Nasri, membre de la campagne "Fech Nestannew" (Qu'est-ce qu'on attend, ndlr) lancée pour protester contre les hausses de prix.

Mais des échauffourées ont eu lieu en Tunisie mardi soir entre manifestants et forces de l'ordre, au lendemain de la mort d'un homme présenté par des manifestants comme un martyr tué par la police.Le ministère de l'Intérieur a démenti que cet homme ait été tué par la police, assurant qu'il ne portait aucune marque de violence.

Des jeunes sont descendus dans la rue par centaines à Tebourba, à 30 km à l'ouest de Tunis , Kasserine, Jelma ,d'où est partie en décembre 2010 la contestation sociale marquant le début des Printemps arabes.

La rapidité de la contagion de ces derniers jours a toutefois un caractère inquiétant.

Plus de 200 personnes ont été arrêtées et des dizaines ont été blessées, a indiqué le porte parole du ministère de l'Intérieur Khlifa Chiban

Les manifestations ont été émaillées parfois de scènes de pillage de magasins dans un contexte social dégradé :le rebond de l’inflation – 6,4 % en glissement annuel – ajouté aux effets ravageurs d’un taux de chômage de 15 % dont 30 % pour la catégorie des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur ne peuvent qu'envenimer la situation .

Sept ans après la révolution de 2011, qui avait renversé la dictature de Ben Ali en 2011 n'a pas permis à la Tunisie un décollage économique malgré la transition démocratique qui avait fait la fierté du pays

Comment apaiser l’actuelle tension sociale ?

La perspective des élections municipales prévues en mai, premier scrutin local depuis 2011, devrait ajouter à la volatilité du paysage politique en attisant de nouvelles concurrences, y compris au sein de la coalition gouvernementale.

Confronté à la baisse de la fréquentation touristique et des investissements étrangers après les attentats, le gouvernement tunisien dit n'avoir d'autre solution que ces hausses de prix pour tenter de réduire le déficit public et satisfaire aux exigences des partenaires financiers de Tunis, Fonds monétaire international (FMI) en tête.

Ce dernier a négocié l'an dernier une ligne de crédit de 2,8 milliards de dollars en échange de réformes économiques.

L'opposition accuse le gouvernement conduit de Youssef Chahed de cibler injustement les pauvres et les classes moyennes par ces mesures d'austérité.

Le Premier ministre a pour sa part lancé un appel au calme et annonce une amélioration de la conjoncture économique pour cette année.

"Les gens doivent comprendre que la situation est exceptionnelle et que notre pays est confronté à des difficultés, mais nous pensons que 2018 sera la dernière année difficile pour les Tunisiens", a-t-il dit

D'ailleurs l'agitation sociale, notamment dans les régions de l’intérieur – historiquement défavorisées par rapport au littoral –, n'avait pas cessé comme l'ont montré les poussées de fièvre de janvier 2016 ou du printemps 2017.

Une fois de plus les mesures d'austérité montrent leurs limites...

Alyson Braxton  pour DayNewsWorld
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ATTENTAT DANS UNE EGLISE COPTE

AU CAIRE BILAN NEUF MORTS

Selon le ministère égyptien de l'Intérieur, l'assaillant, un jihadiste recherché pour des attaques contre la police, a été blessé et arrêté.

Neuf personnes ont été tuées vendredi au sud du Caire dans une attaque contre une église menée par un homme armé, a indiqué un responsable au ministère de la Santé.

L'État islamique a revendiqué cet attentat via son agence de propagande Amaq.

Les coptes, pour l'immense majorité orthodoxes, constituent la communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient et l'une des plus anciennes représentant 10% des 96 millions d'habitants.

Les chrétiens d'Egypte, les coptes, ont été visés par plusieurs attaques cette année, la plupart revendiquées par le groupe djihadiste Etat islamique. L'assaillant armé a également blessé cinq gardes de sécurité , selon des responsables de la police.

L'assaillant a ouvert le feu à l'extérieur de l'église voulant donné l'assaut au bâtiment avant d'être abattu par la police, ont précisé des responsables.

Ces derniers ont dit être à la recherche d'un possible autre assaillant en fuite . Selon le ministère égyptien de l'Intérieur, l'assaillant, un jihadiste recherché pour des attaques contre la police, a été blessé et arrêté.

Depuis décembre 2016, des dizaines de chrétiens, essentiellement des Coptes, ont été tués dans des attentats contre des églises ou des attaques ciblées Le 11 décembre 2016, au Caire, un attentat suicide contre l'église copte Saint-Pierre et Saint-Paul, avait fait 29 morts.

