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UNE LETTRE DE KIM JONG-UN

POUR UN SECOND SOMMET AVEC DONALD TRUMP

Echange de bons procédés ? Dans une lettre, Kim Jong-un a proposé un second sommet à Donald Trump, comme l'a annoncé la Maison-Blanche. Lettre que cette dernière qualifie de «très chaleureuse», «très positive» et dans laquelle le président nord-coréen souhaite «une nouvelle rencontre» avec le président des États-Unis. Celle-ci pourrait avoir lieu d'ici la fin de l'année, précise-t-on côté américain.

«L'objectif principal de la lettre était d'organiser une nouvelle rencontre avec le président. Nous y sommes ouverts et nous avons déjà commencé à nous cordonner» en vue d'un tel sommet, a déclaré la porte-parole de la présidence américaine Sarah Sanders sans donner plus de précision quant au calendrier et au lieu possible.

Toujours selon Sarah Sanders, «cette lettre est une nouvelle preuve des progrès dans la relation» entre les deux pays ennemis. Elle a aussi salué et a estimé que et le défilé militaire sans missiles intercontinentaux, dimanche à Pyongyang, marque des «progrès» sur la dénucléarisation de la Corée du Nord et «un gage de bonne foi». «Au bout du compte, en dernier ressort, ce sera toujours mieux si les deux dirigeants se rencontrent. Surtout côté nord-coréen, la plupart des décisions devront passer par Kim Jong-un», a estimé Sarah Sanders.

Pourtant Donald Trump avait fait annuler fin août un déplacement à Pyongyang du secrétaire d'État américain Mike Pompeo pour cause de progrès insuffisants sur la dénucléarisation. C'est pourquoi une partie de l'administration américaine reste plus circonspecte et moins ouverte à un rendez-vous « gangster »...

«Le président Trump ne peut pas franchir à la place des Nord-Coréens la porte qu'il a ouverte. Ce sont eux qui doivent prendre des mesures pour dénucléariser leur pays.» ,avait expliqué John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche à un journaliste lui faisant remarquer l'impasse dans laquelle se trouvaient les négociations sur le désarmement nucléaire de la Corée du Nord. « Nous les attendons encore », avait-il ajouté. Selon lui, « la possibilité d'un autre sommet entre les deux présidents existe, bien évidemment ».

Les États-Unis attendent que le régime nord-coréen passe de la parole aux actes sur la dénucléarisation, a prévenu lundi le conseiller à la sécurité nationale du président Donald Trump. Et pas sûr que le régime nord-coréen ait intérêt à une « dénucléarisation complète de la péninsule ».

Britney Delsey pour DayNewsWorld

 

EVACUATION D'AMPLEUR

FACE A L'OURAGAN FLORENCE

Les États-Unis se préparent pour l'ouragan Florence qui se renforce. Lundi soir, le président Donald Trump a écrit sur Twitter que l'ouragan était «très dangereux» invitant tous les résidents de la côte Est à «prendre les précautions nécessaires».

En effet l'ouragan Florence, susceptible d'être le plus important à frapper les États-Unis «depuis des décennies», a été élevé lundi de la catégorie 4 à 5 existantes.

Au gouverneur de Caroline du Sud d 'ordonner l'évacuation d'un million de personnes.

Il s'agit d'éloigner les personnes vivant sur le littoral de cet Etat du sud-est des Etats-Unis à l'approche de l'ouragan Florence de catégorie 4 .

«C'est un ouragan très dangereux», a indiqué pour sa par le gouverneur Henry McMaster. «Nous ne voulons risquer aucune vie», a-t-il également communiqué.

« Il est prévu que Florence se renforce encore et qu'il soit jusqu'à jeudi un ouragan majeur extrêmement dangereux», a indiqué le NHC, appelant les États américains du sud-est et du centre du littoral atlantique à suivre de près sa trajectoire

Après la Caroline du Nord et la Caroline du Sud, l'État de Virginie a, à son tour, déclaré l'état d'urgence au cours du week-en. En Caroline du Nord ont été ordonné les évacuations pour les résidents de l'île de Hatteras et pour d'autres zones de la région côtière touristique des Outer Banks.

L'ouragan se déplace à une vitesse de 20 km/h en direction du nord-ouest pour passer mardi et mercredi entre les Bahamas et les Bermudes.Il  se dirigera ensuite normalement sur les côtes américaines pour les atteindre jeudi. .

L' Etat de Virginie également a demandé à sa population de se préparer à l'arrivée de cet ouragan.

«  La majorité des prévisions météorologiques font état d'impacts potentiels importants pour la Virginie, sous la forme d'ondes de tempête, d'inondations catastrophiques dans les terres, de vents violents et de possibles coupures de courant à grande échelle», a prévenu dimanche le gouverneur de Virginie, Ralph Northam, dans un communiqué.

La Marine américaine a ordonné aux navires de sa base de Hampton Roads, en Virginie, de sortir en mer par mesure de précaution.

Boby Dean pour DayNewsWorld

 

MELANIA TRUMP SOUTIENT SON MARI

On sait que Melania Trump n'est pas une fanatique de la com'.

Mais face à la gravité de la situation Mélania a témoigné ce jeudi son soutien à son époux en pleine tourmente.

Elle a accusé l'auteur anonyme d'une tribune visant son mari de « saboter le pays ».

La First Lady a accusé jeudi un haut responsable anonyme, auteur d'une tribune anti-Trump publiée par le New York Times, de « saboter » le pays.

« A l'auteur de cette tribune: vous ne protégez pas ce pays, vous le sabotez par vos actes lâches », a écrit Melania Trump, dont les interventions politiques et publiques sont rares.

CNN a diffusé le message.

« Les sources non identifiées sont devenues majoritaires dans l'actualité d'aujourd'hui » a regretté la Première Dame.

Elle a ajouté que l'auteur de la tribune anonyme, qui dénonce un comportement erratique et inquiétant de Donald Trump à la Maison Blanche, devait se faire connaître.

La publication de cette tribune mercredi a lancé un jeu de devinettes chez les Américains et une  « chasse au traître » à la Maison Blanche pour découvrir qui pourrait en être l'auteur.

Alize Marion pour DayNewsWorld

 

LA TRIBUNE INCENDIAIRE DU NEW YORK TIMES ENFLAMME LA COLERE DE DONALD TRUMP

Dans un texte publié par le New York Times, mercredi, un haut responsable de l'administration Trump explique comment il s'efforce de lutter de l'intérieur contre les « pires penchants » du président américain...

La publication –controversée– de ce témoignage intervient au lendemain de la diffusion d'extraits d'un livre explosif du journaliste d'investigation Bob Woodward, qui dresse le portrait d'un président colérique et paranoïaque.

L’ouvrage Fear: Trump in the White House ( Peur: Trump à la Maison Blanche, Simon & Schuster, non traduit), qui sortira le 11 septembre, dépeint un véritable enfer à la Maison Blanche. Bob Woodward, l’un des journalistes du Watergate, a observé également impitoyablement une demi-douzaine de présidents.

Dans la tribune anonyme du NYT  Donald Trump est décrit comme « mesquin », « impétueux » et « inefficace », « amoral » bref « un élève de CM2 » !

Cette tribune anonyme et explosive vient de l'intérieur de la Maison Blanche, elle aurait été écrite par un « résistant » au sein de son administration même. « Je fais partie de la résistance au sein de l'administration Trump », souligne l'auteur affirmant qu'il ne s'agit pas pour lui de soutenir la démarche des démocrates, mais de protéger son pays contre le comportement de son 45e président.

« Nous pensons que nous avons d'abord un devoir envers notre pays et que le président continue à agir d'une façon néfaste à la bonne santé de notre république », écrit le responsable anonyme. « C'est la raison pour laquelle nous nous sommes engagés à faire ce que nous pouvons pour préserver nos institutions démocratiques tout en contrecarrant les impulsions les plus malencontreuses de M. Trump jusqu'à ce qu'il ait quitté son poste », ajoute-t-il.

"Une quasi-conjuration de grands commis de l’Etat" se consacrant entièrement au contrôle d’un président jugé indigne des fonctions qu’il occupe?!. « Il y a une résistance silencieuse au sein de l’administration, rassemblant des gens qui ont choisi de privilégier d’abord leur pays », assure le signataire anonyme, qui se veut rassurant : « Les Américains doivent savoir qu’il y a encore des adultes à bord. »

Furieux contre cette « résistance silencieuse » le président américain a parlé, dans un tweet lapidaire, de "TRAHISON"et a appelé le quotidien à dénoncer « immédiatement » ce « lâche » , au nom de la sécurité nationale.  Mais la machine économique américaine fonctionne avec 4,2% de croissance au 2ème trimestre.

A Suivre...........

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

FUNERAILLES NATIONALES

DE JOHN MCCAIN HEROS AMERICAIN

« L’Amérique de John McCain n’a pas besoin de retrouver sa grandeur car l’Amérique est toujours grande », a lancé Meghan McCain en référence au slogan trumpien « Make America Great Again »

Retransmissions en direct sur les chaînes nationales, hommages sur les réseaux sociaux... Le temps s'est comme arrêté ce samedi aux Etats-Unis, où se déroulent les funérailles nationales de John McCain. Des funérailles auxquelles assiste l’ensemble de la classe politique américaine, gauche comme droite confondu, à l’exception de Donald Trump, prié par le sénateur défunt de ne pas venir.

Cette cérémonie constitue le point d’orgue d’une semaine d’hommages au « héros américain », connu pour son anticonformisme et pour sa capacité à transgresser les lignes politiques . Sur le chemin de la cathédrale, le cortège funèbre a fait halte brièvement au Monument aux anciens combattants du Vietnam, où sa veuve, Cindy McCain, a déposé une gerbe à la mémoire des soldats tombés durant la guerre.

L'élu de l'Arizona, qui avait préparé son propre enterrement depuis un an, a vu la nation entière s'incliner devant son cercueil, les éloges et les hommages se succéder, comme pour mieux souligner l'affection et le respect devant le bilan d'une vie.

Les obsèques célébrées samedi dans la cathédrale nationale de Washington ont réuni toutes les élites politiques du pays, y compris des membres éminents de l'actuelle Administration .

Trois présidents et leurs épouses occupaient les premiers rangs - Barack et Michelle Obama, George et Laura Bush, Bill et Hillary Clinton - et autant de vice-présidents - Dick Cheney, Al Gore et Joe Biden.

Invité à ouvrir la série d'éloges funèbres, l'ancien sénateur Joe Lieberman, un ami intime, a évoqué «un homme honnête, juste et civilisé, qui n'a jamais prononcé un mot sectaire envers quiconque». George W. Bush a salué le «code moral» de John McCain, sa conception «d'une dignité qui ne s'arrête pas aux frontières» et son combat «jusqu'au bout contre des politiques et des pratiques qu'il jugeait indignes de ce pays.»

De Barack Obama à George W. Bush, en passant par sa fille Meghan, les hommages au défunt sénateur républicain ont rappelé ce qu'était l’Amérique de Donald Trump.

Atteint par un mal qu’il savait incurable, le sénateur républicain de l’Arizona, décédé le 25 août, candidat malheureux à l’investiture républicaine de 2000, puis à l’élection présidentielle de 2008, avait souhaité que ce soit ses adversaires d’alors, George W. Bush et Barack Obama, qui se chargent d’un hommage. Il souhaitait ainsi transcender les partis politiques et rappeler les Etats-Unis à leurs valeurs, loin des divisions attisées par Donald Trump à qui ce vétéran de la guerre du Vietnam avait fait comprendre qu'il ne serait pas le bienvenu dans la cathédrale de Washington, samedi 1er septembre.

La cérémonie de samedi s’est transformée en défense vibrante de « l’Amérique de John McCain » qui, selon la fille du disparu, Meghan McCain, « n’a pas besoin d’être grande à nouveau », le slogan de campagne du locataire de la Maison Blanche, « parce qu’elle l’a toujours été ». Une tirade accueillie par des applaudissements, rares en pareille circonstance.

« Nous sommes réunis ici pour pleurer la grandeur de l’Amérique, pas la rhétorique bon marché d’hommes qui ne s’approcheront jamais du sacrifice qu’il a volontairement donné, ni son appropriation opportuniste par ceux qui vivaient dans le confort et les privilèges », a-t-elle dit, rapprochant le sort de l’ancien prisonnier de guerre au Vietnam (McCain) de celui qui avait évité à cette époque la conscription (Trump) avant de dénier à John McCain le statut de héros pendant sa campagne...

A travers la voix d’Obama et de Bush l’Amérique a également rendu hommage vibrant à l’ancien sénateur républicain, contre lequel il fut opposé lors de la présidentielle de 2008. « Il a fait de nous de meilleurs présidents, (...) et il a rendu ce pays meilleur », a lancé l’ex-président démocrate (2008-2016).Son prédécesseur républicain George W. Bush (2000-2008), opposé à M. McCain lors de la primaire de 2000, a quant à lui rappelé qu’il « reconnaissait toujours que ses opposants étaient malgré tout des patriotes et des êtres humains ». « Il aimait la liberté avec la passion d’un homme qui a connu son absence », a-t-il poursuivi, en référence à la captivité de l’ancien pilote de chasse au Vietnam.

« Nous partagions, malgré nos différences, une fidélité à quelque chose de plus élevé, les idéaux pour lesquels des générations entières d’Américains et d’immigrés se sont battues et se sont sacrifiées », a dit aussi de lui Barack Obama, dont le discours a été le temps fort des cérémonies.

John McCain, adversaire de Barack Obama en 2008, sauva néanmoins sa réforme du système de santé, l’Obamacare, une dizaine d’années plus tard au Sénat, en votant contre un projet de réforme voulu par Donald Trump. Mais c’est plus récemment qu’il s'était montré ulcéré contre l’actuel président, qualifiant à la mi-juillet sa rencontre controversée avec Vladimir Poutine à Helsinki d’« un des pires moments de l’histoire de la présidence américaine ».

Vendredi, plus de 10 000 personnes étaient venues s’incliner devant sa dépouille lors d’une première cérémonie d’hommages au Capitole, marquée par la présence, digne de sa mère Roberta McCain, 106 ans, au côté de sa veuve Cindy McCain, et de leurs sept enfants.

Pour porter son cercueil, au côté de figures politiques démocrates et républicaines, dont l'ex-vice-président Joe Biden, ainsi que de l'acteur Warren Beatty, un ami personnel de trente ans, John McCain avait choisi Vladimir Kara-Murza, un dissident russe ayant survécu à deux tentatives d'empoisonnement

L’ancien sénateur et ancien pilote de chasse sera inhumé dimanche lors d’une cérémonie privée à l’Académie navale d’Annapolis, non loin de Washington, dont il fut dans les années 1950 un élève déjà remarqué.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

DES EMEUTES EN CAS DE VICTOIRE DES DEMOCRATES AUX ETATS-UNIS

Ce n’est pas la première fois que Donald Trump met en garde contre des violences si les choses ne vont pas comme il l’entend.

En effet déjà pendant la campagne électorale de 2016, il avait ainsi dit que ses partisans réagiraient probablement par « des émeutes » s’il ne remportait pas la nomination républicaine.

En novembre vont avoir lieu les élections de mi-mandat qui pourrait faire basculer la majorité au Congrès

Trump espère qu'il n'y aura pas de violences en cas de victoires des démocrates aux législatives « Il y a beaucoup de violences inutiles à travers le monde mais aussi dans ce pays et je ne veux pas voir ça », a insisté le 45e président des Etats-Unis,

Si les républicains ne remportaient pas l'élection de mi-mandat aux Etats-Unis, Donald Trump estime que cela pourrait déclencher des violences. Il dit espérer qu'il n'en sera rien.

Le président américain a fait part de ses craintes devant un parterre de pasteurs conviées à la Maison Blanche pour parler d’avortement, de liberté religieuse et de chômage des jeunes.Puis une fois les journalistes présents sortis la conversation s’est portée sur les élections de novembre.

Le milliardaire républicain estime que les démocrates allaient procéder « vite et de manière violente » à des changements si les républicains perdent le contrôle du Congrès, selon une révélation du New York Times.

Lors de sa rencontre avec ces pasteurs à la Maison Blanche lundi soir, Donald Trump a averti que son programme conservateur était en jeu si son parti perdait le scrutin de mi-mandat

Les démocrates « vont annuler tout ce que nous avons fait et ils le feront vite et de manière violente", a-t-il dit. "Ils mettront immédiatement fin à tout » « Je vous demande juste de sortir et de vous assurer que tous vos gens votent », demande Donald Trump aux pasteurs présents.

« Parce que s'ils ne votent pas nous allons avoir deux années affreuses (jusqu'à la présidentielle de 2020) et nous allons passer, franchement, par une période très dure parce qu'on n'a qu'une élection. Vous êtes à une élection près de perdre tout ce que vous avez ».

Une façon singulière de motiver ses troupes.
Abby Shelcore pour DayNewsWorld

 

RUPTURE ENTRE DONALD TRUMP ET JEFF SESSIONS

LES LIAISONS DANGEREUSES AVEC DEUX FEMMES

OU LA PROCEDURE D'IMPEACHMENT

Le président Donald Trump semblerait aux portes d'une tempête judiciaire si bien qu'il a attaqué frontalement son propre ministre de la justice Jeff Sessions.

Attaque contre son ministre de la justice

Dans un entretien sur la chaîne Fox News, Donald Trump a attaqué son ministre jeudi. « Les démocrates sont vraiment puissants au sein du ministère de la Justice (....) Jeff Sessions n'a jamais réellement pris le contrôle du ministère de la Justice c'est quelque chose d'assez incroyable », a-t-il déclaré.

A la question de savoir s'il comptait limoger son ministre, le président américain a  eu des mots très durs. «  Je l'ai dit, je ne voulais pas m'en mêler. Mais tout le monde voit ce qui se passe au ministère de la Justice. Je mets maintenant toujours 'justice' entre guillemets », a poursuivi Donald Trump. D'ailleurs Donald Trump reproche régulièrement à Jeff Sessions, républicain ultra-conservateur, de s'être récusé de l'enquête russe du procureur spécial Robert Mueller en mars 2017. L’attorney general des Etats-Unis, Jeff Sessions, a vigoureusement, cette fois-ci, repoussé jeudi les critiques renouvelées de Donald Trump sur fond d'affaire russe . Il a rétorqué publiquement qu'il ne céderait pas aux pressions politiques.

« Tant que je serai ministre de la Justice, les actes du ministère de la Justice ne seront pas influencés indûment par des considérations politiques », a réagi l'ancien sénateur de l’Alabama.

Rôle de la condamnation de Paul Manafort, et de la décision de Michael Cohen.

La condamnation de son ex-directeur de campagne Paul Manafort, et la décision de son ancien avocat, Michael Cohen, de l’impliquer dans une violation des règles de financement de campagnes électorales a, en effet, mis en colère Donald Trump, jeudi 23 août, contre son ministère de la justice.

Dans le cadre de l'enquête Mueller, Paul Manafort, a été reconnu coupable mardi de fraude fiscale et bancaire.

Michael Cohen, lui, a décidé lundi de plaider coupable de huit chefs d’accusation et a notamment révélé avoir versé pendant la campagne électorale de 2016 respectivement 130 000 et 150 000 dollars à l’actrice X Stormy Daniels et à la playmate Karen McDougal pour qu’elles taisent chacune une liaison avec Donald Trump. Et ce « à la demande du candidat » et « avec l'intention d'influencer l'élection ».

Or ces révélations de Cohen sur le versement d’argent aux deux femmes pourraient contrevenir aux règles légales du financement électoral.

Mais le milliardaire a dit avoir versé l'argent sur ses propres fonds. Il n'y aurait donc aucun financement occulte à ce niveau...

Dans tous les cas un nouveau front s'est donc ouvert quand plusieurs médias américains ont annoncé que le patron du tabloïd National Enquirer, David Pecker, coopérait en échange d'une immunité avec les enquêteurs travaillant sur le dossier des maîtresses présumées.

Les "donneurs"  ( "flipper")

Son hebdomadaire avait acheté l'exclusivité du récit de l'une d'elles, la playmate Karen McDougal, pour 150.000 dollars. Dans un enregistrement réalisé par Michael Cohen à l'insu de Donald Trump, deux mois avant la présidentielle de novembre 2016, on peut entendre les deux hommes évoquer le rachat des droits. David Pecker aurait également joué un rôle dans les tractations avec l'ancienne actrice pornographique, Stephanie Clifford, connue également sous le nom de scène de « Stormy Daniels »

Outre M. Cohen qui a lui aussi passé un accord de négociation de peine avec les autorités judiciaires viennent s'ajouter les deux dirigeants du magazine « National Enquirer » qui ont obtenu l’immunité judiciaire, en échange d’informations sur le président américain .

Dans son entretien à Fox News, Donald Trump a d'ailleurs fustigé les « donneurs » (flippers), le terme qu’il a utilisé pour désigner les personnes qui concluent un accord avec les autorités judiciaires afin d’obtenir leur clémence.

Difficile de démêler les écheveaux dans ce feuilleton politico-judiciaire américain !

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

CONDAMNATIONS POUR DEUX EX-PROCHES

DE DONALD TRUMP OU UNE PROCEDURE D'IMPEACHEMENT POUR LE PRESIDENT

L’ex-chef de campagne de Trump Paul Manafort a été condamné pour fraude bancaire et fiscale, tandis que Michael Cohen, l’ex-avocat du président américain, a plaidé coupable dans l’affaire Stormy Daniels.

L’ex-chef de campagne de Donald Trump Paul Manafort a été condamné mardi pour fraude bancaire et fiscale, les jurés échouant toutefois à prononcer un verdict pour 10 chefs d’accusation à son encontre. Il était aussi poursuivi pour avoir ensuite trompé des banques sur ses finances pour obtenir des prêts.Ce procès ne concernait que les finances personnelles de Paul Manafort.Ce dernier était accusé en effet de fraudes fiscale et bancaire liées aux dizaines de millions de dollars tirées de ses activités de conseil auprès de Viktor Ianoukovitch,

Soulignons que la Russie et le président américain n'ont quasi pas été évoqués au cours des douze jours d’audience...

Il s'agit du premier procès à découler de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, chargé notamment d’enquêter sur une éventuelle collusion entre l’équipe de campagne de Donald Trump en 2016 et Moscou.

Michael Cohen, lui, a décidé lundi de plaider coupable de huit chefs d’accusation et a notamment révélé avoir versé pendant la campagne électorale de 2016 respectivement 130 000 et 150 000 dollars à l’actrice X Stormy Daniels et à la playmate Karen McDougal pour qu’elles taisent chacune une liaison avec Donald Trump. Et ce « à la demande du candidat » et « avec l'intention d'influencer l'élection ». Il est donc loin le temps où l’ancien conseil de Trump affirmait qu’il était « prêt à prendre une balle pour le président ». Ces révélations de Cohen sur le versement d’argent aux deux femmes, pourraient contrevenir aux règles légales du financement électoral.

En meeting en Virginie, il n’a en revanche rien dit de l’affaire Cohen. Le président américain, qui ne veut pas montrer le moindre signe de déstabilisation, s’est de nouveau affiché avec ses partisans mardi soir à l’occasion d’un meeting en Virginie-Occidentale.

Au lendemain du double coup judiciaire qui a impliqué deux anciens conseillers du président américain, durant cette journée du 21 août 2018, que retenir ?

Que la justice se rapproche de Trump qui reste pour l’instant à l’abri d’un éventuel impeachment grâce à la majorité républicaine au Congrès

Que l'issue de l'audience représente une victoire, bien qu'incomplète, pour le procureur spécial Robert Mueller, chargé d'enquêter sur une éventuelle collusion entre l'équipe de campagne de Donald Trump en 2016 et Moscou.

Que la condamnation de Paul Manafort affaiblit la position du président Donald Trump, qui ne cesse de dénoncer une «chasse aux sorcières».

Que ce procès marquait un «jour très triste» pour les États-Unis selon Donald Trump.

Le mandat du président américain est empoisonné par les affaires judiciaires qui impliquent plusieurs de ses proches et menacent de l'atteindre directement.

Mais que risque vraiment Donald Trump ?

En théorie, le procureur fédéral de Manhattan pourrait poursuivre le président car contrairement à la France, un président des Etats-Unis n'a pas d'immunité judiciaire constitutionnelle.

Mais le ministère de la Justice américain a publié deux mémos il y a plusieurs années, qui font office de règlement interne, expliquant qu'un procureur fédéral ne devait pas poursuivre un président en fonction. La constitution américaine prévoit que si un président doit être poursuivi, c'est par la procédure politique de l'impeachment.

Elle se déroule en deux temps: la Chambre des représentants doit d'abord voter une mise en accusation ("impeachment"), puis c'est au Sénat de faire le procès du président, afin de le condamner à une majorité des deux tiers, ou de l'acquitter.

Cette idée reste très hypothétique avec une majorité républicaine au Congrès restant encore très fidèle à Donald Trump.

L'impeachment serait possible en théorie car Michael Cohen accuse Donald Trump d'avoir cherché à influencer le résultat des élections en recourant à des moyens illégaux. Mais en pratique improbable.

Andrew Preston pour DayNewsWorld

 

POURQUOI LES MORMONS NE S'APPELLENT PLUS  MORMONS  ?

Voici que l'Église mormone a adopté de nouvelles directives et ne souhaite plus que ce terme soit utilisé pour la présenter, lui préférant d'autres expressions. Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, également appelée Eglise mormone. Elle ne souhaite plus qu'on utilise le terme "mormon" pour qualifier ses fidèles.

Que préconise cette religion ? Un changement sémantique

Elle veut plutôt être désignée par l'une des expressions suivantes: « L'Eglise », « L'Eglise de Jésus-Christ » ou encore « L'Eglise restaurée de Jésus-Christ », en insistant sur le fait que l'expression « Eglise mormone » », bien que courante, « n'est pas une appellation autorisée ». »

« Nous ne changeons pas de nom. Nous corrigeons un nom », a précisé samedi soir Russell Nelson, le président de l’Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, cité par le Deseret News, un journal mormon de l’Utah, Etat américain où les mormons sont majoritaires.

16 millions de membres

Désormais, appelez-les « membres de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours ». Aux Etats-Unis, les mormons ne souhaitent plus que l’on utilise le terme « mormon » pour les qualifier.

Fondée en 1830, l'Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours revendique 16 millions de membres et s'est donnée pour mission de rétablir la vraie Église dans sa pureté primitive, afin de préparer le retour du Christ.

Elle s'appuie sur le « Livre de Mormon », du nom d'un ancien prophète, version « restaurée » de la parole véritable de Jésus, par opposition à la version classique résultant de la « grande apostasie » du christianisme

En France 20.000 pratiquants en métropole.Une place particulière à Tahiti.

En métropole, 38.000 personnes ont été baptisées selon le rite mormon ce qui correspond environ à 20.000 pratiquant. Ils sont présents en Francedès le XIXe siècleUne première petite paroisse a été installée en France dès 1850, vingt ans après la publication aux États-Unis du "Livre de Mormon" par le fondateur Joseph Smith.

Mais en proportion, le mormonisme est davantage présent en Outre-mer, où l'on dénombre plus de 28.000 fidèles. Et notamment dans le Pacifique, territoire qui reste tourné vers les Etats-Unis.

Des croyants très stricts.

Les mormons, qui se revendiquent comme chrétiens, sans être protestants, ni catholiques, sont des croyants stricts, pudiques voire austères. Ils sont conservateurs sur les mœurs, abstinents devant le tabac, l'alcool, le café, le thé.  C'est une religion chrétienne qui s'appuie sur la bible et une autre révélation, le livre des mormons La théologie du mormonisme est la doctrine de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours.

Elle est fondée sur les saintes Écritures et la révélation moderne par l'intermédiaire des prophètes. Cette doctrine, reconnue par les mormons comme ayant été révélée par Jésus-Christ, inclut le Plan de salut qui consiste en un système de lois et d'ordonnances éternelles tel que la personne qui s'y conforme strictement a l'assurance de pouvoir entrer dans la présence de Dieu. Ces lois et ordonnances seraient le système de gouvernement du royaume de Dieu. Selon la doctrine mormone, la plupart des humains seront sauvés dans le royaume céleste.

Des rituels aussi.

Les pratiquants suivent des rituels bien particuliers. Ils pratiquent notamment le baptême par procuration des morts, afin que le mormon soit lié à toute sa famille, mais aussi le mariage éternel, un mariage qui durerait au-delà de la mort .

Les mormons consacrent également une partie de leur temps à des recherches généalogiques, ils pratiquent un jeûne une fois par mois et versent 10 % de leur revenu à la communauté mormone. Ce sont des croyants qui sont très impliqués dans la vie sociale , les mormons sont dans toutes les professions mais on les trouve davantage présents dans les villes pour être proches des églises où ils pratiquent leur foi (110 églises mormones de France).

Le temple, lieu de puissance et de rites

Le temple, lui, équivaut à la cathédrale. Bâtiment à l'architecture gothique,il vise à montrer la puissance de l'Eglise.

Le temple français récemment bâti dans les Yvelines, financé par la maison mère, à Salt Lake City, aux Etats-Unis, ne fait pas figure d'exception. Le bâtiment, d'une vingtaine de mètre est imposant et très épuré, très similaires aux temples américains. A l'intérieur s'imbrique plusieurs pièces dans lesquelles les mormons pratiquent des rites pour eux et pour leurs ancêtres. On trouve ainsi des salons, une salle dédiées aux baptêmes des membres ou encore une salle dite « céleste ».

Jusque-là, les mormons français devaient se rendre à Madrid ou à Francfort pour réaliser ces rituels.

Jenny Chase pour DayNewsWorld

 

INTERVIEW FLEUVE DE DONALD TRUMP

SUR SES RELATIONS INTERNATIONALES

Dans un entretien à Reuters donné depuis le Bureau Ovale, le président américain a évoqué ses relations internationales et sa stratégie :

tour à tour il a cité ses bonnes relations avec ses homologues russe et nord-coréen, plaidé pour la libération du pasteur Brunson et émis des réserves sur la politique de la Fed.

Sur l'Empire du Milieu

Le président américain n’attend pas grand-chose des discussions commerciales avec la Chine prévues cette semaine à Washington, a-t-il ainsi fait savoir.

Le président américain a ajouté qu’il ne se fixait pas de limite dans le temps pour sortir du contentieux commercial entre Pékin et Washington. « Comme eux, j’ai une stratégie à long terme », a-t-il dit.

Il a, par ailleurs, accusé la Chine, tout comme les pays de la zone euro, de manipuler leurs devises respectives.

Une «grande alchimie» avec Kim Jong-un

Donald Trump a jugé qu’il était « probable » qu’il reverrait le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un à la suite de leur sommet historique de juin à Singapour. « C’est le plus probable, mais je ne veux pas faire de commentaire. » . Il mentionne la « grande alchimie » qui s’est installée entre Kim et lui et qui a permis d’éloigner les perspectives d’une nouvelle guerre de Corée de l’été 2017, quand les tensions étaient à leur comble entre Washington et Pyongyang.

« Je l’aime bien, il m’aime bien. (…) J’ai de très bonnes relations personnelles avec le président Kim, et je pense que c’est ce qui fait tenir les choses », a-t-il dit, évoquant l’arrêt des essais balistiques de la République populaire démocratique voquant l’arrêt des essais balistiques de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

Il n'a pas manqué de vanter ses trois mois de travail sur le dossier nord-coréen pour obtenir plus que ses prédécesseurs en trente ans. « J’ai stoppé les essais nucléaires [de la Corée du Nord]. J’ai stoppé les essais de missile. Le Japon est emballé. Que va-t-il se passer ? Qui sait ? Nous verrons », ajoute-t-il.

Aucune de concession vis-à-vis de la Turquie

Le président américain a par ailleurs exclu la moindre concession vis-à-vis d’Ankara en échange de la libération du pasteur américain Andrew Brunson, accusé de terrorisme par la justice turque. Do Le pasteur Brunson, accusé d'être lié au Parti des travailleurs du Kurdistan, a passé plus de vingt mois en détention avant d'être assigné à résidence en juillet dernier en Turquie.

Donald Trump a également confié qu'il pensait avoir un accord avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, quand il est intervenu auprès d'Israël pour obtenir la libération d'une ressortissante turque. « J'ai fait sortir cette personne pour lui. J'attends de lui qu'il laisse cet homme tout à fait innocent et merveilleux, un grand-père et un grand chrétien, sortir de Turquie. »

Il n’est en outre pas préoccupé par les conséquences des droits de douane qu’il a imposés en guise de riposte.

Sur sa rencontre avec Poutine

Donald Trump a qualifié d’«excellente» sa rencontre de deux heures avec son homologue russe, Vladimir Poutine, le mois dernier à Helsinki. «Nous avons parlé d’Israël, de la Syrie, de l’Ukraine», détaille-t-il, précisant avoir «mentionné la Crimée, comme toujours quand je parle de l’Ukraine».

Trump assure qu’à aucun moment Poutine ne lui a demandé de lever les sanctions américaines prises contre Moscou. «Je n’envisage pas de le faire. Je l’envisagerai seulement s’ils font quelque chose qui est bon pour nous.» a ajouté le président américain.

Sur l’Iran

Le chef de la Maison Blanche assure qu’il n’a « jamais dit » qu’il rencontrerait les dirigeants iraniens. « Si [le président iranien Hassan Rohani] veut que l’on se rencontre, soit. S’il ne veut pas qu’on se voit, je m’en fiche.

Sur l’enquête russe

Malgré ses inquiétudes, M. Trump n’a pas voulu dire s’il accepterait ou non d’être interrogé par M. Mueller, qui enquête sur les soupçons d’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016 et une possible collusion entre l’équipe de campagne Trump et des responsables russes. Mais il a tenu à souligner la difficulté d'interprétation qui pourrait découler de ses propos.

Le président américain a de plus souligné avoir le pouvoir d’intervenir dans cette enquête, mais avoir décidé de ne pas le faire jusqu’à présent. Il a de nouveau refusé de blâmer la Russie pour toute ingérence dans l’élection de 2016.

Des critiques sur la politique monétaire de la Fed

Trump n'est pas "emballé" par la politique de hausse des taux d'intérêt suivie par le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell.

Nous négocions de manière forte et énergique avec d'autres nations. Nous allons en sortir vainqueurs. Mais, pendant cette période, je devrais être soutenu par la Fed. Les autres pays ont une politique monétaire accommodante.

Trump n’est pas «emballé» par la politique de hausse des taux d’intérêt suivie par le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, qu’il a lui-même nommé en remplacement de Janet Yellen.

Le président américain juge que la Fed devrait être plus accommodante.

En augmentant les taux, la banque centrale dope le dollar, ce qui a un effet contreproductif dans la mesure où les produits américains deviennent plus chers à l’exportation. Or la cherté va à l’encontre des objectifs du président Trump de réduire le déficit commercial.

Le président américain s’en prend à la Réserve fédérale pour la troisième fois, rompant avec la tradition de ne pas commenter ses décisions publiquement pour préserver son indépendance.

« Comme eux, j’ai une stratégie à long terme » explique Donald Trump satisfait de sa politique internationale.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

ENNEMIS DU PEUPLE LES MEDIAS AMERICAINS DECLARENT LA GUERRE A DONALD TRUMP

« Nous avons aujourd’hui aux Etats-Unis un président qui a créé un mantra selon lequel tout média qui ne soutient pas ouvertement la politique de l’administration actuelle est “l’ennemi du peuple” », déplore le Boston Globe, le journal à l’initiative de cette campagne médiatique

« Trump n’est pas le premier homme politique à attaquer les médias, mais il est peut-être le plus acharné »écrit le Star, principal quotidien du Minnesota.

Aux États-Unis, le ton montre entre Donald Trump et les médias. Attaqués par Trump, qualifiant à l'envi de « Fake News » tout organe de presse publiant des informations qui lui déplaisent, les journaux américains défendent la liberté de la presse

Donald Trump n'hésite pas à qualifier certains médias d'« ennemis du peuple », si bien qu' une centaine de journaux américains ont pris la plume pour défendre la liberté de la presse ce jeudi.

« Les journalistes ne sont pas l'ennemi » : honnis par Donald Trump, plus de 350 journaux publient jeudi des éditoriaux pour réaffirmer leur droit et devoir d’informer

Comme souvent, Donald Trump avait répondu aux critiques par des attaques. Largement critiqué par la presse américaine pour son ton conciliant envers Vladimir Poutine lors du sommet d’Helsinki, le 16 juillet, le président américain avait qualifié les médias de « véritables ennemis du peuple ». "C'est un des nombreux mensonges propagés par notre président comme par un charlatan d'antan qui jetait de la poussière ou de « l'eau magique » sur une foule pleine d'espoir », poursuit le quotidien Le Boston Globe.

« Insister sur le fait que les vérités qui vous déplaisent sont des « fake news » est dangereux pour la démocratie », écrit le Times.

« Dangereux pour la démocratie »

Une attaque envers le quatrième pouvoir qui cette fois a mobilisé la presse du pays entier qui a publié articles et éditoriaux pour défendre la liberté de la presse mise à mal.

Sites et magazines se rassemblent derrière le hashtag #EnemyOfNone (ennemi de personne). Locale ou nationale, leur ligne éditoriale progressiste ou conservatrice, des centaines de journalistes insistent, jeudi 16 août, sur l’importance de l’indépendance des médias.

Le quotidien du Massachusetts va même jusqu'à affirmer que l’attitude de M. Trump encourage des présidents comme Vladimir Poutine ou Recep Tayyip Erdogan à traiter les journalistes comme des ennemis.

Même le New York Post, généralement pro-Trump, a participé à l’initiative du Boston Globe. « Qui sommes-nous pour ne pas être d’accord ? Nous soutenons une presse libre et dynamique, une nation où les puissants doivent rendre des comptes au quatrième pouvoir », écrit le journal.

« Cela a toujours été dans l’intérêt des puissants d’écarter et de discréditer ceux qui pourraient exercer un contrôle sur leur pouvoir", reconnaît dans son éditorial le Star Tribune, principal quotidien du Minnesota.

« Critiquer les médias – parce qu’ils ont sous-estimé ou surestimé des faits, parce qu’ils se sont trompés – est tout à fait normal », estime le New York Times le quotidien new-yorkais dans son éditorial. « Les journalistes sont humains et font des erreurs. Corriger ces erreurs est au cœur de notre travail. Mais insister sur le fait que les vérités qui ne vous plaisent pas sont des “fake news” est dangereux pour la démocratie. Et qualifier les journalistes d’“ennemis du peuple” est dangereux, point. »

Pour les défenseurs des médias, les enjeux sont bien trop importants pour accepter que les affirmations présidentielles soient hors de contrôle même si selon un récent sondage Ipsos, 43% des républicains pensent que le président devrait avoir l'autorité de fermer des médias ayant une « mauvaise attitude ».

Les ennemis de qui et de quoi?

Mais de qui et de quoi les journalistes sont-ils vraiment les ennemis, s’interroge le Chicago Sun-Times avec raison. « Nous sommes les ennemis de l’autorité incontrôlée et des privilèges non mérités. Nous sommes les ennemis des rues meurtrières et des gangs violents. Nous sommes les ennemis des gangsters qui tirent dans la foule. Nous sommes les ennemis des défaillances sociétales de notre ville et de notre pays qui ont créé ces gangsters et leur ont donné de l’espace », assure le quotidien de l’Illinois.

Assiégé, Donald Trump a selon son habitude répliqué jeudi 16 août dans un de ses Tweet matinaux :

" LES MÉDIAS BIDONS SONT LE PARTI D’OPPOSITION. C’est très mauvais pour notre grand pays… MAIS NOUS GAGNONS". Pas si certain...

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

UNE EX-CONSEILLERE DE DONALD TRUMP FAIT DES ENREGISTREMENTS LORS DE SON LICENCIEMENT

Omarosa Manigault Newman, l'ex-directrice de la communication de l'Office of Public Liaison - organisme dont le but est de «cultiver des soutiens extérieurs au programme du président», dans les milieux religieux ou des affaires- a passé près d'un an au sein de l'administration sous les ordres du président Donald Trump.

La voilà qui a diffusé des enregistrements réalisés à la Maison-Blanche en violation des protocoles de sécurité .

Licenciée par le « chef de cabinet » de la Maison-Blanche, elle assure avoir enregistré John Kelly pour se protéger, car elle se sentait menacée : «Ils m'ont conduite dans la Situation Room, les portes sont closes, ils me disent que je ne peux pas partir et commencent à me menacer, insuffler de la peur en moi, à me contraindre.

Je me suis protégée car c'est une Maison-Blanche où tout le monde ment : le président ment au peuple américain, Sarah Huckabee est face au pays et ment tous les jours. Vous devez prendre soin de vous, sinon vous allez vous retourner et vous découvrir 17 couteaux dans le dos.», a-elle affirmé à NBC News . «C'est une Maison-Blanche dans laquelle tout le monde ment», a affirmé l'ancienne haute conseillère pour justifier sa décision de rendre public son entretien avec John Kelly dans la salle de crise de la Maison-Blanche et ses conversations enregistrées avec Donald Trump.

John Kelly aurait sous-entendu que sa réputation pourrait être entachée si elle ne quittait pas calmement l'administration Trump. «Il est primordial de se protéger dans le monde Trump, car chacun construit sa propre réalité. Les gens autour de lui essaient de renforcer cette réalité construite», a-t-elle complété dans le New York Times.

La raison de ce renvoi par John Kelly serait des «problèmes majeurs d'intégrité». Une référence probable à la séance de photo organisée à la Maison-Blanche en avril 2017, à l'occasion du mariage de la jeune femme dont les photos prises avec les 39 invités de la noce n'avaient pu être diffusées sur internet, à la fois pour des raisons de sécurité et d'éthique.

Qui est donc Omarosa Manigault Newman ?

Elle fut un temps proche de Donald Trump, qu'elle connaît depuis 2003 et a participé à la toute première saison de «The Apprentice», la téléréalité produite par le milliardaire. Son ascension fulgurante l'a conduite au haut poste de conseillère et de directrice de l'organisme de relation publique destiné à établir des relations avec les milieux religieux et d'affaires. Elle y était la personne noire au poste le plus élevé. Cette jeune femme devait tout à Donald Trump professionnellement.

Désormais Omarosa Manigault Newman  critique ouvertement ce dernier. Elle dit avoir entendu une vidéo, tournée début 2015, dans laquelle le président américain emploie le terme «nègre», confirmant «ce qu'elle craignait» : «Donald Trump est un arnaqueur qui se fait passer pour quelqu'un d'ouvert envers les communautés», a-t-elle assuré à l'antenne de NBC News. Elle émet également des doutes sur les capacités mentales du locataire de la Maison Blanche, affaiblies selon elle.

La porte-parole de la Maison-Blanche Sarah Huckabee Sanders a balayé d'un revers de main ces critiques acerbes dans un communiqué: «Au lieu de raconter la vérité sur tout le bien que le Président Trump et son administration font pour rendre l'Amérique sûre et prospère, le livre est rempli de mensonges et de fausses accusations. C'est triste de voir qu'un ancien employé mécontent de la Maison-Blanche essaie de tirer profit de ces fausses attaques, et bien pire que les médias lui donnent une tribune, après ne pas l'avoir prise au sérieux quand elle avait des choses positives à dire à propos du Président lors de son temps passé au sein de l'administration.»

Donald Trump, enregistré lui aussi à son insu par Omarosa Manigault Newman, n'a pas caché sa colère dans ses tweets de ce lundi. «Omarosa la folle-dingue, qui a été virée 3 fois de The Apprentice, a maintenant été virée pour la dernière fois. Elle n'est jamais arrivée à rien, n'y arrivera jamais. Elle m'a supplié que je lui donne un boulot, les larmes aux yeux, j'ai dit OK. Les gens de la Maison-Blanche la détestaient. Elle était féroce mais pas intelligente», fustige-t-il. Et d'ajouter

«Même si je sais que ce n'est ‘pas présidentiel' de m'en prendre à des crapules comme Omarosa, et que je préférerais ne pas le faire, c'est une forme de communication moderne et je sais que les Fake News Media vont faire des heures supplémentaires pour rendre même la folle dingue Omarosa aussi légitime que possible. Désolé!»

Jaimie Potts pour DayNewsWorld

 

UN FLOP POUR LA MANIFESTATION DES SUPREMACISTES BLANCS AUX ETATS-UNIS

Il n'y a «pas de place pour le suprémacisme blanc, le racisme et le néonazisme dans notre grand pays» a tweeté Ivanka Trump dimanche

La fille et conseillère de Donald Trump a marqué son empreinte politique par un tweet sans équivoque concernant la manifestation des suprémacistes blancs. Pour elle il n'y a «pas de place pour le suprémacisme blanc, le racisme et le néonazisme dans notre grand pays». Elle est ainsi allée plus loin que son père, qui avait dit samedi « condamner tous les types de racisme et actes de violence », mais sans désigner l’extrême droite ou les néonazis.

Un an après le rassemblement de Charlottesville, lors duquel une contre-manifestante de 32 ans avait trouvé la mort, fauchée par une voiture bélier, suprémacistes et radicaux de droite défilaient dimanche à Washington. En août 2017, ils avaient choisi le campus de la cité où se trouve la statue du général confédéré Lee, aujourd'hui considéré comme un symbole esclavagiste et que la municipalité souhaitait déplacer.

Ces derniers étaient attendus de pied ferme dans la ville . Mais seule une poignée de néonazis américains se sont rassemblés dimanche devant la Maison Blanche, sous surveillance policière renforcée et face à des centaines de contre-manifestants. Ils avaient reçu l’autorisation pour un cortège de 400 personnes mais une vingtaine à peine de suprémacistes ont marché dans l’après-midi d'une station de métro du centre de Washington au square Lafayette, juste en face de la Maison Blanche.

Parmi eux figuraient Jason Kessler, organisateur de l’événement et déjà à l’origine du rassemblement de l’an dernier à Charlottesville. Les manifestants ont été accueillis par au moins 300 militants antiracistes qui leur ont crié « Honte à vous » et « Partez de ma ville ».Alors que la ville de Washington avait accordé à l’organisation informelle « Unite the Right » (unifier la droite), à l’origine du rassemblement de Charlottesville (Virginie) en 2017, un créneau de 17h30 à 19h30, le groupe de manifestants s'est dispersé vers18h.

Bien entendu un important dispositif policier avait été mis en place, avec plusieurs artères interdites à la circulation ce qui a empêché tout contact entre manifestants et contre-manifestants évitant ainsi tout incident grave voire meurtrier: en mémoire la mort de Heather Heyer, une jeune femme de 32 ans. Les armes à feu avaient été prohibées pour tous les manifestants, sans exception aucune.

Après le départ des sympathisants d’extrême droite, la police a eu recours à des gaz lacrymogènes pour qu'une partie des militants « antifa »quittent les lieux.

« Antifa », militants du mouvement « Black Lives Matter » (contre les violences visant les noirs) ou simples citoyens venus exprimer leur rejet des néonazis, ils étaient des centaines dans le centre de Washington dimanche. Certains brandissaient notamment des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Non aux nazis, non au Ku Klux Klan, non à une Amérique fasciste ».

Charlottesville (Virginie) avait refusé à Kessler, l' initiateur de la manifestation de l’an dernier, l'autorisation de battre le pavé ne voulant pas attiser les tensions et revivre les événements du 12 août 2017.

Un flop pour les manifestants suprémacistes et Jason Kessler raillé sur les réseaux sociaux !

Alize Marion pour DayNewsWorld

 

ARMES A FEU IMPRIMABLE EN 3D OU LEURS INTERDICTIONS AUX USA

Les Américains devaient normalement pouvoir, dès le 1er août, ignorer leur propre système de contrôle des armes, en toute légalité. Les personnes ayant l'interdiction d'acheter des armes à feu, et celles qui veulent posséder une arme illégale dans leur État auraient pu facilement contourner la loi.

Des armes à feu imprimables en 3D ? Pourquoi ?

La petite histoire : Un crypto-anarchiste américain avait obtenu l'autorisation de diffuser des plans de fabrications d'armes à feu en 3D.

Après plusieurs années de péripéties judiciaires, le site Defense Distributed avait eu l'autorisation de diffuser - légalement - les fichiers d’impression 3D de plusieurs types d'armes à feu.

Parmi elles, des fusils de style AR-15, utilisés dans plusieurs fusillades de masse comme celle de Las Vegas ou de Parkland.

Et ce mercredi chaque habitant s'était préparé à pouvoir se fabriquer un pistolet "do it yourself" grâce à une simple imprimante 3D, depuis chez lui et sans restriction aucune. Les plans devaient être publiés sur la toile ce mercredi !!  Ces armes sont entièrement en plastique, mais ont la capacité et la puissance nécessaires pour tirer à balles réelles.

Ces armes fonctionnelles,surnommées «armes fantômes», à partir d’un plan numérisé sont parfaitement anonymes, et sans qu’il soit possible de les tracer contrairement à celles produites par un fabriquant agréé.

La création et la publication de ces plans d'armes avaient été rendues possibles à la suite d'un accord au mois de juin entre le gouvernement et Cody Wilson. Sur la page d'accueil de son site est indiqué: «1er août 2018: l'ère des armes téléchargeables commence officiellement».

Mais Des procureurs de huit États américains ont annoncé qu’ils allaient demander à un juge fédéral de bloquer la mise en ligne de ce programme d’impression en 3D d’armes en plastique.

L'embarras de la Maison-Blanche était tel que Donald Trump avait lui-même dit mardi, avant que la décision de justice ne soit rendue, que la vente de pistolets en plastique n'avait à ses yeux «pas beaucoup de sens».

«La diffusion de ces fichiers est désormais illégale», a insisté le juge Lasnik. Mais Cody Wilson, le fondateur de l'organisation texane Defense Distributed, à l'initiative du Liberator, a anticipé les interdictions et a mis en ligne les plans de sept modèles de pistolets dès vendredi 27 juillet.

Le juge Robert Lasnik a estimé dans son injonction que la diffusion en ligne de ces fichiers porte atteinte à la sécurité des Américains. «Il y a des imprimantes 3D dans les universités et les lieux publics et il y a un risque de dommages irréparables», a souligné le magistrat au terme de l'audience d'une heure

«Il est simplement fou de donner aux criminels les outils pour imprimer en 3D des armes intraçables et indétectables rien qu'en appuyant sur un bouton», s'est insurgée Barbara Underwood, procureure de l'État de New York, qui s'est jointe à la procédure devant la justice.

Britney Delsey pour DayNewsWorld

 

DES INVITATIONS RECIPROQUES DE DONALD TRUMP ET VLADIMIR POUTINE OU DE LA DIPLOMATIE ?

Le président russe Vladimir Poutine et américain Donald Trump se seraient-ils partager le monde comme l'insinuent d'aucuns ?

Depuis leur rencontre à Helsinki le 16 juillet, les deux dirigeants multiplient les amabilités.

Le président américain a invité il y a quelques jours son homologue russe à Washington qui a répondu favorablement et en retour a invité Donald Trump à Moscou.

« Le président Trump attend avec impatience de recevoir le président Poutine à Washington après la Nouvelle année, et il est ouvert à une visite à Moscou après la réception d'une invitation formelle », a répondu la Maison blanche dans un communiqué.

Le premier sommet des deux dirigeants qui s'est tenu le 16 juillet à Helsinki a provoqué un tollé aux Etats-Unis même chez les Républicains pour qui les déclarations du président américain ont été jugées trop conciliantes vis-à-vis de son homologue russe.

Et comble de malheur pour eux Donald Trump réitère son invitation pour un prochain sommet Trump-Poutine « l'année prochaine », balayant d'un revers de main l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis et sur des soupçons de collusion entre l'équipe du candidat Trump et le Kremlin de Vladimir Poutine. Alors que la Maison Blanche parle de « chasse aux sorcières », le Kremlin souligne que « peu importe les difficultés, qui sont ici des difficultés au sein de la vie politique intérieure des Etats-Unis, la vie continue et nos contacts se poursuivent », selon le chef d’Etat russe.

Pour sa part, Vladimir Poutine a jugé les pourparlers d'Helsinki « très réussis », alors que Donald Trump les a qualifiés de « grand succès ». Ces rencontres avec Donald Trump sont « utiles », a renchéri vendredi Vladimir Poutine. « Les contacts au plus haut niveau politique sont nécessaires », assurant que les deux dirigeants « ne peuvent pas discuter de tout par téléphone ».

D'ailleurs le maître du Kremlin a notamment cité parmi les sujets de discussion importants le traité de réduction du nombre des armes nucléaires entre la Russie et les Etats-Unis, le New START, qui doit expirer en 2021. « Allons-nous le prolonger ou pas? [...] Si on ne commence pas les négociations dès aujourd'hui, en 2021, ce traité cessera d'exister » telle est la question posée par le président Poutine.

Face à cette bonne entente apparente entre les deux grandes puissances de l'après-guerre, les réactions outre-atlantiques fusent et accusent. Ainsi Il y a deux jours The Financial Times a publié une nouvelle en annonçant que «Donald Trump et Vladimir Poutine veulent créer un nouvel ordre mondial». En parallèle la parution d'un rapport tout aussi alarmiste du centre analytique influent Brookings Institution relayé par le magazine The Economist, publie un texte intitulé «Détruire l'ordre mondial libéral. Trump, Poutine et l'alliance transatlantique soumise au danger»,

Il est certain que la Russie de Poutine envisage d’augmenter son influence de part le monde. Son aide aux pays africains en matière de développement énergétique apportée le 27 juillet par le Président Vladimir Poutine dans le cadre du 10e sommet des BRICS, en témoigne notamment. la Russie compte aider davantage certains pays africains, notamment l'Angola, le Mozambique et le Gabon, à développer leur secteur énergétique national, en premier lieu par le biais de la «réalisation de projets pétroliers et gaziers».

«Nous proposons à nos partenaires africains de créer "clefs en main" une industrie toute entière. Les accords sur la coopération dans l'exploration pacifique de l'atome sont signés avec un nombre de pays de la région, alors que nous réalisons déjà des projets pratiques avec certains d'entre eux», a assuré M.Poutine. Pour ne citer qu'un exemple.

Mais le retrait de Donald Trump dans l'alliance atlantique pour ne s'occuper que du bien-être des Américains est aussi un signe..

Peut-on dire pour autant, dans un raccourci étonnant, que l'on assisterait au démantèlement de l'ordre mondial et à son remplacement par un certain nouvel ordre mondial anti-libéral pour ne citer que l'article ou les sujets des chaînes comme CNN ?

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

LES GI AMERICAINS REVOIENT LEUR PAYS

65 ANS APRES LA GUERRE DE COREE

La Corée du Nord commence la restitution aux États-Unis des corps de soldats américains.

Les dépouilles de soldats américains tués lors de la guerre de Corée (1950-1953) ont commencé à être restituées par la Corée du Nord aux États-Unis, a annoncé la Maison-Blanche, jeudi 26 juillet.

Un avion de l’US Air Force transportant plusieurs de ces corps est arrivé en Corée du Sud vendredi.

« Merci à Kim Jong-un », a réagi Donald Trump sur Twitter.

Une promesse mise à exécution

En acceptant la requête américaine, le gouvernement nord-coréen honore un des quatre engagements de l'accord signé le 12 juin par le président Donald Trump et son homologue Kim Jong-un.

Cette restitution qui débute un 27 juillet ne doit rien au hasard coïncidant en effet avec la date anniversaire de l'armistice qui avait mis un terme à la guerre de Corée, en 1953, même si aucun traité de paix formel n'a jamais été conclu.

Responsables américains et nord-coréens s'étaient réunis la semaine dernière dans le village frontalier de Panmunjom, où fut signée la trêve de la guerre de Corée, dans la zone démilitarisée, pour discuter de cette question.

Au total, ce sont 5 300 Américains qui « ne sont jamais rentrés à la maison » et que les États-Unis espèrent retrouver, selon Washington.

Mais la concrétisation de cette promesse n’est pour l’instant que toute relative : selon Washington, il s’agit d’une « première étape significative pour reprendre le rapatriement » mais aussi « les opérations de terrain en Corée du Nord afin de retrouver les quelque 5 300 Américains qui ne sont jamais rentrés à la maison ». « Les États-Unis et la République populaire démocratique de Corée s'engagent à retrouver les dépouilles des prisonniers de guerre et des soldats portés disparus au combat ».

Si Donald Trump a salué le début de démantèlement par le régime de Pyongyang des infrastructures de sa principale base de lancement de satellites, le président américain a vu dans cette nouvelle étape un nouveau signe encourageant.

Mais même si l'administration Trump se félicite de ce transfert, il n'en demeure pas moins que sont attendus de la part du dictateur des gestes plus significatifs.

Où en est le dénucléarisation totale exigée par Washington ?

En effet la dénucléarisation totale de la Corée du Nord reste le principal enjeu de ce sommet or les négociations patinent entre les deux pays longtemps ennemis.

« Nous sommes engagés dans une diplomatie patiente, mais nous ne laisserons pas cela s’éterniser sans résultat », a ainsi prévenu mercredi Mike Pompeo, tout en reconnaissant devant le Congrès américain que la Corée du Nord continue de produire des matériaux fissiles.

A part le début de démantèlement d’un site restant à vérifier, aucune avancée concrète n’a été annoncée depuis le 12 juin . Les négociations, modalités et calendrier du démantèlement « complet » et « vérifié » du programme nucléaire de Pyongyang ne sont pas encore déterminés.

Pas sûr que la dénucléarisation « sans délai » soit achevé d’ici à la fin de 2020 à la fin du premier mandat de Donald Trump, l’administration américaine ayant récemment signifié qu’il « n’y avait pas de date butoir »...

Les méthodes musclées de l'homme d'affaire conviennent-elle toujours au jeu et enjeux diplomatiques ?
Alize Marion pour DayNewsWorld

 

ATTENTAT MEURTRIER A TORONTO

REVENDIQUE PAR DAESH

Daesh a revendiqué l'attaque meurtrière de dimanche Le tireur qui a ouvert le feu au hasard sur des piétons se promenant sur l'avenue Danforth a également ciblé des restaurants bondés.

Daesh a revendiqué mercredi la fusillade de dimanche soir visant des passants dans une rue de Toronto, selon un message diffusé par son agence de propagande, Amaq.

L'organe de propagande du groupe, a indiqué que "l'un des soldats de Daesh" a perpétré l'attaque , en ciblant les ressortissants des pays de la coalition internationale antijihadistes.

Une attaque faisant deux morts dont une jeune femme de 18 ans et une fillette de 10 ans et 13 blessées, certaines grièvement par un homme armé, de 29 ans, identifié comme Faisal Hussain, de Toronto, a indiqué lundi le chef de la police de la ville Mark Saunders.

La police est arrivée rapidement sur les lieux a ouvert le feu sur l'homme découvert mort quelques instants plus tard dans une ruelle, ont indiqué les enquêteurs.

Selon la famille du tireur, cet individu souffrait depuis son enfance de « sérieux problèmes mentaux » jamais surmontés malgré la prise de traitements et des suivis psychiatriques.

« Une tragédie de plus dans notre ville »

Toronto n'a pas été épargnée cette année par les attentats.

En effet, en avril dernier, c'est un homme au volant d'une camionnette qui avait foncé sur des piétons à Toronto, visant des femmes et tuant 10 personnes, une des attaques les plus meurtrières dans le pays.


« C'est une attaque contre des familles innocentes et contre l'ensemble de la ville. C'est une tragédie, une tragédie de plus dans notre ville cette année », a regretté John Tory, le maire de Toronto.
Paul Emison pour DayNewsWorld

 

QUAND DONALD TRUMP INVITE VLADIMIR POUTINE

A WASHINGTON

Selon un sondage CBS News publié jeudi, seul un tiers (32%) des Américains approuve la façon dont Donald Trump a géré le rendez-vous d'Helsinki. Dans le camp républicain, cependant, le taux d'approbation monte à 68%.

Mais malgré le tollé suscité par sa rencontre avec le maître du Kremlin il y a trois jours, le président américain souhaite aller plus avant dans sa relation avec son homologue russe et se moquant

des remontrances Donald Trump choisit d'inviter son homologue russe à Washington.

«S'entendre avec le président Poutine est positif, pas négatif», assène-t-il. D'ailleurs la chancelière allemande Angela Merkel a également estimé aujourd'hui que la reprise des sommets entre présidents américain et russe était normal et jugé positif que Donald Trump invite Vladimir Poutine aux Etats-Unis.

« Je me réjouis de chaque rencontre (...) lorsqu'il y a un dialogue, en particulier entre ces deux pays, c'est une bonne chose pour tout le monde. Le fait qu'aucun président russe ne soit allé aux Etats-Unis depuis 2005 je crois, ce ne doit pas être la normalité », a-t-elle dit lors de sa conférence de presse annuelle précédant les vacances gouvernementales.

La critique de la présidence Trump n'a pourtant jamais été aussi unanime depuis lundi et la rencontre d'Helsinki. Les Républicains s'associent aux Démocrates pour dénoncer l'étrange russophilie présidentielle qui a poussé Donald Trump à désavouer les services secrets américains et donner raison au président russe lors de leur conférence de presse commune en Finlande.

Lundi, le directeur du renseignement américain Dan Coats avait mis en avant les évaluations "claires" de ses services sur une ingérence russe dans la présidentielle de 2016 et a évoqué les "efforts en cours" de Moscou pour "saper" la démocratie américaine. Le Kremlin est-il intervenu pour influencer la campagne présidentielle de 2016 en faveur du candidat républicain. ? On ne le saura jamais vraiment mais les services craignent que les Russes ne réitèrent leur coup aux élections de mi-mandat en novembre 2018.

Visite de Poutine à l'automne

Les critiques semblent passer loin au-dessus du Bureau ovale et John Bolton, a été chargé d'organiser la venue de Vladimir Poutine à Washington, à l'automne.

Est-il encore possible de faire confiance au président pour assurer la sécurité nationale, notamment face à la Russie ? Pour les Démocrates non , lesquels cherchent à savoir en vain ce que Donald Trump et Vladimir Poutine se sont dit pendant leur entrevue en Finlande ! Ce que l'on sait : le sommet entre le Président russe et son homologue américain, première rencontre d'un tel niveau en neuf ans, a eu lieu le 16 juillet à Helsinki. Les deux chefs d'État se sont d'abord entretenus en tête-à-tête pendant plus de deux heures. Ensuite, les délégations en composition élargie ont pris part à un déjeuner avant de répondre ensuite aux questions des journalistes. Au terme de la rencontre les parties se sont déclarées intéressées par une amélioration des relations entre les deux pays. Mais que se sont-ils vraiment dit ?

«Jusqu'à ce que nous sachions ce qui s'est passé lors de cette réunion de deux heures à Helsinki, le président ne doit plus avoir d'interactions individuelles avec Poutine aux États-Unis, en Russie ou ailleurs», a prévenu Chuck Schumer, président du groupe démocrate du Sénat.

