MADAGASCAR ENLEVEMENT  D'UN LYCEEN FRANCAIS

Un kidnapping d'un adolescent français d'origine indo-pakistanaise (karana en malgache) a eu lieu mardi matin devant le lycée français de la capitale malgache. Les enlèvements contre rançons de Karanas - communauté d'origine indo-pakistanaise - sont fréquents dans l'île en raison de leurs activités économiques.

L'adolescent, un Français issu d’une famille riche, a été enlevé tôt par un groupe de six hommes cagoulés et armés de fusils d'assaut, a indiqué la police locale. Ouvrant le feu sur des policiers assurant la circulation devant l'établissement scolaire le commando a pris la fuite. Le lycéen a cependant essayé de se sauver mais les malfaiteurs l'ont très vite rattrapé pour le traîner de force à l’intérieur d’un monospace.

Les ravisseurs «restent introuvables jusqu'à maintenant», ainsi que leur victime, âgée de 16 ans, a ajouté le commissaire Ranaivoson. À Paris, le ministère des Affaires étrangères français dit avoir «connaissance de cet enlèvement et est pleinement mobilisé», sans plus de détails.

Les enlèvements de Karanas sont fréquents dans la mesure où cette communauté travaille souvent dans le commerce. Cette dernière est particulièrement la cible de gangs criminels exigeant d'importantes rançons en échange de la libération de leurs victimes. Dans un communiqué, un collectif des Français d'origine indienne de Madagascar (CFOIM) s'est insurgé contre «la violence croissante» et contre la recrudescence des enlèvements visant leur communauté.

« La situation est grave. Il ne se passe plus une journée sans que la communauté soit touchée», a ajouté le collectif, qui a lancé un «appel solennel au gouvernement malgache et à la communauté internationale pour stopper l'escalade de la violence» à l'encontre de ses membres.

Paul Emison pour DayNewsWorld

ATTENTAT

UNE DOUBLE ATTAQUE CONTRE

LES COOPTES D'EGYPTE   ENCORE DAECH !!!!!

A peine 19 jours avant la venue du pape François prévue les 28 et 29 avril en en pleine messe durant le jours des Rameaux deux attentats ont visés hier encore les cooptes d'Egypte faisant au moins 27 morts dans la ville de Tanta et 16 morts à Alexandrie semaines.

A l'intérieur de l'église de Tanta, les bancs de bois brisés , le sol maculé de sang et les murs blancs,éclaboussés de sang, avaient la marque d'éclats.

Une autre explosion a frappé l'église Mar Morcos (Saint-Marc) à Alexandrie, faisant 16 morts et 41 blessés, selon un bilan actualisé du ministère de la Santé. L'attentat d'Alexandrie, la grande ville du nord du pays, a été perpétré par un kamikaze «équipé d'une ceinture explosive», qui a tenté de pénétrer dans l'église Saint-Marc où se trouvait le pape copte orthodoxe Tawadros II à l'occasion de la fête des Rameaux il n'a pas été blessé Empêché par la police d'y pénétrer, il s'est alors fait exploser, selon le ministère de l'Intérieur. L'église Mar Girgis de Tanta avait indiqué fin mars sur sa page Facebook qu'un «objet suspect» avait été retrouvé devant le bâtiment des démineurs l'ayant récupéré.

Les deux attaques ont été revendiquées en début d'après-midi par l'EI, dont la branche égyptienne avait récemment appelé à viser la communauté chrétienne.

.Les premières funérailles ont déjà eu lieu, dimanche 9 avril, après les deux attentats commis en Egypte contre des églises cooptes

Ces nouvelles attaques interviennent quatre mois à peine après un attentat suicide spectaculaire, revendiqué par l'EI frappant le 11 décembre au Caire l'église Saint-Pierre et Saint-Paul, faisant 29 morts.

Ces attaques sanglantes contre le cooptes d'Egypte ne sont que la suite d'une longue liste d'autre attentats: le 1er janvier 2011, un attentat fait 23 morts et 79 blesses essentiellement des chrétiens d’orient, à la sortie d'une église d'Alexandrie.