L'attentat, qui avait eu lieu en pleine célébration, avait été revendiqué par l'EI.

En avril 2017, 45 personnes ont été tuées dans deux attaques suicide revendiquées par l'EI en pleine célébration des Rameaux à Alexandrie, deuxième ville du pays, et Tanta, dans le nord de l'Egypte.

En mai, le groupe djihadiste avait revendiqué une attaque contre un bus de pèlerins coptes : 28 mort avait été recensés.

Le groupe Etat islamique a revendiqué vendredi l'attaque contre une église copte de la banlieue du Caire en Egypte, ainsi que l'attaque contre un supermarché de Saint-Pétersbourg en Russie.«Un groupe de combattants dépendant de l'Etat islamique a mené l'attaque contre l'église Saint-Mina»ane, a affirmé l'organisation extrémiste dans ce communiqué.

L'EI a également revendiqué l'attaque qui a fait 13 blessés mercredi dans un supermarché de Saint-Pétersbourg en Russie, selon un autre communiqué diffusé par son organe de propagande Amaq. «L'attaque qui a visé un centre commercial à Saint-Pétersbourg avant-hier (mercredi) a été menée par un groupe dépendant de l'Etat islamique», indique le communiqué.

Le président russe Vladimir Poutine a qualifié cette explosion d'«acte terroriste».

Larry Ricky pour DayNewsWorld
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LE DAUPHIN DE FEU NELSON MANDELA

A LA TETE DE L'ANC

Cyril Ramaphosa est depuis hier le nouveau chef de l’ANC et incarne l’espoir de redressement du parti du Congrès national africain (ANC), au terme d’un vote très serré.

Il hérite d’un parti miné par les luttes intestines, après la gestion jugée désastreuse chef de l'Etat Jacob Zuma à la tête de l'ANC et qui tient les rênes de l'Afrique du Sud depuis la fin du régime ségrégationniste de l'apartheid en 1994.

Le nouveau chef de l’ANC doit désormais mener la campagne pour les prochaines élections générales de 2019.

Un véritable défi : en effet confronté à la désaffection de son électorat et la corruption, le parti pourrait perdre sa majorité au Parlement et ce pour la première fois depuis la transition démocratique.

De plus la victoire sur le fil de Cyril Ramaphosa ayant échoué à obtenir la majorité au sein de la nouvelle direction de l'ANC, lui laisse peu de latitude pour lutter contre la corruption et pour la relance l'économie d'ici aux élections de 2019.

Toutefois même si première puissance économique du continent africainest confronté à un taux de chômage de 27,7 % et une croissance molle, sa victoire lui a valu des réactions favorables du côté des marchés.

Même si le départ de Jacob Zuma de la présidence du pays ,terni par de nombreux scandales, n'est envisageable qu'au terme d'un accord négocié qui pourrait inclure une immunité, la victoire de l'ancien syndicaliste reconverti en homme d'affaire multimillionnaire pourrait améliorer la confiance des investisseurs.

Le dauphin de feu Nelson Mandela a en effet fait de la reprise économique et de la lutte contre la corruption ses thèmes de campagne !

Il lui faudra utiliser avec efficacité du temps pour reconstruire" avant les élections générales de 2019 la réputation de l'ANC . En raison du mode de scrutin en Afrique du Sud, le président doit en effet conserver la confiance de sa formation...

Cyril Ramaphosa est désormais bien placé pour devenir le président du pays en 2019.

Personnage clé de la transition démocratique, il a présidé l’assemblée constituante et dirigé la rédaction de la nouvelle constitution, adoptée en 1996. Nelson Mandela en fait son dauphin, en le considérant, d’après ses mémoires, comme « l’un des plus doués de sa génération ».En 1997, il subissant néanmoins le premier grand revers de sa carrière, lorsque les caciques de l’ANC lui préfèrent Thabo Mbeki dans la course pour la tête du parti, il quitte la politique pour se reconvertir dans les affaires après la chute du régime de l’apartheid. ..

Demain mercredi il devrait donner le ton de son nouveau mandat mercredi, lors de son discours de clôture du congrès.

Britney Delsey pour DayNewsWorld
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MACRON EN DONNEUR DE LECONS AU BURKINA ET CHANGEMENT DE LOGICIEL DANS LA POLITIQUE ENVERS L'AFRIQUE

L'arrivée lundi soir au Burkina d'Emmanuel Macron n'a pas été sans heurt puisque deux heures avant son arrivée une grenade a été lancée contre un véhicule de soldats français dans le nord de Ouagadougou sans atteindre leur cible mais en blessant trois civils.