La fermeté de Trump

Dans une interview donnée à la chaîne américaine CNBC, le locataire de la Maison Blanche affirme que «développer des relations avec Vladimir Poutine et la Russie est positif et non négatif», tout en prévenant que si cela ne fonctionne pas, il sera «le pire ennemi [que le président russe] n'a jamais eu». Lors de ce même entretien, Trump a fustigé son prédécesseur, Barack Obama, pour avoir été un «pigeon total» dans les relations avec Moscou, tout en affirmant qu'il a été «beaucoup plus dur envers la Russie que n'importe quel président depuis de beaucoup plus dur envers la Russie que n'importe quel président depuis de nombreuses années»

Pour preuve également de sa fermeté envers Moscou, Trump raconte avoir sermonné Angela Merkel à propos d'un nouveau gazoduc reliant la Russie à l'Allemagne et rendant selon lui Berlin dépendante du Kremlin. Autre preuve avancée, les sanctions prises à l'encontre de Moscou. «Regardez le nombre de diplomates que j'ai expulsés», lance Donald Trump. En effet en mars une soixantaine de Russes, soupçonnés d'être des espions, avaient dû faire leurs valises, après une histoire d'empoisonnement en Grande-Bretagne.

Mais moins d’une semaine après le sommet avec Vladimir Poutine, Donald Trump a répété une fois de plus qu’il cherchait à s’entendre avec Moscou, tout en brandissant des menaces au cas où son projet ne fonctionnerait pas. « J'attends avec impatience notre deuxième rencontre pour que nous puissions commencer à mettre en place certaines des choses dont nous avons parlé », a-t-il ajouté, citant, pêle-mêle, la lutte contre le terrorisme, "la sécurité pour Israël", les cyberattaques, les échanges commerciaux, l'Ukraine, la paix au Proche-Orient ou encore la Corée du Nord.

« Certains DETESTENT le fait que je me sois bien entendu avec le président Poutine de Russie », a-t-il encore tweeté mercredi. « Ils préféreraient aller en guerre que de voir ça ».

Poutine se délecte de sa victoire

À Moscou, Vladimir Poutine se frotte les mains. «Nous voyons qu'il y a des forces aux États-Unis qui sont prêtes tout simplement à sacrifier les relations russo-américaines, dans le cadre d'une bataille politique américaines pour leurs seules ambitions, dans le cadre d'une bataille politique interne», a-t-il simplement commenté.

"Le sommet avec la Russie a été un grand succès, sauf pour le vrai ennemi du peuple, les médias fake News", a-t-il tweeté, reprenant une expression particulièrement agressive qu'il avait déjà utilisée en 2017.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

L'HOMMAGE DE BARACK OBAMA A NELSON MANDELA PASSE PAR LA CRITIQUE DE LA POLITIQUE MENEE PAR DONALD TRUMP

« Une partie du monde est sur le point de rebasculer vers un ordre ancien, plus brutal » a déclaré Barack Obama.


Quelque 15.000 personnes, dont des invités de marque comme la dernière épouse de Nelson Mandela, Graça Machel, l'ex-présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf ou encore l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, étaient invitées au stade de cricket Wanderers.

Chaque année, la Fondation Mandela confie à un invité de prestige le soin de prononcer un discours à l'occasion de l'anniversaire de « Madiba », né le 18 juillet 1918 et décédé le 5 décembre 2013. Cette année le choix s'est porté sur Barack Obama.

Le président américain avait fait le déplacement en Afrique du Sud pour les obsèques de « Madiba », « géant de l'Histoire, qui selon lui, a conduit une nation vers la justice ».

Mardi à Johannesburg, à l’occasion d’un discours très politique pour le centenaire de la naissance de Mandela, l’ancien président américain s’est posé en rempart de la démocratie. Barack Obama a livré un message de tolérance, d'inclusion et de démocratie à un moment où l'héritage de Mandela est remis en question dans le monde, une allusion directe à la politique de son successeur à la maison Blanche, Donald Trump.

Hommage vibrant à Nelson Mandela

L’ancien président américain a rendu hommage au « dernier grand libérateur du XXe siècle ». Les deux hommes partagent un destin en commun qui les a fait entrer dans l’histoire en devenant les deux premiers présidents noirs de leurs pays.

Après vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste blanc, Nelson Mandela a été élu à la présidence en 1994, poste qu’il a conservé jusqu’en 1999. Barack Obama a lui occupé la fonction suprême aux Etats-Unis de 2009 à 2017.

Ce dernier a salué la mémoire d’« un vrai géant de l’histoire ». « La lumière de “Madiba” [surnom de Nelson Mandela] brille toujours avec beaucoup d’éclat », a-t-il assuré, défendant la « vision » du Prix Nobel de la paix sud-africain.

« Il y a cent ans, Madiba naissait dans le village de Mvezo. Rien n’aurait pu laisser présager, à ce moment-là, dans cet endroit-là, qu’un jeune garçon noir changerait le cours de l’histoire. L’Afrique du Sud avait déjà commencé à introduire des mesures de ségrégation raciale, un ensemble législatif connu sous le nom d’apartheid. La majorité de l’Afrique, dont le pays de mon père [le Kenya], était sous domination coloniale. Les puissances européennes dominantes, après une horrible guerre mondiale qui a pris fin quelques mois après la naissance de Madiba, considéraient ce continent et ses habitants comme un butin à se partager, un territoire abondant en ressources naturelles et en main-d’œuvre bon marché.

Critiques acerbes envers Donald Trump

Prenant soin de ne jamais nommer l’actuel locataire de la Maison Blanche, l’ancien président américain a toutefois fait de nombreuses allusions à Donald Trump qui n'ont pas manqué d'interpeller dans le stade Wanderers les 15 000 personnes, qui lui était totalement acquises. Barack Obama a ainsi multiplié les attaques en s’en prenant aux climatosceptiques, aux leaders « autoritaires » qui « ne cessent de mentir » et aux politiques d’immigration fondées « sur la race » :

« Compte tenu de l’époque incertaine et étrange dans laquelle nous vivons, les informations apportent chaque jour leur lot de titres perturbants qui donnent le tournis. »

« Les politiques semblent rejeter le concept de vérité objective, des gens inventent », a-t-il lancé, déclenchant des rires nourris. « Nier les faits peut mettre à mal la démocratie », a-t-il mis en garde alors que son successeur dénonce à longueur de journée les fake news.

« Je ne peux pas trouver de terrain d’entente avec quelqu’un qui affirme que le changement climatique n’existe pas, quand tous les scientifiques disent l’inverse », a poursuivi Barack Obama. Dès son arrivée à la Maison Blanche Donald Trump avait fait sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, l’estimant « injuste » pour l’industrie de son pays.

Sur la politique d’immigration là encore, Barack Obama n'a pas hésité à s'en prendre directement à son successeur. « Il n’est pas faux d’insister sur le fait que les frontières nationales importent (…) mais cela ne peut pas être une excuse pour des politiques d’immigration fondées sur la race », a-t-il estimé.

« Le régime [sud-africain] de l’apartheid [tombé en 1994] était entièrement artificiel », a déclaré l’ancien président américain, en reprenant des propos de Nelson Mandela. « Ce qui était vrai à l’époque l’est toujours aujourd’hui. (…) On se voit dans l’autre, on partage des espoirs et des rêves communs. C’est une vérité incompatible avec toute forme de discrimination fondée sur la race, la religion ou le sexe », a-t-il poursuivi : Et c’est une vérité qui porte ses fruits de façon très pratique, puisqu’elle permet à une société de profiter de l’énergie et des qualités de tous ces gens-là. Regardez l’équipe de France qui vient de remporter la Coupe du monde. »

Nelson Mandela a consacré sa vie à cette longue marche vers la liberté et la justice. Pour les peuples opprimés du monde entier, il est devenu l’incarnation de l’espoir, de l’aspiration à une vie meilleure.

A l'occasion du centenaire de la naissance de Nelson Mandela, sa fondation a donc appelé la population « à agir et inspirer le changement » au nom de « Madiba ».

Car le racisme attise toujours les tensions à travers l'Afrique du Sud et la pauvreté persiste dans le pays le plus inégalitaire au monde selon la Banque mondiale.

Près de 25 ans après la fin de l'apartheid, même Graca Machel, la veuve de Nelson Mandela a affirmé que l'Afrique du Sud a « juste débuté sa longue marche » vers la liberté, en reprenant le titre de la fameuse autobiographie de son défunt époux La longue marche vers la liberté.

Et les festivités seront conclues par un immense concert en décembre à Johannesburg avec les stars américaines Beyoncé, Jay-Z ou encore Pharrell Williams

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

CLASSEMENT MONDIAL DU PIB

LA FRANCE RECULE AU 7ème RANG

Début Mai 2018, après un an de présidence, les milieux économiques français avaient salué l’embellie du PIB français qui avait politiquement et médiatiquement profité à Emmanuel Macron.

Les clignotants étaient au vert. Le PIB de la France avait progressé de 2% sur l’ensemble de l’année 2017 mettant fin, selon certains experts, à une « croissance molle ».

Pour quelques économistes, c’était du à l’effet MACRON (précédemment Ministre de l’Economie et des Finances), lequel effet se traduisait dans ces chiffres.

Le sursaut de l’économie tricolore aurait en effet trouvé principalement sa source dans le renforcement de l’image de la France portée par « une jeune président » et  au regain de confiance des chefs d’entreprises qui en était suivi.

Depuis les nuages se sont accumulés.

Un certain nombre de facteurs freineraient l’économie tricolore, telles  que les tensions commerciales entre la Chine et les Etats Unis qui ont déjà provoqué un ralentissement du commerce mondial ou encore les incertitudes qui pèsent au plan européen sur quelques réformes qu’entravent  les relations délicates entre la France et l’Allemagne.

De son coté, l’INSEE indiquait simultanément que des tensions s’étaient manifestées sur l’appareil productif, très sollicité, de certaines entreprises confrontés à des difficultés de recrutement.

Ces pronostics auguraient, selon les spécialistes, un ralentissement dans les trimestres à venir, de la création d’emplois.

A ce constat s’est ajouté la baisse de la consommation des ménages due par la baisse du pouvoir d’achat.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, voilà que l’on vient d’apprendre que la France vient de reculer à la 7eme place de l’économie mondiale en terme de PIB.

Il va falloir mettre rapidement à jour les livres d’économie et d’économie politique des étudiants francais…

Car c’est l’Inde qui vient de ravir à la France sa 6ème place (elle avait déjà reculé de la 5ème à la 6ème quelques années auparavant) selon les données qui viennent d’être publiées par la Banque Mondiale.

L’Inde vient de dépasser sûrement et doucement la place forte qu’occupait la France qui a été laissée sur le carreau avec ses 2582 mds de dollars de PIB contre 2597 Mds pour le pays du Mahatma Gandhi.

Depuis quelques années , l’Inde a su trouvé le bénéfice de ses atouts bien connus comme la maitrise de l’anglais de sa population ou la délocalisation porteuse de valeur ajoutée d’entreprises de services (informatique notamment).

La croissance démographique a participé elle aussi de cette croissance, l’Inde affichant un nombre d’habitants de 1,325 Mds.

Même si les indices de développement (PIB par habitant ou Indice de Développement Humain /IDH ou le niveau d’éducation) enregistrent encore de gros écarts entre les deux pays, l’évolution rapide de l’Inde va devoir faire réfléchir les français.

Car ce n’est pas fini !

Selon certaines anticipations, la France pourrait être rétrogradée au 9ème rang mondial d’ici une quinzaine d’années. En 2050, elle pourrait même ne plus figurer au Top mondial des 10 premiers pays.

A méditer !

Clara Mitchell pour DayNewsWorld

 

DONALD TRUMP SE MOQUE

D'UNE PARTIE DES JOURNALISTES

Donald Trump se moque d'une partie des journalistes qui ne croyaient pas qu'il deviendrait président

Le président américain a utilisé son compte Twitter pour diffuser une vidéo avec une compilation de critiques sur sa figure, qui contrastent avec sa victoire électorale de 2016.

«Ils ne l'ont tout simplement pas compris, mais maintenant ils le font!»C'était le message du président des États-Unis, Donald Trump, lorsqu'il a publié une vidéo sur son compte Twitter dimanche qui se moquait des journalistes qui ne croyaient pas gagner les élections de 2016.

La vidéo commence avec l'annonce de sa candidature à la présidence des États-Unis, puis se poursuit avec une série de questions de journalistes de différents canaux et programmes de télévision.

 

Ce que le président américain essaie de montrer avec ces images, c'est que personne ne croyait en lui et que, à tort, beaucoup considérait Hillary Clinton comme une gagnante. Certains l' ont raillé, tandis que d'autres l'ont sous-estimé.

Parmi les figures qui l'interrogent figurent l'acteur George Clooney, l'ancien président Barack Obama et le chef d'orchestre Stephen Colbert. Les sondages ont également donné comme vainqueur le candidat des démocrates.

Cependant, dans la seconde moitié de la vidéo, ils commencent à compter chacun des Etats dans lesquels Trump a gagné, à la surprise d'un journaliste de CNN qui ne pouvait pas croire le "retour" du magnat américain.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

FUSILLADE DANS UN JOURNAL A ANNAPOLIS

Un homme a ouvert le feu dans une salle de rédaction d'un journal des États-Unis et a causé 5 morts

L'attaque a eu lieu à la Capital Gazette d'Annapolis. Les causes de l'événement sont ignorées. Il y a beaucoup de blessés.

Une attaque armée a de nouveau secoué les États-Unis: un tireur est entré dans le journal Capital Gazette à Annapolis, à 45 minutes de Washington, jeudi, et a causé au moins cinq morts et "plusieurs blessés graves". L'assaillant, un homme «adulte, blanc» dont le nom n'a pas été dévoilé, était armé d'une «longue arme» et a été arrêté. On ignore pour l'instant lesmotivations du meurtrier, qui est interrogé.

La police du comté d'Anne Arundel a confirmé qu'un homme est entré à 15h15dans le bâtiment de la rue Bestgate, à la hauteur de 888, où se trouvent les bureaux du journal, qui appartiennent au groupe du Baltimore Sun. Ils ont dit que le tueur avait utilisé une "arme longue" (ce serait un fusil de chasse, comme mentionné officieusement) et que les policiers n'avaient pas tiré sur le suspect. Ils ont également déclaré avoir trouvé ce qui semblait être un «engin explosif» et qu se  trouvaient 170 personnes dans le bâtiment au moment du massacre.

Phil Davis, un journaliste de la Gazette, a tweeté à partir de l'endroit attaqué notant que plusieurs personnes avaient au moins été blessées. "Le tireur a tiré à travers la porte en verre dans la salle de presse et a ouvert le feu sur plusieurs employés." "Je ne peux pas en dire beaucoup plus ..." Le journaliste, qui couvre habituellement le judiciaire, a écrit: " Il n'y a rien de plus effrayant que d'écouter plusieurs personnes se faire tirer dessus alors que vous êtes sous votre bureau e que vous entendez l'attaquant recharger son arme".

La police n'a pas confirmé immédiatement le nombre de victimes et a pris soin d'évacuer le bâtiment et de chercher le tireur, qui a été arrêté, apparemment dans un centre commercial près du journal. Ils ont ensuite annoncé qu'il y avait cinq morts et "plusieurs personnes gravement blessées", selon les autorités lors d'une conférence de presse. Les blessés ont été transférés dans les hôpitaux voisins. Frashure a expliqué que, grâce à la réaction rapide des équipes d'urgence, le «suspect était déjà en garde à vue» en attente d'être interrogé par les autorités.

Le chef du gouvernement du comté d'Anne Arundel, Steven Schuh, a également salué les services d'urgence car, a-t-il dit, "s'ils n'étaient pas arrivés aussi vite qu'ils l'ont fait, cela aurait pu être bien pire". Les autorités n'ont pas voulu entrer dans les détails sur le type d'arme utilisée par le tireur, mais ont indiqué que la fusillade s'était concentrée sur la salle de rédaction du journal Capital Gazette, fondé en 1884, avec un tirage d'environ 30 000 exemplaires par jour.

Le président Donald Trump a utilisé les réseaux sociaux pour transmettre ses condoléances aux familles des victimes et remercier les services d'urgence. "Avant de partir pour le Wisconsin, j'ai été informé de la fusillade à la Capital Gazette à Annapolis, Maryland. Mes pensées et mes prières sont pour les victimes et leurs familles. Merci à tous les membres des services d'urgence qui sont sur les lieux ", a-t-il écrit.

Le gouverneur de l'Etat du Maryland, Larry Hogan, a déclaré sur Twitter: "Absolument ravagé par cette tragédie à Annapolis". "S'il vous plaît, suivez toutes les alertes et restez hors de la zone. Nous prions pour tous ceux qui sont dans le lieu et pour notre communauté. "

La police de New York a immédiatement renforcé la sécurité dans plusieurs médias de la ville à la suite de l'attaque.

Annapolis est la capitale de l'État du Maryland et se trouve à environ 45 minutes de Washington. D'environ 40 000 habitants, c'est un endroit calme sur le bord de la gigantesque baie de Chesapeake, traversée par des voiliers et des bateaux de plaisance. La ville abrite l'Académie navale, l'une des plus anciennes écoles militaires du pays.

Simon Freeman pour DayNewsWorld

 

VALIDATION PARTIELLE DU DECRET MIGRATOIRE DE DONALD TRUMP PAR LA COUR SUPREME

DES ETATS-UNIS

La Cour suprême des Etats-Unis a validé, mardi 26 juin, le décret anti-immigration de Donald Trump, à l’issue d’une âpre bataille judiciaire autour de cette mesure extrêmement controversée avec la majorité de cinq juges contre quatre. La haute cour, dans son arrêt rédigé par le président de l’institution, John Roberts, estime que le président n’a fait qu’user de façon légitime de ses prérogatives en matière d’immigration.«Le président des États-Unis possède un pouvoir extraordinaire de parler à ses concitoyens et en leur nom. Nos présidents ont souvent utilisé ce pouvoir pour épouser les principes de liberté religieuse et de tolérance sur lesquels cette nation a été fondée», a-t-il écrit.

Ce décret entraîne donc - loin des principes sus-cités- l'interdiction permanente aux ressortissants venus de six pays à majorité musulmans de pénétrer sur le territoire américain. Sont concernés le Yémen, la Syrie, la Libye, l'Iran et la Somalie mais aussi la Corée du Nord, soit environ 150 millions de personnes. Il interdit également l'entrée à certains responsables gouvernementaux du Venezuela.

Le président américain, Donald Trump, s'est empressé de saluer la validation de son décret migratoire . «La Cour suprême fait triompher le décret. Wow!» a-t-il tweeté y voyant « une fantastique victoire » pour le peuple américain après « des mois d’hystérie » de la part des médias et des démocrates.

« Tant que je serai président, je défendrai la souveraineté et la sécurité du peuple américain et je me battrai pour un système d’immigration au service de l’intérêt national des Etats-Unis et de ses citoyens. » a-t-il martelé.

Pour les opposants ce texte s’apparente à un « décret antimusulman ».

Il avait été mis en vigueur par la Maison Blanche le 27 janvier 2017, soit une semaine après l’entrée en fonction de M. Trump. L'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU )avait fait tout son possible pour prouver l'existence de préjugés durables anti-musulmans chez le président américain en référence à sa campagne présidentielle. Des juges fédéraux, notamment à Hawaï, en Californie, dans le Maryland et en Virginie, avaient rejeté le décret. Contrairement aux juges d’Hawaï ou de Californie, la Cour n’a donc pas tenu compte des propos du candidat Trump qui avait parlé de « Muslim ban » et déclaré que « l’Islam nous haït » pendant la campagne.

Adrian Vermeule, professeur de droit constitutionnel à Harvard, estime que cette décision « réaffirme la retenue judiciaire à l’égard de l’autorité présidentielle sur les affaires étrangères et l’immigration ».

Si Trump a gagné une partie de la manche et peut crier victoire, il n'en demeure pas moins que les neuf juges ont toutefois exempté les personnes ayant un « lien » avec de la famille ou une entreprise, en attendant de se prononcer sur le fond du dossier en octobre.

Il s’agit donc d’une décision temporaire, le temps que le fond du dossier soit analysé. La Haute Cour se prononcera définitivement en octobre.

Alyson Braxton pour DayNewsWorld

 

RECUL DE DONALD TRUMP OU

LA FIN DE LA SEPARATION DES ENFANTS

DE LEURS PARENTS MIGRANTS

Mercredi Donald Trump a dû prendre en compte le tollé provoqué par la mise en œuvre de la « tolérance zéro » instaurée par le ministère de la justice avec son aval. Le président américain a signé un décret - utilisant la voie exécutive- qui stipule que parents et enfants seront détenus ensemble. Après une réunion à huis clos avec les élus républicains du Congrès, mercredi 20 juin, le président américain avait annoncé qu'il allait signer un texte pour éviter la séparation des familles. «Nous voulons garder les familles ensemble», avait expliqué M. Trump depuis la Maison Blanche.

Un revirement dans la politique dure du président américain sur l’immigration. «Je signerai quelque chose bientôt», avait-il poursuivi. C'est enfin chose faite.

Donald Trump a signé un décret pour éviter la séparation des familles de migrants ayant franchi illégalement la frontière avec le Mexique, mercredi. En attendant que le Congrès vote une réforme jeudi 21 juin, la nouvelle politique de l’administration Trump consiste à « détenir les familles ensemble » pendant l’examen de leurs demandes d’asile.

Mais là encore ce moyen de parer au plus pressé ne résout que très temporairement  les problèmes posés par les séparations de familles.

En effet une décision de justice de 1997, le « jugement Flores », limite, en théorie, à 20 jours la durée de détention des enfants, et oblige l’Etat à libérer ces deniers par la suite en général dans des centres ou des familles d’accueil.  Compte-tenu de l'engorgement des tribunaux, même en doublant le nombre de juges selon la proposition de l’élu républicain Ted Cruz , il est peu probable que les demandes d'asile puissent être examinées en 14 jours. Le prélude à un nouveau bras de fer avec la justice.

De plus l'incarcération pour des enfants s'avère être une expérience traumatisante pour ces derniers. « Au lieu de protéger les enfants traumatisés, le président a ordonné à son procureur général d’ouvrir la voie à l’emprisonnement à long terme de familles dans des conditions carcérales », a déploré Nancy Pelosia, la responsable de la minorité démocrate à la Chambre des représentants.

La Maison Blanche ne peut attendre son salut que du Congrès ce jeudi 21 juin pour parvenir à un compromis sur l’immigration « tolérance zéro ».

Britney Delsey pour DayNewsWorld

 

RETRAIT DES ETATS-UNIS DU CONSEIL DES DROITS

DE L'HOMME DE L' ONU

Voilà plus d'un an que les États-Unis menacent de quitter le Conseil des droits de l'homme de l'ONU. C'est chose faite: la menace a été mise à exécution mardi soir. En effet l'annonce de ce départ est intervenue mardi 19 juin vers 21 heures à Washington, lors d'une allocution de l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, qui a n'a pas hésité à qualifié l'institution de «cloaque de partis pris politiques».

«Nous prenons cette mesure parce que notre engagement ne nous permet pas de continuer à faire partie d'une organisation hypocrite et servant ses propres intérêts, qui fait des droits de l'homme un sujet de moquerie», a-t-elle déclaré.

C’est un retrait de plus dans la longue liste des désengagements américains depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche début 2017 .

Les Etats-Unis se sont déjà retirés de l'Unesco, de l'Accord de Paris sur le climat, de l'accord nucléaire avec l'Iran, ont aussi coupé plusieurs financements à des organes de l'ONU.

Les Etats-Unis quittent maintenant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, basé à Genève .«Ce faisant, je tiens à préciser très clairement que cette décision n'est pas un retrait de nos engagements pour les droits de l'Homme», a-t-elle ajouté au côtés du secrétaire d'Etat Mike Pompeo.

Appel américain à une réforme profonde du CDH

À la mi-2017, la représentante des États-Unis à l'ONU, avait appelé de ses vœux à une profonde réforme de la CDH. Elle avait notamment réclamé que l'exclusion des États membres commettant de graves violations des droits de l'homme soit votée à la majorité simple et non aux deux tiers. Elle avait aussi demandé un renforcement du processus de sélection des États membres. «Regardez les membres du conseil et vous voyez un effroyable manque de respect pour les droits les plus fondamentaux», a dit Haley en substance, dans son allocution de mardi 19 juin, citant le Venezuela, la Chine, Cuba et la République démocratique du Congo. Mais elle ne mentionne ni l’Arabie saoudite ni les Emirats arabes unis, qui conduisent une offensive militaire depuis trois ans au Yémen...

Elle a aussi pointé du doigt le jugement jugé partial à propos de leur allié Israël, la question des «droits de l'homme en Palestine» étant systématiquement à l'ordre du jour de chaque session du CDH , soit trois fois par an.« Cinq résolutions ont été votées contre [l’Etat hébreu]. C’est plus que toutes les résolutions confondues contre la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie », a fait valoir Nikki Haley. Selon les diplomates, Washington fait surtout payer au CDH son biais supposé contre Israël qui fait l’objet d’un point exclusif- le point 7- à l’agenda. D'ailleurs le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n'a pas manqué de saluer dans la nuit une « décision courageuse contre l’hypocrisie et les mensonges de ce soit disant Conseil des droits de l’homme de l’ONU »

Une décision regrettable

L’ancienne diplomate américaine Suzanne Nossel qui a œuvré à l'obtention d'un siège au CDH sous Obama, a réagi à la décision de Washington. « Aucun instrument multilatéral ne peut être pur ou presque parfait (...). Ses défauts sont les défauts des Etats membres qui sacrifient parfois les droits humains au profit d’objectifs politiques ou économiques », a-t-elle assuré tout en déplorant le retrait des Etats-Unis de cette instance.

Les organisations de défense des droits humains, elles-même, dénoncent une instance contestable dès lors qu’elle accueille des Etats qualifiés d’autoritaires en son sein . Mais force est de reconnaître que cette dernière permet toutefois l’ouverture d’enquêtes sur des violations des droits en Syrie, au Yémen, au Burundi, en Birmanie et au Soudan du Sud par exemple. Cette décision «va mettre le pays en marge des initiatives mondiales cruciales pour défendre les droits de l'Homme», a déploré l'organisation de défense des droits de l'Homme, Human Rights Watch, jugeant dans un communiqué que le CDH avait «joué un rôle important dans des pays comme la Corée du Nord, la Syrie, la Birmanie et le Soudan du Sud».

Si ce départ intervient au lendemain de vives critiques du plus haut responsable de l'institution contre la politique migratoire de «tolérance zéro» de Donald Trump, il fait montre surtout de la politique unilatérale et isolationniste de Washington.

Garett Skyport pour DayNewsWorld

 

LA POLEMIQUE ENFLE SUR LES ENFANTS

DE MIGRANTS SEPARES DE LEURS PARENTS

La polémique enfle d'autant que des images montrant des enfants parqués dans des cages ont été diffusées et ne peuvent qu’émouvoir. Melania Trump est même sortie de sa réserve. Sa directrice de la communication a affirmé sur CNN dimanche 17 juin que la Première dame affirmait « détester voir des enfants séparés de leur famille » et appelait « à gouverner avec cœur ». Deux ex-First Ladies, Laura Bush et Michelle Obama, ont également condamné cette politique.

L'Onu est montée au créneau. Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'est joint aux critiques de plus en plus nombreuses contre la politique de l’administration Trump séparant les enfants de migrants et de réfugiés de leurs parents à la frontière avec le Mexique.

« L’unité des familles doit être préservée », a déclaré lundi à la presse le porte-parole de l'Onu, Stéphane Dujarric. « Le secrétaire général estime que les réfugiés et les migrants doivent toujours être traités avec respect et dignité, et conformément au droit international en vigueur », a-t-il ajouté.

L'administration de Donald Trump est en proie aux plus virulentes critiques de la part des démocrates comme de certains républicains pour avoir séparé près de 2 000 enfants de leurs parents à la frontière mexicaine, une stratégie visant à dissuader l’immigration illégale.

Alors que le pape François a lui aussi exhorté Donald Trump à mettre un terme à ces séparations, et que les manifestations se multiplient un peu partout dans le pays, Donald Trump campe sur ses positions tout en fustigeant les démocrates qui refusent de voter les lois et en imputant à ces derniers la responsabilité de cette crise.

Le président Donald Trump a redit lundi que les États-Unis ne seraient pas un « camp de migrants » et il a de nouveau accusé les démocrates de ne pas accepter de négocier un texte de loi sur l’immigration. « Les États-Unis ne seront pas un camp de migrants », a-t-il dit à la Maison blanche. « Et ils ne seront pas non plus un centre d’accueil pour réfugiés - non ! Regardez ce qui se passe en Europe, regardez ce qui se passe ailleurs - nous ne pouvons pas permettre ça aux États-Unis, pas tant que je serai là », a dit Trump à la Maison blanche. Sur Twitter il avait d'ailleurs estimé que les migrants étaient responsables de la hausse de la criminalité en Europe et d’un changement violent de la culture européenne.

Les démocrates de leur côté accusent le président de prendre en otages les enfants de migrants dans le contexte des débats au Congrès pour faire adopter des législations sur l’immigration .

Le ministre de la Justice (Attorney General) Jeff Sessions a annoncé le mois dernier une politique de « tolérance zéro » en matière d’immigration. « Si vous ne voulez pas que votre enfant soit séparé de vous, alors ne l'emmenez pas », avait prévenu Jeff Sessions;  Partisan d'une ligne dure sur l'immigration, il annonce le 7 mai devant la presse la séparation systématique des parents de leurs enfants en cas de franchissement illégal de la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Cette politique de tolérance zéro, qui n’était pas pratiquée sous les présidences Bush et Obama, est jugée nécessaire par les représentants de l’actuel gouvernement pour sécuriser les frontières et freiner l’immigration clandestine. « Nous faisons ce qu’il convient de faire. Nous prenons soin de ces enfants, ils ne sont pas soumis à des abus », a affirmé l’Attorney General Jeff Sessions lundi soir sur la chaîne de télévision Fox.

Au Congrès, des élus se disent « révoltés » par ces pratiques. « Notre message à M. Trump est le suivant : cessez cette politique inhumaine et barbare », a déclaré Nancy Pelosi, cheffe du groupe démocrate à la Chambre des représentants, de retour d’une visite dans un centre de rétention de San Diego, dans le sud de la Californie. Le sénateur républicain Ted Cruz, candidat malheureux aux primaires républicaines de 2016, a annoncé qu’il déposerait une proposition de loi pour que cessent ces séparations.

« Tous les Américains sont à juste titre horrifiés par les images que nous voyons aux informations, ces enfants en larmes retirés à leurs mères et à leurs pères. Cela doit cesser. Maintenant. Nous pourrons mettre un terme à cette crise en adoptant la proposition de loi que je vais présenter », a dit cet élu du Texas, autre Etat frontalier du Mexique. « Nous ne voulons pas que des enfants soient séparés de leurs parents,. C'est pourquoi je pense qu'une loi [sur l'immigration] est nécessaire » a déclarer Paul Ryan, président de la Chambre des représentants.

Deux propositions de loi sont actuellement en débat au Congrès. Les deux sont d’inspiration républicaine mais l’une est issue d’un compromis passé avec des élus démocrates. Une réunion est prévue ce mardi soir à la Maison blanche entre Trump et des parlementaires républicains pour travailler sur l’initiative au Congrès.

Enfin un espoir de dénouement de cette crise condamnable ...

Abby Shelcore pour DayNewsWorld

 

SEPARATION DE 2.000 ENFANTS DE LEURS PARENTS OU LA POLITIQUE TOLERANCE ZERO DE TRUMP


L'administration Trump a révélé pour la première fois vendredi l'impact de sa nouvelle politique de tolérance zéro à la frontière avec le Mexique,

Malgré les appels du pape et de nombreux leaders politiques, la pratique continue. Près de 2.000 enfants ont été séparés depuis mi-avril de leurs parents arrêtés pour avoir franchi sans papiers la frontière américaine, a révélé vendredi l’administration Trump qui revendique cette pratique au nom de la « tolérance zéro » contre l’immigration illégale.

Entre le 19 avril et le 31 mai, 1995 mineurs ont été séparés de 1940 adultes interpellés et détenus par la police des frontières dans l'attente de poursuites, a indiqué un porte-parole du ministère américain de la Sécurité intérieure lors d'une conférence téléphonique. Les enfants ne peuvent être envoyés dans la prison où sont détenus leurs proches, a-t-il réitéré jeudi, ce qui conduit à leurs séparations. « Nous nous trouvons en ce moment dans une situation où soit nous choisissons d’appliquer la loi, soit nous décidons de l’ignorer », a souligné un porte-parole lors de l’appel.L’administration Trump a dit clairement que « nous n’allons plus ignorer la loi » , a-t-il souligné lors de cet appel où sont intervenus des responsables de la Sécurité intérieure et de la Justice.

Le président Donald Trump dénonce les blocages au Congrès sur une réforme de l’immigration tout en renvoyant en conséquence la faute de cette situation sur l’opposition démocrate. Selon lui la politique appliquée notamment sous l’administration Obama, voulant que les familles interpellées soient relâchées dans l’attente de leurs comparutions devant un juge, créait un effet d’appel

Le scandale enfle aux Etats-Unis, provoquant le malaise jusque dans les rangs républicains et l'indignation des démocrates et de puissants dirigeants religieux.

« C'est une politique immorale, atroce », a tonné vendredi sur Twitter l'influente sénatrice démocrate Dianne Feinstein.

Abby Shelcore pour DayNewsWorld

 

DES DONNEES SECRETES DE L'US NAVY

PIRATEES PAR PEKIN

Des données secrètes ont été volée à un sous-traitant de la marine américaine par des pirates au service de Pékin.

Selon les experts, la flotte de sous-marins américains -que ce soit les sous-marins nucléaires d'attaque ou les vaisseaux portant des missiles intercontinentaux nucléaires - donne au pays un avantage encore certain face aux adversaires comme la Russie ou la Chine développant leur propre flottes de sous-marins à marche forcée.

Des pirates informatiques au service du gouvernement chinois ont donc volé une masse de données secrètes à un sous-traitant de la marine américaine, y compris les plans d'un missile anti-navire (un engin supersonique) qui pouvait être lancé à partir d'un sous-marin, affirme le Washington Post vendredi.

Le Washington Post affirme que les pirates ont réussi à voler 614 gigabytes de données y compris des capteurs, des systèmes de cryptage et un projet peu connu au nom de code «Sea Dragon». Ce prévoit la création d'un missile antinavire supersonique pour équiper les sous-marins d'ici 2020.

Le média indique que, malgré le caractère sensible de ces données, elles étaient sauvegardées sur un réseau non sécurisé de la société chargée de la recherche et du développement de ce projet.

Cet incident remet en cause la possibilité des militaires américains de contrôler les entreprises auxquelles ils confient la création des armes de pointe.

Les enquêteurs ont indiqué que l'attaque contre les serveurs de ce sous-traitant avait été menée en janvier et février par des «hackers» du ministère de la Sécurité d'État, installés dans la province du Guangdong.

Ce n'est pas la première fois que les pirates chinois parviennent à piller des données secrètes : ils avaient déjà réussi à voler des informations cruciales sur le F-35, l'avion furtif multirôles de 5ème génération déployé ces dernières années mais aussi sur la nouvelle version du fameux système de missiles anti-missiles Patriot.

D'après The Washington Post, ces attaques s'inscrivent dans le cadre des efforts entrepris par le gouvernement chinois afin de diminuer l'avantage des États-Unis dans le domaine des technologies militaires et devenir la puissance prééminente en Asie orientale.

Le porte-parole de la Marine, le capitaine de frégate Bill Speaks, est resté muet sur l'article du quotidien, invoquant des raisons de sécurité.

Il s'est contenté d'indiquer que le Pentagone s'adaptait continuellement à la cyber menace.

Alyson Braxton pour DayNewsWorld

 

INGERENCE RUSSE OU L'ACCUSATION DE TRUMP CONTRE LE NEW YORK TIMES

Le locataire de la Maison Blanche a accusé le procureur spécial Mueller qui enquête sur une éventuelle collusion entre son entourage politique et la Russie, de faire fuiter des documents à la presse.

«Il n'y a pas eu de collusion avec la Russie (sauf par les démocrates). Quand cette très coûteuse chasse aux sorcières finira-t-elle?» a tweeté le président américain. Puis il s'est demandé: «Le procureur spécial/le ministère de la Justice font-ils fuiter aux médias fake news les lettres de mes «Le procureur spécial/le ministère de la Justice font-ils fuiter aux médias fake news les lettres de mes avocats? Faudrait enquêter sur la corruption démocrate à la place?» s'est-il demandé dans la foulée

La publication par Le «New York Times» samedi d'une une lettre confidentielle de vingt pages envoyée en janvier par l'équipe d'avocats du président américain à Robert Mueller, ainsi qu'une autre envoyée en juin 2017 a suscité l'ire du Président.

Dans ces lettres, les conseils du président s'opposent notamment à l'interrogation de ce dernier par les enquêteurs, arguant que «dans notre système politique, le président ne peut être disponible pour être interrogé».

Autre argument utilisé : Donald Trump ne peut être accusé d'entrave à la justice, car il a le pouvoir constitutionnel de mettre fin à l'enquête supervisée par le ministère de la Justice. Rudolph Giuliani, qui appartient à l'équipe de défense de Donald Trump, a mis en garde samedi le procureur spécial Robert Mueller s'il se risquait à citer le président américain à comparaître. «Nous irons devant les tribunaux», a-t-il asséné sur la chaîne télévisée ABC.

Nommé procureur spécial en mai 2017 quelques jours après le limogeage du directeur du FBI James Comey, Robert Mueller enquête sur une éventuelle collusion entre son entourage politique et la Russie lors de la campagne présidentielle de 2016. Il tente également de vérifier si le président a illégalement tenté de faire obstruction à l'enquête.

L'enquête du procureur spécial touche le premier cercle du milliardaire new-yorkais. Parmi de nombreux proches et collaborateurs interrogés quatre d'entre eux ont été inculpés pour des délits financiers ou autres, n'ayant aucun lien direct à une éventuelle collusion.

Jusqu'ici, aucune preuve concrète d'une collaboration entre l'équipe de M. Trump et le gouvernement russe n'a pu été démontrée.

Andrew Preston pour DayNewsWorld

 

CARNAGE DANS UNE FUSILLADE

D'UN LYCEE AU TEXAS

Un lourd bilan: dix personnes décédées, dix autres blessées dans une fusillade dans un lycée de Santa Fe, au Texas.

Une fusillade est survenue vendredi 18 mai, peu après 7h30, au lycée de Santa Fe, dans l'Etat américain du Texas. Un élève a ouvert le feu.

Selon Ed Gonzalez, shérif du comté de Harris, l'attaque était terminée à son arrivée sur place avec les forces de l'ordre à 7h55 (15h55 en France).

Le district avait annoncé plus tôt sur son site internet qu'un confinement avait été mis en place.

Un homme est en garde à vue, et un second a été arrêté, a aussi annoncé sur Twitter le shérif. Dans une conférence de presse, il a ajouté que les deux hommes, parmi lesquels se trouve le tireur présumé, « sembleraient être des élèves de l'établissement ».

Le tireur serait un élève du lycée, Dimitrios Pagourtzis, âgé de 17 ans.Il était vêtu d'un long manteau noir qui cachait un fusil et un revolver quand il est entré dans une salle de classe vers 08H00 (13H00 GMT), et a ouvert le feu.

Le carnage a été opéré par balles, il s'avère que l'auteur comptait aussi faire usage d'explosifs. « Des engins explosifs ont été trouvés dans le lycée et aux abords du campus », a révélé le district scolaire de Santa Fe sur Twitter. D'autres engins meurtriers auraient été mobilisés pour la tuerie.

Plus tard, en effet, le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a précisé que le tireur avait laissé des explosifs dans une maison et un véhicule. « L'une des raisons pour lesquelles nous sommes préoccupés par les explosifs est le fait que nous en avons détecté différents types », a-t-il expliqué, évoquant notamment un cocktail Molotov.

Greg Abbott a aussi révélé que le tueur s'était servi des armes de son père: un fusil à pompe et un revolver. « Selon mes informations, le tireur a récupéré ces deux armes auprès de son père (...) son père possédait ces armes légalement. Je ne sais pas s'il était au courant que son fils avait récupéré ces armes », a-t-il précisé. « Il voulait non seulement perpétrer cette fusillade mais aussi se suicider ensuite », a expliqué le gouverneur de l'Etat, Greg Abbott. Il a préféré se rendre aux officiers de sécurité après un échange de coups de feu.

Ce lycéen faisait partie de l'équipe de football américain de l'école, mais était victime de harcèlement. « Les entraîneurs le harcelaient et l'insultaient et il n'avait pas beaucoup d'amis », a-t-il dit.

Le président américain, Donald Trump, a déclaré sur Twitter "qu'on [pouvait] s'attendre à de mauvaises nouvelles" et a dénoncé au cours d'une conférence de presse « une attaque horrible ».








Boby Dean pour DayNewsWorld

LA CHASSE AUX SORCIERES VA-T-ELLE CESSER

POUR DONALD TRUMP ?

Donald Trump a dû faire face à de nouvelles révélations sur l'ingérence russe et Stormy Daniels Il s'est heurté mercredi 16 mai à deux mauvaises nouvelles. En effet l'enquête sur une rencontre entre son fils et des Russes pendant la campagne de 2016 progresserait.

Une commission du Sénat américain a publié 2000 documents provenant de son enquête sur une rencontre entre Donald Trump Jr et des Russes ayant promis des informations compromettantes sur Hillary Clinton.

Mais dans son témoignage, rendu public le fils aîné du dirigeant américain a assuré ne pas avoir parlé à son père avant cette rencontre à la Trump Tower de New York avec une avocate liée au Kremlin.

. Dans un communiqué, Donald Trump Jr, dont l'intégralité du témoignage figure dans les documents rendus publics, a dit mercredi avoir apprécié « l'opportunité d'aider la commission judiciaire dans son enquête ».  « Tout le monde peut maintenant voir que pendant cinq heures j’ai répondu à chaque question et que j’ai été franc et sincère avec la commission », a déclaré dans un communiqué Donald Trump Jr.

Donald Trump Jr avait déjà expliqué qu'il croyait l'avocate capable de fournir des renseignements compromettants sur la rivale de son père, Hillary Clinton. Il avait ensuite déclaré que Mme Veselnitskaya n'avait finalement pas d'informations à donner, et elle-même avait nié être liée au Kremlin, qui a affirmé ne pas la connaître.

Le président républicain de cette commission a dit avoir rendu les documents publics pour que « les Américains puissent maintenant examiner ces informations de manière non filtrée et qu'ils parviennent à leurs propres conclusions ».

Enquête sur l’ingérence russe : Trump ne pourra pas être inculpé, selon son avocat.

Mais l'avocat Rudy Giuliani suite à la publication de 2 000 documents d’enquête sur une rencontre entre Donald Trump Jr et des Russes est immédiatement intervenu pour mettre fin à la chasse aux sorcières auquel se livre le procureur général Robert Mueller .

Pour l’avocat de Donald Trump, une inculpation du locataire de la Maison Blanche est improbable. Sur les chaînes CNN et Fox News, l’ancien maire de New York Rudy Giuliani a assuré mercredi 16 mai que « l’équipe du procureur spécial a conclu qu’elle ne pouvait pas inculper un président en exercice », quelles que soient les preuves qu’elle pourrait amasser contre lui dans l’enquête sur l’ingérence russe dans la campagne de 2016.

« Ils ne peuvent pas inculper. En tout cas, ils l’ont reconnu auprès de nous après qu’on a lutté, ils l’ont reconnu. »

En effet, selon M. Giuliani, Robert Mueller, chargé de déterminer s’il y a eu une collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump dans le cadre de l’élection de 2016, a accepté de se conformer à un texte du ministère de la justice. L’interprétation légale de ce document, jamais évoqué jusqu’ici, veut qu’un président en exercice ne puisse pas être inculpé. « Tout ce qu’ils peuvent faire, c’est faire un rapport [au ministère de la justice] », a déclaré à CNN celui qui a rejoint l’équipe d’avocats de M. Trump en avril.

Mais selon la chaîne américaine, « la question reste ouverte si les enquêteurs trouvent des preuves d’actes répréhensibles ; alors les équipes de M. Mueller essaieront de défier ces recommandations ».

Le rapport, et les preuves, pourrait servir de base pour une éventuelle destitution par le Congrès.

Pour le moment l'entourage de Donald Trump reste dans le rôle des persécutés, et le procureur spécial Robert Mueller dans celui du grand inquisiteur.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

APRES SON OPERATION MELANIA TRUMP

RESSORT SOURIANTE

Opérée du rein lundi, la First Lady Melania Trump est «de bonne humeur», selon son mari qui lui a rendu visite à l'hôpital.

Elle restera hospitalisée jusqu'à la fin de la semaine.

Lundi, le président américain a été photographié alors qu'il montait à bord de l'hélicoptère présidentiel pour se diriger vers le Walter Reed National Military Medical Center, où son épouse a été admise pour subir une opération du rein.de Melania.

Opération réussie, elle est de bonne humeur.

"Merci à tous ceux qui ont envoyé des mots de soutien!"

La nouvelle de l'opération de la First Lady a été suivie de nombreux messages de soutien partagés sur Twitter, d'anonymes comme de personnalités.

Le sénateur démocrate de New York Chuck Schumer a ainsi écrit :

«Je viens d'apprendre que @FLOTUS avait subi une intervention aujourd'hui. Je lui souhaite sincèrement un rétablissement rapide.»

Une bonne convalescence à Mélania !
Kate White pour DayNewsWorld

DONALD TRUMP ANNONCE LA SORTIE

DE L'ACCORD SUR LE NUCLEAIRE IRANIEN

Donald Trump, a annoncé que les Etats-Unis allaient "se retirer de l'accord sur le nucléaire iranien", mardi 8 mai. S'exprimant depuis la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis), le dirigeant a en parallèle annoncé le rétablissement de sanctions contre l'Iran.

Cetaccord sur le nucléaire iranien avait été conclu en 2015 par les États-Unis et six autres puissances dont l’Iran. Un accord de 2015. Cet accord, signé par Téhéran, les membres du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne, vise à interdire à l'Iran de chercher à obtenir la bombe atomique, en échange de la levée des sanctions économiques internationales et à condition de laisser inspecter ses sites nucléaires.

Le président américain a décidé de revenir sur la suspension des sanctions, levées en contrepartie de l’engagement de Téhéran de ne pas se doter de l’arme doter de l’arme nucléaire.

L’administration américaine veut obliger Téhéran à accepter des concessions sur son programme nucléaire, ses missiles balistiques et ses activités au Moyen-Orient

À quelques mois des élections de mi-mandat au Congrès, le Président américain représente l'incarnation de la colère d’une Amérique victime de la mondialisation.

Hors de question de composer avec l’Iran, puissance maléfique, à l’origine de tous les maux du Moyen-Orient.

L'ex secrétaire à la défense James Mattis et le secrétaire d’État Rex Tillerson, avaient réussi à faire accepter à Donald Trump de continuer à honorer cet « accord désastreux ».

Les deux faucons John Bolton et Mike Pompeo à la tête du département d’État plaident depuis longtemps pour une sortie de l’accord, des frappes militaires contre l’Iran et un changement de régime. « Aucune correction ne remédiera au Waterloo diplomatique négocié par Obama », écrivait John Bolton en janvier 2018. « La politique déclarée de l’Amérique doit être de mettre fin à la Révolution islamique avant son 40e anniversaire. »

La diabolisation américaine de l’Iran remonte à la Révolution islamique de 1979 et la prise d’otages des diplomates américains. L’animosité de Washington envers « l’impérialisme vicieux » et les « ambitions hégémoniques » de Téhéran s’inscrit, par ailleurs, dans la politique traditionnelle de protection du libre acheminement des ressources énergétiques des alliés dans la région, en particulier Israël et l’Arabie saoudite. Sans oublier l'ennemi russe

L’effondrement probable de l’accord risque de conduire à une escalade des tensions entre l’Iran, les États-Unis et leurs alliés respectifs. Sur tous les théâtres où ils sont présents – Yémen, Syrie, Irak, Liban, Afghanistan et le Golfe –, le moindre incident pourrait pourrait facilement tourner à la confrontation militaire

L'Union européenne, inquiète, a réitéré mardi son soutien à l'accord sur le nucléaire lors d'une réunion à Bruxelles avec le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi et «  réitérer leur soutien à la poursuite de la mise en œuvre pleine et effective du plan d'action conjoint (JCPOA) par toutes les parties »

La fin annoncée de l’accord sur le nucléaire iranien ne manquera pas de susciter une réaction iranienne.

Garett Skyport pour DayNewsWorld

TRUMP AURAIT DICTE SA LETTRE

DE BONNE SANTE A SON MEDECIN

L'ex-médecin personnel de Donald Trump affirme que, lorsque celui-ci était candidat à la présidence, il lui avait «dicté» une lettre le présentant comme étant en parfaite santé.

Donald Trump «a entièrement dicté cette lettre.

Je n'ai pas écrit cette lettre», a assuré dans des déclarations faites mardi à la chaîne de télévision CNN le Dr Harold Bornstein.

« Trump m'a dicté la lettre et je lui ai dit ce qu'il ne pouvait pas mettre », a déclaré le médecin à CNN, expliquant qu'il avait « inventé au fur et à mesure ».

Le Dr Bornstein exerçant à New York dans le quartier de Manhattan avait dit qu'il avait écrit à la hâte ce texte pendant que la voiture de Donald Trump attendait.

Le bulletin médical de Donald Trump, alors simple candidat à la présidentielle, faisait état de «sa force physique et son endurance extraordinaires ».

En septembre 2016, au moment où la candidate démocrate Hillary Clinton avait tardé à révéler qu'elle souffrait d'une pneumonie, ce médecin avait assuré que le magnat de l'immobilier était quant à lui «en excellente santé».

Il a également fait part sur NBC que les proches du président avaient fait une « descente » pour récupérer ses dossiers médicaux en février 2017.

La Maison Blanche a démenti...

Carl Delsey pour DayNewsWorld

DESACCORDS ET EMBRASSADES

ENTRE EMMANUEL MACRON ET DONALD TRUMP

Trump voit-il un accord possible avec Macron sur l'Iran ? Après avoir cité le nom d’Arnaud Beltrame, le gendarme tué lors de l’attaque terroriste de Trèbes le locataire de la Maison Blanche a réaffirmé son opposition à l’accord sur le nucléaire iranien.

Aucun objectif obtenu.

Dans le cadre de sa visite d’État, Emmanuel Macron et son épouse ont été reçus en grande pompe ce mardi à la Maison Blanche par Donald et Melania Trump.

Le président américain a salué la mémoire de Lafayette et son rôle dans l’indépendance des États-Unis. Il a aussi cité le nom d’Arnaud Beltrame, le gendarme tué lors de l’attaque terroriste de Trèbes (Aude). « Il y a à peine quelques semaines, nous avons ajouté un nouveau nom à cette liste de nos grands héros, (celui d)'un courageux policier français nommé Arnaud Beltrame. Il a regardé le mal en face et n'a pas cillé. Il a donné sa vie pour ses voisins, pour mal en face et n'a pas cillé. Il a donné sa vie pour ses voisins, pour son pays et pour la civilisation elle-même », a déclaré le président des Etats-Unis.

Après un entretien de plus d’une heure et demie, les deux dirigeants se sont exprimés lors d’une conférence de presse. Pour Donald Trump l'Iran serait derrière tous les problèmes d'où sa réprobation ferme contre l'accord iranien. Il aussi évoqué les dossier internationaux et demandé aux pays du Moyen-Orient de financer davantage les opérations militaires.

Emmanuel Macron a débuté par l’Iran. «Ni vous ni moi ne changeons de position au grè du vent », a-t-il dit, en se félicitant d’avoir eu « une discussion très approfondie en tête à tête sur ce sujet ». Le locataire de l’Elysée a qualifié l’accord de 2015 de «pas suffisant » mais « il nous permet d’avoir jusqu’en 2025 un accord sur le nucléaire ». Il veut désormais travailler sur un nouvel accord, pour « stopper les activités balistiques » et «mieux contenir l’influence iranienne ». L'habillage d'un désaccord pour un nouvel accord. L'alliance diplomatique de la carpe et du lapin ? « Sur l'Iran, nous allons inscrire ce sujet dans les défis de la région. Il y a la situation en Syrie, la sécurité dans toute la région », a-t-il indiqué. « Nous avons un objectif en commun qui est d'éviter une escalade et une prolifération nucléaire dans la région. La question est de savoir quel est le meilleur chemin », a ajouté le président français alors qu'il avait affirmé avant son arrivée à Washington qu'il «n'y a pas de plan B » pour empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique.

Sur la Syrie et le climat, peu d'avancée. Si ce n'est que les troupes américaines resteront un peu avant de rentrer au pays. Sur le commerce le président français a demandé que l'on respecte le droit international et commercial entre alliés, alors même que Washington impose des droits de douanes sur l’acier et l’aluminium !

Andrew Preston pour DayNewsWorld

DIX MORTS PAR UNE VOITURE-BELIER

A TORONTO AU CANADA

Une voiture-bélier a renversé des piétons et fauché des piétons sur plusieurs centaines de mètres lundi à la mi-journée.Un lourd bilan: 10 morts et 15 blessés. Selon les autorités, l'acte était délibéré.

"Vingt-cinq minutes d'horreur", décrit le Globe and Mail.

C'est sur près de deux kilomètres qu' une camionnette blanche fonçant sur une des artères les plus fréquentées a traîné derrière elle cadavres et blessés, à l'heure du déjeuner .

La camionnette blanche de location ayant servi de véhicule bélier a été arrêtée sur un trottoir d'une grande artère de la ville entourée de véhicules de police.

«Nos pensées sont avec tous ceux affectés», a déclaré le premier ministre Justin devant la Chambre des Communes.

«Mes pensées sont avec ceux qui ont été frappés par cet événement et avec les secouristes», a déclaré le maire,John Tory.

Le chauffeur, Alek Minassian, a été interpellé 26 minutes après le début du crime.

Il est âgé de 25 ans et originaire du nord de Toronto.

Sa page Linkedin maintenant désactivée indiquait le statut d' étudiant.

Il «écrasait tout, il a détruit un banc, (...) on peut voir exactement où il est passé à cause des traces de pneus», a décrit à la chaîne de télévision CP24 Jamie Eopni, un témoin.

«J'ai vu une camionnette blanche monter sur le trottoir en écrasant des gens (...) projetés en l'air un par un, et (le chauffeur) rouler à vive allure», a déclaré un second témoin, Alex Shaker, à la chaîne de télévision CTV.

Face à un policier, l'homme semble brandir un objet et demande à l'officier :

"Tirez-moi dans la tête !" Il s'en débarrasse finalement, et le policier parvient à l'immobiliser et le menotter sans ouvrir le feu. Le conducteur n'était pas armé, a indiqué la police.

Ambulances et véhicules de police ont rapidement été déployés et le secteur a été bouclé. .

Cette partie de la capitale économique canadienne « va être fermée pour plusieurs jours , l'enquête sera longue avec plusieurs témoins à entendre et beaucoup d'images de caméras de surveillance à regarder », a averti Peter Yuen, chef adjoint de la police de Toronto.

« Ce tragique événement ne représente pas qui nous sommes » frappés", a déclaré le maire de Toronto, John Tory.

Dans sa jeunesse, cet élève fréquentait un lycée pour les élèves ayant des « besoins spéciaux », un terme utilisé au Canada pour désigner aussi bien les élèves ayant des difficultés d'apprentissage et de comportement que ceux souffrant d'un handicap physique.

Il n'y aurait aucun lien avec le G7 de la Sécurité publique qui se tient au même moment à Toronto.

Paul Emison pour DayNewsWorld

UNE ETRANGE INVASION A VICTORVILLE

 

L’agglomération de Victorville (123 000 habitants) californienne a subi un drôle de phénomène le 18 avril :

pas moins de 150 maisons ont été bloquées par l’arrivée massive de « tumbleweeds ».

A cause de leur nombre, leurs migrations prennent parfois l’allure d’une invasion.

On les connaît en regardant les décors de westerns, mais ces buissons virevoltants, sphériques, poussés par les vents, peuvent aussi être envahissants !!

Ces buissons ronds, desséchés, courent dans les rues des petites villes du grand Ouest américain, poussés par les vents chauds qui soufflent depuis plusieurs jours au Colorado et en Oklahoma.

Là-bas, on les appelle des « tumbleweeds » , les « virevoltants ».

Cette plante ne pousse que dans les déserts ou les terres arides  Après maturité, ces végétaux se détachent de leurs racines.

Certains habitants ont dû faire appel à la municipalité pour qu’elle vienne les aider à "débroussailler" et qu’ils puissent rentrer chez eux.

Les pompiers sont appelés à cause des risques potentiels d’incendie avec ces « mauvaises herbes ».

Boby Dean pour DayNewsWorld

SHINZO ABE ET TRUMP OU LA DIPLOMATIE DU GOLF

Marginalisé dans les négociations sur la Corée du Nord,.le premier ministre japonais se trouve en visite aux Etats-Unis mardi 17 avril pour deux jours.

Donald Trump a invité à Mar-a-Lago dans la «Maison-Blanche d'hiver», le Premier ministre japonais Shinzo Abe et son épouse Akie, Le président américain Donald Trump a quitté Washington pour la Floride, direction Mar-a-Lago.

Les deux dirigeants se sont entretenus mardi soir dans le club de golf du milliardaire, accompagné de sa femme Melania Trump -qui, fait assez rare pour être souligné, lui tenait la main. En février 2017, quelques semaines à peine après son arrivée au pouvoir, Donald Trump avait déjà reçu le couple japonais à Mar-a-Lago.

Lorsqu’ils s’y étaient vus en 2017, la Corée du Nord avait d'ailleurs tiré un missile en plein dîner. Cette fois, la situation sécuritaire s’améliore certes en Asie du Nord-Est mais le processus place le Japon dans une position en marge du jeu diplomatique. Pourtant Tokyo a des intérêts à défendre notamment ceux de sa propre sécurité qu'il estime devoir être mise en priorité de la rencontre prévue d’ici à juin entre M. Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.

Mais Donald Trump a souligné l’unité de vue du Japon et des Etats-Unis sur cette question promettant d’évoquer la question des Japonais enlevés dans les années 1970-1980 par des agents de Pyongyang« Les problèmes liés à la Corée du Nord auraient dû être résolus il y a des dizaines d’années, a déclaré Donald Trump. J’aborderai la question des enlèvements », a-t-il assuré. (article suivant).

Deux sujets importants vont être également à l'ordre du jour :

1°Le Japon dans la liste de douane des USA

2°Le Japon sur l'échiquier sécuritaire de l’Asie du Nord- Est

1° Le Japon dans la liste des douanes des USA

En effet la Maison Blanche n'a pas exempté le Japon des nouveaux droits de douanes qu’il a mis en place sur les importations d’aluminium et d’acier, comme il l’a fait pour la Corée du Sud ou l’Union européenne. Bien que les industriels nippons pourraient échapper en partie à cette taxe douanière dans la mesure où les clients américains sont à même de demander une dérogation pour leurs fournisseurs de produits indisponibles sur le sol américain... En marge de leur sixième rencontre, Donald Trump ne s'est pas privé de tweeter comme à son habitude que le Japon était « un pays qui nous a fait mal pendant des années sur le commerce » .

C'est que M. Abe ambitionne le retour des Etats-Unis dans le Partenariat transpacifique (TPP), un accord de libre-échange réunissant 12 pays riverains du Pacifique qu’il a continué à porter malgré le retrait des Etats-Unis dès le jour de l’entrée en fonction de M. Trump, et c'est normal!.

Mais le sommet à peine commencé, l'incorrigible Trump a écrit sur Twitter à propos du TPP : « Beaucoup trop de contraintes et aucune porte de sortie si ça ne fonctionne pas. Les accords bilatéraux sont bien plus efficaces, rentables et meilleurs pour nos travailleurs. Regardez à quel point l’Organisation mondiale du commerce est mauvaise pour les Etats-Unis. »

Pourtant les Etats-Unis sous pression pourrait bien revenir dans ce traité . Face à son isolement, revenir dans le TPP constituerait un retour à la stratégie de l’encerclement de son prédécesseur. Cité par le Washington Post, le sénateur du Nebraska Ben Sasse a résumé la position des républicains partisans du libre-échange : « La meilleure manière de repousser les tricheries de la Chine serait de prendre la direction des onze autres pays du Pacifique qui croient à l’Etat de droit et au libre-échange », a-t-il jugé. Car le TPP contenait de nombreuses clauses favorables aux Etats-Unis et résolvait même une partie des griefs de l’administration Trump contre l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) avec le Canada et le Mexique, en cours de renégociation. Alors pourquoi pas ? Même si M. Trump préférerait un traité commercial bilatéral...

2°Le Japon sur l'échiquier sécuritaire de l'Asie du Nord- l'Est

Au cours de la négociation qui va s’ouvrir entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, M. Abe espère que Donald Trump ne se contentera pas d’insister sur l’abandon par Pyonyang de ses missiles balistiques intercontinentaux  menaçant  directement le territoire américain – mais qu’il inclura également le renoncement aux missiles de portée intermédiaire, capables d’atteindre le Japon.

Donald Trump a propos de la Corée du Nord: «Ils nous respectent. Nous les respectons. L'heure est venue de parler, de résoudre les problèmes. Il y a une véritable chance de résoudre un problème mondial. Ce n'est pas un problème pour les Etats-Unis, le Japon ou un autre pays, c'est un problème pour le monde.»

D'après le Washington Post d'ailleurs, le patron de la CIA et prochain secrétaire d'Etat Mike Pompeo s'est rendu à Pyongyang à Pâques et y aurait rencontré le chef d'Etat nord-coréen.

Le Japon redoute cependant que Donald Trump lie des questions sécuritaires à l’avancée des négociations commerciales : la présence militaire américaine au Japon, que Tokyo finance actuellement à hauteur de 70 %.

L’entourage du premier ministre japonais s’en est remis à la partie de golf. « J’espère qu’elle servira à approfondir leur amitié », a déclaré le porte-parole du gouvernement japonais Yoshihide.

Joannes Courbet pour DayNewsWorld

MENACES DE FRAPPES AMERICAINES IMMINENTES

SUR LA SYRIE

 

Mardi soir au Conseil de sécurité de l'ONU réuni en urgence, Moscou a posé son veto à la résolution américaine prévoyant de créer un mécanisme d'enquête sur le recours aux armes chimiques.

Donald Trump a prévenu ce mercredi la Russie que des missiles seraient lancés en Syrie, alors que la France et les États-Unis ont menacé de représailles après l'attaque chimique présumée en Ghouta orientale qu'ils imputent au régime syrien.

«En cas de frappe américaine(...), les missiles seront abattus et même les sources d'où proviennent ces missiles seront prises pour cibles», avait déclaré le même jour l'ambassadeur russe au Liban, Alexander Zassipkine, interrogé sur la chaîne de télévision du Hezbollah Al Manar.

Ce matin en réplique au veto russe Donald Trump a affirmé sa détermination à envoyer des missiles en direction de la Syrie .«Tiens-toi prête, Russie, car ils arrivent, beaux, nouveaux et ‘intelligents!' Vous ne devriez pas vous associer à un Animal qui Tue avec du Gaz, qui tue son peuple et aime cela».