En août 2013, ce sont des églises, des maisons et des commerces appartenant à des coptes ont été incendiés , en représailles de leur soutien supposé à la destitution du président islamiste Mohamed Morsi par l’armée, le 3 juillet. Le nombre de victimes reste inconnu. Un attentat-suicide en pleine célébration, revendiqué par Daech, contre l'église coopte fait 29 mort le 11 décembre 2016.

Ces attentats interviennent Égypte où 10% de la population est coopte orthodoxe, représentent la communauté chrétienne la plus nombreuse et l'une des plus anciennes du Moyen-Orient :soit près de 9 à 10 millions des 92 millions d'Égyptiens.

La branche locale de l'EI ayant également revendiqué l'attentat à la bombe le 31 octobre 2015, d'un avion transportant 224 touristes russes après son décollage de Charm el-Cheikh, au sud du Sinaï, des milliers de cooptes avaient alors fui le Sinaï .

Le pontife argentin a réagi :.«J'exprime mes profondes condoléances à mon cher frère, sa sainteté le pape Tawadros II, à l'Église copte et à toute la chère nation égyptienne. Je prie pour les défunts et les blessés»

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a demandé dimanche à l'armée de déployer des forces pour aider la police à protéger les «infrastructures vitales» du pays et a déclaré l'état d'urgence pour trois mois.  Son premier ministre Chérif Ismaïl a souligné «la détermination de l'État à (...) éliminer à la racine le terrorisme».

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

ALAIN RAMAROSON A RAISON !!!

M. Alain Ramaroson réclamait la semaine dernière devant le CST (Conseil Supérieur de la Transition) des explications concernant deux fourgons « disparus » de la Brink’s, (dont la franchise à propriétés des soutiens d’Andry Rajoelina et maintenant de Hery Rajaonarimampianina, à savoir Ylias Akbaraly et Mamy Ravatomanga).

Non pas que nous soyons toujours d’accord avec l’oncle de la regrettée Nadine Ramaroson, mais là franchement il a raison !

Et rendons hommage à son courage.

Deux fourgons de la Brink’s contenant à ses dires probablement plus de 250 milliards d’ariary en billets de 10.000 ariary se volatilisent vers août-septembre 2013, et ni la Brink’s, ni même l’Etat Malagasy ne portent plainte. L’affaire fait des petits titres dans les journaux pendant quelques jours, puis c’est l’étouffement complet, même sur internet.

L’affaire est gravissime, les caisses de l’Etat sont exsangues après une transition qui a pillé le pays (BCM, Jirama, Air Madagascar, WISCO…) bradé ses ressources (BNI, Tozzi Green…) et qui maintenant couvre le casse du siècle !

Alors là, non !!!

Nous nous faisons l’écho d’Alain Ramaroson :

Messieurs Rajoelina, Rajaonarimampianina où est passé cet argent du peuple ?

Monsieur le candidat poulain aux élections présidentielles, vous qui vous vantez à l’envie de vos performances « louées par la Banque Mondiale » à la tête des finances d’une nation qui n’a jamais été aussi appauvrie en 5 ans, où est passé cet argent qui comme le disait fort à-propos un confrère « ne doit pas être perdu pour tout le monde » ?

Votre silence est suspect, voire complice !

Et lorsque interrogé à ce sujet devant un plateau de télévision vous rétorquez

« je n’aborderai pas ce sujet car le faire serait un aveu… ».

Comment ?

Vous n’avez pas la conscience tranquille ?

On vous comprend, au regard de la copie de l’ordre de réquisition des fourgons signé de votre main et que nous rendrons publique en temps voulu…

Et qui démontrera à vos millions de concitoyens que vous êtes un menteur, un voleur et un tricheur.




Paul Emison  New York pour DayNewsWorld

MADAGASCAR "SAGA SCANDALE"

Espérant que vous avez bien retenu votre leçon avec Air Madagascar, BRINKS, BNI et Bois de rose, passons-donc à la lettre suivante :

C comme CSPI ou COTECNA

Quel voyageur ou touriste quittant l’aéroport international d’Ivato à Madagascar ou un des sept autres aéroports internationaux de l’île n’a pas été frustré par le racket organisé de la manière la plus illégale pour la « redevance de sureté aéroportuaire » ?