Puis mardi ambiance également tendue à l'extérieur de l'université où des dizaines de manifestants ont dressé des barricades sur l'avenue de l'université de Ouagadougou scandant des slogans tels que « À bas l'exploitation de l'Afrique par l'Occident .

Les jeunes Burkinabè réclament en effet la fin du « pillage des ressources » par des entreprises françaises, du franc CFA arrimé à l'euro et de la présence militaire française.

C'est que la France après avoir été une puissance coloniale, entretient désormais une coopération militaire active avec les autorités du Burkina depuis l'accession à l'indépendance du territoire de la Haute-Volta en 1960.

Emmanuel Macron entend donc convaincre une jeunesse africaine de plus en plus hostile à la présence française sur le continent, sur fond de menace terroriste au Sahel. Des militaires des forces spéciales françaises, basés à Ouagadougou, sont intervenues lors de l'attentat de janvier 2016 (30 morts) lorsque des djihadistes avaient ouvert le feu sur des terrasses du centre-ville et celui d' août (19 morts).

Le président français a d'ailleurs voulu tourner une page de l'histoire que lui-même n'a pas connue en reconnaissant que « les crimes de la colonisation européenne sont incontestables » tout en rappelant aussi « des grandes choses et des histoires heureuses » dans ce passé. Un petit coup de repentance, une fois de plus … Bref : C'est «un passé qui doit passer.».

Il a appelé à une « relation nouvelle » dans un discours- fleuve de près de trois heures devant un parterre de 800 étudiants triés sur le volet.

Si Emmanuel Macron a martelé qu'il n’était pas venu « dire à l’Afrique ce qu’elle doit faire » il a cependant décliné toute une série de conseils appuyés.

1°Sur la démographie

« Quand vous avez une croissance démographique durablement supérieure à la croissance économique, vous n’arrivez jamais à lutter contre la pauvreté », a-t-il insisté.

« La démographie ça ne se décrète pas mais avec 7, 8 ou 9 enfants par femme, êtes-vous sûrs que c’est le choix de cette jeune femme ? Je veux être sûr que partout en Afrique ce soit bien le choix pour cette jeune fille ou femme. Cela m’a poussé à faire de l’égalité femmes-hommes la grande cause de mon mandat. »

2°Sur l’éducation des femmes

Emmanuel Macron a prôné l’émancipation des femmes africaines devant les étudiants burkinabés. Il veut que « partout en Afrique une jeune fille puisse avoir le choix de ne pas être mariée à 13 ou 14 ans ». « Je serai aux côtés des dirigeants africains qui feront le choix de la scolarisation obligatoire des jeunes filles », a-t-il ajouté,souhaitant que des programmes de bourses scolaires financés par la France « soient donnés en priorité à des jeunes filles ».

3°Sur le terrorisme

Emmanuel Macron a aussi dénoncé « l’obscurantisme religieux », « menace bien plus redoutable parfois que le terrorisme car massive, diffuse, quotidienne, qui s’immisce dans les foyers, les campus ». « Nous ne pouvons plus accepter que des puissances financent des fondations ou des écoles qui nourrissent l’obscurantisme ou le terrorisme. Ce sera l’enjeu de la conférence sur le financement du terrorisme à Paris l’an prochain », a-t-il affirmé.

4°Sur les migrants en Libye

Le président français Emmanuel Macron a annoncé qu'il voulait frapper les passeurs qui exploitent les migrants en Libye . Emmanuel Macron a également annoncé qu'il allait « proposer une initiative euro-africaine » pour « frapper les organisations criminelles et les réseaux de passeurs » qui exploitent les migrants subsahariens en Libye. Il a également annoncé « un soutien massif à l'évacuation des personnes en danger » en Libye, qualifiant de « crime contre l'humanité » la vente de migrants comme esclaves. Mais rappelons aussi que la France soutient financièrement les pays qui gardent les migrants pour endiguer l'exode vers l'Europe...

Puis débat avec les étudiants burkinabés, parfois houleux. Jupiter a finalement demandé à la jeunesse africaine de prendre son avenir en main.

Alizé Marion pour DayNewsWorld
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VERS UNE TRANSITION DEMOCATIQUE AU ZIMBABWE OU LE RETOUR D'UN NOUVEAU DESPOTE?