Le président américain a ainsi menacé directement la Russie,alliée de Bachar el-Assad, sur son compte Twitter. Il a renchéri dans un second tweet en affirmant que les relations avec la Russie étaient pires que durant la Guerre froide.

«Notre relation avec la Russie est pire aujourd'hui qu'elle ne l'a jamais été, y compris pendant la Guerre froide.

Il n'y a pas de raison à cela. La Russie a besoin qu'on l'aide sur son économie, ce qui devrait être très facile à faire, et nous avons besoin que toutes les nations travaillent ensemble. Arrêtons la course aux armements?», a tweeté le président Trump.

Cette nouvelle menace de Trump qui avait déjà promis lundi qu'il prendrait «une décision majeure dans les prochaines 24 à 48 heures» laisse donc présager une attaque imminente des États-Unis sur la Syrie, en réaction à l'attaque chimique présumée du régime syrien à Douma.

Moscou, de son côté, a toujours démenti toute utilisation d'armes chimiques et avait mis en garde les Etats-Unis contre des frappes qui auraient « de graves conséquences ».

L'armée russe a déjà promis « des mesures de riposte » directes en cas de menace pour la vie des soldats russes stationnés en Syrie.

Moscou promet également d'abattre tous les missiles tirés en Syrie et insinue que Washington veut «effacer les traces de provocations » que les Occidentaux dénoncent comme une attaque à l'arme chimique dans l'enclave rebelle de Douma « par des frappes de missiles intelligents, et les inspecteurs n'auront plus rien à trouver en termes de preuves».

Les missiles américains que Donald Trump dit vouloir envoyer sur la Syrie doivent viser "les terroristes" et non le "gouvernement légitime" de Damas, a estimé encore ce mercredi la diplomatie russe.,

«Les missiles intelligents doivent voler en direction des terroristes et non pas en direction du gouvernement légitime, qui lutte depuis plusieurs années contre le terrorisme international sur son territoire», a réagi ce mercredi sur Facebook la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova.

La Syrie , quant à elle, a qualifié les menaces de frappes américaines d'"escalade dangereuse".

« Nous ne sommes pas étonnés par cette escalade dangereuse en provenance d'un régime comme celui des Etats-Unis qui a parrainé et parraine encore le terrorisme en Syrie », a indiqué une source du ministère des Affaires étrangères, citée par Sana. comme une attaque à l'arme chimique dans l'enclave rebelle de Douma.

Jamais les relations entre Moscou et Washington n'auront été aussi tendues depuis la Guerre Froide...
Alize Marion pour DayNewsWorld

CONFIRMATION D'UN SOMMET HISTORIQUE

ENTRE LA NORD-COREE ET LES ETATS-UNIS

Le dirigeant nord-coréen, après des semaines de silence, a officialisé sa volonté d' engager un « dialogue » avec Washington. La rencontre historique se tiendrait en mai ou début juin au plus tard.

Kim Jong Un a présenté un rapport devant des hauts responsables du parti unique « sur la situation dans la péninsule coréenne », qui faisait clairement référence à « la perspective du dialogue entre les Etats-Unis et la DPRK » (acronyme officiel de la Corée du nord), a rapporté mardi l'agence officielle nord-coréenne KCNA . Le président américain avait annoncé lundi que sa rencontre historique avec M. Kim se tiendrait « en mai ou début juin ». "Nous les rencontrerons (les Nord-Coréens, ndlr) en mai ou début juin", a-t-il déclaré devant la presse.

Pyongyang n'a pas communiqué toutefois sur une éventuelle discussion avec la Maison Blanche concernant la dénucléarisation de la péninsule, transmise par un envoyé sud-coréen à Washington.

Dans le rapport de Kim Jong Un figure également la date du prochain sommet avec son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, prévu pour le 27 avril, selon KCNA. Le dirigeant nord-coréen « a fourni une analyse profonde et une évaluation de l'orientation du développement actuel des relations nord-sud », selon l'agence.

Après des mois de menaces musclées entre Washington et Pyongyang autour du programme nucléaire nord-coréen, des négociations ont lieu en ce moment pour la préparation de ce sommet historique. Dimanche, selon le Wall Street Journal la Corée du Nord aurait confirmé directement auprès des Etats-Unis qu'elle était prête à négocier sur la dénucléarisation.

« Je pense qu'il y aura un grand respect mutuel et nous espérons qu'il y aura un accord sur la dénucléarisation  lors de cette rencontre », a affirmé Donald Trump. « Nous espérons que la (nouvelle) relation sera très différente de ce qu'elle a été pendant beaucoup, beaucoup d'années », a ajouté le président américain.

Andrew Preston pour DayNewsWorld

ENTRE « 2 000 et 4 000 MILITAIRES » DEPLOYES A

LA FRONTIERE DU MEXIQUE PAR DONALD TRUMP

 

Le président américain a promis lors de sa campagne électorale la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique. En attendant pour combattre l'immigration clandestine Donald Trump a pris la décision jeudi, d'envoyer « entre 2 000 et 4 000 » hommes de la garde nationale à la frontière avec le Mexique.

Corps de réserve de l'armée américaine, la garde nationale est déjà intervenue à la frontière en 2010, sur ordre de Barack Obama, ainsi qu'en 2006-2008 sous George W. Bush. À chaque fois, le déploiement a duré autour d'un an. Le président a indiqué qu'il les garderait « probablement »« ou au moins une grande partie » sur place jusqu'à la construction du mur.

Le Pentagone a également indiqué avoir mis en place une « cellule de soutien de la sécurité à la frontière », chargée de coordonner l'action des ministères de la Défense et de la Sécurité intérieure.

La Garde nationale étant du ressort des gouverneurs, le Pentagone sera dans l'obligation de coopérer avec chacun des quatre États américains frontaliers du Mexique pour le déroulé des opérations. « Les efforts de la Garde nationale vont inclure des moyens aériens, d'ingénierie, de surveillance, de communication, des véhicules de maintenance et du soutien logistique », a indiqué un peu plus tôt la porte-parole du Pentagone, Dana White.

Ce qui pourrait laisser présager un déploiement sur une longue durée, car le coût de construction est toujours en train d'être « examiné » par la Maison-Blanche, a reconnu le Président.

Cette infrastructure, dont le coût est évalué à 18 milliards de dollars, donne du fil au locataire de la Maison Blanche quason financement lors de l'examen au Congrès du budget fédéral. Ce dernier n'a accordé qu'un dixième du coût sachant que les Démocrates se montrent des plus réticents face à ce projet.

Jeudi, le président mexicain Enrique Peña Nieto n'a pas manqué de rejeter les « attitudes menaçantes » et de dénoncer « le manque de respect » de son homologue américain Donald Trump, sur fond de tensions croissantes à la frontière entre les deux pays sur la question des migrants.

La relation entre le Mexique et les États-Unis « est intense et dynamique, et présente naturellement des défis. Mais ces défis ne peuvent en aucun cas justifier des attitudes menaçantes ou un manque de respect entre nos deux pays », a déclaré le président mexicain.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LA JEUNESSE AMERICAINE SE MOBILISE CONTRE LA POLITIQUE EN MATIERE D'ARMES A FEU

Dans 800 villes des États-Unis des jeunes étudiants, des millions de futurs électeurs, ont décidé de se mobiliser contre la politique en matière d'armes à feu.

Le rassemblement « Marche pour nos vies » (March For Our Lives) le plus important a eu lieu à Washington. Près de 800.000 personnes sont descendues ce samedi dans les rues de Washington pour une manifestation historique contre les armes à feu, après la tuerie du lycée de Parkland en Floride qui a fait 17 morts en février dernier.

Les enfants de Parkland, les survivants de la tuerie du 14 février, ont choisi d'agir dénonçant le puissant lobby de la la National Rifle Association (NRA), très influent au Congrès.

Parmi eux à Washington, Emma Gonzalez, une étudiante rescapée des tirs à Parkland, a rendu un hommage bouleversant à ses camarades disparus qui a duré 6 minutes et 20 secondes, soit la durée de la fusillade dans son lycée.

La petite fille de Martin Luther King, âgée de 9 ans, a pris la parole à l'occasion des marches organisées ce samedi par la jeunesse américaine contre la libre circulation des armes aux Etats-Unis.

S'inspirant du célèbre discours de son grand-père, militant pour les droits civiques, Yolanda Renee King a lancé: « Je fais un rêve dans lequel trop c'est trop. Et il ne devrait pas y avoir d'armes dans ce monde ».

Ils sont également venus en famille pour exiger et, c'est important de le souligner, non pas une interdiction totale, mais un plus strict contrôle des armes comme l'interdiction notamment de la vente de fusils d'assaut comme celui qui a servi pour la tuerie de Parkland.

En effet le droit de posséder une arme pour le citoyen américain fait partie de la Constitution (amendement 2) et les Américains dans leur grande majorité y sont très attachés.

De nombreuses personnalités se sont jointes à ce mouvement d'ampleur. George Clooney et son épouse se sont rendus au rassemblement de Washington, où la chanteuse Ariana Grande était aussi attendue. A New York, l'ancien Beatles Paul McCartney, présent dans la foule, a rappelé sur CNN qu'il avait une raison personnelle d'être présent : « Un de mes meilleurs amis a été abattu pas loin d'ici », a-t-il dit en évoquant l'assassinat de John Lennon près de Central Park en 1980.

L'ancien président démocrate Barack Obama écrivait samedi sur Twitter que "rien ne peut résister à des millions de voix réclamant un changement".

Rappelons que les armes font plus de 30 000 morts par an aux Etats-Unis et que la jeunesse scolarisée est parfois présentée comme la "génération mass shooting". Les plus touchés par la mort par armes à feu restant la communauté afro-américaine.

Britney Delsey pour DayNewsWorld

CE QU'AUGURE LA NOMINATION DU « FAUCON »

JOHN BOLTON COMME CONSEILLER A

LA SECURITE NATIONALE .

Donald Trump a annoncé ce vendredi 23 mars la nomination de son nouveau conseiller à la sécurité nationale, le néoconservateur John Bolton, analyste de Fox News. Après l'éphémère Michael Flynn, contraint à la démission moins de quatre semaines après l'investiture de Trump, et le général trois étoiles McMaster, le voilà le troisième conseiller à la sécurité nationale désigné par le président américain en l'espace de 14 mois.

Un nom loin d'être inconnu outre-Atlantique.

John Bolton est un néoconservateur populaire pour ses prises de positions très dures à l'égard de l'Irak ou de l'Iran, voire va-t-en-guerre contre la Corée du Nord. L'homme est l'un des chefs de file des "faucons" unilatéralistes au sein des républicains, ces partisans de l'emploi de la force sur la scène internationale.

À 69 ans, John Bolton a derrière lui une longue carrière. Il fut l'un des chefs de file des «faucons» - appellation donnée aux néoconservateurs américains - au sein de l'administration de George W. Bush. Il fut son ambassadeur aux Nations unies de 2005 à 2006.

Avant sa nomination à l'ONU, il avait occupé différents postes gouvernementaux sous les présidences de Ronald Reagan et de George Bush père. Au département d'Etat, il avait été chargé des relations avec les organisations internationales (1989-1993). Avant cela, il avait travaillé au ministère de la Justice (1985-1989) et à l'agence américaine pour le développement USAID (1981-1983).

« C'est un homme qui considère tout accord international non pas comme des pays travaillant ensemble, mais comme une perte de souveraineté et de puissance américaine », selon Jeffrey Lewis, directeur du programme non-prolifération en Asie de l'Est à l'Institut Middlebury.

Et cette nomination intervient à un moment clef dans la politique étrangère des Etats-Unis.

En effet non seulement des négociations historiques avec la Corée du Nord vont s'engager au mois de mai mais aussi une échéance cruciale sur l'avenir de l'accord sur le nucléaire iranien va avoir lieu dont cet ancien ambassadeur des États-Unis à l'ONU est un grand pourfendeur.

1°En ce qui concerne le sommet historique entre Trump et Kim Jong-un :

Alors que la Maison-Blanche et le département d'État préparent un sommet historique et inédit entre Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, pour la fin du mois de mai, la nomination de John Bolton laisse perplexe. Ces dernières années, John Bolton n'a eu de cesse de prôner une ligne dure contre la Corée du Nord. «Bolton milite de longue date pour une action militaire préventive contre la Corée du Nord, et sa désignation au poste de conseiller à la sécurité nationale est un signal fort signifiant que le président Trump reste ouvert à cette option», analyse Abraham Denmark, chargé de l'Asie de l'Est au département d'État sous la présidence de Barack Obama.

2°En ce qui concerne l'accord iranien :

En outre ce remaniement intervient aussi alors que le président américain a donné jusqu'au 12 mai à l'Allemagne, à la France et à la Grande-Bretagne, les trois puissances européennes signataires de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien, pour réviser ce texte, «le pire» des accords selon lui. «L'accord nucléaire iranien a été une erreur stratégique en 2015. Cet accord doit être abrogé et l'Amérique doit façonner une nouvelle réalité qui reflète les actes du régime iranien», tweetait Bolton le 29 janvier...pourfendeur, on l'aura compris de l'accord iranien.

Le nouveau conseiller à la sécurité fait aussi partie de ceux qui plaident pour "sortir de l'accord iranien" signé en 2015 par les grandes puissances avec Téhéran pour l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire. Là-dessus,en accord avec Donald Trump, qui menace lui aussi de s'en retirer si ce texte n'est pas renforcé. ..

D'ailleurs, la nomination John Bolton intervient dix jours seulement après celle à la tête de la diplomatie américaine de l'actuel directeur de la CIA, Mike Pompeo, qui est lui aussi un " faucon" partisan d'une ligne dure sur l'Iran. Aaron David Miller, diplomate chevronné ayant travaillé dans des administrations démocrate comme républicaine, s'en est amusé jeudi : « Courage, Jim Mattis », avait-t-il déclaré en référence au chef du Pentagone vu par nombre d'analystes comme la dernière voix de la modération au sein de l'équipe Trump, en particulier sur la Corée du Nord et l'Iran.

Cette nomination, à l'un des postes les plus stratégiques de l'administration américaine, augure-t-elle un possible changement de stratégie de la part du dirigeant républicains sur plusieurs dossiers internationaux ?

Alize Marion pour DayNewsWorld

GINA HASPEL PREMIERE FEMME A LA TETE DE LA CIA

Jeu de chaises musicales à la Maison-Blanche : à nouveau Donald Trump procède à un limogeage et à deux nominations dans les hautes sphère de l’administration. Donald Trump a décidé de remercier son secrétaire d'État (le chef de la diplomatie), Rex Tillerson,et de le remplacer par le directeur de la CIA, Mike Pompeo.

« Mike Pompeo, le directeur de la CIA, deviendra notre nouveau secrétaire d'État. Il fera un fantastique travail. Merci à Rex Tillerson », a écrit Donald Trump sur Twitter, mardi. Et c'est Gina Haspel qui prend la place de Mike Pompéo à la tête de la CIA .

Pourquoi ce nouveau grand chambardement dans l'administration Trump ?

Trump souhaitait avoir une nouvelle équipe en vue des négociations avec la Corée du Nord, a indiqué un haut responsable américain .

Mike Pompeo prend en effet la tête du département d'État quelques jours seulement après l'annonce d'une rencontre au sommet entre le président américain et le dirigeant nod-coréen Kim Jong Un.

Qui est Gina Haspel ?

Gina Haspel devient donc la première femme à la tête de l'agence de renseignement.Une trajectoire fulgurante pour cette espionne nommée en février dernier directrice adjointe de la célèbre agence de renseignement américaine.« Gina est une agent d'espionnage exemplaire et une patriote dévouée qui apporte plus de 30 ans d'expérience dans l'agence. Elle est aussi une dirigeante expérimentée avec une aptitude fantastique à faire les choses et inspirer ceux qui l'entourent », avait indiqué Mike Pompeo il y a tout juste un an, quand Gina Haspel était nommée numéro 2 de la CIA.

Espionne très expérimentée dans les opérations sous couverture, elle a rejoint l'agence en 1985 et a servi dans plusieurs endroits du monde, notamment à Londres à la fin des années 2000.

En 2013 elle avait été nommée la tête du Service national clandestin de la CIA, mais avait été remplacée après seulement quelques semaines . Ce changement se serait produit en raison de doutes sur sa responsabilité dans la mise en place après le 11 septembre 2001 de prisons secrètes à l'étranger où des méthodes assimilée à de la torture, étaient employées pour interroger les suspects.

Selon le Washington Post à l'époque, elle avait « géré une prison secrète en Thaïlande où les détenus étaient soumis à des simulations de noyade et à d'autres mauvais traitements ».

Le quotidien américain affirmait en outre que Gina Haspel avait été impliquée dans la destruction en 2005 de vidéos compromettantes sur ces techniques « d'interrogatoire poussé » appliquées sur plusieurs détenus en Thaïlande, membres présumés d'Al-Qaïda.

Son passé d'espionne controversé avait déjà crée la polémique lors de sa nomination comme numéro 2 de la CIA le 12 février 2017.

Trois anciens directeurs de la CIA et d'autres responsables, dont James Clapper, ancien directeur du renseignement américain, avaient alors apporté leur soutien à Gina Haspel.

Deux sénateurs démocrates, par contre, avaient fait part de leurs réserves sur cette nomination dans une lettre au président Donald Trump. « Son parcours fait qu'elle n'est pas adaptée pour ce poste », avaient estimé ainsi les sénateurs Ron Wyden et Martin Heinrich.

« J'apprécie les nombreuses années de service de Mme Haspel à la CIA, cependant je veux l'assurance de sa part qu'elle respectera l'esprit et la lettre de la loi », avait indiqué Mark Warner, membre de la commission du Sénat sur le Renseignement, dans un communiqué.

La nomination de cette femme au passé trouble intervient alors qu'un certain flou règne sur les intentions du nouveau président Donald Trump en matière de torture. Il a déclaré être d'avis que la torture « fonctionne ». Un flou qui n'est donc pas près d'être levé.

Alize Marion pour DayNewsWorld

LE COUPLE OBAMA RECONVERTI EN PRODUCTEUR POUR LE COMPTE DE NETFLIX

Le couple Obama avait quitté la Maison Blanche après deux mandats avec une pléiade de projets déjà à venir. Ecrire respectivement leurs mémoires en faisait partie.

Il y a un peu plus d’un an en effet un accord de publication pour deux livres, signés respectivement par Barack Obama et par Michelle Obama avait été conclu avec Penguin Random House pour un montant de 60 millions de dollars (environ 48,5 millions d’euros).

D'ailleurs les mémoires de l’ancienne Première dame des Etats-Unis Michelle Obama seront disponibles dans le monde entier le 13 novembre, et en 24 langues. Dans cet ouvrage intitulé Becoming, "je parle de mes racines, je raconte comment une petite fille du South Side de Chicago a trouvé sa voie et assez de force pour en entraîner d’autres à ses côtés", a expliqué Michelle Obama, citée dans le communiqué des éditions Fayard, chargées de la version française. Et de poursuivre : « Écrire Becoming a été une aventure personnelle unique. La rédaction de ce livre m’a permis, pour la toute première fois, de prendre le temps de reconsidérer, sans fard, un parcours pour le moins inattendu ». En plus de l'écriture de ses mémoires Barack Obama, de son côté, donne des conférences à prix d’or.

Et maintenant Barack Obama bientôt producteur pour Netflix ?Selon le New York Times, l’ancien président américain et sa femme Michelle pourraient en effet produire plusieurs émissions exclusives pour le géant du streaming. L’ancien locataire de la Maison blanche se serait vu proposer un contrat par la plateforme de vidéos.

Ces émissions n'auraient pas pour vocation d'être une tribune pour critiquer directement Donald Trump ou les conservateurs.

Elles seraient plutôt une tribune pour éclairer les citoyens par une séries de débats portant sur les thèmes qui ont marqué son mandat tels que la santé, le droit de vote, la politique étrangère, le changement climatique ou encore l'immigration . Michelle Obama évoquerait des sujets comme la nutrition par exemple, un de ses chevaux de bataille lorsqu'elle était première dame.

Plutôt que de parler de la politique de son successeur à la Maison blanche, Barack Obama aurait suggéré de mettre en exergue des récits à valeur d’inspiration, explique le New-York Times.

« Le président et Madame Obama ont toujours cru dans le pouvoir de la narration pour inspirer les autres », explique Eric Schultz, un conseiller de l’ex-président. « Tout au long de leur vie, les Obama ont mis en valeur les histoires d'individus dont les efforts ont permis de rendre le monde meilleur », ajoute-t-il. « Ils souhaitent continuer dans cette optique, notamment en trouvant de nouvelles façons d'aider les autres à partager leurs histoires. »

Des dirigeants d’Apple et d’Amazon auraient aussi fait part de leur intérêt pour trouver un accord avec les Obama …

Selon le journal new-yorkais, cette possible collaboration témoigne de la volonté de Barack Obama, de « rester engagé dans les affaires civiques de la nation bien qu'il ait soigneusement évité les affrontements directs avec M. Trump ».

Kelly Donaldson pour DayNewsWorld

VERS UNE GUERRE COMMERCIALE AVEC LES TAXES

DE TRUMP SUR L'ACIER ET L'ALUMINIUM ?

Le président Donald Trump, faisant fi des mises en garde répétées de nombre de ses alliés,

Union européenne en tête, a opéré jeudi 8 mars un net virage protectionniste en taxant les importations d’acier à 25 % et celles de l’aluminium à 10 %.

« Je tiens une promesse que j'ai faite en campagne », a lancé M. Trump. Selon lui, les Etats-Unis, auraient subi pendant des décennies de pratiques commerciales qu'il n'a pas hésité à comparer à une « agression ».

Deux pays voisins se trouvent pour l'instant épargnés : le Canada, premier partenaire commercial et premier fournisseur d'acier et d'aluminium des Etats-Unis ainsi que le Mexique.

Le sort de ces deux pays sur le moyen terme seront liés aux progrès de la renégociation en cours sur l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna).

Ces taxes, de 25 % sur les importations d’acier et de 10 % sur celles d’aluminium, entreront en vigueur dans quinze jours.

Pour ce faire le locataire de la Maison Blanche a utilisé l’article 232 de la législation commerciale américaine qui s’appuie sur des arguments liés à la défense nationale pour limiter l’importation de produits et de biens aux Etats-Unis. Raison pour laquelle la Maison-Blanche considère l'Alena comme un élément de sa «sécurité économique»...

Face à la levée de boucliers dans le monde entier Donald Trump a évoqué cependant dans un tweet la nécessité de protéger les industries américaines de l’acier et de l’aluminium tout en faisant preuve de « grande flexibilité et de coopération avec ceux qui sont des vrais amis et nous traitent de manière équitable à la fois dans le commerce et la défense ».

Même si le président américain a promis de trouver un terrain d'entente avec les « vrais amis » des Etats-Unis, l'ensemble des pays concernés a réagi violemment à ces mesures pointant les risques d’une guerre commerciale aux conséquences imprévisibles.

Le Japon, important allié des Etats-Unis en Asie, a immédiatement demander aux Etats-Unis de ne pas lui appliquer l'accord sinon « des mesures appropriées » seraient prises.

Selon le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga cette mesure pourrait menacer l'ensemble de l'économie mondiale.

La Chine, deuxième économie mondiale, principalement ciblée par sa surcapacité notoire -sa production mensuelle d'acier égalant pratiquement celles des Etats-Unis en un an- dénonce clairement une « attaque délibérée du système commercial multilatéral ».

« Dans notre époque mondialisée, ceux qui recourent à la guerre commerciale choisissent le mauvais remède, ils ne feront que pénaliser les autres tout en se pénalisant eux-mêmes », a affirmé le ministre des affaires étrangères, Wang Yi.

Washington s’est également attiré les foudres de l’Union européenne touchée par cette mesure puisqu'elle exporte environ cinq milliards d’euros d’acier et un milliard d’euros d’aluminium chaque année vers les Etats-Unis.

Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, est monté au créneau car il redoute que l’escalade de mesures protectionnistes ne compromette la croissance.

Le contentieux sera à l'ordre du jour du prochain sommet européen à Bruxelles, les 22 et 23 mars.

Mais déjà un des vice-présidents de la Commission européenne Jyrki Katainen a pointé du doigt une disposition réglementaire qui mettrait à mal la mesure américaine :

Donald Trump ne peut exempter un État membre de l’UE des taxes sans entraîner mécaniquement une exemption de toute l’UE...

L’Allemagne au 8ème rang des importations d'acier américaines (3%) et que Donald Trump a nommément visé comme profitant des Etats-Unis sans contrepartie ne pourrait être seule à subir ces mesures de rétorsion !

Cette mesure des plus controversées visant à protéger la sécurité nationale américaine dissimule en réalité une mesure de protection de la sidérurgie américaine. Mais peu sûre qu’elle se révèle efficace même du point de vue américain: une étude de Trade Partnership prédit aujourd'hui la création de 33.500 emplois dans la sidérurgie, mais la perte concomitante de 146.000 postes dans d'autres secteurs...

D'ailleurs après la démission du conseiller économique Gary Cohn, le secrétaire au Commerce, Wilbur Ross, n'a-t-il pas assené que les Etats-Unis n'avaient «aucun désir de faire sauter la planète » ?

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

ATTAQUE DE L'ACTRICE PORNO STORMY DANIELS CONTRE DONALD TRUMP

L’actrice porno Stormy Daniels a décidé d'attaquer Donald Trump. L'actrice de films X a en effet porté plainte mardi auprès du tribunal de l'État de Californie contre le président américain Donald Trump pour tenter de faire invalider la clause de confidentialité qu’elle a signée avec lui, selon les documents de justice. La star de porno a signé cet accord le 28 octobre 2016, soit le mois précédant l'élection présidentielle qui a porté Donald Trump à la Maison Blanche .

Cette plainte devant un tribunal de Los Angeles marque une nouvelle étape dans ce feuilleton où les versions des deux acteurs changent au fil des mois. Après les premières révélations parues dans la presse, Stormy Daniels avait en effet démenti avoir eu une relation sexuelle avec Donald Trump, alors qu'il était homme d'affaires. La Maison Blanche de son côté démentait également ces affirmations qu'elle avait qualifiées de "vieilles informations recyclées, qui ont été publiées et démenties avec véhémence avant l'élection".

Celle qui se nomme Stephanie Clifford dans la vie civile et dit avoir eu une relation intime avec Donald Trump, affirme dans cette plainte que l’accord de non-divulgation est invalide. Selon la requête, l'actuel président des Etats-Unis n'aurait pas paraphé lui-même le document, le rendant ainsi nul.

« La plaignante demande un ordre de ce tribunal déclarant que l’accord n’a jamais été formé et qu’il n’existe pas, entre autres parce que Donald Trump ne l’a jamais signé », déclare cette plainte dévoilée par son avocat, Michael Avenatti sur Twitter.

« L’accord imposait diverses conditions et obligations non seulement pour Mme Clifford mais aussi pour M. Trump. Il demandait également la signature de toutes les parties, y compris celle de M. Trump », poursuit le document.

« Comme il est de coutume, il était clair à tout moment qu’à moins que toutes les parties signent les documents requis, l’accord de confidentialité, avec tous ses termes et conditions, serait nul », poursuit ce texte.

Entre autres détails, la plainte note que Stephanie Clifford et Donald Trump ont entretenu une relation intime – démarrée à Lake Tahoe en Californie – entre l’été 2006 et « une bonne partie de 2007 »,après son mariage avec sa femme Melania, et quelques mois après la naissance de son fils Barron. Cette liaison se serait poursuivie au cours de l'année 2007, précise la plainte.

Notons qu' un virement de 130.000 dollars a été fait au bénéfice de Stormy Daniels, qui était citée sous le nom de Peggy Peterson dans l’accord alors que Donald Trump, lui, figurait sous le nom de « David Dennison ».

Selon la plainte, à partir de janvier 2018 et de l'émergence de « détails de l'accord » dans les médias, « M. Cohen, à travers des tactiques de coercition et d'intimidation, a forcé Mme Clifford à signer une fausse déclaration où elle stipulait que les informations sur une relation avec M. Trump étaient fausses ».

L'épouse du locataire de la Maison Blanche reste impassible face à ces rumeurs d'infidélités de son mari.

Kate White pour DayNewsWorld

TRUMP EST POUR LE DURCISSEMENT

DU CONTROLE DES ARMES A FEU

La tuerie qui a fait 17 morts dans un lycée de Parkland en Floride le 14 février a relancé le débat sur le contrôle des armes à feu en vente libre en vertu du deuxième amendement de la Constitution. Le lycée a rouvert ses portes mercredi.

Mercredi, au début de la quatrième discussion politique sur les armes à feu qu’il a eue cette semaine, le président Trump a demandé au Congrès de trouver des solutions.

Le président Donald Trump soutient des mesures fortes pour le contrôle des armes.

« J'y accorderai certainement une grande attention », a-t-il déclaré à une quinzaine de membres du Congrès, démocrates et républicains, qu'il recevait à la Maison-Blanche.

« Et c'est moi qui en parle, alors que plein de gens ne veulent même pas en entendre parler parce qu'ils ont peur », a-t-il ajouté, invitant les parlementaires à se saisir du dossier.

Le chef de l’Etat s’est notamment dit favorable au relèvement, de 18 à 21 ans, de l’âge minimum requis pour acquérir un fusil aux États-Unis. Deux distributeurs américains le numéro un Walmart, et le vendeur d’articles de sport et de chasse Dick’s, ont d'ailleurs annoncé qu’ils relevaient de 18 à 21 ans l’âge minimum pour acquérir des armes dans leurs magasins.

En ce qui concerne le renforcement du contrôle des antécédents, il a demandé que les mesures soient plus larges que celles qui figurent dans la proposition du sénateur du Texas John Cornyn, le numéro deux républicain au Sénat. « Il faut être très, très efficace sur le contrôle des antécédents. Ne soyez pas timides », a déclaré le président.

Le locataire de la Maison Blanche s’est également prononcé en faveur des vérifications approfondies et des limitations d’achat pour les malades mentaux.

Il est favorable à l’armement de certains professeurs, qui auront bien appris le maniement des armes chargés de protéger les élèves en cas de tuerie de masse.

Et enfin il apporte son soutien à la police pour saisir les armes.

De nombreux dirigeants politiques sont tombés d'accord sur ce que Donald Trump a évoqué mercredi, notamment le gouverneur républicain de Floride, Rick Scott pourtant soutenu par la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes à feu.

Le sénateur démocrate Chuck Schumer a salué les propos de Donald Trump tout en soulignant que « la prochaine étape » était « encore plus importante ».. « Le président doit s’en tenir à ces principes malgré l’énorme pression qui viendra de la droite dure », a-t-il déclaré.

Donald Trump a demandé aux parlementaires de ne pas avoir peur de la NRA.« Vous avez peur de la NRA », a lancé Donald Trump aux sénateurs. « Elle a un grand pouvoir sur vous. Elle a moins de pouvoir sur moi. Je n’ai pas besoin d’elle », a-t-il déclaré. Il a ajouté avoir dit à la NRA dimanche lors d’un déjeuner privé : « Il est temps. Il faut arrêter cette absurdité. Il est temps. »

Le sénateur démocrate du Connecticut, Chris Murphy, a cependant rappelé au président qu’il ne fallait pas sous-estimer l’influence du lobby.

« La raison pour laquelle rien n’a été fait, c’est parce que le lobby des armes a un pouvoir de veto sur tout texte de loi qui arrive devant le Congrès, a déclaré le sénateur Murphy. Monsieur le président, il va falloir que ce soit vous qui ameniez les républicains à la table sur ce sujet parce qu’actuellement, le lobby des armes va les stopper net. »

Pour Trump, le plus important sera de convaincre ses électeurs de droite, farouchement opposés à un durcissement des lois mais aussi ses collègues républicains qui peuvent préférer ne pas prendre le risque de se mettre à dos une bonne partie de leur électorat.

L'autre obstacle, et non des moindres, sera de résister au lobby de la NRA.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

UN FILS CONDAMNE ECHAPPE A LA PEINE DE MORT

GRACE A SON PERE MISERICORDIEUX

Le gouverneur de l'État du Texas a commué la peine capitale de Bart Whitaker en prison à perpétuité peu avant son exécution programmée alors qu'il avait commandité le meurtre en 2003 de ses parents et de son frère en engageant un tireur.

Ce dernier avait mis en scène un faux cambriolage, prétendant avoir été lui-même victime d'un tir lors de l'attaque. Sa mère Tricia, 51 ans, et son frère Kevin, 19 ans, avaient été mortellement touchés. Son père avait été grièvement blessé.

Son père, seul survivant de ce drame familial, s'est battu depuis pour lui éviter la peine de mort en choisissant le pardon et croyant en la rédemption . Kent Whitaker a été entendu. Trente minutes avant l'injection létale, le gouverneur du Texas Greg Abbott a prévenu qu'il changeait la peine capitale en peine de prison à perpétuité, indiquant dans un communiqué que « Whitaker doit passer le reste de sa vie derrière des barreaux, en punition pour son crime atroce »..

Un victoire pour Kent Whitaker, le père du meurtrier, qui se bat depuis plusieurs années contre son exécution. « Dieu m'a aidé à parvenir à ce pardon intégral. Je pense qu'Il l'a fait pour m'aider à retisser ma relation avec mon fils» a-t-il déclaré. Dans son livre Murder by Family, Kent explique que son fils a mis à profit ses années en prison en suivant « une formation pour canaliser sa colère » et en participant au « catéchisme ».

Ce drame familial rencontre un écho notable aux États-Unis. La peine de mort est en effet un des sujets très controversés aux les États-Unis, où une légère majorité de la population est favorable à la peine de mort. La peine de mort aux États-Unis est appliquée au niveau fédéral et, dans trente des cinquante États fédérés que compte le pays.

Elle est également appliquée par la justice militaire. Aujourd'hui, les États-Unis font partie du cercle restreint des démocraties libérales qui appliquent la peine de mort. Les abolitionnistes américains, organisés en associations, militent pour la suppression de la peine de mort aux États-Unis.

Britney Delsey pour DayNewsWorld

VERS UNE INTERDICTION DES « BUMP STOCKS » APRES LA TUERIE AU LYCEE DE PARKLAND EN FLORIDE

 

Après la tuerie dans une école de Floride, le président américain s'est vu accusé de faiblesse vis-à vis de la National Rifle Association (NRA), puissant lobby des armes à feu aux États-Unis, par les étudiants en colère. Six Américains sur dix pensent que la Maison Blanche et le Congrès manquent d'efficacité pour prévenir les fusillades de grande ampleur, selon un sondage publié par le Washington Post et ABC.

Entendant leur demande Donald Trump a plaidé mardi pour l'interdiction du «bump stock».

«J'ai signé une directive demandant au ministère de la Justice de proposer des réglementations afin d'interdire tous les mécanismes qui transforment des armes légales en fusils automatiques», a indiqué le président des États-Unis.

Un éventuel âge minimum pour l'achat d'armes semi-automatiques pourrait même être envisagé.

Le bump stocks est un petit dispositif tout à fait légal qui permet de transformer une arme semi-automatique en arme automatique. Une façon de contourner l’interdiction des armes automatiques aux Etats-Unis. Le mécanisme en plastique ou en métal s’installe derrière une arme semi- automatique et permet de tirer jusqu'à 9 coups par seconde avec une arme normalement conçue pour tirer au coup par coup. L'arme munie d'un bump stocks devient aussi dévastatrice qu’une arme entièrement automatique.

Le tireur de Las Vegas, Stephen Paddock, en possédait lors de la fusillade qui a fait au moins 58 morts et plus de 500 blessés en octobre dernier et déjà il avait été question d'interdire ce dispositif.

La National Rifle Association (NRA) avait elle-même estimé que ces mécanismes devaient être soumis à davantage de contrôle...

Mais cinq mois plus tard, un énième carnage a eu lieu à Parland avec l'utilisation du même dispositif tant décrié mais toujours pas interdit à ce jour.

Le locataire de la Maison Blanche reçoit mercredi une délégation d'enseignants et d'étudiants pour permettre des «des avancées concrètes pour rendre les écoles plus sûres». Il s'est également dit prêt à ouvrir une discussion sur un âge minimum pour la détention d'armes.

Les lycéens de Parkland ont annoncé une « Marche pour nos vie » prévue pour le mois de mars à Washington et dans d'autres villes du pays par des lycéens pour un encadrement plus strict sur les armes à feu.

Se sont déjà ralliés à leur cause l'acteur George Clooney et son épouse Amal annonçant un don 500.000 dollars, l'animatrice Oprah Winfrey, le réalisateur Steven Spielberg et son épouse, l'actrice Kate Capshaw, le producteur Jeffrey Katzenberg et son épouse Marilyn.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

CLIMAT DE GUERRE FROIDE AVEC L'INGERENCE RUSSE DANS LES ELECTIONS AMERICAINES

 

Treize ressortissants russes et trois sociétés ont été inculpés aux Etats-Unis par le procureur spécial chargé de ce dossier, Robert Mueller pour accusation de complot en vue de tromper les États-Unis.

Trois d'entre eux sont accusés également de fraude bancaire et cinq autres de vol aggravé d'identité, selon un communiqué du procureur Mueller. Evguéni Prigojine, un proche du président russe Vladimir Poutine, fait partie des accusés.

Robert Mueller cherche à établir s'il y a eu immixtion de la Russie dans l’élection présidentielle pour aider Donald Trump à battre Hillary Clinton, s’il y a eu collusion de l’équipe de campagne de Donald Trump avec la Russie.

Et Donald Trump aurait-il eu la volonté de faire obstacle aux investigations ?

Les principaux services de renseignement, la CIA, la NSA, et le FBI ont déjà dénoncé l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016, via des campagnes sur les réseaux sociaux et le piratage d'informations provenant du camp démocrate américaine. La Russie balaie les accusations d'ingérence dans la politique américaine.

Mais l'acte d'accusation porté contre les treize ressortissants de la Russie ne fait cependant pas mention de connivence entre l'équipe de campagne de Donald Trump et le gouvernement.

D'ailleurs le président américain, quant à lui, a toujours formellement démenti toute forme de collusion allant jusqu'à accuser le FBI de mener une « chasse aux sorcières » contre son administration.

Côté russe on s'insurge également contre une telle accusation. « Notre gouvernement ne s'est jamais mêlé de la vie politique américaine », a martelé samedi à l'occasion de la conférence de Munich sur la sécurité, l'ancien ambassadeur russe à Washington de 2008 à 2017, Sergueï Kisliak. « Je n'ai jamais rien fait de la sorte, mon ambassade non plus ».

« Toutes ces accusations sont de simples fantasmes, utilisés à des fins politiques aux États-Unis dans le cadre de la bagarre entre les différents camps politiques », a-t-il insisté.

Sergueï Lavrov a également insisté sur le fait que les déclarations américaines à ce sujet étaient contradictoires. Des responsables américains ont en effet affirmé que la victoire du candidat républicain Donald Trump n'était pas le résultat d'une ingérence russe.

Au conseiller à la sécurité nationale du président américain H.R. McMaster de répliquerà Munich que les « preuves étaient vraiment irréfutables » contre Moscou en la matière.

A suivre.....

Andrew Preston pour DayNewsWorld

LE PROFIL DU TUEUR DE FLORIDE

 

L' interrogation était sur toutes les bouches :comment un jeune homme fasciné par les armes, perturbé mentalement et parfois décrit comme lié à un groupuscule d'extrême droite, a-t-il pu échapper à la vigilance de la police ?

Depuis la Maison Blanche au drapeau mis en berne en hommage aux 17 victimes le président Donald Trump a promis de s'attaquer aux maladies mentales mais n'a aucunement esquissé la moindre illusion au débat récurrent sur la possession des armes à feu dans le pays.

Nikolas Cruz, le tireur âgé de 19 ans, a tué de sang froid en quelques secondes 17 jeunes personnes, dont 14 étaient âgées de 14 à 18 ans, et fait une quinzaine de blessés au lycéé Marjory Stoneman Douglas, dans la ville de Parkland. 17 rafales de son fusil d'assaut , acheté légalement en février 2007, ont suffi à semer le chaos et la mort dans cet établissement de Floride.

Après une nuit d'interrogatoire par la police du comté de Broward, une magistrate a prononcé les charges pesant à son encontre soit 17 meurtres avec préméditation.

L'ancien élève a reconnu être l'auteur de l'attaque, qu'il a menée avec un fusil d'assaut et des chargeurs de munitions qu'il transportait dans un sac à dos. Il a avoué avoir ouvert le feu sur les élèves dans un bâtiment du lycée.

Une question taraude cependant les Américain :

pourquoi le FBI n 'a-il pas agi alors qu'il avait été alerté en septembre par un abonné de la plateforme YouTube à propos d'un commentaire laissé par un utilisateur s'identifiant comme Nikolas Cruz: "Je vais devenir tireur professionnel dans les écoles". ?

Pourquoi ce jeune homme, à l'enfance marquée par l'absence de ses parents biologiques puis le décès de ses parents adoptifs, a-t-il pu passé à l'acte ?

Ce drame relance cet éternel débat sur les armes à feu sans pourtant laissé d'espoir quant à une réforme législative dans un Congrès à majorité républicaine. L'ancien président démocrate Barack Obama qui s'était heurté au refus de légiférer sur les armes à feu, a confié jeudi ne pas croire cependant à la fatalité de ces drames.

"Nous ne sommes pas impuissants", a écrit M. Obama en appelant à une législation "de bon sens".

Andrew Preston pour DayNewsWorld

INNOCENCE DE DONALD TRUMP PAR UNE NOTE CONFIDENTIELLE DANS LA COLLUSION DES

INTERETS RUSSES ET AMERICAINS

Une note confidentielle a été déclassifiée par le président contre l'avis de la police fédérale, laquelle décrit un abus de pouvoir présumé du FBI lors de la mise sur écoute d'un ancien membre de l'équipe de campagne du républicain.

Donald Trump se dit innocenté dans cette affaire de l’enquête russe, une "chasse aux sorcières" selon lui.

"La note innocente totalement 'Trump' dans l'enquête.

Mais la chasse aux sorcières russe continue indéfiniment", a tweeté le locataire de la Maison Blanche en parlant de lui à la troisième personne.

La poursuite de l 'enquête « est une honte pour l'Amérique ».

"Après un an à chercher continuellement, pour ne rien trouver, (l'accusation de) collusion est morte", a-t-il martelé, ne cessant de mettre en cause l'intégrité des plus hauts échelons du ministère de la Justice et du FBI.

Voici ce que cette note contient.

La note confidentielle de trois pages et demie rédigée par des républicains du Congrès et déclassifiée par Donald Trump affirme

«soulever des inquiétudes quant à la légitimité et la légalité de certaines actions» initiées par le FBI et le ministère américain de la Justice.

Ces deux institutions auraient donc commis des abus afin d'obtenir le mandat d'un juge pour espionner les conversations d'un ancien conseiller diplomatique de l'équipe de campagne de Donald Trump, Carter Page.

Adoptée il y a 40 ans, la loi FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act) impose en effet aux enquêteurs du ministère de la Justice de présenter à un magistrat fédéral des éléments probants - -laissant soupçonner par exemple qu'un individu travaille clandestinement pour une puissance étrangère-- afin d'avoir le droit de placer cette personne sur écoute.

Or pour l'obtention de ce mandat judiciaire, le ministère et le FBI se serait appuyé sur des informations collectées par Christopher Steele, un ancien espion britannique.

Ce dernier aurait travaillé dans le cadre d'une mission financée par le parti démocrate et l'équipe de campagne de Hillary Clinton !!!

L'utilisation devant un juge d' informations provenant d'une personne ayant des préjugés ou des intentions cachées comme M. Steele n'est pas rare: au magistrat d'estimer ensuite le poids à donner à ces informations.

L'opposition démocrate furieuse brandit le spectre d'une crise des institutions ...

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

DONALD TRUMP OU UN DISCOURS RASSEMBLEUR

SUR FOND DE DIVISION DU CONGRES

«J'en appelle à tous, mettons nos différences de côté, recherchons un terrain d'entente et faisons émerger l'unité dont nous avons besoin pour servir le peuple qui nous a élus», a déclaré le locataire de la Maison Blanche.

Donald Trump a prononcé mardi 30 janvier au soir son premier discours sur « l'état de l'Union ». Face au Congrès, le président des Etats-Unis a lancé un appel au rassemblement après une première année au pouvoir riche en rebondissements.

Il a «tendu la main» aux démocrates pour mener à bien ses projets majeurs en 2018. «J'en appelle à tous, mettons nos différences de côté, recherchons un terrain d'entente et faisons émerger l'unité dont nous avons besoin pour servir le peuple qui nous a élus» .

«Ceci est notre nouveau moment américain. Il n'y a jamais eu de temps meilleur pour commencer à vivre le rêve américain.

Ce soir je veux parler du futur que nous aurons, de la nation que nous allons être. Nous tous, ensemble, comme une équipe, un peuple et une famille américaine.» a-t-il ajouté.

Comme on pouvait s'y attendre, le Président est revenu dans un discours de près une heure et demie sur les progrès et les succès de sa première année au pouvoir en vantant les mérites de sa réforme fiscale, l'économie florissante du pays, la baisse du chômage. Il a également réaffirmé son attachement à la liberté religieuse et au port des armes et à l'armée en renforçant l'arsenal nucléaire américain.

Des propositions ont été effectuées pour être rassembleur:

1° Baisser le prix des médicaments

2° Donner «Une deuxième chance aux détenus»

3° Investir dans la formation professionnelle.

4°  Améliorer les infrastructures publiques «sûres, rapides, fiables et modernes» , avec une évaluation d' «au moins 1.500 milliards de dollars». Pour ce faire, il a besoin de 60 voix au Sénat,alors que  sa majorité n'en a que 51. «Notre économie en a besoin et notre population le mérite», a-t-il plaidé

5°Légaliser 1,8 million d'illégaux arrivés mineurs dans le pays tout en demandant « d'avancer vers un système d'immigration au mérite».

Dans ce discours retransmis en direct sur les chaînes télévisuelles et donc très médiatique Donald Trump a invité, pour faire passer son message, les parents de deux adolescentes battues à mort par des membres du gang MS-13 en 2016 mais également des militaires et des pompiers venus en aide aux victimes des ouragans.

Ce discours a été applaudi à tout rompre plus d'une centaine de fois par les Républicains.

De leur côté les démocrates se sont gardés de tout enthousiasme et n'ont pas applaudi restant froidement assis allant jusqu'à huer Donld Trump à plusieurs reprises. Certains démocrates par ailleurs ont boycotté le discours tandis que de nombreuses députées s'étaient vêtues de noir par solidarité avec le mouvement #MeToo contre le harcèlement sexuel et pour l'égalité des sexes.

Ils ont invité, quant à eux, des « dreamers » et leurs familles, une soldate transgenre, des réfugiés de l’île de Porto Rico, dévastée par les ouragans et des personnalités d’origine haïtienne, dont le pays aurait été qualifié « de pays de merde » par le Président.

Porté par cette «juste mission» Donald Trump n'a pas hésité à reprendre le terme attribué aux jeunes immigrés illégaux : «Les Américains sont des rêveurs eux aussi», a lancé Donald Trump.

Il a proposé aux démocrates de l'aider à «protéger nos concitoyens quel que soit leur milieu, couleur ou croyance.»

«Nous voulons que chaque Américain connaisse la dignité d'un jour de dur labeur ; nous voulons que chaque enfant soit en sécurité chez lui la nuit ; et nous voulons que chaque citoyen soit fier de ce pays que nous aimons.» , a-t-il déclaré d' un ton incantatoire.

Un changement de cap, cet appel à l'unité ? Seul l'avenir nous le dira...

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

QU'ATTENDRE DU PREMIER DISCOURS

DE DONALD TRUMP SUR L'ETAT DE L'UNION

Ce discours sur l’état de l’Union est inscrit dans la Constitution des Etats-Unis. L’article II, section 3, clause 1 prévoit que :

« Le président informera le Congrès, de temps à autre, de l’état de l’Union, et recommandera à son attention telles mesures qu’il estimera nécessaires et expédientes. ».

Il s’inscrira dans une tradition remontant au 8 janvier 1790, lorsque George Washington prononça le premier discours sur l’état de l’Union. Le discours est prononcé devant les membres actuels et passés de la Chambre des représentants et du Sénat, le cabinet du président, le juge en chef des Etats-Unis et les juges de la Cour suprême, ainsi que le corps diplomatique.

Chaque membre du Congrès a le droit d’inviter une personne de son choix.

Sous la menace de l’enquête sur l’ingérence russe, le président va mettre en avant les succès de son année au pouvoir dans un discours certainement très conventionnel au nombre de deux : le vote de sa réforme fiscale, les bons chiffres de croissance .

Le New York Times rappelle que le discours de l’état de l’Union consiste aussi à présenter une liste de succès, établie en collaboration avec les responsables des différentes agences gouvernementales. Aussi devrait-il donner ses intentions concernant la renégociation des accords commerciaux internationaux et expliquer son plan à 1 000 milliards de dollars concernant la réfection des infrastructures américaines. Le président américain a demandé un durcissement des règles en matière de commerce extérieur. La semaine dernière, il a signé un décret instaurant des droits de douane de 30% sur les panneaux solaires importés aux Etats-Unis, dans le cadre des premières restrictions commerciales unilatérales décidées par son administration.

Donald Trump devrait également aborder la question de l’immigration et les questions de sécurité à un moment où républicains et démocrates cherchent toujours un consensus autour d’une de ses promesses de campagne : la question des migrants.

D'ailleurs le locataire de la Maison Blanche a invité Elizabeth Alvarado, Robert Mickens, Evelyn Rodriguez et Freddy Cuevas, les parents de Nisa Mickens et Kayla Cuevas, battues à mort par des membres du gang MS-13, en septembre 2016.

Puis viendra la traditionnelle réponse au discours sur l'état de l'Union de Donald Trump devant le Congrès.

Et c'est Joe Kennedy, étoile montante du Parti démocrate, qui incarne ce mardi l'opposition à Donald Trump . Petit-fils de l'ancien sénateur Robert et petit-neveu de l'ex-président JFK, le représentant du Massachusetts, 37 ans, répondra mardi au nom de son parti au premier discours sur l'état de l'Union de Donald Trump.

Joseph Kennedy a choisi d'inviter la sergente-cheffe Patricia King, servant dans l’US Army depuis dix-neuf ans, elle faisait partie des militaires transgenres menacé.e.s par la volonté du président Trump de leur interdire l’accès à l’armée.

Il entend mettre l'accent sur l'injustice de sa politique envers les Américains qui travaillent dur, fait savoir Nancy Pelosi, chef de file de l'opposition à la Chambre des représentants. «Du système de santé à la justice économique en passant par les droits civiques, le projet démocrate contraste fortement avec les promesses non tenues de Donald Trump aux familles américaines», confie encore le petit-neveu de JFK sur Twitter.

A SUIVRE
Kelly Donaldson pour DayNewsWorld

FIN DU SHUTDOWN ET UNE PILULE AMERE

POUR LES DEMOCRATES .

 

Les sénateurs ont finalement voté une nouvelle rallonge budgétaire, lundi, mais sans réelle contrepartie concernant l’immigration. Car le lieu du problème se situe bien là.

Minoritaires au Sénat mais disposant de suffisamment de voix pour faire valoir leurs exigences, les démocrates insistaient pour que tout texte prolongeant le financement des dépenses à court terme de l’administration fédérale inclue une protection pour les jeunes migrants clandestins bénéficiant pour quelques semaines encore d’un programme mis en place par Barack Obama connu sous le nom des « dreamer »

Les démocrates avaient engagé, vendredi 19 janvier, une épreuve de force avec l’administration de Donald Trump sur l’immigration.

Mais en se résignant, lundi, à voter majoritairement en faveur d’une rallonge budgétaire pour l’Etat fédéral, ils ont en effet mis fin à son blocage (« shutdown ») .

Qu'ont-il obtenu  en contrepartie? Une simple promesse du chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell (Kentucky), d’examiner prochainement un dispositif de protection des sans-papiers arrivés enfants sur le sol américain, les « dreamers ».

Le chef de file des démocrates au Sénat Chuck Schumer a justifié sa décision d'aller au compromis par la nécessité d'avancer de manière constructive sur l'immigration. ..

Ajoutant que "Les républicains n'ont jamais pu avoir une idée claire de ce que leur président voulait"

Le président a supprimé, en septembre 2017, ce dispositif légué par son prédécesseur, Barack Obama. Près de 800 000 de ces sans-papiers seront menacés d’expulsion à partir du début du mois de mars si le Congrès avoue son impuissance.

Les sénateurs dont les noms reviennent avec le plus d’insistance comme candidats potentiels à la primaire pour la présidentielle de 2020, Bernie Sanders (Vermont), Elizabeth Warren (Massachusetts), Cory Booker (New Jersey) ou Kamala Harris (Californie) ont tous voté contre le texte, manifestement soucieux de ne pas heurter l’aile la plus à gauche du parti qui appelait de ses vœux une une résistance plus déterminée.

La rallonge votée par le Congrès lundi ne court que jusqu’au 8 février.

Conséquence directe de cette sortie de crise:

Les services fédéraux vont à nouveau fonctionner à plein régime mardi et ce jusqu’au 8 février.

Donald Trump participera bien en fin de semaine au Forum économique de Davos, en Suisse. Un an presque jour pour jour après son arrivé au pouvoir, il aura l'occasion d'y livrer vendredi sa vision de "L'Amérique d'abord" devant un parterre de chefs d'Etat, dirigeants d'entreprises et stars d'horizons divers.

Nouvelle échéance au 8 février !

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LE SHUTDOWN EN CADEAU DU

PREMIER ANNIVERSAIRE D'INVESTITURE

 

«C'est le premier anniversaire de ma présidence et les démocrates voulaient me faire un joli cadeau», a ironisé M. Trump dans une série de tweets matinaux.

Un nouveau vote est programmé pour lundi au Sénat américain afin de tenter de trouver un accord entre républicains et démocrates sur le budget du gouvernement et de sortir du «shutdown», la fermeture partielle des services fédéraux.

En fin de journée, le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a annoncé qu'il convoquait un nouveau vote, après celui de vendredi soir dont l'échec avait entraîné le «shutdown».

Le shutdown [fermeture] est une mesure prévue par la Constitution américaine quand le Congrès n'arrive pas à s'entendre sur le vote du budget du pays. Soit exactement ce qu'il s'est passé dans la soirée du vendredi 19 janvier.

Les sénateurs républicains [majoritaires] et démocrates n'ont pas trouvé un point d'accord. Ils ont rejeté, à dix voix près, la proposition de loi budgétaire sur le financement de l'État fédéral jusqu'en février. Le shutdown a été officialisé à minuit.

Si les sénateurs républicains sont majoritaires au Sénat, avec 51 sièges, ils avaient tout de même besoin de 60 voix (sur 100) pour faire passer la loi budgétaire. Il fallait donc que leur camp vote à 100% pour, mais aussi convaincre quelques sénateurs démocrates. Au final, ils n'ont obtenu que 50 voix.

Mais c'est sans compter également avec le mécontentements dans la rue .

A Washington, New York ou Chicago, des centaines de milliers de manifestants célébraient, eux, l'anniversaire de la «Marche des femmes», immense rassemblement qui avait défié Donald Trump au lendemain de son investiture. Comme en 2017, le bonnet rose à oreille de chats était le signe de ralliement de ces foules venues dénoncer le harcèlement sexuel, l’inégalité hommes-femmes et marquer leur opposition au président républicain.

Derrière les postures indignées des élus, les tractations sur le budget ont quand même repris samedi dès l’aube, tant cette paralysie ubuesque donne une détestable image politique de Washington.

Le président américain a multiplié samedi les échanges téléphoniques avec les ténors du Congrès mais aucun signe de progrès tangible n'était perceptible en milieu d'après-midi.

Mais quel est le point de discorde central:

Donald Trump accuse l'opposition de négliger les intérêts fondamentaux du pays. «Les démocrates sont bien plus préoccupés par Les démocrates veulent la régularisation de 690.000 «Dreamers», arrivés clandestinement aux Etats-Unis quand ils étaient enfants et expulsables depuis l’abrogation par M. Trump du programme Daca, datant de l’administration Obama, qui leur offrait un statut de résident temporaire.

Les administrations fédérales vont être fermées après l’échec, vendredi soir au Sénat, d’un vote sur le financement temporaire de l’Etat.

Il se traduira à partir de lundi par la mise au chômage technique sans salaire de plus de 850 000 employés fédéraux considérés comme « non essentiels » au fonctionnement de l’administration. Les activités de nombreuses agences fédérales, comme les services fiscaux, ceux des parcs nationaux, ou la délivrance de passeports, seront réduites. En revanche, les services de sécurité seront relativement épargnés. Les militaires américains poursuivront leurs opérations mais sans toucher leur solde.

« Losers » de démocrates

Le 45e président des Etats-Unis, qui avait prévu de passer le week-avait prévu de passer le week-end dans son club privé de Mar-a-Lago, en Floride, où il devait célébrer l'anniversaire de son arrivée à la Maison Blanche lors d'une soirée de levée de fonds, a annulé son déplacement.

«Au-delà d’un budget temporaire, le quatrième depuis septembre, la majorité républicaine souhaite adopter un budget 2018 définitif de plusieurs centaines de milliards de dollars qui dope notamment les dépenses militaires, une promesse de campagne de M. Trump.

 

Impossible est à prévoir la durée d'un shutdown, puisqu'elle dépend des tractations entre les deux partis. Une nouvelle réunion du Sénat est prévue samedi en milieu de journée, soit dans la soirée, heure française. La plupart du temps, cette période de paralysie ne dure que trois ou quatre jours. Mais il peut théoriquement se prolonger indéfiniment. La durée record est de 21 jours, le 15 décembre 1996, pendant un mandat de Bill Clinton.

Les membres du Congrès américain ne se sont pas entendus sur le vote du budget. L'administration américaine est donc partiellement paralysée.

Une procédure est loin d'être exceptionnelle au pays de l'Oncle Sam . Elle provoque une paralysie partielle de l'administration.

Le Parti républicain, dont la majorité ne tient qu’à un siège au Sénat, n’a pu en effet obtenir la majorité qualifiée nécessaires (60 voix) pour l’adoption d’une rallonge budgétaire d’un mois déjà votée par la Chambre des représentants. Et ceci, faute d’un accord global sur un projet de budget pour l’année fiscale en cours, repoussé depuis septembre. Seuls quatre démocrates exposés à des réélections difficiles cet automne dans des Etats remportés par Donald Trump en 2016 ont voté en faveur du texte. Mais un nombre identique de républicains, hostiles à une troisième rallonge, s’y est en revanche opposé.

La porte-parole du président Mme Sanders a accusé les démocrates de « prendre en otage » les citoyens américains en raison « d’exigences inconsidérées » concernant des « immigrants illégaux ». Elle a assuré que la Maison Blanche ne rouvrirait les négociations sur ces sans-papiers, également connus sous le nom de « Dreamers », qu’une fois que « les démocrates », qualifiés de « losers », « auront commencé à payer nos forces armées et le personnel de secours ». Le président a lui-même réagi samedi matin à l’aube en accusant l’opposition démocrate de faire passer « les immigrants illégaux » avant l’armée ou la sécurité des frontières.

Les arguments du camp Trump peuvent porter au sein du camp républicain, mais ils visent aussi à occulter certains autres faits . Aucun président n’a été auparavant mis en difficulté de cette manière en contrôlant les deux chambres du Congrès. Il souligne par ailleurs les limites des capacités de négociateur dont se targue souvent Donald Trump.

Joanne Courbet tpour DayNewsWorld

STEVE BANNON BANNI DE BREITBART NEW

Lancien conseiller spécial de la Maison Blanche Steve Bannon se voit acculé depuis qu’il s’est confié à l’auteur de Fire and Fury , livre très polémique sur le président.

Il a quitté la présidence du site ultra-conservateur Breitbart News.

Arrivé en 2012 à la tête du site après le décès du fondateur Andrew Breitbart, Steve Bannon, 64 ans, avait largement participé à la plateforme d'information et d'opinion la plus suivie au sein de la droite dure américaine.

«Steve reste une part importante de notre histoire, et nous lui serons toujours reconnaissants pour sa contribution et ce qu'il nous a aidés à accomplir»,, a déclaré le PDG de Breitbart, Larry Solov, dans un communiqué publié sur le site.

Ce départ intervient six mois après avoir quitté la Maison Blanche.

Les écrits assassins sur le président et sa famille rapportés par Michael Wolff dans son livre Fire and Fury : Inside the Trump White House (Henry Holt ed., non traduit) lui ont fait perdre tout soutien, même celui précieux de la famille Mercer, actionnaire minoritaire de Breitbart News.,

« Lorsqu’il a été viré, il n’a pas seulement perdu son job, il a aussi perdu la tête », avait asséné le président, furieux de l’accusation de « trahison » contre son fils aîné, Donald Trump Jr dans le livre pour avoir rencontré une avocate russe. Robert Mueller, procureur spécial, enquête d'ailleurs sur le sujet.

« Steve le débraillé » n'a plus que ce sobriquet : les plates excuses publiques n'auront pas suffi à pour faire plier la Maison Blanche. "Good guy" a perdu la raison.

Son départ de Breitbart News le prive désormais d’un puissant porte-voix et d’influence.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LE FEU ET LA FUREUR

UN  BRULOT POUR RIEN SUR DONALD TRUMP?

"Fire and Fury: Inside the Trump White House", disponible en anglais seulement, défraie la chronique et était en tête des ventes aux États-Unis pour sa parution vendredi.

L'ouvrage du chroniqueur Michael Wolff intitulé «Fire and Fury: Inside the Trump White House» (Le Feu et la fureur: À l'intérieur de la Maison-Blanche de Trump) est devenu un best-seller!!!

Donald Trump n'a pas manqué  de consulter les principaux cadres républicains du Congrès à la villégiature présidentielle de Camp David dont Paul Ryan et Mitch McConnell, pour des consultations informelles sur les priorités législatives.

Mais également pour éteindre tel un pyromane le feu qu'a attisé le livre polémique de Michael Wolff,  Comment bien éteindre ce brûlot de Michael Wolff, Fire and Fury: Inside the Trump White House (Henry Holt ed., non traduit), récit dévastateur pour son administration et lui-même ?

Loin de se mettre lui-même en scène entouré de ses proches collaborateurs pour donner une ambiance studieuse et réfléchie, ce sont trois animateurs de la matinale de Fox News, rempart du président, qui commencent une attaque en forme de la couverture jugée complaisante du livre. « Maintenant, tout le monde est psychologue, capable de diagnostiquer l’état mental du président », s’indigne un des journalistes Pete Hegseth.

Donald Trump de son côté donne libre cours à sa colère furibonde dans une salve ininterrompue et enflammée sur Twitter.

Le président américain dont les aptitudes mentales ont été remises en question dans ce livre a en effet vanté ses facultés intellectuelles samedi dans une salve de tweets.

« Tout au long de ma vie, mes deux atouts ont été ma stabilité mentale et le fait d’être, genre, très intelligent », écrit-il, comme pour répondre à Pete Hegseth.