Souvent par un personnel local ou expatrié de la société CSPI au comportement souvent désobligeant voire scandaleux.

A raison de plus de 14 USD par passager, CSPI a été en mesure de tondre les voyageurs de plusieurs millions d’euros ainsi détournés sans aucun investissement pour la sécurité des passagers, avant que ce racket ne soit stoppé.

Ce qui est encore plus scandaleux est de savoir que le contrat entre l’administration Malagasy et la société française CSPI a été passé sans appel d’offre, de la manière la plus opaque qui soit…

Or, ni Andry Rajoelina, ni Hery Rajaonarimampianina, candidat de Rajoelina aux présidentielles ne peuvent avoir permis la mise en place de ce système mafieux sans en avoir pris activement part. 

Et quand on sait que l’actionnaire local derrière CSPI n’est autre qu’Ylias Akbaraly, (eh oui, encore lui, le même que pour la BRINKS, vous-vous souvenez, le livreur de billets de banques neufs directement dans les caisses de Hery « vaovao »), tout devient tellement plus clair…

Or, pour joindre l’insulte au préjudice, non seulement CSPI n’a rien investi et n’investira probablement rien dans la sécurisation des passagers, mais la forfaiture du généreux bailleur Akbaraly de Hery « vaovao pas nouveau » veut maintenant s’étendre à la sécurité des ports maritimes, ben voyons ! Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

Via la COTECNA et un contrat signé de manière tout aussi opaque et secrète avec le Ministre des Finances et du Budget d’alors, Hery Rajaonarimampianina, Ylias Akbaraly compte « sécuriser les ports maritimes de Madagascar ». 

En d’autres termes, étendre son racket et sa mafia au transport maritime. Encore une fois, on bafoue le droit, on bafoue la constitution, on se moque de Madagascar, de son peuple, de ses touristes et de tous ceux qui veulent participer proprement au développement économique de l’île ! 

Et c’est de ce genre de Président maintenant un système mafieux qui a gangréné le pays depuis 4 ans et qui n’a donc rien de « vaovao » que l’on veut ? 

Assurément pas !!!

C comme Corruption et Conflit d’intérêt

C’est un mal qui gangrène l’Etat Malagasy à tous les niveaux, personne ne peut en disconvenir… Lorsque la corruption fausse le comportement de fonctionnaires subalternes, mal et irrégulièrement payés, c’est parfaitement répréhensible, mais compréhensible. 

Par contre, ce qui l’est nettement moins, c’est lorqu’un tel comportement s’observe parmi les plus hauts fonctionnaires, élus et serviteurs de l’Etat qui en somme donnent l’exemple le pire qui soit, et sans excuses cette fois.

Alors que dire de Camille Vital, actuel candidat et alors Premier Ministre qui par note de service N° 218-PM-SP.09 et dans la plus parfaite illégalité autorise l’exportation de bois de rose. 

Cela sent la corruption et le conflit d’intérêt à plein nez quand on sait à quel point le candidat Vital est soupçonné d’avoir profité et bénéficié de ce trafic scandaleux organisé au détriment du peuple Malagasy et de son environnement… 

Et c’est d’un tel Président que vous voulez ? Sans même parler de 350 véhicules 4x4 et plusieurs hélicoptères à l’origine douteuse…

Alors que dire de Hery Rajaonarimampianina, Ministre des Financest et du Budget, mais également PCA d’Air Madagascar, propriétaire d’une firme (Auditeurs Associés) faisant le commissariat aux comptes de toute une série de sociétés de la place avec lesquelles il est en « affaires » ?

Pas de conflit là ?

BNI, BRINKS, Tozzi, WISCO, Air Madagascar… Magnifique palmarès Monsieur le mafieux qui cherche à perpétuer le système Rajoelina aux plus grand bénéfice des Ravatomanga, Akbaraly et consorts…





New York Paul Emison pour DayNewsWorld

MADAGASCAR LE "SCANDALE"

Les vénérables Ralambo, Andrianampoinimerina, Radama, Ranavalona et tous les autres souverains historiques de la belle île de Madagascar doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombeaux…

Qu’est devenue en moins de quatre ans la patrie du Fihavanana, ce Tanindrazanay Malala ô de l’hymne national, si cher aux vrais patriotes Malagasy ?

A la faveur d’une grave crise politique ayant forcé le Président Marc Ravalomanana et sa famille à l’exil en Afrique du Sud, Andry Nirina Rajoelina, alors maire d’Antananarivo se voit confier le 17 mars 2009 la Présidence de la Haute Autorité de la Transition (HAT). L’espoir suscité au sein de la population est à la hauteur de ses immenses besoins et souffrances.

Quatre ans plus tard, sa déception et son dégoût sont à la hauteur de cet immense espoir trahi.

Après de multiples tergiversations et péripéties confinant au ridicule, une élection présidentielle devrait finalement avoir lieu, avec un premier tour prévu le 25 octobre 2013 et un second tour le 20 décembre 2013.

Entre temps, ces quatre années ont vu le taux de pauvreté exploser pour frapper 92% de la population et le pays dégringoler au 145ème rang mondial en termes d’indice de développement humain, derrière même Haïti.

Parallèlement à cette misère qui dévore la nation Malagasy, des richesses colossales se sont construites à une vitesse fulgurante, qui par la corruption, qui par l’exploitation illicite des ressources naturelles, qui par l’obtention et l’attribution de marchés faramineux dans des conditions plus que douteuses, qui par une combinaison savamment dosée de toute une série de délits, d’abus et de malversations.

La question est maintenant de savoir si le petit nombre qui a si bien su tirer parti de ce système (au détriment de 22 million de leurs concitoyens) ne voudra ou ne pourra pas maintenir cette donne au-delà des élections.

Certains événements récents et hypothèses réalistes peuvent peut-être nous éclairer…

Deux fourgons transportant des billets de banque neufs pour un montant présumé de 232 milliards d’Ariary ont « disparu ». L’annonce en a été faite le 17 septembre 2013, mais la date exacte de la disparition reste à déterminer

Cet incident n’a fait l’objet que de quelques titres dans les journaux et de trop rares commentaires sur les réseaux sociaux.

Mais où va-t-on ?

C’est de l’argent de la Nation Malagasy dont il s’agit !

Du patrimoine de tout un peuple dont on se moque !

Regardons-y de plus près : Les fourgons disparus appartiennent à la Brinks, célèbre enseigne internationale de transport de fonds. Or Brinks Madagascar compte parmi ses actionnaires principaux des noms familiers de la sphère économico-politique : MM. Mamy Ravatomanga et Ylias Akbaraly.

Messieurs, où sont vos dépôts de plainte après cette disparition rocambolesque ? Où en est l’enquête ?

Comment imaginer qu’une société respectée et professionnelle comme la Brinks n’ait pas équipé ses véhicules de balises de tracking GPS ?

Ils en ont tous normalement ! Quelle action a été lancée par le Ministère des Finances et du Budget pour récupérer l’argent disparu ?

Il est impossible que ces véhicules ou que ces fonds n’aient pas laissé de trace et vos silences à tous sonnent comme une insulte au peuple Malagasy qui croupit dans la misère ! De qui se moque-t-on ?

De la même veine : à l’instar de ces deux « étoiles » au firmament des fortunes amassées et consolidées durant la transitions, deux « étoiles » de la politique caracolent en tête, non des sondages, mais des budgets de campagne faramineux l’un avec dit-on 50 millions de dollars lui donnant l’arrogance de prétendre l’emporter au premier tour, l’autre avec 350 véhicules 4x4 flambant neufs à 30.000 euros l’unité, providentiellement « offerts par un ami » et assez « culotté » pour dénoncer le blocage de ce pactole au cours d’une conférence de presse sans même prendre la peine de justifier plus clairement sa provenance exacte…

De qui se moque-t-on ?

Mai ce Hery vaovao (nouveau) n’a rien de nouveau car cela fait 4 ans qu’il occupe le poste de Ministre des Finances et du Budget, tout en étant PCA d’Air Madagascar et à la tête d’un cabinet d’audit au service de très nombreuses sociétés de la place (n’y voyez aucun conflit d’intérêt ! Circulez, il n’y a rien à voir !). Quatre ans qu’il ne peut connaître que dans le détail les manigances financières de la HAT et y participe. Rien de vaovao dans tout cela…

De qui se moque-t-il ?

Les clips servis à volonté dans les médias montrent que le Candidat Hery Rajaonarimampianina mène campagne tambour battant à force de déplacements par avion dans tout le pays. Les initiés remarquerons que les principaux avions utilisés sont frappés du logo du Groupe Sipromad (Ylias Akbaraly) lorsqu’il ne s’agit pas du Falcon de Mamy Ravatomanga. Tiens, encore eux !

Et que lorsque la piste utilisée ne peut accueillit ni les avions de l’un, ni celui de l’autre, c’est un Twin Otter d’Air Madagascar qui dépose le Candidat Vaovao à Antsirabe comme ce fut le cas le weekend du 28-29 septembre dernier. Pratique lorsqu’on est encore PCA (non démissionnaire) d’Air Madagascar, compagnie nationale qui n’en finit pas de dévisser dans un gouffre financier… De qui se moque-t-il ?

Et si le lien entre ces hommes ne s’arrêtait pas là ? Et si tout cela faisait partie d’une image globale, d’un plan échafaudé pour spolier les Malagasy non seulement de leur patrimoine mais également de leur avenir ?

Et si Hery Rajaonarimampianina qui est de plus en plus clairement perçu, non seulement localement mais aussi par la communauté internationale comme le candidat du camp TGV ne s’était aligné dans la course que pour perpétuer le système, à l’instar de tout ce qu’il a couvert durant 4 ans de transition ?

Andry Rajoelina a qualifié le bradage de la BNI, fleuron bancaire Malagasy de transaction privée… Dont l’Etat détient tout de même un peu plus de 30% du capital. Et qui a signé à la place du Gouverneur de la Banque Centrale ? Hery Rajaonarimampianina, Ministre des Finances et du Budget ! Voilà l’Etat Malagasy spolié et deux hommes encore pour se couvrir l’un l’autre… De qui se moque-t-on ?

Quant au nouveau concessionnaire de 4x4, c’est également lui alors Premier Ministre de Rajoelina qui par Note de Service autorise la vente de bois de rose. Et Rajoelina de récemment dénoncer le blocage de la vente des stocks de bois saisis… Deux hommes qui se tiennent encore… De qui se moque-t-on ?

Et si finalement Rajoelina était l’homme de paille d’Akbaraly et de Ravatomanga en 2009, pourquoi ne parieraient-ils pas en 2013 sur deux hommes : Hery Rajaonarimampianina et Camille Vital ?

Deux jokers au lieu d’un seul, c’est plus sûr non ? Surtout lorsqu’il y a plus de 30 candidats en lice… Et puis un financier et un militaire… C’est encore plus sûr : tabler sur le nerf de la guerre et l’art de la guerre…

Dans ce cas, le généreux donateur des 350 véhicules 4x4 pourraient fort bien être local plutôt qu’étranger et êt

re lui-même expert en la matière car concessionnaire lui-même… Mamy Ravatomanga. Et Hyundai, cela rend le lien moins évident que si les véhicules étaient de marque Toyota.

Et une telle flotte de véhicule peut servir à soudoyer tous les chaînons de l’administration et des chambres, tout comme elle peut servir à déplacer des troupes pour un coup d’état en cas de non victoire d’un de ses hommes de paille.

Dans ce cas, nous ne saurions que conseiller Mamy Ravatomanga d’équiper tous ces 4x4 de dispositifs de tracking GPS, et si possible pas de la même marque que ceux des fourgons « disparus » de la Brinks qui ont « refusé » de fonctionner pour donner leur itinéraire et l’emplacement exact du déchargement de leur cargaison, information qui devient de plus en plus un secret de polichinelle et finira bien par être révélée en temps voulu.

Ainsi va le pays… Nos chers Mpanjaka doivent bien s’en retourner dans leurs tombeaux.



Paul Emison New York pour DayNewsWorld