NOUVEL ATTENTAT EN SOMALIE
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Au moins 25 personnes sont mortes dans l'attaque menée par un commando de militants islamistes shebab contre un hôtel de la capitale somalienne. L'assaut avait débuté samedi soir et s'est terminé dimanche après douze heures de siège.
Deux véhicules piégés ont explosé à Mogadiscio à proximité d’un hôtel samedi en fin d’après-midi près de l’hôtel Nasa Hablod avant que cinq hommes armés ne prennent d’assaut l’hôtel, fréquenté par de nombreux hauts responsables de la capitale .
"Une voiture piégée a explosé à l'entrée de l'hôtel Nasa Hablod et des coups de feu ont suivi. Nous n'avons pas les détails, mais cela ressemble à une attaque coordonnée. Un minibus piégé a aussi explosé à un carrefour proche", a déclaré un responsable de la police, Ibrahim Mohamed.
Cette nouvelle attaque survient moins de deux semaines après le terrible attentat qui avait fait 358 morts ,226 blessés et 57 disparus.
Le président somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed, dit « Farmajo », a condamné cette attaque dans un communiqué : « De telles atrocités ne nous dissuaderont jamais, ni ne nous décourageront de combattre les terroristes ».
« Les forces de sécurité ont secouru un certain nombre de personnes depuis [samedi] », a précisé M. Ibrahim porte-parole du gouvernement Plusieurs responsables gouvernementaux, dont des ministres, font partie des personnes secourues.
Le groupe islamiste des shebab, affilié à Al-Qaeda, a revendiqué les explosions ainsi que l'assaut de l'hôtel Nasa Hablod, selon un site pro-shebab, citant radio Andalous, la station des shebab.
"Les combattants moujahidine sont à l'intérieur de l'hôtel Nasa Hablod 2, où logent de hauts responsables apostats", a indiqué le site.
Les militants islamistes shebab ont pour habitude de faire exploser des véhicules piégés à l'entrée d'hôtels ou de bâtiments publics, avant de lancer un commando à l'intérieur pour faire le maximum de victimes.
Les shebab qui ont certes été chassés de Mogadiscio en août 2011, veulent faire tomber l'actuel gouvernement soutenu par la communauté internationale et par les 22 000 hommes de la force de l’Union africaine (Amisom). Malgré la perte de l’essentiel de leurs bastions , de vastes zones rurales sont encore sous leur contrôle. Et de là ils continuent leurs opérations de guérilla et commettent des attentats suicides, souvent dans la capitale, et contre des bases militaires, somaliennes ou étrangères.
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| Joanne Courbet pour DayNewsWorld |
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REPORT DES ELECTIONS PRESIDENDIELLES DANS QUATRE COMTES DU KENYA
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La nouvelle présidentielle organisée après l'invalidation par la justice de la réélection du président sortant Uhuru Kenyatta en août a dégénéré dans la violence jeudi si bien qu'elle a du être reportée dans les bastions de l'opposition à l’ouest du pays à mardi dernier délai.
Huit personnes ont été tuées par balles depuis jeudi, portant à au moins 48 le nombre de morts depuis l'élection invalidée du 8 août.
Le report des opérations de vote a lieu dans quatre comtés (Homa Bay, Kisumu, Migori et Siaya) sur les 47 que compte le pays.
Les opérations de dépouillement de la Commission électorale (IEBC) se déroulent en pleine crise politique.
Le résultat du scrutin ne semble faire aucun doute :
Uhuru Kenyatta, 56 ans, devrait être déclaré vainqueur sur un score dépassant les 90 % mais avec une faible participation estimée à 35 %.
Si tel est le cas, ce taux serait de loin le plus bas depuis les premières élections multipartites dans le pays en 1992 si bien que l'opposition emmenée par Odinga trois fois candidat malheureux à la présidence (1997, 2007, 2013) pourrait remettre en question la légitimité du président élu.
La lutte historique de pouvoir entre leurs deux tribus Kikuyu pour Kenyatta et Luo pour Odinga-entre autres révèle l'échec de la démocratie dans un des pays les plus corrompus de l'Afrique.
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| Alyson Braxton pour DayNewsWorld |
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PLUS DE 300 MORTS DANS LE PLUS MEURTRIER ATTENTAT EN SOMALIE
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L'explosion qui a frappé la capitale somalienne devient le pire attentat de l'histoire en Somalie.
«C'est une attaque horrible menée par les Chebab sur des civils innocents, qui ne visait pas des responsables gouvernementaux somaliens spécifiques.
Cela montre combien ces éléments violents sont sans pitié, pour viser sans distinction des gens innocents qui ne faisaient que s'occuper de leurs affaires», a déclaré dimanche le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed., deux
L’attentat n'a ,toujours pas été revendiqué mais selon toute vraisemblance il a été mené par le groupe Al-Chabab (affilié à Al-Qaida)
La capitale somalienne, frappée samedi 14 octobre dans l’après-midi par deux attentats au camion piégé, offre une vision d’apocalypse. Le bilan ne cesse de s'alourdir : 300 morts annoncés ce matin sans compter les centaines de blessés. « Nous avons confirmation que 300 personnes sont mortes. Ce bilan va s’alourdir », a indiqué lundi le chef des services ambulanciers de la ville.
Dans l’attentat de samedi, deux camions piégés et bourrés d’explosifs militaires mais aussi sans doute des composants chimiques inflammables, introuvables en Somalie ont explosé dans des quartiers populeux pour faire un maximum de victimes. 
L’attaque terroriste a ciblé l’intersection « Kilomètre 5 » un quartier très fréquenté de la capitale qui abrite bâtiments officiels, hôtels et restaurants et immeubles d'habitation .
Une deuxième explosion a eu lieu deux heures plus tard environ dans la médina.
La Somalie qui a connu 25 ans de guerre civile se sent impuissante face à la montée en puissance des Chababs ,affilié à Al-Qaida malgré l'élection au mois de février du très populaire président Mohamed Abdullahi Mohamed ancien réfugié aux Etats-Unis, dit « Farmajo » .
Les djihadistes de Somalie malgré leur expulsion de Mogadiscio en 2011 et quelques revers en province contrôlent toujours une grande partie du territoire somalien. La sécurité n'est toujours pas rétablie à Mogadiscio.Le président Farmajo a décrété un deuil national de trois jours, après cet attentat considéré par les Somaliens comme le pire de l'histoire de leur pays.
« Les Etats-Unis condamnent dans les termes les plus forts l'attaque terroriste qui a tué et blessé des centaines (de personnes) à Mogadiscio le 14 octobre», selon un communiqué du Département d'Etat. «Face à cet acte insensé et lâche, les Etats-Unis continueront de se tenir aux côtés du gouvernement somalien, de son peuple et de nos alliés pour combattre le terrorisme et soutenir leurs efforts pour parvenir à la paix, à la sécurité et à la prospérité».
La Turquie a envoyé de l'aide médicale à Mogadiscio et prenden charge des personnes blessées par l'attentat, selon le porte-parole du président Erdogan. «Sur instruction de notre président, un avion ambulance militaire est en route aujourd'hui (dimanche) pour apporter de l'aide médicale et emmener les blessés en Turquie», a tweeté dans l'après-midi Ibrahim Kalin, porte-parole du président turc Recep Tayyip Erdogan .
Mais face à la menace croissante, Africains comme Occidentaux ne savent comment y faire face efficacement. L’Amisom, forte de 22 000 hommes, manquant de moyens et de logistique a même été pillée par les djihadistes qui se sont fournis en armes.
Elle est de toute façon appelée à partir prochainement sans laisser une armée nationale somalienne capable de prendre la relève. C'est le chaos qui règne dans cet Etat failli dépassé par les chebabs.
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| Joanne Courbet pour DayNewsWorld |
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FACE AU REFUS DU GOUVERNEMENT BIRMAN DU CESSEZ-LE-FEU PROCLAME PAR LES REBELLES ROHINGYA POUR UN MOIS
L'ONU DENONCE UN NETTOYAGE ETHNIQUE
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Fin août les rebelles rohingya, équipés de machettes et couteaux, avaient attaquées des postes de police dans l’Etat de Rakhine, en Birmanie, ayant pour conséquence une vague de répression de la part de l’armée et l’exode de près de 300 000 membres de la minorité musulmane.
Face à l'ampleur de l'exode et les atrocités commises semble-t-il, des deux côtés, les rebelles ont déclaré dimanche 10 septembre un cessez-le-feu unilatéral d’un mois , appelant l'armée à en faire autant.
« L’Armée du salut des Rohingya de l’Arakan [ARSA] déclare l’arrêt temporaire de ses opérations militaires offensives », a déclaré le groupe rebelle dans un communiqué publié sur Twitter.
La nébuleuse des groupes rohingyas impliqués dans les violences n'est pas très claire. Se détache un groupe, l'Arakan Rohingya Salvation Army (ARSA), qui assure mener l'insurrection depuis les montagnes de la zone de May Yu, dans le nord de l'Etat Rakhine.
La minorité rohingya accuse l'armée birmane et des bouddhistes extrémistes de ce pays à majorité bouddhiste d'être responsables des violences alors que le gouvernement birman
L'ARSA, plus connu localement sous le nom Harakah al-Yaqin ("Mouvement de la foi" en arabe), dit vouloir permettre à l'aide humanitaire de pouvoir intervenir, la région étant interdite d'accès pour les organisations internationales.
Mais Rangoun rejette le cessez-le-feu des rebelles refusant de «négocier avec les terroristes». «Notre politique n'est pas de négocier avec les terroristes», dit un porte-parole de la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi sur Twitter.
Face à l’afflux de 300000 rohinghya au Bangladesh dans des conditions déplorables le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Zeid Ra'ad Al-Hussein a jugé lundi 11 septembre que le traitement de la minorité musulmane rohingya par la Birmanie s'apparente à un « exemple classique de nettoyage ethnique » d'autant que la la Birmanie n'a pas autorisé les experts à se rendre sur place. A l'ouverture de la 36e session du Conseil à Genève, Zeid Ra'ad Al-Hussein a déclaré :" Traités comme des étrangers en Birmanie, un pays à plus de 90% bouddhiste, les Rohingyas sont apatrides même si certains vivent dans le pays depuis des générations".
Depuis l'attaques de plusieurs poste des police fin août par l'ARSA , la répression de l'armée birmane ne cesse pas . Cette "opération [...] est clairement disproportionnée et sans égard pour les principes fondamentaux du droit international", a affirmé le haut-commissaire. Et d'ajouter :
"Nous avons reçu de multiples rapports et des images satellites montrant des forces de sécurité et des milices locales brûlant des villages rohingyas, et des informations cohérentes faisant étant d'exécutions extrajudiciaires, y compris de tirs sur des civils en fuite."
Des milliers de personnes seraient toujours en fuite, cachées dans les forêts ou sur des collines du côté birman, sans vivres ni eau. Au Bangladesh de dénoncer également le minage de la zone frontalière entre les deux pays qui blesse grièvement les Rohingyas fuyant la violence.
"J'appelle le gouvernement à mettre un terme à son opération militaire cruelle" et aux "discriminations généralisées" dont souffrent les Rohingyas manifestant sa ferme volonté d'enquêter sur "toutes les violations", a dit Zeid Ra'ad Al-Hussei
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| Joanne Courbet pour DayNewsWorld |
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