L'ancien vice-président Emmerson Mnangagwa a été investi président par intérim, dès vendredi, après la démission, mardi, du despote Robert Mugabe de 93 ans

Emmerson Mnangagwa a prêté serment vendredi devant plusieurs milliers de personnes réunies dans un stade à Harare. Il succède à Robert Mugabe, qui a été poussé à démissionner après 37 ans de règne autoritaire et sans partage.

«Moi, Emmerson Dambudzo Mnangagwa, jure qu'en tant que président de la République du Zimbabwe, je serai loyal à la République du Zimbabwe et obéirai, soutiendrai et défendrai la Constitution et les lois du Zimbabwe», a déclaré vendredi matin le nouveau président dans un stade comble de la banlieue de Harare.

Dans son discours d'investiture le Président Emmerson Mnangagwa a fait montre de tourner la page des trente-sept ans du règne de Robert Mugabe, 93ans, le plus vieux dirigeant de la planète.

C'est un discours rassurant et consensuel qu'a prononcé le nouveau président zimbabwéen, vendredi, devant plus de 60 000 personnes euphoriques promettant d’être le « serviteur du peuple ».

Il a voulu se démarquer de l’ancien président tout en lui rendant hommage en le qualifiant de « père de la nation ».

La relance de l'économie reste sa priorité absolue.

En effet les attentes sont immenses pour les 16 millions de Zimbabwéen d'un pays ruiné par la corruption et par des réformes dévastatrices. Avec un taux de chômage à 90 %, les Zimbabwéens vivent de petits boulots dans une économie informelle. D'autres ont émigré, souvent chez le géant sud-africain voisin.

Pas étonnant que les promesses économiques aient été placées au premier plan. Il a promis qu'il indemniserait les fermiers blancs expulsés manu militari de leurs propriétés au début des années 2000, s'est par ailleurs engagé à protéger les investissements étrangers et à renouer avec la communauté internationale.

« Nous allons créer des emplois pour notre jeunesse et réduire la pauvreté pour toute la population", a lancé M. Ngangagwa, "les actes de corruption doivent cesser sur le champ".

Lors de son discours, il a également assuré que les élections prévues en 2018 auraient bien lieu. Le principal parti d'opposition, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC),qui d'ailleurs n'a pas été invité à l'investiture, plaide pour un gouvernement d'union nationale jusqu'aux élections et pose ses conditions.

« Des dispositions concrètes doivent être prises pour garantir des élections libres et équitables.

C'est bien de le dire, mais il faut des actions, souligne le secrétaire général du principal parti d'opposition, le MDC, Douglas Mwanzora. Ce dernier exige également que l'armée ne fasse pas partie du processus électoral,laquelle,selon lui, a eu l'habitude d'intervenir dans dans la vie politique du pays.

. «  Mais le plus important, c'est que nous souhaitons que ces élections soient organisées sous la houlette des Nations unies. La SADC doit être impliquée. L'Union africaine aussi ainsi que les autres organisations internationales. A ce moment-là, nous pourrons avoir des élections libres et justes et nous pourrons à nouveau avoir un pouvoir légitime. » conclut Douglas Mwanzora.

Malgré son discours conciliateur, le nouveau maître du Zimbabwe suscitent toutefois des interrogations, à l'intérieur de son pays comme à l'étranger rappelant son passé sombre et sa réputation d'exécuteur des basses œuvres de l'ex-président Mugabe. Aussi le chef du MDC Morgan Tsvangirai. a-t-il confié qu'il espérait que Emmerson Mnangagwa qui s'est présenté en «serviteur» du pays « évitera de tomber dans la tentation de garder seul le pouvoir».

De plus plusieurs ONG ont rappelé le lourd bilan du régime: «des dizaines de milliers de personnes ont été torturées, ont disparu ou ont été tuées», selon Amnesty International. Le cacique du régime surnommé le «crocodile» n' a-t-il pas été associé à toutes ses politiques répressives depuis l'indépendance du pays en 1980 ?

L'état de grâce pourrait ne pas durer longtemps pour l'ancien vice-président qui fait figure de continuateur du régime. «Personne ne veut d'une transition qui verrait un tyran non élu remplacé par un autre», résumait déjà la semaine dernière le ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson

.Espérons que le nouveau président du pays par intérim va conduire son pays vers une transition démocratique.

«S'il veut être jugé positivement, il va devoir mener des politiques qui ébranlent les structures de pouvoir de la Zanu-PF, en introduisant un vrai pluralisme politique et en séparant le parti et l'État», selon Piers Pigou, consultant d'International Crisis Group en Afrique australe.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld