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PRES DE 100 MORTS DANS UN ATTENTAT MEURTRIER EN AFGHANISTAN

Une voiture piégée a explosé dans une base militaire de la province afghane de Maidan Wardak, à 50 kilomètres au sud de la capitale, lundi 21 janvier. Le bilan est très lourd et reste provisoire, avec plus de 100 membres des forces de sécurité afghanes tuées selon un haut responsable du ministère de l’Intérieur. L’attaque a été revendiquée par les talibans.

Un véhicule de transport de troupes de l’armée afghane, un Humvee volé et « rempli d’explosifs », a d’abord détoné à l’entrée du centre de formation des services de renseignements à Maidan Shar, chef-lieu de la province de Wardak,

« Puis trois hommes dans un véhicule qui suivait le Humvee sont entrés dans le camp », a déclaré Abdul Wahid Akbarzai, membre du Conseil provincial.

« Un deuxième véhicule, bourré d’explosifs, a lui aussi été découvert, et il a été neutralisé », a-t-il ajouté. Les trois assaillants, qui portaient des uniformes des services de renseignements, ont rapidement été tués. Mais « un bâtiment s’est en partie effondré après la forte explosion » la majorité des décès est survenue, ce qui a provoqué la majorité des décès , a indiqué le chef du Conseil provincial.

Les attaques des talibans se sont multipliées ces derniers mois pour tenter de chasser du pouvoir le gouvernement pro-occidental en place à Kaboul. Elles surviennent alors que l’envoyé spécial américain pour la paix, Zalmay Khalilzad, vient d’achever une tournée régionale qui l’a amené en Chine, en Inde, en Afghanistan et au Pakistan.

Les talibans ont par ailleurs annoncé lundi avoir rencontré des représentants américains au Qatar, où ils possèdent un bureau politique. Les discussions devaient se poursuivre mardi, ont-ils ajouté.

Aucune confirmation de cette entrevue de la part des États-Unis. La dernière rencontre confirmée entre les deux parties remonte à fin 2018 à Abou Dhabi.

Alors que les États-Unis souhaitent que les talibans engagent des discussions avec le gouvernement afghan, ceux-ci ont toujours refusé, arguant qu’il était « une marionnette » de Washington.

Carl Delsey pour DayNewsWorld

CPI MISE EN LIBERTE DE LAURENT GBAGBO SUSPENDUE

La mise en liberté de l’ancien président ivoirien, acquitté par la Cour pénale internationale, a été suspendue après que l’accusation a fait appel.

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, acquitté mardi 15 janvier d’accusations de crimes contre l’humanité, restera en détention jusqu’à une nouvelle audience le 1er février, a annoncé vendredi la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI).

« La détention de M. Laurent Gbagbo et de M. Charles Blé Goudé sera maintenue en attendant l’examen de l’appel », ont décidé les juges à la majorité.

Les deux hommes étaient jugés depuis 2016 à La Haye pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, notamment meurtres, viols et persécution, au cours des violences postélectorales en Côte d’Ivoire, alors que Laurent Gbagbo avait refusé d’accepter sa défaite face à son rival Alassane Ouattara, l'actuel président ivoirien.

Des faits qui couvrent la période de crise postélectorale en Côte d'Ivoire entre novembre 2010 et avril 2011.

Des violences qui ont causé la mort de plus de 3 000 personnes en cinq mois.

Laurent Gbagbo est le premier ancien chef d’Etat à avoir été remis à la CPI

Andrew Preston pour DayNewsWorld

AU MOINS 14 MORTS DANS UNE ATTAQUE ISLAMISTE

A NAIROBI AU KENYA

Les forces de sécurité kényanes ont mis un terme mercredi matin à l'attaque des islamistes somaliens shebabS contre un complexe hôtelier de Nairobi au terme d'un siège de près de vingt heures . Le bilan provisoire s'élève à 14 morts.

« Je peux vous confirmer que l'opération de sécurité au (complexe) Dusit s'est achevée il y a environ une heure et que tous les terroristes ont été éliminés », a déclaré le président M. Kenyatta lors d'une conférence de presse précisant également qu' « en ce moment, nous avons la confirmation que quatorze vies innocentes ont été perdues (...), d'autres ont été blessés ».

De son côté, une source à la morgue a que quinze dépouilles ont été enregistrées dont 11 Kényans, un Américain, un Britannique. Des sources policières avaient aussi fait état d'au moins 15 morts. Pas de précision de la part des autorités toutefois concernant le nombre total de jihadistes ayant participé à l’opération. Des images de vidéosurveillance diffusées par les médias kényans montrent quatre hommes équipés d'armes automatiques et de grenades progressant calmement dans le complexe. Au moins un jihadiste s'est fait exploser au début de l'attaque.

Une source policière a indiqué de son côté que deux assaillants ont été tués mercredi matin au terme d'un échange de tirs prolongé. « Ils portaient tous les deux des foulards rouges sur le front et des cartouches étaient attachées autour de leur poitrine (...) ils avaient chacun un AK-47 ».

« Attaque coordonnée » et revendiquée par les shebabs

Dès ce mardi, les islamistes somaliens shebabs ont revendiqué cette attaque. Son modus operandi rappelle celui d'autres opérations du mouvement à Mogadiscio ces derniers mois: une bombe explose et dans la foulée, un commando pénètre dans l'établissement visé. Cette « attaque coordonnée » du complexe DusitD2 avait commencé par une forte explosion entendue à plus de cinq kilomètres à la ronde, suivie de tirs nourris.

L'attaque de mardi à Nairobi est intervenue trois ans jour pour jour après celle de la base militaire kényane d'El Adde, dans le sud de la Somalie.

Le Kenya a déjà été la cible d'attentats jihadistes de grande ampleur. Le 7 août 1998, un attentat revendiqué par Al-Qaïda contre l'ambassade américaine à Nairobi avait fait 213 morts et 5.000 blessés. Depuis l'engagement en octobre 2011 de l'armée kényane en Somalie pour combattre les shebab, affiliés à Al-Qaïda, le pays a été durement touché. Après l'attaque du Westgate le 21 septembre 2013 qui avait fait près de 70 morts , un commando a abattu de sang-froid 148 personnes dans l'université de Garissa (est), pour la plupart des étudiants, le 2 avril 2015.

Si les shebab, chassés de Mogadiscio en 2011, ont perdu l'essentiel de leurs bastions ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicide.

Ils ont juré la perte du gouvernement somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 20.000 hommes de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom), à laquelle contribue le Kenya.

De plus le Kenya, pays partageant une longue frontière poreuse avec la Somalie, est exposé aux shebabs qui y forment des cellules.

Alize Marion pour DayNewsWorld

MADAGASCAR ANDRY RAJOELINA

OFFICIELLEMENT ELU CHEF DE L'ETAT

Comme nous l'avions pressenti c'est bien le meilleur candidat qui a été élu.

Notre appel au soutien à Andry Rajoelina candidat qui présentait un projet clair et de qualité et était le seul à même de pouvoir faire avancer Madagascar vers un avenir prometteur, semble avoir été entendu.

Daynewsworld ce jour là a été lu par près de 1 792 924 lecteurs malgaches sur 9 625 532 lecteurs dans les autres pays du monde le jour de la sortie de notre article sur les choix pour Madagascar.

Notre article qui concernait le meilleur choix possible pour les Malgaches, -programme électoral à l'appui- concluait sans équivoque que le bon choix qui s'imposait était le candidat Andry Rajoelina.

Nous tenons aussi à remercier Bernard Belair conseil à l'Assemblée Nationale de Madagascar, fervent soutien de Andry Rajoelina dès la première heure, qui nous a aidés au choix logique pour l’intérêt des Malgaches.

C'est donc avec plein d'espoir pour Madagascar que nous annonçons qu'Andry Rajoelina est devenu le nouveau président de la république Malgache.

La Haute Cour constitutionnelle a validé la victoire annoncée par la commission électorale le 27 décembre. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) malgache a validé, mardi 8 janvier 2019, la victoire de l’ancien chef de l’État Andry Rajoelina à l’élection présidentielle du mois dernier, en rejetant toutes les requêtes en annulation pour fraude de son rival Marc Ravalomanana.

Les 305 requêtes qui avaient été déposées devant la HCC – dont 214 par le camp de Marc Ravalomanana, notamment pour « fraudes massives » – ont toutes été rejetées.

« Est déclaré élu président de la République Andry Rajoelina », a déclaré le président de la HCC, Jean-Eric Rakotoarisoa.

Le 27 décembre, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de Madagascar avait annoncé la nette victoire d’Andry Rajoelina, 44 ans, avec 55,66 % des suffrages lors du second tour disputé le 19 décembre, contre 44,34 % à son prédécesseur à la tête du pays.

Mais son rival Marc Ravalomanana, 69 ans, avait immédiatement saisi la HCC en arguant que« des fraudes massives » alors que des observateurs étrangers, ceux de l’Union européenne (UE) et de l’Union africaine (UA) notamment, ont à l’inverse affirmé n’avoir observé aucune irrégularité significative lors du scrutin.

C’est une tâche très lourde qui attend le vainqueur de la présidentielle qui a promis de sortir Madagascar de la pauvreté.

Plus des deux tiers de la population vivent avec moins de 2 dollars par jour.

Pourtant Madagascar a un potentiel extraordinaire qui pourrait lui permettre de devenir un pays riche avec une population au revenu très confortable.

La communauté internationale toute entière se joint à nos côtés pour souhaiter au nouveau président Andry Rajoelina la réussite de son projet en offrant à Madagascar une vie meilleure et prospère.

Luc T. pour DayNewsWorld

TENTATIVE DE COUP D'ETAT AU GABON

Alors que le président gabonais Ali Bongo est hospitalisé au Maroc, des militaires ont pris le contrôle des médias d'Etat lundi matin et annoncé l'instauration d'un « Conseil national de restauration ». Ils ont été arrêtés, selon le gouvernement.

Ces militaires ont lu à la radio d’Etat un message indiquant qu’un « Conseil national de restauration » avait été mis en place au Gabon en l’absence du président Ali Bongo en convalescence au Maroc après avoir été victime d'un accident vasculaire cérébral fin octobre

Ils étaient trois militaires ce lundi matin à la radio nationale. Un commandant de la Garde républicaine, le lieutenant Ondo Obiang Kelly, a lu le communiqué se proclamant préalablement « président du Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité du Gabon (MPJFDS) ».

Ces bérets verts putschistes ont dit avoir été déçus par le message délivré à la nation le 31 décembre par le président de la République Ali Bongo.

« Le message du chef de la nation visant à clore le débat sur sa santé a plutôt renforcé les doutes sur sa capacité à assumer la fonction de président de la République. »

Au lieutenant Ondo Obiang Kelly de souligner que « le jour tant attendu est arrivé où l’armée a décidé de se mettre aux côtés de son peuple afin de sauver le Gabon du chaos ». Le mouvement « demande à tous les jeunes des forces de défense et de sécurité et à toute la jeunesse gabonaise de se joindre à nous », a déclaré le militaire en annonçant la mise en place de ce « Conseil national de restauration ». « Nous ne pouvons abandonner la patrie », a-t-il déclaré en jugeant les institutions « illégitimes et illégales ».

Depuis, les forces de sécurité ont été déployées dans la capitale et elles le resteront pour les prochains jours afin de maintenir l’ordre, a rassuré Guy-Bertrand Mapangou.

« Le calme est revenu, la situation est sous contrôle », a déclaré le porte-parole du gouvernement Guy-Bertrand Mapangou. « Un assaut a été donné par les forces de l’ordre sur le bâtiment de la RTG et la plupart des meneurs ont été arrêtés. ». Sur le commando de cinq militaires qui avaient pris le contrôle de la radio-télévision nationale et appelé à un soulèvement. « Quatre ont été arrêtés, un est en fuite » a ajouté le porte-parole.

Cette première tentative de putsch dans l’histoire de cette république au sous-sol gorgé de pétrole intervient alors que le président Ali Bongo est absent du pays depuis plus de deux mois. Le 24 octobre 2018, le président, au pouvoir depuis 1967, avait été victime d’un accident vasculaire cérébral en Arabie saoudite où il a été soigné pendant plus d’un mois avant d’être transféré à Rabat. Il y est toujours en convalescence. Depuis deux mois, la communication officielle a été des plus rares quant à la santé du chef de l’Etat ce qui a alimenté des rumeurs les plus folles.

Ali Bongo était réapparu à la télévision nationale pour les vœux du 31 décembre et mettre un terme aux rumeurs sur sa mort, sans rassurer cependant pleinement sur son état de santé.

Andrew Preston pour DayNewsWorld