« Je suis passé d’homme d’affaires TRÈS prospère à grande star de la télé et à président des Etats-Unis (à mon premier essai). Je pense qu’on peut me qualifier non seulement de malin, mais de génie… et un génie très stable en plus ! », ajoute-t-il.

Carrière qui n'est pas donnée à tout le monde, il faut bien le concevoir !

«Michael Wolff est un parfait raté qui a inventé des histoires afin de vendre ce livre vraiment ennuyeux et mensonger», a écrit vendredi soir Trump sur Twitter. «Il a utilisé l'odieux Steve Bannon, qui s'est mis à pleurer quand il a été viré et à supplier qu'on lui rende son travail. L'odieux Steve a maintenant été abandonné comme un chien par tout le monde ou presque» .Les tweets enflammés du Président ne sont-ils pas du niveau du caniveau … tout comme le bestseller d'ailleurs.

Un tissu de mensonges ?,

«Je pense que l'un des aspects intéressants du livre à ce stade est qu'il a clairement un effet ‘le roi est nu'», assure l'auteur Michael Wolff -il dans un entretien diffusé samedi par la BBC. «Trump ne peut pas faire son travail», martèle-t-il.

Au chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, de monter au créneau pour défendre l'aptitude mentale de Donald Trump. «Je n'ai jamais remis en cause son aptitude mentale, je n'ai aucune raison de douter de son aptitude mentale», a dit Rex Tillerson lors d'une interview sur CNN. «Il n'est pas comme les présidents d'avant», a justifié le secrétaire d'Etat.

Une lapalissade.

«Ils disent qu’il est comme un enfant. Ce qu’ils veulent dire, c’est qu’il a besoin d’être immédiatement satisfait. Tout tourne autour de lui», a ainsi affirmé Michael Wolff vendredi dans une interview sur NBC. Il est comme une boule de flipper, il part dans tous les sens», a-t-il ajouté

Un portait au vitriol de l’ancien magnat de l’immobilier qui pose question.

Quelques élus du Congrès américain, des démocrates,aurait consulté en décembre une professeur de psychiatrie de l’université de Yale pour analyser la santé mentale de Donald Trump...

«Les élus disaient qu’ils étaient inquiets du danger posé par le président, le danger posé par son instabilité mentale pour le pays», a expliqué sur CNN la professeure Bandy Lee, éditrice d’un recueil d’essais de psychiatres analysant l’état psychologique de Donald Trump.

Le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, le républicain Bob Corker, avait quant à lui comparé en octobre la Maison Blanche à une «halte-garderie pour adultes». «Je sais de source sûre que chaque jour, à la Maison Blanche, le but est de le contenir», avait-il déclaré à propos du Président .

Mais à qui profite le crime ? Michael Wolff n'a rien d'un enfant de chœur comme rappelé ailleurs...

Les secousses provoquées par la sortie du livre vont se poursuivre dans une bataille de propos les plus malsains les uns que les autre masquant les réels enjeux géopolitique dans un monde incertain.

Qu'à cela ne tienne du pain et des jeux pour le peuple américain !

Et des dollars pour le chroniqueur!
Joanne Courbet pour DayNewsWorld

UN LIVRE CHOC OU UN TABLOID

DE PLUS

SUR DONALD TRUMP ?

Un livre "plein de mensonges". "J'ai autorisé Zéro accès à la Maison-Blanche à l'auteur de ce livre dingue ! Je ne lui ai jamais parlé pour un livre. Plein de mensonges, déformations et sources qui n'existent pas", a tweeté le président faisant référence au livre explosif de Michael Wolff (Fire and Fury : Inside the Trump White House)

Rien ne va plus décidément entre Steve Bannon et la famille Trump.

En effet l'ancien conseiller du président vient de faire des révélations fracassantes qui pourraient nuire à la Présidence

C'est pourquoi les avocats de Donald Trump ont demandé jeudi la non-publication de Fire and Fury : Inside the Trump White House, de Michael Wolff, au lendemain de la publication de ses bonnes feuilles dans le New York Times. Un livre polémique du journaliste Michael Wolff (Le feu et la fureur) fourmillant d'anecdotes sur le président américain et son entourage

La porte-parole de la présidence, Sarah Sanders, a fustigé un livre "rempli de compte-rendus faux ou fallacieux de la part d'individus sans accès ou influence à la Maison Blanche".

Un avocat de M. Trump aurait adressé, mercredi de la semaine dernière, une mise en demeure écrite à Steve Bannon, l’accusant d’avoir rompu un accord de confidentialité et d’avoir tenu des « propos diffamatoires à l’encontre de M. Trump et de membres de sa famille ». Dans cette lettre de cinq pages, l’avocat rappelle d'une part que M. Bannon a divulgué des informations confidentielles à Michael Wolff, l’auteur du livre, et d'autre part lui demande de mettre un terme à ses agissements.

Toujours aussi provocateur, ce dernier a de son côté assuré qu’il soutenait toujours l’ancien magnat de l’immobilier. « Le président des Etats-Unis est un grand homme », a-t-il affirmé mercredi soir.

Qui est Michael Wolff ?

L'homme est un journaliste pour plusieurs gros titres (USA Today, Vanity Fair, Hollywood Reporter) et aurait passé une année complète dans les coulisses de la Maison Blanche, menant près de 200 entretiens. Le journaliste se serait installé sous les ors de la Maison Blanche sur l’un des canapés de la West Wing dans le chaos de ce début de mandatpersonne n’étant capable de lui autoriser ou de lui interdire les accès !!!

Aux premières loges donc pour observer les débuts de la présidence Trump, selon ce dernier??

Michael Wolff écrit lui-même dans son livre : « De nombreux événements qui se produisent au sein de la Maison Blanche de Donald Trump entrent en contradiction les uns avec les autres ; beaucoup, dans un style typiquement trumpiste, sont évidemment faux. Ces contradictions, ce rapport fluctuant avec la vérité, si ce n’est avec la réalité elle-même, sont des éléments constitutifs de ce livre. »

A la lecture des extraits de ce livre ,  fruit de plusieurs entretiens, dont un seul avec Steve Bannon, ex-conseiller de M. Trump, qu'apprenons nous ?

Beaucoup de banalités mais pas toujours...

Le secret de la couleur des cheveux de Trump ? Elle serait due à son impatience, il ne laisse pas agir la teinture suffisamment longtemps.

Ivanka Trump ? Elle se verrait déjà prendre la suite de son père pour devenir la première femme à diriger les Etats-Unis.

Peur de l'empoisonnement ? Le président qui regarde beaucoup la télévision, notamment le soir à 18h30 au dîner, demande un cheeseburger qu’on va chercher dans un restaurant McDonald' au hasard.

Si les coulisses de la Maison-Blanche fourmillent de détails croustillant dignes d'un tabloid, d'autres faits racontés paraissent moins bénins feraient trembler l’administration Trump et trépigner ses adversaires.

Comme le fait que Donald Trump était persuadé de perdre l’élection américaine.

"Quand il a compris qu'il allait être élu, Donald Trump a fait la tête de quelqu'un qui vient de voir un fantôme."

Une phrase, lâchée par le fils aîné du président des Etats-Unis et rapportée dans le livre à paraître de l'éditorialiste américain Michael Wolff ...

Mais plus délicat dans cet ouvrage

Steve Bannon accuserait également le fils du président, Donald Trump Jr., d’avoir commis une « trahison » en rencontrant une avocate russe qui offrait des informations compromettantes sur Hillary Clinton avant l’élection présidentielle américaine, en 2016. « Les trois personnes les plus importantes de la campagne ont pensé que c’était une bonne idée de rencontrer un gouvernement étranger dans la Trump Tower, dans la salle de conférence du 25e étage, sans avocats. Ils n’avaient pas d’avocats », a-t-il déclaré à M. Wolff

Face à ces critiques, M. Trump a répondu, mercredi, dans un cinglant communiqué : « Steve Bannon n’a rien à voir avec moi ou ma présidence. Quand il a été limogé, il n’a pas seulement perdu son travail, il a aussi perdu la raison. (…) Steve ne représente pas ma base [électorale], il ne cherche que son propre intérêt. » Un règlement de compte pour le moins violent qui marque une rupture avec celui qui fut l'un des stratèges de sa spectaculaire victoire

"Steve n'a eu qu'un rôle très limité dans notre victoire historique", ajoute-t-il, accusant son ancien proche conseiller d'avoir passé son temps à la Maison Blanche "à faire fuiter de fausses informations aux médias pour se rendre plus important qu'il n'était".

L'entourage de M. Trump est malgré tout au centre d'une enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller sur une possible collusion avec la Russie en vue d'influencer l'élection de novembre 2016.

Et quatre membres de la campagne Trump sont poursuivis dans cette affaire, dont Paul Manafort, ex-directeur de la campagne, inculpé le 30 octobre notamment pour blanchiment d'argent. Le général Michael Flynn, conseiller à la sécurité nationale du président républicain avant de démissionner.

Les enquêteurs s'intéresseraient notamment à une rencontre entre le fils aîné de M. Trump, Donald Jr., accompagné de Jared Kushner, gendre et proche conseiller de M. Trump, ainsi que Paul Manafort, et Natalia Veselnitskaya, le 9 juin 2016. Selon le clan Trump, cette rencontre n'a duré que "quelques minutes" et l'avocate présumée liée au Kremlin n'a donné "aucune information de valeur" pour incriminer la candidate démocrate.

Mais l'équipe du procureur Mueller se concentrerait avant tout sur "le blanchiment d'argent" et "leur chemin vers Trump passe directement par Paul Manafort, Don Jr. et Jared Kushner". L'enquête s'intéresse aussi aux énormes prêts consentis par la banque allemande Deutsche Bank à Jared Kushner, à la tête d'un empire immobilier.

Qui est Stephen Bannon ?

L’histoire "d’amour" entre Donald Trump et Steve Bannon, l’ancien conseiller du président américain, est bel et bien terminée.

Il a eu un seul entretien avec le journaliste Wolff dévoilant que le fils du président aurait commis une "trahison" en rencontrant une avocate russe durant la campagne...

Il représentait le pôle nationaliste et populiste de la campagne du candidat républicain

Il continue de défendre la politique présidentielle depuis qu'il a repris la tête du très droitier site d'informations Breitbart News.

"Trump va peut-être devenir un président normal." selon un spécialiste des Etats-Unis, M Dupaire.

"C’est la rupture politique entre Trump et Bannon. Peut-être que Trump va devenir un président normal, c’est-à-dire républicain.

Il a déjà entamé un rapprochement avec les républicains du Congrès et commence à se couper de cette aile "dure" et de Breitbart News (le site d’extrême-droite dirigé par Bannon, soutien de Trump durant la campagne électorale, ndlr)", conclut  ce spécialiste

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LES VOEUX DE DONALD TRUMP A L'AMERICAINE

Donald Trump n'a pas failli à ses habitudes dimanche, le dernier jour de cette année 2017 qui l'a vu entrer à la Maison-Blanche saluant l'événement par une nouvelle salve de tweets depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

Il s'est adressé à ses concitoyens depuis sa plateforme préférée, Twitter en reteewtant un article saluant l'année record enregistrée à Wall Street

« Bonne année ! Nous rendons à l’Amérique sa grandeur, beaucoup plus rapidement que ce que tout le monde pensait » s’est félicité le chef d’Etat.

« Au moment où notre pays devient rapidement plus fort et plus intelligent, je veux souhaiter à tous mes amis, partisans, ennemis, à ceux qui me détestent, et même aux très partisans Fake News Media, une belle nouvelle année », a-t-il écrit.

Se projetant vers les élections législatives de novembre 2018, il en a appelé à l’intelligence des Américains au moment où les Républicains devront défendre leur majorité au Congrès.

« Pourquoi des électeurs intelligents voudraient-ils envoyer des Démocrates au Congrès lors de l’élection de 2018 alors que leurs politiques vont complètement tuer la grande richesse créée depuis l’élection ? »

Il n'est d'ailleurs le seul Président à se focaliser sur les prochaines élections.

Le Président russe fait de même vantant à son tour son bilan.Vladimir Poutine souhaite sa réélection se représentant en effet pour un quatrième mandat à la plus haute fonction de l’Etat. Vladimir Poutine a donc souhaité dimanche à ses compatriotes le «changement pour le meilleur» en 2018 dans ses vœux de bonne année. «Je veux remercier tous ceux qui croient en eux-mêmes et en leur pays, pour leur labeur et son résultat », a-t-il ajouté tout en appelant son homologue américain à une « coopération pragmatique ».

Pessimiste, le secrétaire général de l’ONU a lancé dimanche «un message d'alerte, une alerte rouge» sur les dangers qui menacent le monde en 2018 lors de voeux pour la En 2017,

«les conflits se sont envenimés et de nouveaux dangers sont apparus. Partout dans le monde, les craintes suscitées par les armes nucléaires n'ont jamais été aussi fortes depuis la fin de la guerre froide», souligne Antonio Guterres.

«Les changements climatiques sont plus rapides que nous» et «les inégalités sont toujours plus fortes», s’inquiète-t-il également.

Angela Merkel, pour sa part,lie le destin de l’Allemagne à celui de l’Europe.

La chancelière allemande n'ayant toujours pas réussi à former un gouvernement les législatives de septembre, juge que l'avenir de son pays « lié de façon indissociable à l'avenir de l'Europe », a-t-elle insisté.Elle rappelle que Berlin et Paris veulent travailler ensemble pour préparer au mieux l'Europe aux défis de l'avenir.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

FIN DE LA NEUTRALITE DU NET AUX ETATS-UNIS

Le débat autour de la "neutralité du net", très vif, dure depuis une dizaine d'années aux Etats-Unis.

La neutralité du net signifie que tous les fournisseurs d'accès à internet doivent traiter tous les contenus de manière égalitaire.

Et ce quelle que soit leur origine. Ainsi, la neutralité du net interdit aux fournisseurs d'accès à internet (FAI) de moduler la vitesse de débit ce qui permet d'éviter de faire une discrimination en fonction du contenu qui passe dans leurs tuyaux.

Les données que vous consultez sur différents moteurs de recherche doivent, par exemple, vous arriver à la même vitesse

La circulaire adoptée jeudi 14 décembre par la commission fédérale américaine (FCC) a sonné le glas de la neutralité du net en adoptant la circulaire "Restoring Internet Freedom" ("restaurer la liberté d'internet" en anglais).

Le régulateur américain revient ainsi sur une réglementation passée en 2015 à l'instigation de l'administration Obama, obligeant les fournisseurs d'accès internet (FAI) à traiter de la même manière les contenus passant dans leurs "tuyaux".

Il l'accusait de freiner l'investissement et l'innovation.

Les fournisseurs d'accès combattaient fermement la "neutralité du net", considérant que cette règle tout en les assimilant à des services publics, empêchent surtout les investissements dans de nouveaux services comme les vidéo-conférences, la télé-médecine et les véhicules connectés qui ont besoin du haut débit.

De plus les règles actuelles ont le défaut

Avec cette décision, "nous restaurons la liberté d'internet" et "nous aidons les consommateurs et la concurrence", a assuré jeudi le président de la FCC Ajit Pai, nommé par le président républicain Donald Trump. Selon M. Pai, le principe voté en 2015 a "empêché l'innovation" et "était mauvais pour les clients".

Cette décision "ne va pas tuer la démocratie" ni signifier "la fin d'internet tel que nous le connaissons", a-t-il insisté, faisant allusion aux arguments des tenants de la neutralité.

La FCC "donne les clés d'internet" à "une poignée d'entreprises multimilliardaires", a regretté pour sa part Mignon Clyburn, membre de la FCC qui a voté contre la décision.

Désormais, la FCC les autorise théoriquement à moduler la vitesse de débit internet à leur guise.

Le "père de l'internet" Vinton Cerf, le créateur du World Wide Web, Tim Berners-Lee, et 19 autres "pionniers du net" ont critiqué cette circulaire.

Dans une lettre ouverte à la commission fédérale américaine chargée des télécommunications, la FCC, ils ont exhorté le président de la commission à annuler le vote.

Juste après le vote, le procureur général de New York, Eric Schneiderman, a annoncé son intention d'attaquer, avec d'autres Etats, la décision de la FCC, "coup dur porté aux consommateurs de (l'Etat) et à quiconque est attaché à un internet libre et ouvert".

Selon lui, "la FCC vient d'offrir leur cadeau de Noël en avance aux géants des télécoms".

Le sénateur démocrate Ed Markey espère pour sa part qu'une action des parlementaires puisse annuler cette décision.

Les gros FAI américains avaient d'autant plus d'intérêt à voir la fin de la "neutralité du net" qu'ils sont eux-mêmes créateurs de contenus et de neutralité du net" et donc en concurrence avec des entreprises technologiques comme Netflix, Amazon ou Apple: ComCast possède par exemple NBC Universal (chaînes télé et studios).

AT&T cherche de son côté à racheter le groupe Time Warner (qui possède des studios mais aussi des chaînes comme CNN ou HBO).

Ils pourraient donc se servir de cette nouvelle liberté pour bloquer ou ralentir des contenus qui leur font concurrence.

Les FAI pourraient de plus extraire une rente considérable d'un internet à deux vitesses.

Ils pourraient ainsi imposer des frais supplémentaires aux entreprises en échange d'une meilleure vitesse de débit, et mettre ainsi sur pied un "internet à deux vitesses".

Quant aux gros utilisateurs de données comme Netflix ou d'autres services de vidéo en continu, ils pourraient répercuter ces coûts supplémentaires sur le prix de leurs abonnements.

Les jeunes entreprises technologiques, qui n'ont pas les moyens de Google ou de Facebook, seraient alors désavantagées. La nouvelle directive met de ce fait une barrière à l'innovation et à la concurrence.

Le débat sur la "neutralité du net" concerne indirectement de nombreux autres pays qui fondent leurs législations internet sur le modèle américain.

L'Union européenne a voté des directives en novembre 2015, applicables depuis le 30 mars 2016. Depuis 2015, ce principe est inscrit dans le droit européen, même si des failles persistent.

Mais pour la Quadrature du Net, la législation française n'est pas suffisante. Selon l'organisation, les opérateurs français arrivent tout de même tout de même à privilégier le trafic d'un service de VOD avec lequel ils sont partenaires.

Une pratique "totalement contraire au règlement sur l'Internet ouvert" selon l’association.

Les opérateurs télécoms français sont d'ailleurs déjà sur le qui-vive pour remettre en question la neutralité du net et suivre l'exemple américain. Stéphane Richard, patron d'Orange, qualifiait le principe de la neutralité du net "d’ennemie de l’innovation", et ce, dès avril 2015. ..

Andrew Preston pour DayNewsWorld

EN ALABAMA UN TERRIBLE REVERS POUR

DONALD TRUMP

Une simple partielle ? Oui une simple élection partielle pour le poste de sénateur dans un Etat, l'Alabama, où le suspense électoral avait été enterré par les républicains depuis de longues décennies.

Mais un incroyable coup de théâtre : l'histoire retiendra ce 12 novembre 2017 comme un tournant majeur dans la présidence de Donald Trump, le camp démocrate remportant la sénatoriale de l'Alabama, ce bastion conservateur battant le controversé candidat républicain Roy Moore soutenu par Donald Trump.

En novembre dernier, Trump l'avait ainsi emporté de plus de 28 points sur Hillary Clinton. Hier, c'est pourtant un démocrate, Doug Jones, qui a devancé son adversaire républicain Roy Moore d'une vingtaine de milliers de voix, pour devenir le premier sénateur démocrate élu depuis un quart de siècle dans l'Etat. Doug Jones a obtenu 49,9 % des voix, contre 48,4 % pour Roy Moore.

Le président  Donald Trump a essuyé une défaite politique majeure, mardi 12 décembre, dans l’Etat sudiste de l’Alabama.

Le démocrate Doug Jones a battu l'ancien magistrat ultra-conservateur, à l'issue d'une campagne virulente qui a captivé l'Amérique et va priver le parti au pouvoir d'un précieux siège à la chambre haute du Congrès. Le revers est très personnel pour le président des Etats-Unis, qui avait appelé ses partisans à la loyauté au nom de la poursuite de son programme de réformes.

Le président avait encore appelé mardi, en lettres capitales dans un tweet posté via son compte personnel, les citoyens de l'Alabama à voter pour Roy Moore.

Mais ce dernier est au cœur d'une polémique, liée à de récentes accusations d'attouchements sur deux mineures à la fin des années 1970. Ce qui a déchiré la classe politique . Al'opposé de la position de sa fille Ivanka qui estimait qu'il y avait "une place spéciale en enfer" pour les pédophiles tels que Roy Moore, Donald Trump a continué à le soutenir !

Personne, à droite, ne faisait mystère des raisons du soutien à Roy Moore : l'équilibre politique du Sénat. Après l'élection de Doug Jones, les Républicains ne disposent plus que d'une très courte majorité, 51 sièges contre 49. Autrement dit, il suffit de deux défections à droite (en cas de vote 50-50, le vice-président Mike Pence peut voter et faire la différence) pour perdre la majorité. Il faut savoir que le Sénat avalise, entre autres, les choix de juges fédéraux (nommés à vie) et des juges à la Cour suprême.

Cette configuration verra le jour après la réforme fiscale, que les républicains vont se dépêcher de finir de voter avant que Jones ne soit installé au Sénat, en janvier.

Les démocrates ayant des chances solides de remporter la majorité de la Chambre des Représentants (il leur faut un gain de 24 sièges), Trump pourrait se retrouver, au lendemain du 6 novembre 2018, avec un Congrès entièrement aux mains des démocrates sachant que nombre d’entre eux ne font pas mystère de leur volonté de lancer une procédure d’impeachement (« destitution ») contre Trump s’ils retrouvaient cette double majorité..

Même au sein même des Républicains la fronde gronde.

Sur le papier, la défaite de l'Attila Bannon semble une bonne nouvelle pour ses ennemis jurés, et notamment, donc, Mitch McConnell. Sauf qu' aux yeux de Bannon, de la frange ultra du parti, c'est la tiédeur des républicains "normaux" qui a provoqué la défaite de Roy Moore.

Andy Surabian, un proche de Bannon et conseiller du candidat Trump, a accueilli ainsi la nouvelle :

"Mitch McConnell et l'establishment républicain ont eu ce qu'ils voulaient, ils sont parvenus à offrir sur un plateau l'Alabama à un démocrate de gauche."

Corey Stewart, en Virginie en novembre prochain, et allié de Bannon, va encore plus loin : "Les républicains se sont entendus avec les démocrates pour miner un candidat pro-Trump comme le juge Moore, tout comme ils vont essayer de le faire contre moi et d'autres candidats en 2018", accuse-t-il.

Leur base modérée, a refusé de prendre clairement position contre Moore ... Et pourtant elle sanctionne le choix de leur Président républicain. Pour la première fois, le Président est désavoué au sein même de l’électorat qui l’a porté au pouvoir. Par conséquent, il doit absolument changer son comportement et ajuster sa politique, sinon il va vers un désastre monumental lors des mid terms [élections de mi-mandat] de novembre 2018.

Comme en Virginie il y a quelques semaines, le candidat de Trump a été désavoué par les banlieues cossues et les électeurs républicains ayant suivi des études supérieures. Dans le comté de Jefferson, qui inclut Birmingham, la principale ville de l'Etat, Jones a recueilli plus de 68% des suffrages, et dans le comté de Madison, où se trouve une grande base de la Nasa, Jones a enlevé 57% des voix.

Désertion des électeurs de Trump encore plus marquée chez les femmes républicaines d'Alabama diplômées d'études supérieures. Après l'affaire Weinstein et bien d'autres, les multiples accusations d'agression sexuelles, qui ne les avaient pas découragées pendant la présidentielle, font cette fois sentir leur effet.

L'affaiblissement de Trump est certain pas seulement électoralement mais également dans son propre parti.

Dans les sondages de sortie des urnes de cette nuit en Alabama, Trump est à peine à 48 % d’opinions favorables .

Se trouvent ainsi prouvés l’essoufflement de sa ligne politique à la fois nationaliste, identitaire et fortement conservatrice...à modérer.

Alize Marion pour DayNewsWorld

UNE NOUVELLE TENTATIVE D'ATTENTAT

A NEW-YORK  QUATRE BLESSES

 

Une "explosion d'origine inconnue" est survenue lundi 11 décembre au matin au centre de Manhattan, a indiqué la police de New York.

L'explosion s'est produite près de la gare routière de Port Authority

L'explosion de ce qui semble être une bombe artisanale, selon plusieurs médias, s'est produite peu avant 8 heures du matin (14 heures en France) heure de pointe.

La police indique quatre blessés.

La police confirme qu'une personne a été arrêtée et placée en garde à vue.

L'explosion a été déclenchée par un homme de 27 ans, identifié comme Akayed Ullah, du quartier de Brooklyn, qui portait sur son corps «un engin explosif rudimentaire», a précisé le chef de la police, James O'Neill.

Le président des Etats-Unis Donald Trump a été mis au courant de l'explosion, indique la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders.

Selon la télévision américaine CNN, il se pourrait que l'engin ait subi un dysfonctionnement et qu'il n'aurait sans doute pas dû exploser à cet endroit

Une attaque au camion bélier avait fait huit morts et douze blessés à Manhattan le 31 octobre dernier.

Carl Delsey pour DayNewsWorld

ETAT D'URGENCE EN CALIFORNIE DECLARE PAR DONALD TRUMP OU LA MULTIPLICATION DES FEUX

Des incendies dévastent la région de Californie depuis cinq jours. Attisés par des vents d'un ouragan, six incendies brûlent à travers tout le sud de la Californie.

Les incendies qui ravagent la région de Los Angeles depuis le début de semaine restent  hors de contrôle tandis que de nouveaux foyers se sont déclarés vendredi à San Diego et à Santa Barbara,

L'organisme Calfire a donné des indications selon lesquelles les feux vont progresser à cause de vents de force extarordinaire avec des rafales à 120 km/h ou plus jusqu'à samedi combinés à des températures élevées.

Les évacuations continuent .Plus de 5.700 pompiers mobilisés.

Les feux de forêt attisés par des vents violents ont déjà détruit plus de 500 bâtiments et contraint près de 200.000 habitants à fuir leurs maisons.

Plus de 5.700 pompiers sont mobilisés pour combattre six foyers majeurs et d'autres départs de feu près de Los Angeles, Santa Barbara ou encore Santa Ana.

Près de 23.000 maisons étaient menacées par les flammes selon les chiffres communiqués par les pompiers de Californie.

Plusieurs incendies font rage ce vendredi autour de Los Angeles avec plus de 200.000 personnes sous ordre d'évacuation tandis que des milliers d'habitations sont menacées notamment dans le luxueux quartier de Bel-Air.

Les flammes ne se calment pas et de nouveaux foyers sont apparus. Les pompiers luttent sur plusieurs fronts et tentent de contrôler des flammes qui peuvent dépasser dix mètres de hauteur.

Une année noire pour les feux en Californie.

Dans le comté de San Diego, à environ une heure et demie au sud de Los Angeles, deux incendies cernaient la ville de Murrieta.

Cette région rurale enfoncée dans les terres du désert californien s'est métamorphosée en paysage de désolation, avec une végétation calcinée et parsemée de taches rouge laissées par les produits retardant.

Une région aux nombreux haras :beaucoup de chevaux ont aussi dû être évacués mais certains ont péri.

Des chevaux ont péri dans les incendies et environ 700 bâtiments ont été détruits,des demeures valant des millions de dollars, et 212.000 habitants ont été évacués. Des milliers de pompiers se battent samedi sur six fronts différents.

Dans le comté de Ventura, au nord-ouest de Los Angeles, le brasier "Thomas", est le  le plus dévastateur. Il a détruit depuis lundi plus de 53.000 hectares et n'était contenu qu'à 10 %. Les services météo ont étendu leur alerte rouge sur le week-end.

Le brasier se dirigeant vers le nord-ouest et menaçant la ville de Santa Barbara, le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a placé la ville en situation d'urgence. Les opérations d'évacuation ont débuté jeudi.

 

"Nous vivons des journées qui nous brisent le cœur mais qui témoignent aussi de la résilience de notre ville", a commenté le maire de Los Angeles Eric Garcetti.

Donald Trump a déclaré l'état d'urgence en Californie et ordonné le déblocage d'une aide fédérale pour combattre les incendies qui ravagent le sud de l'Etat, notamment dans la région de Los Angeles, a annoncé vendredi la Maison blanche.

Carl Delsey pour DayNewsWorld

REFORME FISCALE DE DONALD TRUMP

ADOPTEE AU SENAT

C'est le premier succès majeur pour le président !

Le président américain Donald Trump a engrangé dans la nuit de vendredi à samedi une précieuse victoire d’étape, avec l’adoption par le Sénat d’une réforme historique de la fiscalité et d’une gigantesque baisse d’impôts.

Le texte, adopté de justesse par 51 voix contre 49, doit maintenant être harmonisé avec la version adoptée le 16 novembre par la Chambre des représentants.

Donald Trump a mis tout son poids derrière ce projet de loi qui marquerait la première grande réforme de son mandat, après l'échec cuisant cet automne de l'abrogation de la loi sur le système de santé de Barack

"Plus grosses loi sur la fiscalité et réduction d'impôts de l'histoire viennent de passer au Sénat. Maintenant ces formidables républicains vont viser l'adoption finale. Merci aux républicains de la Chambre et du Sénat pour votre dur travail et engagement !", a-t-il écrit sur Twitter.

Donald Trump s’est félicité de ce succès sur Twitter. « Hâte de signer un projet de loi définitif avant Noël ! », a-t-il écrit.

« C’est un grand moment pour les familles américaines et les petites entreprises qui attendent de tourner la page de la lente reprise de l’ère Obama », s’est félicité le républicain John Cornyn.

La minorité démocrate s’est unanimement opposée

La majorité a ainsi tenu son calendrier. Elle ne veut pas perdre son élan et entend agir vite, en convoquant dès la semaine prochaine une commission bicamérale chargée de rédiger un compromis entre les deux chambres du Congrès. Puis chacune devra revoter avant la fin de l’année.

Placer la baisse des impôts au cœur de sa politique économique signifiait pour Donald Trump : 1°Redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne

2°Rendre les Etats-Unis plus compétitifs pour les entreprises.

Une première victoire historique pour l’équipe Trump depuis celles décidées par Ronald Reagan dans les années 1980 avec baisse des impôts, puis simplification avec baisse des taux et élargissement des assiettes.

Si Trump et les républicains ont choisi d'aller au pas de charge, laissant le soin aux démocrates de dénoncer une réforme profitant aux plus riches et inutile pour une économie n’ayant pas besoin de stimulus budgétaire, cette réforme n'en concerne pas moins et les entreprises et les foyers américains.

Cette réforme est d’abord celle des entreprises : leur taux d’impôt sur les sociétés (IS) passera de 35 % à 20 %, soit deux points en dessous de la moyenne de l’OCDE. Pour Donald Trump, élu par les travailleurs, souvent blancs, déclassés de la mondialisation, elle va permettre la compétitivité des entreprises qui embaucheront plus et de verseront de meilleurs salaires. *

De plus les entreprises américaines vont quitter le principe de l’imposition mondiale des bénéfices au profit d’un système territorial. En clair fini le temps où seuls les profits des filiales étrangères étaient imposés par le fisc américain que lorsque les capitaux étaient rapatriés aux Etats-Unis.

Pour ce faire cette révolution s’accompagne d’une taxation à taux réduit, relevé de 10 à 14,5 %, des 2 900 milliards de dollars de profits des multinationales actuellement logés à l’étranger .Ce n'est ni moins ni plus qu'une amnistie déguisée pouvant apporter un afflux de capitaux aux Etats-Unis.

Un pied de nez aux Européens qui s’efforçaient de lutter contre l’évasion fiscale, comme celle des géants du numérique américains.

L’administration Trump compte bien avec cette amnistie sur des investissements, les indicateurs, notamment ceux de la Réserve fédérale de Philadelphie, étant plutôt encourageants sur les intentions dans ce domaine.

Cette réforme concerne également les particuliers. Doublement de la part non imposable du revenu, suppression de nombreuses niches fiscales, pénalisation des divorcés etdes étudiants cependant.

En 2019, une réforme qui ferait 62 % de gagnants, 8 % de perdants et serait neutre pour les 30 % de contribuables restants, selon les calculs du New York Times. Pas sûr que les ménages les plus modestes ainsi que les classes moyennes ne voient leur impôt baisser.

Pour la tranche gagnant entre 500 000 et un million de dollars par contre 92% de gagnants...

Reste à connaître le nombre de tranches retenu : sept pour le Sénat quatre (12 %, 25 %, 35 % et 39,6 %)pour la Chambre ?

le taux maximal ?

Le Sénat veut le baisser à 38,5 % et la Chambre conserver le taux actuel de 39,6 % ne voulant pas donner le sentiment de favoriser les riches.

Pour les autoentrepreneurs c’est un taux légèrement inférieur à 30 % qui a été retenu, tandis que l’impôt minimal ne sera pas abrogé, tant pour les entreprises que pour les particuliers.

Quant à la déductibilité des impôts locaux et étatiques de l’impôt fédéral, un compromis a été trouvé pour maintenir une déductibilité partielle, celle des impôts fonciers à hauteur de 10 000 dollars. Le texte supprime les amendes infligées aux Américains qui ne souscrivent pas une assurance-santé.

Petite curiosité : un cavalier législatif pour l'autorisation de forage pétrolier en Alaska, dans l’Arctic National Wildlife Refuge.

Andrew Preston pour DayNewsWorld

REX TILLERSON SUR LE STRAPONTIN

EN PLEINE CRISE COREENNE?

Comme à son habitude Donald Trump entretient le flou autour d'un éventuel départ de Rex Tillerson. Chaque collaborateur du locataire de la Maison Blanche sait que lorsqu'il arrive il est assis sur un siège éjectable.aA quand le remplacement prochain à la tête de la diplomatie américaine ? Les heures de Rex Tillerson à la Maison Blanche sont-elles comptées ?

Selon le New York Times, la Maison Blanche travaille sur un remaniement en ce sens pour les « semaines à venir » :l'actuel directeur de la CIA Mike Pompeo prendrait la place de ce ministère prestigieux. Le directeur de la CIA, l’ancien représentant républicain du Kansas , apparaît de longue date comme un postulant sérieux... Mais très critique envers l'administration Obama, Mike Pompeo est aussi accusé par certains membres des services de renseignements d'être « trop politique » dans son travail.

Le chef du département d'État a sous ses ordres quelque 70.000 diplomates, fonctionnaires et contractuels dans plus de 250 ambassades et consulats à travers le monde. Rex Tillerson aime son travail. Il a beaucoup de pain sur la planche", a assuré sa porte-parole Heather Nauert .Le secrétaire d'État a plusieurs réunions prévues la semaine prochaine avec des ministres européens à Bruxelles, Vienne et Paris.

On laisse donc la rumeur courir ..."Il n'y a pas d'annonces à ce stade" , selon la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Sanders.L'ancien patron du géant pétrolier d'ExxonMobil était, comme l'ensemble du gouvernement, "concentré sur la fin de cette première année incroyablement réussie"a-t-alle ajouté.« Quand le président perd confiance en quelqu’un, cette personne part » a fait savoir pour tout démenti Sarah Sanders.

Interrogé dans le Bureau ovale, Donald Trump n'a ni confirmé ni infirmé cette information, révélée par le New York Times en pleine crise avec la Corée du Nord et l’impasse liée aux projets balistiques et nucléaires nord-coréens.

"Il est ici. Rex est ici", a simplement répondu le président américain alors qu’il recevait à la Maison Blanche le prince héritier de Bahreïn, Salman Ben Hamad Al-Khalifa, en compagnie de M. Tillerson..

Il est vrai que les relations entre les deux hommes, aux caractères trempés, ont eu quelques différents notoires. Les divergences entre M. Trump et M. Tillerson ont en effet été nombreuses en dix mois, qu’il s’agisse de la sortie de l’accord de Paris, de la gestion de la crise nord-coréenne ou de celle qui oppose l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis au Qatar et même à propos de l’accord sur le nucléaire iranien.

Pour la petite histoire : début octobre avaitpubliquement rabroué son secrétaire d'État qui avait évoqué l'existence de canaux de communication visant la Corée du Nord. Le président américain avait écrit sur Twitter : « Il perd son temps à négocier", "Conserve ton énergie Rex, nous ferons ce que nous devons faire. ». Rex Tillerson aurait répondu en traitant le président américain de « crétin »,selon la chaîne NBC News

Les relations pour le moins délicates avec la Maison Blanche se doublent en outre d’un profond isolement de M. Tillerson au sein de sa propre administration à la suite d'une cure d'austérité désirée par la Maison Blanche d'où une pléiade de vacances à des postes stratégiques.

« Il n'y a pas d'annonces à ce stade. M. Tillerson continue à diriger le département d'État et l'ensemble du gouvernement est concentré sur la fin de cette première année incroyablement réussie de l'administration Trump », a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de l'exécutif américain.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

AUJOURD'HUI FETONS THANKSGIVING

 

Le quatrième jeudi du mois de novembre est un jour férié pour nous les Américains : l'occasion de manger une dinde farcie en famille.

Miam la belle dinde dorée au four,la tarte au tarte au potiron ...

Mais n'oublions pas la commémoration que représente cette fête. Littéralement, "Thanksgiving" signifie "Action de grâce". Elle commémore l'accueil reçu par les pèlerins colons venus de Plymouth (en Angleterre) de la part des indigènes du Nouveau monde au XVIIème siècle.

C'est en 1620 que les "pilgrim Fathers" (pères pèlerins) débarquent sur l'actuelle Nouvelle-Angleterre où ils y établissent une colonie baptisé Plymouth, du nom du port qu'ils avaient quitté en Europe, fuyant le régime imposé par l'Angleterre.

Les indigènes leur transmettent alors leurs savoirs en matière de pêche et de plantation.En guise de remerciements le gouverneur de la colonie les in vite à partager un repas festif : le premier Thanksgiving.

La date américaine est définitivement arrêtée par Abraham Lincoln en 1863, en pleine guerre civile, au quatrième jeudi de novembre, un jour déclaré férié.

En plus du festin en famille, des parades sont organisées dans de nombreuses grandes villes à la suite de la première organisée en 1924 par la chaîne de magasins Marcy's à New York et qui elle existe toujours aujourd'hui.

Oh mais le sort de ces dindes en a pourtant apitoyé plus d'un.Revient au président John Fitzgerald Kennedy de prendre la décision de gracier l'une d'entre elles : "Nous allons laisser celle-ci vivre", avait-il déclaré Une tradition qui perdure.

Cette année c'est Drumstick qui a été graciée par le président Trump dans le jardin de la maison présidentielle. "Oh je pense que Drumstick va être très contente", a déclaré Donald Trump.

Mia Kennedy pour DayNewsWorld

LE REDOUTABLE GANG MS-13 A SEVI AUX ETATS-UNIS

Le corps d'un homme lardé de plus de 100 coups de couteau, décapité à qui l'on avait arraché le coeur a été retrouvé en banlieue de Washington, aux Etats-Unis. La police locale suspecte le gang d'origine salvadorienne MS-13 d'être derrière ce meurtre sordide.

Selon un média local qui s'est procuré les documents de justice de cette affaire, l'homme a été décapité, son cœur arraché et jeté dans la tombe. "Les enquêteurs ont reçu l'information que cet homicide avait été commis par les membres du gang de rue MS-13, dont Miguel Angel Lopez-Abrego", a expliqué la police du comté de Montgomery, voisin de la capitale américaine, mardi 21 novembre.

Miguel Angel Lopez-Abrego, l'un des membres présumés du gang, aurait porté le premier coup à la victime qui n'a pas encore été identifiée. Il a été inculpé d'assassinat et maintenu en détention mercredi sans possibilité de libération, par un juge du tribunal du comté de Montgomery.

Le MS-13, abréviation de Mara Salvatrucha ("le gang salvadorien"), est l'un des gangs les plus violents des Etats-Unis. Il est né dans les années 1980 pour protéger les immigrés salvadoriens des bandes hispaniques à Los Angeles, avant de s'exporter en Amérique centrale.Le MS-13  est un gang d'origine salvadorienne qui sévit particulièrement sur l'ensemble du continent américain. Il tirerait son nom de la "fourmi légionnaire" qui vit en colonie de plusieurs centaines de milliers d'individus et dont les migrations sont dévastatrices pour les autres insectes qui se trouvent sur leur chemin. Sa devise est "Mata, roba, viola, controla". Les membres sont reconnaissables à leurs nombreux tatouages recouvrant parfois le visage et chaque nouvelle recrue passe par un rite d’initiation. La violence est la première leçon que l'on apprend au MS13.

L'initiation des nouveaux membres consiste, pour les hommes, à encaisser un tabassage en règle pendant 13 longues secondes. Les femmes ont, elles, le choix entre subir un viol collectif de la part de six membres masculins du gang pendant plus d'une minute ou d'être traitée de la même manière qu'un homme. L'âge ne compte pas dans la violence de l'initiation. On peut intégrer à tout âge. Certains membres font partie du gang depuis l'âge de quatre ans.

À l'origine, seuls les Salvadoriens pouvaient devenir membres de la Mara Salvatrucha. Toutefois, la MS compte maintenant des membres provenant de l'Équateur, du Guatemala, du Honduras et du Mexique.Même si la MS ait supprimé les obstacles raciaux des conditions d'adhésion à la bande, la majorité des nouveaux membres sont choisis en fonction de leur héritage ethnique (centre-américain)

Donald Trump a fait de la lutte contre les gangs violents une de priorité de son mandat. Il a juré d'éradiquer le MS-13 aux Etats-Unis, pour l'instant sans grand résultat

.Il le prend souvent en exemple pour justifier sa politique de fermeté à l'égard de la criminalité commise par des immigrés, ainsi que la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique.

Alyson Braxon pour DayNewsWorld

MORT DU GOUROU AMERICAIN

CHARLES MANSON

SERIALKILLER ET ICONE MORBIBE

Le criminel le plus célèbre des Etats-Unis est mort alors qu'il purgeait une peine de réclusion à perpétuité dans la prison d'Etat de Corcoran pour avoir commandité les meurtres sauvages de neuf personnes.

Sa condamnation à mort en 1970 avait été commuée en prison à perpétuité . Depuis plusieurs jours, l'homme était hospitalisé dans un état grave en Californie.

L'ancien gourou avait été condamné pour avoir ordonné aux disciples de sa secte, la Manson Family, de commettre des meurtres, dont celui en 1969 de l'actrice Sharon Tate , première femme de Roman Polanski, enceinte de huit mois. Sharon Tate avait 26 ans .

Elle avait succombé à 16 coups de couteau le 9 août 1969, adeptes de Manson, qui avaient tracé le mot « Pig » (porc) avec du sang, sur la porte d’entrée de la résidence du couple, avant de s’enfuir. Roman Polanski se trouvait alors en Europe.

Il avait aussi été reconnu coupable d’avoir ordonné le meurtre de deux autres personnes durant l’été 1969 : le professeur de musique Gary Hinman, poignardé à mort en juillet, et le cascadeur Donald Shea, qui subit le même sort en août.

C'est à la fin des années 1960 que Charles Manson, 32 ans, une croix gammée tatouée sur le front, s’érige « Christ » à la tête de La Famille dans le désert californien.

C'est une secte dans la mouvance du Flower Power qui s'est formée avec des adolescentes fugueuses et des drogués en adoration devant ce gourou.

Ces derniers vivent de rapines et dans l’adoration de leur gourou, persuadé que le titre « Helter Skelter » des Beatles symbolise « le grand chaos et la future guerre entre noirs et blancs ».

Le psychopathe se prenant pour la réincarnation du Christ avait fomenté une série de meurtres pour provoquer l’avènement un conflit racial aux États-Unis entre Blancs et Noirs. Raciste, il voulait faire accuser les Black Panthers, activistes noirs assez violents, et avait laissé des inscriptions avec le sang des victimes sur les murs. Il utilisait le vocabulaire des Black Panthers, comme le mot "pig" pour désigner la police ou les Blancs.

Dès son plus jeune âge, ce « criminel endurci » baigna dans la violence, commit des cambriolages, força des jeunes mineures à faire le trottoir, fit des allers-retours entre des maisons de redressement et la prison. « La société m’a écrasé. On va tuer tous ces porcs. Allez-y et n’ayez aucune pitié » ordonne-t-il à ses adeptes lors des tueries.

Une idée l’obsèdait: « devenir une star de la chanson aux Etats-Unis. ». Le romancier Simon Liberati qui a consacré un livre, California girls, à cette secte le décrit comme «  une sorte d'incarnation du mal » qui « voulait être une pop star » .

Son style avait tout de même réussi à séduire Neil Young, qui le considéra comme un authentique « songwriter ». Une chanson écrite par Manson et légèrement revisitée par Dennis Wilson, a été enregistrée par les Beach Boys: il s'agit du titre Cease To Exist .

Ce gourou meurtrier et paranoïaque a imprégnée et parfois fasciné toute une génération américaine

En effet la culture rock, le punk, se sont beaucoup servi des images de Manson avec sa croix sur le front voulant tantôt choquer, tantôt de dénoncer les dérives d'une société américaine obsédée par la célébrité.

Andrew Preston pour DayNewsWorld

LES CONTACTS SECRETS DE TRUMP JR.

AVEC WIKILEAKS

Donald Trump Jr  s'est senti dans l'obligation de lever le voile sur ce qui constitue selon ce dernier la chaîne «intégrale» de ses échanges avec WikiLeaks , après les révélations  du magazine « The Atlantic » .

Il s'agit de messages privés sur Twitter entre septembre 2016 et juillet 2017.

Cette publication par Trump Jr., également réalisée sur Twitter, montre en tout et pour tout une douzaine de messages provenant du groupe militant et trois réponses du fils du aîné du Président des Etats-Unis qu'il qualifie ironiquement comme étant «  mes 3 réponses spectaculaires  ».

Aux différents messages de Wikileaks , Trump Jr n'a répondu qu'à trois messages initiaux:

il remercie WikiLeaks pour les informations sur le nouveau site web, puis fait  un commentaire désobligeant à propos de Hillary Clinton et enfin demande le 3 octobre 2016, juste avant la publication de révélations embarrassantes pour la candidate républicaine, des détails sur cette fuite. Une façon pour le fils aîné de Trump de se dédouaner ?

Tirés des documents confiés aux commissions du Congrès chargé de l' enquête sur les interférences russes dans la campagne présidentielle américaine, ces échanges reconnus par Donald Trump Jr. attestent bien de contacts maintenus.

L’équipe de campagne de M. Trump a pourtant toujours assuré qu’elle n’était pas en contact direct avec le site ...

Le renseignement américain a imputé ces piratages à la Russie alors que WikiLeaks nie les avoir obtenus par ce biais.. .

Quoiqu'il en soit, il ressort clairement que le site fondé par Julian Assange s'était engagé en faveur de Donald Trump en publiant les courriels d'Hillary Clinton ce qui n'a pas manqué de discréditer la candidate démocrate.

Durant la course à la Maison Blanche, Donald Trump avait à de nombreuses reprises cité les révélations de Wikileaks au sujet d'Hillary Clinton, affirmant même au cours d'un meeting d'octobre 2016 en Pennsylvanie qu'il "aimait Wikileaks".

Quelques jours plus tard, l'organisme remerciait son fils pour ces propos: "Hey Donald Jr., ravis de voir que toi et ton père vous parlez autant de nos publications."

Le groupe mentionne aussi au fils ainé de 39 ans la création d'un site anti-trump et  va jusqu'à demander à Trump Jr de lui fournir une déclaration de revenus de son père, expliquant à ce dernier que de telles publications conforteraient l’image d’un site impartial.

WikiLeaks s’intéresse également de près à la rencontre en juin 2016 de Trump Jr avec une avocate russe,voulant obtenir des courriels à propos de cette rencontre.

En cas de défaite du républicain, il lui conseille de contester la sincérité du scrutin.

Et poussera l'exercice le 16 décembre, une fois le Président Trump élu, jusqu'à demander un poste d'ambassadeur en Australie.

Mais pourquoi une telle aide apportée par le fondateur de WikiLeaks ?

Pour Julian Assange il s'agissait de démontrer que «WikiLeaks peut se montrer très efficace pour convaincre des personnes, même très haut placées, qu'il en va de leur intérêt de promouvoir ses publications».

Drôle de stratégie pour un lanceur d'alerte!!

Andrew Preston pour DayNewsWorld

LA FUSILLADE AU TEXAS DANS UNE EGLISE RAVIVE LE DEBAT SUR LES ARMES A FEU

 

Cinq semaines à peine après la tragédie de Las Vegas, une nouvelle fusillade a endeuillé les Etats-Unis, dimanche 5 novembre faisant 26 morts âgés de 5 à 72 ans toujours en cours d'identification.

L'identité de l'auteur présumé de la fusillade dans une église baptiste en pleine célébration dominicale a fuité dans plusieurs médias américains.

D'après Le New York Times il s'agirait de Devin Patrick Kelley, un homme de 26 ans résidant dans les environs de New Braunfels, une petite ville de moins de 80.000 habitants de l'agglomération de San Antonio.

Vêtu de noir, portant un gilet pare-balles et muni d'un fusil d'assaut, le jeune homme serait un ancien militaire qui était passé devant la Cour martiale pour violences envers sa femme et son enfant.

Rétrogradé et condamné à un an de détention, il a été renvoyé de l'armée pour «mauvaise conduite», a déclaré une porte-parole de l'armée de l'air. 

Désarmé et blessé par un voisin lui-même armé, le tireur s'est enfui en voiture et a été retrouvé mort dans son véhicule dans le comté voisin, le comté de Guadalupe.

Le tireur était «un individu très dérangé, avec beaucoup de problèmes», a déclaré Donald Trump depuis le Japon.

«Nous avons beaucoup de problèmes de santé mentale dans notre pays, comme en ont les autres pays.

Mais ce n'est pas une question liée aux armes. Heureusement, quelqu'un d'autre avait une arme qui tirait dans la direction opposée.»

Cette tuerie a relancé le débat sur les armes à feu aux États-Unis qui ressort à chaque fusillade survenant dans le pays. L'ancien président Barack Obama a, quant à lui, écrit sur Twitter: «Que Dieu nous accorde également la sagesse de nous demander quelles mesures concrètes nous pouvons prendre pour réduire la violence et les armes parmi nous».

La « violence insensée causée par les armes à feu a déchiré une communauté, et dans un lieu de culte . Quand dirons-nous que c’est assez ? », a déploré la sénatrice de Californie, Kamala Harris.

Décidément les fusillades continuent aux Etat-Unis sans qu'aucune mesure concrète contre la détention d'armes de type fusils d'assaut ne soient prises.

Pourtant le massacre de Las Vegas le 1er octobre, quand un homme de 64 ans avait tiré , depuis sa chambre du casino Mandalay Bay sur la foule participant à un festival de musique country, avait ouvert la voie sur un consensus : la classe politique dans son ensemble et même la National Rifle Association (NRA), le lobby des armes, avaient annoncé des mesures contre les fameux « bump stocks »,dispositifs permettant de transformer un des fusil semi-automatique en fusils d'assaut.

Stephen Paddock, auteur de la tuerie la plus meurtrière des cinquante dernières années, en possédait douze en toute légalité. Plus de mille balles avaient été tirées en une dizaine de minutes.Bilan: 58 morts et 161 blessés

Où en est-on ?

Certes les démocrates se sont empressés de déposer un projet de loi au Congrès pour interdire ces accessoires mais en vain. Le lobby des armes s'est ravisé estimant que ces « bump stocks » devaient continuer à être considérés comme des accessoires.

Aussi le Congrès s'oriente-t-il vers un simple encadrement des ventes de « bump stocks ».

Une fois de plus les partisans du second amendement ont eu gain de cause.

Joannes Courbet pour DayNewsWorld

LE LONG PERIPLE DE DONALD TRUMP EN ASIE

Donald Trump débute le plus long voyage en Asie depuis un quart de siècle d’un président des Etats-Unis en exercice, sur fond de très forte tension avec la Corée du Nord.

"Je pense que le voyage (en Asie) sera couronné de succès", a déclaré Donald Trump depuis les jardins de la Maison Blanche juste avant son départ.

"Nous allons parler d'échanges commerciaux et nous allons parler bien sûr de Corée du Nord. Il y a beaucoup de bonne volonté sur ce dossier", a-t-il ajouté.

Ce samedi, le chef de la Maison blanche doit s'envoler pour le Japon.

Cette arrivée par le Japon doit montrer l'importance de la relation bilatérale, notamment par rapport à la Corée du sud et bien sûr à la Chine, les deux étapes suivantes , avec la Corée du Sud le 7 novembre et la Chine les deux jours dans l'espoir de convaincre son homologue chinois Xi Jinping d'avoir une ligne plus dure envers son allié nord-coréen.

Le locataire de la Maison Blanche est aussi attendu le 10 novembre au sommet de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (Apec) à Danang, au Vietnam, où il est possible qu'il rencontre son homologue russe Vladimir Poutine.

"Il se pourrait que nous ayons une réunion avec Poutine", a déclaré Donald Trump sur Fox News. "Encore une fois, Poutine est très important parce qu'il peut nous aider avec la Corée du Nord. Il peut nous aider avec la Syrie. Nous devons parler de l'Ukraine." Il bouclera sa tournée aux Philippines les 13 et 14 novembre.

Ce long périple de 12 jours vise en premier lieu à renforcer la détermination internationale pour "isoler le régime nord-coréen", a souligné le général HR McMaster, son conseiller à la sécurité nationale.

En effet la Corée du Nord a mené son premier essai atomique en 2006 et a fait des progrès considérables depuis l'arrivée au pouvoir de son dirigeant actuel, Kim Jong-Un, qui a supervisé quatre tests nucléaires et de multiples tirs de missiles.

Et en second lieu il s'agira d'évoquer les questions économiques après qu'une des premières mesures de Donald Trump a consisté à sortir les Etats-Unis d’un projet d’accord de libre-échange (le Partenariat transpacifique) avec des pays riverains du Pacifique.

Le TPP devait parachever un effort de rééquilibrage de la politique des Etats-Unis lancé par le prédécesseur de M. Trump, Barack Obama, en direction d’une région vouée à tirer la croissance mondiale pour les décennies à venir.

Son retrait abrupt de l'accord de libre-échange Asie-Pacifique , conçu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine, a troublé plus d'un pays signataires, Japon en tête. Un voyage difficile avec des dossiers sensibles.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

UNE REMISE EN CAUSE

DU PROGRAMME DIVERSITY IMMIGRANT VISA

PAR DONALD TRUMP

Après l'attentat de New York commis par un Ousbek immigré légalement aux États-Unis en 2010 grâce à une «loterie» appelée programme dit des «Visas diversité»- le Président Donald Trump se saisit de l'occasion pour remettre en question ce dernier.

Il veut tout simplement remplacer le programme de diversité, adopté dans le cadre de l'Immigration Act de 1990 et entré en vigueur en 1995, par un système au mérite.

Le programme dit des «Visas diversité» permet au département d'État de distribuer chaque année 50.000 titres de séjour dans des pays à faible taux d'émigration vers les États-Unis.

Les candidats sont sélectionnés aléatoirement parmi les demandes soumises. La sélection se fait à travers une loterie aléatoire par ordinateur.

Les gagnants doivent justifier d'un niveau d'études équivalant au bac ou de deux années d'emploi dans un poste nécessitant une formation.

En bénéficient principalement des nations africaines ou d'Asie centrale.On ne compte que quelques dizaines de milliers d'Ouzbeks sur le territoire américain.

La loi avait été adoptée par une majorité de Républicains et de Démocrates en 1990 et signée par le républicain George H. W. Bush père.

Le sénateur de New York, Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate, figurait parmi l'un des initiateurs de la loterie des visas et a été visé par le locataire de la Maison Blanche via un tweet. "Le terroriste est entré dans notre pays avec la "Loterie Visa Diversité", un petit bijou de Chuck Schumer", a twitté Donald Trump mercredi.

Le chef de la Maison-Blanche a blâmé mercredi «la loterie des démocrates» qu'il veut remplacer par «un système basé sur le mérite». "Nous nous battons dur pour une immigration basée sur les mérites, plus de systèmes de loterie démocrates. Nous devons être BEAUCOUP plus durs (et plus intelligents)", a encore twitté le président.

Fin août une proposition de loi en ce sens a été déposée au Sénat par les républicains Tom Cotton (Arkansas) et David Perdue (Georgie). Le permis de résidence se délivrait en fonction du niveau d'éducation,de la pratique de l'anglais et à des compétences professionnelles «dont le pays a besoin».

De son côté Chuck Schumer au Sénat a demandé au Président de ne pas « politiser l'attentat », et d'annuler les coupes budgétaires prévues dans la lutte antiterroriste.

Alize Marion pour DayNewsWorld

DONALD TRUMP DEMANDE LA PEINE DE MORT POUR LE SUSPECT DE L'ATTENTAT DE NEW-YORK

L'auteur présumé de l'attentat de New York, Sayfullo Saipov, a revendiqué, sur son lit d’hôpital, son appartenance au groupe djihadiste Etat islamique.

Il a confié aux enquêteurs qu'il préparait son attaque "depuis un an environ" et s'était décidé pour une attaque au camion-bélier il y a deux mois.

En outre il a déclaré aux enquêteurs être "satisfait" de son acte, a indiqué mercredi soir le parquet fédéral, qui l'a inculpé pour terrorisme.

Déclaration qui n' a pas manqué de faire réagir le président des Etats-Unis, Donald Trump : ce dernier a réclamé jeudi 2 novembre sur son compte Twitter la peine de mort à son encontre.

« Le terroriste de NYC [pour New York city] était satisfait et a demandé que le drapeau de l’EI soit accroché dans sa chambre d’hôpital. Il a tué 8 personnes et en a grièvement blessé 12. IL DEVRAIT ETRE CONDAMNE A MORT ! » a écrit le président américain sur Twitter.

Donald Trump avait déjà envisagé l'envoi de l'Ouzbek Sayfullo Saipov à Guantanamo, la base américaine à Cuba servant de centre de rétention aux prisonniers accusés de participation à des entreprises djihadistes.

Inculpé pour terrorisme, il est déjà cité pour deux chefs d’inculpation fédérale violence et destruction de véhicules et soutien à une organisation terroriste étrangère .Il encourt donc la prison à perpétuité.

Trump, quant à lui, requiert la peine de mort pour l'individu qui a fauché passants et cyclistes à Manhattan sans aucun état d'âme. Le procureur de Manhattan, Joon Kim, de son côté, a mentionné une procédure qui permettrait de demander la peine de mort.

Boby Dean pour DayNewsWorld

ATTENTAT A NEW-YORK: LE SUSPECT IDENTIFIE ET INCULPE POUR TERRORISME

Le suspect de l'attaque à la voiture bélier à Manhattan, blessé et arrêté par la police, a survécu à ses blessures et est sorti du bloc opératoire et son pronostic vital ne serait pas engagé , selon CNN.

Selon les médias américains, le suspect est Sayfullo Saipov (29) un immigrant d'origine ouzbèke ayant vécu à Tampa, en Floride arrivé légalement aux Etats-Unis en 2010, marié et avec des enfants. .

Il aurait loué sa camionnette dans le New Jersey et avait un titre de séjour permanent, la "carte verte".

Il semblerait qu'il travaillait comme chauffeur pour Uber, selon le New York Times,et qu'il était déjà « sous les radars » de la police .

La compagnie de voitures avec chauffeurs privés américaine a confirmait être en contact avec les enquêteurs. Il aurait crié "Allah Akhbar" après avoir sauté de son véhicule à la fin du carnage  avec  deux armes factices.

D’après CNN et le New York Times, les enquêteurs ont découvert une note laissée par le suspect dans laquelle il dit avoir agi au nom de l’organisation État islamique (EI), ainsi qu'un drapeau de ce dernier.

C’est un « lâche perverti lié à l’organisation Etat islamique [EI] et [qui] s’est radicalisé » aux Etats-Unis, a dit M. Cuomo, le gouverneur de New-York. Selon M. Cuomo, le jeune homme était "le modèle du loup solitaire".

Au cours d’une conférence de presse, mercredi après-midi, le chef adjoint de la police de New York, John Miller, a affirmé que l’attentat avait été préparé durant plusieurs semaines.« D’après l’enquête conduite cette nuit, il apparaît que M. Saipov planifiait ceci depuis plusieurs semaines. Il l’a fait au nom de l’EI et parmi les objets découverts sur les lieux se trouvait un message » manuscrit en arabe, citant le groupe djihadiste.


Le parquet fédéral de Manhattan a annoncé mercredi l'inculpation pour terrorisme de Sayfullo Saipov, le suspect de l'attentat qui a fait 8 morts et 12 blessés, qui a déclaré aux enquêteurs être «satisfait de ce qu'il a fait».

Paul Emison pour DayNewsWorld

ATTENTAT TERRORISTE A NEW YORK

8 MORTS 12 BLESSEES

Le chauffeur d'une camionnette, un homme de 29 ans a renversé de nombreuses personnes sur une piste cyclable dont des cyclistes mardi 31 octobre 2017 à 15H05 heure de New York dans le sud de Manhattan avant d'être arrêté et d'être blesse  à l'issue d'une fusillade avec la police.

Bilan provisoire 8 morts et 12 blessées !!

Le maire de New York, Bill de Blasio, a expliqué lors d'une conférence de presse.et qu'il s'agissait d'un attentat.

La camionnette s'est engagée sur la piste cyclable, proche du World Trade Center, a 15h 05 heures locales.

Louée auprès de la compagnie Home Depot, elle y a renversé sur près d'un kilomètre plusieurs cyclistes, avant d'entrer dans un bus de ramassage scolaire et d'être obligée de s'arrêter.

L'homme a été touché à l'abdomen et a dû être hospitalisé, sans qu'on sache la gravité de son état.

Le chauffeur aurait crié "Allah Akhbar" en sortant de son véhicule, mais aucun responsable n'a confirmé dans l'immédiat cette information.

Le Président Donald Trump a qualifié l'assaillant de New York de "personne malade et déséquilibrée", sur Twitter. "Les forces de l'ordre suivent cela de près. PAS AUX USA!", a ajouté le président !

La dernière attaque jihadiste à New York date du 17 septembre 2016, lorsqu'un jeune Américain d'origine afghane, Ahmad Rahimi, a posé deux bombes dans le quartier huppé de Chelsea. Une seule a explosé, faisant une trentaine de blessés légers.

Pendant que le jour commençait à décliner sur New York, une nuée d’hélicoptères survolaient encore le sud de la ville et sa Freedom Tower, construite en remplacement des tours jumelles.

En contrebas de l’imposante tour, des centaines journalistes ayant afflué des quatre coins de la ville s’apprêtaient à attendre devant les barrages de police.

A quelques jours des élections municipales et quelques mois après qu’une attaque similaire a fait un mort et 22 blessés dans le quartier de Times Square, cet incident devrait remettre au centre du débat la question de la menace terroriste, à New York comme dans le reste du pays.

Après la sécurisation des lieux, la parade d'Halloween a été maintenue. Bill de Blasio maire de New York a toutefois appelé à la vigilance,«C'est une journée très difficile pour New York», a-t-il ajouté, en demandant aux New-Yorkais d'être plus vigilants que d'habitude et de signaler toute anomalie. Des policiers supplémentaires ont étés déployés !!

La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders à déclarée  "Nos pensées et nos prières vont à ceux touchés" !!

Parmi les différents chefs d’Etat qui se sont exprimés , Emmanuel Macron le président de la république Française a lui aussi adressé un message aux Américains. «J'exprime l'émotion et la solidarité de la France à New York et aux Etats-Unis. Notre combat pour la liberté nous unit plus que jamais»

Selon les pompiers, 11 personnes ont été blessées et hospitalisées, dans un état «grave» mais sans que le pronostic vital soit engagé. «Nos pensées et nos prières vont à ceux touchés» par cet attentat.

Le Président Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis ne devaient pas permettre au groupe Etat islamique "de revenir ou entrer" dans le pays.

"Nous ne devons pas permettre à l'Etat Islamique de revenir ou entrer dans notre pays après les avoir vaincus au Moyen-Orient et ailleurs. Assez!"

De toute évidence il s'agit une fois de plus d'un acte de terrorisme particulièrement lâche, il va très vite faire apparaître aux yeux du monde civilisé qu'il va falloir prendre des mesures contre ce terrorisme aveugle , les dirigeants du monde civilisés vont devoir faire preuve de courage pour stopper cette escalade avec une détermination sans faille avec des actions beaucoup plus fortes que ce qui à été mis en œuvre jusqu'à présent.


Paul Emison pour DayNewsWorld

UNE INGERENCE RUSSE DANS LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE AMERICAINE ?

Depuis l'élection présidentielle, le dossier russe pollue la vie politique à Washington.

Le président américain a toujours nié toute collusion avec la Russie et aucune preuve formelle ne l’a pour le moment contredit. Dimanche, Donald Trump a encore réfuté la moindre «collusion» avec la Russie durant la campagne, dans une série de tweets dont il a le secret.

«Toutes ces histoires russes juste quand les républicains s'attaquent à une baisse et réforme historiques des impôts. Est-ce une coïncidence? NON!» a-t-il tweeté.

Patron du FBI de 2001 à 2013, Robert Mueller a été nommé le 17 mai par le numéro deux du ministère de la Justice pour enquêter sur la campagne présidentielle. Il a été nommé après le limogeage du directeur du FBI James Comey pour reprendre l'enquête qui était jusqu'alors menée par la police fédérale, afin d'en garantir l'indépendance.

Il vient d'inculper ce lundi deux personnalités qui ont fait partie de l'entourage de Donald Trump durant sa campagne.

Les premières mises en examen sont tombées dans l’enquête sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de novembre 2016.

Tout d'abord celle de Paul Manafort, l’ancien directeur de campagne de Donald Trump. qui a été poursuivi lundi pour complot contre les Etats-Unis, blanchiment, fausses déclarations et non déclarations de comptes détenus à l'étranger, a annoncé le porte-parole du procureur spécial de l'enquête russe.

Âgé de 68 ans, Paul Manafort a dirigé la campagne de Trump entre juin et août 2016. Il a dû démissionner suite à la publication d'articles affirmant qu'il avait eu des activités non déclarées de lobbyiste et consultant auprès de l'ancien président ukrainien pro-russe Viktor Ianoukovitch. Selon l'acte d'accusation, Gates et lui auraient dissimulé au fisc plus de 75 millions de dollars, en échange de leurs activités de conseil en Ukraine.

Le président des Etats-Unis s'est empressé de réagir par tweet déclarant lundi que les faits reprochés à son ancien directeur de campagne, Paul Manafort, étaient antérieurs à la campagne présidentielle en 2016. « Désolé, mais cela remonte à plusieurs années, avant que Paul Manafort ne fasse partie de mon équipe de campagne.». Cette affaire n’a pas de lien direct avec une éventuelle collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump.

Lundi 30 octobre, le procureur spécial Robert Mueller a également inculpé George Papadopoulos, un ancien membre de l’équipe de campagne de Donald Trump, qui a plaidé coupable d’avoir menti aux enquêteurs du FBI au cours de cette enquête.

L'homme était en charge des questions de politique étrangère au sein de l'équipe Trump et du fait de ses fausses déclarations, il a "entravé l'enquête en cours du FBI sur l'existence de liens ou de coordination éventuels entre des personnes associées à la campagne et le gouvernement russe pour interférer dans l'élection présidentielle de 2016", souligne l'acte d'accusation signé par le procureur Robert Mueller.

Une mise en cause qui pourrait constituer, pour la première fois dans le cadre d’une procédure fédérale, un lien entre la campagne de Donald Trump et le gouvernement russe, soupçonné d’ingérence. George Papadopoulos a plaidé coupable, le 5 octobre, d’avoir menti aux enquêteurs du FBI au sujet de sa relation avec des intermédiaires du gouvernement russe, qui ont débuté en mars 2016. L’un de ces intermédiaires, présenté comme « le professeur », a affirmé en avril 2016 à M. Papadopoulos détenir de quoi « salir » la candidate démocrate Hillary Clinton sous la forme de « milliers d’emails ». Il a également tenté «à de multiples reprises» de mettre en contact la campagne de Donald Trump et des officiels russes et a travaillé à une possible rencontre entre Vladimir Poutine et le candidat républicain mais qui n'a jamais eu lieu.

Le président américain n’a pas encore réagi à cette inculpation. Moscou, de son côté, a toujours nié être intervenu d’une manière ou d’une autre dans ce scrutin.

Alize Marion pour DayNewsWorld

URGENCE DE SANTE PUBLIQUE

SUR LES OPIACES

AUX ETATS-UNIS

Jeudi à la Maison Blanche, Donald Trump a déclaré la crise des opiacés en état d'urgence de santé publique. Son épouse Melania a elle aussi pris la parole.

«J'ai appris tellement en parlant avec [les proches de victimes de la crise des opiacés] et je sais qu'il y a encore bien des histoires à raconter.

Le point commun de toutes ces histoires, c'est que cela peut arriver à n'importe lequel d'entre nous.

L'addiction à la drogue peut toucher vos amis, vos voisins et votre famille.

Comme beaucoup d'entre vous le savez, l'addiction touche les enfants de bien des façons, et je me suis récemment intéressée à ce que je pouvais faire pour aider à lutter contre cette épidémie.».

A la fin du mois de septembre, la First Lady avait dirigé une table ronde sur l'addiction aux opiacés

Le Président a promis d'éradiquer des Etats-Unis un fléau qui tue près de 150 Américains par jour.

Il avait initialement prévu de déclarer un état d'"urgence nationale", mais la Maison Blanche a finalement opté pour "L'urgence de santé publique d'ampleur nationale", jugée plus adaptée pour répondre à cette crise des opiacés, des stupéfiants qui font des ravages en termes d'addiction et des dizaines de milliers de morts par an aux Etats-Unis.

'Une situation d'urgence nationale aurait permis de débloquer des fonds fédéraux prévus en cas de désastres naturels.

A l'inverse, la déclaration d'urgence de santé publique ne débloque aucun fonds supplémentaires du gouvernement fédéral, mais la Maison Blanche demandera au Congrès d'augmenter l'enveloppe consacrée à cette crise, ont affirmé des responsables de l'administration.

La mesure doit en outre permettre au ministère du Travail de débloquer des fonds normalement destinés à des salariés déplacés. Ces derniers seront plutôt consacrer à des personnes souffrant d'une accoutumance aux opiacés propices à les aider à rompre avec "le cycle de l'addiction et du chômage".

L'accès à des traitements par la télé-médecine pour les personnes résidant dans des zones rurales, les plus durement touchées par cette crise sera ainsi facilitée..

"Nous pouvons être la génération qui met fin à la crise des opiacés", a déclaré le 45e président des Etats-Unis lors d'une annonce faite à la Maison Blanche, entouré par d'anciens toxicomanes, parents de victimes d'overdoses ou encore des médecins spécialisés.

"Cela prendra plusieurs années, même des décennies, pour débarrasser notre société de ce fléau", a-t-il reconnu, mais en "travaillant ensemble, nous allons vaincre la crise des opiacés". "Nous allons libérer notre pays de la terrible affliction des abus de drogue", a-t-il assuré.

Ce fléau a fait près de 60 000 morts en 2016 aux Etats-Unis, soit plus que les accidents de la route ou le sida au plus fort de l’épidémie.

On estime que désormais 11 millions d'Américains souffraient d’accoutumance aux opiacés obtenus sur prescription avant de se le procurer auprès de pharmacies en ligne souvent illégales.

Les opioïdes sont l’emblème d’un malaise social. Celui des « petits Blancs » laissés pour compte dans les anciens bastions de l’industrie manufacturière, frappés par la mondialisation et l’automatisaton .

Deux Etats – l’Ohio et le Mississippi ont porté plainte contre cinq laboratoires pharmaceutiques, en leur reprochant d’avoir sous-estimé les effets secondaires des antidouleurs , une catégorie de stupéfiants englobant des médicaments analgésiques délivrés sur ordonnance tels que l'oxycontin et le fentanyl, un tranquillisant de synthèse puissant, d’un potentiel équivalent à cent fois celui de la morphine, ainsi que l'héroïne, souvent mélangée à des substances de synthèse.

Preuve de son volontarisme, le président a affirmé jeudi que l'agence américaine du médicament, la FDA, avait d'ores et déjà demandé à ce qu'un "opiacé particulièrement à haut risque" - qu'il n'a pas nommé - soit immédiatement retiré du marché. Il a également menacé de poursuivre "assez rapidement" en justice les personnes et les entreprises "qui ont fait du mal" aux Américains.

Donald Trump a par ailleurs promis d'évoquer avec son homologue chinois Xi Jinping, lors de sa visite prochaine à Pékin, le cas du fentanyl, et la manière d’endiguer le flot de fentanyl un opiacé de synthèse produit en Chine , pendant son voyage en Asie début novembre.

Les contrôles postaux vont être renforcés pour « arrêter l’inondation de fentanyl fabriqué en Chine », a-t-il annoncé.

Andrew Preston pour DayNewsWorld

LES ARCHIVES CLASSIFIEES SUR L'ASSASSINAT DE

J.F KENNEDY BIENTOT REVELEES

L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy hante encore l'Histoire des États-Unis.

Alors que le président traversait le centre-ville de Dallas (Texas), bastion ultraconservateur il reçoit un premier tir dans le dos.

Alors qu'il se tient la gorge, une seconde balle le touche en pleine tête. Son épouse Jackie Kennedy est prise de frayeur.

Très rapidement, l'assassin présumé, Lee Harvey Oswald, est arrêté avant d'être lui-même tué par un déséquilibré deux jours plus tard.

La Commission Warren chargée de l'enquête retient la thèse du tueur isolé.

Mais pendant des décennies l’événement alimente de nombreuses théories du complot.

Une loi américaine datant de 1992 prévoit que d'ici jeudi 27 octobre 2017, tous les documents- au nombre de 3100 -relatifs à l'assassinat de John F. Kennedy, le 22 novembre 1963, à Dallas, doivent être rendus publics. Donald Trump s'est dit prêt dans un tweet à tout publier, sauf si la sécurité nationale venait à être en jeu.

Toute la question est de savoir si, parmi les documents qui devraient être révélés au public le 27 octobre, certains apporteront des éléments supplémentaires sur cette enquête vieille de plus d'un demi-siècle.

En sachant que, sur le total des cinq millions de documents portant sur l'affaire, longtemps conservés dans l'antre des Archives nationales, l'immense majorité (88%) a déjà été révélée aux Américains. 11% des fichiers ont été publiés après avoir été partiellement censurés.

Mais restent ces 3100 documents, dont le contenu demeure inconnu.

La CIA surveillait déjà avant le drame Lee Harvey Oswald et ces nouvelles archives pourraient préciser le rôle joué par cette dernière et permettre de savoir si Oswald a bénéficié d'éventuelles complicités.

L'hypothèse du loup solitaire reste, à ce jour, la plus tangible selon les experts et ces derniers ,pour la plupart, n'attendent pas de révélation explosive sur le sujet.

Ces documents pourraient néanmoins apporter quelques détails sur le mystérieux voyage de Oswald à Mexico City quelques semaines avant l'assassinat.

Ils pourraient mettaient en évidence la "théorie déjà assez développée d'un coup d'État"

61 % des Américains ne croit pas à la thèse "officielle" mettant en cause Lee Harvey Oswald.

Si la CIA a été partie prenante dans l'assassinat de leur président, cette révélation poserait la question déjà assez développée d'un coup d'État.

Même s'il y a beaucoup de complotisme ambiant, l'affaire des assassinats des deux frères Kennedy, montre que tout n'a pas été dit sur Oswald.

D'autres mensonges, comme celui de la guerre d'Irak, ont émaillé l'histoire des Etats-Unis

D'ailleurs le Donald Trump ne s'y est pas trompé. Il a émis des réserves dans son tweet à propos de la publication de l'intégralité des archives : s'il ne s'agit pas de documents compromettants la sécurité nationale.

Le chef d'Etat américain y a en effet stipulé que "sous réserve de la réception de nouvelles informations, [il va] autoriser, en tant que président, que les dossiers JFK longtemps bloqués et classés top secret soient ouverts".

La totalité des documents gardés secrets (soit 11% des cinq millions d’archives) ne sera cependant pas dévoilée si des agents du FBI et de la CIA toujours en fonction venaient a être mentionnés.

En d'autres termes, la Maison blanche se laisse encore la liberté de préserver le secret autour des documents restants.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

GEORGE BUSH ET OBAMA TACLENT LE MEME JOUR DONALD TRUMP

Depuis qu'il a quitté la Maison-Blanche, Barack Obama est resté discret, se gardant de critiquer frontalement Donald Trump. Après s'être pris trois mois de vacances, Barack Obama s'est attelé à la rédaction de ses mémoires, il n'a donné pratiquement aucune interview. Les rares fois où il est sorti de son silence, il l'a fait sur des sujets importants, comme l'immigration, la couverture santé ou la lutte pour le climat.

Il remet pour la première fois le pied dans l'arène politique américaine jeudi pour soutenir des candidats démocrates, lors de réunions de campagne dans le New Jersey et en Virginie.

L'ex-président des États-Unis Barack Obama a fait une apparition remarquée en dénonçant l'évolution de la politique américaine, sans pour autant mentionner le nom de son successeur.

"La politique actuelle... nous croyions en avoir fini il y a longtemps... Les gens ont cinquante ans de retard ! Nous sommes au XXIe siècle, pas au XIXe..." a-t-il ironisé, en costume mais sans cravate.

Après une réunion dans le New Jersey en soutien au démocrate briguant le poste de gouverneur, Philip Murphy, il s’est rendu, à Richmond, en Virginie, pour un meeting de soutien à Ralph Northam.

Longuement ovationné, Barack Obama a appelé les électeurs à aller voter pour "envoyer un message résonnant dans tout ce beau pays et dans le monde".

"Si pour remporter une campagne, on doit diviser la population, alors on ne sera pas capable de la gouverner", a-t-il lancé, dans un sous-entendu voilé à l'attention de Donald Trump. "Notre valeur est au plus haut non pas quand nous rabaissons les gens mais quand nous essayons d'élever tout le monde ensemble", a-t-il ajouté, en référence aux récents événements de Charlottesville, théâtre d'une violente manifestation de militants suprématistes rassemblés autour d'un monument confédéré.

44 et 43 unis contre 45 le même jour puisque George W. Bush n'a pas manqué non plus lors d’une conférence organisée par l’institut portant son nom de remarquer la détérioration des débats politique et la montée de l'intolérance.

« Nos débats se détériorent à l’aune d’une cruauté nonchalante », a déclaré l’ancien dirigeant républicain à New York,

« Nous avons vu le nationalisme se dénaturer en nativisme, et nous avons oublié le dynamisme que l’immigration a toujours apporté à l’Amérique », a ajouté George Bush. « Nous perdons confiance dans l’économie de marché et le commerce international, en oubliant que les conflits, l’instabilité et la pauvreté sont les conséquences du protectionnisme ».

« Nous observons le retour des idées isolationnistes, en oubliant que la sécurité de l’Amérique est menacée par le chaos et le désespoir frappant des lieux distants où terrorisme et épidémies, gangs et trafics de drogue tendent à émerger ».

L'actuel locataire de la Maison Blanche compte-t-il répondre à ses prédécesseurs?

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LE MUR DE DONALD TRUMP

ENTRE LA FRONTIERE

DU MEXIQUE ET DES ETATS-UNIS

Le mur anti-immigration, promesse de campagne de Donald Trump, commence à prendre forme.Le président Trump a demandé 1,6 milliard US au Congrès pour remplacer 22,4 kilomètres de mur à San Diego et construire un mur de 96 kilomètres dans la vallée texane du Rio Grande. Ce sont les deux passages où les entrées illégales sont les plus fréquentes.

Actuellement une clôture simple sépare sur 1052 des 3143 kilomètres de frontière les deux pays que sont le Mexique et les Etats-Unis. Sur une portion de 82 autres kilomètres ce sont des clôtures doubles ou triples qui sont érigées. Pour construire ce fameux mur que Donald Trump veut dresser, les deux derniers prototypes ont été présentés jeudi 19 octobre.

D'ici le 26 octobre les entreprises intéressées par cette construction doivent avoir bouclé leur projet répondant à des critères assez strictes: en effet chaque prototype doit mesurer entre 5,5 mètres et neuf mètres de hauteur, et être assez solides pour résister à des assaut de quelque genre que ce soit (coup de masse, de pioche,de machines-outils...). Le mur ne devra pas pouvoir être escaladé grâce aux des accessoires d’escalade. Une esthétique plaisante du côté américain fait également partie des critères.

Présentés à une dizaine de mètres l'un de l'autre, les prototypes possèdent tous des caractéristiques différentes. Les angles, l'épaisseur et les courbes varient d'un exemple à un autre .Mais la plupart des modèles se décline dans les couleurs du désert que sont le brun, le beige et le gris.

On ne sait ni si plusieurs prototypes seront retenus, ni si le président Trump participera au choix.

Kelly Donaldson pour DayNewsWorld

TIMIDE DEBAT SUR LES ARMES A FEU

AUX ETATS-UNIS

Après la plus meurtrière tuerie des Etat-Unis à Las Vegas le 1er octobre, l'administration américaine, le Parti républicain, et la puissante NRA se disent prêts à discuter pour une plus grande régulation.

Un débat sur la régulation des armes qui patine depuis un quart de siècle. A chaque nouvelle fusillade, les questions autour d'un contrôle accru des armes à feu aux États-Unis refont surface. Après la réaction horrifiée vient celle de l'unité dans le malheur, puis l'indignation et la division politique qui débouche immanquablement sur l'inaction!

Mais après la tuerie de Las Vegas du 1er octobre dernier faisant 58 morts et plus de 500 blessés, les consciences s'éveillent même du côté des Républicains ardents défenseurs jusqu'à présent du second amendement de la Constitution

S'il s'avère légal de posséder une arme à feu outre-Atlantique, il est toutefois interdit par la loi de posséder et d'utiliser des armes automatiques fabriquées après 1986  .Mais un dispositif appelé le « bump stock » permet de transformer une arme semi-automatique en 'une  arme automatique . Le « bump stock » est une crosse amovible qui utilise l'énergie du recul de l'arme pour imprimer un mouvement de va-et-vient extrêmement rapide au fusil, dont les projectiles se rechargent au même rythme. Officiellement cependant, en raison de la proximité du doigt du tireur sur la gâchette, l'arme reste considérée comme semi-automatique, ce qui lui permet de rester dans la légalité. Ces accessoires sont vendus légalement dans les armureries américaines pour quelques dizaine de dollars.

« Personne ne devrait posséder un dispositif qui transforme un fusil semi-automatique en l'équivalent d'une mitrailleuse », a déclaré le démocrate David Cicilline, en introduisant à la Chambre un projet de loi qui bannirait un tel système.. « Je suis en discussion concrète avec au moins cinq ou six de mes collègues républicains », a ainsi confié David Cicilline à CNN .« Clairement, c'est une chose sur laquelle nous devons nous pencher », a confirmé le président républicain de la Chambre des représentants, Paul Ryan, bénéficiaire pendant la campagne électorale de 2016 de dons de la part des lobbys pro-armes à feu. La puissante NRA, National Rifle Association, lobby des armes à feu , dans un communiqué, s’est prononcé en faveur de « règlements supplémentaires » pour les dispositifs disponibles dans le commerce qui permettent aux fusils semi-automatiques de fonctionner comme des fusils entièrement automatiques, interdits aux Etats-Unis depuis 1986.

La Maison-Blanche elle-même s'est déclarée, par la voix de sa porte-parole, Sarah Huckabee Sanders, être « ouverte à un débat » sur le sujet des bump stocks.

Un dispositif qui a permis au tueur de Las Vegas de multiplier le nombre de victimes. Stephen Paddock avait accumulé 12 fusils équipés d'un tel système dans la suite hôtelière de Mandalay Bay à Las Vegas. Certaines rafales qu'il a tirées depuis le 32e étage de l'hôtel ont atteint une cadence de 90 coups sur 10 secondes ! Cela lui a permis un tel carnage lors du concert de musique country.

Une interdiction des armes semi-automatiques et des chargeurs de grande capacité aurait été plus efficace, mais elle n'est pas encore à l'ordre du jour. Cette timide avancée largement symbolique montre qu'une réforme en profondeur est encore loin. Wayne LaPierre, dirigeant de la NRA, défend envers et contre tout la présence des armes à feu dans la société américaine qui permet aux Américains respectueux des lois de se défendre eux-mêmes et leurs familles contre les actes de violence.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

SURPRENANT PROFIL DU TUEUR DE LAS VEGAS

OU

LA RECUPERATION PAR L'ETAT ISLAMISTE ?

Au lendemain du drame, le profil de ce sexagénaire se précise. Un profil quelque peu inattendu. Ce riche comptable de 64 ans, aujourd'hui retraité, menait une existence sans histoire à Mesquite, une petite ville d'environ 18.000 habitants du Nevada, à 120 kilomètres de Las Vegas .

Cinquante-neuf morts, 527 blessés dans la fusillade de Las Vegas: c 'est la pire tuerie qu'ait connue les  Etats-Unis. Un assassin au profil banal d'un Américain blanc aisé à la retraite qui serait devenu  un djiadiste?

« L’auteur de l’attaque de Las Vegas est un soldat de l’Etat islamique», selon Amaq, l’organe de propagande de Daech qui assure que le sexagénaire s’est converti à l’islam voilà plusieurs mois.

Mais des zones de doutes persistent. En effet les deux premiers communiqués diffusés par l'un des comptes de l'organisation terroriste sur l'application Telegram n'étayent pas cette revendication.

De plus le mode opératoire utilisé par le tueur ne correspond pas à celui d'un djiadiste qui veut se faire tuer les armes à la mains ou avec une ceinture d'explosifs .

Même si les procédure d’authentification des attaques de Daech ou des tentatives d’attentat ont évolué depuis l’attentat de Nice de 2016, rien ne laisse jusqu'à présent penser que ce retraité était un converti à l'islam .

Auparavant, la procédure s’appuyait sur des preuves : avant de passer à l’action, voire pendant l’attentat si c’était possible, le djihadiste devait faire allégeance au chef du groupe, le « calife » autoproclamé Abou Bakr-al-Bagdadi et revendiquer son action au nom du djihad.

À défaut, le djiadiste laissait en évidence, à son domicile ou dans sa voiture, un drapeau noir de l’EI, ou faisait un enregistrement audio ou vidéo, mis en ligne ou envoyé à un correspondant chargé de le publier.

La déroute de l’EI sur le terrain expliquerait certes une certaine improvisation dans les revendications. Mais à Las Vegas rien.

Le FBI ne voit pour le moment «aucun lien» entre l'EI et le suspect. Le shérif de Las Vegas Joseph Lombardo a, de son côté, évoqué un "loup solitaire" et ne s'est pas aventuré à évoquer la piste djiadiste terroriste. Le président Trump lui-même n'a fait aucune allusion au terrorisme.


Stephen Craig Paddock ne correspond en effet absolument pas au profil habituel des terroristes de Daech.

Cet Américain blanc de 64 ans était originaire de Mesquite, petite ville d'environ 18.000 habitants, située à quelque 120 kilomètres au nord-est de Las Vegas dans le Nevada, à la frontière avec l'Arizona.

Son frère, Eric Paddock, quant à lui, est bien loin de décrire le profil d'un tueur de masse.

Ainsi, il évoque un homme aisé, qui aimait les croisières, le poker sur internet et les jeux aux casinos de Las Vegas.

Stephen Paddock était en possession d' un brevet de pilote et d'un permis de chasse délivré par l'État d'Alaska.

Il possédait deux maisons récentes dans le Nevada, celle de Mesquite et une autre dans la périphérie de Reno, autre ville dédiée au jeu et au divertissement. .Ce sexagénaire était inconnu des services de police.

Par contre tout un arsenal d'armes ont été retrouvées lors d’une perquisition dans la suite du Mandalay Bay, hôtel de 43 étages et de 3 211 chambres :dix armes à feu -des fusils- et 200 chargeurs...Au FBI de faire toute la lumière de la plus meurtrière tuerie des Etats-Unis.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

FUSILLADE A LAS VEGAS

DURANT UN CONCERT DE COUNTRY

AU MOINS 58 MORTS ET PLUS DE 515 BLESSES

 

Au moins 58 morts et plus de 515 blessés dans la fusillade de Las Vegas Un homme a tiré à l'arme automatique depuis le le trente-deuxième étage de hôtel de  Mandalay Bay de Las Vegas sur le public d'un festival en plein air de musique country.

Il a été abattu par la police à la recherche une femme, potentielle complice, et deux voitures

.Les coups de feu ont retenti peu après 22h00, heure locale, lors du concert de Jason Aldean qui était le dernier de la soirée.

La musique se serait arrêtée pendant quelques moments avant de reprendre et de s’arrêter pour de bon.

«À cette heure, nous pensons qu'il a agi seul et qu'il était le seul tireur, mais nous cherchons d'éventuels complices»,

a déclaré le sheriff Joseph Lombardo lors d'une conférence de presse.

Selon Joseph Lombardo, l'homme abattu ne semble pas lié à une quelconque organisation.

Il a précisé que le tireur, Stephen Paddock, 64ans, était originaire de Las Vegas.

Les autorités sont à la recherche d'une femme qui l'accompagnait avant la fusillade, Marilou Danley.

La police de Las Vegas a diffusé sa photo sur Twitter.

La police a donné l'identité d'une femme  semblant être sa compagne,elle était en compagnie de l'assaillant ce soir là. Il s'agit de Marilou Danley, une femme de type asiatique.

Les forces de l'ordre ont aussi lancé un avis de recherche concernant deux voitures: une Hyundai Tucson immatriculée 114BO et une Chrysler Pacifica Touring immatriculée 19D401.

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Le président Donald Trump, lors d'une déclaration à la Maison Blanche en milieu de matinée, n'a fait aucun commentaire sur l'état de l'enquête, consacrant son allocution à un appel à l'unité de la nation. Il se rendra mercredi à Las Vegas.

"Notre unité de ne peut pas être brisée par le mal, nos liens ne peuvent pas être défaits par la violence et, bien que nous ressentions de la colère face à l'assassinat insensé de nos compatriotes, c'est l'amour qui nous définit aujourd'hui", a-t-il déclaré, sans répondre aux questions de la presse.

Paul Emison pour DayNewsWorld

ENIGMATIQUES "ATTAQUES ACCOUSTIQUES"

A CUBA

CONTRE L'AMBASSADE AMERICAINE

Une histoire digne d’un roman policier : Vingt et un employés de l’ambassade américaines à La Havane ont été atteints d’un mal mystérieux ,se caractérisant par des vertiges, des maux de tête, des problèmes d’équilibre voire"de légères lésions cérébrales d'origine traumatique et d'une perte définitive d'audition", révélait le syndicat de la diplomatie américaine.

Agressions ciblées, sabotage, accident ?

Le mystère des "attaques acoustiques" contre les diplomates américains à Cuba n'est toujours pas élucidé. Toujours est-il que les Etats-Unis ont décidé vendredi de rappeler "plus de la moitié" du personnel de leur ambassade, provoquant la colère de la Havane.

« Tant que le gouvernement cubain ne pourra pas assurer la sécurité de nos diplomates à Cuba, notre ambassade sera limitée au personnel indispensable afin de minimiser le nombre de diplomates exposés » à d’éventuelles futures « attaques », a expliqué le secrétaire d’État américain Rex Tillerson.

D'autres mesures ont été annoncées par le département d’État, trois jours après une rencontre à Washington entre Rex Tillerson et son homologue cubain Bruno Rodriguez : la suspension de l'octroi de visas de routine américains à Cuba sine die et la limitation des voyages sur place de responsables gouvernementaux américains. Les États-Unis ont également invité leurs ressortissants à ne plus se rendre sur cette île touristique des Caraïbes . En cause, affirment les Etats-Unis, des "attaques" de nature acoustique . Et ce tant que cette troublante affaire ne sera pas élucidée..

Rex Tillerson a pris soin de confirmer le maintien des relations diplomatiques avec Cuba.  Le rappel des diplomates a été présenté comme une mesure préventive pour les protéger .Deux ans après le dégel de leurs relations diplomatiques, le lien entre les deux pays pourrait-il pâtir de cette énigme ? Les auteurs des « attaques, quels qu’ils soient, tentent clairement de saper le processus de normalisation entre les États-Unis et Cuba », a estimé le sénateur démocrate Patrick Leahy.

Les premiers faits suspects remontent à fin 2016, mais le gouvernement américain a attendu août 2017 pour évoquer de mystérieux "symptômes physiques" L’idée avancée d'« attaques acoustiques » ou de « harcèlement acoustique » n’a pas été confirmée officiellement et l’administration américaine s’en est tenu à dénoncer des « attaques précises », « ciblées » mais d'« une nature inconnue ». « Ces employés ont subi des lésions importantes », notamment des pertes d’audition, des vertiges, des maux de tête, des problèmes cognitifs, d’équilibre ou de sommeil, a souligné un haut responsable du département d’État.

Des responsables américains ont dit soupçonner l'utilisation d'appareils acoustiques visant à porter atteinte à "l'intégrité physique" des diplomates. La Havane de son côté a formellement démenti toute implication et lancé une enquête.

Le son serait-il utilisé comme une arme ?

Le son a déjà été utilisé comme une arme non létale lors de gros rassemblements. Au G20 de Pittsburgh en 2009 l'armée américaine avait utilisé Long Range Acoustic Device (LRAD) pour disperser la foule, une arme provoquant des sons très aigus insupportables pour l'oreille humaine.

D'autres armes comme l'Active Denial System (ADS), canon à rayons anti-émeute créé aux Etats-Unis, envoient des ondes électromagnétiques qui causent une sensation de chaleur telle que les personnes visées se dispersent.

Dans le cas de Cuba, les spécialistes restent partagés . Evoquée à Washington, l'émission ciblée d'ondes nocives à partir d'un dispositif non repérable s'avère "tout à fait plausible d'un point de vue technique"a indiqué Denis Bedat, spécialiste en bio-électromagnétique.

"Des ondes ultra-soniques, qui se situent au-delà de la capacité acoustique de l'être humain, peuvent être diffusées avec un amplificateur, indique-t-il Le dispositif n'a pas besoin d'être de grande taille et peut être disposé à l'intérieur ou à l'extérieur d'une maison", explique l'expert français. Selon le docteur Jean-Marc Juvanon, porte-parole de la Société française d'ORL, la plupart de ces symptômes peuvent effectivement être liés à une exposition au bruit .

"L'oreille interne est très sensible à partir d'un certain volume [de l'ordre de 105 ou 110 décibels], cela peut créer des pertes d'auditions et des acouphènes par la suite. Un son très violent peut même provoquer des nausées, des maux de tête, mais pas des lésions cérébrales à ma connaissance."a-t-il indiqué.

Une théorie démontée par le neuroscientifique Seth Horowitz, expert en acoustique à l’université Brown pour qui les symptômes développés par les diplomates "peuvent être liés à tout et n’importe quoi : une infection virale ou bactérienne, la maladie de Menière – qui touche l’oreille interne – ou rien du tout" !

Mais selon les médias américains, les enquêteurs du FBI ont fait chou blanc lors de fouilles minutieuses aux domiciles des victimes. "Nous n'avons pas de réponse définitive sur l'origine ou la cause des incidents", a reconnu mardi 26 septembre un responsable du département

L'énigme paraît loin d'être résolue...

Alize Marion pour DayNewsWorld

 

LA CALIFORNIE

ETAT SANCTUAIRE

L'Etat le plus peuplé des Etats-Unis (39 millions d’habitants, dont 38 % de Latinos)), dominé par les démocrates, est le deuxième Etat américain à se déclarer "sanctuaire", après l'Oregon.

Il vient d'adopter une loi pour la protection des sans-papiers, malgré les menaces de l’administration Trump de couper les subventions aux entités « sanctuaires ».

Le Sénat du Golden State a en effet voté le projet de loi SB54 , la "loi sur les valeurs californiennes", interdisant aux forces de l'ordre municipales et de l'Etat de fournir des informations aux autorités fédérales. C'est la police fédérale,  qui, aux Etats-Unis, est en charge de l’immigration.

Les policiers ne pourront plus également interroger une personne sur son statut migratoire.

Une dérogation cependant existe à cette loi : Le texte autorise la police de l’immigration (ICE) à se rendre dans les prisons de comtés pour interroger les suspects. Et les forces de sécurité pourront également contacter les services d'immigration si la personne interpellée a commis certains crimes détaillés dans une autre loi (California Trust Act).

La loi est désormais sur le bureau du gouverneur démocrate Jerry Brown qui doit la signer.

La Californie a également lancé une procédure contre l'administration Trump pour sa décision de mettre fin au Daca dans six mois. Ce programme signé par décret du président Obama protège les enfants de moins de seize ans sans-papiers, les "dreamers" qui se sont installés aux Etats-Unis avec leurs parents. Ce décret permet à ces enfants de sortir de l'ombre et d'être scolarisés puis de trouver un emploi.

Une quinzaines d'autres Etats, dont New York et la capitale fédérale Washington D.C ont fait de même arguant que la loi était "anti-constitutionnelle"."La menace d'une utilisation (contre eux) d'informations fournies en toute bonne foi au gouvernement viole le 5e amendement de la Constitution" qui protège contre l'auto-incrimination forcée .

"Plus d'un quart des bénéficiaires du Daca vivent en Californie et ce n'est pas un hasard si notre formidable Etat est la sixième économie du monde", a rappelé Xavier Becerra dans un communiqué.

Les opposants républicains taxent le California Values act de laxiste mettant « en danger la sécurité des Californiens » selon l’expression du directeur de la police de l’immigration, Thomas Homan .

Ce vote ne fait que confirmer la volonté de la Californie de jouer un rôle déterminant dans la «résistance » à l’administration Trump.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

COUVRE-FEU INSTAURE A HOUSTON

LA LOUISIANE MENACEE PAR HARVEY

Un couvre-feu a été décrété à Houston par le maire de la ville texane, Sylvester Turner mardi soir.

Cette décision s'est imposée "pour empêcher toute atteinte aux biens dans les maisons évacuées dans les limites de la ville" et permet également aux sauveteurs de poursuivre leur travail dans des conditions optimales.

Le chef de la police, Art Acevedo a déploré la présence de voleurs parfois armés pillant les maisons évacuées.

"Il y a eu des pillages. Nous avons eu à faire à des voleurs armés qui faisaient le tour hier pour dévaliser notre communauté et la victimiser une nouvelle fois", a-t-il indiqué.

S'ajoute à cette menace d'autres problèmes aigus à résoudre. "Nous avons un tas de menaces, pas seulement en terme de sécurité, mais aussi de sûreté, il y a beaucoup de débris"

En effet des milliers de personnes évacuées vivent dans des abris, le courant est coupé, et il s'avère dangereux de se trouver tard sur les routes.

L'ouragan Harvey a causé la mort d'au moins 18 personnes dans l'Etat du Texas, annoncent les médias américains mercredi.

 

 

 

 

 

Rien que dans la ville d'Houston, plus de 13.000 citoyens ont été évacués.

Le président américain Donald Trump, accompagné de sa femme Melania s'est rendu au Texas son soutien .

Il a pu estimer l'ampleur des dégâts qui s élèvent à plus de 44 milliards de dollars. Il a assuré qu'il reviendrait samedi.

Le cœur de la tempête qui remonte vers le nord-est mercredi, directement le sud-ouest de la Louisiane où Donald Trump a déclaré lundi l'état d'urgence.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

VIOLENT OURAGAN HARVEY L'ETAT D'URGENCE DECRETE EN LOUISIANE

Le président Donald Trump a déclaré ce lundi l’état d’urgence pour la Louisiane.Cette décision va permettre de mobiliser davantage de moyens fédéraux en prévisions du déplacement de la tempête tropicale Harvey vers cet Etat du sud américain, voisin du Texas.

Le pic des inondations ne devrait donc être atteint que mercredi ou jeudi, a prévenu  Louis Uccellini, lors d’une conférence de presse à Washington.

«C’est un événement historique. Nous n’avons jamais rien vu de tel», a répété le chef de l’agence fédérale des situations d’urgence, Brock Long.

Malgré des prévisions incertaines, l'ouragan Harvey devrait se déplacer lentement vers l’est, en suivant la côte, dans les cinq prochains jours, en direction de la Louisiane et de la Nouvelle-Orléans.

L’agence Fema forte de 5 000 fonctionnaires déployés dans la région,  fournit des générateurs électriques pour le bon fonctionnement des services essentiels tels que les centres d’appels 911. Harvey a ravivé aux Etats-Unis le traumatisme de Katrina. La réaction du président de l’époque, George W. Bush, avait été particulièrement critiquée. Donald Trump vante depuis plusieurs jours l' efficacité de la coordination entre autorités fédérales et locales et se rend au Texas mardi.

Les autorités — police, pompiers, gardes-côtes, mairie — ont utilisé leurs comptes officiels sur Twitter et Facebook,dans le but de rassurer la population, mais aussi de diffuser les ordres d’évacuation ou de signaler quels comtés étaient sous les eaux , l’état de catastrophe naturelle ayant été déclaré dans cinquante-quatre comtés du Texas.

Tout en  maintenant une présence sur les réseaux sociaux, les comptes institutionnels ont prévenu qu’ils ne pourraient répondre à chacune des interpellations numériques.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

EN DEPIT « DES INONDATIONS CATASTROPHIQUES » DONALD TRUMP

SE REND MARDI 28 AOUT  2017 A HOUSTON

Le président Donald Trump a prévu de se rendre au Texas ce mardi 28 Aout 2017. Les prévisions météo restent des plus inquiétantes pour les prochains jours, avec de forts risques d'inondations.

Houston, plus grande ville du Texas, est submergée par les pluies où la tempête tropicale Harvey a fait de sérieux dégâts. . « Du jamais vu », s’alarme la météo américaine.

Après les vents, le déluge et les inondations.

Le principal hôpital a été évacué dimanche noyée sous les eaux de la tempête. Les deux plus importants aéroports de la ville, George-Bush International et Hobby, sont également fermés .

Le bilan humain s’est alourdit avec l’annonce d’uncinq mort. Mais selon le gouverneur du Texas, Greg Abbott, il s'avère prématuré de donner un bilan humain.

« C'est grave et a va empirer » a-t-il averti sur Fox News Sunday.

Le dernier bulletin du Centre national des ouragans (NHC), indique qu' encore 38 et 63 cm de pluie sont attendus d'ici à jeudi, pour un cumul total pouvant atteindre 127 cm, soit une année de pluie.

« Même s'il y a une accalmie aujourd'hui, ne pensez pas que la tempête est terminée », a renchéri le maire de Houston Sylvester Turner, demandant à ses 2,3 millions d'administrés de rester chez eux.

La mobilisation sur place de milliers de sauveteurs permet de sauver des milliers de personnes prises au piège par la montée incontrôlable de l'eau. Pompiers, garde-côtes,membres de la garde nationale, vingt hélicoptères sont sur place: plus de 1 500 sauvetages ont eu lieu et des renforts ont été demandés aux autres Etats américains notamment à la Louisiane voisine, frappée en 2005 par l'ouragan Katrina causant alors une catastrophe humanitaire avec plus de 1 800 morts.

Si Harvey a été rétrogradé en tempête tropicale, l'ouragan fait quasiment du sur-place ne se déplacant que très lentement (4 km/h). Les services météo évoquent des intempéries « sans précédent » dont « les conséquences ne sont pas encore connues, mais vont au-delà de ce qu'on a jamais vu  »

Le pire des inondations reste à venir, ont prévenu les autorités américaines. On dénombrerait cinq morts selon un bilan provisoire du New York Times. Mais des zones entières sont encore inaccessibles ou submergées

Le président Donald Trump, qui a signé dès vendredi une déclaration de catastrophe naturelle, a appelé les équipes à « rester pleinement mobilisées » et s'apprête à se rendre sur les lieux ce mardi à la différence du président George W. Bush lors de l'Ouragan Katerina .

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

L'OURAGAN HARVEY

A ATTEINT

LE SUD DES ETATS-UNIS

PROVOCANT DEUX MORTS ET AU MOINS DIX BLESSES

N'ayant pas oublié le dramatique précédent de l’ouragan Katrina en 2005 faisant plus de 1 800 morts et détruisant des quartiers entiers de La Nouvelle-Orléans, Donald Trump se tient personnellement informé sur le puissant ouragan Harvey par téléconférence à Camp David, la résidence présidentielle de ce week-end. «Soyez prudents», a demandé le président américain sur Twitter. «L’Amérique est avec vous», a-t-il ajouté plus tard.

Donald Trump a déclaré l'état de catastrophe naturelle sur le Texas. «À la demande du gouverneur du Texas, j'ai signé la déclaration de catastrophe naturelle, qui libère toute la puissance de l'aide du gouvernement» fédéral, a annoncé le président américain dans la soirée. Il doit se rendre au Texas en début de semaine prochaine, a indiqué la Maison-Blanche dans la soirée. Dans une série de tweets, Donald Trump a également donné des liens vers les sites gouvernementaux spécialisés en cas d'évacuation d'urgence. «Alors que l'ouragan Harvey s'intensifie - n'oubliez pas de vous préparer», a-t-il tweeté.

Passé en catégorie 4 - sur une échelle de 5 - vendredi, le plus puissant ouragan depuis 12 ans a atteint terre sur la côte du Texas. Une alerte ouragan a été émise sur près de 500 kilomètres de littoral texan.

L'ouragan Harvey a touché terre entre Rockport et Port Aransas, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Corpus Christi, vers 22 heures (5 heures à Paris). Les vents ont atteint 215 km/h sur le littoral. Le risque d'inondations est élevé .

Harvey pourrait causer «la destruction complète de mobile homes», emporter certains immeubles et rendre de nombreuses zones «inhabitables pendant des mois», a averti le NHC.

Un ouragan menaçant le Texas d'inondations catastrophiques

Le risque d'inondations soudaines est important dans certaines régions, où jusqu'à 76 centimètres de pluies sont attendues. L'ouragan Harvay promet des précipitations de 120 centimètres dans certains endroits et une montée des eaux pouvant atteindre jusqu’à 4 mètres dans certains secteurs, selon les services météorologiques.

Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a préventivement émis des déclarations de catastrophe pour trente comtés pour permettre à cet État du sud des États-Unis «de déployer rapidement des ressources» pour les services d'urgence. Houston, la plus grande ville située sur le passage de Harvey, avec plus de 2,3 millions d'habitants, à une trentaine de kilomètres de la côte, s'attend à des pluies torrentielles pendant cinq jours: «Cela va probablement provoquer de dangereuses inondations éclair et noyer des terres à travers toute la région de Houston», ont prévenu les autorités locales dans un communiqué jeudi soir.

Dans la Louisiane voisine, la population s'est également préparée face au volume d'eau qui devrait tomber sur la Nouvelle-Orléans, ville très exposée aux inondations. Le gouverneur de l'État, John Edwards, a annoncé que des centaines de bateaux et un demi-million de sacs de sable avaient été ammssés au large des côtes de la Louisiane. Le maire de la Nouvelle-Orléans, dévastée par l'ouragan Katrina en 2005,parle de «quelques inondations localisées», a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.

De fortes inquiétudes sur les raffineries de la région texane

Les inquiétudes autour de l'ouragan touche également les raffineries. En effet la trajectoire d'Harvey «pourrait affecter directement le coeur du “couloir américain des raffineries”, représentant environ un tiers des capacités du pays avec environ « 7 millions de barils par jour», a relevé Phil Flyn de Price Futures Group. «Les raffineries pourraient d'une part être endommagées à cause des vents, mais elles pourraient surtout pâtir d'inondations, voire de coupures de courant», a indiqué James Williams de WTRG Economics.

L'ouragan va également affecter l'arrivée des tankers qui naviguent dans le Golfe du Mexique. Une plate-forme de forage pétrolier a déjà été évacuée jeudi dans le Golfe du Mexique de même que 39 plates-formes de production pétrolières et gazières, soit au total 9,5% de la production de pétrole et 14,7% de la production de gaz touchés.=. Mais malgré l’évacuation du personnel de nombreuses plates-formes peuvent encore fonctionner en étant contrôlées à distance.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

POLEMIQUE SUR L'AFFAIRE

STEVE BANNON EXIT

Steve Bannon vient d’être débarqué (chassé) par Donald Trump !

C’est ainsi qu’ont titré la plupart des journaux américains voire français, alors que l’intéressé lui même avait assuré que son départ de l’équipe des conseillers de Donald Trump à la Maison Blanche avait fait l’objet de discussion et de négociations préalables, pour un départ volontaire ??

Il faudra suivre avec attention la suite, pour savoir très exactement ce qui s’est réellement passé !

En tout état de cause, Steve Bannon n’est plus le conseiller tout puissant à la Maison Blanche, où il avait été installé par Donald Trump après l’élection présidentielle 2016, comme conseiller stratégique, un poste crée spécifiquement pour lui.

Steve Bannon sera resté 210 jours dans son poste !

Steve Bannon va rejoindre le Site Breitbard News, dont il va reprendre le commandement. Breitbard News est un site d’Information / Presse, isolationniste, nationaliste et identitaire que d’aucun prétende être proche de l’extrême droite américaine. Steve Bannon en était le rédacteur en chef avant qu’il ne rejoigne les équipes de campagne de Donald Trump. Il a été, selon Donald Trump lui- même, un des artisans de sa victoire en novembre 2016 ;

Steve Bannon promettait, avec l’arrivée de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, l’avènement d’un nouvel ordre politique, anti-establishment, qui a provoqué outre l’opposition du clan démocrate, l’exaspération de nombreux élus républicains qui ont finalement obtenu la tête d’un des plus proches conseillers du Président. Steve Bannon est en effet jugé par certains comme l’étoile noire du président, voire son Raspoutine . Un peu excessif quand même !

Et pourtant, Donald Trump doit beaucoup à Steve Bannon qui a inspiré pendant des mois sa campagne et qui à la surprise de tous a conduit à l’élection de ce dernier.

Pour autant Steve Bannon n’entend pas abandonner son combat pour la défense de ses idéaux. Il souhaite de plus continuer à assurer la défense du Président. Dans une  récente déclaration à Bloomberg News, Bannon vient en effet de déclarer : «  Si la présidence Trump pour laquelle nous nous sommes battus est terminée ... nous sommes toujours un énorme mouvement ... et nous ferons quelque chose de cette présidence Trump ». « Mais ce sera autre chose ! » ... assurant qu’il ne resterait pas silencieux ».

Pour certains, Steve Bannon risque donc d’être plus encombrant ou dangereux, à l’extérieur qu’à l’intérieur..

Ce départ intervient à un moment particulièrement difficile pour Donald Trump, empêtré depuis quelques jours dans l’affaire de Charlottesville sachant , il faut reconnaître que depuis le mois de janvier, c’est le grand ménage à la Maison Blanche. Entre limogeage et nomination en retard l’administration Trump semble de plus en plus paralysée et pourtant ... le peuple américain avait eu le courage de voter « contre tous », de briser le système en votant Trump, faisant passer ainsi l’Amérique d’une bien-pensance assumée à un nationalisme revendiqué (America First).

Et Bannon a été dans l’ombre, l’artisan de ce revirement de ligne politique !

Bannon , il faut l’avouer est intelligent et combatif. Ses analyses sur le phénomène Trump se sont avérées justes. Il est certes antisémite mais Donald Trump , au lendemain de son élection a nommé David Friedman, ambassadeur en Israël. Friedman est pourtant, rappelons-le, non seulement pour la colonisation juive en Palestine, mais il la finance sur ses propres deniers. Un exemple du grand écart auquel se livre depuis quelques mois l’administration Trump et Trump lui-même.

Difficile en conséquence de comprendre ce qui se passe réellement à la Maison Blanche, même si son locataire passe pour quelqu’un d’imprévisible et de peu charpenté au plan idéologique..

De sorte qu’après le départ de Steve Bannon, on peut se demander ce qu’il va rester du trumpisme, de ses premières orientations .

Car l’administration dont le Président s’était doté au lendemain de son élection vit depuis plusieurs mois des épisodes vécus comme une valse de départs sans fin :

Sont en effet partis depuis le début janvier :

Carl Icahn , le milliardaire qui a annoncé le 18 août qu’il renonçait à ses fonctions de « Monsieur Régulation » face aux critiques le mettant en cause en matière de manipulation du marché voire de délit d’initié..Carl Icahn était pourtant un fidèle de Donald Trump.

Walter Schaub, chargé de l’éthique gouvernementale, entré en conflit avec le Boss lui-même.

Antony Scaramucci, le communiquant (qui a effectué le plus court séjour comme conseiller à la Maison Blanche -10 jours)

Marc Kasowitz, l’avocat personnel de Donald Trump, écarté pour manque d’agressivité.

Mark Corallio, le porte parole de l’équipe juridique de Donald Trump, qui a démissionné le 21 juillet 2017

Reince Priebus, le secrétaire général de la Maison-Blanche remplacé par John Kelly, qui lui aussi a quitté le navire le 21 juillet, n’ayant selon ses propos « jamais réussi à imposer l’ordre à la Maison Blanche »...

Sean Spicer qui occupait le délicat poste de porte-parole, compte-tenu des interventions brouillonnes de Donald Trump lui-même via son compte twitter, a lui aussi quitté le pouvoir le 21 juillet ;

Mark Green , choisi pour le poste de Secrétaire aux Armées, qui a renoncé rapidement « suite à ses déclarations homophobes et islamophobes »)

Michael Dubke qui a démissionné, après avoir été pendant 3 petits mois seulement, directeur de la Communication

James Donovan, ancien banquier chez Goldman-Sachs qui a renoncé en mai à occuper le poste d’adjoint au Trésor

James Comey, directeur du FBI, limogé brutalement le 9 mai par Donald Trump mécontent des propos tenu par celui-ci dans le cadre de l’enquête russe sur les éventuels piratages informatiques qui ont visé le camp démocrate pendant la campagne présidentielle 2016.

Todd Ricketts qui a renoncé dès avril 2016 au poste de Secretaire- adjoint au commerce .

Preet Bahara, procureur fédéral de Manhattan, démis de ses fonctions le 11 mars 2017

Katie Walsh , chef de cabinet adjointe qui avait précédemment travaillé auprès de Reince Priebus au Comité National des Républicains et durant la présidentielle, et qui a quitté ses fonctions le 30 mars, avant de rejoindre « America First Policies » un groupe de pression pro-Trump ( ?) pour continuer à soutenir l’action du Président Trump.

Et puis ! Et puis ! Caroline Wiles, Vinent Viola, Robin Townley, Gerrit Lansing, Philip Bilden, Michael Flynn, Saly Yates (ministre de la Justice), Jaso Miller....

Entre limogeages, démissions et départs volontaires. On a le tournis et on cherche à comprendre. Certains se demandent même ce qui reste aujourd’hui du trumpisme et quel chemin va désormais emprunter le Président Trump ?

Mais étant donné que le départ de Steve Bannon est interprété néanmoins par beaucoup comme « un départ au combat » (after !) qui optiquement n’arrange pas du tout Donald Trump dans un premier temps, mais qui peu aider dans un second temps , la question de savoir si Donald Trump a décidé de fermer la porte à ses convictions , notamment sur les migrants, les sans papiers, l’isolationnisme américain, ne semble pas encore tranchée.

En toute hypothèse, le Président apparaît aujourd’hui de plus en plus seul pour mener la politique pour laquelle il a été élu et proposée aux Américains pendant sa campagne..

De sorte que .... la photo prise en janvier 2017 du Président dans son bureau avec son équipe fraîchement constituée n’est plus qu’un vieux souvenir ...

Le retour de « vacances » de Donald Trump risque donc de s’avérer difficile et compliqué...

A suivre ...

Clara Mitchell pour DayNewsWorld

 

APRES LE DRAME DE CHARLOTTESVILLE

LES ACCOINTANCES DU PERE DE TRUMP

AVEC LE KU KLUX KLAN

REFONT SURFACE

De violents heurts entre des suprémacistes blancs du Ku Klux Klan et des contre-manifestants antiracistes ont fait un mort, samedi 12 août, à Charlottesville.

Le Ku Klux Klan, appelé souvent par son sigle KKK ou également le Klan, est une organisation suprématiste blanche des États-Unis fondée le 24 décembre 1865 qui se situe à l'extrême-droite sur l'échiquier politique américain.Cette dernière n'a cependant jamais été un parti politique, mais une organisation de défense ou de lobbying des intérêts où s'expriment des préjugés traditionalistes, racistes et xénophobes de certains Blancs protestants, les White Anglo-Saxon Protestant (WASP - acronyme en jeu de mots avec la guêpe en anglais). Ces derniers se revendiquent en tant que communauté « ethnico-religieuse » et appuient leur revendication d'une « suprématie blanche » sur une interprétation très particulière de la Genèse (très présente dans la « Bible belt ») et sur les doctrines racistes de l'anthropologie du XIXe siècle

Si actuellement le KKK se réduit à une nébuleuse d'organisations plus ou moins formelles et structurées, cette organisation n'en demeure pas moins un symbole fort.

La réaction tiède de Donald Trump après le drame de Charlottesville a relancé le débat concernant les accointances du président avec les mouvements issus de l'extrême droite américaine. En effet le Président des Etats-Unis avait purement et simplement renvoyer dos à dos les manifestants d’extrême- droite et les contre-manifestants sans condamner nommément les groupuscules suprémacistes impliqués dans ces violences qui ont fait un mort, une femme de 32 ans, et une vingtaine de blessées.

Cette réaction présidentielle a provoqué une levée de boucliers chez les Démocrates comme chez les Républicains, son propre parti et la démission en chaîne de plusieurs grand patrons comme Kenneth Frazier, PDG de Merck depuis 2011 et nommé par Donald Trump en janvier 2017 conseiller au sein de la "Manufacturing Jobs Initiative" pour la relance de l'emploi industriel et Brian Krzanich,PDG d'Intel qui a annoncé lundi qu’il démissionnait de ses fonctions de conseiller économique de Donald Trump.

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K

Et voilà que trois jours après le drame de Charlottesville en Virginie, une archive « Le Klan attaque un policier » pour le moins embarrassante du New York Times révèle l'arrestation de Fred Trump, alors âgé de 21 ans , père de l’actuel président américain, lors d'une manifestation du KKK à la date du Memorial Day en 1927, journée d’hommage aux soldats américains morts pendant les guerres.

Selon le Washington Post, la marche du Ku Klux Klan était alors destinée à dénoncer "l'agression" subie par les "Américains protestants natifs" de la part de "la police catholique" de New-York.

Ce jour-là deux italiens fascistes trouvèrent la mort dans le Bronx tandis que près de mille hommes du KKK vêtus de grandes capuches blanches pointues se dirigeaient vers le quartier Jamaica, dans le Queens, entraînant une violente bagarre. Au total, sept hommes sont interpellés , dont Fred Trump, le père de l'actuel Président des Etats-Unis.

En 2016, l’article du New York Times était déjà ressorti lorsque Donald Trump s'était refusé à condamner clairement l’appel à voter pour lui de David Duke. De plus Donald Trump avait rigoureusement contesté l'arrestation de son père. "Il n'a jamais été arrêté. Il n'a rien à voir avec cela", avait-il indiqué à la presse américaine. Dans une interview donnée à CNN 2016 en février Donald Trump avait affirmé qu'il ne connaissait rien de David Duke, ancien militant du Ku Klux Klan, ni des mouvements "suprémacistes blancs".

David Duke, toujours militant, était présent ce weekend à Charlottesville...

Ce n'est que le lundi après le drame de Charlottesville que sous les feux des critiques, Donald Trump a fini par dénoncer des "violences racistes" et pointant du doigt "le KKK, les néo-nazis et les suprémacistes blancs".

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

SOUS LA PRESSION DONALD TRUMP

CONDAMNE LE RACISME

L'ancien grand sorcier du Ku Klux Klan, David Duke, a participé à la manifestation à Charlottesville pour faire «ce que Donald Trump avait promis durant sa campagne»: «reprendre le contrôle de notre pays».

Donald Trump depuis sa villégiature de Bedminster, dans le New Jersey s'était contenté de condamner les violences renvoyant dos à dos militants d’extrême droite et contre-manifestants.

«Nous condamnons dans les termes les plus forts ces déferlements de haine, de sectarisme et de violence, venant de diverses parties», avait-t-il déclaré samedi .

Ce refus de la Maison-Blanche de condamner explicitement les extrémistes de droite a suscité une levée de boucliers dans le camp démocrate comme dans son propre parti.

Le ministre de la Justice Jeff Sessions a ordonné l'ouverture d'une enquête pour infraction aux droits civiques concernant les violences à Charlottesville. Jeff Sessions n'a pas hésité à qualifié cette attaque d’attentat terroriste.

« Cela correspond à la définition de terrorisme intérieur », a-t-il dit lors d’une interview sur la chaîne ABC. « Vous pouvez être sûrs que l’enquête cherchera à établir les chefs d’inculpation les plus graves possibles, car c’est une attaque maléfique et inacceptable. » a-t-il ajouté.

Ce n'est qu'après deux jours de polémique que Donald Trump finit par condamner des « violences racistes ».

« Le racisme, c’est le mal », a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche.

« Et ceux qui provoquent la violence en son nom sont des criminels et des voyous, y compris le KKK [Ku Klux Klan], les néonazis, les suprémacistes blancs et d’autres groupes haineux qui sont répugnants face à tout ce qui nous est cher en tant qu’Américains. »« Tout ceux qui ont agi de manière criminelle lors des violences racistes de ce week-end devront répondre de leurs actes devant la loi, justice sera rendue », a-t-il ajouté.

Il était temps.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

DRAME LORS D'UN RASSEMBLEMENT

D'EXTREME-DROITE EN VIRGINIE

Une personne est morte et une trentaine d'autres ont été blessées samedi après des heurts entre des nationalistes blancs et des militants antiracistes à Charlottesville, en Virginie . Des centaines de manifestants et de contre-manifestants étaient arrivés dans la matinée dans cette ville de l'est de Etats-Unis

Les groupes d'extrême-droite entendaient dénoncer le projet de Charlottesville de déboulonner dans un jardin municipal une statue du général confédéré Robert Lee, considéré comme un défenseur de l'esclavagisme pendant guerre de Sécession.

Une voiture a percuté une foule composée de contre-manifestants hostiles au rassemblement d'extrême droite «Unite the Right Rally» réunissant des groupes de la droite radicale et identitaire, dont le Ku Klux Klan et des néonazis. Une femme de 32 ans a été tuée et 19 personnes ont été blessées par ce véhicule. Le conducteur du véhicule a été placé en garde à vue et la police traite les faits comme un «homicide criminel», a déclaré le chef de la police de Charlottesville, Al Thomas. Selon la chaîne de télévision CNN, le suspect, James Alex Fields Jr, 20 ans, originaire de l'Ohio, a été inculpé de meurtre, de blessures et de délit de fuite

Deux policiers ont également péri dans un accident d'hélicoptère à une dizaine de kilomètres de la ville après leur intervention pour disperser les manifestants. On ne connaît pas encore la cause de l'accident.

Le gouverneur de Virginie Terry McAuliffe avait déclaré l'état d'urgence en raison de violentes échauffourées dès le début de la manifestation."J'ai un message pour les nationalistes blancs et les nazis qui sont venus à Charlottesville aujourd'hui. Notre message est clair et simple: rentrez chez vous", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "Vous n'êtes pas voulus dans cette grande communauté. Honte à vous", a-t-il ajouté. Dans la soirée, le conseil municipal a voté l'instauration d'un couvre-feu par la police.

Si le président Donald Trump a également condamné les violences de Charlottesville, il ne s'est toutefois pas prononcer sur la responsabilité de l'un ou l'autre des camps en présence refusant de condamner spécifiquement les mouvements d'extrême droite .. «Nous devons TOUS nous unir et condamner tout ce qui représente la haine. Il n'y a pas de place en Amérique pour ce type de violences», a-t-il écrit sur Twitter.)

Puis dans une conférence de presse improvisée sur son lieu de vacances à Bedminster (New Jersey) «Nous condamnons dans les termes les plus forts possibles cette énorme démonstration de haine, de sectarisme et de violence venant de diverses parties», a-t-il déclaré.

En renvoyant dos à dos les deux camps, le locataire de la Maison Blanche a suscité l'indignation chez les Démocrates mais aussi un certain malaise chez les Républicains!

L'ex-président Barack Obama est sorti de sa réserve pour citer Nelson Mandela: "Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion" ainsi que la  démocrate Hillary Clinton qui a twitté "Chaque minute où nous permettons à cela de se poursuivre par un encouragement tacite ou par inaction est une honte et un danger pour nos valeurs", a-t-elle tweeté. Au sénateur républicain de Floride, Marco Rubio,de déclarer sur Twitter. "Très important pour la nation d'entendre le président décrire les événements de Charlottesville pour ce qu'ils sont, une attaque terroriste menée par des suprémacistes blancs".

La résurgence des mouvements nationalistes aux Etats-Unis réunissant ultranationalistes, néo-nazis, suprémacistes et antisémites s'avère inquiétante.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

EVENTUELLE INTERVENTION AMERICAINE AU VENEZUELA

 

La tension géopolitique en Amérique vient de monter d'un cran.

Donald Trump a évoqué une éventuelle option militaire au Venezuela

"Nous avons de nombreuses options pour le Venezuela, y compris une possible option militaire si nécessaire",

a lancé vendredi le président américain,dans son golf de Bedminster, en vacances dans le New Jersey .

Le président Nicolas Maduro mis au ban de la communauté internationale, avait promis la veille de répondre

"les armes à la main" à une agression américaine.

Le Pentagone, interrogé sur cette annonce surprenante, s'est contenté de faire savoir par son porte-parole Eric Pahon, qu' aucune consigne sur ce dossier ne lui avait été donné. Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino, a qualifié la déclaration d'"acte de folie".

Carl Delsey pour DayNewsWorld

 

FACE AUX MENACES DE LA COREE DU NORD

DONALD TRUMP PROMET "LE FEU ET LA COLERE"

Les relations s'enveniment entre les Etats-Unis et la Corée du Nord depuis lundi, lorsque Pyongyang a promis de faire payer « un millier de fois » aux Etats-Unis « le prix de leurs crimes »

Au tour du Président américain Donald Trump de déclarer mardi que face aux menaces à l'encontre des États-Unis Pyongyang ne récolterait que« le feu et la colère».

Un rapport confidentiel achevé le mois dernier par l’agence américaine de renseignement militaire, la DIAL a révélé selon le Washington Post que les Nord-Coréens ont progressé dans leur programme nucléaire sur la taille de leurs tête.

L'adaptation de ces dernières permettrait de  pouvoir les placer sur ses missiles intercontinentaux faisant peser ainsi la menace d’une attaque nucléaire sur la première puissance mondiale.

D'ailleurs la Corée du Nord envisage la possibilité de frapper les bases militaires américaines à Guam, située à 4.000 km de Pyongyang, dans le Pacifique, par des missiles balistiques stratégiques à moyenne et longue portée Hwasong-12, a annoncé l'agence nord-coréenne KCNA citant un communiqué des Forces stratégiques du pays

«La Corée du Nord étudie un plan opérationnel prévoyant de porter une frappe d'envergure» contre ce site militaire, dès que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un prendra une décision en ce sens, lit-on dans un communiqué diffusé en Corée du Nord.

L'île de Guam abrite la base aérienne américaine d'Andersen comptant un escadron de sous-marins, une base aérienne et un groupe de garde-côtes.

Des bombardiers stratégiques B-1 y font également des escales de ravitaillement lors de leurs survols de la Corée du Sud, ainsi que la base navale d'Apra Harbor.

Quelques jours avant, l’ONU adoptait une série de sanctions contre Pyongyang.

Joanne  Courbet  pour DayNewsWorld

DONALD TRUMP  POURRAIT  SIGNER  PROCHAINEMENT DE NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE

Le vice-président américain Mike Pence a affirmé  que Donald Trump approuverait  les nouvelles sanctions contre la Russie, qui depuis une semaine font l'objet d'une surenchère entre les Etats-Unis et la Russie.

«Le président Donald Trump signera prochainement le texte sur les sanctions», a déclaré M. Pence lors d'une visite à Tbilissi en Géorgie, pays du Caucase qui désire rejoindre l'OTAN et l'Union Europeen

M. Pence a dénoncé l'«occupation» d'une partie du territoire géorgien par la Russie, après une guerre ayant opposé les deux voisins durant l'été 2008 !!

Cette courte guerre entre la Russie et la Géorgie en août 2008 s'était soldée par la reconnaissance de la part de la Russie de l'indépendance des deux républiques séparatistes pro-russes, l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie.

Les  sanctions économiques ont été votées à la quasi-unanimité par les deux chambres du Congrès américain.

La Russie riposte en   imposant une réduction importante des personnes travaillant dans les missions américaines en Russie, en particulier les diplomates et les personnels techniques.

«Nous sommes avec vous, nous nous tenons à vos côtés», a déclaré  Mike Pence lors de sa rencontre avec le premier ministre Guiorgui Kvirikachvili, congratulant l'ex-république soviétique de «partenaire stratégique clé» des États-Unis.

M. Pence lors de sa visite à la Géorgie a confirmé le soutien des États-Unis à la Géorgie pour quelle puisse rejoindre l'OTAN.

Mike Pence avait déjà assuré lors de son passage à Tallinn en Estonie que la réduction par Moscou des personnels des missions diplomatiques américaines en Russie n'affaiblirait pas l'engagement des Etats- Unis en faveur de la sécurité de ses alliés.

Mike Pence dans une dernière étape sa tournée a choisi le Monténégro qui a adhéré à l'OTAN le 5 juin 2017 et ce juste après  la Géorgie.

Paul Emison pour DayNewsWorld

UNE FEMME PORTE-PAROLE

DE LA MAISON BLANCHE

HUCKABEE SANDERS

Une jeune femme de 34 ans combative a été nommée vendredi porte-parole de Donald Trump. Elle a été félicitée par l’ancienne directrice de la communication de Barack Obama, Jen Psaki, sur Twitter. «Félicitations à @SarahHuckabee. Nous sommes certes en désaccord politique, mais c’est toujours bien de voir une femme qui travaille dur devenir le visage de la Maison Blanche», a déclaré cette dernière.

Cette grande femme brune a été plongée dans le monde de la politique dès son enfance : elle est en effet la fille du gouverneur de l’Arkansas Mike Huckabee, candidat malheureux aux primaires présidentielles républicaines dont elle avait organisé la campagne.

Elle avait rejoint en février 2016 l’équipe de Donald Trump puis fait ses débuts dans l’administration de Donald Trump, en tant qu’adjointe du porte-parole Sean Spicer.

Elle remplace donc Sean Spicer après qu'il a remis sa démission en protestation après l'embauche par le président américain d'un nouveau directeur de la communication, Anthony Scaramucci,

Ces derniers mois elle avait d'ailleurs remplacé de plus en plus régulièrement ce dernier devant la presse allant jusqu'à accompagner Donald Trump à Paris pour les célébrations du 14 Juillet.

Son style ? Plutôt rentre-dedans n’hésitant pas à rabrouer les journalistes maniant l’humour comme son père, son héros.. «Si le président marchait sur les eaux du Potomac (le fleuve qui traverse Washington, Ndlr), les médias écriraient qu’il ne sait pas nager», a-t-elle twitté en réponse à une critique sur le comportement du locataire de la Maison Blanche.

Fille d'un ancien pasteur baptiste, elle affiche sa foi sans retenue, comme en témoigne un de ses tweets :« en tant que croyante, nous n’avons qu’un seul modèle parfait, Dieu… Personne n’est parfait, un seul l’est ».

Il lui faudra certainement souvent penser à ce modèle pour suivre la communication tout azimut de son patron.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

COUP DE PUB

QUI TOURNE AU DRAME

«Moi et Pedro allons probablement enregistrer l'une des vidéos les plus dangereuses jamais tournées», avait écrit la jeune femme le jour-même sur Twitter. «SON idée, pas la MIENNE».

 

Le coup de pub devait faire décoller leur chaîne YouTube, mais il a tourné au drame: une Américaine de 19 ans a abattu à bout portant son petit ami et père de sa fille.

Le jeune homme a reçu une balle dans la poitrine, il est mort sur le coup. Un drame filmé par les caméras GoPro qu'il portait.

Le couple, qui avait une fille de trois ans, possède sa chaîne YouTube, «La MonaLisa», sur laquelle les deux parents racontaient leur vie quotidienne.

Monalisa Perez doit désormais répondre du chef d'accusation d'homicide involontaire sur Pedro Ruiz, qui aspirait à devenir une star d'internet.

Selon les autorités du Minnesota, le jeune homme de 22 ans aurait convaincu sa petite amie de lui tirer dessus tandis qu'il serrait une encyclopédie contre son propre torse. Pedro Ruiz lui aurait montré une autre encyclopédie, celle-ci pénétrée mais pas traversée par une balle, prouvant ainsi que le livre le protégerait, affirme la police.

Le shérif, lui, ne croît pas à l'accident.«Je n'appellerais pas ça un accident. C'est un acte qui a été commis intentionnellement», a expliqué le shérif du comté de Norman, Jeremy Thornton. «Un accident aurait été une décharge accidentelle», a-t-il ajouté.

Pour la famille et les amis du couple, en revanche, la tragédie accidentelle ne fait pas de doute.

«J'ai dit "ne fais pas ça, ne fais pas ça"» à Pedro Ruiz, a raconté la tante du jeune homme à la télévision locale KVLY. Elle se souvient que le jeune homme parlait de ce coup depuis un moment, mais ses tentatives de l'en dissuader étaient vaines et les réponses de Pedro Ruiz immuables: «Nous voulons plus de vues».

L'accusée, enceinte de leur deuxième enfant, a été libérée sous caution, selon la chaîne KVRR. Elle doit porter un dispositif GPS et se tenir loin des armes à feu.

Mia Kennedy pour DayNewsWorld

 

LA REFORME DU SYSTEME DE SANTE

"C'EST DIFFICILE"

LA REFORME DU SYSTEME DE SANTE "C'EST DIFFICILE" «C'est très difficile»: Donald Trump a été obligé d'admettre que mercredi que la réforme du système de santé américain n'était pas une mince affaire.

En effet prenant acte de ses propres divisions sur ce sujet épineux, la majorité républicaine du Sénat n' pas voté cette semaine pour abroger Obamacare, la loi emblématique du prédécesseur démocrate de Donald Trump. Si Donald Trump compte revenir à la charge, il lui faudra patienter jusqu'au 5 juillet, le 4 étant jour de la Fête Nationale

Il plaide pour un système qui serait «bien meilleur qu'Obamacare et beaucoup moins Trump cher, pour les gens et pour le pays», mais le président des États-Unis a reconnu mercredi que le combat au Sénat, où les républicains n'ont qu'une courte majorité (52 sièges sur 100), s'annonçait ardu.

«Nous verrons ce qui se passera, nous travaillons très dur», a-t-il souligné. «C'est très difficile, chaque État est différent, chaque sénateur est différent».

Durant toute sa campagne, le magnat de l'immobilier n'a eu de cesse de promettre avait avec force l'abrogation rapide d'Obamacare : Pour lui et ses électeurs elle était devenue le symbole pour le camp républicain des dérives de l'administration Obama.

«Personne ne savait que le système de santé était si compliqué», avait-il lâché dès fin février.

Le système de santé américain est un enchevêtrement complexe de responsabilités publiques et privées, nationales et locales.En fait la réforme républicaine ne toucherait pas directement la moitié des Américains assurés par leur employeur. Elle ne toucherait pas non plus à la couverture médicale publique offerte aux plus de 65 ans, Medicare. En revanche, elle s'attaquerait au programme Medicaid, qui couvre les plus pauvres et les handicapés.

Le report de l'examen de la réforme républicaine du système de santé marque donc une manche perdue pour l'homme fort du Sénat américain, le sénateur du Kentucky Mitch McConnell malgré son habileté de tacticien. engagé dans une délicate cohabitation avec le président Donald Trump. Il a été contraint de reporter l' examen de la loi en raison de la fronde interne de sénateurs modérés et ultra-conservateurs.

L'adoption de cette réforme est le défi le plus ambitieux de la carrière de ce parlementaire de 75 ans, élu et réélu sans discontinuer depuis 1984. Depuis 2007,dirigeant le groupe républicain, devenu majoritaire en 2015, il est le maître de la chambre haute du Congrès, dont il contrôle entièrement l'ordre du jour.

Ayant commencé sa carrière politique comme modéré, il est devenu par la suite la bête noire de l'ancien président Barack Obama

En 2010, il avait même décrit son rôle au Congrès de la façon suivante: «la chose la plus importante que nous voulons faire est que Barack Obama ne fasse qu'un seul mandat».

Après l'adoption d'Obamacare, il avait fait le serment de la supprimer «des branches aux racines». Une promesse qui figurait en tête du programme républicain en 2016, et de celui du candidat Trump.

«Les républicains ont fait campagne en promettant de détricoter Obamacare. Le président aussi. McConnell ne peut pas dire: «on a changé d'avis, on ne veut plus le faire». Il est obligé d'essayer», analyse le professeur de science politique Stephen Voss, à l'université du Kentucky.

Mais même les républicains entre eux connaissent de lourdes dissentions dans la mesure où l'Obamacare connait un franc succès dans de nombreuses régions du pays. Les élus modérés ne veulent pas voter pour priver de couverture maladie des millions d'Américains.

Donald Trump, par sa méconnaissance du secteur de la santéé, n'a pas été capable ramener les frondeurs au bercail républicain.«Il manque un républicain à la Maison-Blanche capable de rassembler tout le monde», constate Stephen Voss.

Sur le terrain plus délicat du Sénat, il a laissé Mitch McConnell gérer le dossier.«C'est un cauchemar pour Mitch McConnell», a observé le sénateur démocrate Chris Murphy, sur MSNBC. «Comme un poisson pourri, plus cela reste exposé, plus cela va sentir mauvai

«Je ne sous-estime jamais le sénateur McConnell», a dit le chef des démocrate, Chuck Schumer, selon Fox News.Les méthodes de Mitch McConnell ont autrefois fait des merveilles. En 2012, c'est lui qui avait négocié en coulisses un grand compromis budgétaire avec le vice-président démocrate de l'époque, Joe Biden.

«Soit les républicains s'accordent pour changer le statu quo, soit les marchés d'assurance s'écrouleront et nous devrons discuter avec le sénateur Schumer», a-t-il déclaré.L'heure de vérité sonnera durant la semaine du 10 juillet, quand la loi sur la santé, modifiée, est censée revenir à l'ordre du jour.

Joanne Courbetpour DayNewsWorld

 

3O BLESSES

DERAILLEMENT D'UN TRAIN

DANS LE METRO NEW-YORKAIS

Une trentaine de personnes ont été légèrement blessées mardi dans le métro new-yorkais ; deux wagons ont déraillé à l'approche d'une station de Harlem, ont indiqué les pompiers.

L'accident, qui s'est produit en milieu de matinée sur la ligne A, a vu plusieurs centaines de personnes bloquées plus d'une heure dans les tunnels du métro entre les stations des 135e et 125e rues, a indiqué un porte-parole des pompiers.

«Trente-six personnes ont dû être transportées vers des hôpitaux du quartier, tous des blessés légers», a-t-il indiqué.

«Il a fallu entre une heure et une heure et demie» pour que tout le monde puisse remonter à la surface, a-t-il précisé.

La cause de l'accident n'a pas été précisée. Il est «en cours d'investigation», a indiqué la société MTA qui gère les transports en commun new-yorkais.

La panique a s'est propagée chez les voyageurs par la fumée qui emplissait le tunnel. Elle aurait été provoquée par des détritus qui jonchaient la voie et ont pris feu avec l'accident.

Celui-ci risque d'alimenter une polémique croissante sur l'état du métro new-yorkais qui est l'un des plus chargés au monde avec plus de 5,6 millions de voyages en moyenne quotidiennement. Il a besoin de rénovation vue sa vetusté..

M. Cuomo compte sur le tout récent retour aux manettes de la MTA de Joseph Lhota, qui avait supervisé avec succès la remise en marche du métro après l'ouragan Sandy en 2012, pour remettre le système en bon état de marche.

Boby Dean pour DayNewsWorld

 

RESTAURATION PARTIELLE

DU DECRET ANTI MIGRATOIRE

La Cour suprême des Etats-Unis a offert lundi une victoire politique à Donald Trump, en remettant partiellement en vigueur son décret anti-immigration très controversé.

Le décret interdisant temporairement l'entrée aux Etats-Unis des ressortissants de six pays musulmans -Syrie, Libye, Iran, Soudan, Somalie et Yémen- s'appliquera vis-à-vis de quiconque "n'ayant pas établi de relation de bonne foi avec une personne ou une entité aux Etats-Unis".La haute juridiction siégeant à Washington a par ailleurs annoncé qu'elle examinerait en audience ce dossier explosif en octobre.

« Nous acceptons en partie les recours [sur le décret] et nous acceptons de suspendre en partie [les décisions ayant bloqué l'application du texte] », ont résumé les juges dans leur décision très attendue. La Cour suprême est l'institution qui aux États-Unis a le dernier mot sur tous les sujets nécessitant une interprétation de la Constitution.

 

Cette demi-victoire juridique marque un succès politique pour Donald Trump,£la mesure emblématique ayant été suspendue par de multiples fois par les juges, en première instance et en appel.

Le décret avait connu deux moutures bloquées par les tribunaux en février et en mars. Deux suspensions dénoncées par Donald Trump comme symptomatiques d'une "justice politisée".

Les plus hauts magistrats du pays offrent au président américain une chance d'emporter une victoire judiciaire finale venant annuler les camouflets subis.

Ce qui signifie que tout habitant de ces pays qui serait totalement inconnu des autorités américaines se verra refuser l'accès au territoire refusé. Par contre un habitant de ces pays venant rendre visite à un membre de sa famille établi en Amérique pourra venir, tout comme le pourra un étudiant admis dans une université américaine.

Il s'agit d'une "nette victoire pour notre sécurité nationale", s'est félicité M. Trump. Le président républicain ne cesse d'affirmer que cette mesure est nécessaire pour empêcher l'arrivée de "terroristes" étrangers, en dépit des doutes des experts sur le sujet.

Very grateful for the 9-O decision from the. Supreme Court. We must keep America SAFE! Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 26 juin 2017 U. S

"Je ne peux laisser entrer dans notre pays des gens qui nous veulent du mal", a ajouté Donald Trump.

Pour le ministère américain des Affaires étrangères la mise en application du décret interviendrait "de manière ordonnée" 72 heures après la décision de la Cour suprême, c'est-à-dire jeudi.

Il est vrai que la vérification d'un "lien de bonne foi" entre un visiteur potentiel et les Etats-Unis pourrait être source d'arbitraire, comme l' a dit Steven Choi, directeur de la New York Immigration Coalition (NYIC), une organisation ayant milité contre le décret.

Selon Camille Mackler, une responsable de la NYIC, les personnes affectées pourraient surtout être des demandeurs de visa de tourisme des six pays listés.

Pour David Cole, directeur juridique de l'ACLU, la grande organisation américaine de défense des libertés, les problèmes pourraient survenir seulement en octobre. Lundi les juges ont "choisi un chemin intermédiaire" entre ce que demandaient le gouvernement (confirmer le décret) et l'ACLU (maintenir sa suspension).

Par conséquent, l'examen du texte à l'automne pourrait paradoxalement intervenir après la fin de la totalité de son application.

Pour atteindre son objectif, Donald Trump a nommé peu après son entrée en fonction en janvier un nouveau juge à la Cour suprême, Neil Gorsuch, faisant pencher l'institution du côté conservateur. Les trois juges les plus à droite de la Cour suprême, Clarence Thomas, Samuel Alito et Neil Gorsuch, ont d'ailleurs fait savoir leur opposition à la décision de "compromis" annoncée lundi. Ils étaient en faveur d'une remise en vigueur intégrale du décret.

Joanne Courbet   Washington Dc for DayNewsWorld .

APRES L'ESCALADE LA DESESCALADE

DES TENSIONS ENTRE WASHINGTON ET LA RUSSIE

SUR LA SYRIE

Les Etats-Unis, à la tête de la coalition antijihadiste souhaite reprendre avec la Russie le canal de communication militaire sur la Syrie. Moscou en avait annoncé la suspension après la destruction d'un chasseur syrien par un avion américain.

L'armée syrienne avait en effet annoncé dimanche que la coalition internationale avait abattu l'un de ses avions de combat alors "qu'il menait une mission contre Daesh" dans la province de Raqqa. L'incident avait eu lieu à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de la ville de Raqa, principal fief de l'EI en Syrie.

En relation étroite sur le plan militaire avec le régime du président syrien Bachar al-Assad,

Moscou avait donc suspendu les canaux de communication avec les Etats-Unis sur la prévention des incidents aériens en Syrie. Moscou avait accusé Washington de n'avoir pas "prévenu" l'armée russe qu'elle allait abattre l'avion. En représailles la Russie allait considérer comme "des cibles" les avions de la coalition !

L'Australie annonça alors mardi dans la foulée qu'elle suspendait ses missions aériennes en Syrie, après les menaces russes... "Par mesure de précaution, les opérations de frappes des forces de défense australiennes en Syrie ont temporairement cessé" indique un communiqué australien officiel.

Pour éteindre l'incendie et faire retomber les tensions Washington souhaite donc reprendre avec la Russie le canal de communication militaire sur la Syrie.

Ce canal "a très bien fonctionné sur les huit derniers mois", et "nous allons travailler dans les prochaines heures sur le plan diplomatique et militaire pour rétablir" ces communications entre les quartiers généraux russe et américain au Moyen-Orient, a affirmé lundi le chef d'état-major inter-armées américain, le général Joe Dunford.

Ces événements "soulèvent plus généralement notre profonde inquiétude sur le risque d'une possible erreur de jugement ou d'escalade militaire en Syrie", a déclaré Stéphane Dujarric le porte-parole de l'ONU soulignant « que le risque est accru lorsque les efforts de lutte contre l'EI et d'autres groupes terroristes ne sont pas associés à la recherche d'une solution politique » .

Le conflit en Syrie a été déclenché par la répression de manifestations pro-démocratie. Il a dévasté le pays et provoqué le déplacement forcé de plus de la moitié de la population et fait de très nombreuses victimes.

Alize Marion pour DayNewsWorld

 

CATASTROHIQUE UNE GUERRE

CONTRE LA COREE DU NORD

SELON JIM MATTHIS

La Maison-Blanche considère le régime de Pyongyang comme «la menace la plus dangereuse et la plus urgente pour la paix et la sécurité»

.Les Nord-Coréens occupe désormais la frontière avec de l'artillerie et des missiles qui pourraient atteindre Séoul.

Même si les États-Unis et leurs alliés gagneraient éventuellement une guerre contre la Corée du Nord, cette dernière n'est pas envisageable pour l'instant.Elle ferait «de terribles dommages» dans la capitale sud-coréenne. «C'est une guerre dont fondamentalement nous ne voulons pas», a estimé jeudi le secrétaire à la Défense Jim Mattis.

«Ce serait une guerre catastrophique, spécialement pour des gens innocents», y compris «très probablement au Japon», a jugé le ministre devant une commission du Congrès. «Nous faisons tout ce que nous pouvons pour que cela n'arrive pas et pour résoudre cela de manière diplomatique».

La Chine, pour qui Pyongyang est un allié, avait voté la semaine dernière la résolution de l'ONU sanctionnant 14 responsables nord-coréens.

Ce sera l'un des principaux sujets abordés la semaine prochaine alors que se tiendra une rencontre à Washington entre M. Mattis et le secrétaire d'État Rex Tillerson avec leurs homologues chinois

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

DES FUITES REPETEES A LA NSA:

REALITY WINNER VOULAIT-ELLE

« BRULER LA MAISON-BLANCHE »?

Le ministère de la Justice a annoncé l'arrestation de Mme Winner en Géorgie lundi quelques heures après la publication, par le média en ligne The Intercept, d'un document de la NSA (National Security Agency), l'agence américaine d'interception des communications.

 

The Intercept est un magazine en ligne fondé par des journalistes impliqués dans la fuite de documents orchestrée par Edward Snowden, un ex-employé contractuel de la NSA.

L'Associated Press n'a pas pu confirmer l'authenticité du document publié par le magazine prétendant l'avoir obtenu de façon anonyme.

 

Cette employée contractuelle américaine a été arrêtée après la fuite d'un rapport classifié contenant des informations «de niveau top secret» d'une agence de renseignement qui suggérait que des pirates informatiques russes s'en étaient pris à au moins un fournisseur de logiciels électoraux quelques jours avant l'élection présidentielle aux États-Unis.

Ce document explique que le renseignement militaire russe «a lancé des opérations de cyberespionnage contre une firme américaine en août 2016» afin d'obtenir de l'information concernant les logiciels et le matériel qui seraient utilisés lors du vote.

D'autres notes détaillent la manière d'accéder au « dark web », l'internet profond ... ayant affaire avec des responsables talibans.

Les agences américaines du renseignement ont refusé de commenter.

 

Mme Winner travaillait pour un sous-traitant de la NSA, comme Edward Snowden qui, en 2013, avait publié des documents de la NSA révélant l'ampleur des programmes de surveillance du gouvernement américain.Mme Winner travaillait pour la société Pluribus International Corporation à Augusta, en Géorgie

Reality Winner voulait-elle vraiment «brûler la Maison-Blanche» dans sa détestation de son locataire ?

Elle a écrit dans une note vouloir « brûler la Maison-Blanche », a rapporté une procureure.

Les réseaux sociaux fréquentés par la jeune femme révèlent une antipathie pour le président Donald Trump, qu'elle qualifie notamment de « fasciste orange ».

 

Reality Winner a comparu jeudi devant un tribunal fédéral en Géorgie et a plaidé non coupable de « rétention déterminée et transmission d'informations relevant de la défense nationale », a rapporté ABC News.

La jeune femme pourrait-elle détenir des secrets d'État ?

La procureure a évoqué des éléments de preuve qui « font carrément peur », une caractérisation que l'avocat de Mme Winner, Titus Nichols, rejette. Ce dernier estime que sa cliente n'a pas de passé violent et est simplement une jeune femme très à l'aise avec la technologie et qui maîtrise le pachtou, le dari et le farsi, des langues parlées en Afghanistan, au Pakistan et en Iran..

 

Toujours est-il que le juge Brian Epps a refusé de la libérer sous caution, ce qui veut dire que Mme Winner restera derrière les barreaux jusqu'à son procès.

 

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

PORTO- RICO

51° ETATS DES ETATS-UNIS ?

Les Portoricains ont voté dimanche pour faire de leur île caribéenne en faillite le 51e Etat américain.

Porto Rico a voté pour devenir le 51e État des États-Unis Les Portoricains ont voté dimanche en faveur de leur rattachement aux États-Unis.

Un vote purement consultatif marqué par une énorme abstention

C'est le cinquième référendum sur cette question organisé par Porto Rico depuis l'obtention de son statut d'État libre associé à l'Amérique en 1952.

Pour que ce vote deviennent réalité il va y avoir d'âpres tractations à Washington.

Selon le gouvernement, la perspective d'un statut d'État américain à part entière rassemble 97% des suffrages. Sur 2,2 millions d'inscrits, la participation n'était cependant que de 23%.

Beaucoup de Portoricains ont été tiraillés entre la peur que leur identité culturelle ne disparaisse complètement derrière la bannière étoilée.

«perdre son autonomie, sa langue et sa culture» comme l'affirme le leader du parti populaire démocrate Héctor Ferrer ou «Faire entendre sa voix», comme le défendent les partisans à l'adhésion.

Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rossello, a affirmé, dimanche 11 juin, défendre à Washington la volonté des électeurs qui ont choisi de voir leur île caribéenne en faillite devenir le 51e Etat américain

« Nous nous présenterons sur la scène internationale pour défendre l’importance de voir Porto Rico devenir le premier Etat hispano des Etats-Unis »,

a déclaré M. Rossello . Son gouvernement luttera « à 22,7 % de participation » malgré le boycottage du principal parti d’opposition et après une campagne quasi inexistante.

 

Ce statut permettrait de mieux répondre à la crise, avait martelé ces dernières semaines le gouverneur de 38 ans, arrivé au pouvoir en janvier.

Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rossello, avait en effet basé toute sa campagne pour ce statut qu'il présentait comme source de croissance pour l'île, étranglée par une dette de 70 milliards de dollars (62,5 milliards d'euros), un taux de pauvreté de 45%, un système scolaire inefficace et des caisses de retraite et d'assurance maladie au bord de la faillite.

«À partir d'aujourd'hui, le gouvernement fédéral ne pourra plus ignorer la voix de la majorité des citoyens américains de Porto Rico», a-t-il déclaré dans un communiqué.

«Il serait hautement contradictoire pour Washington d'exiger la démocratie dans d'autres parties du monde, et de ne PAS répondre au droit légitime à l'auto-détermination exercé aujourd'hui dans le territoire américain de Porto Rico», a-t-il ajouté

En effet cette ancienne colonie espagnole, Porto Rico- devenu territoire américain à la fin du XIXe siècle avant d’acquérir un statut spécial d’" Etat libre associé » dans les années 1950- croule sous 70 milliards de dettes ! Pour redresser les finances, M. Rossello a lancé un régime drastique d’austérité.

Le petit État procède à de lourdes coupes budgétaires dans le secteur public. Face à ces mesures soutenues par Washington, les manifestations se multiplient depuis plusieurs semaines dans la capitale.

L’île risque toutefois d’avoir du mal à convaincre Washington d’ajouter une étoile au drapeau des Etats-Unis.

En effet Donald Trump, s’est plusieurs fois prononcé contre un sauvetage public du territoire.

Citoyens américains ayant la liberté de circuler sur l'ensemble du territoire américain, les Portoricains ne peuvent pas voter à la présidentielle américaine ni élire de représentants au Congrès. Ce statut fait tout de même du président américain le chef de l'exécutif portoricain. Pourtant les lois votées à Washington les touchent directement.

Beaucoup y voient même l’origine de la crise qui assaille l’île.

Les Portoricains et notamment la jeunesse, qui est dans la rue et bloque les universités , sont plus préoccupés par la situation économique catastrophique de l'île. Cette relation particulière avec les États-Unis est d'ailleurs pour beaucoup la raison de cette faillite sans précédent. Certains s'interrogent d'ailleurs sur la légitimité de la dette contractée et qualifie les États-Unis de «dictature coloniale».

C’est en effet attirés par les exonérations fiscales décrétées à Washington, pendant des décennies,que les grands groupes américains s'y sont installés. Mais en 2006, la décision du gouvernement américain de mettre fin aux exonérations fiscales de Porto Rico, prisée par la jet-set et les entreprises, a marqué le début de la récession. Enfoncé dans la crise depuis plusieurs années, le gouvernement portoricain a déclenché début mai une procédure de faillite . Face à cette crise, l'île s'est progressivement vidée de ses habitants au profit des États-Unis.

Porto Rico, celle qu’on surnomme la « Grèce des Caraïbes » , a alors plongé dans la récession accentuée par l’explosion de la bulle.

Le processus d'adhésion aux États-Unis, s'il a lieu, permettra-t-il vraiment une meilleure négociation des relations comme l'assure Ricardo Rossello?

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

LE CLAN TRUMP

UNE FAMILLE DES PLUS SOUDEES

 

Un Donald Trump peut-il  en cacher un autre? Le président américain est resté silencieux pendant l'audition de James Comey tandis que son fils aîné Donald Trump est monté au créneau pour son père. Voilà une famille qui s'épaule !

On voit combien le président s'appuie sur sa famille.

Donald Jr reste à New York pour gérer l'empire immobilier de son père, dont il a repris les rênes en janvier avec son frère Eric.Il aspirait alors

« retourner à ma famille et à une vie normale »

avec ses cinq enfants et « en avoir fini avec la politique » confiait-il à des ténors républicains, selon le New York Times.

Et pourtant il avait déjà impressionné pendant la campagne présidentielle par ses discours musclés notamment lors de la convention républicaine de Cleveland en juillet 2016 qui consacra son père comme le candidat du camp républicain.

Lui aussi est féru de politique. C'est lui qui a relayé son père jeudi, pendant les près de trois heures d'audition de l'ancien directeur du FBI avec des dizaines de tweets : « Connaissant mon père depuis 39 ans, quand il vous ordonne ou qu'il vous dit de faire quelque chose, il n'y a pas d'ambiguïté, on sait exactement ce que ça veut dire », a-t-il tweeté, alors que Comey disait avoir « interprété » les paroles de Donald Trump comme une « instruction » d'arrêter l'enquête sur la collusion de son entourage avec la Russie.

Donald Jr en a ensuite profité de son invitation sur la chaîne conservatrice Fox News pour défendre la politique de son père.

Il y a aussi Ivanka, la fille du président qui avec son mari Jared Kushner conseille officiellement son père à la Maison-Blanche. Couple princier made in USA.

Celle qu'on surnomme la « première fille » incarne la voix de la sagesse et de la mesure après du président et ne pouvait endosser ce rôle. Elle entretient une image soft utilisant les réseaux sociaux à bon escient pour des messages toujours très positifs. Elle et son mari avaient même très certainement plaidé en faveur de l'accord sur le Climat.

 

Mais si les enfants peuvent essayer d'influencer leur père, ils savent très bien que la décision finale revient au père !

La preuve : il a fallu attendre le lendemain de l'audition de James Comey seulement pour que la Présidence contre-attaque. Le président américain se dit prêt à témoigner devant le Congrès pour rétablir "sa" vérité et démentir sous serment le témoignage de l'ancien directeur du FBI.

L'audition de l'ancien patron du FBI "n'a montré aucune collusion, aucune entrave", a assuré Donald Trump. "Tout va très bien. C'était une excuse des démocrates qui venaient de perdre une élection que certains disaient imperdable". "Franchement, James Comey a confirmé beaucoup de choses que j'avais dites, et certaines choses qu'il a avancées n'étaient pas vraies", a-t-il ajouté.

Le président américain a même promis devant la presse de dire "dans un avenir très proche" s'il possédait des enregistrements de ses conversations privées avec l'ancien boss des fédéraux, comme il l'avait laissé entendre dans un tweet, mais il a prévenu: "Vous serez très déçus quand vous entendrez la réponse".

Donald Trump laisse le mystère planer une façon habile de laisser aux médias et aux démocrates la place libre aux supputations pendant que lui a rejoint symboliquement sa résidence de week-end.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

CHRISTOPHER WAY

POUR LA DIRECTION DU FBI

COMPTANT PLUS DE 35.000 EMPLOYES

 

Ce juriste a notamment servi dans l’administration W. Bush.

Sa nomination doit encore être confirmée par le Sénat.

Elle fait suite au limogeage controversé de James Comey.

Un « homme aux états de service impeccables » selon Donald Trump en nommant comme nouveau directeur du FBI, Christopher A. Wray.

Ce dernier faisait partie des favoris, pour remplacer James Comey.

Actuellement partenaire dans le cabinet d'avocats King & Spalding à Washington D.C. et Atlanta

Il est issu d’une famille de juristes, diplômé de la prestigieuse faculté de droit de l’université Yale en 1992 et rédacteur en chef du Yale Law Journal, un poste extrêmement prestigieux réservé à l’élite des juristes.

Avant de rejoindre King & Spalding, Christopher Wray a été l'assistant du ministre américain de la Justice de 2003 à 2005, de la division criminelle, l’une des plus importantes du ministère de la justice.

Il s’est alors spécialisé dans la délinquance en col blanc, notamment des dossiers de fraude financière d’entreprises.

Il supervisa notamment des investigations sur le géant de l’énergie Enron, en faillite après de graves manipulations comptables.

Un poste lui permettant de travailler étroitement avec le FBI.

M. Wray peut être considéré comme un choix peu controversé puisqu'il évite les critiques de « politisation » du FBI.

Si le Sénat le confirme dans ce poste, M. Wray entamera un mandat de dix ans comme chef du FBI,

Les élus tententt de faire le point sur l’enquête sur la grande campagne russe de piratage et d’influence durant la campagne présidentielle, mais aussi sur son volet le plus sensible : une éventuelle coordination entre des proches de M. Trump et Moscou.

«Je vais nommer Christopher A. Wray - un homme au parcours impeccable - pour devenir le nouveau directeur du FBI», a tweeté Donald Trump mercredi.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

FBI JAMES COMEY ET SES DECLARATIONS

DEVANT LES SENATEURS ?

L'ancien directeur du FBI James Comey a accablé jeudi Donald Trump en accusant l'administration Trump d'avoir menti lors d'une audition extraordinaire au Sénat .C'est un moment clef dans le mandat du 45e président des États-Unis ;

Sa première apparition publique depuis son limogeage le 9 mai a été retransmis par toutes les grandes chaînes de télévision américaines, dans la tradition des auditions parlementaires marquant l'histoire du pays.

«J'estime qu'il m'a limogé à cause de l'enquête russe», a déclaré James Comey après deux heures et demie de questions-réponses d'une rare candeur devant la commission du Renseignement du Sénat. «Le but était de modifier la façon dont l'enquête sur la Russie était conduite. C'est très grave».

James Comey, 56 ans, est allé très loin en blâmant le président de lui avoir intimé d'abandonner un volet de l'enquête russe sur un proche, Michael Flynn. Il a accusé l'administration Trump de diffamation. Et sous-entendu que le président lui-même était un menteur.

 

 

James Comey dit qu'il n'a aucun doute sur le fait que les Russes sont intervenus dans le processus électoral américain, mais dit aussi que le président ne lui a pas demandé d'abandonner l'enquête sur le rôle de la Russie. Certes, a-t-il dit, personne ne lui a demandé explicitement d'«arrêter» l'enquête menée par le FBI sur les ingérences russes. Mais il a qualifié les demandes de Trump sur l'enquête russe de «très dérangeantes».

Les 17 sénateurs assis en face de l'ancien patron du FBI voulaient déterminer si les multiples requêtes présidentielles, formulées en tête à tête dans l'intimité, représentent une interférence politique et une entrave à la justice, un délit majeur qui a conduit au lancement par le Congrès de procédures de destitution contre Richard Nixon et Bill Clinton.

Il a redit que M. Trump lui avait demandé sa «loyauté», alors même qu'il supervisait les investigations sur une éventuelle collusion entre des membres de l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie pendant la campagne présidentielle de 2016.

«Mon bon sens me disait qu'il voulait quelque chose en échange de m'accorder ma demande de rester à mon poste», a-t-il dit.

Il a détaillé la demande de M. Trump d'«abandonner» l'enquête visant le général Michael Flynn, ex-conseiller à la sécurité nationale, visé par une enquête du FBI pour n'avoir pas tout révélé de ses discussions avec l'ambassadeur russe à Washington.

«J'étais tellement stupéfait par la conversation que j'en suis resté bouche bée», a-t-il dit aux élus.

M. Comey avait dans une déclaration écrite relaté ses échanges problématiques avec M. Trump, et confirmé qu'il avait décidé dès sa première rencontre avec lui, en janvier, de consigner par écrit tous ses échanges individuels avec le président américain.

«Je craignais honnêtement qu'il ne mente sur la nature de nos rencontres», a-t-il expliqué devant les sénateurs, rappelant qu'il ne le faisait pas sous George W. Bush ou Barack Obama.

«Je peux affirmer avec certitude que le président n'est pas un menteur et, franchement, je me sens insultée par cette question»,a réagi une porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders.

Non sans raison les sénateurs républicains ont vu une contradiction dans son témoignage. S'il était si choqué par le comportement du milliardaire, si un délit avait été commis, pourquoi ne l'a-t-il pas dénoncé ? Pourquoi n'a-t-il pas démissionné ?

Et pourquoi ne pas accéder aux demandes répétées du président qui souhaitait que le FBI confirme la vérité, à savoir qu'il n'était pas lui-même soupçonné de collusion avec la Russie ?

«D'une part, cela crée un devoir de correction» si la situation devait évoluer, a-t-il répondu. C'est aussi une «pente glissante», selon lui, car pour qui le FBI devrait-il faire une exception à sa règle de mutisme ?

«C'est une audition-clé dans notre enquête», a dû conclure Richard Burr, président républicain de la commission. «Nous vous remercions pour votre professionnalisme»

RECAPITULONS:

M. Comey est limogé par le président Donald Trump le mois dernier.

L'ancien chef du FBI dit avoir pris des notes de ses conversations avec Donald Trump parce qu'il «a eu peur que le président mente sur nos réunions».

Donald Trump n'a jamais exigé de James Comey sa «loyauté», a affirmé jeudi l'avocat personnel du président des États-Unis à l'issue d'une audition explosive de l'ancien patron du FBI devant le Congrès.

« Contrairement à nombre de fausses informations diffusées par la presse, M. Comey a enfin confirmé publiquement ce qu'il avait dit au président en privé: la président ne faisait pas l'objet d'une enquête dans le cadre des investigations sur une possible interférence russe (dans l'élection de 2016)», s'est félicité Marc Kasowitz lors d'une conférence de presse.

Il s'est appuyé sur certaines déclarations de l'ex-directeur du FBI qui sont selon lui favorables à son client, Me Kasowitz en a contesté d'autres.

Il a par ailleurs assuré que Donald Trump n'avait jamais demandé, ou suggéré à M. Comey de mettre fin à une enquête contre qui que ce soit.

L'avocat personnel de M. Trump a par ailleurs évoqué d'éventuelles poursuites contre l'ex-patron du FBI, qui a révélé avoir fait fuiter à la presse ses notes sur ses rencontres avec M. Trump.

En ce qui concerne la divulgation «non-autorisée» de ces informations, il a souligné qu'il appartenait aux «autorités compétentes» de déterminer si ces éléments devaient faire l'objet de poursuites.

Pour une fois le président des États-Unis, n'a pas envoyé un seul tweet depuis la publication mercredi du témoignage écrit de M. Comey et n'a pas répondu directement jeudi aux accusations explosives de ce dernier. Il semble laissé son entière confiance à son avocat d'autant que les déclarations de l'ancien chef du FBI M. Comey ne semblent pas toujours très limpides et prêtent à confusion et même contradictoire comme l'ont relevé les sénateurs.

Donald Trump était devant ses électeurs :

«Nous allons nous battre et gagner», a-t-il affirmé lors d'une allocution devant un rassemblement de chrétiens évangéliques.

«J'ai un objectif: me battre pour les Américains et pour l'Amérique d'abord», a-t-il lancé. «Les hommes et les femmes oubliés ne seront plus jamais oubliés», a-t-il ajouté.

«Nous savons nous battre mieux que quiconque et nous n'abandonnons jamais, jamais», a encore maetelé le président américain.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

MENACES DES ETATS-UNIS DE QUITTER

LE CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME A L'ONU

La représentante des États-Unis à l'ONU, Nikki Haley, a critiqué mardi à Genève la présence au Conseil des droits de l'homme de l'ONU de certains pays qui violent ces droits et a réclamé notamment le retrait du Venezuela.

«Être membre du Conseil est un privilège et aucun pays violant les droits de l'Homme ne devrait pouvoir avoir une chaise à la table» de cette assemblée, a déclaré l'ambassadrice américaine, Nikki Haley.

Les États-Unis ont menacé ces derniers mois de quitter le Conseil des droits de l'Homme, qu'il

jugent notamment trop critique à l'égard d'Israël.

«Comme vous le savez, les États-Unis examinent attentivement ce Conseil et notre participation à celui-ci. Nous voyons que certains domaines peuvent être renforcés», a-t-elle déclaré.

 

A l'Institut d'études supérieures de Genève, l'ambassadrice est revenue sur cette question. «L'Amérique ne cherche pas à quitter le Conseil. Nous cherchons à rétablir la légitimité du Conseil», a-t-elle affirmé.

Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson jugeait que le Conseil devait «passer par des réformes considérables pour que (les États-Unis puissent) continuer à y participer».

Pour Washington le fait qu'Israël soit le seul pays avec un point fixe (le point 7, intitulé:

«La situation des droits de l'homme en Palestine et dans les autres territoires arabes occupés») à l'ordre du jour de chaque session du Conseil .

Une passe d'armes entre Mme Haley et l'ambassadeur vénézuélien auprès de l'ONU à Genève, Jorge Valero a eu lieu, ce dernier ayant répondu que les États-Unis

«n'avaient aucune autorité morale pour s'affirmer comme le juge universel sur les droits humains». «Le gouvernement américain devrait non seulement renoncer à son siège au Conseil, mais s'excuser pour les atrocités commises à travers son histoire.»

Mme Haley voudrait que l'adoption par le Conseil de résolutions, «les plus fortes possibles», sur la situation des droits de l'Homme dans plusieurs pays, notamment en Syrie, en République démocratique du Congo, en Érythrée et au Bélarus.

Alize Marion pour DayNewsWorld

LE RETRAIT DE LA CONVENTION SUR LE CLIMAT

DES ETATS-UNIS FAIT DEBAT

AU SEIN DES PATRONS AMERICAINS

Le milliardaire américain Michael Bloomberg,a huitième personne la plus riche du monde, a promis d'apporter 15 millions de dollars pour soutenir les efforts des Nations unies contre le changement climatique, après l'annonce de Donald Trump de retirer les États-Unis de l'accord de Paris sur le climat.

L'objectif est d'appuyer les opérations du secrétariat de la Convention climat de l'ONU (CCNUCC),

« dont celles pour aider les pays à mettre en place leurs engagements dans le cadre de l'accord climat de Paris de 2015 », a fait savoir dans un communiqué la fondation Bloomberg Philanthropies de l'ancien maire de New York qui est devenu envoyé spécial de l'ONU pour les villes et les changements climatiques.

« Les Américains ne se retirent pas de l'accord climat de Paris », selon Michael Bloomberg. « C'est l'inverse, nous allons de l'avant ».

Bloomberg Philanthropies s'associera à d'autres partenaires et « trouvera les quelque 15 millions de fonds pour compenser ce que le secrétariat de l'ONU pour le climat va perdre en raison du retrait de Washington ». Avec l'annonce de Donald Trump une onde d' 'inquiétude s'est propagée tant pour le climat que pour l'aide internationale aux pays les plus pauvres,comme le Fonds vert.

Des maires, gouverneurs et des chefs d'entreprise « des deux bords politiques [républicains et démocrates, NDLR] vont signer un communiqué de soutien aux Nations unies et ensemble, nous atteindrons les objectifs de réduction d'émission que les États-Unis ont signés à Paris en 2015 ».

L'industrie pétrolière , l'automobile(Elon Musk) , Bob Iger, le PDG de Disney, General Electric, (Jeff Immelt) , les entreprises du secteur technologique et maintes multinationales américaines ont exprimé leur déception après le retrait des États-Unis de l'accord de Paris et leur détermination à poursuivre leurs efforts pour réduire les émissions de CO2.

Même les grandes majors pétrolières américaines comme ExxonMobil, Chevron qui auraient a priori le plus à perdre de la transition énergétique, ont montré leur désapprobation et apporté leur soutien à l'accord de Paris.

La finance n'est pas en reste: Lloyd Blankfein, le PDG de la banque d'affaires Goldman Sachs fait partie des mécontents.

Mais pourquoi?.Les grandes entreprises américaines se sont lentement converties au combat climatique, dans un souci d'image autant que de rentabilité si bien que grands investisseurs se détournent des énergies fossiles et les entreprises adaptent leur modèle de croissance à un monde sans carbone.

«Les entreprises s'engagent davantage sur le climat sans tenir compte de la décision (de M. Trump) parce que cela leur permet d'économiser de l'argent, de réduire les risques et surtout parce ce que ça leur ouvre des opportunités massives», a affirmé Kevin Moss de l'organisation environnementaliste World Resources Institute.

Toutefois il faut avouer que le consensus n'est pas total. Sérieux critique des réglementations environnementales de l'ère Obama, le puissant lobby patronal de l'US Chamber of Commerce s'est montré plutôt heureux du retrait de Trump.

«Nous avons hâte de travailler avec le président, le Congrès et toutes les parties prenantes pour fournir les innovations et les technologies qui permettront à l'Amérique de remplir ses objectifs environnementaux», a déclaré un porte-parole de ce groupement qui dit représenter 3 millions de  grandes entreprises et de PME.

Britney Delsey pour DayNewsWorld

VLADIMIR POUTINE

DONALD TRUMP

ET MICHAEL FLYNN

 

Voilà la présidence américaine empêtrée depuis des semaines dans l'affaire de la collusion supposée entre des responsables russes et l'entourage de M. Trump durant la campagne présidentielle de 2016.

L'ancien directeur du FBI James Comey, a été limogé le 9 mai par M. Trump. Il témoignera le 8 juin au Sénat sur ces éventuelles ingérences russes.

Le président russe Vladimir Poutine a affirmé dimanche ne connaitre à peine l'ancien conseiller de son homologue américain Donald Trump, Michael Flynn qui est au cœur de l'affaire de la collusion supposée entre Moscou et l'entourage du président des États-Unis.

« Vous et moi, vous et moi personnellement, nous avons une relation plus étroite que celle que j'ai avec M. Flynn », a déclaré M. Poutine à la présentatrice de NBC Megyn Kelly qui l'a interviewé en fin de semaine dernière.

Michael Flynn , l'éphémère conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, a dû démissionner mi-février après trois semaines de mandat ayant été accusé de mensonges sur ses relations avec des responsables russes.

Certes lors d'un dîner de gala à Moscou en décembre 2015la chaîne de télévision Russia Today (RT), avait montré M. Flynn, un proche de M. Trump, prononcé un discours et était assis juste à côté de M. Poutine.

« Lorsque je me suis rendu à cet événement pour notre société, Russia Today, et que je me suis assis à la table, il y avait un gentleman assis à côté », a raconté le chef de l'État russe.

« J'ai fait mon discours. Puis on a parlé d'autres sujets. Et puis je me suis levé et suis parti. Après cela, on m'a dit ''vous savez, il y avait un gentleman américain, il a été impliqué dans certaines choses. Il a été dans les services de sécurité'' [...]. C'est tout. Je ne lui pas vraiment parlé [...]. C'est le niveau de connaissance que j'ai de M. Flynn », a affirmé Vladimir Poutine.

Le président américain a nié toute intervention et pression contre le FBI, ainsi que toute collusion avec la Russie. Vladimir Poutine de son coté a aussi fait de même . « Il n'y a rien de concret, il n'y a que des suppositions et des conclusions fondées sur ces suppositions. C'est tout », a-t-il encore dit vendredi.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

PROVOCATION DONALD TRUMP

DECAPITE DANS UNE FAUSSE PHOTO

CONDAMNATION GENERALE

Mise en ligne par le photographe Tyler Shields la photo provocante brandie par la comédienne et présentatrice Kathy Griffin a soulevé l'indignation de la classe politique. Cette dernière a demandé de la retirer.

«Kathy Griffin devrait avoir honte d'elle-même. Mes enfants, spécialement mon fils de 11 ans Barron, ont du mal avec ça. Malade !», a écrit sur Twitter mercredi matin le président américain, qui ne parle que très rarement de son dernier fils.

Même la First Lady Melania Trump est montée au créneau pour dénoncer cette mise en scène.

«En tant que mère, en tant qu'épouse, en tant qu'être humain, cette photo est très dérangeante. Quand on pense à certaines atrocités dans le monde aujourd'hui, une image comme celle-là ne va pas, on se pose la question de la santé mentale de la personne qui l'a faite», a indiqué la Première dame dans un communiqué .

Furieux, Donald Trump a manifesté sa colère mercredi après que la comédienne américaine Kathy Griffin a montré durant une séance photo une image d'une tête décapitée qui ressemblait fort à celle du président américain.Ce qu'on appelle un fake.

La comédienne de 56 ans, opposante au président républicain, a eu conscience qu'elle était allée trop loin et a fait son méa culpa dans un message vidéo publié sur son compte Twitter:

«Je suis une comique, je franchis la ligne, je change la ligne et je la franchis. Je suis allée trop loin, l'image est trop dérangeante. Je comprends que j'ai offensé les gens, ce n'était pas drôle, je le comprends», a-t-elle dit.

«Je vous prie de me pardonner, je suis allée trop loin», a-t-elle poursuivi. «J'ai commis une erreur et j'ai eu tort».

La photo scandaleuse avait été mise en ligne par le photographe Tyler Shields. Kathy Griffin lui a demandé de la retirer.

L' image tronquéea suscité une vive condamnation même du côté démocrate.

Le sénateur démocrate Al Franken, lui-même ex-humoriste et comédien, a fait part de sa réprobation en arguant que cette image qui «se voulait un acte artistique» «n'a pas sa place dans notre dialogue politique».

«Dégoûtant, mais pas surprenant», avait tweeté mardi soir un des fils du président américain, Donald Trump Jr.

«C'est la gauche d'aujourd'hui. Ils considèrent cela acceptable. Vous imaginez si un conservateur avait fait ça quand Obama était président ?»

Chelsea Clinton, fille de l'ancien président Bill Clinton, a également était très choquée: «C'est abominable et c'est mal. Ce n'est jamais marrant de faire des blagues à propos de tuer un président».

La chaîne ABC a annoncé que le Secret Service, chargé de la protection du président, comptait étudier cette affaire honteuse de près.

Carl Delsey pour DayNewsWorld

CRISE OUVERTE ENTRE

DONALD TRUMP ET ANGELA MERKEL

Le ton monte entre Angela Merkel et Donald Trump, qui a lancé une virulente charge contre l'Allemagne . Il faut remonter à 2003 pour voir un tel degré de tension entre Washington et Berlin : le gouvernement du social-démocrate Gerhard Schroeder s'était opposé à la guerre en Irak lancé par l'administration de George W. Bush.

Mardi le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a essayé de calmer le jeu."Je pense que le président décrirait sa relation avec Mme Merkel comme assez incroyable", a-t-il déclaré. "Il s'entendent très bien, il a beaucoup de respect pour elle", a-t-il martelé. "Il voit non seulement l'Allemagne mais aussi le reste de l'Europe comme un allié important de l'Amérique".

Mais comment ? Peut-on se fier à de telles assertions bien diplomatiques et vagues après l'envoi du tweet de Donald Trump ?

"Nous avons un ENORME déficit commercial avec l'Allemagne, en plus elle paye BIEN MOINS qu'elle ne le devrait pour l'Otan et le secteur militaire. Très mauvais pour les USA. Ca va changer", a-t-il lancé, recours aux majuscules à l'appui.

Il est vrai que seuls cinq pays paient leur contribution à l'Otan, mais à Bruxelles les Alliés n'ont-ils pas pris l'engagement de payer? Et Donald Trump a-t-il affirmé au sommet du G7 en Sicile de façon nette et précise qu'il s'engageait sur l'article 5 du traité ? Il semble qu'il soit resté dans l’ambiguïté. Le parapluie américain s'éloigne. De plus aucun engagement américain sur la question du climat.

Le traité transatlantique semble bien compromis et la chancelière allemand en est bien consciente qui a rétorqué vertement que l'époque où ils pouvaient compter sur les Etats-Unis sans la moindre hésitation était "quasiment révolue".

 

Pas étonnant, Mme Merkel,lucide et actuellement en campagne pour un quatrième mandat, appelle à un sursaut européen. Angela Merkel avait jugé "extrêmement important" que l'Europe devienne un "acteur qui s'engage à l'international" notamment en raison de l'évolution de la politique américaine. Le sujet fait en tout cas faire l'unanimité en Allemagne. Le ministre allemand des Affaires étrangères, le social-démocrate Sigmar Gabriel, n'a pas mâché ses mots accusant le président américain d'avoir "affaibli" l'Occident à cause de ses hésitations sur le climat et ou des milliards de dollars de contrats d'armement à l'Arabie Saoudite ! Le concurrent de la chancelière aux élections de septembre, l'ex-président du Parlement européen Martin Schulz, a défendu sa rivale et accuse M. Trump d' « isolationnisme et le droit du plus fort ».

Aucun doute sauf pour les naïfs que les Européens doivent prendre leur destin en main.

Pour la chancelière le discours de Trump peut servir d'aiguillon pour faire avancer l'Europe, sur la défense et la diplomatie. Elle a reçu le message américain cinq sur cinq.

L'Allemagne a reçu le soutien de l'Italie : "Nous partageons certainement l'idée que l'avenir de l'Europe doit être entre nos mains, les défis mondiaux l'imposent", a déclaré le chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni. "Nous voulons rassurer l'Allemagne et les autres grands pays européens que nous serons un partenaire solide sur la défense et la sécurité, et nous l'espérons, le commerce", a affirmé la ministre britannique de l'Intérieur, Amber Rudd, sur BBC Radio 4. "Nous pouvons rassurer Madame Merkel, nous voulons un partenariat profond et spécifique pour maintenir la sécurité dans toute l'Europe, pour nous protéger des terroristes à l'étranger et de ceux qui s'en inspirent dans notre pays", a ajouté la ministre de l'Intérieur. Depuis l'attentat de Manchester- le plus meurtrier sur son territoire depuis douze an- les questions de sécurité et de lutte antiterroriste sont revenues au premier plan.

Jusqu'où peut mener une telle escalade verbale entre Berlin et Washington ?

Donald Trump et Angela Merkel ont une nouvelle rencontre en vue lors du sommet du G20, début juillet, à Hambourg.

Joanne Courbe tpour DayNewsWorld

COUPLE TRUMP AU VATICAN

DEMAIN A L'OTAN

«Ce que le président Trump essaie de faire est d'unir les peuples de toutes les fois autour d'une vision commune de paix, de progrès et de prospérité», a expliqué le conseiller américain à la sécurité nationale, le général H.R. McMaster.

Avec ce rendez-vous matinal au Vatican, le président américain clôture son tour des trois grandes religions monothéistes, après un discours sur l'islam en Arabie saoudite et une visite au mur des Lamentations à Jérusalem

Le président de la plus grande puissance mondiale a été cordialement accueilli mercredi matin au Vatican par le pape François même si celui-ci est pourtant souvent aux antipodes de ses idées.

Les sujets de dissension entre «le milliardaire» et «le pape des pauvres» semblent innombrables, des barrières contre l'immigration à l'économie libérale. Mais ces deux hommes imprévisibles ont aussi des points communs en partage, la lutte contre l'avortement entre autre.

Le président américain, accompagné de sa femme Melania, tout de noir vêtue avec une voilette, ont traversé le palais du Vatican, précédé par les représentants de familles nobles italiennes selon le protocole des visites officielles.

«Bienvenue», a dit le pape, M. Trump a répondu: «C'est un très grand honneur».

Puis le pape et le Président ont entamé à huis clos un tête-à-tête d'une petite demi-heure dans la bibliothèque des appartements pontificaux.

Malgré son image de «révolutionnaire», le pontife argentin reste un strict gardien de la tradition sur les questions éthiques. Il s'est 'opposé récemment à la recherche sur des embryons humains. M. Trump de son côté a autorisé des entreprises à refuser de financer la prise en charge de la contraception de leurs employés, bloqué le financement d'ONG internationales soutenant l'avortement et nommé à la Cour suprême un juge ultra-conservateur étiqueté anti-avortement. Autant de points qui les rapprochent. Mais également sur leur « engagement commun en faveur de la vie, de la liberté religieuse et de conscience » .

Ils se sont donc retrouvés sur trois points : en premier lieu, la défense de «la vie» puis «l'assistance aux immigrés» avec l'aide, aux États-Unis malgré les réticence de Donald Trump, de l'Église catholique américaine. Et enfin «la protection des communautés chrétiennes» du Moyen-Orient

La promotion de la paix passe pour les deux hommes autant «par la négociation politique» que «par le dialogue interreligieux».

Quant à la priorité de ce travail commun pour la paix, il concerne «tout particulièrement la situation du Moyen-Orient et la protection des communautés chrétiennes»

La fin de l'entrevue papale s'est poursuivie par une rencontre plus technique et axée sur la géopolitique avec le premier ministre du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État accompagné de Mgr Paul Richard.

Melania Trump a de son côté visité l'hôpital catholique pédiatrique «Bambino Gesu», a salué des enfants malades. Puis elle a pris un temps de prière, seule et à sa demande, dans la chapelle de l'hôpital.

En prenant congé du pape François, mercredi 24 mai au Vatican, le président américain Donald Trump qui le rencontrait pour la première fois lui a promis de lire les trois encycliques que le chef de l'Église catholique venait de lui offrir. Dont l'encyclique «Laudato Si» consacrée à l'écologie… Même si ces deux responsables ne sont effectivement pas d'accord sur ce thème.

François a donc rappelé: «cette encyclique porte sur le soin de notre maison commune, l'environnement».

Le François a également offert une édition spéciale de son «message pour la paix 2017» tout spécialement dédicacé pour son hôte américain, «je l'ai personnellement signé pour vous» a-t-il confié. Le pape lui a alors également remis une petite sculpture symbolisant la paix. «Je vous la donne pour que vous soyez un instrument de paix» a-t-il glissé au président qui a acquiescé «nous avons bien besoin de paix…» En échange, le président américain a offert au pape les ouvrages de Martin Luther King.

Mais avant de quitter François, le président américain a présenté toute sa délégation à François. Dont son épouse Melania, et sa fille Ivanka et son gendre et conseiller spécial, Jared Kushner.

"C'est l'honneur d'une vie de rencontrer sa sainteté le pape François. Je quitte le Vatican plus déterminé que jamais à oeuvrer pour la paix dans notre monde", a twitté Donald Trump juste avant de s'envoler pour Bruxelles.

Avec ce rendez-vous, le président américain clôture

son tour des trois grandes religions monothéistes, après un discours sur l'islam en Arabie saoudite et une visite au mur des Lamentations à Jérusalem.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

DONALD TRUMP

CONDAMNE L'ATTENTAT

DE MANCHESTER DEPUIS BETHLEEM

Sur une grande banderole en anglais "la ville de la paix salue l'homme de la paix" flottait sur la route de Jérusalem à Bethléem pavoisé de drapeaux américains menant à la ville.

Donald Trump a franchi en convoi le mur érigé par Israël. Il a pu mesurer toute la complexité du problème israélo-palestinien : Pour les Israéliens ce mur existe pour se "protéger" des attaques palestiniennes tandis que pour les Palestiniens il signifie pour les Palestiniens "mur de l'apartheid".

Le Président américain avec toute sa pugnacité a affirmé : "On m'a dit que, de tous les accords, c'était l'un des plus durs, mais j'ai l'impression que nous finirons par y arriver. J'espère"

Il évoque son souhait "d'autodétermination pour les Palestiniens".

Mais le Président Trump n'a évoqué qu'en termes généraux le conflit israélo-palestinien et a dit vouloir faire "tout (son) possible" pour aider Israéliens et Palestiniens à faire la paix bien conscient de la difficulté.

A Bethléem,en Cisjordanie occupée, Donad Trump, sombre, a parlé en présence du président palestinien Mahmoud Abbas de manière déterminée de l'attentat-suicide de Manchester.

"Notre solidarité avec le peuple du Royaume-Uni est totale. Tellement de jeunes gens magnifiques, vivants et aimant la vie, assassinés par des losers malfaisants", a déclaré M. Trumpet ferme, avec lequel il s'était entretenu dans la matinée.

"Je ne les appellerai pas des monstres car ils aimeraient trop ce mot", a déclaré M. Trump, "à partir de maintenant, je les appellerai des losers parce que c'est ce qu'ils sont".

M. Trump dépose une gerbe au mémorial de la Shoah à Jérusalem cet après-midi et prononce un discours au musée d'Israël. Puis il s'envole pour le Vatican.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

ISRAEL POUR DONALD TRUMP.

 

Le président américain Donald Trump est arrivé lundi en Israël, pour une visite officielle de 24 heures, avec la volonté de raviver les négociations en vue d'une paix apparemment insaisissable entre Israéliens et Palestiniens.

Il se rendra ensuite mardi en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël.

"Nous avons devant nous une rare opportunité d'apporter la sécurité, la stabilité et la paix dans cette région"

Arrivé tout droit d'Arabie Saoudite, Donald Trump a effectué une visite en Israël, où il a été accueilli, ce lundi 22 mai 2017, par le président Reuven Rivlin et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'aéroport

Il a parlé des "liens indestructibles" qui existent entre les deux pays."Je suis venue sur cette terre sacrée pour réaffirmer les liens indestructibles entre les Etats-Unis et Israël".

Au programme de Donald Trump, une visite de Jérusalem : du Saint-Sépulcre, lieu saint du christianisme, jusqu'au mur des Lamentations, lieu de prière de la communauté juive.

Une visite dans la vieille ville de Jérusalem. Donald Trump a visité le Saint-Sépulcre, lieu le plus saint du christianisme.

Puis, sous très haute protection, il a parcouru les quelques centaines de mètres à travers les ruelles séculaires de la Vieille ville de Jérusalem, jusqu'au mur des Lamentations, site de prière le plus sacré pour les juifs.

En surplomb du mur s'étend l'esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs), troisième lieu saint de l'islam. Donald Trump a touché alors de près les complexités israélo-palestiniennes.,

C'est le premier président américain en exercice à s'y rendre.Puis entretien avec Benjamin Netanyahu.

La paix au Proche-orient est un rêve lointain, le président Trump l'a découvert à travers sa visite dans Jerusalem. Evoquant sa visite de dimanche en Arabie saoudite et sa rencontre avec le roi Salmane, le président des Etats-Unis a parlé d'une "rare opportunité" de faire progresser les discussions en faveur de la paix.

A défaut d' «un accord ultime » il espère néanmoins tirer profit des rapprochements entre l'Arabie Saoudite et Israël au sujet d'un ennemi commun, l'Iran.

Il a déclaré devant le président Rivlin:

"Les Etats-Unis et Israël peuvent affirmer d'une même voix que l'Iran ne doit jamais posséder une arme nucléaire, jamais, et qu'il doit cesser le financement, l'entraînement et l'équipement meurtrier de terroristes et de milices, et qu'il doit cesser immédiatement".

Mardi Donald Trump : en Cisjordanie, l'un des territoires palestiniens occupé par Israël, où il rencontrera le président palestinien Mahmoud Abbas.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

Donald Trump au Moyen-Orient Explosif

Donald Trump en Tournée

Donald Trump quitte le territoire américain, pour une tournée au Moyen-Orient : cinq pays en huit jours. Son périple le mènera en Israël, dans les Territoires palestiniens, au Vatican, à Bruxelles et en Sicile pour les sommets de l'OTAN et du G7 où les alliés européens de Washington seront en quête d'engagements clairs.

C'est son premier voyage à l'étranger en tant que président des Etats-Unis. Donald Trump a commencé samedi 20 maison périple par un accueil royal en Arabie saoudite et l'annonce de méga-contrats excédant 380 milliards de dollars

Un accueil chaleureux pour le couple présidentiel.

Ryad était enfin pavoisée de drapeaux saoudiens et américains. Les rues, quasiment désertes, étaient ornées de photos montrant le roi et Donald Trump avec un slogan "Ensemble, nous triomphons".

Le roi Salmane a accueilli en personne DonaldTrump, accompagné de son épouse Melania, sur le tapis rouge déroulé au pied d'Air Force One. La fille aînée du président, Ivanka, et son époux Jared Kushner font partie de la délégation présidentielle ainsi que Stephen Bannon, conseiller stratégique de Donald Trump. Le président a par ailleurs participé brièvement à la danse traditionnelle au sabre lors d'une cérémonie d'accueil.

De juteux contrats ont été signés.

Outre les rencontres bilatérales, dont celle avec le roi Salmane âgé de 81ans, Donald Trump a axé la première de ses deux journées à Ryad aux investissements avec l'annonce d'une série de contrats gigantesques C'était une journée formidable", a lancé samedi le président républicain. "Des centaines de milliards de dollars d'investissements aux Etats-Unis et des emplois, des emplois, des emplois." L'agence officielle saoudienne SPA a fait état de 34 accords dans des domaines de la défense, du pétrole et du transport aérien.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a pour sa part évoqué des contrats militaires d'une valeur de près de 110 milliards de dollars, présentés comme "l'accord d'armements le plus important de l'histoire des Etats-UnisIls ont pour but de "soutenir la sécurité à long terme de l'Arabie saoudite et de l'ensemble du Golfe face à la mauvaise influence iranienne et aux menaces liées à l'Iran qui existent aux frontières de l'Arabie saoudite", a assuré Rex Tillersou

Un "nouveau partenariat"

Si ses prédécesseurs réservaient traditionnellement leur premier déplacement à leur voisin direct - Mexique ou Canada -, l'ex-magnat de l'immobilier a choisi la monarchie pétrolière saoudienne, première étape d'un long périple qui s'achèvera en Europe.

La méfiance des pays sunnites du Golfe vis-a-vis de M. Obama était notoire. À l'instar d'Israël, l'Arabie saoudite et ses alliés avaient salué haut et fort l'élection de M. Trump.

C'est pourquoi le roi Salmane a appelé à « un nouveau partenariat » entre les États-Unis et les pays musulmans, dont nombre de dirigeants seront présents dimanche à Riyad.

Ce qui le différencie de son prédécesseur Barack Obama qui avait amorcé un début de rapprochement avec l'Iran réside dans le fait que la nouvelle administration américaine a durci le ton à l’égard des Iraniens, même si cette semaine, Washington a prudemment prolongé la suspension de toute une série de sanctions américaines contre la République islamique.

En effet vu de Riyad, l’accord nucléaire a permis à la République islamique de sortir de son isolement politique et économique, alors que l'Arabie saoudite et l'Iran s’affrontent par alliés interposés dans les crises de la région en Syrie et au Yémen.

Or depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, l’Arabie saoudite a pu observer les Etats-Unis bombarder une base syrienne suite à une attaque chimique attribuée au régime de Damas, soutenu par Téhéran. Riyad a aussi pu constater que la nouvelle administration américaine a durci le ton à l’égard des Iraniens, même si cette semaine, Washington a prudemment prolongé la suspension de toute une série de sanctions américaines contre la République islamique.« Il aura un message plus dur sur l'Iran il ne leur fera pas la leçon sur la démocratie et les droits de l'Homme et il sera applaudi », résume Philip Gordon, du Council on Foreign Relations. « Mais la véritable question est de savoir ce qu'il leur demandera et ce qu'il peut espérer obtenir ».

Outre les rencontres bilatérales, dont celle avec le roi Salmane, Donald Trump a axé la première de ses deux journées à Ryad aux investissements.

Contrat d’armement

Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a pour sa part évoqué des contrats militaires d'une valeur de près de 110 milliards de dollars, présentés comme "l'accord d'armements le plus important de l'histoire des États-Unis".

Ils ont pour but de "soutenir la sécurité à long terme de l'Arabie saoudite et de l'ensemble du Golfe face à la mauvaise influence iranienne et aux menaces liées à l'Iran qui existent aux frontières de l'Arabie saoudite", a dit Rex Tillerson. L'Arabie saoudite sunnite considère l'Iran chiite comme son principal rival au Moyen-Orient. Les deux pays s'opposent notamment sur les conflits en Syrie et au Yémen.

La Maison Blanche a précisé que les contrats militaires allaient aussi renforcer la capacité du royaume à "contribuer aux opérations de contre-terrorisme à travers la région", ce qui "réduira le fardeau" pour l'armée américaine. Donald Trump compte ainsi voir Ryad jouer un plus grand rôle dans la lutte contre les groupes jihadistes de l’organisation État islamique et Al-Qaïda.Accord militaires

Le royaume saoudien, de son côté, compte sur les États-Unis pour contrer l'influence de l'Iran, son rival au Moyen-Orient, alors que Washington espère un plus grand engagement de Riyad dans la lutte contre «le terrorisme» et l'extrémisme religieux.

La Maison-Blanche appelle donc de ses voeux une implication plus forte des pays du Golfe dans la lutte contre ceux que Donald Trump qualifie de « terroristes islamiques radicaux ».

« L'énorme point d'interrogation à garder en tête si l'Arabie saoudite signe des contrats pour un total de 100 milliards de dollars, est de savoir comment ils pourront régler la facture, avec les prix actuels du pétrole », tempère Bruce Riedel, ancien de la CIA aujourd'hui analyste à la Brookings Institution.

Un discours attendu sur l'islam

L'absence de voile de Melania est un premier signe de respect que l'on peut interpréter de la part des musulmans aux non -musulmans

En Arabie saoudite, le président américain participera à un sommet avec 50 dirigeants de pays musulmans. Il doit prononcer devant eux le discours fondateur de sa politique moyen-orientale, et leur faire comprendre notamment qu'il souhaite lutter contre le terrorisme, et non contre l'Islam.

« J'exprimerai la position du peuple américain de manière franche et claire », a promis M. Trump dans son allocution hebdomadaire diffusée vendredi soir.

Il devrait souligner ses "espoirs" pour une "vision pacifique" de l'islam. Son influent conseiller à la sécurité nationale, le général H.R. McMaster, a promis un discours "source d'inspiration" mais aussi "franc". "Il sera très direct, en évoquant la nécessité d'affronter l'extrémisme et le fait que nombreux sont ceux dans le monde musulman qui n'ont non seulement pas fait assez mais aussi encouragé cet extrémisme, au-delà des belles paroles de surface", a expliqué un responsable de la Maison Blanche Nul doute qu'il opte pour un registre qui pourrait finalement ne pas être très éloigné de celui de ses deux prédécesseurs, Barack Obama et George W. Bush..

Voyage long au programme chargé.

Dans la même semaine, il doit également visiter les lieux saints des trois grandes religions monothéistes, et parler au pape François, aux Israéliens et aux Palestiniens.

Dans un voyage très long, chaque mot va compter et  les pièges sont multiples pour un président qui n'aime pas lire les dossiers. En termes de communication, le programme est chargé: à chaque étape, un discours ou une rencontre essentielle.

Ce baptême du feu de Donald Trump sur la scène internationale sera tout aussi important en Europe ou au Proche-Orient qu'en politique intérieure, où le président a besoin de soigner son image écornée

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

NOUVELLE CONTROVERSE

QUE SE PASSE-T-IL A LA MAISON BLANCHE

Le président aurait suggéré, en février, au patron du FBI d’interrompre une enquête sur son ex-conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn.

Le rythme des révélations montre la combativité d’une partie de la presse américaine face à un président avec lequel elle entretient de mauvais rapports. La multiplication des « fuites » qui alimentent les accusations des républicains les plus radicaux pleuvent.

 

Le limogeage du directeur du FBI, James Comey avait déjà fortement secoué la Maison Blanche.

Puis une première enquête du Washington Post affirmait que le président des Etats-Unis avait divulgué des informations classifiées à une délégation russe, le 10 mai.

Certes M. Trump était habilité à partager des informations classifiées concernant des projets d’attentats de l’organisation Etat islamique (EI) avec le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Mais selon des médias américains, Israël aurait fourni ces informations aux États-Unis dans le cadre d'un strict accord de renseignement et ne voulait surtout pas qu'elles soient partagées avec un autre pays.

Ces informations concernent la capacité du groupe État islamique à armer de manière sophistiquée des ordinateurs portables. Elles sont tellement sensibles qu'elles n'ont même pas été partagées au sein de l'alliance des «Five Eyes» (États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada et Nouvelle-Zélande), selon le Wall Street Journal.

Et voilà maintenant le New-York Times qui dévoile d'autres informations troublantes : le président des États-Unis est désormais soupçonné d'avoir voulu mettre fin à une enquête du FBI visant son conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn, dont il venait d’obtenir la démission.

M. Flynn avait été contraint,on s'en souvient, de démissionner le 13 février pour avoir omis de révéler des contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux États-Unis l'an dernier, dont certains auraient porté sur des sanctions américaines contre Moscou.

Cet échange aurait fait l’objet d’une note rédigée par le directeur de la police fédérale aussitôt après son entrevue, dans le bureau Ovale de la Maison Blanche.

Ce bref échange entre les deux hommes se serait tenu au terme d’une rencontre à laquelle participaient également le vice-président, Mike Pence, et l’attorney général des Etats-Unis, Jeff Sessions.

L'ancien patron du FBI James Comey aurait pris l'habitude de rédiger des mémos sur ces conversations avec Donald Trump en raison de ce qu'il percevait comme des «tentatives déplacées du président d'influencer une enquête en cours».

La Maison Blanche a nié en bloc ces affirmations, en assurant que le contenu de la note ne correspondait pas à une « description juste ou honnête de la conversation entre le président et M. Comey ».

Elle a catégoriquement contesté cette version des faits, qui pourrait constituer une possible obstruction à la justice, affirmant que le président n'avait «jamais demandé à M. Comey ou qui que ce soit d'autre de clore une enquête».«Ce n'est pas un récit fidèle (...) de la conversation entre le président et M. Comey», a indiqué un responsable de l'administration sous couvert d'anonymat.

Dans le cas contraire ce serait une tentative d’obstruction visant la justice...ce qui dépasse en importance les révélations précédentes.

Les réactions à cette dernière révélation ont fusé de toute part.

Le leader de l'opposition démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a déclaré depuis l'hémicycle. «C'est un test sans précédent pour le pays. Je le dis à tous mes collègues du sénat: l'histoire nous regarde» sur un ton grave

«C'est une des plus graves accusations qu'on puisse porter contre un dirigeant», a renchéri le sénateur démocrate Dick Durbin.

Quant au républicain Richard Burr, président de la commission sénatoriale du renseignement, il s'est montréplus circonspect. «Je pense que le directeur (Comey) nous aurait peut-être informé s'il y avait eu une demande de cette nature», a-t-il affirmé, jugeant qu'il faudrait «plus que des sources anonymes» pour le convaincre.

Il est vrai que quatre mois après son arrivée au pouvoir et à quelques jours de son départ pour son premier grand voyage à l'étranger, ces révélations explosives en cascade placent le locataire de la Maison-Blanche Donald Trump dans une position inconfortable.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

TRUMP N'AURAIT-IL PAS PARTAGE DES INFORMRMATIONS CLASSIFIEES AVEC LES RUSSES?

Le président américain Donald Trump a reçu à la Maison Blanche le 10 mai 2017 le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

Lundi soir, la Maison Blanche a démentit officiel des révélations du Washington Post, selon lesquelles Donald Trump aurait partagé des informations « hautement classifiées » avec Moscou mercredi dernier, 24 heures après le limogeage du patron du FBI.Mais de nombreux élus demandent des explications la polémique pouvant abimer les relations de Washington avec ses alliés et mettre en danger des sources sur le terrain.

Le quotidien américain, rapporte que Donald Trump aurait  déclaré dans le bureau ovale devant le chef de la diplomatie russe, Sergeï Lavrov, et l’ambassadeur russe Sergueï Kislyak les propos suivants :

« Je reçois de très bonnes informations. Il y a des personnes qui me briefent sur le renseignement chaque jour. ».

Et au président américain de fournir des détails très précis autour d’une menace liée à l’utilisation d’ordinateurs portables explosifs par Daesh.

Une information fournie par un allié; « L’article, tel que rapporté, est faux. J’étais dans la pièce », a affirmé son conseiller à la sécurité nationale, le général McMaster.

« A aucun moment, des méthodes de renseignement ou des sources n’ont été évoquées », a-t-il martelé mais il n'aurait pas contester explicitement que des informations classifiées aient été divulguées.

Le commandant en chef des Etats-Unis, rappelle le New York Times, a le droit de partager des informations classifiées mais si l’information a été fournie dans le cadre d’un programme de collaboration sur le renseignement Washington par un allié, il est nécessaire d'obtenir l’accord explicite de son partenaire.

Bien-entendu les réactions n'ont pas tardé. Au sénateur démocrate Cory Booker de déclarer : « Partager des informations hautement classifiées avec la Russie met à mal notre sécurité nationale et la confiance de nos alliés, et met des vies en danger ». Selon le républicain Bob Corker, « la Maison Blanche doit se ressaisir. Le chaos produit par le manque de discipline crée un climat inquiétant ».

Donald Trump n'a pas a priori enfreint la loi puisque un président dispose d'une grande marge de manœuvre pour déclassifier les informations dont il dispose. Mais son initiative pourrait mettre en danger le partage de renseignement avec des alliés proches. La divulgation de ces informations sensibles ont de graves incidences dans la mesures où ces dernières pourraient fournir la façon dont elles ont été collectées par ailleurs mettre en difficulté des sources.

"les menaces posées par des organisations terroristes à nos deux pays, y compris les menaces pesant sur l'aviation civile".

"L'histoire, telle qu'elle a été rédigée, est fausse", a déclaré le général H.R. McMaster, qui dirige le Conseil de sécurité nationale et a assisté à la réunion.

Selon le quotidien américain, Donald Trump "a commencé à décrire les détails d'une menace terroriste posée par le groupe EI et liée à l'utilisation d'ordinateurs portables dans des avions".

"Nous n'avons aucun moyen de savoir ce qui a été dit mais la protection des secrets de notre nation est cruciale", a déclaré Doug Andres, porte-parole de Paul Ryan, président républicain de la Chambre des représentants.

Ces révélations tombent au moment où le rôle joué par Moscou dans la campagne présidentielle américaine après le limogeage surprise du patron du FBI James Comey, reviennent à l'ordre du jour. Elle tombent aussi à quelques jours du départ de Donald Trump pour son premier voyage à l'étranger , en Arabie saoudite, en Israël, au Vatican, à Bruxelles (sommet de l'Otan) et en Sicile (G7).

 

La rencontre entre Trump et Lavrov n'aurait-elle pas été perçue comme un coup diplomatique du Kremlin, quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l'élection présidentielle de 2016 ?
Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LIMOGEAGE DU PATRON DU FBI

JAMES COMEY PAR DONALD TRUMP

«Le président a accepté la recommandation du ministre de la Justice et du ministre de la Justice adjoint concernant le limogeage du directeur du FBI», a indiqué le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer

« Le FBI est l'une des institutions les plus respectées de notre pays et aujourd'hui marquera un nouveau départ pour l'agence-phare de notre appareil judiciaire », a indiqué Trump dans un communiqué.

Le président des États-Unis Donald Trump a limogé mardi le patron du FBI James Comey.

La recherche d'un nouveau directeur du FBI débute « immédiatement », a précisé la Maison-Blanche.L'ex-maire de New York Rudy Giuliani (qui fut aussi procureur fédéral dans cette ville), le gouverneur du New Jersey Chris Christie, ou encore l'amiral Mike Rogers, directeur de la NSA, le service d'écoute et d'espionnage des Etats-Unis, font partie des pressentis au Federal Bureau Investigation.

.Mardi après-midi, Donald Trump a justifié le licenciement du directeur du FBI en s'appuyant sur une note du ministre de la justice adjoint, Rod Rosenstein. "Il aurait dû transmettre les conclusions de son enquête au ministère de la Justice, et ne pas clore l'enquête seul. Cette affaire des emails est l'enquête criminelle la plus retentissante de ces dernières années, et James Comey a outrepassé ses droits".

 

Cette décision a provoqué une onde de choc à Washington . La raison officiellement avancée par l'administration Trump pour ce limogeage est la façon dont M. Comey, 56 ans, a mené le dossier des courriels de la candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton. James Comey est accusé notamment d'avoir mal traité cette dernière en dévoilant de nombreux détails de l'enquête....

En effet le 28 octobre 2016, James Comey provoquait l'effet d'une bombe dans la dernière ligne droite de la campagne: il annonçait au Congrès la découverte de nouveaux messages justifiant une relance des investigations sur ces courriels, closes en juillet.

Ce n'est que deux jours avant le scrutin du 8 novembre que M. Comey annoncera n'avoir finalement à nouveau rien trouvé de pénalement répréhensible.Le directeur du FBI avait été accusé de partialité dans la campagne présidentielle.

Mais M .Comey continuait à mener son enquête sur les liens éventuels entre l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie.

La police fédérale continuait notamment à être chargée de l'enquête.

Donald Trump a donc limogé le directeur du FBI James Comey, qui continuait à mener une enquête pour déterminer si des membres de l’entourage du président ont collaboré aux efforts russes pour influencer l’élection présidentielle américaine de 2016. La décision du président Trump surviendrait à la fin d’une journée où le ministère de la Justice et le FBI aurait envoyé une lettre au Congrès pour rectifier le témoignage de Comey devant la commission des Affaires judiciaires du Sénat la semaine dernière. Le directeur du FBI aurait fourni des détails inexacts en tentant de justifier sa décision de rouvrir l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton à quelques jours de l’élection présidentielle !!

Selon cet article du New York Times, ce serait la raison pour laquelle Comey aurait été congédié pour l’ensemble de sa gestion de l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Comey avait confirmé l’existence d’une enquête du FBI sur des membres de l’entourage de Trump en mars dernier lors d’une audition tenue par la commission du Renseignement.Le FBI enquête actuellement sur une éventuelle « coordination » entre des proches de Donald Trump et des responsables russes pendant la campagne américaine . Comey a estimé que la Russie représentait « la plus grande menace d'un pays sur terre, étant donné ses intentions et ses capacités ».

. « Monsieur le Président, avec tout le respect que je vous dois, vous faites une grave erreur », a déclaré le chef de file de l'opposition démocrate du Sénat, Chuck Schumer. Lors d'une conférence de presse au Capitole, il a appelé à la nomination d'un magistrat indépendant pour prendre en main l'enquête russe, actuellement menée par le FBI, jugeant que les Américains étaient en droit de soupçonner que ce limogeage était une tentative d'« étouffer » l'affaire.

Mercredi à la Maison-Blanche le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov devait initialement rencontrer son homologue américain Rex Tillerson au sujet du conflit en Syrie.

Il s'agit d' « une affaire interne » américaine, a réagi mercredi le Kremlin, « espérer que cela n'aura pas d'impact » sur les relations entre les deux pays.

Interrogé à ce sujet, Sergueï Lavrov, souvent ironique devant la presse:

« Il a été viré ? Vous plaisantez, vous plaisantez. »

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

UN LIKE DECAPANT DE LA FIRST LADY AMERICAINE QUI DEVRAIT RAPPELER A LA MODESTIE NOS GUIGNOLS DE POLITIQUE SURTOUT EN CE JOUR DE VOTE!!
ET AUJOURD'HUI ELLE A UNE FOIS DE PLUS MONTRE SON CARACTERE BIEN TREMPE FACE A SON EPOUX EN REPOUSSANT LA MAIN QU'IL LUI TENDAIT SUR LE TAPIS ROUGE EN ISRAEL!!!

Un tweet moqueur de la First Lady destiné à son époux de Président et voilà que toute la Toile s'enflamme ! C'est que me direz-vous on est habitué à entendre de telles rumeurs sur cette belle femme ,ex-mannequin glamour, que personne en réalité ne connaît !

Toujours est-il qu'il lui en a fallu du courage pour quitter sa patrie la Slovénie aussi jeune et que sa merveilleuse plastique n'a certainement pas suffi à lui ouvrir les portes de l'Amérique, ne vous-en-déplaise.

D'ailleurs il n'échappera à personne qu'elle a un visage déterminé et des yeux expressifs sous leur air rêveur .Garder à plus de quarante ans une aussi belle silhouette signifie également un entraînement sportif quasi quotidien. Bref on est bien loin de la femme soumise et se pliant aux humeurs fantasques d'un homme pour de l'argent que l'on veut bien nous décrire..

C'est qu'il faut tenir sur la longueur, un marathon et non un sprint.

La first Lady ne doit pas manquer d'humour pour partager la vie d'un tel personnage haut en couleur qu'est le président Donald Trump investi le 20 janvier dernier à Washington. A les voir côte à côte rien de simiesque pour sûr. Une Mélania Trump sûre de son pouvoir de séduction mais discrète dans sa carapace, un Président turbulent et enfant terrible : voici une alchimie qui peut faire fonctionner un couple aux antipodes dans leur personnalité et leur parcours. Car qui vous dit que sous cet air bravache et fanfaron ne se cache pas un ancien enfant Fragile ?

La belle Mélania n'a-t-elle pas révélé qu'elle avait l'impression d'avoir deux garçons ? Donald et Baron Junior.

Alors oui Mélania Trump est une femme au caractère trempé et ce petit tweet liké désinvolte via son ancien compte (@MELANIATRUMP) avec près de 900 000 abonnés ne fait que corroborer la force de caractère de la First Lady. Trois jours de délai avant un démenti obligé pour ne pas frôler le scandale d 'Etat, certes, trois jours surtout pour se délecter d'un commentaire amusant parodiant son époux sur le mur : "Il semble que le seul mur que Donald Trump ait construit est celui entre lui et Melania Trump",commentait l'écri­vain Andy Ostroy ce mardi 2 mai en montrant sur un GIP le changement d'expression de la première dame, souriante devant Donald Trump jusqu'à ce qu'il ne lui tourne le dos.

Un petit épisode à l'avantage de notre First Lady américaine avant le communiqué de presse diffusé par ses équipes "Elle igno­rait tout de la polé­mique lorsque j'ai abordé le sujet, a-t-elle expliqué. Il s'avère que c'est un ancien compte Twit­ter qu'elle n'uti­lise presque plus. Depuis, nous avons changé le mot de passe."

Comme le remarque le site américain People, @MelaniaTrump n'a aimé que deux messages depuis le lancement de son profil en janvier 2010: son premier message, dans lequel elle dit "Bonjour Twitter".

Un peu d'humour cinglant décaperait nos marionnettes politiques à la française !

Bon baiser d'une électrice blasée.
Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

ÉTATS-UNIS: LES CENT JOURS DE DONALD TRUMP

"Aucune présidence n'en a fait autant en si peu de temps", a proclamé Donald Trump lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche le 16 février.

 

Le cap des 100 jours est arrivé ce samedi, mais Donald Trump a, semble-t-il, oublié son rendez-vous avec le peuple américain.. Lui parler de cette échéance ? «Ridicule», tweete-t-il le 21 avril .Il n 'a eu de cesse depuis le début de son mandat d' inviter les médias pour exhiber sa signature sur ses actes présidentiels. Mais qu'a-t-il fait depuis ces cents jours de marquant ?

Donald Trump a choisi l'hyperbole : " Aucune administration n'a accompli davantage en quatre-vingt-dix jours ", " nous avons déjà créé 600.000 emplois ", " nous tenons nos promesses, une à une " et de " grands changements sont en train de se produire " !

Le président n'a en réalité fait passer aucun texte significatif :

Où sont les dix projets de loi qu'il avait promis de présenter au Congrès au cours de ses cent premiers jours de mandat ? Le président a certes mis en œuvre une partie des 18 mesures promises pour le premier jour avec l'augmentation des expulsions de clandestins, le retrait de l'Accord de partenariat transpacifique, l'obligation d'accompagner toute nouvelle loi par la suppression de deux autres et la nomination d'un juge conservateur (Neil Gorsuch) à la Cour suprême .

L'envoi de missiles sur une base aérienne syrienne après l'emploi d'armes chimiques par le régime d'Assad a été bien perçue même si cette frappe ne s'inscrit dans aucune stratégie claire vis-à-vis de la Syrie...

Des échecs par contre.

L'abrogation mort-née de l'Obamacare, la fameuse réforme de la santé instaurée par son prédécesseur. Même cette loi abrogeant et remplaçant l'Obamacare n'a pas obtenu le soutien des Républicains !

Sa grande promesses "d'annulation de tout financement fédéral aux villes sanctuaires" et "d'interdiction de l'immigration en provenance des pays terroristes" se voit bloquée par les tribunaux ...

Par contre il a signé force décrets.

"Un décret présidentiel indique à tous les fonctionnaires et employés fédéraux qu'il s'agit d'un ordre du président des États-Unis, consigné par écrit", explique un haut fonctionnaire sous couvert de l'anonymat, dans l'avion officiel Air Force One qui ramène le président à Washington D. C. "C'est l'acte exécutif le plus élevé dans l'ordre hiérarchique."

Mais les experts en droit ont démontré que Donald Trump pouvait envoyer un simple courriel aux administrations en charge de les exécuter plutôt que d'avoir recours au décret. Qu'il s'agisse de l'étude de la manière de resserrer certaines conditions d'obtention d'un visa de travail ou d'un mémorandum pour la vérification des importations d'acier par le département du Commerce ...là où une simple demande à son ministre Willbur Ross aurait suffi.

Pour quel bilan ?

Rien d'un Franklin Roosevelt en 1933, qui avait fait voter illico presto les quinze lois de son New Deal.

Reste la hausse de la Bourse, la baisse des entrées illégales depuis le Mexique et la forte croissance de l'emploi...mais ce n'est pas du fait du nouveau locataire de la Maison Blanche mais un héritage de l'ère Obama.

Les 100 jours le symbole de son efficacité ?

Une impopularité après trois mois de pouvoir à un niveau stratosphérique (54 %).

Mais le plus grave pour Donald Trump est d'ordre politique : Il se trouve bloqué à droite, au centre et à gauche. L'aile conservatrice a fait échouer sa loi remplaçant l'Obamacare , la fraction modérée des républicains se méfie de celui qui risque de lui faire perdre la prochaine élection et les démocrates n'ont pas la moindre envie de lui faire un cadeau.

Il mécontenterait à peu près tout le monde et sur la scène internationale il reste imprévisible.

Larry Ricky pour DayNewsWorld

 

PREMIERE SORTIE PUBLIQUE DE BARACK OBAMA .

«Il s'est passé des choses en mon absence?»

Depuis fin janvier, on a vu l'ancien président démocrate écumer les mers du sud, des Caraïbes à la Polynésie, faire du kite surf ...loin des trépidations de la vie politique à Washington. Le prédécesseur de Donald Trump n'avait fait aucun discours ni donné aucune interview depuis son départ de la Maison-Blanche le 20 janvier .A part une dizaine de tweets et quelques communiqués que ce soit pour la défense de sa grande loi sur la santé ou la réfutation des allégations de son successeur sur une mise sur écoute de la Trump Tower pendant la campagne électorale.

Trois mois de vacances pour se délester du lourd poids d'une charge présidentielle de huit ans auront suffi à l’ancien président américain, Barack Obama. Ce dernier est apparu très à l’aise à Chicago , sa ville d'adoption : détendu et tout sourire, sans cravate, bref plus cool que jamais, il s'est même permis une plaisanterie en guise d' introduction: «Il s'est passé des choses en mon absence?»

Une standing ovation de près de 500 étudiants l'ont accueilli de quoi lui inspirer une nouvelle vocation longuement mûrie cependant.

Ce lundi à l’Université de Chicago (États-Unis) il a donc renoué ses liens avec la jeunesse américaine et prononcé son premier discours depuis son départ de le Maison-Blanche dans un auditorium de l’Université de Chicago (États-Unis). Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l’événement se déroulait à l’université de Chicago : il y a été professeur de droit constitutionnel et le revoilà au contact de la jeunesse qui semble le faire vibrer. Retour aux sources donc.

En effet abandonnant la politique au sein d'un parti il a décidé de commencer une nouvelle phase de sa carrière : encourager une nouvelle génération d’Américains à s’engager en politique.

Tout d'abord en glissant malicieusement ce petit conseil du professeur-mentor aux jeunes de la génération « selfie » : « Soyez un peu plus circonspects avec vos selfies et vos photos », plaisantant sur le fait qu’il n’aurait peut-être jamais été élu président si des photos avaient existé sur sa période de lycée, quand il fumait du cannabis !

Mais surtout en déclarant : « La chose la plus importante que je puisse faire est d’aider à préparer la prochaine génération de leaders à prendre le relais pour tenter de changer le monde »

Pourquoi ce choix ? : « Notre taux de participation aux élections est l’un des plus bas de toutes les démocraties […] Les seuls à pouvoir résoudre ce problème ce sont les jeunes, la prochaine génération. » a-t-il déploré.

C'est donc en prenant le problème à sa racine et en abattant les obstacles à l'engagement politique qu'il faut s'attaquer. «Si on y parvient, tout se passera bien. Je suis toujours incroyablement optimiste», a-t-il insisté.

Puis il a animé une conversation de plus d’une heure avec six jeunes de toutes origines, lycéens et étudiants de Chicago pour la plupart, jouant au conférencier- modérateur.

Ce faisant, Barack Obama n’a en revanche pas prononcé une parole sur Donald Trump à presque cent jours de la nouvelle présidence.

La jeunesse et la citoyenneté sont bien ancrées également au cœur du projet de la Fondation Obama. Ce sera la mission principale de la fondation Obama, qu’il a lancée avec sa femme, Michelle. Elle sera implantée dans un quartier du sud de Chicago, là où précisement le prédécesseur de Donald Trump a commencé sa carrière de militant associatif.Le futur «Centre présidentiel Barack Obama», pas encore construit, abritera notamment une bibliothèque et les bureaux de la fondation. Les archives de l’administration du 44e président des États-Unis y seront entreposées pour être indexées et progressivement déclassifiées.

Et l'agenda de l'ex-président des Etats-Unis commence à se remplir !

Le 7 mai, remise de la distinction « Profile in courage » de la fondation John F Kennedy à Boston décernée pour la réforme de la santé, le rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba et la signature de l’Accord de Paris sur le climat

Le 9 mai, le voilà à Milan (Italie) pour la conférence sur l’innovation alimentaire, consacrée à l’utilisation de la technologie dans l’agriculture (Global food innovation summit).

Le 25 mai, à Berlin en compagnie de la chancelière Angela Merkel, pour une discussion dans le cadre de la célébration du 500e anniversaire de la Réforme protestante.

Sans compter ses interventions payées devant des audiences privées. Le couple Obama est en effet enregistré auprès de l’agence Harry Walker qui organise les conférences.

Tout un programme !

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LES REVIREMENTS SPECTACULAIRES DE

TRUMP PRESIDENT EN POLITIQUE ETRANGERE .

A peine trois mois après son installation à la Maison Blanche et voilà que Donald Trump oublie ses prises de position fracassantes de sa campagne. Ce revirement du président américain en faveur d'une politique étrangère plus conventionnelle intervient sur fond de luttes d'influence au sein de son gouvernement avec le déclin de la prééminence des politiques, en particulier de son principal conseiller en stratégie, Steve Bannon au profit des hommes de terrain.

Ces changements radicaux trahissent la complexité des équilibres mondiaux et de leur géopolitique.

«Les circonstances changent», a reconnu sur CNN le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer, une théorie bien connue à Washington qui veut qu'une fois assis dans le Bureau ovale les présidents des États-Unis voient les choses d'un autre œil !

Jeffrey Rathke, ancien porte-parole de la diplomatie américaine, qui s'exprimait auprès de l'AFP pense que ces changements traduisent une forme de normalisation de la politique étrangère de Trump et «une grande continuité» avec celle d'Obama.

Le président Trump qui se voulait «isolationniste» et «protectionniste» a opéré en effet de spectaculaires revirements que ce soit sur la Chine, la Syrie, la Russie ou l'OTAN .

Dans ses meetings de campagne, il s'en prenait sans cesse à la Chine accusant Pékin d'être un "champion" de la manipulation, qualifiait l'Otan d'obsolète et exprimait le souhait d'un réchauffement des relations russo-américaine.

Or le candidat Trump laissait entendre qu'il souhaitait à tout prix nouer une alliance avec la Russie de Vladimir Poutine. un dirigeant «fort» et «intelligent». iIl se rend compte des différends entre les deux puissance avec l'épineuse question de la Syrie. Donald Trump a insisté sur le fait qu'il «ne connaissai(t) pas Poutine», que les relations entre les puissances nucléaires étaient «peut-être au plus bas (niveau) de tous les temps» . En effet après l'attaque chimique du 4 avril, il a tenu le président syrien, Bachar al Assad, pour responsable .Le locataire de la Maison Blanche est allé jusqu'à traiter le président Bachar al-Assad de «boucher et d'«animal».

Et la Russie soutient le régime syrien...D'ailleurs en recevant mercredi le secrétaire d'État Rex Tillerson, Poutine n'a pas manqué de déplorer une relation très détériorée entre les deux ex-adversaires de la Guerre froide. Pire que sous la présidence de Barack Obama ! M. Tillerson et l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley ont en effet demandé à Moscou de revoir sa position sur Damas, son allié . On est bien loin du rapprochement avec Moscou qui fut la grande affaire de la campagne du milliardaire...

En ce qui concerne la Chine, le revirement est également radical : Non Pékin n'est plus accuser d'être un «manipulateur de devises» comme il le déclamait durant sa campagne, Pékin ne sous-évalue plus le yuan au risque de provoquer une «guerre commerciale ! M. Trump a changé totalement puisqu'il déclare lui-même dans le Wall Street Journal que les Chinois «ne manipulent pas leur monnaie».

Et plus encore, le courant est très bien passé avec son homologue chinois Xi Jinping qu'il avait reçu les 6 et 7 avril en Floride. Il est allé jusqu'à vanter «une bonne alchimie» entre les deux chefs d'Etat qu'ils sont ! "Le président Xi veut faire ce qui est bien. Le contact a été très bon, je pense qu'il y a eu une bonne alchimie, je pense qu'il nous aidera avec la Corée du Nord", a-t-il précisé, laissant tout de même entendre que Washington pourrait régler seul le "problème" de la Corée du Nord, si nécessaire. Les deux hommes se sont même entretenus par téléphone de la situation en Corée du Nord, quelques jours après leur rencontre en Floride. Quitte à ce que ses bonnes relations avec le président chinois, Xi Jinping, déboussolent les alliés asiatiques des États-Unis (Taiwan) ...

Venons-en à l'OTAN et son spectaculaire retournement sur la question.

L'Otan, subitement, n'est plus obsolète et sait s'adapter aux nouvelles menaces.

Durant sa campagne et au début de sa présidence, l'homme d'affaires avait taxé l'Alliance atlantique d'«obsolète» et exhortait les alliés du Vieux continent d'augmenter leurs dépenses militaires. Il incombait selon lui de mieux répartir le «fardeau financier». Et voilà que lors d'une conférence de presse mercredi avec le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg, M. Trump a fait volte-face : « c'était obsolète »..Cependant il demande que ses alliés montent leurs budgets militaires à 2% de leur PIB.

Pourquoi de tels revirements ?

Lors de sa première grosse crise diplomatique, le président des Etats-Unis s'est entouré d' experts militaires plutôt que de politiques...

Selon Christine Wormuth, ancienne sous-secrétaire à la Défense dans le gouvernement Obama, Donald Trump "commence à avoir une approche plus nuancée et une compréhension plus en profondeur d'un grand nombre de questions".

Cette évolution en matière de politique étrangère semble montrer qu'il accorde maintenant sa confiance aux experts du sujet et non plus exclusivement à son équipe de campagne.Ainsi il s'accorde aux vues de son secrétaire à la Défense, James Mattis, du chef de la diplomatie, Rex Tillerson, et du conseiller national à la sécurité, H.R. McMaster.

Désormais on ne peut plus qualifier Donald Trump de président «isolationniste» qui voudrait dégager l'Amérique des crises internationales ...

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

LA "MERE DE TOUTES LES BOMBES"

LARGUEE EN AFGANISTAN PAR LES ETATS-UNIS

La frappe avec la bombe GBU-43 d’environ 10 000 kilos, a visé à environ 16 h 30 heure française une « série de grottes » dans la province de Nangarhar (est de l’Afghanistan)

Il s'agit de la plus puissante bombe non-nucléaire jamais utilisée par les américains.

C'est là qu' un soldat américain a été tué dans une opération le week-end dernier contre les djihadistes.

«La mère de toutes les bombes»- le surnom donné à l'engin- est une bombe thermobarique GBU-43, pèsant plus de 10.000 kilo longue de plusieurs mètres et guidée au GPS,Il s'agit de la plus puissante bombe non-nucléaire jamais utilisée par les américains . Elle n'avait jamais été utilisée au combat auparavant.Elle est dénommée MOAB (Massive Ordnance Air Blast) bombe à effet de souffle massif.

« Alors que leurs pertes augmentent», les djihadistes ont recours «à des bunkers et tunnels pour renforcer» leur défense, a indiqué dans un communiqué le général John Nicholson, le chef des forces américaines en Afghanistan. La bombe GBU-43 «est la bonne munition pour venir à bout de ces obstacles et maintenir l'élan de notre campagne» contre le groupe État islamique en Afghanistan, a-t-il ajouté.La bombe GBU-43 « "est la bonne munition pour venir à bout de ces obstacles et maintenir l'élan de notre campagne » contre le groupe Etat islamique en Afghanistan, . «Nous devons leur dénier leur liberté de mouvement, et c'est ce que nous avons fait», a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche Sean Spicer lors de son briefing à la presse.

Cette frappe est destinée à soutenir les forces américaines et afghanes sur place, dans leurs combats contre les talibans et le groupe Etat islamique . Il faut savoir que les Etats-Unis ont environ 8 400 soldats en Afghanistan qui forment, conseillent et appuient les forces afghanes dans leurs combats.

Paul Emison pour DayNewsWorld

UN PORTE-AVION AMERICAIN ENVOYE

VERS LA COREE DU NORD PAR PRECAUTION ?

La menace numéro un dans la région reste la Corée du Nord, en raison de son programme de missiles irresponsable, déstabilisateur et imprudent, et de la poursuite (de ses recherches) en vue de disposer d'armes nucléaires» a exposé le commandant Dave Benham.

Les Etats-Unis manifestent clairement leur volonté de contrer les pays menaçant d'après Donald Trump l'intégrité de leur territoire.

C'est ainsi qu'après sa frappe en Syrie pour punir le régime Assad d'une attaque chimique présumée, , ils s'en prennent à un autre pays la Corée du Nord visant son programme nucléaire. Les services de renseignement américains pensent que la Corée du Nord serait en capacité d'avoir d'ici deux ans un missile à tête nucléaire capable de frapper le sol américain .

Un porte-avions américain et sa flotte se dirige donc vers la péninsule coréenne.

Ce groupe aéronaval comporte le porte-avions Carl Vinson, de la classe des porte-avions Nimitz, son escadron aérien, deux contre-torpilleurs avec missiles et un croiseur lanceur de missiles.

"Le commandement américain dans le Pacifique a ordonné au groupe aéronaval déployé autour du porte-avions USS Carl Vinson d'être à disposition et présent dans l'ouest du Pacifique, et ce par mesure de précaution", a déclaré son porte-parole, le commandant Dave Benham, à l'AFP. Il a précisé que "la menace numéro un dans la région reste la Corée du Nord, en raison de son programme de missiles irresponsable, déstabilisateur et imprudent, et de la poursuite (de ses recherches) en vue de disposer d'armes nucléaires".

L'attitude des Etat-Unis ne fait que conforter la Corée du Nord dans la poursuite de son programme nucléaire. Samedi la Corée du Nord a qualifié l'attaque américaine en Syrie d'"acte d'agression intolérable". "La réalité d'aujourd'hui montre que nous devons exercer pouvoir contre pouvoir, et cela prouve plus d'un million de fois que notre décision de renforcer notre dissuasion nucléaire a été le bon choix", a ajouté un porte-parole non identifié du ministère nord-coréen des Affaires étrangères, cité par l'agence officielle KCNA.

D'autant que le président américain s'est prêt à intervenir unilatéralement en Corée du Nord . N"ous (...) sommes prêts à agir seuls si la Chine n'est pas capable de se coordonner avec nous" pour contrer les ambitions nucléaires de Pyongyang, qui violent le droit international, avait déclaré le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson depuis Mar-a-Lago, en Floride.

Donald Trump et ont longuement discuté, à Mar-a-Lago, et Donald Trump aurait d'ailleurs demandé à son homologue chinois Xi Jinping de faire pression sur Kim Jong-Un lors de leurs entretiens dans la résidence privée du nouvel hôte de la Maison Blanche.

Si les experts soulignent les avancées nord-coréennes dans le domaine du nucléaire , ils estiment cependant que la Corée du Nord est encore loin de maîtriser la technologie de missiles stratégiques mer-sol (MSBS) seule capable de menacer les Etats-Unis...

Larry Ricky pour DayNewsWorld

FRAPPE AMERICAINE EN SYRIE

APRES

L'ATTAQUE CHIMIQUE

Les Occidentaux n'ont pu être que surpris par la rapidité de la frappe américaine en Syrie contre le régime de Bachar al-Assad. C'est un avertissement fort lancé au dictateur Bachar al-Assad après l'attaque chimique perpétrée : Pas moins de 59 missiles Tomahawk tirés par deux navires américains en Méditerranée ont visé une base militaire d'Al-Chaayrate du régime située dans la province d'Idleb ,au centre du pays.

Assiste-t-on à un revirement géopolitique avec l'arrivée de Trump à la Maison Blanche ? Pour le Président américains « la ligne  rouge» a été franchie.

Le 4 avril, Khan Cheikhoun, une ville contrôlée par des rebelles et des jihadistes est touchée par une attaque chimique lors d'un raid aérien.On déplore au moins 160 morts dont 27 enfants, et plus de 160 blessés, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Ce raid n'est pas sans rappeler l'"attaque chimique" au gaz sarin qui avait fait plus de 1.400 morts dans la banlieue de Damas en 2013.

La menace claire du président américain Donald Trump de passer à l'action tombe dès le lendemain le 5 avril. "Ces actes odieux par le régime d'Assad ne peuvent pas être tolérés", affirme le président. Il est passé à l'acte dans la nuit du 7 au 8 avril sans passer par une solution orchestrée dans le cadre des Nations unies.

A la télévision depuis sa résidence en Floride, Donald Trump a expliqué que ces frappes étaient "associées au programme" d'armes chimiques de Damas et "directement liées" aux événements "horribles" de mardi. « Empêcher l’utilisation et la diffusion d’armes chimiques mortelles relève de l’intérêt vital de la sécurité nationale des Etats-Unis, a ajouté le président Trump. Il est incontestable que, en ayant recours à des armes chimiques, la Syrie a violé ses obligations aux termes de la convention internationale » sur l’interdiction de ces armes.

Le principe économique de Donald Trump  « América first » vaut dans tous les domaines.

Il n'y a pas encore eu de réaction officielle du gouvernement syrien mais la télévision d'Etat a qualifié les frappes d'"agression".

Beaucoup - Royaume-Uni, Israël, Allemagne, Arabie Saoudite, Australie et d'autres membres de la communauté internationale – se réjouissent de l'initiative américaine.

En revanche Moscou condamne vivement l'opération et suspend l'accord avec Washington sur la prévention d'incidents aériens. Vladimir Poutine juge "inacceptable" d'accuser sans preuve"objective", "fiable" et "réaliste le régime. la Russie dénonce une "agression contre un Etat souverain". "Cette action de Washington cause un préjudice considérable aux relations russo-américaines, qui sont déjà dans un état lamentable", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes. La Russie a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU.

Mais d'après les services de renseignement américains les avions qui ont mené l'attaque du 4 avril auraient décollé de la base d'al-Chaayrate . C'est une base connue comme un lieu de stockage d'armes chimiques avant 2013, selon le Pentagone.

Faut-il voir dans ce coup de semonce envers la Syrie un avertissent également pour la Corée du Nord ?

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

TIR D'UN NOUVEAU MISSILE

DE LA COREE DU NORD

EN DIRECTION DE LA MER DU JAPON.

À la veille d'une rencontre importante entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping, à la Corée du Nord de provoquer à nouveau ces voisins en tirant ce mercredi un missile balistique en direction de la mer du Japon.

 

Selon un responsable sud-coréen interrogé par Reuters, "le tir a eu lieu possiblement en lien avec le sommet États-Unis Chine, tout en visant, en même temps, à vérifier les capacités du missile". Nul doute que sera évoquée la menace nord-coréenne à Mar-a-Lago en Floride entre Pékin et Washington.L'administration Trump a plusieurs fois estimé que Pékin était la clé d'une solution du problème nord-coréen, mais n'en faisait pas assez dans la résolution de cette question.

Le tir de missile de moyenne portée de type KN-15 a eu également lieu alors que lundi, des manœuvres militaires entre Séoul, Tokyo et Washington ont commencé dans le but de contrer la menace des missiles stratégiques mer-sol tirés par les sous-marins nord-coréens.

Il s'agit d'une « version améliorée » d'un missile de type Musudan de portée intermédiaire, a indiqué l'état-major sud-coréen. Ce type d'engin est conçu pour parcourir 3000 à 4000 kilomètres.Il ne s'agit pas donc pas d'un missile balistique que dont rêve Pyongyang et qui serait susceptible de menacer les États-Unis.

Bien entendu les réactions de Seoul et du Japon ont été virulentes y voyant une provocation supplémentaire enfreignant les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU .Quant aux États-Unis ils ont répondu de manière laconique et Donald Trump a même envisagé d'agir seul contre la Corée du Nord si les tirs persistaient. Dans le Financial Times du 2 avril le président américain Donald Trump ne s'est-il pas dit prêt à «régler» seul le problème nord-coréen, sans l'aide de la Chine. Car il s'agissait d'une deuxième provocation armée , après celle du 12 février, destinée à tester la réaction de la nouvelle administration américaine dirigée par le président Trump

Pyongyang justifie ces tirs de missile balistique inlassablement comme des motifs défensifs et d'exploration spatiale. Il n'y a pas plus de deux semaines déjà, le régime de Kim Jong-un s'est essayé dans le lancement d'un missile depuis sa côte est et en mars rien moins que quatre missiles avaient été tirés du côté du Japon, . Deux essais d'armes nucléaires ont aussi été menés depuis janvier 2016. C'est que pour certains spécialistes il ne fait aucun doute que les fusées nord-coréennes ont des applications à la fois civiles et militaires.

Le dernier tir de fusée par la Corée du Nord date de décembre 2012, lorsqu'elle avait placé un satellite sur orbite au moyen d'une fusée Unha-3.Les essais nucléaires nord-coréens auraient toujours eu lieu quelques mois avant ou après des tirs de lanceurs à longue portée. La mise en orbite d'un satellite "Kwangmyong 3 numéro 2" le 12 décembre 2012 a été suivie le 12 février 2013 par le troisième essai nucléaire de l'histoire du pays (les deux précédents en 2006 et 2009).

Mais on a jamais eu la preuve formelle que le satellite lancé n'était autre chose qu'un leurre. La fusée à l'origine de ce lancement serait en réalité un Taepodong 2, le missile nord-coréen à la portée la plus longue, soit 6000 km. Cette distance englobe presque toute la Russie, la Chine, l'Inde et l'Alaska .

Malgré la rhétorique belliqueuse du régime communiste des spécialistes estiment que ce dernier est encore loin de pouvoir développer un programme crédible de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM).

La rencontre demain entre Donald Trump et sont homologues chinois qui s'annonce tendue ne manquera pas d'évoquer la question cruciale de la Corée du Nord. La Chine est, on le sait, le plus proche allié de Pyongyang et a toujours condamné les essais de la Corée du Nord du bout des lèvres .Car Pékin redoute avant tout les conséquences géopolitiques d'un éventuel effondrement du régime de Kim Jung..

Malgré la multiplication des sanctions des Nations Unies (établissement d'une liste noire des particuliers nord-coréens, gels des avoirs, interdictions de voyager...) la Corée du Nord aurait effectué cinq essais nucléaires. Comment expliquer cette accélération du processus ?

°Serait- ce pour renforcer "le prestige de la Corée du Nord" ?

°Ou/et également pour consolider pour Kim Jung son pouvoir après celui de son défunt père ?

Joannes Courbet pour DayNewsWorld

PORTRAIT OFFICIEL DE MELANIA TRUMP.

 

La Maison-Blanche a diffusé le premier portrait officiel de la première dame des États-Unis, Melania Trump, lundi midi.

La femme du président Donald Trump pose «dans sa nouvelle résidence, la Maison-Blanche dans le salon du deuxième étage donnant au nord sur la chambre de la reine, au sud sur la célèbre chambre de Lincoln.

La First Lady s'est dite

«  honorée de servir en tant que Première dame, et je suis excitée d'être au service des Américains pour les années à venir»

à cette occasion.

Dans ce portrait officiel, elle est vêtue sobrement d'un tailleur noir et d'un foulard autour du cou et cheveux lâchés.

On l'imaginerait fort bien héroïne sortie tout droit d'une séries américaines telles "Dynastie"ou "Santa Barbara", où histoires d'amour, d'argent et de pouvoir se mêlent.

Melania aurait-elle déménagé à la Maison-Blanche après la pétition exigeant son installation dans la résidence présidentielle?

Paul Emison pour DayNewsWorld

MELANIA TRUMP SORT DE SON SILENCE POUR

FAIRE TAIRE LES POTINS SUR LES CHAMBRES SEPAREES!

Comment ne pas réagir face aux rumeurs qui courent sur elle et alimentent la presse people américaine ?

Melania Trump est sortie de son silence face à la dernière rumeur en date pour la démentir.

Non elle ne fait pas chambre à part avec Donald Trump quand elle le rejoint à la Maison-Blanche même si elle avait d déclaré dans une ancienne interview que son mari et elle faisaient « salles de bains séparées » pour le bien de leur vie conjugale.

Son équipe a fini par montrer les dents en déclarant qu'il était« malheureux de mettre en avant des sources anonymes aussi obscures ». Elle incriminait tout particulièrement le magazine US Weekly à l'origine des secrets d'alcôve dans lequel plusieurs sources, présentées comme des proches du couple présidentiel, auraient assuré que Mélania « refuse catégoriquement de partager le même lit que son mari ».

Bien entendu Internet et les réseaux sociaux se sont immédiatement emparés de ces rumeurs jusqu'à évoquer une crise de couple chez les Trump.

Impossible pour la First Lady de supporter autant de propos malfaisants du seul fait qu'elle reste à New-York où est scolarisé leur jeune fils Baron.

La First Lady n'a toujours pas pris ses quartiers à la Maison-Blanche tout en prenant l'avion pour rejoindre son mari à Washington si nécessaire. Raison invoquée ? La First Lady souhaite rester au côté de son fils Baron Trump, 11 ans, qui poursuit sa scolarité à New York, ses parents ne voulant pas le perturber davantage avec un changement d'école. Elle envisage de rejoindre prochainement la Maison-Blanche l'été prochain.

Enfin espérons pour la First Lady que les racontars finiront par se tarir !

Kelly Donaldson pour DayNewsWorld

 

ECHEC CUISANT POUR DONALD TRUMP

A PROPOS DE L'OBAMACARE

À l'occasion de sa première négociation en tant que président des États-Unis, le roi de l'immobilier new-yorkais a découvert un monde inconnu,celui de la politique.

À Washington, pour diriger le pays et légiférer, intimider les gens ou les acheter ne s'avère pas être une méthode efficace. Et Donald Trump vient de l'apprendre à ses dépens en retirant sa réforme emblématique de l'Obamacare, faute de majorité au Congrès. L'occupant du Bureau Ovale a donc demandé à faire retirer le projet de loi de réforme de la santé, craignant de ne pas avoir de majorité pour adopter le texte.

Les 430 membres de la Chambre des représentants (193 démocrates et 237 républicains) devaient voter peu après 19H30 GMT. Mais le nombre de républicains ayant annoncé leur opposition dépassait la trentaine, ce qui assurait une défaite, la minorité démocrate étant totalement opposée.

Sa méthode de précipitation et d' absence de consultation vient de montrer ses limites. Tout comme d'ailleurs ses décrets visant à fermer l'accès des États-Unis aux ressortissants de plusieurs pays musulmans que la justice a bloqué..

On ne gère pas les USA comme on gère des entreprises.

Il a imposé sa réforme de la santé au Congrès et à son propre parti sans leur demander leur avis. Ils le lui font payer.  Sa première confrontation avec le Freedom Caucus, l'aile radicale et rebelle des Républicains à la Chambre, a tourné au bras de fer,et Donald Trump est allé jusqu'à menacer de "s'en prendre" aux élus qui oseraient le défier. Qu'elle idée de malmener des élus de son propre parti ! Pas étonnant que nombre de républicains, ultraconservateurs en tête, aient torpillé le texte de Trump !

Bill Clinton et George W. Bush, anciens gouverneurs tous les deux, comme Barack Obama, sénateur novice en 2009, ont dû eux aussi apprendre que la présidence est certes un poste de pouvoir, mais que dès qu'il s'agit de légiférer, l'occupant du Bureau Ovale a peu de pouvoir.

Le rôle du président se limite alors à d'obtenir un consensus, à d'amener les gens à s'approprier sa vision. Menaces et ultimatums sont contre-productifs :

"Le pouvoir présidentiel est un pouvoir de persuasion", disait Richard Neustadt, ancien professeur à Harvard, dans Presidential Power and the Modern Presidents: The Politics of Leadership, la référence en la matière. À cet égard, ajoutait-il, les présidents doivent faire preuve de précaution, d'anticipation, d'écoute, d'adaptation et faire montre de collégialité et non de dictature. Enfin, ils doivent soigneusement entretenir et protéger leur image de sagesse, de probité, de patience et d'habileté.

Qu'il le veuille ou non, Donald Trump devra acquérir ces qualités s'il veut réussir. Il a pris sa première leçon de terrain cette semaine en tentant de policer les Républicains.Réussira-t-il à changer de stratégie et à ne plus agir en magnat de l'immobilier? Il faut que « l'enfant terrible » saisisse la nécessité d'endosser un nouveau rôle lors de son arrivée à Washington .

Assis derrière» le mythique " Resolute desk" , dans le Bureau ovale, Donald Trump a pris la parole vendredi soir pour un exercice auquel il n'a pas l'habitude de se plier : admettre un échec.

Ce ne sont que les tout premiers pas d'un mandat de quatre ans et le 45e président de l'histoire peut encore espérer retourner la situation en sa faveur s'il endosse le costume de Président.

« L'épilogue de vendredi est bon pour le pays mais humiliant pour les dirigeants républicains », écrit le New York Times dans son éditorial. « Pour M. Trump, c'est un rappel brutal que faire campagne, c'est la partie facile ».

Joannes Courbet pour DayNewsWorld

 

UN CADEAU D 'INAUGURATION PARFAIT : L'EXTRADITION D'EDWARD SNOWDEN AUX ETAS-UNIS ?

"C'est bien la preuve que je n'ai jamais coopéré avec les renseignements russes. Aucun pays ne marchande ses espions",a tweeté l'informaticien.

L’ex-président Barack Obama avait commué la peine de la lanceuse d’alerte Chelsea Manning ,le soldat qui avait participé aux fuites de Wikileaks. Ceux qui soutiennent Edward Snowden, le lanceur d'alerte du scandale des écoutes de la NSA, pouvaient penser que ce dernier bénéficierait de la même clémence. Or des rumeurs circulent pour évoquer un tout autre scénario.

Moscou pourrait "vendre" l'informaticien de 33 ans pour aider à un réchauffement des relations avec les États-Unis.

Snowden estime qu'il serait exposé à un procès inéquitable si cela se concrétiser.

En effet le le Président des Etats-Unis avait taxé le dissident de « traître » et « de lâche qui devrait affronter la justice » dans un tweet du 30 mai 2014 et durant sa campagne électorale de "traître" méritant la peine de mort. Le lanceur d'alerte aurait du souci à se faire au vu des déclarations du nouveau locataire de la Maison Blanche .

Le lanceur d'alerte , régulièrement accusé d'être un espion à la solde de Moscou par ses détracteurs, en a profité pour répondre sur les réseaux sociaux. «C'est bien la preuve que je n'ai jamais coopéré avec les renseignements russes. Aucun pays ne marchande ses espions",

Mais une extradition de Snowden semble malgré ces allégations improbable même si ce dernier voyait dans cette extradition la preuve qu'il n'est pas un espion russe comme ses détracteur l'affirment.. .

Quoiqu'il en soit les avocats d'Edward Snowden ont balayé d'un revers de la main cette éventualité. «Nous n'avons reçu aucun élément en ce sens et nous estimons qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter», a déclaré son avocat Ben Wizner.

Son avocat russe est également sur la même longueur d'onde. Pour Edward Snowden cette extradition apporterait la preuve qu'il n'est pas un espion russe.

En effet un jour après qu'Obama avait commué la peine de Chelsea Manning, il avait été décidé par le gouvernent russe une prolongation de deux ans l'asile pour Snowden.

De plus Poutine et Trump depuis son investiture n'auraient échangé qu'une seule fois : ils se seraient mis d'accord pour entretenir des relations étroites contre la lutte du terrorisme en Syrie en dialoguant à égalité. .

La députée européenne Eva Joly,en lutte constante pour la protection des lanceurs d'alerte, demande à la France de prendre en charge l'asile de Snowden.

Les candidats à la présidentielle, Benoit Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont Aignan lui emboîtent le pas . Le Front national également.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

WIKILEAKS ET LES DOCUMENTS DE LA CIA

 

Le site WikiLeaks vient de publier des milliers de pages qui auraient été dérobées au centre de cyber-renseignements de la CIA.

Bien que les documents n'aient pas été authentifiés, les experts sont tous d'avis que les quelques 8700 documents et fichiers, semblent légitimes et que leur publication risque d'ébranler la CIA.

La CIA a refusé tout net de faire des commentaires

« WikiLeaks affirme que la CIA a «récemment» perdu le contrôle de plusieurs outils de piratage et des documents qui y sont associés.

Le site ajoute que «l'archive semble avoir été partagée de manière illicite par d'anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants», et que l'un d'eux «a fourni à WikiLeaks une portion de l'archive».

Les documents couvrent de nombreux sujets, par exemple la méthode à utiliser pour prendre le contrôle d'un téléviseur intelligent , un ordinateur ou d'un smartphone pour en faire un appareil de surveillance improvisé.

« WikiLeaks dit que les documents détaillent également les efforts de la CIA pour infiltrer des logiciels et produits américains, comme le IPhone d'Apple ou les plateformes Android de Google et Windows de Microsoft. »

Tous  les détails pourraient miner la confiance des consommateurs envers les produits électroniques qu'ils utilisent tous les jours !

« Arsenal» de piratage informatique

« WikiLeaks affirme qu'une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour «la majorité de son arsenal de piratage informatique» a été diffusée auprès de la communauté de la cybersécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu'il a décidé de rendre publique.

«Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA»

«Ces archives semblent avoir circulé parmi d'anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l'un d'entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives»

Les documents montrent que la CIA a élaboré plus d'un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d'appareils électroniques.

« Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone et des systèmes fonctionnant sous Android (Google) - qui serait toujours utilisé par le président Donald Trump -, pour les transformer en appareils d'écoute à l'insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. »

« La CIA s'est également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques.

En piratant les téléphones intelligents, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d'applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu'elles ne soient cryptées.

«De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels», relève WikiLeaks. »

Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des «risques extrêmes induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. »

Paul Emison pour DayNewsWorld


UN PAVE DANS LA MARE CONTRE LES ECOUTES TELEPHONIQUES SUPPOSES D'OBAMA DURANT LA CAMPAGNE DE TRUMP.

La journée de samedi avait démarré avec un détonnateur, lancé par Donald Trump sur Twitter. Selon le président américain, son prédécesseur Barack Obama l'aurait fait mettre sur écoute à la fin de la campagne électorale.« Exécrable ! Je viens de découvrir que le président Obama avait mis mes lignes sur écoute dans la tour Trump juste avant ma victoire », a écrit Donald Trump sur Twitter. « C’est du maccarthysme", a-t-il commenté, en référence à la traque des militants et sympathisants communistes aux États-Unis dans les années 1950. Puis le président américain a fait un parallèle avec le scandale du Watergate. En 1974, le président républicain Richard Nixon a été poussé à la démission après la découverte de micros dans les bureaux du parti des démocrates.

Une accusation directe,violente et sans appel. Mais M. Trump a-il apporté au moins un début de preuve.Non !

Bien entendu l'ex-Président Barack Obama a fait publier immédiatement un communiqué de démenti. « Le président Obama, ni aucun responsable de la Maison Blanche, n’ont jamais ordonné la surveillance d’un quelconque citoyen américain », a indiqué Kevin Lewis, porte-parole de Barack Obama, dans un communiqué succinct.

Cependant le président américain s'entête à demandé au Congrès d'enquêter sur les éventuelles écoutes.

Cette salve sur Twitter intervient au moment où son administration est bousculée par de récentes révélations sur des contacts entre l’entourage de Donald Trump et des responsables russes pendant la campagne présidentielle et entre son élection le 8 novembre et sa prise de fonctions le 20 janvier.

Si la justice fédérale, qui enquête ouvertement depuis plusieurs mois sur l'ingérence de la Russie dans la campagne, avait décidé d'une telle extrémité, c'est forcément qu'elle aurait disposé d'éléments tangibles.

Mais les déclarations du président américain sont gravissimes . Ce qui pourrait devenir un scandale retentissant est pour l'instant traité avec beaucoup de précautions de la part de média comme des personnalités politiques, démocrates ou républicaines.

Puisque le commandant en chef américain n'a indiqué aucune piste pour étayer ses accusations, certains commentateurs ont tout simplement pensé qu'il avait lu un article conspirationniste.Ces accusations ont suscité d'ailleurs beaucoup de scepticisme dans la classe politique américaine. A l'inverse, s'il a reçu un briefing officiel sur la question, révéler ainsi des informations encore confidentielles n'améliore pas sa situation. Ensuite, pourrait-on envisager que Barack Obama ait effectivement décidé de faire écouter le candidat républicain ? Plusieurs experts ont précisé que le président américain n'avait pas le pouvoir de lancer ce genre d'opérations.

Donald Trump aurait-il balancé cette « bombe » pour détourner l'attention de ces dossiers russes qui accaparent une grande partie du débat politique depuis sa prise de fonctions le 20 janvier ?

«L'un des éléments sur lesquels se concentre l'enquête de la (commission) est la réaction du gouvernement américain face aux actions entreprises par des agents des services russes de renseignement pendant la campagne américaine», a indiqué Devin Nunes, représentant républicain de Californie, dans un communiqué.

«Dès lors, la commission cherchera à savoir si le gouvernement a mené des activités de surveillance sur des responsables ou des représentants de l'équipe de campagne d'un quelconque parti politique, et nous continuerons à enquêter sur ce dossier si les éléments le requièrent», a-t-il assuré.

En demandant au Congrès d'élargir ses enquêtes, Donald Trump fait lui-même le lien avec les affaires russes dans lesquelles il est englué depuis le début de son mandat.

Au moins trois commissions du Sénat et de la Chambre des représentants ont lancé des investigations sur les ingérences de la Russie pendant la campagne électorale, dont le but aurait été de favoriser la victoire de Donald Trump face à sa rivale démocrate Hillary Clinton.

L'administration Obama avait accusé les Russes d'être à l'origine du piratage des courriels de proches de Hillary Clinton et avait pris des sanctions contre Moscou fin décembre.

De plus, les multiples contacts entre des proches de Donald Trump et des responsables russes, pendant la campagne et dans les semaines ayant suivi la victoire du milliardaire, font peser le soupçon d'une collusion.

Les liens « politiques, financiers ou personnels de Donald Trump avec la Russie, c'est la vérité que nous voulons connaître », a martelé sur CNN Nancy Pelosi, chef des démocrates à la Chambre des représentants.

Ces nouvelles controverses surviennent alors que M. Trump avait reçu un accueil très favorable dans la classe politique et la presse pour son discours « très présidentiel » mardi dernier devant le Congrès.

La semaine qui s'ouvre pourrait également être riche en controverses avec la signature par le président américain d'un nouveau décret anti-immigration qui devrait de nouveau interdire l'entrée aux États-Unis des ressortissants de plusieurs pays musulmans...

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

DONALD TRUMP MEGA PRESIDENT

DANS LA PEAU DU CHEF D'ETAT !!

«J’ai le sentiment que ce soir, Donald Trump est devenu président des Etats-Unis». La réaction de Chris Wallace, l’une des figures de la chaîne conservatrice Fox News, quelques minutes après le discours du président.

A trente-neuf jours de distance le discours prononcé mardi devant le Congrès réuni en session conjointe tranche radicalement avec celui de l'investiture du président Donald Trump . Donald Trump a-t-il enfin endossé le lourd rôle de Président des USA ? Peaufinés par Steve Bannon et Stephen Miller, éminences grises du «West Wing (aile Ouest de la Maison-Blanche où sont situés les bureaux du président)», ces deux discours sont aux antipodes .

D 'une voix calme voix et posée il a prononcé une allocution placée sous le signe «de l'espoir et des rêves» devant 535 élus réunis sur la colline du Capitole, son gouvernement, l'état-major, la Cour suprême amputée de trois de ses membres insoumis.Pour une fois, paré d’une cravate bleue rayée, comme pour rompre également avec son style vestimentaire habituel, le président américain a fait une déclaration optimiste de conquérant saluant l’émergence d’une « nouvelle fierté nationale », saluant « un nouveau chapitre de la grandeur américaine (qui) débute », plaidant pour un « renouveau de l’esprit américain »

Un discours très présidentiel, sans dérapage.

"Le temps des petits raisonnement est fini. Le temps des combats triviaux est derrière nous", a-t-il déclaré.On en oublierait presque le milliardaire new-yorkais évoquant en des termes crépusculaires un «carnage américain» au sortir de l'ère Obama

. Exit le poing levé , le regard enflammé, et l'agressivité qu'il arborait depuis deux ans.

Après un premier mois à la Maison Blanche marqué par des revers, des démissions et des querelles avec les médias, il a voulu rassurer sur sa stature présidentielle Ce discours réussi ressemble à un acte de foi fondateur pour sceller un pacte de confiance avec le peuple américain..

D' abord un Président des Américains : « Représenter les États-Unis d’Amérique » plutôt que « le monde »

Trump s’est présenté comme le président des Américains. « Mon travail n’est pas de représenter le monde. Mon travail est de représenter les Etats-Unis d’Amérique », a-t-il déclaré.

Il en a également appelé à un effort de « reconstruction nationale » :

« Pour lancer la reconstruction du pays, je vais demander au Congrès d’approuver une législation qui déclenchera des investissements de mille milliards de dollars pour les infrastructures aux États-Unis, financés grâce à des capitaux à la fois publics et privés, et créera des millions d’emplois »

Il a a souligné hier soir sa volonté de se concentrer sur les questions touchant directement la classe moyenne par une réforme fiscale.Sur le plan économique, ses deux principes n'ont pas vraiment varié. « Achetez américain, engagez américain ». Il s’est d'ailleurs félicité sur les annonces d’investissement aux États-Unis de la part de plusieurs constructeurs automobiles, qui devraient créer de nombreux emplois. Il a salué la reprise des travaux des oléoducs Keystone XL et Dakota Access Pipeline.Il a aussi plaidé pour «reconstruction nationale» des infrastructures, inédit depuis Eisenhower et ses autoroutes.- de «millions d'emplois».

Donald Trump a également évoqué son projet de réforme fiscale pour que les entreprises soient concurrentielles: « Notre équipe économique est en train de préparer une réforme fiscale historique qui réduira le montant des impôts de nos entreprises pour qu’elles puissent concurrencer n’importe qui et prospérer n’importe où et avec n’importe qui.massive les impôts pour la classe moyenne. » « Nous devons faire en sorte qu’il soit plus facile pour nos entreprises de faire des affaires aux États-Unis et plus difficile pour elles de partir », a-t-il aussi martelé.

Il proclame sa fidélité au libre-échange mais affirme que le mot d'ordre, désormais, sera d'«acheter américain, embaucher américain»...

Son discours sur l'immigration était très attendu d'autant que quelques heure auparavant il avait laissé entendre sur CNM qu'il pourrait régulariser les quelques onze millions de clandestins sur le territoire américain

Les premiers mots de son discours ont rendu hommage aux « célébrations du mois de l’Histoire des Noirs » et ont donné au président l’occasion de condamner solennellement « les dernières menaces en date visant des centres de la communauté juive et le vandalisme contre des cimetières juifs ». Il a dénoncé une attaque raciste visant deux ressortissants indiens, dont l’un a été tué, une semaine plus tôt dans le Kansas D' ailleurs ne s'est-il pas présenté comme celui qui permettra de «repousser la haine et le mal» omniprésents dans une société rongée par le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme dès les toutes premières minutes du discours ?

« Je pense qu’une réelle réforme positive de l’immigration est possible, pour autant que nouus concentrons sur les objectifs suivants : améliorer l’emploi et les salaires des Américains, renforcer la sécurité de notre pays et restaurer le respect de nos lois » .Un large plan de réforme de l’immigration reste possible si républicains et démocrates font des compromis.

Donald Trump a esquissé les contours d’un système d’immigration «basé sur le mérite», prenant l’exemple du Canada et de l’Australie. Les Etats-Unis doivent «abandonner le système actuel d’une immigration peu-qualifiée». toutefois très peu probable.. De plus le locataire de la Maison Blanche a annoncé la création d’un bureau spécial pour les victimes de crimes « d’immigration », baptisé VOICE (Victims Of Immigration Crime Engagement). Cependant il a réitéré sa volonté de construire «un grand mur» avec le Mexique et d’expulser les «membres de gangs, les trafiquants de drogue et les criminels»

« Notre politique étrangère requiert un engagement direct, solide et significatif avec la communauté internationale. »

Alors qu’il avait qualifié l’Otan «d’obsolète», loué le Brexit et prédit la désintégration de l’Union européenne, Donald Trump a voulu rassurer «Nous soutenons fortement l’Otan», tout en insistant sur le fait que les alliés de Washington devaient accroître leurs efforts financiers pour assurer leur défense

Donald Trump a tenu à répéter qu’il n’était pas belliciste :«L’Amérique est disposée à trouver de nouveaux amis, à forger de nouveaux partenariats, lorsque nos intérêts partagés s’alignent. Nous voulons l’harmonie et la stabilité, pas la guerre et le conflit. Nous voulons la paix, partout où elle peut être trouvée», a conclu Donald Trump sans faire cependant clairement allusion à la Russie de Poutine avec lequel il prône un rapprochement après les années de « refroidissement » des relations bilatérales sous l’ère Obama.

Pour le reste, Donald Trump a réitéré ses engagements de campagne : remplacer Obamacare par quelque chose de «moins cher» et «meilleur», réduire massivement les impôts, renforcer l’armée, éradiquer l’Etat islamique,  construire un mur à la frontière mexicaine.

Une unité nationale inédite pour un moment poignant

A plusieurs reprises, Donald Trump a tendu la main vers les élus démocrates. «Pourquoi ne pas joindre nos forces ? Démocrates et républicains devraient travailler ensemble et s’unir pour le bien de notre pays, et pour le bien du peuple américain». Comme le veut le tradition, le président avait invité plusieurs personnes à assister à son discours. Parmi elles : Carry Owens, la veuve de Ryan Owens, soldat des forces spéciales tué fin janvier dans une opération américaine contre Al-Qaïda au Yémen. «Ryan est mort comme il a vécu : un guerrier et un héros, combattant le terrorisme et protégeant notre nation»,£ lancé Donald Trump. L’assistance s’est levée pour applaudir Carry Owens, assise à la droite d’Ivanka Trump, la fille du président pour une longue ovation. Carryn Owens, émue aux larmes a été longuement ovationnée par l’ensemble du congrès. Cela restera comme le moment fort de ce discours, le seul où démocrates et républicains ont affiché leur unité. offrant à cette cérémonie.Sinon les démocrates lui ont pourtant réservé un accueil glacial et une quarantaine d’élues démocrates étaient vêtues de blanc, couleur symbolisant la défense des droits des femmes.

Tour de passe-passe d'un comédien talentueux comme le pense les démocrate qui n'ont pas pris la main tendue du Président ou prise de conscience de la lourde tache qui l'attend ? Donald Trump a pris une réelle posture présidentielle. L'avenir nous le dira !

Paul Emison pour DayNewsWorld

QUAND DONALD TRUMP DONNE

SON SALAIRE DE PRESIDENT AUX PARC NATIONAUX ...

Durant sa campagne Donald Trump avait fait la promesse de faire don de son salaire de président des États-Unis à une organisation caritative.

Voilà qui est fait.

Pour l'instant il a choisi, pour le moins surprenant, l'organisation des Parcs nationaux.

En effet La relation entre le président républicain et le National Park Service (NPS)n'avait pas commencé par des relations des plus cordiales.

Des photos avit été diffusées en comparant l'investiture la foulerassemblée sur le «National Mall» par Barack Obama pour son investiture en 2009 et de celle, nettement moins importante, pour Donald Trump en 2017. Le NPS s'était confondu en excuses le lendemain. Pas rancunier le Président des Etats-Unis...

C'est à son porte-parole Sean Spicer qu'est revenu de remettre une sommes de 78 333,32 dollars, correspondant aux premiers mois de salaire de M. Trump à la Maison-Blanche, au secrétaire à l'Intérieur, Ryan Zinke.

Kelly Donalson DayNewsWorld

 

LE GENDRE ET PROCHE COLLABORATEUR DE TRUMP

JARED KUSHNER EN IRAK

«Jared est un type très intelligent. C’est un type très bien. Les gens qui le connaissent [disent] que c’est une personne de qualité et qu’il peut être très utile. J’adorerais être celui qui apporte la paix entre Israël et les Palestiniens. J’adorerais ça, ça serait une réussite incroyable. Parce que personne n’a réussi à le faire.» affirme Donald Trump

Jared Kushner, gendre et proche collaborateur du président américain Donald Trump, se trouve en Irak pour une visite officielle, selon un haut responsable de l'administration américaine.

Il est accompagné par le général Joe Dunford, chef d'état-major interarmes américain.

C'est la première visite officielle à l'étranger confié par Donald Trump à son gendre de 36 ans sur lequel le Président ne tarit pas d'éloges.

L'administration n'a pas fourni immédiatement davantage de précisions. Mais la lutte contre l'organisation djihadiste État islamique (EI) devrait être au centre de la visite.

Les États-Unis mènent une coalition internationale contre l'EI et effectuent notamment des frappes aériennes pour assister les forces gouvernementales irakiennes sur le terrain  et notamment à Mossoul ouest, bastion des jihadistes.

A peine élu à la Maison Blanche il ne faisait aucun doute pour Donald Trump , comme il l'avait alors confié au «New York Times» , que son gendre avec son talent de négociateur serait apte à résoudre le conflit israélo-palestinien. Ce dernier, sans aucune expérience politique, avait d'ailleurs assisté en février à la rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à la Maison Blanche.

Larry  Rickypour DayNewsWorld

 

G20 : TRUMP SOUHAITE

« UNE RELATION PLUS CONSTRUCTIVE »

AVEC POUTINE

 

Le président Trump rencontrera pour la première fois son homologue russe Vladimir Poutine en marge du G20 prévu les 7 et 8 juillet à Hambourg, en Allemagne. Il envisage une relation «plus constructive» avec la Russie, a annoncé la Maison-Blanche.

Signe des temps :Des poupées russes à l'effigie de Donald Trump et de Vladimir Poutine sont exposées dans une boutique souvenirs à Saint-Pétersbourg.

«À Hambourg, le président rencontrera de nombreux dirigeants», a déclaré le général H.R. McMaster, conseiller à la Sécurité nationale.

Il a souligné que l'un des objectifs du déplacement de M. Trump en Europe était de mettre en place «une approche commune face à la Russie».

«Comme le président l'a indiqué, il voudrait que les États-Unis et les dirigeants des pays occidentaux dans leur ensemble développent une relation plus constructive avec la Russie mais il a aussi clairement indiqué que nous ferions ce qui est nécessaire pour répondre au comportement déstabilisateur de la Russie», a-t-il expliqué.

Alors que Donald Trump avait qualifié Vladimir Poutine d'«homme brillant et plein de talent», et les deux hommes ne se sont encore jamais rencontrés, les relations entre la Russie et les États-Unis sont au plus bas depuis le renforcement par Washington de sanctions contre Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne.

Les États-Unis se sont également opposés à Moscou avec la frappe punitive contre l'armée syrienne après l'attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun, en avril. En réponse, la Russie avait t interrompu la coordination militaire avec les États-Unis en Syrie voulant à tout prix éviter des incidents entre les forces des deux pays.

Vladimir Poutine avait jugé quelques jours plus tard, lors d'un entretien avec la presse russe, que les relations entre la Russie et les États-Unis se sont «dégradées» depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche.

La normalisation des relations entre Moscou et Washington se sont également heurtées aux accusations de collusion entre la Russie et des membres de l'équipe de campagne de Donald Trump.

Mais ce dernier a toujours rejeté ces accusations avec force alors qu'en octobre 2016 déjà, toutes les agences du renseignement américain avaient évoqué publiquement une ingérence de Moscou.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LA PROMULGATION DU DECRET ANTI-TRUMP PROVOQUE DES MANIFESTATIONS DANS DES GRANDES VILLES.

C'est dans la foulée de la cérémonie d'investiture de son ministre de la Défense, le général James Mattis, que le président américain Donald Trump a signé un décret pour trois mois restreignant l'accès aux Etats-Unis pour les ressortissants de plusieurs pays de majorité musulmane.L'Iran, l'Irak, la Libye,la Somalie, le Soudan, la Syrie et enfin le Yémen sont concernés. Les réfugiés syriens, quant à eux, sont bloqués indéfiniment. Le décret prévoit que l'examen se fera au cas par cas , par le ministre en charge de la Sécurité intérieure.

L'administration doit réfléchir aux moyens de rendre plus stricte la procédure de vérification des ressortissants de ces pays. Trump a pris un décret pour trois mois sur la «protection de la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux États-Unis». Il s'agit pour lui de simples mesures préventives.

Il respecte à la lettre son slogan de campagne, "America First" et pas «le monde d'abord».

Certes les Etats-Unis sont un régime présidentiel, mais le rôle du Congrès est primordial : il existe

un réel partage des pouvoirs entre le législatif, l'exécutif et le judiciaire mais si une loi est votée  cette dernière peut être interprétée par un juge dans son application

Ainsi le juge fédéral de Brooklyn a pu interpréter ce week-end le décret sur les interdictions d'entrée aux Etats-Unis en s'appuyant sur le préjudice irréparable, ainsi que sur la violation du cinquième amendement de la Constitution. La juge a statué en décidant de surseoir en attendant que soit rendue la décision au fond .

L'opposition au nouveau président est à la fois dans la rue et devant les juridictions. À cet égard, l'association de protection des libertés fondamentales ACLU a obtenu gain de cause dans l'action qu'elle a intentée.

De nombreuses manifestation De nombreuses manifesation ont lieu à travers le pays contre ce décret. Les groupes les plus actifs sont les femmes craignant un retour en arrière quant à leurs droits et se mobilisant fortement, les artistes, qui soutenaient massivement Hillary Clinton et depuis ce week-end c'est au tour de la Silicon Valley de se mobliser.

Une Amérique en repli va à l 'encontre du caractère international du marché auquel elles s'adressent. En effet les start-ups aussi dénichent de nombreux talents dans les pays étrangers. Les plus grands noms sont montés au créneau ce weekend, tel Tim Cook (Apple),, Sundar Pichai (Google), Reed Hastings (Netflix), Satya Nadella (Microsoft) ou Travis Kalanik (Uber), pour n'en citer que quelques-uns.Chez Google par exemple 187 salariés seraient concernés par le décret, Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook. a posté dans un message public sur son réseau social. « Les États-Unis sont une nation d'immigrants, et nous devrions en être fiers »Il y appelle à ne pas étendre les mesures contre les personnes qui ne posent pas de risque pour le pays. Il demande également à maintenir l'accueil des réfugiés.

Barack Obama a aussi fait part de son désaccord sur le texte.Même Elon Musk, le patron de SpaceX et Tesla, mais aussi conseiller de Trump est pour amendements du texte. On trouve sur son compte Twitter « le bannissement global des ressortissants de certains pays à majorité musulmane n'est pas la meilleure réponse aux défis du pays ».

La mobilisation s'est matérialisée très concrètement pour l'American Civil Liberties Union (ACLU). une organisation à but non lucratif, elle aurait déjà reçu 24,2 millions de dollars de dons week-end, soit cinq fois les dons habituellement d'une année

Toutefois il ne faut pas perdre de vue que seuls 40% des Américains se prononceraient plutôt contre et que c'est plutôt dans les grandes villes comme Los Angeles, New-York, Washington et quelques autres que la protestation s’avère la plus forte. La majorité des Américains serait pour.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LE TORCHON BRULE ENTRE LE MEXIQUE ET LES ETAT-UNIS DEPUIS L'ANNONCE DE TRUMP DE LA CONSTRUCTION DU MUR ENTRE LES DEUX PAYS.

"Une nation sans frontières n'est pas une nation"(Donald Trump)

Cinq jours seulement après sa prise de fonction Donald Trump a signé en grande pompe un décret lançant le projet de construction de ce fameux mur de 3.200 km afin d' endiguer l'immigration illégale vers les Etats-Unis.

L' objectif de "sécuriser la frontière sud des Etats-Unis grâce à la construction immédiate d'un mur "est la promesse la plus emblématique de la campagne du nouveau Président.

Donald Trump a par ailleurs signé un autre décret portant sur une application plus rigoureuse des lois sur l'immigration : ces dernières prévoient en particulier de limiter l'accès aux fonds fédéraux pour les "villes sanctuaires" qui accueillent des immigrants clandestins.De plus son porte-parole Sean Spicer a annoncé la création de davantage de centres de détention le long de la frontière.

Le président mexicain Enrique Peña Nieto a condamné hier le projet de son homologue américain Donald Trump de construire un mur à la frontière entre les deux pays .

Il s'est même engagé à défendre les migrants mexicains aux Etats-Unis.Enrique . Peña Nieto a annoncé qu'il avait demandé aux 50 consulats mexicains aux Etats-Unis de se transformer "en authentiques défenseurs des droits des migrants mexicains". "Nos communautés ne sont pas seules.

Le gouvernement mexicain leur apportera l'assistance juridique qui leur garantira la protection nécessaire" a-t-il ajouté.Plus de 5 millions d'immigrants originaires du Mexique vivent en situation irrégulière aux Etats-Unis, depuis de très nombreuses années pour certains.

"Je regrette et condamne la décision des Etats-Unis de continuer la construction du mur qui depuis des années, au lieu de nous unir, nous divise" a-t-il affirmé dans un bref message vidéo diffusé sur son compte Twitter.

Le Mexique face à cette humiliation ne compte pas se laisser faire.

"Le Mexique ne croit pas aux murs. Je l'ai dit plusieurs fois: le Mexique ne paiera pour aucun mur" ajouté Enrique Peña Nieto devant la promesse du président américain de faire payer le mur par son voisin du sud. Et d'ajouter que le Mexique était une « nation pleinement souveraine » exigeant donc le respect.

"L'annonce de la construction du mur de @realDonaldTrump avant la visite d'@EPN (Peña Nieto) est un affront au Mexique", a renchéri sur Twitter l'opposante Margarita Zavala, potentielle candidate du parti conservateur (PAN) à l'élection présidentielle de 2018.

Quant à l'ancien président mexicain Vicente Fox, il s'en est pris avec virulence au porte-parole de la Maison Blanche: "Sean Spicer, je l'ai dit à et je vous le dis maintenant: le Mexique ne paiera pas pour ce putain de mur. #Putaindemur", a-t-il grondé en anglais sur Twitter.

Le président Pena Nieto sous la pression des opposants annule donc sa visite à Washington prévue pour le 31 janvier.

Un 'Fantasme (...) qui déshonore la tradition américaine' -

"Le fantasme du président Trump de sceller la frontière avec un mur est alimenté par un parti pris racial et ethnique qui déshonore la tradition américaine de protection des migrants vulnérables", a réagi l'Aclu, rotection des migrants vulnérables", a réagi l'Aclu, principale association américaine de défense des libertés individuelles.

A New York tout comme à Washington Square quelque deux milliers de personnes ont manifesté mercredi soir pour dénoncer les mesures anti-immigration du nouveau président Donald Trump. "Pas d'interdiction! Pas de mur! New York est à tout le monde" martelaient les manifestants.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

UN TOUR DE VIS PROTECTIONNISTE DES ETAT-UNIS OU LE RETRAIT DU TRAITE TRANSATLANTIQUE

Ce retrait est "symbolique [...] d'une nouvelle ère des politiques commerciales qui favorisera les travailleurs américains avant toute autre chose" a commenté le nouveau porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, pour sa première conférence de presse

Donald Trump entend redessiner l'ensemble des accords commerciaux conclus entre les Etats-Unis et le reste du monde.C'est pourquoi tout juste entré en fonction, il signe une ordonnance rayant définitivement le TPP signé en 2015 après d'âpres négociations mais pas encore entré en vigueur.

Le TPP concernait 12 pays d'Asie-Pacifique bordant l'océan Pacifique (Etats-Unis, Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et Vietnam) et représentait 40% de l'économie mondiale. Cet accord comprenait aussi bien de petits pays comme le sultanat de Brunei que d’immenses nations comme l'Australie, des pays industriels et innovants, comme le Japon, le Canada ou Singapour, ou des pays émergents comme le Chili, le Vietnam, ou encore la Nouvelle-Zélande.

Il s'agissait tout simplement du plus grand traité de libre-échange au monde qui harmonisait les normes entre ces pays et  supprimait les droits de douane. Plus de 18.000 types de droits de douane frappent aujourd'hui des produits américains à leur entrée dans ces onze pays de la zone Asie-Pacifique .

La Chine avait volontairement été exclue de cet accord. En effet les États-Unis aspirait à un resserrement de leurs liens commerciaux avec les pays de la région pour contrer l'influence grandissante du pays du Soleil levant.

Pour Donald Trump le TPP, était un « accord horrible » capable d’entraîner des délocalisations d'emplois.

Ce dernier pense ainsi protéger son marché. Mais l’Amérique est déjà un pays protectionniste. En effet le Small Business Act de 1953 permet aux autorités de réserver une part de leurs marchés publics aux PME Américaines.

Ainsi selon le Global Trade Alert, Les Etats-Unis n' ont pas moins de 1.280 mesures protectionnistes loin devant les autres grandes puissances comme la Chine , l'Inde , l'Argentine et la Russie.

Trump ne fait donc rien d'autre que de donner un sérieux coup de vis protectionniste existant déjà fortement.

Le 45éme Président des Etat-Unis espère de plus signer des accords bilatéraux pour obtenir de meilleurs avantages.

Or la réaction des pays concernés ne s'est pas fait attendre. Au Premier ministre australien Malcolm Turnbull de déclarer que son gouvernement avait d'or et déjà engagé des "discussions actives" avec d'autres parties prenantes au TPP, comme le Japon, la Nouvelle-Zélande ou Singapour. L'Australie et la Nouvelle-Zélande veulent à tout prix sauver ce partenariat en encouragent la Chine, l'ennemi économique d'hier, et d'autres pays asiatiques à les rejoindre.

Ce retrait n'est pas sans conséquence :

Pas sûr qu'il ne provoque pas pour les Etats-Unis un «sérieux coût géostratégique et économique» comme l'affirmait déjà le représentant démocrate américain au Commerce, Michael Froman avec également une perte de 94 milliards de dollars sur une seule année .

De plus il pourrait provoquer un ralentissement important du commerce mondial et des échanges, mauvais pour la croissance économique mondiale.

Enfin ce retrait pourrait ouvrir une nouvelle guerre commerciale.

Joannes Courbet pour DayNewsWorld

QUEL AVENIR POUR LES OBAMA APRES LA MAISON BLANCHE ?

"Je veux être respectueux de la fonction", a affirmé le Président sortant en novembre dernier, selon Politico. « Mais en tant que citoyen américain profondément concerné par notre pays (...) s'il y a des problèmes touchant nos valeurs et nos idéaux, et si je pense que c'est nécessaire , je peux aider à défendre ces idéaux »

Barack Obama prononce son discours d'adieu dans la ville de Chicago. C'est dans cette mégapole qu'il a rencontré son épouse,travailler comme avocat et professeur de droit et aussi qu'a grandi son ascension politique. Et il s'en souvient.

C'est le vendredi 13 janvier 2017 qu'il remet à Donald Trump , après l'investiture de ce dernier , les clefs de la Maison Blanche, ses huit années de mandat prenant fin.

A la différence de nombre d' ex-présidents , les Obama ne quitteront pas tout de suite la Capitale au moins pour deux ans, le temps que Sasha, 15 ans, réussisse son high school diploma, l'équivalent du baccalauréat.

La famille habitera non loin de la Maison Blanche une demeure de plus de 760 m², pour un loyer estimé à 22 000 dollars, selon le New York Times qui possède neuf chambres. Marian Robinson, la mère de Michelle Obama, aura donc la sienne !

Mais n'oublions pas que les pages de l'agenda de futur ex-président sont déjà bien remplies

De retour , les affaires reprendront obligatoirement . Selon la tradition depuis les années1920 tout président américain a sa bibliothèque, endroit où sont conservées les archives de son mandat: le Barack Obama Presidential Center. Il abritera également un musée.

Lui a 55 ans, elle 52.

Comment envisager que le couple Obama à leur âge respectif prennent déjà leur retraite même si depuis 1958, le Former Presidents Act garantit aux anciens présidents un revenu 200 000 dollars par an, ainsi que d’autres avantages pour rendre plus facile leur transition vers la vie civile ?

Barak Obama se sent toujours très attirés par les étudiants : "Intellectuellement, j'adore le droit. J'aime enseigner. Les salles de classe et les échanges avec les étudiants me manquent" avait-il confiait au New Yorker en 2014. Les sociétés innovantes de la Silicon Valley ne lui sont pas indifférentes non plus. Il aime écrire et à ce titre avec trois livres publiés, il pèse déjà quelque 15 millions de dollars et la presse américaine va s’empresser de lui trouver des contrats d'édition. Et comme tous les présidents sortants il pourra bien entendu donner de nombreuses conférences.

Mais Barack Obama restera aussi vigilant sur la politique de son pays voulant jouer un rôle chez les démocrates tout en suivant la politique de son successeur au point d' enfreindre la traditionnelle réserve des ex-présidents. "Je veux être respectueux de la fonction", a-t-il déclaré en novembre dernier, selon Politico. « Mais en tant que citoyen américain profondément concerné par notre pays (...) s'il y a des problèmes touchant nos valeurs et nos idéaux, et si je pense que c'est nécessaire , je peux aider à défendre ces idéaux ».De plus le premier président noir des Etats-Unis, s'engagera via la "My Brother's Keeper Alliance", qui travaille avec les jeunes hommes issus des minorités dans les quartiers défavorisés pour que "l'égalité des chances ne soit pas une formule creuse".

Mais que feront Barack et Michelle Obama, une fois rendues les clés de la Maison Blanche, qui sont tous les deux encore bien loin de l'âge de la retraite ?

Dormir pendant deux semaines!!!

Le président sortant rêve d'abord de prendre des vacances. "Je ne me suis pas projeté sur 10 ans (...) Mais je sais ce que je ferai juste après l'investiture du prochain président. Je serai quelque part sur une plage à boire dans une noix de coco", répond-il dans une interview sur la plateforme Tumblr*, en 2014. En octobre 2016, il réitère, en public, cité par le magazine Time : "Je vais dormir pendant deux semaines et puis j'emmènerai Michelle pour de très belles vacances." Destination secrète, pour l'instant, et courte retraite.

Donc après un courte échappée en vacance le président sortant sera loin de la retraite !

Il en sera de même pour l'ex-Première Dame.

Et Michelle Obama aura à cœur elle aussi de continuer dans les œuvres caritatives, dans lesquelles elle s'est engagée pendant huit ans pleinement comme la lutte contre l'obésité des enfants avec "Let's Move" , l'aide aux vétérans, l'accès à l'éducation pour les filles du monde entier avec "Let Girls Learn"…Mais malgré les encouragements des démocrates et les quelque 64% d'opinions positives dont elle est créditée pas question pour elle de se présenter à la prochaine élection présidentielle ...

La popularité de la Première dame est cependant telle qu'elle ne pourra éviter totalement les agents littéraires et éditeurs, avides de biographie ... et la vie politique avec ses discours musclés.

Et après Washington ? la direction de Chicago, la ville où Obama dit être "devenu un homme".et où le couple s'est rencontré ..

«Je ne vais pas m'arrêter, promet Barack Obama. Je serai là avec vous pour le restant de mes jours. Et je vous demande une dernière chose, la même qu'il y a huit ans - de croire en votre capacité de changer les choses. Yes we can! Oui nous le pouvons! Oui nous l'avons fait!»

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Joanne Courbet pour DayNewsWorld.

UN NOUVEAU VISAGE DU MONDE POLITIQUE EN 2017

AVEC L'INVESTITURE DE DONALD TRUMP.

Les Britanniques ont voté pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, les Américains ont investi Donald Trump à la tête des États-Unis et la Russie revient au premier plan premier plan du jeu diplomatique.Ce sont trois ruptures déterminantes qui ébranlent les relations internationales.

Le « hard Brexit » fragilise la construction européenne.

Le 24 juin dernier, l’Europe s’est trouvée amputé d'un de ses membres. Plus de la moitié des britanniques ont voté lors d'un référendum la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, déjouant tous les sondages. Ce vote a conforté le rejet très marqué des élites politiques, financières et médiatiques .C'est un vote anti-système et un rude coup de canif à soixante année de construction de l'Europe. Au 10 Downing Street, la nouvelle première ministre britannique, Theresa May, promet une séparation totale aux Britanniques « un hard Brexit »

De nombreuses remise en cause politiques, économiques et constitutionnelles vont avoir et le « Brexit » risque de créer un fâcheux précédent.

En face, les 27 serrent donc les rangs. Pour ces derniers il n'est pas question de faire des concessions au risque de faire voler en éclat l’Union, la question des migrants et la montée des populismes la fragilisant déjà.

Le protectionnisme et l’isolationnisme prônés par le Président Donald Trump rebat les cartes géopolitiques.

L'élection et l'investiture de Donald Trump , milliardaire néophyte en politique plonge le monde dans l'inconnu .Le nouveau président des États-Unis ne fait pas l'unanimité.IL remeten cause des accords internationaux et des équilibres géopolitiques complexes.

Même si les contours de ce nouveau monde sont encore incertains, il est déjà possible d'en distinguer certaines lignes de force. Dans son discours d'investiture du 20 janvier , Donald Trump a continué d’attaquer le système et promis d’être le président du peuple. Il s'affiche avant tout comme le porte-parole des vaincus de la mondialisation et promet de donner la priorité au retour de la prospérité des Américains chez eux. S'adressant aux Américains «oubliés», il assène que sa présidence marquerait un tournant dans la vie du pays. «Nous allons faire en sorte que l'Amérique soit grande pour tout le monde, partout dans le pays».

Il s'est engagé, à travers sa doctrine "America first", à adopter des mesures protectionnistes qui devraient contraindre les États-Unis à remettre en cause plusieurs accords de libre-échange : «Nous allons ramener nos emplois. Nous n'allons plus laisser les autres pays voler nos emplois. Nous allons développer notre grande armée». « Chaque décision, sur le commerce, sur l’immigration sera prise avec un seul principe : America First (l’Amérique d’abord) », a-t-il martelé. « Nous allons suivre deux règles simples : acheter américain, embaucher américain », a-t-il ajouté.

L'isolationnisme affiché par Donald pourrait sceller le sort de l'Amérique "gendarme du monde" et rebattre les cartes de la diplomatie mondiale.Il a en effet déploré que depuis des années l’Amérique ait « subventionné les armées d’autres pays » en négligeant la sienne. L'Europe va donc très certainement devoir prendre sa sécurité en main.

De plus les doutes exprimés par Donald Trump sur l'OTAN inquiètent les pays baltes ne voulant pas connaître le même destin que la Crimée.

Le rôle de la Russie grandit.

Relativement isolée sur la scène internationale il y a un an, face à une Europe unie dénonçant l'annexion de la Crimée, la Russie de Vladimir Poutine retrouve aujourd'hui une place importante dans le concert des Nations . La victoire à Alep a posé Vladimir Poutine en acteur incontournable de la résolution du conflit syrien.

Cet interventionnisme militaire s'accompagne d'une influence politique grandissante; Moscou n'est-elle pas accusée par la CIA d'être à l'origine du piratage des emails du parti démocrate américain ?

De plus Vladimir Poutine peut s'appuyer sur de nombreux ami en Occident. Le locataire de la Maison Blanche et les candidats de la droite et de l'extrême-droite à la présidentielle française ne cachent pas leur sympathie pour le maître du Kremlin...

Nul doute que tous ces changements politiques vont rebattre les cartes géopolitiques du monde et plonge ce dernier dans de grandes incertitudes.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld.

LA CONFERENCE D'ADIEU DU 44 eme PRESIDENT BARACK OBAMA

SE VEUT SEREINE MAIS FERME

A L'EGARD «  DES VALEURS FONDEMENTALES » DE L'AMERIQUE

"Je mets dans cette catégorie la discrimination systématique, les obstacles au droit de vote, les tentatives visant à faire taire les voix discordantes ou la presse ou encore l'idée d'expulser des enfants qui ont grandi ici et qui sont, à tous égards, des enfants américains".

C'est un Barack Obama qui laisse le pouvoir nanti d'une cote de popularité au zénith proche de celle dont il bénéficiait à son arrivée en 2009 avec 60% d'opinion favorable en fin de mandat juste derrière Bill Clinton (66% en janvier 2001) et Ronald Reagan (64% en janvier 1989).

Hier soir , lors de sa dernière conférence de presse en tant que 44 éme président, Barack Obama a évoqué de nombreux sujets brûlants après deux de mandats passés à la Maison Blanche ;

Le ton était solennel et grave à un moment où la situation mondiale s'avère tendue.Très à l'aise dans la défense de son bilan, le président sortant a gardé un optimisme de rigueur concernant l'avenir de la démocratie américaine."Je suis profondément convaincu que ça va aller",a-t-il affirmé

Tout d'abord il a évoqué ses dernières décisions comme celle concernant Chelsea Manning dont le président américain a commué la peine mardi alors que cette militaire . Pour lui cette militaire condamnée» à une lourde peine de 35 ans de prison pour la transmission de documents confidentiels au site WikiLeaks. a déjà purgé une lourde peine, « une dure peine de prison ». Il rappelle aussi que cette dernière avait admis sa responsabilité."Il se justifie en rappelant également que la peine « qu'elle a reçue était très disproportionnée par rapport à celles d'autres lanceurs d'alerte ».

Il a évoqué la politique étrangère des Etat-Unis rappelant le « rôle essentiel que les Etats-Unis doivent continuer de jouer à travers le monde » pour défendre les droits humains, des femmes ou la liberté de la presse.

« Car si nous, la plus grande et la plus puissante démocratie du monde, ne défendons pas ces valeurs, la Chine, la Russie et les autres ne le feront pas. »

Interrogé sur la volonté de Donald Trump d'un réchauffement des relations entre la Maison Blanche et le Kremlin, M. Obama s'est gardé de critiquer directement son successeur républicain, mais a fait une mise au point.

Pour lui il est dans "l'intérêt de l'Amérique et du monde d'avoir des relations constructives avec la Russie". Mais il a souligné 44ème cette vision avait été mise à mal par une "escalade du discours anti-américain" au retour de Vladimir Poutine à la présidence russe en 2012 qui a conduit au retour de « l’atmosphère antagoniste connue durant la guerre froide »

Le président américain s’est également dit «profondément inquiet» face au conflit israélo-palestinien.Pour lui la situation est potentiellement «explosive». «J’estime que le statu quo est intenable, qu’il est dangereux pour Israël, mauvais pour les Palestiniens, mauvais pour la région et mauvais pour la sécurité aux Etats-Unis», a-t-il indiqué. C'est une mise en garde à peine voilée à son successeur Donald Trump qui a promis que l'ambassade américaine serait à Jérusalem.

Le président démocrate a enfin aborder sa vie privée après la Maison blanche qualifiée de « bulle » avec la plus grande sérénité.

"Je veux écrire, être un peu silencieux, je veux passer du temps avec mes filles", et dans un premier temps prendre des vacances en famille en Californie.

Il a toutefois pas manqué de souligner qu'il sortirait de son silence si « les valeurs fondamentales » -immigration, liberté de la presse, droit de vote de l'Amérique- étaient en danger.

Un message ferme de mise en garde.

Et au président de terminer , optimiste, en espérant que la Maison Blanche puisse accueillir un jour « une femme président, un président hispanique, un président juif, un président hindou» tout en souhaitant « bonne chance » aux journalistes.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld.

LA CONFERENCE D'ADIEU DU 44 EME PRESIDENT BARACK OBAMA SE VEUT SEREINE MAIS FERME A L'EGARD «  DES VALEURS FONDEMENTALES » DE L'AMERIQUE.

"Je mets dans cette catégorie la discrimination systématique, les obstacles au droit de vote, les tentatives visant à faire taire les voix discordantes ou la presse ou encore l'idée d'expulser des enfants qui ont grandi ici et qui sont, à tous égards, des enfants américains".

Paul Emison pour DayNewsWorld.

LA DIPLOMATIE QUI DEFIE L'EUROPE SANS TABOU DE

DONALD TRUMP AU SERVICE DE L'ECONOMIE.

Cinq jours avant son entrée à la Maison Blanche, dans deux quotidiens conservateurs, l’un allemand, l’autre britannique, le président élu américain Donald Trump a décidé de s'attaquer à l'Europe et de donner sa vision parfois même personnelle.

Il a tout d'abord qualifié l'Otan d'organisation "obsolète", dans la mesure où ses Etats membres ne payeraient pas leur part de la défense commune tout en se reposant sur les Etats-Unis.

Il donne comme preuve que peu sont les pays de l'Otan sont à 2% du PIB pour leur défense.

De plus il estime que nombreux sont les pays à ne pas payer ce qu'ils devraient : "ceci est très injuste à l'égard des Etats-Unis".

"Il n'y a que cinq pays qui paient ce qu'ils doivent, cinq ce n'est pas beaucoup", a-t-il critiqué.

Et troisième raison évoquée pour dénigrer l'Alliance atlantique : l'Otan d'obsolète parce qu'elle ne serait pas occupée du terrorisme.

Et à Donald Trump d'attaquer l'Europe en prédisant et même souhaitant la dislocation de cette dernière. A l’inverse de Barack Obama il veut renforcer les liens commerciaux avec la Grande Bretagne

Trump prédit le succès du Brexit et la dislocation de l'Europe

Le président élu américain Donald Trump a aussi prédit que le Brexit serait "un succès" et annoncé qu'il voulait conclure "rapidement" un accord commercial avec le Royaume-Uni.

Il prédit également le Brexit pour d'autres pays et la dislocation de l'Europe sur fond de crise migratoire .

Puis il se permet de s'adresser à l'Allemagne . Angela Merkel ? Elle a commis une « erreur catastrophique » avec les réfugiés.« Nous aurions dû créer des zones de sécurité en Syrie, estime le président américain. Cela aurait coûté moins cher. Et les Etats du Golfe auraient dû payer, parce qu’après tout, ils ont plus d’argent que quiconque. » .Et il écorche au passage le traité de libre-échange envisagé entre l'Europe et les USA :

« L’Allemagne est un pays génial, un grand pays producteur. Quand on va sur la 5e Avenue [à New York], on voit que tout le monde a une Mercedes garée devant chez lui, pas vrai ? Or le fait est que vous [les Allemands] êtes très injustes avec les Etats-Unis. Combien de Chevrolet avez-vous en Allemagne ? Pas beaucoup, peut-être aucune, dehors on n’en voit pas une seule. Ça doit marcher dans les deux sens. Moi je veux que ça soit juste. »

Interview qui ne peut qu'inquiéter l'Europe, et particulièrement les pays de l'Europe de l'Est avec le désengagent possible et progressif des Etats-Unis. Protectionnisme envers l'Europe également et relations faorisées avec la Grande-Bretagne .

La diplomatie au service de l'économie.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld.

PASSE-D'ARMES ENTRE LE PATRON DE LA CIA ET LE NOUVEAU PRESIDENT ELU DONALD TRUMP

Le patron sortant de la CIA, juge révoltant que le président élu ait assimilé le travail de son agence à des comportements nazis.

Trump semble avoir du mal endosser son nouveau rôle et à mesurer ses paroles. Il ne serait pas encore sorti de sa campagne.

Il est vrai que les polémiques liée à la Russie empoisonne le milliardaire, qui a fini par reconnaître que la Russie était à l'origine des piratages informatiques du parti démocrate.

Questionné dimanche par CBS sur ce rôle du Kremlin, Le prochain vice-président Mike Pence a balayé le rôle du Kremlin en réaffirmant que D. Trump avait remporté la Maison Blanche "à la loyale".

Il ne se montre nullement inquiet sur l'enquête lancée vendredi par les sénateurs du Congrès à Washington concernant les actes d'espionnage russes.

Le chef de la CIA a conseillé dimanche à Donald Trump de "se discipliner" au nom de la sécurité des Etats-Unis.

Une fois en exercice Donald Trump devra passer à l'action ce qui diffère « avec le fait de parler et de tweeter ».

Quelques vingt élus du parti démocrate ont d'or et déjà annoncé qu'ils ne se rendraient pas à la cérémonie d'investiture.

La cause : ils doutent ouvertement de la légitimité du milliardaire.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld.

HYPOCRISIE DES ACTEURS PUBLICS ET DU NET ?

Trouver un terrain d'entente entre Donald Trump tonitruant et les dirigeants de la Silicon valley .

Donald Trump hostile avait multiplié les attaques contre les entreprises du web, comme Apple et Amazon ayant même proposé de "fermer des bouts d'internet" !

Elu président le voilà qui a réuni en grande pompe les dirigeants de onze entreprises du numérique à la Trump Tower. Une véritable mise en scène de la réconciliation à la Trump ! Les représentants d'Alphabet, Microsoft, IBM, Apple, Amazon ...ont fait le déplacement.

Seul le milliardaire Peter Thiel, fondateur de Pay Pal avait pris parti pour Trump ayant même donné plus d'un million de dollar pour sa campagne pendant que les 145 acteurs du secteur estimaient l'élection de Donald Trump désastreuse pour «la tech et l'innovation».

La double ALLEGEANCE à l'équipe Trump d'Elon Musk, patron de l'entreprise de voitures électriques Tesla et de la société aérospatiale SpaceX d'une part et du patron d'Uber, Travis Kalanick d'autre part n'y est certainement pas pour rien puisqu'ils le conseilleront dans les domaines de l'économie durant le mandat .

Mais de nombreux points de discorde semblent encore inquiéter les acteur du web.

      • Quid de la neutralité du net ou l'égalité de traitement de tous les acteurs du web ?

      • Quid de la politique d'immigration que mènera Trump car les emplois de la Silicon Valley emploie de la main-d’œuvre étrangère s'inquiétant d'une baisse du nombre de visas accordés

    Quid du maintien d'un "chiffrement fort" des communications dans un contexte de la menace terroriste et de lanceurs d'alerte à la Snowden ?

Mais les acteurs du web ne devraient pas s'inquiéter outre mesure.

TRUMP CANDIDAT c'était l'outrance et la provocation, TRUMP ELU c'est la prise de conscience de la tache qui l'attend ; Son état-major de proximité en dit déjà long. Et gardons en mémoire que des entreprises du net, Twitter et Facebook en tête, auraient indirectement favorisé Trump, dans la fuite de fausses informations...

Paul Emison  pour DayNewsWorld.

DES REPRESAILLES AMERICAINES CONTRE LE PIRATAGE SUPPOSE DES RUSSES ?

« Il ne fait aucun doute que lorsqu’un quelconque gouvernement étranger essaye d’influencer l’intégrité de nos élections (…), nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons. » a déclaré le Président Barack Obama.

« Nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons », a déclaré jeudi soir le président américain sur la Radio publique nationale.

Après le CIA et le FBI, c’est au tour de la Maison-Blanche d'accuser frontalement le Kremlin d’avoir favorisé l‘élection de Donald Trump. Moscou est soupçonné d’avoir ordonné une campagne de cyberattaques du parti démocrate pendant la campagne présidentielle américaine afin de nuire à Hillary Clinton.

Un mois avant la passation de pouvoir à Washington, Barack Obama a annoncé des représailles contre la Russie, dans un entretien à la National Public Radio (NPR).

Invité de la Radio publique nationale (NPR) l’actuel locataire de la Maison Blanche, Barack Obama, a ainsi expliqué : « M. Poutine est tout à fait informé de ce que je pense de cela parce que j’en ai parlé directement avec lui peu de temps après. »


Des déclarations considérées comme « indécentes » par le porte-parole du Kremlin à qui il faut apporter des preuves.

Un mois avant la passation de pouvoir à Washington, Barack Obama a donc annoncé des représailles contre la Russie.«certaines (de ces représailles) seront explicites et publiques, d’autres ne le seront peut-être pas».

Jusqu'à présent Obama n'avait pas réagi. Maintenant il ordonne qu’un rapport complet sur les piratages informatiques menés pendant la campagne présidentielle lui soit remis avant son départ, le 20 janvier . Pour avoir une vraie vue d’ensemble.

Mais Poutine est dorénavant mis directement mis en cause, plusieurs dirigeants du renseignement américain croyant« avec un degré élevé de certitude » que le président russe se serait personnellement impliqué dans la campagne de cyberattaques menées contre les Etats-Unis.

Or le piratage d’e-mails de la convention démocrate et de conseillers de la candidate Hillary Clinton a provoqué des fuites lors de la campagne présidentielle ayant parfois animé le débat politique. La Russie aurait également piraté le Parti républicain sans utiliser les informations obtenues.

 

Mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour accuser Moscou ?

Ce serait au sommet du G20 au mois de septembre que Barack Obama et Vladimir Poutine auraient parlé en tête-à-tête de cette cyber-attaque.

Moscou, comme Donald Trump, ont rejeté ces accusations. Les républicains du Congrès vont lancer plusieurs enquêtes parlementaires sur la question.

A SUIVRE...

 

Paul Emison pour DayNewsWorld.

QUI SONT LES PARTISANS DE TRUMP ?

Les partisans républicains les plus enthousiastes de Donald Trump sont blancs, sans diplôme et ont le sentiment d'être marginalisés dans une Amérique qui change.

Où sont-ils? Partout dans le pays, en zones rurales et urbaines

Des républicains qui ne sont pas allés plus loin que le niveau secondaire, que ce soit dans le nord-est (47 % dans le New Hampshire) ou le sud profond (56 % dans le Mississippi).

Mais cela ne signifie pas pour autant que les diplômés le boudent : Donald Trump arrive souvent premier au sein de ce groupe aussi.

La popularité de Donald Trump au sein du parti républicain touche un large panel d'électeurs. Il a ce jour remporté en moyenne 37 % des voix dans une trentaine de scrutins des primaires présidentielles. Pauvres et riches, blancs et noirs, jeunes et vieux ont voté pour lui.

un noyau indéfectible d'Américains inquiets et désireux de promouvoir un candidat qui refera pencher la balance économique de leur côté.

D'ailleurs comme le parti républicain est essentiellement un parti blanc, la base de soutien la plus forte du milliardaire est donc celle des Blancs n'ayant aucun diplôme qui vivent difficilement le déclassement social.

Plus une région est restée dans la «vieille» économie (agriculture, bâtiment, industrie, commerce), plus elle est susceptible de voter pour Trump ; Idem pour la proportion d'adultes au chômage ou qui ont arrêté de chercher un emploi.

«Trump dit constamment aux électeurs que sa grandeur personnelle mènera à la prospérité», ont écrit les politologues John Sides et Michael Tesler dans un article publié par le Washington Post.

Il est difficile d'estimer le poids des déclarations anti-immigrés de Donald Trump dans son succès. Sa proposition de fermer les frontières aux musulmans est très populaire non seulement chez ses partisans, mais chez l'ensemble des républicains. Rares sont les candidats républicains qui désapprouvent son plan d'expulser les 11 ou 12 millions de clandestins présents aux États-Unis.

Les positions de Donald Trump contredisent l'idéologie conservatrice sur le rôle de l'État.

Sa vision du capitalisme est celle d'une économie où un État fort régule les marchés pour protéger les travailleurs américains. Par exemple, il conteste le principe absolu du libre-échange et menace la Chine ou le Mexique de tarifs douaniers. Il veut aussi donner un rôle fort à l'État fédéral pour garantir une couverture maladie universelle ou réinvestir dans les infrastructures vieillissantes du pays.

Les électeurs qui se déclarent «très conservateurs» lui préfèrent d'ailleurs le sénateur du Texas Ted Cruz, candidat de la pureté idéologique conservatrice, et deuxième homme des primaires.

Le dernier épisode peu glorieux de la campagne sur les femmes des deux candidats républicains en lice est intervenu alors que deux sondages cette semaine montrent que l’impérieux Donald a déjà un problème avec des femmes. 73% des électrices en ont une opinion défavorable, et 39% des électrices républicaines, selon un sondage CNN/ORC international paru jeudi. 60% écartent toute idée de voter pour lui lors de l’élection ; Et ce, alors que les femmes votent plus que les hommes et représentaient en 2012 53% des votants à l’élection présidentielle.

Face aux reproches sur le déluge de vulgarités sur les femmes Trump, irrité, avait répondu qu’il n’avait pas de temps à perdre avec le politiquement correct !

Le candidat pourrait-il payer cher son déficit d’image auprès des femmes?vEn 2012, Mitt Romney avait perdu le vote des femmes face à Barack Obama, 56% à 44%. Actuellement, Trump le perdrait 68% à 32% Pour compenser son impopularité chez les femmes, il faudrait à Trump 85% du vote des hommes blancs, contre 15% à son adversaire démocrate, dit-elle.

Paul Emison pour DayNewsWorld

PRIMAIRES AMERICAINES « L'IRRISISTIBLE  ASCENSION » DU TRUBLION DONALD TRUMP


« Nous avons 18 billions de dollars de dette. Nous n'avons que des problèmes […] Nous mourons. Nous mourons. Nous avons besoin d'argent […]

Se félicitant de la loyauté supposée de ses partisans, il a aussi fait cette étonnante prédiction :

«Je pourrais tirer sur quelqu'un au milieu de la Cinquième avenue et ça ne me ferait pas perdre un seul vote».

Qui est Donald Trump ?

Donald Trump, né le 14 juin 1946 à New York, est le fils d'un riche entrepreneur dans le secteur immobilier de New York .

Cet homme d'affaires touche-à-tout, à la fois entrepeneur et animateur de télé, aurait une fortune personnelle de 4,1 milliards de dollars .

Son empire et sa notoriété sont bâtis sur des bâtiments prestigieux des gratte-ciels, mais aussi un grand casino à Atlantic City, le Trump Taj Mahal.

Il présenta même l'émission de téléréalité The Apprentice de 2004 à 2015.

Il devient partisan du président Ronald Reagan et débute son engagement en politique en 1987. Initialement démocrate, il envisage ensuite de se présenter à la primaire républicaine de 1988.

Donald Trump quitte le Parti républicain en 1999 et rejoint le Parti de la réforme des États-Unis d'Amérique, fondé par Ross Perot.

Il se rapproche du Parti républicain au début des années 2010. présidentielle de 2012, il apporte son soutien au candidat républicain, Mitt Romney

Il annonce sa nouvelle candidature aux primaires républicaines le 16 juin 2015, avec le slogan « Make America Great Again! ». Dès le début de sa campagne, il est remarqué pour son ton « politiquement incorrect », notamment sur l'immigration.

 

Un trublion du spectacle.

Le milliardaire entend dépenser deux millions de dollars par semaine pour diffuser des spots télévisés afin de promouvoir sa candidature. Ilfinance lui même sa campagne pour l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle. Donald Trump n’hésiterait pas à lancer des spots attaquant ses rivaux si ceux-ci s’en prenaient directement à lui. « Je suis prêt à dépenser beaucoup d’argent contre les gens qui m’attaqueront », a-t-il dit.


 

Son style fracassant et provoquant le rend de plus en plus populaire dans l’électorat républicain malgré ou grâce à ses polémiques. Il n'est pas seulement outrancier, il a aussi un vocabulaire aussi pauvre qu'un enfant !

Selon la méthode Flesch-Kincaid développée pour la marine américaine de guerre il en ressort que c'est Donald Trump qui a le langage le pauvre...Son intervention à Las Vegas s'est terminée par la promesse: «Si je suis élu président, nous allons nous remettre à gagner. Nous allons beaucoup gagner. Et nous allons avoir un pays génial, vraiment génial, encore plus génial qu'auparavant». Il a à l'inverse qualifié pendant la soirée le président syrien Bachar al-Assad de «mec méchant, très méchant» («bad guy, very bad guy» en version originale).

Cette simplicité de langage est associée à l’honnêteté pour les Américains méfiants envers les discours élaborés.

Trump joue sur les peurs.

« The Donald », comme on le surnomme aux Etats-Unis doit son irrésistible ascension dans le jeu

dans le jeu sur les peurs.

Il entend stopper l’immigration illégale et renvoyer tous les clandestins chez eux. Trump s’en prend aux Mexicains, à l’immigration illégale et à la mollesse supposée du gouvernement américain. Loin de chercher à ménager une population hispanique qui représente près de 15 % de l’électorat, il va de dérapage en dérapage.

Il fait aussi son cheval de bataille de la lutte contre les extrémistes de l’organisation État islamique (EI) et la sécurité nationale.

En fait il se présente en sauveur d'une Amérique moribonde,du déclinisme politique, économique et moral du pays.

Sa méthode : il tente de rassurer son auditoire en touchant les instincts politiques primaires.

Et pourtant il y a des dossiers qu'il ne maîtrise pas du tout, mais le public n'en a cure...

Les raisons d'un tel engouement pour ce trublion.

Selon un politologue, Donald Trump «  l'exaspération de la classe moyenne américaine contre ses élites. Il serait le porte-parole d’une population blanche qui s’est beaucoup paupérisée depuis la crise de 2008. Il fustigerait la progression de la population d’origine latino-américaine et la mondialisation qui seraient à l'origine des maux de cette classe moyenne. » Et que dire de la perte annoncée du « leadership » mondial des Etats-Unis au bénéfice de la Chine?

...

Mais le Parti républicain a toujours choisi quelqu’un de l’establishment. Un candidat plus conventionnel devrait donc bientôt émerger...

A SUIVRE
Paul Emison pour DayNewsWorld

PRIMAIRES AMERICAINES REPUBLICAINES

Depuis le Tea Party, le refrain est le même chez les conservateurs : Washington est corrompu et seule une personne de l’extérieur pourra sauver l'institution.C'est pourquoi ce sont deux candidats n'ayant aucune expérience de la politique qui atteignent presque la majorité : Ben Carson et Donald Trump.

 

Ben Carson ne ressemble pas vraiment à un homme politique .C'est un ancien neurochirurgien qui se présente comme un outsider voulant avec son bon sens et sa foi changer la société.

Il a toujours le sourire et critique rarement ses adversaires. Il talonne désormais Donald Trump (23 % vs 27 %), loin devant Bush et Rubio (6 %). Il attire des foules massives à ses meetings .

Son histoire personnelle est très « inspirational » avec une « origin story » comme source d’inspiration pour les électeurs. Elle ressemble à celle d'Obama .

Ben Carson est élevé par une mère seule dans un quartier noir de Detroit, il s’instruit en lisant beaucoup, intègre la prestigieuse université de Yale et devient l’un des neurochirurgiens les plus décorés du pays grâce à la première opération pour séparer des frères siamois attachés par le crâne en 1987.

Avec Trump, il est une incarnation de l’anti-Washington.

 

A l’heure actuelle, l’équation serait simple : Trump + Carson = 47,6 %. Deux candidats sans aucune expérience de la politique ....Alors que « the Donald » incarne la frange la plus en colère Ben Carson est proche des chrétiens évangélistes.

 

Ses positions sont simples. Elles s'inspirent de la Bible.

Fiscalement chaque citoyen, riche comme pauvre, payerait 10 % d’impôts, ,par souci « d’équité ». Avec quelques ajustement cette mesure rapporterait à peu près autant que le système par tranches actuel . Sa foi l'engage à être contre l’avortement et le mariage gay.

 

Actuellement les élites se trouvent très contestées.

Le parti républicain est divisé depuis longtemps entre les représentants de l'establishment- proches du monde des affaires- et une aile populiste dominée par des conservateurs idéologues haïssant les élites de tous types. Mais c'est le monde des affaires qui détient en général les rennes du pouvoir.

 

Cependant aujourd'hui les Américains ne croient plus en leur classe politique ; Ce qui donne plus de chance à des candidats venus d'ailleurs comme Donald Trump, Ben Carson et Carly Fiorina. Seul Marco Rubio, issu d’une famille modeste immigrée de Cuba, fait de la politique depuis 1997 .

Mais sont-ils assez armés pour faire face aux démocrates ?

Joanne Courbet pour DayNewsWorld.

LES DERAPAGES EHONTES DE DONALD TRUMP POURRAIENT-ILS LUI ETRE PREJUDICABLES ?

Le favori des courses à l'investiture républicaine Trump a connu un coup d'arrêt dans le Wisconsin, mardi.Ses dérapages bouleversent en effet le parti républicain. Bernie Sanders et Ted Cruz semblent remonter dans la course aux délégués.

Pourquoi ? Trump, le magnat de l'immobilier s'est alors confié sur Twitter prenant la défense de son aide de campagne. Un texte insinuait que l'épouse de Ted Cruz ferait une Première dame plus digne. Certes le candidat indépendant a de bons résultats dans les États où la population blanche n'a pas obtenu de diplômes ou suivi de longues études. Mais le trublion de la politique new-yorkais a toujours l'avantage dans la course aux délégués pour l'investiture. Il suscite de nombreuses aversions.

Les femmes ne l'aiment que très peu vu ses propos conservateurs et machistes à leur égard. Ce qui pourrait donc donner des espoirs à Ted Cruz, dernier candidat encore en mesure de souffler à Donald Trump l'investiture lors de la convention du Grand Old Party pour le scrutin du 8 novembre

La seconde, c'est que le front républicain anti-Trump se consolide. Mais la défaite est moins délicate pour la démocrate Hillary Clinton que pour l'homme d'affaires républicain.

D' ailleurs Hillary Clinton, quant à elle, a accusé sa défaite.

Du côté des démocrates, Bernie Sanders a remporté une nouvelle victoire contre son adversaire Hillary Clinton. Alors qu'il se remet à peine de sa défaite du Wisconsin, il met les bouchées doubles pour dominer dans l'État de New York. La dernière séquence de primaires et de caucus a été particulièrement favorable à Bernie Sanders, qui a remporté six des sept dernières consultations depuis deux semaines.

Ces résultats confirment la tendance des sondages . A 74 ans, Bernie Sanders essaie de gommer l'idée qu'Hillary Clinton, 68 ans, serait une meilleure candidate dans un éventuel affrontement avec le candidat Trump.

Car l'aîné de cette élection présidentielle tient à sa disposition un énorme un butin pour les prochains États, cruciaux pour le résultat final de ces primaires. Et Bernie Sanders a la campagne la mieux financée. Mais elle risque d'être bien plus que cela. Et il ne pourra pas y parvenir en tout cas avant le 7 juin, date de la primaire de Californie et ses 172 délégués!

Le suspense demeure : Un scénario de reconquête semble tiré par les cheveux compte tenu de ce qu'est devenu son parti. Et la démographie électorale des minorités pro-démocrates brouille ses chances...

Mais les sondages nous ont appris à nous méfier d'eux mêmes.
Joanne Courbet pour DayNewsWorld.